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N°2

L'intersyndicale vous informe

Semaine du 19 au 25 Novembre 2012

Lundi et Mardi

$ANOFRIC Les évènements de la semaine

CCE à Chilly :

Zerhouni présent uniquement le lundi après-midi. Nous avons appris tout à fait incidemment : les personnes dont le poste est supprimé et transféré ailleurs devront postuler sur « leur » poste ; tout les salariés de Sanofi pourront postuler sur ces postes… « et non, ce n’est pas du tout de la mise en concurrence entre les salariés… ». A la question « et que se passe-t-il si une personne postule et n’est retenue sur aucun poste ? », la direction répond « nous n’avons pas envisagé cette situation » ; on a eu beau insister, la réponse n’a pas varié. La direction annonce 1 66 « réductions » de postes… par quel tour de passe-passe la différence entre 4986 (effectif actuel) et 4281 (effectif cible) peut-elle faire 1 66 ? On « sort Toulouse » * : -408 On rajoute les transferts juridiques (ceux qui vont devenir SAG) : + 111 On fait des recrutements spécifiques additionnels (qui pourraient être des post-docs**) + 20 La direction est incapable de nous expliquer en quoi le site de MP deviendrait « stratégique » ; elle répète en boucle que MP serait au service de tous les hubs. Mais un grand nombre de postes seraient supprimés, y compris sur des activités « stratégiques ». Si on coupe aujourd’hui les moyens de la R&D, demain c’est l’industrie qui sera impactée. La direction nous bassine avec la nécessité de « colocalisation »… et elle veut scinder les antiinfectieux : ils sont aujourd’hui tous à Toulouse, ils seraient demain en partie à Lyon, en partie à Vitry Zerhouni ne connaît pas ses dossiers : quand on lui demande combien de personnes en antiinfectieux à Lyon, il répond 300 – vérification faite, il y en aurait 1 50 (80 de la R&D, 50 de Pasteur, 20 de Merial) Zerhouni trouve que, décidément, en France, les choses vont trop lentement – aux Etats-Unis, ce plan irait beaucoup plus vite. Il va vraiment falloir lui apprendre l’histoire sociale de la France. * La direction nous met sur le dos la responsabilité de l’exclusion de Toulouse du plan, au prétexte qu’on a demandé une mission ministérielle – mais notre demande était justement pour que Toulouse soit considéré avec le reste ** Les post-docs sont des CDD, ils ne devraient donc pas entrer dans ce calcul

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Mercredi : Entretien de l'intersyndicale avec la Direction du site sur les problèmes d'affichage : • Courrier de la Direction:

From: Poilvert, Carole R&D/FR On Behalf Of Daubie, Christophe R&D/FR Sent: Wednesday, November 21 , 201 2 4:04 PM Cc: MP-DL-AllUsers Subject: Jeudi 1 5 novembre dernier, quelques collaborateurs ont commis des actes de dégradation de matériels au restaurant d'entreprise lors de la pause déjeuner, causant un trouble manifeste. La Direction a alerté l’Intersyndicale sur cette dérive et indiqué le caractère inacceptable de tels agissements. La Direction réunira dans les meilleurs délais le CHSCT en session extraordinaire pour examiner avec lui les risques inhérents à de telles actions ou comportements et définir les actions visant à assurer la sécurité des personnes et l’intégrité des biens. Cette démarche s'inscrit pour la Direction dans sa volonté et son attachement à maintenir un dialogue social tout en respectant l'ensemble des salariés. • Compte-rendu de la réunion :

Mercredi 21 Novembre la Direction a convoqué l'intersyndicale pour évoquer des problèmes liés à l'affichage et en particulier lors de la journée du 1 5 Novembre. Très clairement la Direction dit qu'elle comprend que l'affichage est un exutoire pour les salariés, mais cependant il y a des limites à ne pas dépasser en particulier lorsqu'il y a des attaques personnels vis à vis de certaines personnes de la Direction Générale et lorsque l'on arrive à des affichages, qui s'oriente vers des attaques racistes et qui sont donc tendancieuses concernant certaines personnes quant à leur origine. la Direction nous a dit que ce n'était pas acceptable. La Direction nous a dit également qu'elle tenait à nous rappeler qu'au niveau de la loi, des attaques concernant soit la religion soit l'origine ou même les orientations sexuelles sont punis par la loi. L'intersyndicale est alors intervenue car elle ne voyait pas du tout de quoi la Direction voulait parler. La Direction a alors dit qu'il y avait eu un affichage avec Mr Elias Zerouhni le traitant "d'arabo-américano ainsi de suite" et que là ce n'était pas acceptable. L'intersyndicale est alors intervenue à nouveau devant de telles accusations graves pour demander à la Direction si elle avait des preuves de ce qu'elle disait. La réponse de la Direction a été : "vous savez très bien que nous n'avons pas pris de photos" . La Direction a ensuite abordé un autre point qui pour elle était le plus important, la sécurité de l'ensemble des collaborateurs du site. Elle ne voudrait pas arriver à un affrontement entre les différents collaborateurs du site car la Direction a constaté une tension générée Jeudi dernier au niveau des collaborateurs du site qui fait que certains collaborateurs (la Direction a insisté pour dire qu'elle était présente à ce moment-là) étaient prêts à se lever non pas pour quitter la salle, mais pour réagir. L'intersyndicale est alors intervenue pour dire à la Direction que véritablement s’il y avait une forte tension sur le site, elle ne l'était pas par les affichages, mais causée par le plan de restructuration en cours. L'intersyndicale à fait remarqué à la Direction qu'elle était présente également Jeudi dernier à la cantine et qu'elle n'avait pas constaté une quelconque tension au point que des salariés en arrivent aux mains.

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L'intersyndicale a alors fait remarquée également que si ces faits étaient vrais, le groupe RPS (risques psycho-sociaux) n'avait toujours pas été prévenu. Que les faits remontaient au Jeudi 1 5 novembre et que nous étions le Mercredi 21 Novembre soit près d'une semaine après. Le groupe RPS est là pour gérer ce genre de situation et c'est à la Direction de le prévenir pour identifier les personnes qui vont mal et ainsi trouver des solutions. La Direction a alors fait part de l'affichage en général sur l'ensemble du site qui pour elle génère de la tension entre les collaborateurs et donc augmente les RPS des autres collaborateurs. La Direction alors dit que c'est réellement sur cet aspect-là qu'elle souhaitait discuter avec l'intersyndicale. L'intersyndicale a fait remarquer à la Direction que lorsque des salariés sont convoqués 1 5 minutes avant une réunion, sans ordre du jour ou les réunions qui sont organisées dans les différents services par de hauts responsables, était tout aussi anxiogène pour les collaborateurs. Qu'il ne fallait pas porter la responsabilité du mal être des collaborateurs uniquement sur les affichages. Tout le monde y compris la Direction est d'accord pour reconnaitre que l'affichage est un exutoire pour les salariés. L'intersyndicale fait remarquer également que si les campagnes d'affichage sont de plus en plus régulières c'est qu'après chaque affichage la Direction procéde à l'arrachage et que lors de la dernière convocation de l'intersyndicale par la Direction, une seule affiche posait problème. La Direction insiste sur le fait que ce qu'il lui importe actuellement c'est d'éviter qu'au niveau du site qu'il y est un fossé que se crée entre les gens qui ont un exutoire et les autres salariés et que cela génère une tension et des RPS. Elle ne voudrait pas arriver à un affrontement entre les salariés qui s'expriment et les salariés qui finalement considèrent que ça devient dur. L'intersyndicale prend note et en effet si il a des personnes qui sont mal à l'aise vis à vis de l'affichage, il faut traiter ce problème avec le CHSCT et le groupe RPS au même titre que le CHSCT et le groupe RPS gèrent actuellement le mal être des gens généré par le plan de restructuration. La Direction est d'accord avec l'intersyndicale sur ce point. L'intersyndicale informe donc la Direction que l'affichage continuera et que si les affiches qui sont mises avec du scotch ne sont pas retirées nous continuerons à mettre du scotch, si elles sont retirées nous mettrons de la colle à papier peint. Sur ce, la Direction rappelle que nous sommes sur un lieu de travail et que si la Direction enlève les affichages ce n'est pas pour nous embêter mais pour créer des conditions de travail optimums. Nous sommes dans une organisation dans laquelle la responsabilité de la Direction est de faire en sorte que nous soyons au plus proche des conditions de travail optimum. La Direction évoque ensuite les agissements Jeudi dernier dans le restaurant d'entreprise, qui sont de la dégradation de biens de l'entreprise. L'intersyndicale devant ces nouvelles accusations demande alors à la Direction ou il y eu des dégradations. La Direction a alors répondue : "on vous montrera le cas échéant" . Devant toutes ces accusations non fondées par la Direction qui n'a pu apporter aucuns éléments factuels, l'intersyndicale a informé la Direction qu'à chaque opération d'affichage elle prenait des photos et qu'elle n'y a jamais vue les choses qui lui étaient reprochées par la Direction. Toutes les photos sont d'ailleurs à la disposition de la Direction. Pour calmer le climat généré par ces accusations et le manque d'honnêteté, la Direction a souhaité revenir sur les RPS et les conditions de travail. Le Secrétaire du CHSCT à alors interpellé la Direction pour lui rappeler que Vendredi dernier ils étaient toute la journée en réunion ensemble et que jamais la Direction lui en a parlé. Donc maintenant il fallait savoir, s’il y avait urgence ou pas. Si oui il faut convoquer le CHSCT et le groupe RPS en urgence. Sur ce, la Direction est revenue sur les problèmes de dégradations en disant: "Quand il y a dégradation, y a faute donc y a sanctions.L'intersyndicale, elle ne représente rien, donc quand les gens dégradent les biens de l'entreprise, il y a faute donc potentiellement sanctions". Page 3


Devant ces propos l'intersyndicale a exprimé son mécontentement en demandant à nouveau des preuves. Pour réponse l'intersyndicale a eu : "Quand on balance de la peinture sur les postes de télévisions, il y a dégradation". Autant dire que le ton est légèrement monté devant ces nouvelles accusations non fondées. L'intersyndicale a affirmé auprès de la Direction qu'il n'y avait jamais eu de colle ou de peinture sur les écrans et que les propos tenus par la Direction étaient faux. Le pompon, a été lorsque la Direction au bout de quelques minutes d'échanges a dit qu'elle n'avait pas parlé de peinture. Autant dire que devant cette telle mauvaise foi de la part de la Direction et de mépris vis à vis des représentants du personnel, l'intersyndicale a quitté la salle de réunion.

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Jeudi :

Assemblée générale sur la place de la Comédie : - Retour sur le CCE (video complète disponible sur Youtube)

- Mission minstérielle pour le site de Toulouse - Subvention gouvernement pour création pôle scientifique à Lyon - Animation surprise ou comment Sanofi devient Sanofric

Tous les Jeudis de la colère sont filmés. Vous trouverez toutes les videos sur Youtube. A ce jour il y en a 60. Samedi :

L'intersyndicale était présente à Frontignan pour une réunion d'échange avec André Chassaigne, député du Puy de Dôme qui avait reçu la délégation de l’intersyndicale de sanofi à l’assemblée nationale le 3 octobre en tant que président du groupe GDR-Front de gauche. La situation de Sanodi a été très longuement évoquée. Nous vous invitons à consulter la vidéo complète de cette rencontre sur Youtube (durée 54 min) : http://www.youtube.com/watch?v=HKSC00FCPik&fe ature=plcp

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Les actions à venir

Lundi 26 Novembre : Une délégation de l'intersyndicale participera à

l'enregistrement d'une émission de radio sur Radio Pays Herault. (Fréquences : 89 96.7 et 1 02.9 Mhz ). L'émission sera diffusée Dimanche 02 Décembre à 1 5h , écoutable soit directement par les ondes pour ceux qui habitent autour de Saint André de Sangonis, soit par internet.

Mardi 27 Novembre : les coordonateurs seront reçus à l'Elysée pour parler

du dossier Sanofi. C'est un moment très important car cela fait longtemps que l'on demande à rencontrer des hauts responsables politiques.

Jeudi 29 Novembre : les jeudis de la colère N°21 Rendez-vous 11 H30 à Pilory pour se rendre place de la Comédie (fontaine des 3 Grâces) ou 1 2h00 sur place. Sur place : • Retour sur les actions du 24, 26 • Distribution de La Newshebdo N°2 • Distribution de Tracts

Le 29 Novembre : CCE à Chilly-Mazarin Le 05 Décembre : La commission des affaires sociales de l'assemblée nationale reçoit Sanofi sous forme d'audition. Le matin, les salariés à partir de 09h00 et l'après-midi Christian Lajoux à 1 6h00.

Ce seront des debats publique, donc il sera possible de les visionner sur le site de l'assemblée nationale.

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Nos politiques dans l'action

Le 09 Novembre 201 2 : Réponse de François HOLLANDE à Mr TROPEANO Sénateur de l'Hérault.

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Mercredi 21 Novembre 201 2 : Le maire de la Commune de

Mas-de-Londres à remis le dossier complet sur l'audit de Sanofi à Mr COUDERC Raymond Sénateur de L'hérault, lors du congrès des Maires qui un eu lieu à Paris. Les salariés prennent la parole

Chers DS, Je suis indignée par le courrier envoyé par la direction et me demandais si il vous était possible de faire à tous les destinataires de ce mail une réponse ; dans la mesure où la direction s'adresse à tous les salariés du site simultanément en parlant de la responsabilité des DS, ceux-ci bénéficient-ils de cette possibilité pour répondre ? Comment une poignée de DS peut-elle être tenue pour responsable des agissements potentiels des quelques 1 000 salariés du site ? Comment les actions de salariés peut être même pas syndiqués sont-elles imputables aux syndicats ? Sur la base de quels textes les DS doivent-ils assumer cela ? Pourquoi sont-ils l'interlocuteur unique de la direction pour l'action de jeudi dernier ? Puisque la prévention des risques psycho-sociaux est ce qui motive la direction, la direction a-t-elle conscience que cet argument fonctionne très bien dans les deux sens ? 1 ) Des personnes (combien ? qui sont-ils ?) ne supportent pas l'affichage/les slogans/l'expression du malaise, il faut les protéger selon la direction, et réduire toute expression dérangeant ces personnes. 2) D'autres personnes (combien ?) sont tout autant dérangées par l'entrave de l'expression du malaise, le retrait de l'affichage, et il faut aussi les protéger, donc surtout ne pas leur retirer tout moyen d'exprimer leur détresse et leur malaise car cela peut tout autant augmenter les risques psycho-sociaux. Une cohabitation est inévitable : la liberté des uns s'arrête où commence celle des autres ; le plus dur est de savoir où est la limite qui respecte les deux partis. Je vous prie de bien vouloir excuser mes "pourquoi" qui correspondent peut être à de la naiveté, et vous remercie de m'avoir accordé de votre temps, surtout ne vous inquiétez pas, l'écriture de ce mail m'a bien défoulée ... Bien cordialement Page 7


Je me joins à xxxx pour exprimer ma surprise devant l'amalgame fait par la direction... et y vais de ma petite lecture de son injonction. Jeudi 1 5 novembre dernier, quelques collaborateurs ont commis des actes de dégradation de matériels au restaurant d'entreprise lors de la pause déjeuner, causant un trouble manifeste.

Quelles dégradations ? au demeurant très minimes puisque invisibles aux yeux de tout un chacun... en tous cas les miens Quel trouble ? Que dire des animations du restaurant d'entreprise qui à intervalles réguliers troublent les convives qui aimeraient bien se restaurer dans le calme, mais se taisent car puisque cela fait plaisir à certains, pourquoi les en priver ? Doit-on aussi considérer comme trouble les rires et discussions animées qui parfois émaillent cette pause ? Que veut dire "manifeste" ? Outre le fait que tout manifestant manifeste, ce "manifeste" là correspond-il à une intensité ? quelle en est l'échelle ? ou plutôt traduit-il seulement "visible" ? et pour qui a des yeux, la vaguelette et le tsunami sont tous les deux visibles ! On voudrait dont faire passer la vaguelette pour le tsunami qu'elle n'est pas ? Mais cela pourrait aussi signifier que le "visible" gène, par là on se rend compte que l'on est dans une idéologie du gris, de l'atone, de la couleur muraille... Quel paradoxe ! comment peuton ainsi faire preuve de créativité et de visibilité pour faire avancer une entreprise si les dirigeants en craignent tant l'expression ?

La Direction a alerté l’Intersyndicale sur cette dérive et indiqué le caractère inacceptable de tels agissements. De bien grand mots: "ALERTE", " DERIVE", "INACCEPTABLE", "DE TELS AGISSEMENTS", totalement disproportionnés avec l'évènement. S'agit-il d'une stratégie verbale délibérée, préliminaire à une action musclée ? Pourquoi s'en prendre à l'intersyndicale ? En quoi est-elle responsable de réactions motivées par le désarroi et le besoin de le faire savoir de la part de personnes qui ne sont pas nécessairement syndiquées, mais qui sont directement concernées par le plan de restructuration de la recherche SANOFI sur le site ? Comme la direction peut-elle être ainsi aveugle à cette demande expresse de ces personnes d'avoir des réponses sur leur avenir ? réponses qu'elle est dans l'incapacité de fournir. Elle doit considérer cette manifestation collective comme une expression de détresse, bien plus puissante que toutes les consultations privées qui sont encouragées dans le cadre de l'évaluation du risque psycho-social, seule manière pour elle de répondre au problème. Le confessionnal qu'elle a mis en place, qui en limite l'expression à l'échelle de la personne, est un moyen bien pauvre pour espérer endiguer cette détresse.

La Direction réunira dans les meilleurs délais le CHSCT en session extraordinaire pour examiner avec lui les risques inhérents à de telles actions ou comportements et définir les actions visant à assurer la sécurité des personnes et l’intégrité des biens. Cette phrase est bien symptomatique de l'aveuglement "extraordinaire" des dirigeants, qui persistent à ne pas voir les risques qu'il y a à ignorer la signification profonde de l'évènement... et ne voir que des "pseudo" risques, qu'elle met en exergue pour un objectif qui ne la concerne qu'elle.

Cette démarche s'inscrit pour la Direction dans sa volonté et son attachement à maintenir un dialogue social tout en respectant l'ensemble des salariés. Quel cynisme ! Page

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Bonjour à toutes et à tous, Je souhaite ici m’exprimer en réaction au courriel de la direction d’établissement envoyé jeudi dernier. Je revendique ma/notre droit d’expression : il va de soi que cette liberté et ce droit s’inscrivent dans le respect de l’opinion et de la liberté de l’autre. Dans ce mouvement collectif de protestation et d’indignation, je ne pense pas être la seule à penser ainsi ! Par conséquent je refuse la censure tout comme l’autocensure. Par ailleurs, je tiens à dire que je n’ai jamais eu le sentiment d’avoir été incitée « à la dérive » par l’Intersyndicale ! Soyez donc assuré-e-s de mon soutien. Je tiens également à vous remercier, pour votre engagement, et pour toute cette énergie que vous déployez. Une suggestion… je sais que je ne suis pas la seule, là encore, à réagir à ce courriel. Si ce n’est pas ouvrir la boîte de Pandore (et je ne fais pas allusion « aux dérives » potentielles mais plutôt à la souffrance qui pourrait s’exprimer et face à laquelle nous serions démuni-e-s), peut-être pourrions-nous rajouter une rubrique à la prochaine eNewsHebdo de l’Intersyndicale, dans laquelle chacun pourrait partager son ressenti, de façon anonyme si c’est plus confortable. Encore merci et…. à bientôt ! Bien cordialement,

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Sanofi dans la presse

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Autres informations

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Niouses Hebdo N°2 des Sanofi Montpellier