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COUVENT SAINTESAINTE-MARIEMARIE-D’END’EN-HAUT Chapelle baroque du XVIIè siècle Grenoble

DOSSIER PÉDAGOGIQUE Musée dauphinois Service éducatif


Sommaire Le service éducatif ---------------------------------------------------------------------------- p.3 Informations pratiques ---------------------------------------------------------------------- p.4 Comment utiliser ce dossier pédagogique ? --------------------------------------------- p.5 Objectifs, thématique ------------------------------------------------------------------------ p.5 Présentation et analyse de l’œuvre -------------------------------------------------------- p.6 Glossaire ---------------------------------------------------------------------------------------- p.8 Fiches élèves ----------------------------------------------------------------------------------- p.9 Corrigés ----------------------------------------------------------------------------------------- p.13

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Le service éducatif Pour une première prise de contact, pour l’élaboration d’une visite, pour un projet spécifique, pour réserver la venue de la classe au musée, vous pouvez contacter : Carole Darnault, professeur relais c.darnault@cg38.fr - 04 57 58 89 26 Permanence le mercredi de 14h à 17h30 Nicolas Darnault, chargé de la réservation des visites de groupes n.darnault@cg38.fr - 04 57 58 89 26 Préparer sa visite Les visites pour enseignants et les stages de formation sont conçus comme un temps d’échanges avec le responsable scientifique de l’exposition et Carole Darnault, professeur relais. Les dossiers pédagogiques sont proposés gratuitement aux enseignants pour faciliter l’approche des expositions de longue durée ou bien des expositions temporaires. Ils sont constitués d’un dossier pour l’enseignant (comprenant les textes et plan de l’exposition et autres ressources documentaires) et des propositions de fiches-questionnaires synthétiques pour les élèves. Accessible aux enseignants, le centre de ressources documentaires du musée propose des documents concernant tous les domaines et toutes les disciplines du patrimoine régional : histoire, archéologie, arts décoratifs, ethnologie, muséologie. Consultation sur rendez-vous, du lundi au vendredi, de 14h à 17h30 Bibliothèque : 04 57 58 89 21 Photothèque : 04 57 58 89 06 Enfin, le site internet met à votre disposition des ressources pédagogiques en téléchargement, une information actualisée : www.musee-dauphinois.fr - Rubrique école et musée

Les animations et les visites Toutes les expositions peuvent être parcourues en visite autonome. Les visites avec médiateur sont animées par les guides-conférenciers de l’association Le Fil d’Ariane ou bien par Carole Darnault lors de ses permanences. Les échanges avec les élèves sont adaptés à chaque niveau.

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Informations pratiques Horaires •

Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi À partir du 1er octobre, de 10 h à 18 h À partir du 1er juin, de 10 h à 19 h Fermé les : 1er janvier, 1er mai et 25 décembre

Coordonnées •

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Adresse Musée dauphinois 30 rue Maurice Gignoux 38031 Grenoble Cedex 1 Téléphone Accueil, standard : 04 57 58 89 01 Réservations groupes : 04 57 58 89 26 Télécopie 04 76 87 60 22 E-mail musee.dauphinois@cg38.fr

Accès •

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Accès autoroutes : Autoroute Lyon-Grenoble, Valence-Grenoble, sortie Grenoble-Bastille ; Autoroute Chambéry-Grenoble, sortie Grenoble-Centre-ville. Accès véhicules : Par la rue Maurice Gignoux (porche quai Perrière) - Stationnement à 30 m : parking de l’Institut Dolomieu. Accès piétons : Par la montée de Chalemont (accès place de la Cymaise, fontaine au lion). Par transports en commun : Renseignements sur le site de la Sémitag

Accueil des groupes • •

Visites pour les groupes Sur rendez-vous au 04 57 58 89 26 (service réservation ouvert de 14h à 17h) Stationnement des cars de tourisme à Grenoble Des emplacements gratuits réservés aux cars : Dépose place de la Cymaise - Gare de départ du Téléphérique, quai Stéphane Jay : lieu de dépose ou de stationnement (la journée maximum). Devant le Musée de Grenoble, place Lavalette : lieu de dépose ou de stationnement de courte durée (10 mn). - L’Esplanade : parking gratuit à 20 mn à pied du musée.

Accueil des personnes à mobilité réduite Le musée est partiellement accessible - Renseignements au 04 57 58 89 01 Chapelle baroque Sainte-Marie-d’en-Haut – Dossier pédagogique – Musée dauphinois, Grenoble Page 4 sur 16


Comment utiliser ce dossier pédagogique ? Conçu comme un guide de préparation et d’accompagnement à la visite, ainsi que de restitution en classe, ce livret pédagogique fournit un ensemble d’outils permettant une découverte active et autonome de la chapelle par les élèves. Les élèves sont invités à appréhender l’ensemble des éléments du retable de la chapelle en faisant appel aux compétences telles que l’observation, la description, la comparaison, la déduction, la technique de résumé ou de commentaire écrit. Vous trouverez dans ce dossier : ► Les informations pratiques pour organiser la venue au musée de chaque classe ; ► Les textes replaçant Sainte-Marie-d’en-Haut dans son contexte ; ► Les fiches pédagogiques à destination des élèves. Les fiches sont destinées à des élèves de niveau 5ème et 2nde. Le contenu et la structure de ces fiches ne sont qu’une proposition d’approche du site. À vous de les adapter en fonction du niveau scolaire de vos élèves et de votre projet pédagogique. Objectifs ► Faire découvrir les caractéristiques de l’art baroque : la théâtralisation, le trompe l’œil, le jeu des matières et des couleurs, l’importance du mouvement, de la courbe et de la déco (guirlandes, rubans, frises), la surcharge, qui n’exclut pas une structure symétrique. ► Faire découvrir ses objectifs : impressionner, montrer la beauté et les vertus du catholicisme. ► Expliquer à quoi servait un retable, ce qu’il représentait et pourquoi. ► Acquérir le vocabulaire « Histoire des Arts » (peinture, sculpture…) et celui de l’histoire religieuse (la vie de jésus et des saints). ► Mettre en relation avec le contexte historique : Réforme et Contre-réforme. Thématique Histoire des Arts ► Collège : « Arts, mythes et religions » (l'œuvre d'art et le sacré) Rappel des textes officiels (BO n° 32 du 28 août 2008) : cette thématique permet d’aborder les rapports entre art et sacré, art et religion, art et spiritualité, art et mythe. ► Lycée : « Arts et sacré » (l'art et les grands récits, l'art et le divin) Rappel des textes officiels (BO n° 32 du 28 août 2008) : cette thématique invite à interroger les œuvres d’art dans leur relation au sacré, aux croyances, à la spiritualité. Disciplines concernées : histoire, arts plastiques. Niveaux : 5ème et seconde. Capacités demandées aux élèves : observer, décrire… Notions-clé : sacré, divin, art baroque, symbole.

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Textes Présentation : nature, date et auteur de l'œuvre Ensemble sculpté et peint par Nicolas Chapuis en 1662 ; Nicolas Chapuis est un peintre, doreur et sculpteur vosgien. L’œuvre est située dans la chapelle du couvent de Sainte Marie d’en Haut (actuel Musée dauphinois). Propriété du département de l’Isère. Contexte historique Au début du XVIIe siècle, la Contre Réforme est en plein essor. Il s’agit d’une riposte décidée par l’Eglise catholique contre l’expansion de la réforme protestante, et initiée par le concile de Trente (15451563). A cette occasion, l’Eglise réaffirme l’importance des sacrements, notamment l’eucharistie au cours de laquelle le pain et le vin deviennent le corps et le sang du Christ ; sont aussi réaffirmés : l’existence du purgatoire, la nécessité du culte des saints, de la Vierge et des images. Le clergé, qui doit se réformer également, est chargé de diffuser les grands éléments du dogme, et les églises sont les écrins imagés du message catholique. L’art acquiert dans ce contexte une importance capitale : il doit montrer la puissance et la gloire de Dieu, éblouir et impressionner les fidèles, leur rappeler que la Vierge et les saints sont leurs intercesseurs auprès du Créateur. Contexte de la réalisation de l'œuvre La contre Réforme s’accompagne de la construction de nombreux établissements conventuels dans la première moitié du XVIIe siècle , dix-huit pour la seule ville de Grenoble, dont celui de Sainte Marie d’en Haut, ouvert en 1621. Ce couvent de la Visitation est le quatrième d’un ordre de moniales contemplatives crée par l’évêque de Genève (patrie de Calvin), François de Sales, en 1610. En 1618, celui-ci, de passage à Grenoble, avait en effet déploré que la ville comptât « autant d’hérétiques de la secte de Calvin que de catholiques ». La chapelle du couvent n’est décorée qu’en 1662, à l’occasion de la béatification de François de Sales, mort en 1622. Les murs sont alors entièrement couverts de peintures réalisées par Toussaint Largeot, suivant le programme iconographique imaginé par le jésuite François Ménestrier, tandis qu’un retable sculpté prend place au fond ; l’autel placé devant le retable n’est réalisé qu’en 1747. Analyse de l'œuvre : composition, couleurs, techniques... Le retable*, construit comme un arc de triomphe à la gloire du saint fondateur et de la Visitation* comprend 3 parties : un panneau central représentant la Visitation, surmonté d’un tympan* avec Dieu le père et deux panneaux latéraux, symétriques, avec des niches abritant les statues en bois polychrome de Saint François de Sales (à gauche) et Saint Augustin (à droite), qui ne sont pas d’origine. Saint François : saint patron du couvent, avec une robe d’évêque et la mitre, faisant le signe de la prédication de la main droite. Saint Augustin, qui a inspiré la règle du couvent, n’a pas ses attributs (le cœur) et ressemble beaucoup à saint François. La Visitation est en bois doré polychrome, sculpté en haut relief ; la Vierge Marie à gauche, et Elisabeth à droite, reconnaissable à son voile bleu ; elles s’élancent l’une vers l’autre et s’apprêtent à s’embrasser ; Marie est venue s’assurer de la grossesse miraculeuse d’Elisabeth. Les gestes, la position d’Elisabeth donnent un caractère émotionnel à la scène. En arrière-plan, un décor d’architecture grecque à droite pour la maison d’Elisabeth, et un arbre à gauche (peut-être l’arbre de Jessé*, un rappel de la filiation de Marie avec David).

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Le tympan avec Dieu le père : Dieu est représenté comme un vieillard à longue barbe ouvrant les bras, et dont on ne voit que le buste sortant de la nuée céleste ; il est entouré d’une gloire et de têtes d’anges. Le tout est contenu dans un arceau à volutes, reposant sur une corniche saillante. Les anges sont omniprésents sous différentes formes : simples têtes, angelots (panneau central), monumentaux archanges* encadrant le tympan, putti* assis aux extrémités de la partie supérieure sur des portions de frontons, l’un brandissant la bannière du triomphateur (à gauche), l’autre portant la couronne de la glorification. Ce sont des messagers de Dieu, des intermédiaires indispensables. Leur présence est une riposte de l’Eglise catholique face au protestantisme, qui prône la relation directe des fidèles avec Dieu. Les panneaux latéraux sont sur deux niveaux : en bas, des portes sculptées (ouvrant sur le confessionnal à gauche et ouvrant sur la sacristie à droite), en haut, au-dessus des saints, les armoiries de François de Créqui, petit-fils du connétable de Lesdiguières. Les colonnes torses séparant les panneaux :elles rappellent celles du Bernin faites en 1624 à Saint Pierre de Rome, et censées s’inspirer de l’antique temple de Salomon ; elles assurent le lien entre le ciel et la terre. La spirale est un symbole de la permanence, de l’équilibre entre les contraires. Elle illustre le dialogue entre le foi et la raison, mais aussi la volonté de surmonter la division du monde chrétien après la rupture avec la réforme protestante. * voir glossaire Portée de l'œuvre On retrouve dans le retable toutes les caractéristiques de l’art baroque, déterminées par les objectifs de l’Eglise catholique. Dans le cadre de la Contre-réforme, l’art devient un outil majeur de la lutte contre l’extension du protestantisme. Il s’agit de prendre le contre-pied systématique du dogme protestant et de convaincre les fidèles de rester dans le giron de l’Eglise catholique. Ainsi, alors que les protestants intériorisent leur foi, l’église est un lieu incontournable de la pratique catholique, la liturgie et les sacrements sont le fondement de la foi. Quand le fidèle entre dans l’église, il doit être ému et impressionné, il doit ressentir la toute puissance et la richesse de Dieu. Il doit voir les personnages qu’il prie : Dieu, la Vierge, les saints ; la décoration de l’Eglise doit rappeler à la fois la caractère éphémère de la vie, et la splendeur du paradis dont le retable est la véritable porte, paradis qu’on peut et qu’on doit atteindre par un combat incessant, passant ainsi de l’état de pêcheur à celui d’élu. L’art se charge de communiquer au fidèle ce message et de le mettre en condition. Au lieu de lignes droites et ordonnées, des courbes et des contre-courbes, des surfaces concaves et convexes, des décrochements, du relief, des drapés qui s’envolent, beaucoup de mouvements, qui traduisent l’inquiétude, la souffrance ou la joie. Au lieu de la sobriété des temples protestants, la richesse et la variété des matériaux et des couleurs : marbres et bois polychromes, dorures qui rappellent la splendeur de la Jérusalem céleste; beaucoup de sculptures et de statues, jamais figées, de motifs décoratifs, d’angelots, de paniers de fleurs ou de fruits et de rinceaux. Des effets de lumière aussi, et du trompe-l’œil.

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Glossaire ► Baroque : vient de « barroco », mot d’origine hispano-portugaise désignant au XVIè siècle une perle de forme irrégulière ; au XVIIIè siècle, signifie bizarre, irrégulier, et dans le domaine de l’art, il désigne de façon péjorative un art né en Italie au XVIIè siècle. ► Tabernacle : petite armoire posée sur l’autel et servant à contenir les hosties (petite galette symbolisant le corps du Christ). ► Autel : sorte de table située au fond de l’église et devant laquelle le prêtre célèbre la messe. ► Baldaquin : sorte de petit toit reposant sur quatre pieds, installé au-dessus d’un autel pour le protéger. ► Ange : être purement spirituel créé par Dieu pour être son messager et manifester aux hommes sa volonté. ► Archange : ange d’un ordre supérieur. ► Angelot : petit ange. ► Putti (putto au singulier) : terme italien désignant des nourrissons joufflus, qui peuvent être des angelots. ► Visitation : visite que Marie, future mère du Christ, a rendu à sa cousine Elizabeth, enceinte de JeanBaptiste (épisode relaté par l’évangéliste Saint Luc). ► Tympan : partie supérieure d’un portail d’église ou d’un panneau sculpté ;est de forme triangulaire ou semi-circulaire. ► Gloire : représentation de la lumière surnaturelle par des rayons. La gloire de Dieu, c’est sa présence qui se manifeste par l’éclat lumineux de la nuée. ► Exposition : structure fixée en général sur le tabernacle, comportant un dais, un panneau de fond, ou une gloire ; destinée à recevoir l’ostensoir lors de la cérémonie d’adoration du saint sacrement. ► Ostensoir : réceptacle utilisé pour l’exposition du saint sacrement. Souven ten métal précieux, il est constitué d’une boîte vitrée disposés au centre d’une monture portée par un pied et une tige. L’hostie consacrée est placée dans la boîte vitrée de l’ostensoir ; type le plus fréquent : l’ostensoir soleil, dont la partie destinée à recevoir l’hostie est entourée d’une gloire. ► Hostie : petite galette de pain mince er sans levain consacrée à la messe par le prêtre. ► Arbre de Jessé : schématisation de l’arbre généalogique présumé de Jésus de Nazareth, à partir de Jessé, père du roi David. ► Retable : panneau peint et sculpté comprenant plusieurs volets et placé au fond d’une église derrière l’autel.

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FICHES ÉLÈVES

Treillard Pierre Jacques, 1712-1794 – Saint François de Sales et Sainte Jeanne de Chantal

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Porte

Autel

Porte

Niveau 5ème / Exercice 1 – Désigne avec des flèches les éléments de la liste :

► Dieu : il est barbu et ouvre les bras. ► Une tête d’angelot : près de chacune de ses mains. ► Deux archanges avec leurs ailes : de chaque côté de Dieu. ► Le tabernacle : il est posé sur l’autel et a une porte dorée. ► La statue de St Augustin : au-dessus de la porte de droite, dans une niche.

► Les 4 colonnes ► La statue de St François de Sales : au-dessus de la porte de gauche, dans une niche. ► La Vierge Marie : cachée derrière le baldaquin, à gauche. ► Ste Elisabeth : cachée derrière le baldaquin, à droite avec un voile noir sur la tête.

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Niveau 5ème / Exercice 2 ► Que voit-on dessiné sur la porte du tabernacle ? ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ► Que voit-on sculpté sur les colonnes ? ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ► St Augustin et St François de Sales sont presque identiques : qu’est-ce qui les différencie ? ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ► Quelle est la couleur dominante ? Que symbolise cette couleur ? ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… Niveau 5ème / Exercice 3 ► La décoration vous paraît-elle… Simple Surchargée ► Le sculpteur a-t-il voulu représenter des personnages… Figés Faisant des mouvements ► Dans la décoration, quelle ligne domine ? La ligne courbe La ligne droite ► De gauche à droite, combien le retable comprend-il de parties ? 2 3 4 ► Par quoi sont séparées les différentes parties ? Des colonnes Des traits Un espace d’une autre couleur Chapelle baroque Sainte-Marie-d’en-Haut – Dossier pédagogique – Musée dauphinois, Grenoble Page 11 sur 16


Niveau 2nde / Exercice 4 ► Légender la photo p.10 en relevant tous les éléments indiqués en gras dans le texte « Analyse de l'œuvre : composition, couleurs, techniques ». Niveau 2nde / Exercice 5 ► Grâce à l’observation du retable et du paragraphe « Portée de l'œuvre », démontrer en quelques lignes avec des exemples précis en quoi ce retable est caractéristique de l’art baroque :

……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ……………………………………………………………………………………………………………… ………………………………………………………………………………………………………………

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CORRIGÉS

Détail de la peinture murale de la chapelle réalisée par Toussaint Largeot en 1662

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Exercice 1

Têtes d’angelots Archange

Archange

Colonnes

Colonnes Dieu

Porte

Autel La Vierge Marie

Porte Sainte Elisabeth

Tabernacle Statue de Saint François de Sales

Statue de Saint Augustin

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Exercice 2 ► Que voit-on dessiné sur la porte du tabernacle ? Des épis de blé et une grappe de raisin. ► Que voit-on sculpté sur les colonnes ? Des grappes de raisin et des feuilles de vigne. ► St Augustin et St François de Sales sont presque identiques : qu’est-ce qui les différencie ? St François de Sales a la barbe plus courte ; ils n’ont pas la même position de tête et de mains. ► Quelles est la couleur dominante ? Que symbolise cette couleur ? C’est le doré qui symbolise la richesse. Exercice 3 ► La décoration vous paraît-elle… Simple Surchargée ► Le sculpteur a-t-il voulu représenter des personnages… Figés Faisant des mouvements ► Dans la décoration, quelle ligne domine ? La ligne courbe La ligne droite ► De gauche à droite, combien le retable comprend-il des parties ? 2 3 4 ► Par quoi sont séparées les différents parties ? Des colonnes Des traits Un espace d’une autre couleur Chapelle baroque Sainte-Marie-d’en-Haut – Dossier pédagogique – Musée dauphinois, Grenoble Page 15 sur 16


Exercice 4

Panneau central : la visitation

Panneau latéral Bannière du triomphateur

Arceau à volutes Corniche

Putti Archange

Panneau latéral

Gloire

Dieu Tympan

Couronne de la glorification Archange

Putti

Armoiries

Armoiries

Angelot

Têtes d’anges

Colonnes torses

Colonnes torses

Saint François de Sales

Porte

Vierge Marie

Porte

Saint Augustin

Sainte Elisabeth Arbre

Décor Grec

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Sainte-Marie d'en Haut - Dossier pédagogique  

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