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08 Happy People 36 Happyk chez les VIP 10 En couverture Nicola Sirkis 52 Enquête sur la séduction 60 Dossier La Saint Valentin 80 The Alliance School Interview de Tina Owen

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COUVERTURE

Black City Parade sortira le 11 février 2013, c’est le douzième album d’Indochine. Que nos lecteurs considèrent ceci comme un avertissement : ses chansons ne sont pas seulement entraînantes, elles sont profondément élégantes. Le Messie, Traffic Girl, College Boy, Memoria. Quiconque les entendra une fois ne s’en détachera pas.

Propos recueillis par Clarisse Mérigeot - Photos Yves Bottalico On « entre en Indochine » comme on entre en religion, dit-on. Face contre terre, dévoué, soufflé. Les admirateurs du groupe ont leurs grands-messes – des concerts somptueux –, des convictions, des codes. Leur Dieu est un homme cultivé et courtois. Nicola Sirkis nous reçoit au Shangri La, un hôtel parisien du seizième arrondissement. Il faut savoir ça : quand il travaille, Nicola a deux ans d’avance. Le monde s’organise autour de lui, il a une tournée monstrueuse à préparer. Son Black City Tour s’achèvera au Stade de France en juin 2014. Les billets sont en train de s’arracher. Nous

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découvrons auprès de lui que parmi tous les paliers qu’un musicien franchit, Nicola a mené son groupe au-dessus de tous les autres, à un niveau de maîtrise tel qu’ils ne peuvent que lever les yeux pour le chercher haut. Muse & Out a entendu Black City Parade. Nicola Sirkis y écrase ce qu’ont dit de lui ses détracteurs pendant des années. Quel âge a cet homme? Nicola Sirkis ne vieillit pas. Son discours, son sex-appeal, sa peau, sa beauté. Il répond avec détachement aux questions (volontairement) dérisoires, parle avec passion de sujets importants. À moins que ce ne soit l’inverse ? Cet

entretien accordé à Muse & Out est le tout premier qu’il ait jamais donné pour l’album d’Indochine à venir. Un privilège dont le magazine est fier. Nicola. On entend une chanson de vous une fois, on ne l’oublie pas. Vous avez inventé quelque chose d’unique : s’il faut qu’il y ait différents niveaux dans la création musicale, vous en êtes arrivé à celui où la musique dépasse le simple stade de « tube » pour devenir hypnotique. Je ne pense pas que ce soit un niveau. C’est facile, de trouver une ritournelle. Nous essayons d’être dans

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RENCONTRE

Lou Doillon fait partie des personnalités qu’un journaliste aime rencontrer. Elle parle toujours seule des sujets qui lui tiennent à cœur. L’entretien qu’elle accorde aujourd’hui à Muse & Out a plus l’air d’une conversation de femmes que d’une lutte promotionnelle. Lou Doillon prend son temps. Le socialisme, la télévision, l’amour. Elle se raconte sans se préoccuper de trop se dévoiler. Qu’est-ce qu’une relation amoureuse bancale ? Comment se remet-on d’avoir souffert ? Son travail est délicieux. Son disque Places un plat nécessaire à l’équilibre culturel élémentaire. Une base de réflexion applicable à soi-même. Interview Clarisse Merigeot - Photos © Barclay Places est un album de désespoir amoureux. Au moment de rentrer en studio, vous dites que vous étiez au bout du rouleau. Qu’Étienne Daho vous a beaucoup aidée. Oui. Étienne est d’une grande intelligence, d’une grande sensibilité. Il m’a suffisamment stimulée pour que j’aie envie d’y aller. Il a eu une attitude de l’ordre de l’obstétrique. Il a joué le rôle d’un gynécologue en réalisant et en arrangeant votre album ? Il est venu entendre mes chansons chez moi. Il était mignon. Il m’a dit : « respire un peu, on va essayer de la refaire, on va se calmer. ». J’étais impressionnée. Il m’a dit : « Je vais aller dans la pièce d’à-côté. Ensuite,

je reviendrai. ». C’étaient ses débuts de sage-femme. C’est ça : il m’a fait respirer. La gestation de l’album a été douloureuse, mais l’accouchement heureux. Vous avez mis trois ans à l’écrire. Ce qui est intéressant, c’est de se réapproprier les choses qu’on a perdues. On se rend compte qu’on n’est pas victime du désespoir amoureux, au bout d’un temps. On se rend compte qu’on tend peut-être vers ça. Que ça nous plaît. Que c’est dans ces moments qu’on se sent vivant. Je n’aime pas les choses tièdes. Je me dis que j’ai eu de la chance, finalement. D’aller dans des rapports compliqués. Pour moi, la grande révélation morale, ça

a été d’en arriver là : on n’est pas victime. Vous êtes sujette au spleen ? Je suis mélancolique. Nostalgique. Je ne suis pas dépressive. Il y a une grande différence. Je ne suis pas embarquée par un mouvement chimique. Il n’y a aucune forme de désespoir contre laquelle je ne sache pas me battre. Vous êtes de quel signe astrologique ? Je suis vierge. Le signe des gens raisonnables ! Je suis méticuleuse. Je dois noter les choses, les re-noter. Je tiens un journal. Je fais des listes. Mes livres sont rangés dans un ordre précis. Ce n’est pas un ordre


RENCONTRE La série Tiger Lily sera l’un des événements de ce début d’année sur France 2. Réalisée par Benoît Cohen, elle a reçu le prix de la meilleure série au Festival de la fiction de la Rochelle. « Tiger Lily », c’est un groupe de rock composé de 4 filles nées à la fin des années 60. Aujourd’hui, Rita, Rachel, Muriel et Stéphane sont mariées, mères de famille ou célibataires. Elles ont rangé les guitares depuis bien longtemps et veulent croire qu’à 45 ans, tout est encore possible. À l’occasion du lancement de Tiger Lily, nous avons rencontré Lio. Entre deux confidences, elle nous parle de Muriel, son personnage qui, dans la série, vit en couple avec Anne. Chaleureuse et foncièrement sympathique, elle aborde avec nous le mariage pour tous et l’homoparentalité. Un soutien de plus, attention, Lio sort les griffes ! Propos recueillis par Stéphanie Delon - Photos © France Télévisions [Rires.] Parce qu’en général les couilles on les cherche plus chez les femmes de caractère que chez les hommes (mais en cette période de Noël, ils peuvent en commander, peut-être qu’il en reste en stock). C’est vraiment la série que j’avais envie de voir. C’est seulement après que l’on m’a annoncé que je jouerais le rôle de Muriel. J’étais contente, je me sentais très à l’aise dans ce rôle, et ce qui m’a intéressée tout de suite, c’était de savoir qui allait être la femme de ma vie ! D’ailleurs connaissiez-vous Éléonore Pourriat qui joue Anne votre partenaire ? Oui, je la connaissais très bien, puisqu’elle est la femme de Benoît Cohen, le réalisateur de Tiger Lily. Quand on m’a parlé d’elle, c’était parfait, parce que c’était exactement le type de femme dont je pourrais tomber amoureuse. Elle a un petit côté androgyne, tout en étant extrêmement féminine, et ce que j’adore dans ce couple, c’est qu’on y croit à leur histoire d’amour. Comment vous a-t-on présenté le rôle de Muriel dans Tiger Lily ? On m’a présenté les quatre premiers épisodes sans me dire au départ qu’on envisageait le rôle de Muriel pour moi. J’ai découvert ces quatre femmes, très différentes l’une de l’autre et je les ai trouvées cash, drôles, décalées, et surtout, sévèrement burnées !

Muriel est un caractère fort qui n’a pas sa langue dans sa poche, un peu comme vous... Il y a effectivement quelques moments où je me trouve très proche de Muriel. Déjà, personnellement, je me sens totalement bisexuelle. Si je n’ai pas passé le cap, ce n’est pas par manque de désir, c’est parce que j’ai été connue à 16

ans. Ce qui aurait pu être simple à cet âge, ne l’était pas pour moi. On n’aurait pas parlé d’« une jeune fille qui sort avec une jeune fille  », mais «  Lio a couché avec moi ». C’est quelque chose de compliqué dans cette société qui n’a pas encore assimilé la bisexualité. Je crois vraiment qu’on est tous profondément bisexuel, mais pouvoir vivre une bisexualité épanouie, c’est difficile, et quand vous êtes quelqu’un de connu ça l’est encore plus. Pas pour la personne connue, mais surtout pour le partenaire. Vous avez 25 ans, vous avez dans vos bras une jeune femme de 22 ans, sincèrement c’est beaucoup plus compliqué pour elle d’être sortie avec Lio que pour Lio d’être sortie avec cette jeune femme. C’est compliqué et cela demande de la responsabilité. Vous avez déjà eu des expériences homosexuelles ? Non, je n’en ai pas eues, mais je pense vraiment que c’est parce que ma vie était compliquée, sinon j’en aurais eues. Très sincèrement, je me sens autant attirée par les femmes que par les hommes. Mais, au final, c’est tout aussi compliqué avec les mecs, alors je ne me suis pas aventurée avec les filles mais j’aurais dû le faire, peut-être que cela aurait été plus simple ! [Rires.] Continuez... À l’époque, la société ne nous proposait pas ce modèle, pourtant


ENQUÊTE

Enquête sur la séduction Charme, sex-appeal, charisme, la séduction recouvre plusieurs qualités, qui se complètent ou non chez une même personne. Le talent d’embellir la vie, le don de galvaniser, d’exercer un ascendant ou encore la force d’attraction sexuelle sont des phénomènes universels. La séduction est présente dans tous les domaines de la communication et porte la marque des cultures et des époques dans lesquelles elle s’inscrit : sur Internet ou dans la rue, de l’amour courtois au speed-dating, dans les discours ou dans les gestes, dans notre corps ou nos souvenirs… pour séduire, l’imagination humaine est intarissable ! Le physique, le caractère, l’humour, l’odeur, qu’est-ce qui fait le charme et la séduction ? Nous avons rencontré pour vous deux femmes et trois hommes, pour tenter de comprendre ce mécanisme complexe. Par Émilie Gouband


ACTU

ACTU Le 7 novembre, conformément à l’engagement 31 du candidat François Hollande pendant la campagne présidentielle, la Garde des Sceaux Christiane Taubira présente le projet de loi élaboré avec la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, et visant à ouvrir le mariage et l’adoption aux couples de même sexe. Avant même sa présentation officielle, le texte a fait couler beaucoup d’encre. Les spéculations sur son contenu ont été alimentées par les désaccords entre les deux ministères, la Justice se tenant à la lettre de la promesse de campagne (mariage et adoption), la Famille préférant une loi plus complète (avec, notamment, l’accès des couples lesbiens à la procréation médicalement assistée, la PMA). Le premier a obtenu gain de cause, au grand dam des associations LGBT. Par Judith Silberfeld - En partenariat avec Yagg.com - photos FlickrCC /Parti Socialiste / Philippe Grangeaud

Un texte à minima

Même Homosexualités et Socialisme (HES) a exprimé sa déception, qualifiant le texte proposé d’« amendement 15 et demi ». Très vite, des parlementaires – la sénatrice EELV Esther Benbassa, les députés PS Bernard Roman et Erwann Binet – ont fait savoir qu’ils/elles déposeraient des amendements pour compléter le texte du gouvernement. À partir du 8 novembre, des député-e-s (dont peu de membres de l’opposition, qui réclame pourtant à corps et à cris un débat) entendent des associations homoparentales et les associations de protection de la famille et de l’enfance, les représentants des cultes, des juristes, des sociologies, des anthropologues, des philosophes (formidable Elisabeth Badinter, par exemple), des familles homoparentales… Si le projet de loi déçoit chez les LGBT, il divise au Parti socialiste (certaine-s élu-e-s, comme Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, ou Elisabeth Guigou, qui fut ministre de la Justice au moment du pacs, ont exprimé de nombreuses réserves, en particulier sur l’adoption et la PMA).

À quelques exceptions près – Franck Riester ou Roselyne Bachelot –, il rassemble en revanche la droite qui s’oppose au texte. Celle-ci peut aussi compter sur le soutien des responsables religieux, Église catholique en tête. La droite, qui n’a pas pour habitude de descendre dans la rue, – ce n’est pas dans sa culture, comme l’expliquait François Fillon en 2002, lorsque Jean-Marie Le Pen a atteint le second tour de l’élection présidentielle –, a, avec son opposition à l’égalité des droits, trouvé une raison de manifester. Ainsi, après Alliance Vita (organisation fondée par Christine Boutin) et son désormais célèbre oisillon en octobre, Frigide Barjot – dont on avait oublié jusqu’à l’existence – parvient à mobiliser près de 100 000 personnes le 17 novembre, dans toute la France, avec sa « Manif pour tous ». Cette « catho déjantée » prétend défendre le mariage hétérosexuel avec des slogans comme « pas d’ovules dans les testicules ». Avec son blouson Banana Café et ses amis homosexuels – dont le très jeune et très décoloré Xavier Bongibault –, elle réfute toute accusation d’homophobie, n’y


TOURISME

préféré, Pony, une sorte de bar queer punk. La scène queer est variée et en mutation permanente. Kooper : C’est vrai. Il existe plein de scènes différentes, en fait. Il y en a pour tous les goûts. En ce qui me concerne, la plupart des bars dans lesquels je sors ne sont pas officiellement homos mais ils sont très queer car ils se trouvent tous à Capitol Hill. Et, pour danser, il y a de bonnes soirées filles ou mixtes tous les mois.

Seattle, les gays sont à la noce ! Le 9 décembre dernier, des centaines de couples de Seattle se sont procuré leurs permis de mariage, immédiatement après l’entrée en vigueur de la loi autorisant le mariage homosexuel. Deux autres États, le Maine et le Maryland, ont légalisé dans le même temps le mariage rejoignant le Connecticut, l’Iowa, le Massachusetts, le New Hampshire, New York et le Vermont, ainsi que le District de Columbia. Reste un bémol : les couples homosexuels mariés n’auront toujours pas accès aux pensions fédérales, à l’assurancesanté et à d’autres prestations gouvernementales dont peuvent profiter les couples hétérosexuels en raison de la Loi de 1996 sur la défense du mariage (DOMA), qui interdit la reconnaissance des unions de même sexe aux États-Unis.

Située sur la côte Nord-Ouest des États-Unis, Seattle est la plus grande métropole de l’État de Washington, dans lequel les lesbiennes et les gays peuvent désormais se marier. Moins chère que San Francisco et plus animée que Portland, elle est réputée pour son ouverture d’esprit, son ébullition culturelle et sa vie nocturne. Kooper, lesbienne de 26 ans, y a grandi et Joe, gay de 21 ans, y vit depuis plus de huit ans. Hors des sentiers battus, ils partagent avec nous leurs bons plans. Propos recueillis par Emilie Gouband Vous sentez-vous concernés par la nouvelle loi autorisant le mariage pour tous dans l’État de Washington ? Kooper : Oui et j’en suis ravie ! Mes mamans sont homosexuelles. Elles sont ensemble depuis 15 ans et vont justement se marier au mois d’avril. D’une certaine manière, le passage de cette loi va faire de Seattle une ville encore plus ouverte et gay friendly. Joe : Pour ma part, je suis content de savoir que si j’ai envie de me marier un jour, j’en aurais la possibilité.

Comment définiriez-vous Seattle ? Joe : Je pense que beaucoup de gens sont d’accord sur le fait qu’il s’agit d’une ville très tolérante et ouverte. Personnellement, je m’y suis toujours senti à l’aise. J’ai d’ailleurs fait mon coming out en arrivant ici. C’est une chance pour moi de vivre dans une ville comme celle-ci. Kooper : Pour moi aussi. Je me sens en sécurité ici. J’habite du côté de Capitol Hill. C’est connu pour être le quartier homo mais presque tout Seattle est gay

Kooper friendly. En plus, ce n’est pas aussi grand que New York mais il se passe plein de choses sur le plan culturel. Capitol Hill est-il votre quartier préféré ? Joe : C’est clair. Kooper : Oui, c’est là où on trouve les meilleurs bars et les meilleurs clubs homos. Il y a aussi plein de bons restaus et d’endroits sympas pour faire du shopping. Mais j’aime aussi Fremont et Ballard, qui sont des quartiers moins gays mais très mignons, avec plein de choses à faire. Joe : Seattle possède une grosse communauté de cyclistes et quand je vais faire un tour en vélo, j’adore aussi me promener du côté de Georgetown et de Beacon. C’est vallonné, très beau et il y a pas mal de petites boutiques et de cafés. Quels sont les endroits incontournables quand on est de passage à Seattle ?

Kooper : Le Pike Place Market est une attraction touristique très connue et c’est vraiment chouette. C’est un grand marché avec des étals de fruits, de légumes, de poissons et de fleurs, au bord de l’eau. Par ailleurs, il y a plein de choses à voir à-côté comme l’Aquarium de Seattle et l’Experience Music Project (centre culturel, salle de concert et musée). Joe : Si vous aimez être en extérieur, les parcs Arboretum et Discovery sont tous deux très agréables. Quand le temps le permet, les gens organisent toujours des pique-niques dans ces parcs ou des soirées sur la plage… Et la vie nocturne pour les queers ? Joe : Il y a toujours un truc à faire, quel que soit le jour de la semaine. Nous faisons beaucoup de soirées en appartement donc c’est toujours bien de connaître quelques personnes mais il y a aussi des lieux très variés : Diesel, un bar bear ; Q, une boîte de nuit ; et, mon

Comment vous tenez-vous informés sur les différents évènements à venir ? Joe : En allant à Gay City, un centre de santé gay à Capitol Hill. Les employés me donnent toujours des tuyaux sur des soirées ou sur des débats sociaux intéressants. Nakmagazine.com est une super ressource aussi pour les sorties. Kooper : Il y a aussi The Stranger, un journal hebdomadaire gratuit. Son calendrier contient presque tous les évènements qui valent vraiment le coup et il décrit bien de quoi il s’agit. Il est facile à trouver dans la rue mais on peut aussi le consulter en ligne. Les soirées incontournables

Glitoris et Dirty Deeds (hardcore/punk) au Pony (1221 E Madison Street, Central District) : les deux fêtes favorites de Joe. Ambiance garantie et boissons bon marché. Lick à Chop Suey (1325 E Madison Street, Central District) : la meilleure soirée filles, selon Kooper. Taco Tuesday au Wildrose (1021 E Pike Street, Capitol Hill), un évènement sympa en semaine, tous les mardis. Butch Queen au Cockpit (910 1/2 E Pike Street, Capitol Hill) : une soirée costumée lesbienne underground, une fois par mois.


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