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4 au 17 octobre 2010 | Vol. 6, No 3 | 16 pages | Bimensuel gratuit | zonecampus.ca

>ARTS

La mort… des expositions à vivre! PAGE 11

>SPORTS

Une fin de semaine en dents de scie PAGE 14

SCIENCES COMPTABLE ET ADMINISTRATION

L’AESCA SE SÉPARE


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4 au 17 octobre 2010

ACTUALITÉS Pavillon Nérée-Beauchemin 3351, boulevard des Forges, Trois-Rivières (Québec), G9A 5H7 Téléphone: (819) 376-5011 poste 3412 Publicité: (819) 376-5011 poste 3411 Télécopieur: (819) 376-5239

Dissociation de l’Association des étudiants en sciences comptables et administration

Bimensuel distribué à 5 000 exemplaires sur le campus de l’UQTR et dans la région de Trois-Rivières

«La lecture des journaux est comparable au ménage: elle n’est efficace que si l’on va dans les coins» – Philippe Bouvard François-Olivier Marchand | Directeur général dgcfou@uqtr.ca Audrey Tremblay | Rédactrice en chef redaction@zonecampus.ca Marie-Andrée Gauthier | Actualités actualites1@zonecampus.ca Guillaume Rivest | Actualités actualites2@zonecampus.ca Mélissa Beaupré | Arts et spectacles arts1@zonecampus.ca Marie-Noëlle Marineau | Arts et spectacles arts2@zonecampus.ca Joanie Dufresne | Sports sports1@zonecampus.ca Nicolas Ducharme | Sports sports2@zonecampus.ca Hubert Samson | Caricaturiste hubert.samson@uqtr.ca Laurie Hémond | Correctrice laurie.hemond@uqtr.ca Stéphanie Gagné | Responsable de la publicité pubcfou@uqtr.ca Mathieu Plante | Infographe et webmestre webcfou@uqtr.ca Photo de la une | A. Tremblay

Sommaire Éditorial

2-5 4

Opinion

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SOCIÉTÉ

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Au pouvoir, citoyens!

6

Le Fantasque

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VIE ÉTUDIANTE Arts et spectacles

7 8-11

Les droits de l’homme...

8

Spectacle de Milow

8

Off-festival de poésie

Journaliste | Actualités

L’Association des étudiants en sciences comptables et administration (AESCA) est dorénavant divisée en deux associations bien distinctes et ce, depuis le 15 septembre dernier, jour de l’assemblée générale annuelle de l’AESCA. La demande de dissociation complète et définitive a été proposée par les étudiants en sciences comptables. Pour mieux comprendre les raisons qui les ont menés à cette décision, les représentants des étudiants en

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La mort... des expositions... 11 Sports

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Soccer

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Course chiropratique

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Golf

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Hockey

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JEUX

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Le prochain numéro sera en kiosque le lundi 18 octobre 2010. La date de tombée est le vendredi 8 octobre à midi.

nouvelle charte a été acceptée. Dorénavant, ce nouveau regroupement d’étudiants se nomme : l’Association des étudiants en sciences comptables (AESC). Cette nouvelle association étudiante pourra récupérer les cotisations de ses membres pour l’année scolaire en cours. «Il nous manque juste un local», rappelle Mme Annie Bouvette. Mme Ariane Cossette souligne que « les deux groupes d’étudiants se sont quittés en bon terme et qu’il s’agissait de la meilleure solution pour la vie universitaire et académique de l’ensemble des étudiants impliqués». Malheureusement, les représentants des étudiants en administration n’ont pas retourné les demandes d’entrevues de Zone Campus. Il est donc impossible d’obtenir leur version de la situation. Statistiquement parlant, l’AESCA regroupait quelques 3000 des 9500

membres de l’Association Générale des Étudiants de l’UQTR (AGE UQTR). L’Association des étudiants en sciences comptables comptera, selon les représentantes, près de 600 étudiants. M. Frédéric Déru, président de l’AGE UQTR, rappelle que «l’AGE UQTR sera là pour appuyer les deux nouvelles associations dans leur processus de restructuration». À ce propos, l’AGE UQTR offre, bien entendu, du support et des conseils à ces deux nouvelles associations étudiantes afin qu’elles puissent s’épanouir et, du même coup, développer une vie étudiante active et agréable sur le campus. Il faut également mentionner que les deux associations pourront siéger sur le conseil d’administration de l’AGE UQTR. Le nombre de sièges sera déterminé par le nombre exact d’étudiants que chaque association va représenter.

Projets majeurs de recherche et de coopération internationale

Du dynamisme sur la scène internationale pour l’UQTR MARIE-ANDRÉE GAUTHIER Journaliste | Actualités

Les textes publiés n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Actualités

GUILLAUME RIVEST

sciences comptables ont dressé, à Zone Campus, l’historique de leurs démarches. «Sciences comptables a obtenu, en avril 2010, une place sur le conseil d’administration de l’AESCA», mentionne Mme Ariane Cossette, présidente CMA. À partir de ce moment, les représentants des étudiants en sciences comptables ont eu quelques conflits avec les représentants des étudiants en administration, tant au point de vue de la gestion de l’association qu’au niveau de la juste représentation des membres. Mme Annie Bouvette, présidente CGA, a également souligné que «sciences comptables s’est fait refuser la gestion des cotisations de ses propres membres». Le 23 septembre dernier, les étudiants en sciences comptables ont tenu leur assemblée générale afin de voter leur nouvelle charte et le nouveau nom de leur association. La

Le 17 septembre dernier, l’UQTR dévoilait quatre projets majeurs en recherche et coopération internationale qui lui permettront de dynamiser ses relations internationales. Une idée qui fera en sorte que l’expertise de l’UQTR et des professeurs-chercheurs de l’université sera reconnue tant au niveau national qu’international. Selon Mme Lucie Guillemette, vice-rectrice aux études supérieures et à la recherche, l’internationalisation des activités universitaires n’est pas récente. Depuis sa création, en 1969, l’UQTR embauche des professeurs de diverses origines, participe à des congrès scientifiques d’envergure internationale. En 1991, l’UQTR se dota d’une politique de coopération internationale sous laquelle 400 étudiants étrangers furent admis à l’université. En 2010, on dénombre plus de 1000 étudiants provenant de 60 pays différents. En 2009-2010, ce sont plus de 150 étudiants qui, grâce à la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ) et à des ententes bilatérales, sont allés et iront parfaire leur formation à l’extérieur du Québec. En date du 1er août 2010, 53 accords en coopération internationale étaient signés, et ce, dans 25 pays. Et cela,

sans parler de l’École internationale de français (EIF) qui permet à l’UQTR de s’internationaliser davantage. Au niveau du Canada et sur la scène internationale, l’UQTR est un leader en recherche universitaire, notamment grâce à ses instituts et ses centres de recherche spécialisés en hydrogène, en gestion des petites et moyennes entreprises (PME) et dans le domaine des pâtes et papiers. Selon Mme Guillemette, l’équipe est prête à relever les défis contemporains de la mondialisation grâce à «la place de plus en plus enviable que notre institution occupe sur l’échiquier international». C’est au bureau des relations internationales que revient la tâche de donner un nouveau souffle aux accords en coopération internationale et d’augmenter le rayonnement sur l’échelle mondiale. Son rôle est d’apporter un appui au développement et à la gestion des projets initiés par les professeurs-chercheurs et celui de coordonner ensemble les projets avec les différents services impliqués. Les réalisations récentes sont établies en Haïti, au Cameroun, au Maroc et au Mali. Le projet en Haïti en est un de formation initiale et de perfectionnement des cadres de la police nationale haïtienne. En lien avec le baccalauréat en gestion de la sécurité publique, l’UQTR et ses partenaires auront à développer les capacités de la police nationale afin d’assurer la sécurité publique

À l’arrière: James Agbébavi, Mamadou Lamine, Josée St-Pierre et François Bergeron. À l’avant : Lucie Guillemette et Sylvain Benoît. Photo: UQTR de ce pays précaire. Plus précisément, l’UQTR définira la structure organisationnelle de la police nationale, développera un programme de formation des cadres policiers et assurera la formation des formateurs. Les coûts attachés sont estimés à 15.7 millions de dollars. Le projet au Cameroun visera à appuyer les PME du pays. Sous l’entier financement du gouvernement camerounais, l’UQTR aura à augmenter la compétitivité des PME camerounaises de fabrication et développer un outil qui augmentera la performance de celles-ci. Le projet du Maroc aura quant à lui une visée environnementale. Il mettra en cause le développe-

ment d’une technique d’emballage pour les aliments biodégradables à partir de la valorisation des espèces ligneuses marocaines. Pour ce qui est du projet se déroulant au Mali, il reviendra aux chercheurs de l’École d’ingénierie de faire la promotion de l’huile de Jatropha, agro-carburant durable. Ces quatre projets sont garants de succès de part la qualité des soumissions que l’UQTR a effectuées pour les obtenir, par la complémentarité de chacun des partenaires entre eux dans les différents projets et par l’expertise de pointe des professeurs-chercheurs de l’université. L’UQTR ne fait que commencer à se hisser sur le banc des grands!


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actualités

Place à la relève

Un tout nouveau projet à l’UQTR AUDREY TREMBLAY Le comité de Place à la relève en gestion a annoncé, le 28 septembre dernier au Café-Bistro La Chasse-Galerie, le lancement d’une compétition académique de type universitaire adaptée pour le niveau collégial. Il s’agit d’un nouvel événement visant à promouvoir l’implication parascolaire et le développement des capacités d’analyse des étudiants. L’évènement servira notamment à aider à créer une relève dynamique et impliquer de futurs employeurs et entrepreneurs. Afin de récompenser les gagnants de cette compétition, l’Université du Québec à TroisRivières remettra plus de 15 000$ en bourses d’admission. L’entreprise Cascades, partenaire officiel de Place à la relève en gestion, se disait très fière de s’associer à cette nouvelle compétition. « Place à la relève cherche à développer l’esprit critique et l’autonomie de ses jeunes. La compétition les encourage à devenir rien de moins que les ponts de l’économie du Québec de demain. S’associer à   un évènement aux fondements aussi semblables aux nôtres nous semblait naturel», lance Isabelle Plouffe, la représentante de Cascades. Le maire Yves Lévesques et M.

Yves Lévesque, Véronique Beaulieu, Isabelle Plouffe et Claude Arbour. Photo: A. Tremblay

Claude Arbour de l’UQTR ont également souligné leur fierté à appuyer et à encourager cette activité. Le 13 novembre prochain, l’UQTR accueillera Place à la relève et tous ses participants, bénévoles, accompagnateurs, commanditaires et professionnels de la région. Les étudiants auront le choix de résoudre soit un cas en marketing, en entrepreneuriat, en comptabilité ou encore ils devront s’affronter lors d’un débat oratoire. Chaque équipe de trois participants disposera de trois heures pour résoudre leur cas. Par la suite, 15 minutes leur seront accordées pour faire la présentation de leur solution devant les membres du jury qui eux, sont des professionnels reconnus dans leur domaine de compétence. Les cas seront identiques pour chaque équipe d’une discipline pour assurer l’équité.

C.A. de l’AGE UQTR Le 26 septembre dernier, l’Association Générale des Étudiants de l’Université du Québec à Trois-Rivières (AGE UQTR) tenait son conseil d’administration mensuel du mois de septembre. Dix-sept administrateurs en provenance des différents programmes d’études de l’UQTR, tous les officiers de l’AGE UQTR et huit observateurs étaient présents lors de cette rencontre ordinaire. Le conseil exécutif de l’AGE UQTR a vu sa proposition concernant un référendum électronique au suffrage universel sur une affiliation à la Table de Concertation Étudiante du Québec (TaCEQ) être adoptée à majorité. En effet, du 5 au 18 novembre prochains, tous les membres de l’AGE UQTR seront conviés aux urnes électroniques afin de connaître leur position quant à une union avec une association universitaire qui défend les intérêts estudiantins au niveau national. Mais pourquoi une affiliation maintenant, huit mois après la désaffiliation avec la Fédération Étudiante Universitaire du

Le Service de l’activité physique et sportive de l’UQTR change de directeur GUILLAUME RIVEST

Journaliste | Actualités

Le 22 septembre dernier, le comité exécutif de l’UQTR a entériné la nomination de M. André-François Lafond au poste de directeur du Service de l’activité physique et sportive de l’université.

Rédactrice en chef

Québec (FEUQ)? Parce qu’en 2012, le mouvement étudiant prévoit qu’une hausse des frais de scolarité sera faite par le gouvernement en place. Voilà une alternative qui, selon le viceprésident aux affaires académiques de cycles supérieurs, Frédérik Farid Borel, permettra à l’AGE UQTR de faire entendre son point de vue et pas un point de vue d’université de région. Dans un autre ordre d’idées, l’assemblée générale de l’AGE UQTR aura lieu mercredi le 6 octobre prochain, au 1012, pavillon NéréeBeauchemin. Pour l’occasion, une levée de cours sera effectuée de 12h à 13h30. Il sera entre autres question d’adopter une hausse de la cotisation étudiante. Sur une note positive, plusieurs nouveaux étudiants se sont joints à l’équipe du conseil d’administration pour veiller à une vie associative saine, diversifiée et éclairée. Ils se donnent tous rendez-vous, et même à vous étudiants membres de l’AGE UQTR, dimanche le 17 octobre, 18h30 au local 2077, pavillon Ringuet. (M.-A. G.)

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Tout d’abord, il faut souligner que M. Lafond connaît très bien, grâce à son parcours professionnel, le domaine sportif. D’ailleurs, il était le directeur général de Sports Québec depuis 2004; cet organisme étant une corporation privée sans but lucratif assumant le leadership du sport fédéré au Québec. Il a également travaillé, pendant 15 ans, au Réseau des sports (RDS). Dans cet organisme, il a occupé les fonctions de chef du Service des communications, relations publiques et communautaires ainsi que de rédacteur en chef de la Revue des sports.

M. André-François Lafond. Photo: UQTR

En plus de mentionner ses emplois antérieurs, un communiqué émis par l’UQTR souligne que M. Lafond a déjà été lui-même un étudiant-athlète. À ce sujet, M. Lafond a été un joueur actif au football avant d’être entraî-

neur dans la même discipline pour les Cactus du Collège Notre-Dame (Juvénile AA et AAA) et les Spartiates du Vieux-Montréal (Collégial AAA). Au niveau de sa formation académique, le nouveau directeur du Service de l’activité physique et sportive de l’UQTR est détenteur d’un baccalauréat en éducation physique à l’Université d’Ottawa, d’une maîtrise en administration scolaire à l’Université de Montréal et d’un doctorat en sciences de l’activité physique à cette même université. Son entrée en fonction est prévue pour le 15 novembre prochain. Lorsqu’il commencera ce nouvel emploi, M. Lafond se chargera de la planification, de la coordination, de la gestion et de la promotion des programmes d’activités physiques et sportives ainsi que des installations et des équipements sportifs de l’UQTR. De plus, il assumera les responsabilités liées à la gestion de l’ensemble des équipes sportives de l’université.


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4 au 17 octobre 2010

actualités

Éditorial

stationnement

Plus de 2 300 000$ en bourses d’études

Une bourse d’études en trois étapes

1... 2... 3... Go! AUDREY TREMBLAY Rédactrice en chef

Une université ne diffère pas tant que ça des autres institutions. Elle désire s’agrandir, prospérer et gagner en notoriété. Ainsi, les étudiants ayant quelques années d’ancienneté ont pu constater l’expansion de l’UQTR, celle-ci s’accompagnant de nouvelles constructions, et bien sûr des étudiants et membres du personnel pour peupler celles-ci. Au cours des cinq dernières années, le nombre d’étudiants s’est accru de 10%, et le nombre d’employés de 35%. Ceci est remarquable et digne de mention. Toutefois, pouvons-nous demander si cette expansion fut envisagée dans la globalité de ces tenants et aboutissants? Parmi les points qui semblent avoir été négligés, il en est un que beaucoup d’automobilistes ont pu remarquer, soit le zoo total qu’est rendu le stationnement sur le campus. En effet, si nous pouvons trouver quelque peu épique le fait de se stationner dans un champ de maïs à cette époque de l’année lorsque nous prenons part au Festival Western de Ste-Tite, il en reste que de devoir se stationner en hypocrite dans les boisés du campus en beau milieu de semaine pour vaquer à nos occupations quotidiennes est toutefois manifestement déplacé.

Photo: A. Tremblay

Nous pouvons facilement prédire une hausse du nombre de collisions lorsque l’on observe le comportement des usagers, ceux-ci tournant dans les stationnements comme des pilotes de stock-car dans les derniers

tours d’une course. Puis, nous ne sommes qu’en octobre  ; quelle sera la situation quand notre bel hiver québécois emmènera son lot de slush et de neige? La colère et l’impatience des automobilistes sont déjà palpables. J’entends déjà d’ici les apôtres d’une planète plus verte se réjouir de la situation, en remettant de l’avant les mérites du transport en commun, qui est hautement subventionné comme échappatoire à cet état de fait. Je tiens à souligner les efforts de l’AGE UQTR en ce sens. Par ailleurs, il serait idiot de négliger le fait que notre université dessert une population semi-urbaine et il serait illusoire de croire que nous en viendrons à fournir aux résidents de Grand-Mère, Nicolet ou Ste-Tite justement, du transport en commun répondant à leurs besoins. Et soyons réalistes, chaque matin, vous pouvez compter par dizaines les automobilistes qui sont à la recherche de stationnements pendant de longues minutes. Je vous épargnerai les calculs de cette pollution atmosphérique, mais je ne crois pas que ce soit très « vert ».

Quelle sera la situation quand notre bel hiver québécois emmènera son lot de slush et de neige? Il va de soi qu’une politique doit être développée par l’université pour mettre fin à ce problème. La solution facile consisterait à augmenter le prix de la vignette de façon drastique. Cependant, comme on peut deviner que l’argent ainsi amassé ne servirait pas à l’amélioration du transport, ou augmenter les places de stationnements, mais à une quelconque augmentation de salaire d’employés syndiqués, il serait illusoire de voir là une solution globale. Ceci contribuerait également à pénaliser les habitants ruraux, ceux qui étaient à l’origine même de la création de ces universités en région. Une chose est sûre, si pour cette année il est sûrement trop tard, car on n’étend pas d’asphalte en hiver, une révision complète de la politique de stationnement s’impose afin de mettre fin à ce cirque quotidien avant la rentrée de 2011. Ne pas le faire serait signe d’une gestion négligente.

MARIE-ANDRÉE GAUTHIER Journaliste | Actualités

Saviez-vous que l’UQTR distribue plus de 2 300 000$ en bourses d’études chaque année? Cette session, il y avait tellement d’offres que deux périodes ont été planifiées pour le dépôt des candidatures. La première était le 30 septembre dernier et la prochaine date limite est le 31 oc-

tobre. Donc, il n’est pas trop tard pour vous rendre au www.uqtr.ca/bourses et découvrir de nouvelles offres de bourses. Les montants varient entre 500$ et 35 000$. Elles sont offertes à tous les étudiants de tous les niveaux d’études. À noter que les différents départements de l’université peuvent aussi offrir des bourses; c’est à vérifier. Voici quelques trucs donnés par Mme Nathalie Marchand, conseillère à l’aide financière à l’UQTR, pour peaufiner votre dossier et mettre toutes les chances de votre côté. Lisez bien les exigences de chaque bourse, elles peuvent différer de l’une à l’autre. Vérifiez les documents à fournir et assurez-vous de les avoir joints à votre

dossier électronique. Faites attention aux fautes de français, elles pourraient jouer en votre défaveur! Et n’hésitez pas à approfondir vos réponses aux questions à développement. Mettezy un peu de mordant! Pour ce qui est des répondants, elle vous suggère d’y mentionner vos professeurs universitaires. Or, avertissez-les à l’avance de votre candidature. Ainsi, lorsqu’ils recevront la lettre à remplir, ils sauront de quel étudiant il s’agit. Et avertissezles avant la date limite! Pour tout autre question, une section Foire aux questions (FAQ) est disponible sur le site Internet. Sinon, Mme Marchand vous attend à son bureau!

La poursuite de Marc Périard repoussée au 10 décembre L’ancien directeur général de la Radio Campus CFOU 89,1 FM et du journal Zone Campus, Marc Périard, s’est présenté devant le juge au palais de justice le 16 septembre dernier pour faire face à des accusations de fraude. Du temps supplémentaire a été demandé afin de prendre connaissance de l’épais dossier de preuves qui pèsent contre lui. La cause a donc été reportée au 10 décembre prochain.

Projets étudiants de coopération internationale

Les représentants d’Éclosion sont de retour Il y a un peu plus de deux mois, 25 coopérants revenaient à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau, valises en main et souvenirs en tête! Ils s’étaient dispersés aux quatre coins de la planète, soit au Cameroun, en Inde, au Pérou et au Guatemala. Découvertes, apprentissages et échanges étaient leurs mots-clés pour optimiser leur expérience. Issus de divers programmes d’études de l’UQTR  : récréologie, administration, psychoéducation et santé, les coopérants font partie d’Éclosion, l’association étudiante qui chapeaute ces projets de fin d’études ou volontaires. Depuis 2003, sous l’initiative du diplômé Vincent Lévesque, Éclosion voit naître des projets visant le développement des communautés du Sud, le renforcement et la création de liens de solidarité entre l’UQTR et les différents peuples du Sud. Les différents projets d’Éclosion sont en majeure partie en partenariat avec des organismes non gouvernementaux et des écoles. Ils visent tous à répondre à des besoins des populations locales. Les projets au Pérou et au Guatemala sont toujours en phase de réseautage. Comme il est relativement dispendieux de voyager ainsi à l’étranger, des partenaires majeurs sont approchés (Association des universités et des collèges du Canada, Agence canadienne pour le développement international et UQTR). De plus, des campagnes d’autofinancement

voient fréquemment le jour pour permettre aux étudiants coopérants de renflouer leur compte en banque avant de partir. Hormis l’aspect monétaire important, la nouvelle coordonnatrice d’Éclosion affirme que «pour la plupart d’entre eux, il s’agit d’une expérience de vie qui leur apprendra le sens des responsabilités vis-àvis chacun et vis-à-vis la planète, l’appréciation de la diversité culturelle et le respect d’autrui».

L’expérience Forte de son expérience, Janeth Lopez est une de ceux qui sont partis cet été pour faire un projet Éclosion. Elle a passé trois mois dans la jungle amazonienne, plus précisément à Iquitos, au Pérou. Elle a découvert l’association étudiante par l’entremise de son portail qui lui envoyait un message qui commençait par : Si tu es une personne qui aime partir à la découverte… Elle a tout de suite accroché! Son projet fut celui d’étudier les plantes médicinales et d’en faire l’éducation auprès des communautés indigènes. Elle soulève que la problématique sociale qui fait en sorte que les habitants connaissent plus ou moins les plantes est reliée aux compagnies pharmaceutiques qui offrent, souvent gratuitement, des médicaments aux effets rapides. Or, ces compagnies ne sont sur ces terres que pour habituellement un court moment. Alors, la solution à long

Janeth Lopez lors de son voyage au Pérou. Photo: J. Lopez terme pour une guérison saine se trouve dans les plantes médicinales. «J’ai vraiment vécu ma première expérience à 100%. Je suis vraiment entrée dans leur culture», affirme-telle. Rencontres, entraide, contacts privilégiés, Janeth a vécu un projet parfois difficile, mais certes grandement enrichissant. De retour au Québec, cette étudiante, jadis au baccalauréat en biologie-médicale, doit faire ses compte-rendus auprès de ces commanditaires. Sans contredit, Éclosion est une opportunité de s’impliquer à la fois sur le campus, mais d’abord et avant tout ailleurs sur la planète. (M.-A.G.)


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actualités

RadiO CFOU 89,1 FM

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entente de partenariat

Possibilité d’une nouvelle source de L’UQTR au service financement pour la radio du campus de la collectivité GUILLAUME RIVEST Journaliste | Actualités

La radio CFOU pourrait bénéficier, éventuellement, d’une nouvelle source de financement par l’entremise du Fonds canadien de la radio communautaire. Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) a annoncé la révision prochaine de la loi sur la radiodiffusion. Cette révision amènera vraisemblablement un soutien financier aux radios de campus et communautaires de 775  000$. En fait, il s’agit de la réponse émise par le CRTC à la suite de plusieurs demandes réalisées par le Fonds canadien de la radio communautaire. Ce financement sera tiré à même les contributions que les radiodiffuseurs privés doivent remettre au développement du contenu canadien. L’entrée en vigueur de cette mesure permettra au Fonds canadien de la radio communautaire d’obtenir annuellement cette somme d’argent qui sera ensuite distribuée à plus de 140 radios de campus et communautaires. La radio CFOU est présentement dans le processus afin de devenir membre du Fonds canadien de la radio communautaire. M. FrançoisOlivier Marchand, directeur général de CFOU, se charge de remplir les

formulaires nécessaires à cet effet. Lorsque ce processus sera complété, CFOU sera en mesure de poser sa candidature afin d’obtenir sa juste part de cette nouvelle source de financement. En effectuant cette révision, le CRTC reconnaît l’importance des radios de campus et communautaires et ce, autant dans le réseau de la radiodiffusion qu’auprès de la population.

Du changement Il faut également souligner que la révision de la loi sur la radiodiffusion mènera à une fusion des politiques des radios de campus et communautaires afin qu’elles soient sous une règlementation commune. Néanmoins, cette nouvelle politique tiendra compte des particularités de ces deux types de radios. Concrètement, cette nouvelle politique imposera la diffusion d’un seuil minimal de contenu musical populaire canadien de 40%, alors qu’il était de 35%. M. Marchand, directeur général de CFOU, souligne que «cette nouvelle norme n’aura pas réellement d’impact pour la radio du campus de Trois-Rivières, étant donné que la licence attribuée à CFOU, par le CRTC, vise à agir en complémentarité avec les radios commerciales». À ce propos, CFOU présente des émissions radiophoniques qui proposent à ses auditeurs de la musique émergente

Un partenariat de deux ans est officiellement signé entre l’UQTR et L’Alliance régionale des chambres de commerce de la Mauricie.

Photo: A. Tremblay

tout en étant axé sur la communauté. Aussi, la nouvelle politique abolira la limite maximale de quatre minutes de publicité par heure. «CFOU aura maintenant une plus grande latitude au niveau de la mise en ondes de la publicité», mentionne M. Marchand. Il faut cependant souligner que la limite de 500 minutes de publicité par semaine demeurera valide dans la nouvelle loi sur la radiodiffusion. Finalement, il faut mentionner que le CTRC aimerait ultérieurement instaurer un seuil minimal de participation bénévole pour le secteur des radios de campus et communautaires. «Cette modification n’aurait pas de grands impacts pour la radio du campus, puisque que tous les animateurs de CFOU sont bénévoles», rappelle M. Marchand. En effet, c’est entre 45 et 60 bénévoles qui, chaque année, consacrent plusieurs heures au 89,1 FM, la radio du campus de l’Université du Québec à TroisRivières.

Dorénavant, l’UQTR présentera, notamment, des déjeuners, des dîners ou des soupers-conférences dans chacune des chambres de commerce membres de l’Alliance régionale des chambres de commerce de la Mauricie. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre d’une entente de partenariat entre l’UQTR et la dite Alliance, permettra à l’université d’établir, de développer et de consolider des échanges de collaboration entre les acteurs socioéconomiques de la Mauricie. De cette manière, l’UQTR pourra présenter ses différents projets de recherche et souligner les retombées de ceux-ci dans la région. Ce partenariat

M. Ghislain Bourque, recteur de l’UQTR, et M. Jean Spain, président de l’Alliance régionale des chambres de commerce de la Mauricie. Photo: UQTR

Déliquescence démocratique SVETLI DUBEAU

Étudiants en Sciences de l’Environnement svetli.dubeau@uqtr.ca

Depuis quelques mois, la démocratie à Trois-Rivières a subi de graves revers. La victoire de M. Lévesque aux dernières élections présageait la situation. C’était la première fois qu’un opposant talonnait (45% pour le nouveau parti Force 3R) le maire sortant (55%) de si près, alors que seulement 40% de la population avait voté. À croire que la santé démocratique des trifluviens avait déjà été hypothéquée par les années de vaches maigres sous la gouverne tutélaire de M. Lévesque. Le projet d’amphithéâtre (estimé à 50 millions) et la création inique de la Corporation de l’amphithéâtre ont jeté de l’huile sur le feu déjà allumé par l’arrogance de M. Lévesque et ses sbires d’aller de l’avant dans ce gouffre financier, malgré le référendum dont

le maire s’est contenté de déchirer en deux, comme les contrats, pour faire passer le projet en douce grâce à ce subterfuge administratif. Sans compter les contrats juteux accordés dans les événements entourant l’épopée délirante du 375e anniversaire de la ville, dont le vérificateur général s’est montré peu tendre dans les octrois de contrats qui plaçaient le président M. Dubé (Président de la Corporation de l’amphithéâtre) dans une situation évidente de conflits d’intérêts. Que penser du projet Trois-Rivières sur Saint-Laurent, cet autre lubie supposé redonner aux citoyens l’accès aux berges, prétexte pour bâtir de luxueux condos qui noirciront davantage le paysage, comme le centre-ville, figure indécente dans le décor de misère des premiers quartiers? Et que dire de l’agrandissement de l’aéroport qui s’est fait dans un emportement inconsidéré totalement mal planifié, en plus de la faillite de l’hippodrome (Ludoplex) en face duquel on

construit par hasard un gigantesque projet hybride faisant office d’hôtel et de résidence pour personnes âgées? Non Monsieur le Maire, notre ville n’est pas en compétition, nous ne sommes pas à vendre! Votre siège n’est pas imputable ni à l’abri de la colère du peuple pris en otage. Ce que vous appelez démocratie est pure démagogie. Vous croyez peut-être vous en sortir en rejetant la faute sur le conseil des sept, qui lui représente fièrement l’intérêt des citoyens, mais vous ne vous en tirerez pas indemne avec votre discours populiste et vos abus d’autorité. C’est votre devoir légal et moral d’agir en faveur de la volonté générale pour garantir la paix sociale. C’est nous qui avons le dernier mot, c’est nous qui savons ce qui est bien pour nous. Votre rôle n’est pas de décider de la nature et de la direction de notre avenir, mais d’entériner la volonté des citoyens, de s’assurer que notre argent n’est pas indûment vola-

stimulera donc le développement économique de la Mauricie. Dans un communiqué émis par l’UQTR, M. Ghislain Bourque mentionne que «cette entente de partenariat s’inscrit dans la stratégie de développement de l’UQTR, suivant laquelle notre université doit aller audelà de ses missions traditionnelles d’enseignement et de recherche pour établir des collaborations avec les acteurs régionaux et renforcer ses services à la collectivité». Le premier déjeuner-conférence se déroulera le 20 octobre prochain. Il présentera les défis stratégiques liés au développement régional en matière de gestion des ressources humaines. M. Bruno Fabi, professeur au Département des sciences de la gestion de l’UQTR, et ses collègues se chargeront de présenter les études qu’ils ont réalisées à ce sujet. (G.R.)

tilisé dans des éléphants blancs que la population rejette. La ville est un bien public inaliénable. La richesse collective volée et concentrée entre les mains d’intérêts privés est de l’appauvrissement général, un viol contre nos libertés collectives et notre émancipation. La richesse faite sur le dos de la population pour servir contre elle est un crime odieux qui mérite de graves sanctions exemplaires, car l’éthique est ce qui est de plus fondamental en société. La démocratie participative n’est pas un crime. C’est le devoir de la population de défendre la démocratie lorsqu’une minorité a usurpé son pouvoir contre elle. L’insurrection devient alors une solution, mais nous ne vivons plus au temps des révoltes sanguinaires qui ont été le lot des innocents qui se sont battus contre des despotes pour nos droits et libertés actuels. Alors la seule issue possible est une procédure légale entreprise par la population  en son entière lé-

opinion

gitimité: c’est la destitution sans préavis. On n’a pas le droit de risquer la qualité de vie d’une majorité quand des vies sont en jeu, quand on pense plus aux « résultats » qu’à la santé de la démocratie, qui est le reflet ultime de toute société. Non, M. le Maire, nous n’endossons pas vos agissements qui vont contre l’ordre social. Nous ne sommes plus à l’âge des grandes Révolutions qui ont marqué à jamais le cours de l’histoire et l’imaginaire de l’humanité, mais sachez que la mémoire des peuples libres est longue, et que le combat pour la démocratie n’est pas une bataille excentrique et utopique, mais le devoir le plus noble de toute société libre qui se respecte. Le Zone Campus se dégage de toute responsabilité concernant les textes d’opinions des étudiants. Si vous voulez réagir, vous pouvez écrire à son auteur.


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SOCIÉTÉ

Le Fantasque

Au pouvoir, citoyens!

La Crise d’octobre : 40 ans de mystères JEAN-FRANÇOIS VEILLEUX Chroniqueur jean-francois.veilleux@uqtr.ca

À l’heure où le gouvernement de Stephen Harper poursuit en justice des milliers de manifestants arrêtés pour la plupart sans raisons valables - pour avoir voulu contester pacifiquement le pouvoir de l’oligarchie capitaliste au dernier sommet du G20 - l’épisode de la Crise d’octobre 1970 nous revient en tête en ce 40e anniversaire. Considérée comme l’équivalent québécois de l’assassinat de Kennedy, la Crise d’octobre s’explique par de nombreux facteurs sociaux et politiques mais malgré tout, de nombreux mystères demeurent… Le 17 octobre, alors que 300 personnes sont déjà en prison sans qu’aucune accusation ne soit portée contre eux, on retrouve le corps du ministre enlevé depuis une semaine. Il est également étonnant de savoir que Laporte avait déjà été directeur de l’Action Nationale de 1954-1959 et réputé comme un «  nationaliste inébranlable »… Étrange cible, non ? Le rapport d’autopsie conclut à la mort par strangulation et fixe la mort entre midi et 11h pm, une version tout à fait confuse considérant qu’une tache de sang apparaît sur son cœur sur certaines rares photos de journalistes et qu’on avait déposé

sa tête sur un oreiller et recouvert son corps d’une couverture! La mort de Laporte a été utile pour manipuler le Québec – René Lévesque Un autre mystère est l’assassinat à Paris le 29 mars 1971 du socialiste québécois François Mario Bachand, instigateur de la manifestation monstre McGill Français de 1969 et qui avait fait trois ans de pénitencier pour ses activités au sein de la première vague du FLQ. Résultat de la Crise : 8000 soldats, 4500 invasions de domiciles, 500 enlèvements par la police pour « délits d’opinion  », 7800 perquisitions dont 4600 avec saisies… Au total, il y a eu au Québec environ 200 attentats en sept ans alors qu’en comparaison, 700 eurent lien en seulement un an aux États-Unis, revendiqués par les Black Panthers. Le FLQ n’avait fait que six morts, causés par des bombes en sept ans d’existence alors que la guerre actuelle en Afghanistan a tué plus de 150 soldats canadiens en moins de temps, et cela sans compter les civils… Il faudra attendre la publication en 1981 d’un rapport de 450 pages par la Commission Keable, instituée par René Lévesque, sur les actions criminelles du gouvernement fédéral au nom du FLQ (cambriolage, posage de bombe, faux communiqués, infractions, vol de dynamite, incendie d’une grange) à la suite de laquelle au moins 44 accusations criminelles furent portées contre 17 agents et ex-agents de la GRC, sans toutefois donner de véritables sanctions pénitentiaires. Par exemple, durant l’année 1971, 13 faux communiqués du FLQ ont été rédigés et émis pour la plupart

ERRATUM DE L’AGE UQTR

Par Hubert Samson, étudiant en histoire à l’UQTR

par l’informatrice de la GRC Carole Devault, dans le cadre de la mise sur pied d’une fausse cellule du FLQ, la cellule André Ouimet, qui revendiquera aussi un attentat à la bombe incendiaire à la compagnie « Brink’s » de Montréal! La commission fédérale McDonald découvrit quant à elle que la GRC avait ouvert sans mandat les lettres de 865 citoyens entre 1970 et 1977. L’auteur Pierre Godin en a obtenu une copie non censurée : « À force de noyautage et de faux communiqués, la GRC avait tenu en vie, au début des années 70, le Front de libération du Québec, un utile épouvantail. Elle avait volé la liste de membres d’un parti légal, le PQ, [l’opération HAM en 1973] recruté des espions au sein du PQ et du PLQ. Le juge avait identifié une direction politique. […]   Il ne serait pas déraisonnable de conclure, écrivait-il, que M. Trudeau et M. Turner (ministre de la Justice) ont tacitement consenti à la continuation de ces activités illégales». Dans la version censurée de son rapport, le juge se permettait tout de même de révéler qu’on lui avait «  rappelé avec insistance que notre mandat ne nous autorisait pas à faire enquête sur la conduite de personnes n’appartenant pas à la GRC », comme Trudeau évidemment, le même personnage effronté qui avait commandé le «  coup de la Brinks  » aux élections d’avril 1970, pour discréditer les indépendantistes et permettre au Parti Libéral de Bourassa d’être élu. Un mensonge peut faire le tour de la terre avant que la vérité mette ses chaussures. – Mark Twain

«Les énergies propres existent. Le nucléaire n’en fait pas partie» – Greenpeace La centrale Gentilly-2 croule sous le poids des âges et rappelle à chaque jour le danger qui plane sur le Québec. Avec le stockage à long terme des déchets radioactifs et les quantités appréciables de tritium qui se déversent dans l’eau potable, l’usine menace la sécurité nationale. Le principe d’énergie durable s’accorde d’ailleurs mal avec l’existence de Gentilly-2. En fait, en choisissant l’énergie nucléaire, la société québécoise conclue un pacte avec le diable.

Une erreur s’est glissée dans notre AGEnda ! L’offre de notre partenaire « Café Cognac » pour un nachos gratuit à l’achat d’un pichet de bière 60oz expirera le 30 novembre 2010 (et non pas le 30 novembre 2011, comme annoncé précédemment). Bonne rentrée!


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zonecampus.ca

vie étudiante activités à venir

VOX-POP

SAE Le Service aux étudiants de l’UQTR est à la recherche d’un coordinateur pour l’équipe de premiers soins et d’un coordonnateur pour le carnaval étudiant. Si vous êtes intéressés par une de ces activités, vous devez vous manifester le plus rapidement possible au bureau du Service aux étudiants.

Conférences-midi du CIEQ Une conférence de  Claude Javeau, professeur émérite de sociologie à l’Université libre de Bruxelles, aura lieu le 6 octobre prochain à 12h sous le thème La mort, objet des sciences du social. L’entrée est libre à tous et l’activité se déroule au 1093 du pavillon Ringuet.

Le Club exT-Ra EXPRESSIF Vous cherchez une façon simple de vous procurer les compétences et la confiance pour vous exprimer dans toutes les situations  ? Le Club exTRa EXPRESSIF vous offre chaque jeudi soir des séances conviviales et amicales dans une atmosphère étonnante ! Pour information : extraexpressif@live.ca

Exposition de poésie québécoise Une exposition de poésie sera présentée à la bibliothèque de l’Université du Québec à TroisRivières dans le cadre du 26e Festival international de la poésie de TroisRivières. Elle sera affichée du 10 septembre au 21 octobre 2010.

Soirée Tango: danse et poésie Vous êtes invités à l’Atrium PaulÉmile Borduas de l’UQTR le 6 octobre prochain, dans le cadre du Festival international de la poésie, à une soirée de lecture de poésie et de danse en alternance au coût de 12$.

Tribune Libre AGE UQTR Vous êtes invités, mercredi le 13 octobre dès 11h30, à assister à Tribune Libre organisée par l’AGE UQTR au Café Bistro la Chasse-Galerie. L’invité de la semaine est M. Gérard Deltell, député adéquiste de Chauveau.

le campus...

Assisterez-vous aux rencontres des différentes équipes des Patriotes ?

en action! Spectacle de Misteur Valaire

FOAM Party

Alexandra M. Veilleux

Xavier Bilodeau

«Oui, parce que j’aime le sport et c’est agréable d’aller les encourager.»

«Non, leurs disciplines m’intéressent plus ou moins.»

Philosophie

Renaud Gauthier

Bio-physique et biologie cellulaire «Non, parce que je n’ai pas vraiment le temps d’y aller.»

Histoire

Nadia Brousseau Géographie

«Non, parce que je ne me sens pas assez impliquée.»

Maxime Lavoie

Leyla Hamrouni

Chiropratique

Communication sociale «Peut-être bien au match de soccer dans la mesure où j’aurai le temps et avec mes amis !»

«J’aimerais bien avoir le temps d’assister à un match de l’équipe de soccer !»

Préparation et photographie: Audrey Tremblay

Votre association étudiante organise une activité et vous aimeriez l’annoncer dans le Zone Campus ? Écrivez à redaction@zonecampus.ca.


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ARTS ET SPECTACLES Exposition à la Galerie d’art du Parc

Les droits de l’homme et la mort MARIE-NOËLLE MARINEAU Journaliste | Arts et spectacles

La charte des droits et libertés de l’homme d’Élyse Proulx.

Le grand silence de Mylène Gervais.

Photos: M.N. Marineau

Du 19 septembre au 24 octobre, la Galerie d’art du Parc présente deux expositions  : La déclaration universelle des droits de l’homme d’Élyse Proulx et Le grand silence de Mylène Gervais avec une participation de Monique Juteau. L’étage du bas de la galerie présente l’œuvre d’Élyse Proulx. Des passages de la Charte des droits et libertés de l’homme sont calligraphiés tantôt sur un fond de carbone, tantôt sur des coloris plus vivants. En tout temps, une harmonie est créée entre ce qui se trouve devant le visiteur et la profondeur et l’émotion que suscite la lecture de ce texte historique. L’artiste maîtrise plusieurs styles d’écriture, ce qui donne un carac-

tère unique à chacun des tableaux présentés. L’étage du haut abrite le sombre univers créé par Mylène Gervais sur le thème de la mort. Dans une petite pièce aménagée par Monique Juteau, on trouvait un registre des vivants. Lors du vernissage, les visiteurs ont été invités à signer ce registre afin de signifier qu’ils étaient bel et bien en vie. Mme Juteau avait alors créé une histoire où la mort était partie en vacances, l’avait nommée secrétaire pendant son absence, et qu’il fallait faire signer le registre pour éviter les erreurs à son retour, pour éviter que la mort ne parte avec la mauvaise personne. À côté, on peut voir la pièce d’entrée, l’endroit où les gens accrochent leur manteau noir mis à l’occasion d’une mort; le ton pour la suite de l’exposition est donné. On voit ensuite une mosaïque 3D de visages avant d’entrer dans un labyrinthe nous menant directement vers la mort. Dans la dernière pièce de l’exposition, on entend Le grand silence en douze fragments, un texte de Monique Juteau. Devant nous,

Un artiste très généreux

MÉLISSA BEAUPRÉ

Journaliste | Arts et spectacles

Le chanteur Milow était de passage au théâtre du Cégep de Trois-Rivières le 18 septembre dernier. Tout juste avant de monter sur scène, le chanteur belge a accordé une entrevue au journal Zone Campus. Compte-rendu d’une soirée intimiste. Jonathan Vandenbroeck alias Milow est un auteur-compositeurinterprète qui a connu le succès avec son album éponyme, lancé au Québec au printemps 2009. Le jeune homme de 27 ans s’est arrêté en sol trifluvien afin de donner un troisième spectacle d’une série de cinq en province. Juste avant de fouler la scène du Théâtre du Cégep, Milow s’est d’ailleurs dit très satisfait de l’accueil chaleureux des québécois depuis le début de sa tournée. La soirée a débuté avec une première

quelque peu modifiée de Ayo Technology. Cette pièce, qui est en fait une reprise d’une chanson de 50 Cent, a permis à Milow de percer en Amérique du Nord. Malgré le succès de ce cover, le chanteur belge n’était pas du tout inquiet de présenter ses propres compositions personnelles au grand public. «Près de 20 000 canadiens ont acheté mon album donc je sais que Ayo Technology n’est pas la seule bonne chanson sur mon disque. Je vois la chose comme étant un problème positif car maintenant, il s’agit de ma version de la chanson, ma façon de l’interpréter». Milow a finalement conclu la soirée avec un rappel acoustique, en jouant avec tous ses musiciens ainsi qu’avec Matt Morris sur le parterre du Théâtre du Cégep de Trois-Rivières. Cette proximité avec le public a été un moment fort de la soirée.

Un prochain album Après cette série de concerts, Milow retourne en studio afin de préparer la sortie d’un nouvel album. Comme le chanteur a eu le temps de composer plusieurs textes en tournée, de nouvelles chansons ont pu être testées en spectacle, comme ce fut le cas à Trois-Rivières. Il est un

Elyse Proulx maîtrise plusieurs styles d’écriture, ce qui donne un caractère unique à chacun des tableaux présentés. Il est possible de voir cette exposition jusqu’au 24 octobre 2010, à la Galerie d’art du Parc. La galerie d’art est ouverte du mardi au vendredi de 10h à 12h et de 13h30 à 17h ainsi que le samedi et le dimanche de 13h à 17h. L’entrée est gratuite.

L’UQTR sur TOU.TV

Spectacle de Milow

partie fort intéressante. Le chanteur Matt Morris, accompagné de deux guitaristes, nous a fait découvrir quelques-unes de ses chansons ainsi que son immense talent vocal. L’artiste a réchauffé la foule avant de laisser la place à Milow et ses musiciens qui ont offert une performance de près de 90 minutes devant un public assez varié au niveau de l’âge. C’est dans une ambiance intime et tr��s conviviale que Milow a performé lors de cette soirée. Entre chaque chanson, des anecdotes étaient racontées de façon humoristique, ce qui a complètement séduit le public. L’interprétation de la chanson Canada a certainement fait plaisir à la foule ce soir-là, du moins, c’est ce que l’on pouvait en conclure dès que les premières notes ont été jouées. En entrevue, Milow a expliqué à quel point il rêvait de chanter cette pièce dans notre pays. «En Europe, les gens aiment bien cette chanson mais ici, c’est quelque chose d’autre. Il y a toute une symbolique ici car le Canada est le premier pays non-européen qui a sorti mon album, donc ça me fait énormément plaisir». Milow a terminé le premier bloc de son spectacle avec une version

au fond de la pièce, un lit d’hôpital suggère qu’un être vivant vient de nous quitter pour un autre monde. Mme Gervais a voulu aborder la thématique de l’exposition régionale La mort…des expositions à vivre! en montrant les étapes de ce qui se passe lorsque la vie s’arrête, en banalisant un peu parce qu’après tout, ne sommes-nous pas déjà exposés à la mort plusieurs fois par jour par ce qui se passe à la télévision?

Milow dans sa loge au Théâtre du Cégep de Trois-Rivières. Photo: M. Beaupré

peu tôt pour savoir en quoi ce nouvel album sera différent mais l’auteurcompositeur-interprète espère que son public pourra remarquer une certaine évolution entre ses deux disques. Bien sûr, Milow souhaite conserver une certaine prédominance de la guitare acoustique/voix, car il s’agit d’un style qu’il affectionne particulièrement, surtout lors de ses concerts. La sortie de ce nouvel album devrait se faire au printemps 2011. Et pour les plus impatients, surveillez la sortie d’un disque live qui devrait paraître vers la mi-novembre.

Le magazine-télé Campus est maintenant accessible sur le site TOU.TV. En effet, ce magazine-télé, diffusé sur le Canal Savoir, qui en est à sa deuxième saison, est disponible en ligne depuis le 22 septembre. Ce télé-magazine du milieu universitaire présente des recherches et projets qui sont menés dans diverses universités québécoises. L’UQTR n’est pas en reste, car trois reportages y étaient consacrés lors des deux premières saisons, ce qui représente six opportunités de faire connaître les recherches qui sont faites ici-même. Pour voir l’UQTR en action, il faudra donc attraper les épisodes deux, quatre et neuf de la saison présentant Crédit: Canal Savoir respectivement Le projet PICOM, Les papiers du futur et La plastination des corps. Lors de la deuxième saison, ce sont les épisodes  12, 15 et 18 qui présentent des reportages sur Le Lampsilis, laboratoire flottant, L’université du troisième âge ainsi qu’une capsule avec Gilles Pronovost, professeur émérite au Département des études en loisir, culture et tourisme qui parle des tendances et enjeux des familles en 2010. (M.-N.M.)


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arts et spectacles

Off-Festival de poésie

Poésie émergente MÉLISSA BEAUPRÉ

Journaliste | Arts et spectacles

L’Off-Festival de poésie de TroisRivières est de retour pour une quatrième édition. Du 1er au 10 octobre 2010, le bar Le Mot-Dit accueillera les artistes émergents de la poésie afin de leur offrir une tribune pour s’exprimer. Né en 2007, l’Off-Festival de poésie de Trois-Rivières promet une fois de plus cette année une programmation des plus intéressantes. Cet événement qui se veut une réponse au Festival international de poésie de Trois-Rivières laisse place à tous ces poètes dans l’âme qui cherchent un endroit pour s’exprimer et partager leurs écrits qui demeurent malheureusement trop souvent dans l’ombre. Après avoir logé pendant quelques années au défunt bar Le Charlot, c’est au tour du Mot-Dit d’ouvrir ses portes aux poètes émergents de la région. Le lancement des festivités se fera le vendredi

1er octobre avec la lecture du poème d’ouverture suivie d’une soirée « Micro ouvert à tous  ». Voilà donc une belle occasion d’entamer cette nouvelle édition du Off-Festival en vous rendant sur place afin de livrer au public vos compositions les plus poétiques. On poursuit le samedi dès 20h avec la «Soirée de la poésie et autres paroles émergentes». Pour l’occasion, vous pourrez voir et entendre plusieurs jeunes artistes dont Erika Soucy (directrice artistique du Off-Festival), Antoine Gélinas, Claudine Vachon, Jonathan Lamy et plusieurs autres. Afin de clore cette première fin de semaine, on passe notre dimanche soir au «Twilight-poésie». À tous les poètes passionnés de vampires et de phénomènes occultes, venez assister à cette soirée inusitée, sous la direction de Catherine Cormier-Larose, conseillère de l’Off-Festival. À noter que les coûts d’entrée de cette première partie des festivités se feront sur une base volontaire. En ce qui concerne la deuxième fin de semaine du Off-Festival de poésie de Trois-Rivières, cette dernière sera

tout aussi chargée. Le jeudi 7 octobre dès 19h30, on vous prépare une soirée spéciale de Slam Poésie avec plusieurs slameurs invités tels que Alexandre Dostie, David Goudreault, Annie Robillard-Beaulac, Mirianne Dubois ainsi que le très talentueux Naïd. Vendredi, toujours au bar Le Mot-Dit, il sera question de «Ciné-poésie et théâtre de bouffons». Au coût de 5.00$, la soirée vous offrira la diffusion de Kaiju Big Battel ainsi que par la présentation de la pièce On voulait appeler ça Michèle Lalonde: la naissance, mais on n’était pas game. De quoi attirer l’attention de plusieurs curieux! Samedi le 9 octobre, on poursuit la tradition de la «Soirée de la poésie et autres paroles émergentes» avec de nouveaux participants au programme. Finalement, l’événement prendra fin le dimanche avec, entre autres, les «Lectures Trifluviennes» dès 14h. C’est donc toute une programmation que vous réserve le comité de la quatrième édition du Off-Festival de poésie de Trois-Rivières. Un rendez-vous à ne pas manquer dès le 1er octobre 2010 au bar Le Mot-Dit situé au centre-ville. (M.B.)

AVIS DE CONVOCATION À L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE SPÉCIALE Mercredi 6 octobre 2010 à 13h30 au 1012 Nérée-Beauchemin 1. Ouverture de l’assemblée générale spéciale 2. Nomination des président et secrétaire d’assemblée 3. Adoption des états financiers 2009 4. Budget annuel 2010 5. Modifications aux Statuts et Règlements 6. Démission CA 7. Élection CA 8. Levée de l’assemblée

La poésie émergente sera à l’honneur dans le cadre de la quatrième édition du Off-Festival de poésie de TroisRivières, du 1er au 10 octobre 2010. Photo: Charles-Étienne Beaulne

FIMU 15

Créativité Spontanée Le 25 septembre dernier, l’atelier Silex accueillait la 15e édition du Festival International de musique universelle de Trois-Rivières. De nombreux artistes ont pris part à cet événement qui, au fil des ans, acquiert de plus en plus de notoriété. Toutes les formes d’art étaient à l’honneur pour le plus grand plaisir du public présent. Plus d’une quinzaine d’artistes ont performé à l’occasion du FIMU 15. Pour cette édition, c’est sous le thème Des sculpteurs de Sons que les artistes étaient invités à se produire sur scène. Allant de la musique au théâtre, en passant par la danse et la photographie, cet événement interdisciplinaire a, une fois de plus, ravi le public présent à l’atelier Silex de TroisRivières. Parmi les artistes présents cette année, on retrouvait le vidéaste Sandro Forte, la violoncelliste Émilie Girard-Charest, Sébastien Dulude

& Francis Arsenault du groupe «The band called fly like an eagle to the sea like you never DO before» ainsi que François Gourd, pour ne nommer que ceux-là. Les échanges entre artistes et la spontanéité des performances reflètent bien le contexte dans lequel le public s’est retrouvé lors de cet événement fort intéressant. Il s’agit ici d’une belle initiative afin d’encourager les artistes de la relève, et ce, dans toutes ses disciplines. Sur son site Internet, les organisateurs de cette soirée ont spécifié que «le FIMU quitte son format biannuel pour devenir un événement annuel. C’est-à-dire que sa prochaine édition n’aura pas lieu le printemps prochain comme on s’y est habitués...» Alors pour tous ceux et celles qui ont malheureusement manqué l’événement cette année, vous devrez attendre à l’automne 2011 afin d’assister à cette soirée qui est un véritable éveil pour tous vos sens. (M.B.)

Le Grand Slam du Québec

Un Trifluvien d’origine remporte le premier prix solo Les 19 et 20 septembre derniers avait lieu le Grand Slam du Québec au Lion d’or à Montréal. Cette compétition présentée par la Ligue québécoise de Slam en était à sa quatrième édition. Slam Mauricie, qui avait décroché la troisième position lors de sa première participation l’an dernier, ne s’est malheureusement pas classé cette année, dû à un nombre élevé de pénalités, notamment pour avoir fait des performances trop longues. C’est Slammontréal qui a remporté la première position suivie de Slam du tremplin (Sherbrooke) et Slam cap (Québec). Deux autres

équipes, une de Gatineau et l’autre de Lanaudière, prenaient part à cette compétition. Le premier prix solo, celui de Slammer de l’année, a été décerné à David Goudreault de l’équipe de Sherbrooke. Goudreault est un Trifluvien d’origine qui anime régulièrement les soirées de Slam à Trois-Rivières. Les deuxième et troisième places en solo ont été remportées par Thomas Langlois de Québec et Ivy de Montréal, ce dernier étant le fondateur de la Ligue québécoise de Slam. L’équipe de Slam Mauricie était composée d’Alexandre Dostie, Annie Robillard Beaulac, Mr. Narcisse et Pouyo. (M.-N.M.)


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arts et spectacles

La mort…des expositions à vivre!

Oui, je le veux!

Nouvelle saison du TGP

Place au théâtre ! MÉLISSA BEAUPRÉ

Journaliste | Arts et spectacles

Le Théâtre des Gens de la Place a lancé récemment sa 18e saison avec la comédie-dramatique La leçon d’histoire. Une belle brochette de comédiens ont interprété avec brio les rôles de cette pièce qui a été présentée les 16, 17, 18, 23, 24 et 25 septembre derniers à la salle AnaïsAllard-Rousseau de la Maison de la Culture de Trois-Rivières.

Geneviève Lebel a construit une robe de mariée avec du rotin, du bois brûlé et des pelures d’oranges. Photo: M.N. Marineau

MARIE-NOËLLE MARINEAU Journaliste | Arts et spectacles

Du 12 septembre au 17 octobre, le Centre d’exposition Raymond-Lasnier présente son exposition Jusqu’à ce que la mort vous sépare, dans le cadre de l’exposition territoriale La mort… des expositions à vivre! de Médiat-Muse. Pour cette exposition, six artistes présentent leur vision de la robe de mariée. Le tout est présenté dans un parcours semblable à celui qu’une mariée fait lorsqu’elle se promène de salle d’essayage en salle d’essayage, à la recherche de la robe parfaite. Le parcours commence par les robes de Jo Ann Lanneville. Trois grands tableaux présentant des robes blanches sont face à nous alors qu’au sol, on peut voir de plus près ces robes qui ont voulu sortir de leur cadre et ont fini par s’échouer sur un lit de copeaux de bois. En continuant le parcours, on arrive dans l’univers, ou devrais-je dire la salle d’essayage, de France Sé-

guin. Une robe de mariée illuminée et vivante de par ses petites photos qui la recouvrent se trouve au beau milieu d’une pièce, entourée d’un corset, d’une armure et de plusieurs photographies sur les murs. L’œuvre suivante est celle de Steven Renald. Le vêtement de papier qu’il a confectionné est à mi-chemin entre la robe et le smoking. Il est couvert de lettres de demandes en mariage qui ont été écrites par les correspondants d’art postal de l’artiste et l’intérieur est tapissé par les pages de À la recherche du temps perdu de Proust. Josette Villeneuve propose par la suite sa robe de mariée, celle qui vient directement de ses rêves d’enfances. Sa robe est faite à partir de magazines et bouts de papier découpés et un miroir brisé repose à ses pieds. La traîne de Geneviève Baril nous attend juste à côté. Cette traîne est composée de près de 4000 roses blanches dont les mouvements seront filmés au cours de l’exposition et présentés lors d’une prochaine exposition de l’artiste en novembre à la Galerie d’art du Parc. Finalement, la dernière robe, celle de Geneviève Lebel, est com-

posée de rotin, de bois brûlé et de pelures d’oranges et de clémentines. Le rotin dessine une silhouette féminine alors que le bois brûlé est installé de façon à faire une robe grandiose tout autour de la silhouette. Une légère odeur de bois brûlé flotte autour de l’œuvre et les écorces d’agrumes un peu partout donnent l’apparence que le tout est encore en feu. Dans le cadre du Festival International de la Poésie de Trois-Rivières qui se déroulera du 1er au 10 octobre, deux poètes ont également participé à cette exposition en écrivant sur le thème du mariage. Les poèmes de Corinne Chevarier et Stéphane Despatie peuvent donc être lus pendant la visite de cette exposition. Une visite gustative aura lieu le 7 octobre 2010 en format 5 à 7. Il sera alors possible de déguster des créations originales inspirées par cette exposition. Les billets pour cette activité se vendent au coût de 25$. L’exposition peut être visitée gratuitement lors des heures d’ouverture du Centre d’exposition RaymondLasnier, du mardi au dimanche de 12h à 17h.

Exposition à la galerie r3

Ensemble pour un futur meilleur Une exposition visant directement les étudiants aura lieu à la galerie d’art r 3 du 8 au 22 octobre prochain. L’exposition Ensemble, une rétrospective artistique liant l’art, l’éducation et la culture, veut sensibiliser les enseignants et formateurs de demain à l’importance de l’engagement citoyen et aux enjeux planétaires actuels. Ensemble est le résultat d’une collaboration entre l’UQTR, des artistes en art vi-

suel, certaines écoles primaires et secondaires de la région et le Réseau In-Terre-Actif du Comité de Solidarité/Trois-Rivières. Des œuvres de Javier Escamilla seront exposées parmi celles de jeunes d’âges primaire et secondaire. De plus, ce sera l’occasion de voir des outils pédagogiques développés par le Réseau In-Terre-Actif. Cet organisme œuvre dans l’éducation à la citoyenneté depuis de nombreuses années et

ont créé de nombreux outils liant les thèmes de cette exposition  : l’art, l’éducation et la culture. Le vernissage de l’exposition aura lieu le 14 octobre à 16h30, à la galerie d’art r3 de l’UQTR. Toute la population sera la bienvenue et une invitation spéciale aux étudiants et professeurs des départements de l’éducation, des communications sociales et des études en loisir, culture et tourisme est lancée. (M.-N.M.)

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C’est une pièce du Britannique Alan Bennett qui a démarré cette nouvelle saison du TGP. La leçon d’histoire (The History Boys) est une pièce qui a connu un énorme succès en Angleterre et qui a raflé plusieurs prix prestigieux. Ce fut maintenant au tour du metteur en scène MarcAndré Dowd, un habitué du TGP et également membre fondateur, de monter cette pièce avec plusieurs comédiens de la région. Assisté de Marie-Andrée Leduc, il a dirigé cette comédie-dramatique qui raconte l’histoire d’une rivalité entre deux professeurs d’une école pour garçons en Angleterre dans les années 80. Sept élèves sont sous la charge de ces professeurs et doivent compter sur eux pour obtenir leur promotion, en vue de leur entrée à l’université. La leçon d’histoire est remplie d’humour et porte sur différents thèmes touchant à l’éducation, au système scolaire ainsi qu’aux relations entre les étudiants. Pour sa 18e saison, le Théâtre des Gens de la Place réserve également deux autres pièces très intéressantes. D’abord, Appelezmoi Stéphane, une pièce de Claude

Meunier et de Louis Saïa que l’on pourra voir à la mi-décembre. Quant à la seconde, il s’agit d’Hamlet, un grand classique de William Shakespeare, que l’on pourra voir en février prochain. C’est donc une saison de théâtre des plus variées que nous présente le TGP pour l’année 20102011.

Distribution de la relève Quelques comédiens de la pièce La leçon d’histoire n’en étaient pas à leur première expérience avec le TGP. On parle ici de Martin Francoeur, Jean-Thomas Houle, Michael Butler, Rémi Francoeur et Tommy Joubert. Mais ce qui a notamment attiré l’attention avec cette pièce, c’est la grande majorité de comédiens de la relève qui ont campé les rôles de la pièce. Parmi les nouveaux visages du TGP, on remarque: Alex Ayotte, Étienne Bergeron, Hélène Cossette, Étienne Fillion, Antoine Gélinas ainsi que Louis-Étienne Villeneuve. Ce dernier a affirmé que «la plus grande fierté chez les jeunes acteurs est d’avoir réussi à créer une complicité très forte en l’espace d’un été, puisque pour la plupart, nous ne nous connaissions que partiellement ou pas du tout avant de prendre part à ce projet. Désormais, nous sommes pratiquement tous de bons amis». Cette complicité entre anciens et nouveaux acteurs a certainement été bénéfique puisque toutes les représentations ont été de grands succès. Le public a beaucoup apprécié le travail des acteurs, ce qui a apporté une dynamique à tous les soirs de représentations. Voilà qui débute bien cette nouvelle saison du Théâtre des Gens de la Place!


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SPORTS Soccer masculin

« Exceptionnel! » JOANY DUFRESNE Journaliste | Sports

Voilà ce qu’a répondu Pierre Clermont, entraîneur en chef de la formation de soccer masculine des Patriotes, lorsque nous lui avons demandé comment s’était déroulée la joute du 24 septembre contre McGill : «Exceptionnel !». Et il avait tout à fait raison. Pour la première fois depuis 2001, les Patriotes réussirent à voler la victoire des mains de leur adversaire. Dès le début de la partie, les blancs jouèrent intensément pour ainsi ou-

vrir la marque avec un but du numéro 22, Robin Manceau. L’avantage dont disposait l’UQTR fut rapidement rattrapé par McGill qui n’hésita pas, six minutes plus tard, à démontrer ce dont il était capable. Il y avait donc égalité entre les deux rivaux à la fin de la première demie. La deuxième fut tout autant intéressante. « On a vraiment bien joué en deuxième demie. Les 15 à 20 premières minutes, on était là! », commenta l’instructeur. Grâce à leur dévouement, les Patriotes récidivèrent avec un but inscrit par Jason Boisvert sur une passe d’Émile Dufour-Gallant. Avec cette avance sur le tableau de pointage, la formation de Clermont était des plus motivées : « Pour le reste de la partie, notre défensive a tenu le coup. C’était vraiment bon! » Cette victoire de 2-1 pour l’équipe trifluvienne réjouit tout le monde. Le terrain de McGill a la réputation d’être

très difficile à jouer et une partie nulle aurait très bien répondu aux attentes de l’entraîneur. Ainsi, l’instructeur voit ces deux points récoltés comme des points bonus. « Depuis notre électrochoc contre Laval (0-7), nous n’avons pas perdu une joute. On joue de mieux en mieux », confia Clermont définitivement comblé de ce début de saison. À ce jour, l’UQTR occupe le troisième rang du classement général. Si les Patriotes continuent dans cette lancée, ils pourraient très bien participer aux séries éliminatoires et ainsi atteindre l’objectif fixé pour cette saison. « On est très content de notre positionnement dans le classement. Tous nos blessés sont revenus au jeu. Là, on a vraiment notre équipe! », précisa le doyen. Toutefois, l’équipe de Trois-Rivières fut privée de deux bons joueurs  lors de la partie à McGill: Yannick Fournier et Vedran

Photo: Benoit Villemure

Fustar. Ces derniers ne purent participer à la victoire de leur équipe suite à des suspensions écopées lors de la partie précédente. Clermont se dit d’ailleurs confiant que le retour de ces joueurs ne sera que bénéfique  :

« Malgré l’absence de deux importants joueurs, on a réussi à aller chercher cette partie-là. Wow ! On a hâte qu’ils reviennent, car je suis sûr que Vedran et Yannick vont vouloir contribuer eux aussi ».

soccer féminin

À la quête du premier but JOANY DUFRESNE Journaliste | Sports

La formation de soccer féminine des Patriotes tente assidûment d’inscrire leur tout premier but de la saison. Bien que la mi-saison approche à grands pas, l’équipe de Ghislain Tapsoba n’a toujours pas eu la chance de s’inscrire au tableau de pointage. Avec six joutes jouées depuis le début de la saison, le moral est bien bas au sein des Patriotes. «Je pense que ce premier but sera très libérateur pour tout le monde. On est capables de le faire. Il ne suffit qu’un déclic qui va redonner confiance à tous», expliqua l’entraîneur en chef. Des occasions de marquer ce fameux but ne sont pas manquantes. Toutefois, la chance n’est pas de leur côté. Les Patriotes affrontaient le 24 septembre l’Université McGill. Bien que la rumeur veut que leur terrain soit difficile à jouer, la formation trifluvienne avait réussi à défendre leur filet jusqu’à la 65e minute. « Ça allait plutôt bien, c’était 0-0 et on faisait le jeu. C’était très encourageant. Puis, nous avons encaissé deux buts», confia Tapsoba. McGill a marqué sur une séquence de deux arrêts consécutifs de la gardienne de l’UQTR et selon l’instructeur, c’est à ce moment que les filles ont cédé. Plus les minutes du cadran indicateur augmentaient, plus l’écart de pointage augmentait et plus les filles se décourageaient. La partie s’est conclue avec une marque finale de 5-0 pour McGill. Malgré cette différence élevée, Ghislain Tapsoba et son assistante, Melissa Lesage, croient qu’elle ne reflétait pas la partie : «On trouve personnellement que c’était beaucoup trop serrée comme partie».

Lesage a d’ailleurs ajouté que les filles avaient très bien performé. À l’instar de la partie du vendredi, celle du dimanche 26 septembre contre Bishop’s se conclut par un pointage présentant un écart moindre. Effectivement, cette dernière présenta une marque finale de 2-0 pour Bishop’s. L’équipe adversaire inscrivit son premier but de la partie au courant de la première demie. Cependant, il fallut attendre jusqu’à la toute dernière minute de la partie pour qu’elle termine la partie avec son deuxième but. Les Patriotes ont toutefois combattu jusqu’au sifflet de la fin. Les jeunes joueuses ont d’ailleurs manqué plusieurs occasions de marquer. Les diverses courses effectuées par l’équipe locale finissaient toujours par sortir des limites du terrain. Suite à cette défaite, les entraîneurs ne savaient quoi dire. «On est pas fiers du résultat d’aujourd’hui. On s’était dit qu’avec la qualité de jeu qu’on avait vue vendredi à McGill qu’on continuerait sur cette lancée, mais ce ne fut pas le cas», commenta Tapsoba définitivement attristé par la tournure des événements. Le manque d’intensité est, selon lui, la raison de la défaite contre Bishop’s. Bien que la fiche des Patriotes n’affiche que des défaites, ces dernières n’ont pas dit leur dernier mot. Les entraîneurs ont plus d’un tour dans leur sac et ils ont déjà entamé des changements. «On a changé notre système de jeu contre McGill et ça l’a fonctionné », avoue Lesage confiante que ce plan pourrait mener leur équipe vers de meilleurs jours. Leur stratégie qui consiste à jouer avec trois défenseurs est encourageante, mais Tapsoba dit qu’il n’y a qu’un secret pour accéder à la victoire : la pratique. «Il va falloir travailler, travailler, travailler et encore retravailler!», ajouta-t-il.


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JEUX

Frédéric St-Denis a enfilé pour la toute première fois le gilet du Canadien de Montréal ce 22 septembre dernier. Le défenseur de 24 ans a obtenu 16 minutes de jeu et a décoché deux tirs dans la défaite du Canadien par la marque de 4 à 2 face aux Bruins de Boston. « J’avais des papillons au début. Le premier shift n’a pas été mon meilleur shift de l’histoire. […] Dans l’ensemble, je suis satisfait de mon match», dit-il après la partie. St-Denis n’a pas connu un cheminement normal par rapport à la majorité des joueurs de hockey. Après une belle carrière dans la LHJMQ, il a

opté pour le hockey universitaire en 2007 avec les Patriotes où il a amassé 18 points en 28 parties. St-Denis ne regrette pas son passage à l’UQTR  : « J’ai passé une belle année universitaire. Ça m’a beaucoup aidé». À la suite de cette excellente saison, l’organisation du Canadien lui a offert son tout premier contrat professionnel. Depuis, il évolue avec les Bulldogs d’Hamilton. « Il le mérite, il a travaillé très fort pour arriver là. Il n’a pas eu le chemin facile, mais il a un talent extraordinaire», de dire Jacques Laporte, entraîneur des Patriotes. «  C’est le

mots croisés

Un ancien Patriote dispute un premier match avec le Canadien fun pour notre organisation aussi. […] J’espère que d’autres vont pouvoir suivre ses traces». (N.D.)

Photo: Flageol Photo Horizontalement : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12.

Tailgate réussi pour les Patriotes

Cédrick Pinard, agent d’information des Patriotes, est fier du succès de l’événement  : « C’était dans les moyennes élevées de nos foules. On atteint généralement entre 150 et 200 personnes. Donc, c’est très intéressant à constater. De plus, la moitié des spectateurs étaient des

étudiants». Avec la victoire de 3 à 0 de la formation masculine, la foule s’est rapidement enflammée. L’ambiance de party était à son maximum puisque les gens avaient le droit d’apporter leurs propres BBQ ainsi que leurs bières. Toutefois, peu de BBQ ont été déployés de la part des spectateurs. «Je crois que les gens pensaient que c’était une blague ou je ne sais trop quoi. La culture Tailgate n’est pas quelque chose de très ancrée à Trois-Rivières et on va devoir travailler là-dessus en vue du Tailgate de l’an prochain», a commenté Pinard.

Bien que cet aspect du party n’ait pas été très populaire, cela a permis à l’AGE UQTR, qui organisait cet événement en collaboration avec les Patriotes, de faire des recettes considérables grâce à la vente de hot-dogs. « L’AGE a fait un bénéfice d’environ 200 $ grâce au Tailgate, donc personne ne fut déçu», a commenté l’agent d’information. Ce dernier souligne d’ailleurs l’intérêt des Patriotes à s’associer avec des associations étudiantes qui souhaiteraient réaliser des profits grâce à de tels événements. (J.D.)

Record pour la course chiropratique L’annuelle course du programme de chiropratique de l’UQTR a connu tout un succès pour sa 26e édition. En effet, 311 personnes ont participé le 26 septembre dernier à cette compétition d’athlétisme. «C’est un record! L’an passé, nous avions eu entre 150 et 160 coureurs. Donc, nous nous attendions à en avoir environ 200 pour cette édition, mais on a largement dépassé les attentes», a commenté Emmanuelle Dion, étudiante en chiropractie et organisatrice de cette campagne de financement pour l’organisme Chiropractie sans frontière et pour le Fonds

de la recherche en Chiropractie. Pour l’occasion, les sentiers pédestres du campus ainsi qu’une partie des boulevards des Récollets et des Forges furent transformés en piste de course totalisant 2.5 km. Les coureurs purent choisir entre les parcours de 5 et 10 km. « Étant donné que le circuit ne compte que 2.5 km, les coureurs devaient l’effectuer à deux reprises dans le cas du 5 km et à quatre reprises pour le 10 km », a précisé Dion. Un trajet jeunesse de 1 km fut même aménagé. De plus, les athlètes pouvaient, en équipe de quatre,

Soccer masculin (au CAPS) Dimanche 3 octobre à 15h vs. Laval Dimanche 17 octobre à 15h vs. McGill Soccer féminin (au CAPS) Dimanche 3 octobre à 13h vs. Laval Dimanche 17 octobre à 13h vs. McGill

effectuer le trajet dans une course à relais. Pour cette 26e édition, la présidence d’honneur a été confiée à Charles Moreau, athlète paralympique de niveau international. Cet habitué de paratriathlon a su démontrer au public que malgré les différentes épreuves, il ne faut jamais abandonner. Plusieurs amateurs d’athlétisme ont d’ailleurs eu la chance de courir à ses côtés lors de l’épreuve du 10 km. Gageons que la détermination de ce champion canadien aura su toucher les plus jeunes comme les plus vieux. (J.D.)

Hockey (Colisée de Trois-Rivières) Jeudi 14 octobre à 19h vs. McGill Samedi 23 octobre à 14h vs. RMC Dimanche 24 octobre à 14h15 vs. Toronto

Verticalement : 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12.

Peut-être Récompense décernée par un jury dans divers domaines - Enlever la coquille d’un oeuf dur Nielsbohrium - Divinité hindouiste Meurtries - Ébéniste français d’origine allemande (1720 - 1763) Suinta - Fleuve d’Allemagne - Poisson Succéda à un équipier dans une course de relais - Thymus du veau et de l’agneau Bagatelle - Il convient Emplacements occupés par des animaux dans une écurie - Marque le lieu Fleuve de Russie - Observa - Rugueux De naissance - Demeure Mauvais film - Prescris d’une manière absolue Couper la cime d’un arbre - Organe microscopique à l’intérieur duquel se forment les spores des champignons ascomycètes

sudoku

Plus de 225 personnes ont participé au Tailgate de la rentrée organisé le 17 septembre dernier à l’occasion des affrontements des équipes de soccer des Patriotes contre le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke.

Chef-lieu de canton de l’Yonne Vallée des Pyrénées - Bienheureux et paisible Scandium - Dieux protecteurs du foyer domestique - La mère des mères Boisson japonaise - Greffe - Marque la liaison entre deux mots Qui paraît en dehors de la réalité - Ulcère Ville d’Égypte Article - Un n’en a qu’une Réponse - Résine malodorante - Nom grec de deux chaînes de montagnes (Asie et Crète) Aïeux considérés comme vivant dans l’au-delà - Renard des régions arctiques Perfectionné - Chef-lieu de canton des Yvelines Néon - Supprimer une voyelle - Du verbe taire Sièges des toilettes - Vallée de l’Argolide, où étaient célébrés les jeux Néméens

mots mystères


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4 au 17 octobre 2010

sports

Premier tournoi de l’année en golf

Une fin de semaine en dents de scie NICOLAS DUCHARME Journaliste | Sports

Les équipes de golf masculine et féminine des Patriotes disputaient leur premier tournoi de l’année les 18 et 19 septembre derniers au club de golf Le Milby de Sherbrooke. Si les résultats des deux équipes respectent les objectifs de début de saison, plusieurs ont manqué de constance dans leur jeu. Une performance attribuable à la nervosité selon leur entraîneur Louis-Pierre Godin qui en était à sa première expérience à la direction d’une équipe de golf. Ce dernier a évolué à l’Université Francis Marion en Caroline du Sud lors de ses années universitaires. « J’ai essayé de refaire ce que mon entraîneur faisait là-bas. Il nous donnait un coup de main sur les parcours». Chez les hommes, Frédéric Sirois a été le golfeur qui a obtenu les meilleurs résultats avec des rondes de 79 et 71,

ce qui lui confère la cinquième place au classement général. Avec cinq oiselets lors des six premiers trous, Sirois se dirigeait vers le meilleur pointage de la fin de semaine, tous golfeurs confondus. Malheureusement, un double-bogey au 18e trou l’a relégué au cinquième échelon. L’athlète était content de sa performance : « Mentalement je me sentais bien, mais j’avais des choses à me prouver. Tant mieux si j’ai pu aider l’équipe au maximum et ce n’est que partie remise pour la semaine prochaine». Chez les autres joueurs  : Pascal Garneau, Jonathan St-Pierre et Alexandre Garneau, ils ont terminé avec un pointage de 162, ce qui leur octroie le 24e rang. Marc-Antoine Durand ferme la marche avec un 165. Suite à cette première fin de semaine d’activités, les Patriotes se retrouvent au cinquième rang au classement, deux coups derrière l’Université Bishop’s et à 27 coups de l’Université de Sherbrooke. Toutefois, ces deux dernières ont profité de leur connaissance de ce club situé dans leur arrière-cour. « Je crois fermement que les gars peuvent finir troisième dans leur catégorie. […] Ils n’ont pas tout à fait réussi à accomplir ça en fin de semaine», mentionne Louis-Pierre Godin.

sa carte de pointage. Malheureusement, sa fin de semaine a été gâchée par sa journée de samedi où elle a joué un 99. Les sœurs jumelles Stéphanie et Sophie Desjardins sont revenues de Sherbrooke avec des pointages de 179 et 181.

«Je crois fermement que les gars peuvent finir troisième dans leur catégorie. […] Ils n’ont pas tout à fait réussi à accomplir ça en fin de semaine» – Louis-Pierre Godin

Frédéric Sirois a été le meilleur joueur des Patriotes durant ce tournoi. Photo: N. Ducharme

Situation similaire chez les filles À l’instar des hommes, les problèmes de constance ont nui aux performances de l’équipe féminine. Les deux meilleures golfeuses ont été

Stéphanie Monette et Audrey-Ann Comeau qui ont remis des cartes de pointage de 172 et 174 respectivement. De son côté, Noémie Chapdelaine a montré de belles choses lors de la deuxième ronde, inscrivant un 85 sur

Suite à cette première épreuve, l’équipe est installée au troisième rang du classement général, ce qui est fidèle à leurs aspirations du début de saison. Si elles désirent prendre part au championnat canadien, elles devront conserver cette troisième position. «  D’ici à la fin de la saison, l’objectif est de gruger du terrain et de se rapprocher de Laval et Montréal», explique Louis-Pierre Godin. L’Université de Montréal détient une avance de 25 coups sur les Trifluviennes.

Patriotes golf

Un tournoi mouvementé Le club de golf Le Victorien de Mirabel accueillait la deuxième tranche de la saison de golf universitaire les 25 et 26 septembre derniers. Les Patriotes masculins allaient tenter de s’approcher de leurs adversaires alors que les femmes s’efforceraient de consolider leur troisième position. La tâche ne fut pas de tout repos pour les hommes. Encore une fois, Frédérick Sirois a été le meilleur d’entre eux avec une 8e position. Il a remis une carte de pointage de 154 pour les deux rondes de la fin de semaine. Sirois représente le meilleur atout pour les Patriotes depuis le début de la saison. Suit ensuite Marc-Antoine Durand avec un 161 alors que Pascal Garneau

et Alexandre Charron ont tous deux terminé les deux journées avec un pointage de 165. Garneau a d’ailleurs réussi un aigle sur le dernier trou de la compétition. Une conduite inadmissible Le fait saillant du week-end est venu de Jonathan St-Pierre lorsque ce dernier a refusé de compléter la deuxième ronde, alors qu’il connaissait un passage difficile. St-Pierre venait de compléter son dernier élan pour les Patriotes cette année. En effet, suite à ce geste, l’entraîneur Louis-Pierre Godin a mis une fin abrupte à la saison du joueur. « Je ne tolère aucunement ce geste  », explique-t-il. «  Tu joues jusqu’au bout. Si ce n’est pas pour toi, c’est pour tes coéquipiers». Godin était visiblement

irrité par la conduite de son ancien joueur.

Jonathan St-Pierre. Photo: Patriotes

Suite à ce départ inattendu, il est fort possible que le golfeur individuel Alexandre Gadoury prenne la relève de St-Pierre sur l’équipe. Gadoury a joué un très bon 83 lors de son unique ronde à Mirabel.

Une blessure et une belle surprise Du côté féminin, la journée fut assombrie par la blessure d’AudreyAnn Comeau. Celle-ci a abandonné alors qu’elle ne pouvait plus tolérer la douleur dans son dos. Cette blessure pourrait la tenir à l’écart des championnats québécois. La joueuse sera très difficile à remplacer, elle qui a terminé au cinquième rang lors de la campagne 2009 de golf universitaire. Par contre, la performance de Sophie Desjardins est venue sauver les meubles chez les Patriotes. Son 173 lui a permis de terminer en 11e position et ainsi être la meilleure golfeuse trifluvienne. L’entraîneur Godin n’avait que de bons mots pour Desjardins : « C’est la plus belle

ronde de l’année chez les filles». Chez les autres golfeuses, Stéphanie Monette a connu des difficultés dimanche. Elle a remis une carte de 94, huit coups de plus que la veille, et a ainsi terminé au 14e rang. Avec la blessure d’Audrey-Ann Comeau, Monette devra bien jouer si les Patriotes espèrent aller au championnat canadien. Suite à ce deuxième tournoi de l’année, les femmes occupent le troisième rang du classement général. De leur côté, les hommes sont au quatrième échelon à seulement dix coups de l’Université de Sherbrooke. La saison se jouera lors des trois rondes du championnat québécois. Les trois premières équipes obtiendront leur laissez-passer pour le championnat canadien. (N.D.)


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Calendrier pré-saison au hockey

Direction les maritimes pour compléter la préparation NICOLAS DUCHARME Journaliste | Sports

L’équipe de hockey des Patriotes s’est dirigée vers le NouveauBrunswick pour disputer ses matchs hors-concours en préparation de sa saison qui débute le 8 octobre face aux Lakers de l’Université Nippising à North Bay en Ontario. L’équipe a disputé cinq parties en l’espace de deux fins de semaine. Tout d’abord, l’équipe s’est rendue à Fredericton pour affronter à deux reprises les Tommies de l’Université St. Thomas. La première partie a été remportée par les Tommies par la marque de 6 à 2. Du côté des Patriotes, Jacques Laporte a tenté plusieurs expériences avec son alignement lors de ce premier match au calendrier. «  On était rouillé, il faut bien le dire. On n’avait pas trop de synchronisme. Mais lors du dernier match, on a vu de belles choses». En effet, les Patriotes se sont vengés dès le lendemain en infligeant une défaite à ces mêmes Tommies par la marque de 7 à 5. Cette fois, Laporte a réuni le trio Jean-Sébastien Breton, Étienne Bellavance-Martin et Francis Charland, eux qui ont fait la pluie et le beau temps dans la conférence des Sports universitaires de l’Ontario la saison dernière. En prime, Laporte a eu droit à des résultats très probants de la part de sa nouvelle combinaison formée d’Olivier Donovan, Félix Petit et la recrue Jeff Desjardins. Ces derniers ont créé des étincelles dans cette partie et Laporte a bien apprécié. « Ça devrait être un des bons trios de la ligue ». Laporte souligne toutefois que cette formation sera réévaluée

lorsqu’Alexandre Demers fera son retour au jeu en novembre.

Un deuxième week-end dans les provinces de l’Est Encore une fois, les Patriotes se dirigeaient vers l’est du Canada où ils allaient disputer trois parties consécutives. L’entraîneur Jacques Laporte pouvait profiter d’une dernière opportunité pour assembler son alignement final. Ils affrontaient tout d’abord les X-Men de l’Université St-FrançoisXavier le 23 septembre, une rencontre qui se soldait par la marque de 4 à 2 en faveur des X-Men. L’équipe se déplaçait par la suite à Wolfville en Nouvelle-Écosse où les Axemen d’Acadia les attendaient pour deux rencontres vendredi et samedi. Les Patriotes se sont inclinés par la marque de 4 à 3 lors de la première partie. La formation trifluvienne a toutefois terminé son voyage sur une bonne note avec une victoire de 5 à 1 sur ces mêmes Axemen samedi aprèsmidi. La recrue Marc-André Laroche a mérité la première étoile avec une récolte d’un but et une passe. JeanChristophe Blanchard a stoppé 47 des 48 tirs des Axemen dans la victoire.

Francis Charland. Photo: Archives

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Zone Campus 4 octobre 2010