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INTERVIEW

RALLYE

SPORT

NOUVEAUTES

ACTUS

SEBASTIAN VETTEL

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YES WE CAN CAN !

Cette phrase célèbre a beau ne pas être de la Rédaction, on peut néanmoins se l’approprier concernant l’Automobile et son univers ! -

Oui, nous pouvons créer un magazine mensuel dédié au sport automobile entièrement gratuit sur le net.

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Oui nous tous, passionnés de compétition automobile – constructeurs, pilotes, supporters, lecteurs et rédacteurs pouvons-nous unir pour qu’à nouveau flotte le drapeau Français en haut des podiums.

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Oui si nous suivons nos chefs de file, on aura de nouveau un Grand Prix de France de Formule Un si les décideurs, les industriels veulent bien combiner leurs efforts.

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Oui nous pouvons être fiers de nos pilotes Français de Rallye, de circuits, de raids désertiques et de toutes les autres disciplines où ils font briller nos couleurs.

C’est dans cet esprit qu’AUTO WEBZINE est né, nous aimons le sport Auto et nous en sommes fiers, aussi nous vous donnons rendez-vous tous les débuts de mois pour lire gratuitement votre nouvelle revue sur internet. Aussi à l’occasion de ce numéro 1, nous vous souhaitons nos vœux les plus sincères pour vivre ensemble notre passion

JEF

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N°1 Janvier 2013

EDITO

P2

ACTUALITES

P4

RALLYE

P 13

DOSSIER

P 23

RETRAITE SPORTIVE POUR 2 GEANTS DU RALLYE AUTO - Petter SOLBERG L’Ice-Man des petites routes - Sébastien LOEB Il était neuf fois …

Dakar 2013 Toujours aussi exceptionnel !

SPORT NOUVEAUTES

P 15

BMW Z4

INTERIEW

P 18

BERNIE ECCLESTONE revient sur la saison de F1 2012 SEBASTIAN VETTEL Champion du monde F1 2010-2011-2012

P 43

Une monoplace accessible révélatrice de talents Nouveau succès d’Yvan MULLER à MACAO WTCC : Rob HUFF Champion du Monde 2012 AUDI une équipe gagnante Peugeot 208 Type R5

Comité de rédaction Directeur de la publication : Jean-François FOREST Rédacteur en Chef : François MICHEL Comité : Christophe MOIRAND, François MICHEL Infographiste – Webmaster : Sébastien FOREST

E-mail : contact@autowebzine.fr Site : www.autowebzine.fr Les articles sont publiés sous la responsabilité de leurs auteurs.

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Dans la continuité du programme de detection et d’accompagnement des pilotes de demain et en partenariat avec Abu Dhabi, Total et Pirelli, Citroën Racing lance le « Citroën Top Driver ». Mis en place dans le cadre de la règlementation WRC 3 qui intégrera le Championnat du Monde des Rallyes en 2013, il constituera le palier ultime dans l’ascension des pilotes au plus haut niveau de la compétition et un tremplin vers la catégorie reine pour les meilleurs d’entre eux. Depuis ses débuts en rallye, Citroën Racing a toujours privilégié la découverte et la formation des pilotes les plus prometteurs. De Sébastien Loeb à Thierry Neuville en passant par Dani Sordo et Sébastien Ogier, tous ont évolué au sein de l’équipe au double chevron avant d’intégrer la coméptition au top niveau. En 2013, le département Compétition Clients ajoutera une dernière pierre à cet édifice en mettant en place deux nouvelles formules. Si l’opération Rallye Jeunes FFSA constituait le premier pallier de détection, les futurs talents pourront se démarquer sur le Citroën Racing Trophy Junior, organisé dans huits pays européens, à bord de Citroën DS3 R1 avant d’intégrer la même formule sur des véhicules plus puissants : les DS3 R3. Il manquait alors la possibilité de se mettre en avant sur les plus grands parcours mondiaux et cela, à coût maitrisé. Tel sera l’objectif du « Citroën Top Driver ». Le concept est né avec l’intégration d’une nouvelle règlementation FIA (Fédération Internationale de l’Automobile) qui incorpore une autre catégorie de championnat à la compétition mondiale intitulée WRC 3. Elle sera ouverte aux deux roues motrices. Le « Citroën Top Driver » offrira un calendrier mixte de six courses qui seront disputées à bord de DS3 R3 et récompensera l’équipage et le team qui marqueront le plus de points. L’enjeu est de taille puisque le vainqueur se verra offrir la participation à six rallyes du championnat WRC 2 (ouvert aux quatres roues motrices hors world rally car) en 2014 tandis que la préparation du véhicule de ce pilote sera attribuée au meilleur team. Deux classements integreront donc le « Citroën Top Driver ». Un classement pilote tout d’abord, récompensant les dix premiers avec respectivement 25, 18, 15, 12, 10, 8, 6, 4, 2 et 1 points suivant leur classement en groupe R toute classe confondue. Puis un classement team qui en fonction du résultat final des voitures qu’il engagera, comptabilisera à chaque rallye les points marqués par sa ou ses deux voitures en sachant qu’il ne pourra pas nominer plus de deux DS3 R3 par course. « Notre souhait est de faciliter l’accés au Championnat du Monde des rallyes en proposant une formule de compétition accessible à tout pilote qui le souhaite avec une récompense à la clé pour les meilleurs » explique Marek Nawarecki, responsable Compétition Clients Citroën Racing. « L’essence même de ce challenge est de constituer une marche intermédiaire entre les championnats nationaux et la compétition mondiale en mettant un programme d’envergure à la portée des équipages. Cela passe par la mutualisation des coûts. Dans cette optique, chaque team devra engager au minimum deux DS3 R3 dans le « Citroën Top Driver ». D’autre part, nous souhaitons faire jouer la concurrence entre les équipes en toute transparence et chacune d’entre elle devra communiquer ses tarifs pour la saison afin que que les clients potentiels puissent comparer les différentes options qui pourraient s’offrir à eux.» La compétition, qui comptera quatre manches terre et deux manches asphaltes débutera dés le Rallye du Portugal les 13 et 14 avril prochains. CALENDRIER « CITROËN TOP DRIVERS 2013 » 13-14 avril : Rallye du Portugal 22-23 juin : Rallye d’Italie 3-4 août : Rallye de Finlande 23-25 août : Rallye d’Allemagne 5-6 octobre : Rallye de France 16-17 novembre : Rallye de Grande-Bretagne

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La 81e édition du Rallye Monte-Carlo, première épreuve du Championnat du Monde 2013, comptera 84 équipages au départ ! L’Automobile Club de Monaco, qui organise l’évènement, a reçu 84 demandes d’inscription pour l’épreuve débutant à Valence, le mardi 15 janvier 2013 pour s’achever le dimanche 20 janvier. Pour célébrer l’évènement, les quatre derniers vainqueurs de l’épreuve - Sébastien Loeb en WRC, Mikko Hirvonen, Bryan Bouffier et Sébastien Ogier en IRC - seront tous de la partie ! Alors qu’Ogier sera au volant de la toute nouvelle Polo R WRC, Loeb, Hirvonen et Bouffier rouleront en DS3 WRC. On retrouvera également Dani Sordo chez Citroën, tandis que Qatar M-Sport présentera un quatuor de choc avec Juho Hanninen, Thierry Neuville, Evgeny Novikov et Mads Ostberg en Fiesta RS WRC. Le pilote privé Martin Prokop sera lui aussi en Fiesta, alors que le Champion du Monde des Rallyes Production Michal Kosciuszko s’installera au volant d’une MINI John Cooper Works WRC. Au côté de Sébastien Ogier, Jari-Matti Latvala sera au volant de la deuxième Polo R WRC. Le troisième pilote VW, Andreas Mikkelsen, n’est pas encore de la partie. En WRC 2, les jeunes prometteurs que sont Sepp Wiegand et Esapekka Lappi s’affronteront en Skoda Fabia. L’Allemand Armin Kremer, au volant d’une Subaru Impreza de Stohl Racing, prendra part à la Group N Cup en WRC 2 face à des rivaux tels que Yuriy Protasov et Ricardo Trivino.

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Avant de finaliser ses plans pour la saison 2013, qui passera notamment par une nouvelle participation à la Porsche Matmut Carrera Cup, le team Sébastien Loeb Racing a effectué sa première séance d’essais avec ses nouvelles montures : deux McLaren MP4-12C GT3. Sébastien Loeb était lui-même au volant pour ce déverminage sur le circuit de Navarra. -

Après une première saison couronnée de succès, le team Sébastien Loeb Racing est prêt à relever de nouveaux défis. Cela passera par un triple programme – Porsche Cup, GT, Protos – dont les détails seront dévoilés ultérieurement. L’équipe basée à Soultz-Sous-Forêts a déjà commencé à préparer activement 2013, d’abord dans ses ateliers, et maintenant en piste. Sébastien Loeb Racing participe en effet à deux jours de tests en Espagne : l’occasion de prendre possession des deux McLaren MP4-12C qui seront alignées l’an prochain dans une ou plusieurs séries à déterminer. -

« Nous avons été convaincus par la McLaren MP4-12C et ce pour plusieurs raisons » explique Sébastien Loeb, co-fondateur du team avec Dominique Heintz. « Nous avons découvert cette voiture lors de la finale du GT Tour au Castellet et cette prise de contact a été positive. J’ai apprécié le comportement de cette auto moderne, avec un châssis carbone et des qualités techniques indéniables. Elle a par ailleurs été compétitive dans différents championnats. Enfin, McLaren s’est montré motivé lors de chacun de nos échanges. C’est une compagnie dont le sérieux n’est plus à prouver. Le soutien que McLaren apporte à ses teams a également été un facteur important. » -

Sur le tracé ibérique de Navarra, Sébastien Loeb Racing a procédé au shakedown de ses deux McLaren MP4-12C, avec Sébastien Loeb au volant lors de la première journée. « Tout s’est bien passé » confirme le nonuple Champion du Monde des Rallyes. « Le feeling a été bon, avec un équilibre concluant. Le circuit est sympa, avec quelques virages rapides et des portions plus techniques. Nous préparons 2013 plus en amont que 2012 et, outre le déverminage, ce type de séance nous permet d’explorer plusieurs pistes au niveau des réglages. Nous avons bien avancé sur le set-up. C’était une journée intéressante même si il reste toujours du travail. » -

D’autres pilotes ont également pris la piste pour ces essais qui se poursuivront ce mercredi, avec notamment Nicolas Marroc, pilote du team en 2012, en action. Triple champion en Porsche Matmut Carrera Cup, 3e du Championnat de France GT FFSA et auteur d’un podium en European Le Mans Series pour sa première saison d’existence, Sébastien Loeb Racing présentera son 6 programme 2013 et ses partenaires prochainement. 6


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Fort d’une vingtaine d’années d’expérience en Formule 1, Arnaud Boulanger rejoint Renault Sport Technologies au poste de Directeur de la Compétition. Il prend la suite de Jean-Pascal Dauce, nommé Directeur de l’Ingénierie et des Projets de la nouvelle entité Alpine Caterham. Ingénieur diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers, Arnaud Boulanger débute sa carrière au sein de Renault Sport F1 en 1992. En janvier 1995, il se voit confier la tête de l’équipe d’essais moteurs de Benetton. Toujours détaché auprès de l’écurie basée à Enstone, il devient ingénieur en chef Exploitation pour les saisons 1997 et 1998. Intégré au Renault F1 Team en 1999, Arnaud Boulanger occupe dans un premier temps la fonction d’Ingénieur principal R&D. Puis il est nommé Responsable Liaison Technique Renault et projets avancés avant de prendre les rênes du département Process Engineering. Il participe ainsi à la campagne couronnée par les titres mondiaux de Renault en 2005 et 2006. Lorsque Renault F1 Team devient Lotus F1 Team, Arnaud Boulanger poursuit sa mission à la tête du Process Engineering. Il se voit ensuite confier les projets externes de l’équipe. Il rejoint aujourd’hui Renault Sport Technologies en qualité de Directeur de la Compétition. « Après une vingtaine d’années en Formule 1, cette opportunité va me permettre de relever de nouveaux défis », déclare Arnaud Boulanger. « Grâce au travail effectué ces dernières années par Jean-Pascal Dauce et son équipe, les activités compétition de Renault Sport se sont déployées en s’appuyant sur les fondamentaux que sont l’équité sportive et technique, la maîtrise des coûts et le développement d’une gamme adaptée aux attentes des clients. Je suis ravi de mettre mon expérience et ma passion du sport automobile au service de Renault Sport Technologies. » Nommé Directeur de l’Ingénierie et des Projets Alpine Caterham, Jean-Pascal Dauce se lance lui aussi dans un nouveau challenge. « Ces cinq années passées à la tête du service Compétition de Renault Sport Technologies m’ont permis de partager ma passion avec de nombreux acteurs du sport automobile. Je suis satisfait de ce que nous avons construit et développé, des formules de promotion en rallye aux World Series by Renault. Au travers de ce concept unique, Renault démontre à quel point la compétition peut être un vecteur positif pour un constructeur automobile. Avec toute mon équipe, nous nous sommes totalement investis dans la formation des jeunes pilotes et c’est aujourd’hui une fierté de constater que plus de 50% des pilotes de F1 sont issus de notre filière de formation. Après Renault, Renault F1 Team puis Renault Sport Technologies, je rejoins le projet Alpine Caterham, engagé depuis plusieurs mois par les équipes de Renault Sport Technologies et de Caterham Technology and Innovation, pour un nouveau défi particulièrement motivant. »

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Le directeur de l'équipe FERRARI, Stefano Domenicali, a déclaré que Ferrari va utiliser les coordonnateurs de conception distincts pour leurs F1 2013 et 2014, dans le but de rendre son département technique plus efficace. Il y aura des changements importants aux règles techniques en 2014, y compris l'introduction des moteurs V6 turbo, et Domenicali a dit que c'était une des raisons principales de fractionnement pour les programmes de développement de l’équipe italienne. "Depuis quelques mois maintenant, nous avons travaillé sur un programme de réorganisation ainsi que l'introduction de nouvelles méthodes, en particulier en ce qui concerne la soufflerie", a déclaré Domenicali. "Comme vous le savez, nous reconstruisons l'établissement Maranello qui sera fermé jusqu'à Août. Jusquelà, nous allons utiliser la soufflerie de Toyota à Cologne. Nous avons également adopté une méthode plus efficace de diviser le travail entre ceux qui dirigent la soufflerie et ceux qui devraient se concentrer davantage sur l'aspect créatif de l'emploi. «Cette année, nous avons vu que lorsque nous faisons trop de choses en même temps, nous ne sommes peut-être pas assez efficaces. En ce qui concerne la conception, nous avons décidé, en particulier à la lumière des exigences inhabituelles qui nous attendent en 2013, quand nous aurons un projet complètement nouveau pour travailler sur l'avenir, d'avoir deux coordinateurs: Simone Resta, un ingénieur qui a mis au point sa carrière à Maranello et qui est très efficace, va travailler sur la voiture 2013 et Fabio Montecchi traitera de l'un pour l'année suivante. Nikolas Tombazis continue en tant que concepteur en chef.» «Nous sommes bien conscients que nous devons commencer avec une voiture plus compétitive, c’est ce que notre Président a demandé.» a-t-il poursuivi. «La voiture 2013 sera lancée fin janvier ou durant les premiers jours de Février: comme d'habitude, le premier sera juste une version de lancement, tandis que la version définitive complète sera dévoilée dans les derniers jours d'essai ou en Australie. » La première série de tests officiels de pré-saison 2013 est prévue pour le 5 Février à Jerez en Espagne, tandis que le premier Grand Prix de la saison, en Australie, se déroulera du 15 au 17 mars. 8


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Samedi 15 décembre, les lauréats du Championnat du Monde d’Endurance FIA 2012 avaient rendez-vous à Paris pour recevoir leurs prix. Une semaine après la soirée de Gala de la FIA à Istanbul, les protagonistes du Championnat du Monde d’Endurance FIA étaient rassemblés le 15 décembre dernier au Pavillon des Champs-Elysées pour se voir décerner leurs prix. Rappelons que Benoît Tréluyer, Marcel Fässler et André Lotterer sont sacrés Champions du Monde « Pilotes », tandis qu’Audi et Ferrari reçoivent le même honneur en qualité de constructeur dans leurs catégories respectives (LM P1 et GTE). Les équipes Rebellion Racing (privés LM P1), Starworks Motorsport (LM P2), AF Corse (GTE Pro) et Larbre Compétition (GTE Am) sont quant à elles honorées d’un Trophée Endurance. Gérard Neveu, Président du Championnat du Monde d’Endurance FIA : « Je félicite chaque pilote et chaque écurie pour avoir contribué à la réussite du Championnat du Monde d'Endurance 2012 et pour faire que la saison 2013 soit meilleure encore. Je souhaite par ailleurs un Joyeux Noël et une Bonne Année aux partenaires, sponsors, officiels, équipes, pilotes, journalistes, ainsi qu’aux spectateurs. » 9


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Si les lieux changent, les noms sont familiers : Sebastian Vettel et Red Bull Racing ont reçu une fois de plus leurs trophées du Championnat du Monde de Formule 1 de la FIA lors du Gala de Remise des Prix de la FIA. C’est à Istanbul dans le somptueux décor du Palais de Ciragan situé sur les rives du Bosphore que les champions 2012 de la FIA sont venus recueillir leurs trophées. Sebastian Vettel, Champion du Monde de Formule 1 de la FIA 2012, a reçu le sien des mains du Président de la FIA Jean Todt. Fernando Alonso et Kimi Räikkönen ont également été récompensés pour avoir décroché les deuxième et troisième places respectivement au Championnat des Pilotes. "C’est fantastique d’être ici parmi vous ce soir et de pouvoir rapporter ce trophée à la maison une année de plus. Comme je l’ai dit l’an dernier, on n’a vraiment pas envie de le rendre !" a déclaré Vettel. "Remporter le titre avec Red Bull Racing pour la troisième fois consécutive nous rend tous très fiers. On a connu beaucoup de hauts et de bas cette saison et l’équipe a dû faire tout son possible pour que je gagne. Que ce soit dans les box ou à l’usine, tout le monde a réalisé un travail incroyable, et le soutien de Renault a également été précieux." Si en 2011 Vettel s’était adjugé le titre avec une marge confortable, cette année le Championnat s’est joué lors d’une finale spectaculaire disputée au Brésil sous la pluie. Vettel a vu la chance tourner à Interlagos : après un accrochage au premier tour et une relégation à la dernière place, il a lutté pour remonter au classement et devenir le plus jeune triple Champion du Monde de l’histoire de la Formule Un. Au cours d’une saison mouvementée, il est parvenu à remporter les Grands Prix de Bahreïn, de Singapour, du Japon, de Corée et d’Inde, soit un palmarès de 26 victoires à ce jour et une septième place au panthéon des pilotes. Avec les victoires de Mark Webber à Monaco et en Grande-Bretagne qui s’ajoutent à celles de Vettel, ce fut une nouvelle année de succès pour Red Bull Racing, dont le team principal Christian Horner est venu retirer le trophée FIA des Constructeurs, également pour la troisième fois d’affilée. Outre les sept victoires engrangées, l’équipe a obtenu sept podiums, huit pole positions et sept meilleurs tours. Elle a marqué des points lors de 19 courses sur 20. "C’est un succès phénoménal pour notre équipe" a commenté Horner. "Le travail acharné et le dévouement dont elle a fait preuve ont été exemplaires cette année mais je pense que c’est le cas de tous ceux qui ont participé à cette fantastique saison de Formule Un. Il nous semblait impossible de faire aussi bien après la performance de l’an dernier mais nous avons réussi. Les membres de l’équipe ont mobilisé toutes leurs compétences et toute leur ingéniosité, ils ont eu le courage de leurs convictions et ont refusé de fléchir même sous la pression la plus extrême. Je suis très 10 honoré de recevoir ce trophée en leur nom." 10


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Sébastien Loeb et Daniel Elena ont confirmé à nouveau leur statut de meilleurs pilote et copilote de l’histoire du sport automobile en remportant pour la neuvième fois consécutive le Championnat du Monde des Rallyes de la FIA cette saison. Le duo était réuni ce soir pour recevoir ses trophées à l’occasion du Gala de la FIA à Istanbul, en Turquie. Le Championnat du Monde des Rallyes de la FIA a fait voyager les concurrents dans 13 pays à travers le monde pour une compétition sur glace, neige, terre et asphalte, offrant des défis variés et à chaque fois uniques. L’introduction cette année d’une nouvelle spéciale qualificative a ajouté une dimension inédite aux rallyes sur terre, la position de l’équipage le jour de l’ouverture de la compétition pouvant se révéler critique. Tout comme sur les circuits, les concurrents du Championnat se sont battus pour obtenir les meilleurs temps durant les séances qualificatives afin de pouvoir choisir leur position de départ, ce qui a renforcé le suspens avant l’épreuve et suscité un réel engouement de la part des médias. Une fois de plus, rien ni personne ne pouvait arrêter Loeb et Elena cette saison. L’équipage franco-monégasque a raflé la victoire à Monte-Carlo, au Mexique, en Argentine, en Grèce, en Nouvelle-Zélande, en Finlande, en Allemagne et en France. C’est d’ailleurs à Haguenau, ville natale de Loeb, que le tandem a décroché le titre. Les nonuples Champions du Monde ont réussi brillamment leur sortie du programme complet WRC en gagnant la manche finale de la série en Espagne. En 14 ans de carrière sportive, le duo Loeb/Elena aura disputé 164 rallyes du WRC FIA et remporté 76 victoires au total, soit un taux de réussite de 46,34 %. C’est grâce à leur régularité que leurs coéquipiers Mikko Hirvonen et Jarmo Lehtinen se sont assuré la deuxième place au Championnat, remportant leur première victoire de la saison à l’avant-dernière manche en Italie. C’était également la première fois que les équipages Citroën réalisaient un doublé au Championnat Pilotes. La troisième place revient à Jari-Matti Latvala et Miikka Anttila qui disputaient leur dernière saison avec l’équipe Ford. Déclaration de Sébastien Loeb : "Je suis très ému, c’est la fin d’une belle histoire. Daniel et moi-même avons vécu des années absolument fantastiques avec notre équipe, nous avons remporté de nombreux rallyes et championnats et connu des moments incroyables. Ce n’est jamais facile de prendre la décision d’arrêter et je suis vraiment bouleversé car cela marque la fin d’une époque. Mais de nouveaux challenges nous attendent avec Citroën et j’ai hâte de démarrer cette nouvelle aventure et de tout faire pour gagner encore avec eux. Je partage ce trophée avec tous les membres de l’équipe Citroën Racing car eux aussi ont rendu cette histoire possible." Au Championnat du Monde des Rallyes de la FIA pour Constructeurs, Loeb et Hirvonen ont totalisé à eux deux 10 victoires cette saison – dont cinq doublés – et assuré à Citroën Total World Rally Team le titre pour la cinquième année consécutive. Au total, ce sont 90 rallyes et huit titres que le constructeur français a remporté en WRC.

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Le CMSA (Conseil Mondial du Sport Automobile) a donné son accord de principe pour les véhicules FIA World Touring Car Championship d’obtenir une cure de jouvence majeure pour l'édition 2014. Selon une déclaration du CMSA, « de nouveaux règlements techniques sur les voitures Super 2000 pour 2014 ont été approuvées en principe par le CMSA afin de prévoir plus de voitures spectaculaires avec des appareils plus aérodynamiques et plus de performance grâce à la réduction du poids tout en augmentant la puissance et en maintenant des coûts similaires. «Plus de liberté technique sera autorisée», ajoute le communiqué. «Toutefois, un équilibre sur la technologie entre les tractions et les voitures à propulsion arrière (balance des technologies) sera maintenu." Le CMSA a également confirmé que le retrait de la manche brésilienne 2013, initialement prévu le 27 Juillet à l'Autodromo Internacional de Curitiba. Elle a également révélé qu’à l’avenir, les voitures diesel ne seront plus acceptées dans le championnat. Dans le Championnat FIA European Rallycross un certain nombre de modifications ont été apportées à la réglementation de 2013. Pour commencer, les pilotes ne seront plus exclus de la course à la suite d'un faux départ. Au lieu de cela, un pilote devra effectuer deux tours Joker. Le Tour Joker est une section plus longue, plus lente de la piste qu’un pilote doit généralement emprunter au moins une fois au cours d'une course. Dès l'année prochaine la série mettra également en vedette le «Rookie of the Year", prix décerné au pilote le mieux placé en compétition dans sa première saison FIA SuperCar. A partir de 2013, les pilotes bénéficieront au maximum de trois moteurs par saison. Tous les autres moteurs utilisés seront pénalisés par la déduction de 20 points au championnat par moteur. En outre, seulement deux turbos sont autorisés par événement. Tous les turbos supplémentaires seront pénalisés de 15 points au classement général.

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Les présentations sont faites. Pour la cinquième édition organisée sur le continent sud-américain, le Dakar est accueilli par trois pays qui ont dévoilé leurs caractéristiques lors des dernières années. Inutile d’entretenir le mystère : le parcours frappe haut et fort du 5 au 20 janvier prochain. Pour la première fois, les étapes de grand désert feront leur apparition dans les tout premiers jours du rallye. Après les retrouvailles avec Lima, les pilotes rentreront sans délai dans le vif du sujet. La journée de repos qui sera respectée à San Miguel de Tucuman sera forcément salvatrice. Car pour connaître Santiago, il leur faudra tenir la distance : plus de 8 000 kilomètres. LE PEROU – EPISODE 2 La découverte du Pérou a émerveillé tous ceux qui ont atteint ce stade du rallye en 2012. Cette fois, tous les pilotes et équipages auront la possibilité de s’étalonner sur les plus gros cordons de dunes empruntés sur le continent depuis 2009. Jamais, dans son histoire, le Dakar n’a débuté en plein désert. Si le dosage des difficultés ménagera une forme de montée en pression, il n’y aura pas de place pour l’improvisation en 2013. L’ARGENTINE – MULTICOLORE Le franchissement de la Cordillère des Andes, après un premier séjour chilien, emmène le rallye dans une Amérique qui offre un autre visage. Elle garantit une diversité de terrains qui favorise surtout la polyvalence. En Argentine, les capacités d’adaptation seront essentielles pour passer à un type de pilotage et un registre de gestion de course différents. Bien que la ration de sable y soit moins dense, la virée au pays des Gauchos s’achève tout de même par un test majeur, où seuls les vrais pilotes de désert se sentiront à l’aise. LE CHILI – EN DOUBLE ET EN CAPITALE Deux séquences distinctes auront comme théâtre le territoire chilien, et chacune d’entre elles présentera un caractère décisif. Le retour au pays de l’Atacama correspond à la phase du Dakar où l’on navigue dans le domaine de l’endurance extrême. Comme défi de résistance ultime, les sessions de dunes se poursuivent jusqu’à 13 la veille de l’arrivée. Avant de voir Santiago, il faudra jusqu’au bout maîtriser des exercices de premier choix 13


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Le Dakar 2013 ne ressemble à aucun autre ! La géographie du Pérou, qui accueille pour la première fois le départ du Rallye, offre une opportunité unique dans l’histoire du Rallye : les concurrents franchiront leurs premiers cordons de dunes dès le deuxième jour de course. Pour sa 5e édition sur le continent américain, le Rallye renoue avec la tradition d’une trajectoire nord-sud, qui borde cette fois-ci les rivages du Pacifique. La confrontation rapide avec le désert péruvien et avec l’Atacama modifie la courbe de difficulté habituelle, mais le séjour en Argentine mobilisera ensuite toutes les qualités de résistance des pilotes et équipages. Et pour rejoindre Santiago, ils devront enfin affronter un triptyque de haute intensité en plein désert d’Atacama. Rien ne sera gagné à la veille de l’arrivée.

David Castera, directeur sportif du Dakar : « Nous allons continuer d’explorer le Pérou, ce qui nous

permet de voir du sable dès le début de la course et d’imaginer encore une fois un ordonnancement des difficultés différent. Une spéciale en altitude, une journée de repos plus tardive et des enchaînements très exigeants dans la dernière ligne droite contribueront à bousculer les certitudes. Je crois que l’entame exigeante sélectionnera les prétendants encore plus tôt que d’habitude mais que leur situation restera instable jusqu’au bout ». 14


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L'interaction des proportions classiques et l'état de l'art-technologie définit le caractère unique de la BMW Z4 et maintenant une version mise à jour du Roadster est prête pour l'action, armé d'un radeau de motorisation supplémentaire et innovations d'équipements. La nouvelle BMW Z4 représente une interprétation consacrée par l'usage et pourtant séduisante contemporaine du concept roadster traditionnel. Nouveaux extérieur de la propriété, détaillées raffinements intérieurs, la nouvelle conception pure paquet équipements de traction, le nouveau modèle d'entrée de gamme sDrive18i et les derniers ajouts à la gamme de BMW Connected Drive offre tout donner un nouvel élan et de prêter le roadster BMW appel encore plus grande et d'individualité. La nouvelle BMW Z4 se met en scène 25 ans après la légendaire BMW Z1. C'est Roadster fait tourner les têtes quand il a été dévoilé au Salon de 1987 International Automobile (IAA) de Francfort - non seulement en raison de son concept de porte révolutionnaire, mais aussi grâce à son agilité et réglable avec précision. Avec la BMW Z1 a commencé le dernier chapitre de l'histoire de BMW Roadsters - une tradition qui remonte aux années 1930 et a atteint le premier des nombreux points forts avec la BMW 328 (vainqueur de la Miglia 1940 Mille) et BMW 507 de 1955. La BMW Z3 et Z8 BMW a déclenché une nouvelle vague d'enthousiasme pour le classique décapotable biplace concept dans les années 1990. Et ils ont aussi ouvert la voie à la Z4 de première génération BMW et son successeur, premier roadster de la marque équipé d'un toit rigide rétractable. Design: des proportions classiques imprégné de caractère moderne. Le succès de Roadsters BMW modernes est enracinée dans l'exécution rigoureuse d'un concept, un processus qui a laissé sa marque sur la conception et les caractéristiques de conduite de chaque voiture et est clairement reconnaissable dans la nouvelle BMW Z4. Le capot de balayage, empattement long, ceinture de caisse basse et surbaissé extrémité arrière jouer un rôle plus vif et sans compromis dans l'élaboration de son apparence que ce qui est évident 15 17


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avec l'un de ses rivaux du segment. La position assise basse, juste devant l'essieu arrière permet au conducteur et au passager une expérience particulièrement intense des forces longitudinales et latérales de travail sur les roues arrière. Ce sentiment de «faire partie de la voiture" permet également au conducteur de classer la quantité d'énergie qu'il se nourrit grâce à l'essieu arrière avec sensibilité et précision. C'est la recette du sentiment roadster BMW style. Le toit rigide se marie également parfaitement à la forme de la voiture. Comme il se ferme, il scelle une ligne de toit fluide et tout en surfaces vitrées optimiser visibilité tous azimuts et la sensation d'espace à l'intérieur de la voiture. Une fois ouvert, les deux éléments de toit sont logés, l'un au-dessus de l'autre, dans un boîtier compact à l'intérieur de tenue de route de la Roadster arrière. Les piliers A - peint un noir sobre - également souligner la silhouette surbaissée de la nouvelle BMW Z4, surtout lorsque le toit est ouvert. L'option BMW Individual hardtop - disponible dans les deux couleurs contrastées Noir non métallique et Titane métallique Argent - fournit un régal pour les yeux lorsque le toit est fermé. Le toit rigide peut être ouvert en appuyant simplement sur un bouton pendant que la voiture roule jusqu'à 40 km / h (25 mph) dans un processus automatisé durable 19 secondes. Les jumeaux distinctifs phares circulaires équipe avec le rein BMW large calandre pour former un roadster interprétation spécifique de la signature de la marque avant la fin de look. Les standards phares bi-xénon de la nouvelle BMW Z4 ont un design extrêmement mince et s'étendent jusque dans les passages de roue avant. Elles disposent d'anneaux lumineux à LED qui émettent de la lumière dans le style de conduite diurne caractéristique de la marque. Ajoutez à cela, les sources de lumière ont maintenant une conception frappante en trois dimensions qui accentue la technologie complexe des phares. Coupant à travers les sommets des phares LED sont l'éclairage d'appoint, dont insert métallique comportant des lettres BMW. Les indicateurs clignotants intégrés ont de couleur chrome entoure, qui prêtent davantage l'accent sur le caractère sophistiqué des unités légères. De plus, une conception nouvelle, d'ambiance conique pour les clignotants latéraux ajoute un balayage dynamique pour les ouïes sur les parties latérales avant de la voiture. Touches frappantes: nouvelles teintes de vernis, modèle de colis pur matériel de traction, d'autres jantes en alliage léger et le Pack Sport M. Un total de 11 finitions de peinture extérieure sont disponibles pour la nouvelle BMW Z4, y compris le nouveau vernie gris fer métallisé, Argent glacier métallisé et orange Valence métallique, qui ne peut être commandé avec l'option Traction Pure Design. Cet ensemble d'équipements nouveaux prête le roadster une aura très animée, l'intérieur, par exemple, dispose d'un contraste de l'énergie chargée de noir et d'orange. La garniture Alcantara panneau de porte sur mesure, comme la partie inférieure du tableau de bord, vient en orange. Les sièges en cuir noirs ont des coutures

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m contrastantes orange de Valence et une bande décorative courir dans la partie centrale des dossiers et coussins de siège. Cette bande est également orange et est flanquée de deux minces lignes blanches. La garniture de panneau de porte et la partie inférieure du tableau de bord peut également être spécifiée en noir en option. Un autre élément exclusif du paquet de traction pure conception est le métal tissé garniture bande, qui peut être combiné avec d'autres éléments décoratifs en noir brillant pour les ouvreurs de porte et le levier de vitesse ou un levier sélecteur. Cet ensemble d'équipements remplace la conception Impulse auparavant pure et est également disponible en combinaison avec d'autres couleurs de peinture extérieure en option. Les nouveaux ajouts à l'intérieur de la spécification standard comprennent noir brillant entourent les aérateurs centraux et le système de commande iDrive de pliage d'affichage de contrôle, qui s'inscrit dans le cadre du système de navigation Professional optionnel. Ailleurs, exquis Fineline anthracite bois a été ajouté à la sélection de l'intérieur des bandes de finition disponibles en option pour la nouvelle BMW Z4. La BMW Z4 sDrive28i, la BMW Z4 sDrive35i et BMW Z4 sDrive35is sont offerts avec garniture en cuir Kansas, qui est disponible en option pour les deux autres modèles. De nouvelles variantes ont été ajoutés à la gamme des options jantes en alliage léger ainsi, y compris nouvellement conçu roues de 17 pouces et de 18 pouces à rayons en V de conception, qui seront tous deux être combinés avec des pneus mixtes. Le personnage attachant du Roadster comme outil de conduire est mis l'accent notamment par le pack sport M également en option, ce qui contribue à la M Suspension sport de 18 pouces en alliage léger et un ensemble aérodynamique M avec grandes prises d'air dans les ailes avant et une incrustation de pare-chocs arrière peint anthracite métallisé. Apporter une dose supplémentaire de flair sportif à l'intérieur, quant à lui, sont des éléments tels que des sièges sport, un volant M gainé cuir, repose-pieds pilote M, Seuils de portes M et une doublure de toit de couleur anthracite. Compose la bande Aluminium Carbone garniture, en cuir pommeau de levier de vitesses M et gris pour le tableau de bord prêter la touche finale à l'ambiance intérieure. La nouvelle BMW Z4 sDrive35is est livré en standard avec une version spécifique au modèle de l'ensemble Sport M. Moteurs: la technologie BMW TwinPower Turbo à cinq niveaux de sortie. La BMW Z4 sera disponible avec un plus grand, fort de cinq line-up de lancement de moteurs à essence, et les clients pourront choisir entre trois à quatre cylindres et deux motorisations six cylindres. Leur caractéristique la plus importante est partagé BMW TwinPower Turbo technologie, qui assure un équilibre exceptionnellement efficace entre plaisir de conduite et la consommation de carburant tout au long de la plage de sortie. Toutes les variantes de la nouvelle BMW Z4 respectent déjà - en standard - les dispositions de la norme UE6 émissions d'échappement qui doit entrer en vigueur en 2014. La BMW Z4 sDrive18i se met en scène en tant que nouveau modèle d'entrée de gamme. Il est propulsé par un moteur de 2,0 litres à technologie BMW TwinPower Turbo qui développe une puissance maximale de 115 kW/156 ch à 5000 rpm. La nouvelle variante de l'unité quatre cylindres délivre un couple maximal de mètres Newton 240 (177 lb-pi) entre 1250 et 4400 rpm. La BMW Z4 sDrive18i est équipé de série d'une boîte manuelle à six vitesses, mais un sport à huit vitesses automatique peut également être commandé en option. Le nouveau modèle accélère de 0 à 100 km / h (62 mph) en 7,9 secondes (automatique: 8,1 secondes) et atteint une vitesse de pointe de 221 km / h / 137 mph (220 kmh / 136,5 mph). Consommation moyenne de carburant pour la BMW Z4 sDrive18i dans le cycle de conduite européen est de 6,8 litres aux 100 kilomètres (41,5 milles au gallon imp) à la fois avec le manuel et boîte de vitesses automatique. Les émissions de CO2 s'élèvent à 159 grammes par kilomètre. Le forfait technologie BMW TwinPower Turbo de la BMW Z4 sDrive18i nouvelle comprend turbocompresseur TwinScroll, injection directe haute précision Essence, le contrôle VALVETRONIC distribution entièrement variable et double arbre à cames VANOS de contrôle variable en continu. Une version identique de ce paquet technologique est également utilisé dans les moteurs - même de 2,0 litres unités - sous le capot de la BMW Z4 sDrive20i et BMW Z4 sDrive28i. Ces moteurs peuvent aussi être commandés avec une boîte de vitesses à huit rapports automatique sport avec palettes de changement sur le volant comme une alternative à la norme équipée manuelle à six vitesses. La boîte automatique a été optimisé pour fournir une accélération encore mieux de 0 à 100 km / h (62 mph). Les motorisations17existantes - la sDrive20i, sDrive28i, sDrive35i et sDrive35is - conserver leur place dans la gamme. 17


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Le GP du Brésil (dernière course 2012) a marqué la fin de la carrière en F1 de Michael Schumacher. Michael a été fantastique pour la F1 mais la F1 a-t-elle été aussi bonne pour Michael durant ces 3 dernières saisons ? Bernie Ecclestone: Il a apprécié la course et a été là pour aider à faire de bonnes choses pour la Formule 1. Michael nous manquera, parce que même sans gagner de courses depuis son retour, il est toujours très populaire. Donc, s’il est encore un garçon d'affiche pour le sport, avez-vous déjà tenté de le garder impliqué dans d'autres rôles ? BE: Eh bien, nous ne pouvions pas le garder dans un autre rôle parce qu'il est trop proche de Mercedes ; ça aurait été plus facile quand il était encore tout près de Ferrari, je suppose. Comment

voyez-vous

l'avenir

de

Michael?

BE: Il n'a pas besoin de travailler, il n'a pas à s'inquiéter, il peut faire ce qu'il veut maintenant. Ces trois dernières années et leurs dommages n’ontelles pas retiré quelque chose à la légende Schumacher? BE: J’aurai préféré s'il avait arrêté comme septuple champion du monde que de tout stopper maintenant. Les nouveaux venus dans le sport - les personnes qui ont récemment rejoint la F1 - se souviendront de Michael maintenant et pas comme il l'était. Ils ne voient pas le héros mais l'être humain qui peut échouer. Je pense que la chose importante est - et c'est sans doute difficile - de savoir quand vous ne pouvez pas faire ce que vous avez utilisé pour faire plus et de le remettre à quelqu'un d'autre. J'espère que c'est ce que je peux faire: quand je sens que je ne peux pas livrer, je vais certainement dire au revoir.

Peut-être que c'est juste que Michael n'est pas aussi joli que Greta Garbo était ... BE: Avec Michael, vous devez comprendre qu’il est un gars compétitif - ce qui fait toute la différence. C'est pourquoi il a commencé à s’intéresser aux motos il y a quelques années. 2012 a été une saison fantastique dans laquelle il y avait tout : la surprise, l'imprévisible et un combat de championnat qui s'est joué sur le fil. Après toutes ces années de Formule Un, y avait-il quelque chose qui vous a surpris au cours de cette année 2012? BE: J'ai été un peu surpris de voir que Ferrari ne soit pas un peu plus compétitif, et j'ai été surpris de voir tant d’échecs de McLaren. Sur le côté positif, ce fut une bonne année en termes de téléspectateurs - la perception du public a été phénoménale. Nous sommes aussi allés vers de nouveaux lieux comme - Austin (USA) qui était parfaitement préparé. Donc pour le moment tout est super positif. Pensez-vous que Vettel peut battre le record de Schumacher de sept titres mondiaux? BE: Difficile. Etre champion du monde sept fois, ce n'est pas facile. Il n'est pas à la moitié du chemin. Ce sera une question de combien de temps son équipe restera en course - ou à quel point les autres le seront. Quand Michael a remporté ses cinq titres avec Ferrari c'est parce que Ferrari a fait un meilleur travail que n'importe qu’elle autre équipe – c’est ici la même chose avec Red Bull pour le moment. Si elles peuvent continuer, vous ne savez pas. Attendons de voir. 18 18


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Vous tournez-vous vers l’avenir. Que voudriez-vous y changer? BE: Rien de bien. Nous devons comprendre que nous sommes dans le domaine du divertissement et cette année, nous avons diverti. Tous les sports sont aujourd'hui du show-business ... Au cours de chacune des 4 dernières saisons, vous avez ajouté un rendez-vous par an. Allez-vous continuer sur cette voie ? BE: Oui. Je suppose que la prochaine grande chose sera la Russie. Ensuite, nous devons obtenir cette chose à New York. Il y a beaucoup de questions en suspens… Regardez la course à Austin: c'était phénoménal ! Tout le monde a convenu qu'il est grand que la Formule Un soit de retour aux États-Unis. Lorsque les Européens exécutent et font leur travail, nous sommes heureux de rester (ndlr : sur le vieux continent). Vous allez à presque toutes les courses. Vous avez évidemment beaucoup d'intérêts commerciaux à vous occuper, mais vous êtes-vous toujours considéré comme un fan de Formule Un? BE: Je suis - encore - un fan de Formule Un. C'est que j'ai mis beaucoup d'effort pour construire la Formule Un de la façon dont elle est maintenant, donc c'est mon bébé et je veux en prendre soin. Tôt ou tard, nous allons avoir à obtenir une baby-sitter. Quand cela sera, qui sait? Je suis en très bonne forme. (Rires)

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Voici le retour à chaud de Sébastian VETTEL, livré tout de suite après cette course épique d’Interlagos au Brésil. Une course aux conditions météo instables et changeantes, qui a vu le pilote allemand terminer à la sixième place tandis que son rival espagnol pour le titre, Fernando ALONSO s’emparait de la seconde place. Q: (Leonid Novozhilov - F1 vie) Sébastien, que pensezvous de vos fans? Vous ont-ils aidé dans votre réussite? Sebastian Vettel : Eh bien, je pense que le soutien que nous avions cette année était encore plus important que celui que nous avions l'année dernière. Il est évident que nous sommes encore une équipe très jeune, à cet égard, nous ne pouvons pas nous comparer à Mercedes, Ferrari, McLaren et ce genre d'équipes. Nous sommes encore assez jeunes, mais nous pouvons voir venir et sentir que notre base de fans s’étoffe, il y a toujours plus de personnes à venir sur la piste avec des chemises Red Bull pour nous soutenir. La quantité de commentaires positifs que nous obtenons est très utile. Les gens cherchent évidemment à vous élever si tout va bien et ils essaient de vous assommer lorsque vous faites une erreur ou que vous avez tort. Quand vous vous sentez déprimé ou que les choses vont contre votre gré, il est incroyablement utile d'avoir le soutien de beaucoup de gens qui vous disent qu'ils croient encore en vous ; soutien extérieur par les fans, mais aussi en interne. Q: (Andrew Benson - BBC Sport) Sebastian, diriezvous que c'est votre titre le plus difficile et si oui, peutêtre serait-ce le plus gratifiant?

S.V: Je pense que c'est toujours difficile parce qu'à la fin, si vous comparez, vous parlez de quelque chose qui s'est passé dans le passé et, évidemment, ce n'est jamais aussi présent dans nos têtes que l’actuel. Je pense, néanmoins, que ça aura été une saison très, très difficile pour nous, sur la piste et dehors, une saison avec des hauts et des bas pour tout le monde, mais je pense que nous avons toujours continué à faire à notre façon, et je pense que c’est ce qui a fait la différence sur la fin. Vous êtes toujours le premier à remarquer, comme vous êtes toujours le premier à savoir si vous trichez. De cette façon, je pense que c'était parce que les gens ont tout essayé pour nous battre et la quantité de questions que nous avons eu à traiter, des trucs auxquels nous avions à faire face sur toute la saison, n'ont pas rendu nos vies plus faciles, mais l'essentiel était de rester nousmêmes et je pense que c’est ce qui a fait la différence dans un sens. Je ne suis pas un saint, je fais des erreurs comme tout le monde mais je pense que la façon dont j'ai été élevé était d'être honnête et de reconnaître si vous faites quelque chose de mal. Hier en Q3, dans la première manche, j'ai fait une erreur. Je poussais fort, mais j’ai franchi les limites et peut-être à cet égard, la qualification n'était pas parfaite, mais je n'ai aucun problème à l'admettre. Comme je l'ai dit, j'ai été élevé comme ça pour être honnête et je crois aussi que c'est une des raisons pour lesquelles nous avons réussi à la fin. 20


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Q: (Ian Parkes - Press Association) Je pense que vous avez dit dans une de vos interviews à la télévision tout à l'heure que certaines personnes ont essayé de jouer de sales tours … Pourriez-vous nous en dire plus et développer ce sujet ? SV: Désolé mais je pense que j'ai mentionné tout ce que je dois mentionner d’une certaine façon. Nous devons nous concentrer sur ce que nous avons, ce qui est dans nos mains ; s'exciter sur ce que font les autres ... à quoi ça sert? Bien sûr, vous pouvez, mais ça ne porte qu’à vous éloigner, vous distraire et ainsi, vous perdez votre concentration ; par là, je pense que c'est une distraction. Q: (Adam Hay-Nichols - Metro) Seb, félicitations. Qu'est-ce que Michael (ndlr : Schumacher) vous dit quand vous êtes à la pesée ? Comment évaluez-vous vos chances de battre son record de sept titres mondiaux? SV: Je ne pense pas commenter ce sujet parce que c'est un non-sens. Je pense que tout ce qu'il a accompli dans sa carrière est incroyable. Les gens ont tendance à oublier mais il a été dominateur comme jamais aucun autre pilote de Formule1 en son temps. Évidemment, son retour était un peu différent. Il n'a malheureusement pas eu la voiture pour prouver sans doute de quoi il est capable. Voilà comment

ça se passe parfois. Je suis sûr qu'il ne regrette rien. Je suis sûr que si vous lui demandez, c'est ce qu'il dit. Je pense qu'il était extrêmement juste, et pas seulement aujourd'hui. Il connaît ses limites, celles de sa voiture et il sait comment ne pas outrepasser la marque. Ça a été un plaisir de courir avec lui ces trois dernières années. Il est évident pour la plupart de ce temps que j'ai été dans une meilleure voiture, donc j'ai apprécié que, de toute évidence, mais encore une fois, aujourd'hui, il était très juste. Il m’a dit: «à quoi ça sert, vous avez été beaucoup plus rapide. Vous alliez me passer de toute façon.». Je pense que Michael est assez intelligent pour savoir dans quelle situation il se trouve et avec quelle voiture il se bat à l'heure actuelle. Q: (Frédéric Ferret - L'Equipe) Sebastian, vous avez gagné trois titres d'affilée avec la même équipe, quel est votre prochain défi, gagner un autre titre avec une autre équipe? SV: Le prochain défi est tout d'abord d’en profiter dès maintenant. J'ai essayé de vous expliquer tout le temps que la chose la plus importante est d'être présent et je ne veux pas me laisser emporter par l'année prochaine. Je suis très heureux maintenant et je veux passer un bon moment avec les gars ce soir. Certes, à un certain stade 21 23


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vous essayez de charger les batteries, ça a été une saison difficile et longue et il faudra revenir en pleine forme l'année prochaine. Je suis avec l'équipe. J'ai un contrat jusqu'en (je pense que vous savez mieux que moi à ce stade), jusqu'à la fin de 2014. Je suis très heureux avec ce que nous avons accompli jusqu'à présent et je ne pense pas que cette histoire soit terminée. Je suis très engagé à donner tout ce que j'ai, également dans les années à venir quand je serai avec eux. À l'heure actuelle, je ne vois pas l'intérêt de penser à une autre équipe ou quelque chose d'autre. Je suis extrêmement heureux dans la position où je suis. C'est incroyable ce que nous avons accompli. Christian est venu à la radio après la course et a mentionné les noms qui ont atteint un palmarès similaire (et il a oublié Prost! Alors je lui ai dit), mais je n'avais pas de radio, de sorte qu'il ne pouvait pas m'entendre, mais on pouvait entendre qu'ils étaient évidemment très occupés, tout le monde criait sur le muret des stands. Il a commencé avec Michael, qui était le choix évident ce qui est assez facile à retenir, Senna, Lauda, Piquet. Je pense qu'il a parlé tous les pays sauf Prost, alors je lui ai dit "vous avez oublié Prost. Fangio aussi. Désolé. Presque oublié. Q: (Livio Oricchio - O Estado de Sao Paul) Sebastian, vous êtes entré dans cette saison après avoir remporté presque tout l'année dernière et vous avez eu un début d’année difficile. Qu'est-ce qui s'est passé après Singapour, où tout a semblé changer pour vous? SV: Eh bien, je pense que l'un des paramètres est le côté technique, l'autre est peut-être ce qui se passe à l'intérieur de vous. Ce fut une année difficile, comme vous l'avez mentionné, tous les pilotes extrêmement proches. Nous avons eu sept vainqueurs différents au cours des sept premières courses.

Des hauts et des bas pour tout le monde. Évidemment, à l'époque, je savais déjà que chaque lieu, chaque point importerait probablement à la fin. En fin de compte, c’était plus proche que ce que nous espérions, mais à un certain moment, les gens ne parlaient même pas de nous quand ils parlaient du championnat, mais je pense que la chose la plus importante est que nous avons toujours continué à y croire. Depuis le début de la saison, nous nous battions avec la voiture, la voiture n'était pas semblable à l'an dernier, je ne pouvais pas ... il est difficile pour vous de comprendre, mais je ne pouvais pas utiliser mes trucs ou mon style pour la faire fonctionner et ainsi piloter la voiture la façon dont j'aurai aimé. Je n'ai pas eu assez de stabilité arrière la plupart du temps, on a travaillé avec les freins pour remettre la voiture dans les virages, au sommet, comme je l'aime. Nous avons tout essayé et je pense qu'à un certain moment, nous avons juste fait un pas qui était assez grand et dans la bonne direction qui m'a permis de faire plus ce que j'aime, donc naturellement, tout est revenu dans notre bonne direction. Nous avons pris le rythme, nous étions plus compétitifs, nous étions dans une meilleure position et encore ça a été difficile, sur certaines courses. Pour sûr, ce n'était pas un morceau de gâteau, parce que la voiture n'était pas toujours comme l'année dernière, vous ne pouvez pas comparer. Evidemment tout le monde a perdu beaucoup d'appuis et de stabilité et nous étions toujours contre elle, mais oui, nous avons toujours été très porté sur chaque étape. Je l'ai mentionné avant d'essayer de vraiment travailler sur la voiture. Parfois, nous avons fait des pas dans la mauvaise direction, nous en avons payé le prix, mais nous y avons aussi appris quelque chose. Nous avons appris ensuite, pour la prochaine fois, de ne pas nous trop nous perdre. Je pense que cette année a été très difficile pour tout le monde, par rapport aux pneus. Vers la fin de la saison, les gens étaient de plus en plus à l'aise avec eux, mais c'est parce que vous faites des erreurs que vous apprenez. Quand les voitures vont mieux, vous les améliorez et elles ont plus d'appuis et plus de grip, alors les choses s’améliorent un peu.

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Petter SOLBERG en pleine action en Italie au cours de l’année passée Pour la première fois depuis plus d'une décennie, le WRC se déroulera sans le champion du monde 2003, Petter Solberg qui a décidé de s'éloigner de la compétition pour l'instant afin d'explorer et d’orienter une carrière d’ores et déjà réussie. «Je suis tellement reconnaissant et heureux de ce que j'ai vécu au cours de mes 15 ans dans le WRC.», s’explique Petter. «Pour l'instant c'est vraiment très triste, vous savez? J'aurais aimé piloter quelques années de plus, mais je me rends compte qu'il n'y aura pas de programme WRC pour moi l'année prochaine. J'ai dit que je suis prêt à conduire gratuitement, mais je ne payerai pas pour conduire. Cela ne veut pas dire que vous ne me verrez plus jamais dans une WRC, mais pour l'instant, je pense que c'est mieux. " "Je sais que je suis assez bon pour me battre dans le haut du plateau pendant encore de nombreuses années, mais je comprends parfaitement la situation

financière difficile 2013 pour M-Sport, et bien sûr je souhaite à l'équipe tout le meilleur pour l'avenir. " Une carrière qui a atteint son point culminant en 2003, lorsque Solberg a remporté le titre Pilotes WRC avec Subaru. Seulement 5 ans après sa course au titre WRC, Subaru se retire du championnat et Petter forme sa propre équipe. Petter Solberg se retrouve au volant de multiples Citroën privées pour y glaner des victoires et des podiums. L’usine Citroën apporte son soutien au pilote finlandais avec la Xsara, suivie d'une C4 WRC, et dernièrement la DS3 qui bénéficiait du soutien de l'usine en 2011, 1ère année en compétition de la voiture. Pour 2012, Petter pilote usine pour l'équipe officielle Ford World Rally avec Jari Matti Latvala, où il a monte la 3ème marche du podium à sa première sortie de la saison à Monte-Carlo. Au total, pour 2012, Solberg a terminé à une méritante 4ème place au Championnat Pilotes avec 124 pts, en empochant 5 podiums sur 13 rallyes. 24


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« Le sport m'a donné tellement, mais je tiens à dire un grand merci à tous mes fans qui m'ont soutenu contre vents et marées, et m'ont donné un si grand sentiment à propos de ce que je fais, et la raison pour laquelle je le fais. J'espère que vous comprenez tous, et j'espère que vous continuerez à me suivre sur mon prochain projet. Je promets de vous apporter quelque chose digne de ce nom. Mon équipe et moi-même sommes à pied d'œuvre alors que vous lisez ceci, et nous n’en pouvons déjà plus d’attendre pour vous faire savoir quels sont les plans. » dit Petter avec un sourire. Déjà adolescent, Petter montre ses aptitudes dans quelques disciplines motorisées. C’est en 1995 et 1996 qu’il obtient un titre de double-champion norvégien de Rallycross avant d’enchaîner de 1995 à 1998 quatre titres de champion norvégien de courses de côte, pour devenir champion de Norvège des rallyes en 1998, un palmarès qui lui ouvrit les portes du mondial pour y disputer ses premières épreuves WRC avec Toyota. En tant que pilote nordique et toujours en 1998, il prend part d’abord au rallye de Suède avant de suivre avec le rallye de GrandeBretagne. Il poursuit son apprentissage du Championnat du Monde des Rallyes lors de quelques épreuves en 1999, au volant d’une Ford, avec une meilleure performance lui valant une 5e place obtenue au Kenya. Au cours de cette même année, il dispute sa première course avec Phil Mills, qui restera son copilote jusqu'en juin 2010.

En 2000, il participe encore à quelques épreuves avec Ford, une association fructueuse lui permettant de remporter une 4e place au rallye de Nouvelle-Zélande avant de rejoindre l'équipe avec laquelle il va se révéler au monde entier : Subaru. En 2001 pour sa première saison complète, Petter rentrera dans les points quatre fois en quatorze épreuves, et décrochera son premier podium à l’occasion de sa deuxième position au rallye de l'Acropole au cours d’une saison qu’il terminera 10e au classement général du championnat. En 2002, les résultats fleuriront davantage. En début de saison, Petter est poursuivi par de multiples ennuis qui ne l’empêchent tout de même pas de glaner une deuxième place au rallye d'Argentine avant de signer quelques podiums durant la saison. Vient le rallye de Grande-Bretagne où Petter, alors septième du championnat, remporte sa première victoire, un résultat qui lui permet de gagner 5 places pour se retrouver propulser vers le titre de vice-champion du monde. Même si tout n’avait pas commencé de la meilleure façon qu’il soit (un maigre résultat de 3 points marqués après trois épreuves), 2003 sera l'année du sacre. Une fois ce début de saison chaotique passé, Petter n’abandonna qu'une seule fois dans la saison, montera sept fois sur le podium en s’y adjugeant trois victoires, dont sa première sur asphalte, qui n'est pourtant pas son terrain préféré.

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La dernière épreuve qui pouvait titrer quatre pilotes vient avec le rallye de Grande-Bretagne, qui se résuma rapidement à un duel entre lui et Sébastien Loeb suite au forfait de Richard Burns et à l’abandon de Carlos Sainz. Il va y remporter sa quatrième victoire de la saison et son premier titre de champion du monde pour un seul point, devenant ainsi par la même occasion le premier norvégien à inscrire son nom sur parmi les Champions du Monde WRC. 2004 se poursuit sur la même lancée puisqu’après sept courses, Petter pointe au deuxième rang du classement général à huit petits points de Sébastien Loeb. Hélas pour le pilote norvégien, trois abandons coup sur coup réduirent rapidement à zéro ses chances de conserver son titre. En dépit de trois belles victoires alignées en fin d’année, il perdit son titre au profit de Sébastien Loeb à deux épreuves de la fin de la saison. Néanmoins, il termine 2004 avec un second titre de vice-champion du monde, cinq victoires et 82 points, soit plus que l'année de son titre. Alors qu’à l’aube de la saison 2005, tout le monde s’attendait déjà à un nouveau duel fratricide entre Solberg et Loeb, l’alsacien ne luit en laissa pas l’occasion, prenant rapidement une avance conséquente en tête du championnat, ce qui conduit rapidement Solberg à se battre avec Marcus Grönholm pour le titre de vice-champion qu’il le décrocha une nouvelle fois.

C’est à partir de 2006 que la place de Petter Solberg dans la hiérarchie du WRC va commencer à reculer de quelques rangs. La faute d’une Subaru empreinte à des problèmes de fiabilité affichant également un déficit de vitesse pure sur les Citroën et Ford. Malgré la prolongation de son contrat avec Subaru jusqu’en 2009, mais les 4 podiums de cette saison ne lui offrirent mieux qu’une 6ème place finale au classement général du championnat. Début de saison 2007 mitigé aussi avec une 4e place comme meilleur résultat sur les trois premiers rendez-vous de l’année. Une nouvelle évolution de la Subaru est alors annoncée sur le rallye du Mexique. Petter se replaça parfois dans le rythme de tête lors des débuts d'épreuves mais il eut du mal à le garder la cadence durant les trois jours de course ; quand il n’abandonnait pas, il se figurait assez mal au classement. Avec un seul podium dans l’année, Petter finit 5e du championnat. En 2008, le norvégien débute pied au plancher avec des courses porteuses d’espoir en début de week-end avant de connaitre divers soucis mécaniques. C’est au mois de mai que la nouvelle Impreza débute sur le rallye de l'Acropole, et d'emblée, Petter signe une 2e place, lui qui n’était plus monté sur un podium depuis ce même rallye de 26 plus d'un an. l'Acropole en 2007, et n'avait plus fini depuis ème Il clôt la saison à la 6 place du championnat avec un seul 26


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L’au revoir de Petter Solberg à son public, sa discipline (le rallye) et son championnat (le WRC) podium. Le retrait imprévu du championnat du monde de Subaru fin 2008 mis provisoirement Petter dans l’impasse. En 2009, c’est avec son team personnel le Petter Solberg World Rally Team, qu’il s’inscrit au championnat du monde. Faisant l'impasse sur la première course de la saison, il commença sa saison au rallye de Norvège au volant d'une Citroën Xsara WRC 2006, épreuve qu’il termina 6ème. Malgré une voiture vieillissante, de bonnes performances suivirent : 3ème à Chypre, 4ème au Portugal et 3ème en Sardaigne. Finalement, Citroën Racing lui attribue une C4 WRC 2008 sur les deux derniers rendez-vous de la saison au cours desquels il termine deux fois 4ème. Il finit 5ème du championnat pilotes et premier pilote non-officiel. En 2010, Petter repart pour une nouvelle saison toujours au sein de sa structure personnelle après s’être équipé de deux Citroën C4 WRC 2009. En 2010, il bénéficia du soutien de Citroën Norvège. Solberg décroche trois podiums consécutifs au Mexique, en Turquie et en Jordanie. À l'issue de l'épreuve turque, il pointe à la seconde position au championnat avec déjà 40 points de retard sur Loeb. Arrivé en Nouvelle-Zélande, il abandonne dans la dernière spéciale après avoir heurté un pylône électrique avant de poursuivre avec 8 « top 5 » dont

plusieurs podiums. C'est d'ailleurs pour ce rallye qu'il commença sa relation avec son nouveau copilote Chris Patterson, Phil Mills ayant arrêté après 11 ans de bons et loyaux services. Au Japon, alors en lutte pour la victoire tout le week-end après avoir balayé la piste pour ses adversaires lors des deux dernières journées, il repart avec la deuxième place à cause d’un amortisseur cassé en fin de course. En Alsace et en Espagne, il termine sur le podium avant de signer une belle seconde place pour le rallye de Grande-Bretagne, ce qui lui permet de s’octroyer la 3ème place du championnat avec 169 unités. Notons que Petter n’a pas connu pareil classement au Championnat depuis 5 ans. Lasse de sa position de privé par rapport aux pilotes d’usine, il souhaite intégrer une équipe officielle en 2011 mais doit y renoncer, faute de budget. Il reste donc avec son team pour l’ouverture de la saison au volant d’une Citroën DS3 WRC sans avoir l’assurance financière de pouvoir participer à toutes les manches du championnat. Fin janvier, son programme est confirmé pour toute la saison avec la marque aux chevrons. Après un début de saison relativement calme, il termine sur le podium en 27 déclassé pour Italie, en Australie et en Alsace, avant d'être poids non conforme en France. 27


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En 2011, il décroche une belle 5e place au classement général WRC, ainsi que le statut honorifique de premier pilote privé derrière les deux pilotes officiels Citroën et Ford. En 2012, Ford annonce le maintien de son programme en WRC jusqu'à l’année suivante, alors que Solberg a Jari-Matti Latvala pour coéquipier tout au long de cette saison. Il conclut le premier rallye de la saison WRC par un podium avant de finir 4e en Suède, 3e au Mexique, et à nouveau 3e au Portugal. Une régularité payante puisque Petter ne pointe qu’à 4 points du leader Sébastien Loeb au classement du championnat du monde. Mais sa belle série s’essouffle en Argentine où il est victime d'un bris de direction. Lors du dernier jour du Rallye de l'Acropole, il abandonne suite à un accident. En Nouvelle-Zélande, c’est une erreur sur le choix de sa monte pneumatique qui le relègue trop loin pour disputer la victoire. Début août, il termine enfin 4e du Rallye de Finlande.

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Sportif dans l’âme, Sébastien l’est depuis tout jeune. Dès 3 ans, il pratique la gymnastique dans la lignée de son père, ancien champion de la discipline. Très vite, il enchaîne les compétitions et se forge un solide palmarès pendant ses 12 ans de pratique : 4 fois champion d’Alsace et 1 fois champion du Grand Est, 5e au Championnat de France. En parallèle, il ne manque pas une occasion de “faire la course” : que ce soit en tricycle, en vélo ou un peu plus tard chez les loueurs de mini-motos, sur les lieux de vacances. Et à chaque fois, c’est devant qu’il veut être... Côté étude, il fait honneur à ses parents enseignants en suivant une scolarité exemplaire... jusqu’en première. Car un nouveau centre d’intérêt accapare Sébastien : sa mobylette et les courses entre ados qui rythment ses semaines. “Spéciale du rond-point”, “Grand Prix des Vignes”, Sébastien et ses camarades de jeu s’inventent des défis pétaradants pour le plus grand bonheur de leur poignet droit et le malheur des oreilles riveraines. Il fait quelques courses de cyclo officielles où il se distingue quand sa monture ne le trahit pas. Sportif dans l’âme oui, déjà compétiteur aussi !

Premiers tours de roue

Sébastien a quitté le lycée. Il voulait du concret et le trouve en passant son diplôme d’électricien en bâtiment. A peine débute-t’il dans la vie active que l’intégralité de ses revenus est absorbée par l’objet de ses rêves : une Supercinq GT Turbo. Les trains de pneus agonisent au bout de 2 500 km et son permis est plus souvent à la préfecture que dans sa poche ! Son apprentissage du pilotage commence ainsi et révèle des qualités innées. Sébastien torture quelques GTI avant de tomber sur une annonce présentant l’opération de détection “Rallye Jeune”. Nous sommes en 1995. Sébastien a 21 ans et râcle les fonds de tiroirs pour trouver les 100 francs nécessaires à l’inscription. Il remporte la sélection régionale puis la finale du Castellet, mais son plus proche concurrent (Nicolas Bernardi), qui passe l’épreuve à la nuit tombée, est déclaré vainqueur. Il échoue à nouveau en finale en 1996. Peu importe : Sébastien est désormais sûr de sa vitesse et de ses capacités. Il ne lui reste que le plus difficile : trouver le budget pour se lancer.

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A l’école du Rallye

Seb avec R. Mammosser et D. Heintz En Alsace, la motivation et le coup de volant du jeune homme ne sont pas passés inaperçus. Deux passionnés, Dominique Heintz, pilote à ses heures, et Rémi Mammosser l’accueillent dans leur team “Ambition Sport Auto” avec un objectif unique : mettre le pied à l’étrier du prometteur pilote. Une rencontre capitale... 1997. Ils cherchent les fonds, trouvent une voiture. Dominique Heintz appelle Sébastien : “tu cours dans 15 jours dans une épreuve régionale et je serai ton copilote.” Un nouveau duo est né !Premier rallye, première victoire. “Soit c’est un fou, soit c’est un génie” confie Dominique Heintz qui cède sa place de copilote, le temps pour Sébastien d’en effrayer un autre. Ce sera la seule course en régional d’AmbitionSport-Auto qui embraye en national en “Volant 106” où Sébastien gagne les 4 épreuves qu’il coure en catégorie “1300” avant de “sauter une classe” pour poursuivre par 2 épreuves en “1600” où il marche fort. Au terme de ces 6 courses, la revue "Echappement” le sacre Meilleur Espoir de l’Année. C’est cette même saison, à l’issue du rallye des Cévennes, que se crée un nouveau couple : Loeb Elena. En 1998, le team s’attaque au Trophée Saxo Kit Car. Sébastien gagne toutes les épreuves qu’il termine, mais l’apprentissage est aussi douloureux : deux voitures

détruites et des finances à l’agonie pour Ambition Sport Auto. Il emporte le Trophée haut la main en 1999. Toujours amateur, Sébastien impressionne les observateurs et surtout ses concurrents... De fait, la FFSA l’intègre à l’Equipe de France des rallyes et lui permet de découvrir le mondial au cours de trois rallyes. Résultat : Sébastien sort au Catalogne, mais remporte sa catégorie en Corse et au San-Remo. Début 2000, les finances sont un peu courtes mais Ambition Sport Auto l’engage pour une épreuve du Championnat de France sur terre avec une Saxo Kit Car louée pour l’occasion. Bilan : victoire en 2 roues motrices et surtout, entrée en scène de Citroën qui finance la deuxième épreuve, histoire de se rapprocher de ce pilote dont on entend que des éloges. Nouvelle victoire et grand pas en avant : deux mécènes du rallye, Jean-Pierre Champeau et Frédéric Schmitt, avec Citroën, reprennent à leur charge la suite du programme. Sébastien devient Champion de France. Un avant goût de WRC

La première fois que Sébastien essaie une WRC (une Seat), c’est à l’issue du rallye de Catalogne 1999 pour le compte de la revue “Echappement”. En quelques tours seulement, il égale les temps du pilote titulaire. 31 31


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Fin 2000, grâce au parrainage actif de Didier Auriol, la FFSA lui offre dans le cadre de l’Equipe de France deux rallyes en mondial - San Remo et Corse - au volant d’une Corolla WRC. Il entre dans le top 10 des deux épreuves. Les maîtres de la catégorie devront s’y faire : un sérieux prétendant frappera bientôt à la porte du WRC. Mais son destin, Sébastien va le sceller au Rallye du Var 2000. Guy Fréquelin, qui a suivi de près la conquête du titre de Champion de France Terre lui confie une Xsara Kit Car. Sébastien gagne le Var avec la manière. “Une étoile est née” dira Fréquelin, qui lui propose au soir de la victoire un contrat officiel pour courir en Championnat de France. C’est fait : Sébastien est pilote professionnel ! Pilier de l’équipe Citroën, Sébastien ne s’ennuie pas. Au programme de 2001 : le Championnat de France Asphalte avec la Xsara et le Mondial Super 1600 en Saxo. Le duo Loeb - Elena l’emporte sur les deux tableaux, signant cinq victoires en cinq courses de Super 1600. Guy Fréquelin pousse encore son talentueux pilote. Le San Remo, c’est avec une Xsara WRC qu’il le court. Sébastien signe ses premiers temps scratch en mondial, menaçant “tarmac master” lui-même -Gilles Panizzi - pour finalement terminer second. Coup de tonnerre sur la planète rallye : jamais un débutant à ce niveau n’a fait une entrée aussi fracassante ! C’est tout naturellement qu’il intègre l’équipe WRC pour la saison 2002. Saison d’apprentissage puisque Sébastien ne participe qu’à sept épreuves. S’il perd sa victoire du Monte-Carlo sur tapis vert, il remporte l’Allemagne avec brio, confirmant qu’il faudra désormais compter avec lui. 2003, première saison complète en mondial. Dans l’équipe Citroën, où l’on retrouve un certain Dominique Heintz comme ouvreur, Sébastien cohabite avec des équipiers d’un calibre exceptionnel : Carlos Sainz et Colin McRae. Ils devront se faire une raison... Sébastien gagne trois rallyes (Monte-Carlo, Allemagne, San Remo), collectionne les podiums, et n’échoue dans la conquête du titre suprême que d’un petit point. Nul ne sait et ne saura s’il aurait pu revenir sur Petter Solberg, sacré à l’issue du rallye de Grande-Bretagne, terme la saison. Tout le monde sait qu’on lui a demandé d’assurer, et c’est normal. Mais quel bilan ! Vice-champion du Monde pour sa première vraie saison, il offre avec ses équipiers le titre constructeur à Citroën.

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C’est une réalité qu’il est bon de rappeler de temps en temps : pour apprendre les bases du pilotage automobile et pour se faire plaisir sur un circuit, la monoplace reste incontestablement le meilleur choix. Mais à l’heure où le monde du sport français se réjouit du retour des pilotes tricolores en Formule 1, nul ne peut ignorer les difficultés que rencontrent nos espoirs pour débuter dans la discipline. De ce constat est née la Formula Premium, conçue par les ingénieurs de la structure sarthoise ßeta Epsilon. Ils vous invitent à découvrir aujourd’hui une monoplace économiquement viable, de technologie moderne, performante, et répondant à l’ensemble des normes de sécurité FIA 2012. Proposée au prix très attractif de 35 000€ HT et s’accompagnant de coûts de fonctionnement très bas, la Formula Premium se veut pédagogique. Elle s’adresse aux jeunes pilotes dont l’objectif est d’accéder au sport automobile, aux pilotes amateurs de tous âges qui souhaitent participer à des compétitions pour le plaisir, aux écoles de pilotage ainsi qu’aux équipes désirant proposer des volants attractifs en termes de rapport prix/performance. Elle sera au menu des meetings du « TTE » (Trophée Tourisme Endurance) dès 2013 sur les circuits français. A la tête de ßeta Epsilon, on retrouve Michel Lecomte, qui a mis à profit sa longue expérience pour donner vie au projet Formula Premium. Grand spécialiste de la formation des jeunes pilotes et techniciens du sport automobile, il a dirigé des écuries impliquées en monoplace et en endurance. ßeta Epsilon a également créé la Formula Renault 2.0 lancée en 2010. Michel Lecomte : « Nous nous positionnons clairement à la base de la pyramide avec la Formula Premium qui est la monoplace la moins chère du marché. Je pense qu’elle constitue un tremplin idéal car nous avons réfléchi à tous les moyens de réduire les coûts. Cette volonté se retrouve notamment dans le tarif très étudié des pièces de rechange, disponibles sans intermédiaire via Internet, la limitation à une révision annuelle du moteur Honda 1500, l’intégration dans les meetings du TTE, ou encore la formation aux réglages et à la maintenance comprise dans le prix d’achat. » La Formula Premium a fait une première apparition statique dans sa ville, le lundi 3 décembre dernier à l’Institut Automobile du Mans. Face à l’intérêt qu’elle suscite, ßeta Epsilon a décidé de la faire « monter à Paris », pour une nouvelle présentation au showroom de LUMENEO, le lundi 17 décembre à partir de 14 heures. 33 33


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Yvan signe la fin de saison 2012 par une victoire à Macao, la neuvième cette année ! Pour rester dans l’ambiance « asiatique » entre les deux dernières courses, Yvan est resté en Chine ce qui ne l’a pas empêché d’être en mission pour préparer 2013… Dernière épreuve de la saison, Macao reste une épreuve mythique, tant par son tracé périlleux, son exotisme que par ses habituels et spectaculaires rebondissements ! Les essais qualificatifs : Comme sur tous les tracés urbains où les dépassements sont difficiles, Macao n’échappe pas à la règle, et il était important une fois encore de signer une performance afin d’être bien placé au départ… Peu satisfait de l’équilibre général de sa voiture, Yvan devra se contenter du 2ème chrono, face à Rob Huff, synonyme toutefois d’un départ en première ligne en course 1. Qualifs : 1er/ R.Huff– 2/ Y.Muller – 3/ A.Menu… Les courses : Une première victoire à Macao ! La tension est à son comble sur le circuit de Guia, lors du départ lancé en Course 1 pour les deux Chevrolet N°1 et 2, côte à côte jusqu’au second virage dont Yvan sortira en tête, position qu’il maintiendra jusqu’à ce que Rob Huff ne prenne l’avantage…Dans l’enthousiasme, la Cruze du pilote anglais percutera les rails et abandonnera ! Alain Menu, alors second tentera sa chance lui aussi en percutant Yvan au freinage, qui restera en piste et devant ! Première victoire historique donc pour Yvan à Macao, et 25 points reconquis sur Rob Huff, à cet instant… Résultat Course 1 : 1er/ Y.Muller– 2/ A.Menu – 3/ T.Monteiro…

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En course 2, bon départ du Suisse qui jaillit déjà 4ème, Yvan et Rob Huff tarderont à remonter vers la tête. Hélas dans l’élan, Yvan ne pourra éviter McDowell, plus lent, qui sortira fort, Rob Huff en profitant pour passer…Neutralisation de course… Un dernier baroud, en vue de l’arrivée ne permettra plus de bouleversement en tête, le Championnat est joué ! Résultat Course 2 : 1er/ A.Menu– 2/ R.Huff – 3/ Y.Muller… Au soir de Macao, la capitale du jeu, Yvan aura tout misé, en conformité avec son tempérament trempé de Champion… « Ne jamais abandonner » ! En tête du Championnat depuis la 1ère épreuve, puis handicapé par quelques dizaines de points de pénalité hérités des mésaventures de Sonoma puis Shanghai, Yvan a frôlé l’exploit à Macao… s’inclinant avec 9 victoires contre 5 au lauréat 2012 ! Classement du Championnat du monde pilotes WTCC 2012: 1/R.Huff 413 pts 2/A.Menu 401 pts 3/Y.Muller 393 pts

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Rob Huff a remporté son premier titre mondial dans un finish excitant d’une saison passionnante. Rob Huff a accompli son devoir hier, à Macao, le pilote Chevrolet a remporté sa première couronne FIA WTCC à la fin d'une journée bien remplie, malgré une erreur en première course. Après avoir été le plus rapide à toutes les séances du vendredi matin, Huff était si pressé de régler la question le plus tôt possible qu'il a pris un risque inutile pour se crasher en tête. Ses coéquipiers et rivaux Yvan Muller et Alain Menu n’ont donc pas manqué l'occasion de terminer premier et deuxième, réduisant significativement leurs écarts de points respectifs, ce qui signifiait que la deuxième course (et dernière manche de l’année) serait décisive pour l’attribution du titre. Dans celle-ci, Huff a bénéficié des erreurs des pilotes devant lui pour terminer deuxième derrière Menu et ainsi s’emparer une première couronne mondiale bien méritée. Chevrolet et ses trois top-pilotes méritent d'être félicités pour cette saison triomphale. Les voitures Cruze construits et gérés par le RML ont toujours donné le ton, sur toutes les pistes et dans toutes les conditions. L'équipe a toujours fait le maximum pour donner aux pilotes des voitures performantes et parfaitement égales. Les pilotes ont fait leur travail de façon professionnelle, ce qui a également été démontré lors de ce dernier acte par Menu et Muller qui n'ont rien lâché jusqu’au bout. Last but not least, Tiago Monteiro a donné Honda et JAS Motorsport leur premier podium, un mois seulement après leur entrée dans le championnat. 36


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Audi s'appuie sur l'équipe ayant le plus de réussite à avoir participé aux 24 Heures du Mans dans le nouveau Championnat du Monde FIA Endurance (WEC). En 2011, les coureurs de la région Odenwald ont remporté la classique d'endurance française pour la douzième fois. Joest est actif comme l'équipe Audi Sport depuis 1999. Joest et Audi ont célébré huit des triomphes ensemble au Mans. Aucune autre équipe n’a jamais atteint ce palmarès dans l’épreuve mancelle. Toutefois, Audi Sport Team Joest a également remporté de grandes classiques d'endurance sur d'autres pistes. Joest a remporté l'American Le Mans Series à quatre reprises avec l'Audi R8. En plus de cela vient s’ajouter au trophée du vainqueur des Le Mans Series 2008. L'équipe compte huit victoires, à chaque fois avec Audi, lors des 12 Heures de Sebring. Audi a signé avec cette équipe gagnante au début du programme prototype de la marque en 1999. Reinhold Joest a couru au Mans entre 1969 et 1981. Aujourd'hui, il est l'un des deux directeurs généraux de Joest Racing GmbH aux côtés de Ralf Jüttner, qui est également directeur technique de l'organisation.

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Après la 208 R2, Peugeot Sport ouvre un nouveau chapitre des déclinaisons sportives de 208, et non des moindres, avec la 208 Type R5. Véritable « fauve de compétition », elle remplacera la 207 Super 2000, référence de la catégorie S2000 tant dans ses performances techniques que sportives et commerciales. Annoncée fin d’année 2011, la 208 Type R5 a été dévoilé à Paris à l’occasion du Mondial de l’Automobile. Ses formes et ses atouts techniques perpétuent la tradition de Peugeot en rallye. « Body buildée » pour l’asphalte et la terre, la 208 Type R5 fera ses premières armes en course et sera commercialisée au second semestre 2013 afin de conquérir les championnats nationaux et internationaux la saison suivante. SUR LES TRACES DU SUCCES Pionnière, la 207 Super 2000 a tout gagné et possède sans aucun doute le plus gros palmarès de la catégorie. Elle a cumulé 6 titres en Intercontinental Rally Challenge, de nombreuses couronnes dans différents championnats nationaux et d’innombrables victoires dans le Monde dont le San Remo, le Tour de Corse ou le Monte Carlo. 107 exemplaires ont été vendus à ce jour, exploités par des clients privés, des importateurs ou Filiales de Peugeot : Afrique du Sud, Belgique, Danemark, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pologne, Portugal, République Tchèque, UK. Des pilotes tels que Thierry Neuville ou Kris Meeke se sont révélés et affirmés à son volant. 208 Type R5 aura donc la vocation de dignement succéder à la 207 Super 2000. 208 Type R5 bénéficiera de toute l’expertise, l’expérience et le savoir-faire de Peugeot Sport acquis et reconnus depuis de très nombreuses années. Ainsi, sous la direction d’Alexis Avril, responsable technique de Peugeot Sport, Bertrand Vallat, déjà en charge de la 207 S2000 est le chef de projet de la 208 Type R5. 38


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PERFORMANCE ET REDUCTION DE COUT La catégorie R5 se compose de voitures de groupe A dérivées d’un modèle de série, dont la silhouette doit être produite au moins à 25 000 exemplaires. Lancée en 2013 par la FIA, elle a parmi ses objectifs, une diminution très sensible des coûts y compris à l’exploitation. La règlementation technique reprendra donc les grands atouts de la catégorie S2000 : 4 roues motrices, boîte séquentielle 5 rapports, pas de différentiel central, des suspensions à grand débattement. C’est aussi le cas extérieurement avec des voies élargies, un aileron, une augmentation des passages de roue pour y glisser des roues en 18’’ sans oublier le poids mini fixé à 1200 kg en version terre et asphalte, comme pour les WRC. « Basée sur une optimisation des coûts », explique Bertrand Vallat, « la réglementation impose entre autres, un prix maximum pour certaines pièces et des contraintes techniques comme un poids minimum de quelques pièces du châssis et du moteur. Un certain nombre d’éléments de la voiture doivent être en outre similaires. Le pivot est un parfait exemple. Les quatre doivent être identiques. Cela facilite considérablement l’exploitation, limite les coûts et les stocks ». Autre grande différence : la motorisation, le 2l atmosphérique est remplacé par le 1,6l turbo. La 208 Type R5 adoptera donc l’EP6 CDT de série. « Nous visons une performance légèrement supérieure à la S2000 », souligne Bertrand Vallat. « Nous partons du 1,6l THP déjà primé. Nous le savons fiable et performant et atteindrons les 280 chevaux. Nous disposons de sérieuses bases avec ce moteur puisque c’est le même que celui de la RCZ Racing Cup qui à ce jour développe 260 chevaux dans sa version endurance. Nous visons également une fiabilité de très haut niveau : entre 3000 et 5000 kilomètres (selon les composants), ce qui réduira également les coûts d’exploitation ». Enfin, la FIA a également fixé le prix maxi pour les « R5 » à 180.000€ HT. PERFORMANCE ET REDUCTION DE COUT La 208 Type R5 profite des évolutions de la 208 notamment au niveau du poids. La coque de la 208 a en effet bénéficié d’un allègement d’environ 40 kilos par rapport à la 207. D’autre part, son gabarit est un fantastique atout pour la Type R5 avec son empattement long qui procure une excellente stabilité du châssis. Plus compacte, la 208 n’en sera que plus vive et plus efficace, éléments déterminants et recherchés pour une voiture de course. Toutes ces qualités dynamiques de la 208 concourent à doter la Type R5 d’un excellent comportement routier. DES ENGAGEMENTS POUR 2013 La 208 Type R5 a de grandes ambitions. Conçue et assemblée dans les ateliers de Peugeot Sport à Vélizy, elle entamera un vaste programme d’essai dès cette fin d’année 2012 que ce soit sur asphalte ou sur terre. Il se poursuivra tout au long de sa vie afin d’apporter en permanence les meilleures évolutions aux clients et filiales afin de garantir des chances de victoire dans un secteur très concurrentiel. Commercialisée au cours du deuxième semestre 2013, la 208 Type R5 pourra se révéler et conquérir différents championnats : - Intercontinental Rally Challenge 47 39 - Championnat d’Europe des rallyes 50 - Championnats nationaux 39 46


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Auto Webzine - Janvier 2013  

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