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morgane LIEBARD morganeliebard@outlook.com +33 (0) 6 76 21 86 40 1


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SOMMAIRE

PHOTOGRAPHIE ...............

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INSTALLATION .................

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SCÉNOGRAPHIE ...............

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MOTIF ..................................

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MATIÈRE ............................

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ÉDITION ..............................

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PHOTOGRAPHIE Sensible aux structures architecturales urbaines et aux formes aléatoires de la nature, j’utilise la photographie pour cadrer et enregistrer mes propres compositions graphiques. Elles deviennent des supports de créations que je simplifie, détourne, déforme, superpose ou encore que je répète pour en créer des motifs et des espaces. Extraits de l’édition « Inspirations visuelles urbaines » réalisée en 2016.

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INSTALLATION

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INFINITY STRANGE SPACE Ré-interprétation du tissu d’ameublement traditionnel alsacien, le Kelsch. On passe ici du tissu d’ameublement au revêtement mural. L’espace devient son support de création. Le tissage s’étend dans la pièce. Tout en ce déployant il se déforme et occupe l’espace dans sa quasi totalité. L’idée est d’emmener le visiteur à l’intérieur du tissu, dans la complexité de son tissage. Le miroir au sol et au plafond créer une notion d’infini et emporte le visiteur dans une perte totale de ses notions d’espaces et d’équilibres. En perturbant son regard j’invite le visiteur à vivre une expérience visuelle et sensorielle. Maquette en bois, échelle 1:10 (H 36,4 cm x P 48,0 cm x L 88,0 cm)

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TENSION STABLE Ces structures sont conçues à base de récupérations de grilles et de fils. Ces deux matières, rigide et souple, sont liées sur des principes de tenségrité. Des jeux de lumières et d’ombres viennent animer l’espace. Maquettes à l’échelle 1:100

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PLEIN DE VIDE : expérience Cette installation questionne les pleins et les vides et invite le visiteur à vivre une expérience visuelle. Ici, la surface vitrée de la vitrine est utilisée comme écran. Par des superpositions de lignes et de trames, à l’intérieur et sur la vitre, le visiteur, active, par son déplacement des distorsions et des effets de moirages.


Off du Festival + le court, avril 2016, Rue des Boulangers, Altkirch

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HABITER LA TRANSPARENCE Le verre, matière transparente se spatialise et invite à déambuler dans un intermédiaire entre réalité et fiction. On part du plan puis l’assemblage des plaques créent des volumes. Les lignes gravées dessinent des paysages complexes qui varient selon les lumières, les superpositions et les angles de vues. Impressions à la gravure laser sur recto et verso de plaques de verre d’un centimètre d’épaisseur, proposition à l’échelle de prototype, plaques de 20x20 cm, 2016-2017

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XV-21 Empreinte à l’échelle du paysage Cet atelier a pour objet de créer des empreintes à l’échelle du paysage, sur les 3km2 du lieu-dit Faurupt, situé entre 750 et 1000m d’altitude. Des moyens techniques sont utilisés comme outils de transcriptiwon et de dessin, tels que la grille à dessin d’Albrecht Dürer, téléphone portable, talkies walkies, données GPS, drônes et traces des marcheurs. Une retransmission en direct a eu lieu sur le site internet XV-21.hear.fr, ainsi que lors du Festival pour un Temps Sismique à la Chaufferie, galerie de la HEAR, à Strasbourg. Workshop organisé par les ateliers IMPRESSION(s) animés par Didier KIEFER et Charles KALT de la HEAR à Mulhouse et Strasbourg. Vernissage dimanche 19 mars 2018, 12h, Lieu-dit FAURUPT, 68650, Le Bonhomme, 950m d’altitude

http://xv-21.hear.fr/

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SCÉNOGRAPHIE

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EXPOSITION ARCHICULTURE « L’éclaireur » « De l’obscurité inhibante naît sa lueur. Suivant son faisceau qui oriente ses pas, l’éclaireur tâtonne à l’avant, s’étonne à l’aveugle. Tracer droit, s’égarer, bifurquer : arpenter pour mieux connaître, éclairer pour transmettre. Il erre, vers et à travers, jusqu’à trouver ce qu’il ignorait chercher. Empli d’une nouvelle lumière il emporte avec lui les rayons de sa découverte. Maintenant électrisé, l’éclaireur devient signal incandescent et interfère dans vos circuits. Mais déjà, dans le coin de sa rétine scintille un autre phare à allumer ». Exposition réalisée par des étudiants de l’ENSA, scénographie réalisée par l’ensemble du DPEA Scénographie et soutenue par Georges-Albert KISFALUDI, Philippe-André BENA et Luc BARBIER.

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Archiculture, festival étudiant, École Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, avril 2018

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COLLECTIF 2920g Le collectif 2920g est né d’une rencontre entre étudiants et anciens étudiants de la Haute école des Arts du Rhin. C’est la synergie de compétences diverses qui caractérise la diversité des pratiques du collectif : le textile, le design produit, le design graphique, la photographie, l’architecture et la scénographie. Appréciant le challenge, l’équipe aime sortir de sa zone de confort et travailler avec des différents médiums. Les champs d’activités multiples permettent de proposer un vaste panel de prestations : graphisme, habillages d’espace, création de mobilier et scénographies uniques. Ci-dessous : sérigraphie du nouveau motif pour l’habillage de mobilier conçut pour l’association Bass Couture. Page de droite : scénographie pour la soirée Le Lab Bass Couture w/ Vinyl Speed Adjust & Sepp, 06 05 17, Motoco, Mulhouse.

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http://www.hear.fr/news/collectif-2920g/

Membres créateurs du collectif : Pauline DAUPHIN Brice AMMAR-KHODJA Maxime SATTLER Louis FOUILLEUX Morgane LIÉBARD

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Le Lab Bass Couture w/ Vinyl Speed Adjust & Sepp, 06 05 17, Motoco, Mulhouse ScĂŠnographie : Collectif 2920g

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Bass Couture Rallye at DMC, 17 06 17, Motoco, Mulhouse ScĂŠnographie : Collectif 2920g

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Scénographie pour Les Choses de Georges Perec Interprétation, scénographie, lumière et costume conçut pour s’implanter sur une scène circulaire. Planches et plan du projet au 1:100ème. Page suivante : photographie de la maquette au 1:50ème. Avril 2017

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Scénographie pour La Cerisaie d’Anton Tchekhov C’est à travers un décors qui appartient à une rêverie : aérien, flottant et figé, que la Cerisaie existe sans notions d’époques ni de temps. Ouverte à toutes interprétations, elle est une pièce abstraite et lyrique, avec une volonté d’harmonie, de sur-dimension et d’infini. Il y a porosité entre la Cerisaie végétale et architecturale qui sont les lieux de cristallisation de l’histoire où s’organisent le temps, l’espace et les actions. La Cerisaie, il faut la sentir physiquement, elle est l’objet de désir et de discours, elle est le tissu vivant qui relit tous les hommes, elle fait partie de chacun et de leur identité. La modularité du dispositif scénique et l’interaction avec les comédiens font référence aux discordes, à l’individualisme et à l’évolution sentimentale des personnages dans un rapport au réel très instable et inattendu. Travail accompagné par Emmanuel CLOLUS et Philippe LACROIX. Maquettes au 1:50

Acte 3, scène 1


Acte 1, scène 3

Acte 4, scène 2


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Recherches d’échantillons de matières.

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LA MAKINA Dans une recherche de théâtre en utopie nous proposons un récit autour d’un bateau spectacle sur la Seine. La dramaturgie se compose autour d’une partition mécanique : c’est l’assemblage de différentes actions qui composent l’histoire. La machine est pensée comme un organisme vivant, articulé par différents éléments autonomes, qui, liés, construisent le spectacle. Les différents éléments industriels et la machinerie qui constituent la machine sont visibles. Des circassiens et machinistes actionnent les machines pour faire avancer le bateau tout en invitant le public à participer. Il faut pousser, tirer, tourner. C’est l’énergie et la force de tous qui permettront de remonter le fleuve. C’est la dramaturgie de la chose qui ne fonctionne pas, puis finalement si, la dramaturgie de l’effort, du déséquilibre, comme les Shadoks qui pompent interminablement sans réel but. Le spectacle se place entre absurde et poésie. ENSA Nantes, juin 2018, en collaboration avec Mauro SUAREZ TORRICO, Johanna THOMAS et Ariane CHAPELET. Suivis par Xavier FABRE et Philippe LACROIX.

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LE CLOPTÈRE Pendant trois semaines, nous avons été accompagnés par François Delarozière, Cédric et Éric pour la conception et la fabrication de machines aux ateliers de constructions de La Machine. Ces machines étant imaginée pour prendre vie sur la piste d’atterrissage qui mène à la Halle de La Machine à Toulouse. À partir d’un vélo de La Poste, d’un vélo d’enfant et de métal, nous avons assemblé et soudé une machine spectacle qui accueille deux passagers et dont les pattes s’actionnent en roulant.

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Réalisé aux ateliers de la Cie La Machine, février 2019, encadré par François DELAROZIÈRE, Cédric et Éric de l’atelier. Réalisé avec Ariane CHAPELET, Emilie LECOQ et Johanna THOMAS.

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Court-métrage «Chambre 248» Adaptation du chapitre «Blanc» du roman «Les Rêveurs» d’ Isabelle Carré. Scénario, storyboard, décoration, construction, lumière, tournage et montage du courtmétrage. Réalisé avec une équipe d’étudiants du DPEA Scénographie, encadré par Thierry LE NOUVEL, Pascale-Joanne RABAUD, Romain BRISSE, Grégoire GORBATCHEVSKY, Philippe LACROIX.

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Vue du tournage.

Vue intérieure du décors.

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Vue arrière du décors.

Construction du châssis avec la fenêtre.

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Recherches de matières pour la texture des murs.

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MOTIF

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PLEIN DE VIDE : rythmes visuels Ce papier peint sous forme de dominos se module librement, c’est la sérigraphie qui a permis d’imprimer ces motifs en jouant avec des superpositions et des décalages. Les motifs sont alors déstructurés et créent de nouveaux espaces où la profondeur et la 3D s’installe. L’espace devient alors un motif et invite notre regard à se perdre dans des paysages de lignes complexes.

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Exposition de décembre 2016 à décembre 2017 au musée Papier de Rixheim.

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TRACES DE LIGNES Ici c’est l’empreinte du pinceau qui dessine le motif. Un contour vient structurer et produire une forme. Une composition créant des rythmes aléatoires est alors obtenue, dynamiques et sans limites de compositions.

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JEUNE CRÉATION par Verrissima Nous avons considéré ces panneaux de verre comme des objets mystérieux. Protégeant des variations de température mais également du regard, le matériau demeure translucide tout en remplissant sa fonction de porte. L’ajout de matière nous a permis de complexifier le matériau en lui donnant différents niveaux de textures et d’opacité. Notre regard s’articule tant sur le verre que sur l’espace qu’il laisse transparaître. Nos recherches ont gravités autour de l’héritage cinétique lié aux techniques d’anamorphoses. Grâce à cela, nous générons des formes, des vides et/ou des pleins, capables de donner à l’espace un sens nouveau. Nous ne considérons pas cet objet comme une simple surface plane imprimée mais bien comme un volume à part entière, composite d’un espace de vie.

Pages 26 et 27 du catalogue Verrissima

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Collaboration avec Brice Ammar-Khodja, octobre 2018 http://www.hear.fr/news/jeune-creation-verrissima/

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JEU TRIANGULAIRE Ces modules triangulaires de bois sont modulables. Ils existent sous la forme d’un puzzle aléatoire donnant au visiteur, la possibilité d’interagir, de moduler et de créer ses propres patterns. Les couleurs et formes géométriques s’assemblent, s’opposent et se rencontrent. 61


DÉ-DALLES « lieu ou l’on peut s’égarer ; labyrinthe » Ce sol invite le visiteur à vivre une expérience ludique et visuelle par la modulation libre de pavés. Les déformations, perturbations amènent à des effets optiques venant déstabiliser la personne se déplaçant dessus. Ce projet est à contextualiser dans un endroit public ou le spectateur pourrait déambuler, prendre le temps de vivre une expérience visuelle et sensorielle. 49 dalles en plâtres, 15x15x2cm, peinture noire, gravure laser 62


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MATIÈRE

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SUSPENSION Avec comme contraintes deux matériaux : la chambre à air et les tubes en plastique PVC, nous avons imaginé des manières d’assemblages en questionnant les propriétés des matériaux. L’idée d’une structure modulable a été développée, objet tant esthétique que fonctionnel, créent des jeux de lumières, des pleins et de vides. Projet en collaboration avec Medhi HIVERT et Pauline DAUPHIN, animé par Arnaud FINIX. Échelle 1

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FILUM MEMORIA Passer du déchet à une surface plane, souple, délicate et solide grâce à l’action de la fonte. L’ennoblissement de la matière créer, par superposition, des motifs aléatoires, le contrôle de la transformation de la matière restant minime. Ces formes rappellent les filets de pêcheurs, évoquent des formes fluides de mouvements liquides... Elle invite à être touchée et manipulée afin de ressentir au mieux la matière. L’assemblage permet de créer des lés pouvant séparer visuellement des espaces. Différentes compositions sont envisageables : linéarité, rondeur, aléatoire. Présenté lors de mon DNAP Design Textile et lors de l’exposition « MU » dans le cadre d’Un artiste une œuvre au CSC Pax de Mulhouse, Mai 2017 Lés suspendus de 275x60 cm Filets extrudés Filpack, Vitrolles

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FORME LITTÉRAIRE La fissure, marque du temps, vient briser la matière et créer une forme graphique. Cette matière qui se sépare créer une ouverture, un chemin, la matière veut elle nous montrerquelque chose ? Que ce passe-t-il derrière ? Le mystère s’émane des fissures. 72


Page de gauche : Relevé photographique de fissures. Prise d’empreinte par différentes techniques de moulages. Création d’un pavage mural en plâtre. Page de droite : Maquette et recherches de béton texturé. Plan, surface, volume.

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ÉDITION

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PLEIN DE VIDE Suite d’expérimentations autour de motifs conçut à partir de principes géométriques permettant de se projeter dans la 3D. Des trames viennent remplir les volumes et créent des rythmes. Le motif devient alors un espace et invite à travers différentes déclinaisons le spectateur à se perdre dans des paysages de lignes. Motifs réalisés à la gravure laser. Impression des traces du surplus de colle. Gaufrages.

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Quatre éditions réalisées à la suite de ces recherches graphiques. Plaque de médium gravée à la laser Impression des traces du surplus de colle. Gaufrages.

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Annexe à ces éditions, une pochette contenant des impressions sérigraphiées sur support transparent sont à disposition, le visiteur est invité à les manipuler et créer ses propres superpositions et effets de moirages. Sérigraphie sur toile ciré transparante.

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Lexique Visuel

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Mémoire de fin d’étude : Éloge de la matière en scène, vers un laboratoire sensible Cette recherche témoigne d’un intérêt pour les matières. C’est à travers les arts vivants que j’ai interrogé des artistes qui utilisent des matières brutes et informelles sur scène, ils convoquent sur scène de l’eau, de la terre, ou encore de la glace... en les mettant face à des corps, ils construisent des dramaturgies sensibles et poétiques. En parallèle de ce travail d’écriture, une cartographie vient proposer une autre lecture, celle-ci accompagnée d’un lexique visuel. Mémoire sous la direction d’Elisa FACHE.

Cartographie

matière

+

homme

+ mouvement +

transformation

= émotion acteur / spectateur

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morgane LIEBARD Janvier 2019 86

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Book | Morgane Liébard  

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