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Takiya, Tokaya ! Théâtre

LE PETIT BAL PERDU Montage de textes et de chansons de l’arrière du front pendant la guerre de 14-18 ♦♦♦


LE PETIT BAL PERDU Spectacle de théâtre musical sur la guerre de 14-18

♦♦♦ Création de

« Takiya, Tokaya ! Théâtre » Mise en scène : Michel DIBILIO Comédiens : Aurélie Deny, Margot Faure, Anouch Durand, Benoît Kopniaeff, Frédéric Plazy, Jocelyne Sand, Véronique Ségalat Musiciens :Fabrice Bon (piano, clarinette, violon), Philippe Grorod (accordéon) Régie son et lumière : Mathieu Dibilio Administration : Véronique Menzel - contact@takiyatokaya@com - 04.76.53.27.08 ou 06.15.40.80.06

Plus de 200 représentations depuis sa création


♦♦♦ La Mise en scène

Nous sommes en 1917. A travers des chansons, des poèmes, des textes, des « petites » histoires de l’arrière, se dévoile un peu de la grande, qui a déchiré la France de l’époque. Sur la ligne de front la bataille fait rage. Pour reprendre 50 mètres à l’ennemi, on paye le prix fort. Des milliers de cadavres jonchent le sol. Cette folie des hommes va coûter des millions de vies humaines. Au même moment, quelque part à l’arrière du front, la vie continue comme elle peut. Il faut bien qu’on vive… Nous sommes dans un petit bal perdu comme il en existait en ce temps-là : on danse, des regards se croisent, des promesses s’échangent. Il faut bien qu’on aime… Entre deux nouvelles du front et des proches qui sont là-bas, on rit. On rit très fort de l’ennemi bien sûr, mais aussi de nos vaillants petits pioupious, sur le mode des comiques troupiers. La propagande des journaux, les discours des militaires et des politiques annoncent des victoires fracassantes. Au théâtre, l’enjeu c’est de faire en sorte que les comédiens, chargés d’incarner une réalité contemporaine ou intemporelle puissent la communiquer au public qui doit pouvoir l’éprouver, la ressentir, s’y reconnaître, y prendre part. Quand un metteur en scène raconte une histoire, son rôle, son enjeu personnel, c’est de chercher l’approche la plus adéquat, de trouver le langage commun qui, nuances après nuances, créera la relation la plus forte entre comédiens et spectateurs. C’est toute la problématique de la mise en scène et de la direction d’acteurs : il s’agit d’inventer la forme qui permettra à l’émotion d’être partagée. Et, paradoxalement, c’est l’angle de l’humour et du rire qui m’a intéressé : on rit beaucoup dans ce spectacle. Car, il suffit de prendre un tout petit peu de distance par rapport à l’événement pour qu’apparaisse le ridicule des slogans et des tirades ronflantes propres à n’importe quelle période de guerre. Et le rire est quelquefois amer, mais il est doux aussi, car je me sens solidaire, et j’éprouve une immense tendresse pour tous ces gens, humbles victimes qui se font éternellement berner par les discours idéologiques. Le théâtre, me semble-t-il c’est une façon de refaire le monde, c’est le dernier refuge de l’utopie. Et ce spectacle est à la fois une réflexion critique sur le présent, le pouvoir, les lois, la violence et l’histoire, et en même temps, inséparablement, un cri, un rire, qu’elle porte en elle et qui lui confère une portée physique et sa valeur émotive.

Michel Dibilio Metteur en scène Directeur artistique de Takiya, Tokaya ! Théâtre


Revue de presse


♦♦♦ Presse

Le Petit Bal : un moment de plaisir et d’émotion « La Cie Takiya tokaya Théâtre, avec « Le Petit Bal Perdu » nous projette dans une réalité vieille de 90 ans. On y guinche, on s’aime le temps d’un tango, d’une valse étourdissante. La musique coule à flot, comme le vin. Là le temps s’est arrêté, imperméable à la mort, sourd aux bruits de cette maudite guerre qui ne semble pas vouloir se taire. On rit aussi, on badine, on sourit comme pour conjurer sa peine. Et on chante ! cette pièce mise en scène par Michel Dibilio est un véritable gage de plaisir et d’émotion.» - Le Dauphiné Libéré -

1917 raisons de danser « Takiya Tokaya Théâtre nous convie à ce Petit Bal Perdu, où l’on chante et guinche sur des airs d’accordéon. Ce n’est ni un bal, ni une pièce, ni même une comédie musicale de la belle époque, mais cela relève un peu de tout cela. Sur un canevas textuel et musical prennent alors vie divers personnages : on y croise des compères bidasses, un antimilitariste ou des anonymes abandonnées par leurs promis…Les acteursdanseurs sont impeccables et incarnent toutes la population qui ne vit pas cette guerre sur les champs de bataille mais qui se voit tout de même atteinte par l’onde de choc : ceux là ne meurent pas mais vivent avec leurs absents… Une vision de cette époque qui replace véritablement les événement dans leur contexte, sans jugement. Une parenthèse festive, sans discours pompeux, qui rappelle que rien n’est plus difficile de prendre du recul dans un conflit et que l’instinct de survie peut prendre parfois des airs de bal. A vot’santé, M’sieurs dames ! » Le Petit Bulletin –

Une évocation nostalgique aux éclats de feux d’artifice « Les comédiennes et les comédiens sont excellents, ils savent tout faire, chanter, danser, mimer, jouer avec un naturel qui est la marque du vrai talent. On danse, les regards se croisent, des promesses s’échangent. Il faut bien s’aimer, et « fabriquer du vivant »…(…) Cette histoire, le spectacle nous la raconte avec une profonde tendresse, une émotion de tous les sens, avec un amour du théâtre étonnant » - Les Affiches –


Le Petit Bal retrouvé « Connaître, vivre, sentir cette époque troublée, perturbée, où l’on vit comme si demain ne devait pas être. On s’en va danser, s’aimer au cœur d’un petit bal perdu. Les comédiens narrent talentueusement ces tranches de vie bouleversées au sentiments ambivalents. » Le Dauphiné Libéré –

Un Petit Bal Perdu transporte les festivaliers au début du siècle « Dans la cour de la livrée, rue du collège de la croix, transformée en guinguette, un spectacle charmant sans pour autant qu’il soit futile. C’est la Grande Guerre. Le front est à la fois proche et infiniment éloigné. On en a les échos par les lettres des poilus à leurs femmes et fiancées ou par les lettres que celles-ci leur envoient. Les femmes tentent d’imaginer la vie des hommes, et de l’imaginer vivable, presque confortable. A l’arrière, on continue de vivre et peut-être de conjurer les sorts en multipliant les distractions. On fait la fête. Le spectacle se compose de textes d’origines diverses (communiqués, articles de presse), de dialogues et de chansons souvent connues (La biaiseuse, L’ami bidasse, Le petit vin blanc) que l’on a un plaisir infini à réentendre, en particulier du fait de la qualité du chant et du jeu des acteurs, mais aussi par le visible plaisir qu’ils prennent à les interpréter ; et l’on danse aussi, petit bal oblige (les spectateurs sont invités sur la piste à danser le tango ou le passo).Le tout dans la plus grande simplicité : pour une plus grande entente des acteurs et des spectateurs, la scénographie et la mise en scène sont épurées au point d’en paraître presque inexistantes, ce qui me paraît du grand art. Le tout dans l’humour parfait et l’excellence des actrices et des acteurs. On rit beaucoup. Allez-y ! La Marseillaise –

Le Petit

Bal Perdu : du rire aux larmes

« Une mise en scène remarquable, des comédiens à vous faire passer la chair de poule, une soirée où la tendresse a côtoyé l’humour… larmes de joie ou de tristesse, qu’importe, l’émotion était partout… dans les voix, les gestes, les regards. »Le Dauphiné Libéré –


Plein succès pour le Petit Bal Perdu « Chapiteau comble pour la première représentation du Petit Bal Perdu mardi soir à Méaudre, et on attendait autant de spectateurs pour la deuxième soirée. Il est vrai que le spectacle mérite amplement le succès. » Le Dauphiné Libéré –

Un drôle de cabaret « De l’émotion certainement, une émotion pour une époque déjà bien éloignée et beaucoup de plaisir et de tendresse offert par Takiya Tokaya théâtre. » La Provence -

« Histoires d’amour, histoires d’humour, cette petite valse du temps passé témoigne de l’impétueux besoin de légèreté qu’éprouvent les humains lorsque l’horreur frappe à leur porte. » Les Affiches -

« Les mesures endiablées de l’accordéon et du piano ajoutées aux petits verres offerts entraînent les spectateurs à participer activement à ce tourbillon de la vie qui veut par dessus tout vaincre la mort. » Le Dauphiné Libéré -

A l’heure du Bal Mêlant musique, chant, danse et théâtre, la troupe transporte son public par petites saynètes alternant lectures émouvantes de lettres et danses effrénées avec le public. Un spectacle intimiste qui invite le public à partager, en même temps qu’il goûte aux boissons de l’époque, un moment de complicité qui « casse les codes de représentation théâtrale classique ». Le Petit Bal Perdu rencontre depuis sa création un grand succès grâce à une très grande qualité et une cohérence de la mise en scène. Le Dauphiné Libéré –


« De l’émotion certainement, une émotion pour une époque déjà bien éloignée et beaucoup de plaisir en perspective offert par Takiya Tokaya théâtre. » La Provence –

« Les comédiennes et les comédiens sont excellents, ils savent tout faire, chanter, danser, mimer, jouer, avec un naturel qui est la marque du vrai talent. Les musiciens discrets mais habiles. Créent un décor musical qui contribue à la grande réussite du spectacle. Je suis sorti enchanté de cette soirée émouvante et distrayante qui nous transporte loin du quotidien, en suscitant une bienheureuse détente. » Les affiches -


Agorapièces –

« Dans la cour de la livrée, rue du collège de la croix, transformée en guinguette, un spectacle charmant sans pour autant qu’il soit futile. C’est la Grande Guerre. Le front est à la fois proche et infiniment éloigné. On en a les échos par les lettres des poilus à leurs femmes et fiancées ou par les lettres que celles-ci leur envoient. Les femmes tentent d’imaginer la vie des hommes, et de l’imaginer vivable, presque confortable. A l’arrière, on continue de vivre et peut-être de conjurer les sorts en multipliant les distractions. On fait la fête. Le spectacle se compose de textes d’origines diverses (communiqués, articles de presse), de dialogues et de chansons souvent connues (La biaiseuse, L’ami bidasse, Le petit vin blanc) que l’on a un plaisir infini à réentendre, en particulier du fait de la qualité du chant et du jeu des acteurs, mais aussi par le visible plaisir qu’ils prennent à les interpréter ; et l’on danse aussi, petit bal oblige (les spectateurs sont invités sur la piste à danser le tango ou le paso). »

« Le tout dans la plus grande simplicité : pour une plus grande entente des acteurs et des spectateurs, la scénographie et la mise en scène sont épurées au point d’en paraître presque inexistantes, ce qui me paraît du grand art. Le tout dans l’humour parfait et l’excellence des actrices et des acteurs. On rit beaucoup. Allez-y ! » Bernard Proust.


« La compagnie Takiya Tokaya, avec le « Petit Bal Perdu » nous projette dans une réalité vieille de 90 ans. Pendant plus d’une heure et demie, les talentueux comédiens et musiciens nous font devenir témoins et acteurs de cette époque perturbée, On y guinche, on s’aime le temps d’un tango, d’une valse étourdissant. On rêve aux lendemains insouciants, on espère retrouver la paix et l’amour au fond d’un regard. Ici, on vit comme on peut, on oublie, (mais pas totalement), on anesthésie son âme. La musique coule à flots, comme le vin. Là, le temps s’est arrêté, imperméable à la mort, sourd aux bruits de cette maudite guerre qui ne semble pas vouloir se taire. On rit aussi. On badine. On sourit comme pour conjurer sa peine. Et on chante ! Cette pièce mise en scène par Michel Dibilio est un véritable gage de plaisir et d’émotions. »

Sandrine Villemard.


« Michel Dibilio reprend son « petit bal perdu », un montage de textes et de chansons créé par la compagnie « Takiya Tokaya ! Théâtre ». « Dans toutes les guerres, malgré le malheur, les femmes ont l’instinct de survie, le courage de faire des enfants à nouveau », nous dit-il. « C’est une des grandes leçons de cette guerre : les femmes ont pris en main le pays, sans avoir besoin d’hommes. C’est un tournant de l’histoire ». et cette histoire, le spectacle nous la raconte avec une profonde tendresse, une émotion de tous les sens, avec un amour du théâtre étonnant. »

E.G.Bernanoce


« Histoires d’amour, histoires d’humour, cette petite valse du temps passé témoigne de l’impérieux besoin de légèreté qu’éprouvent les humains lorsque l’horreur frappe à leur porte. « B.G.

« A Méaudres, le « Petit Bal Perdu » de la compagnie Takiya Tokaya a généré une exposition. » Katia Aurard.

Le petit bal perdu  

Dossier de presse du spectacle "le petit bal eprdu".

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