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VLe vin et l’alzheimer Vin

Par Marc André Gagnon ı vinquebec.com

La devise du Québec est « JE ME SOUVIENS ». Je me souviens de quoi? On risque de ne plus s’en souvenir. Ça s’appelle la maladie d’Alzheimer. Cette maladie est causée par des troubles cognitifs.

Nord, nous révélaient que les résultats de leur étude menée pendant six ans auprès de 3 079 sujets âgés de 75 ans s’étaient avérés intéressants.

Donc, des changements physiques dans le cerveau font en sorte qu’on se souvient moins, qu’on commence à perdre la mémoire.

Puis, en 2015, une autre étude américaine souligne que le resvératrol aide à la préservation de la mémoire. « Cette étude fournit en effet de nouvelles preuves que les traitements au resvératrol vers 60 ans peuvent aider à améliorer les fonctions de mémoire et d’humeur en fin de vie », note le professeur Ashok K. Shetty, directeur de l’Institut de médecine régénérative de l’Université Texas A&M, cité par le quotidien Le Parisien.

Dans le site de la Société Alzheimer du Canada, on lit que « le terme “troubles cognitifs” est un terme général qui fait référence à différents troubles du cerveau. Les troubles cognitifs sont causés par des changements physiques dans le cerveau. »

Si vous vous souvenez bien, en 1968, une étude de l’Université de Göteborg, en Suède, disait que les femmes qui buvaient du vin à l’exclusion de tout autre alcool avaient moins de risque de dégénérescence mentale. Puis, dans les années 1990, plusieurs études révélaient les effets bénéfiques du resvératrol et des antioxydants sur la prévention des maladies dégénératives dont l’alzheimer. En 2007, on a commencé à parler avec plus de certitudes des effets du vin sur la mémoire et sur la protection contre la maladie d’Alzheimer. En effet, celle année-là, une étude de l’École de médecine Mount Sinai, à New York, concluait qu’une consommation (raisonnable) de vin rouge réduisait sensiblement les risques de survenance de cette maladie. Les chercheurs avaient fait consommer une dose quotidienne de cabernet sauvignon à des souris pendant sept mois. Puis, la même année, des chercheurs de l’université américaine Wake Forest, à Winston-Salem, en Caroline du

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Ces personnes avaient été divisées en quatre groupes selon leur consommation d’alcool : zéro alcool, entre un et sept verres d’alcool par semaine, de huit à quatorze verres, et plus de quatorze verres. Résultats : ceux qui consommaient de un à deux verres par jour avaient un risque inférieur de 37 % d’être atteints de la maladie d’Alzheimer.

Le monde au naturel - Juin 2017  
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