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KAREL STESSENS

Un syndicaliste dans le Parlement bruxellois


Karel est rouge, mais aussi bien gris et vert. Gris de l’expérience acquise au sommet du syndicat où il a traduit ses convictions en actes et a concilié les positions des travailleurs avec celles des employeurs. A son contact, chacun a appris à défendre ses intérêts et il a pris soin de ceux qui n’étaient plus en mesure de le faire du fait de circonstances. Vert enfin est la couleur de son cœur au vu de la sous-utilisation du potentiel que présente la jeunesse bruxelloise à laquelle il est insuffisamment transmis d’expérience et qui ne peut acquérir suffisamment d’expérience. Il a conscience que le verdissement ne constitue pas un problème, mais une réponse au vieillissement. Expérience et solidarité sont la clé. Au départ d’un mouvement social, il est possible de conseiller le monde politique sur ce qu’il y a lieu de (ne pas) faire et d’user de son mégaphone pour faire avancer les politiciens. On peut tout aussi décider de déposer son mégaphone pour pousser soi-même à la charrette. Karel Stessens s’est tourné vers cette dernière option. Karel est à 100% socialiste, à 100% européen, à 100% bruxellois. Karel est à 100% le bienvenu. Pascal Smet


Je désire pénétrer dans les cénacles du pouvoir. Faire opposition au démantèlement de nos acquis socialistes. Dresser un barrage face aux forces qui souhaitent anéantir notre parti et les organisations syndicales. Toutes les réalisations des socialistes sont gravées dans ma mémoire depuis ma jeunesse. Leur combat doit se poursuivre sans relâche. J’ai décidé aujourd’hui de prolonger mon engagement par un combat politique. C’est mon choix et comme je l’ai fait jusqu’à présent, j’entends m’investir à 100%. Bruxelles est une région riche d’un million d’habitants. Le Parlement bruxellois pour lequel j’espère être élu, peut et doit jouer un rôle essentiel dans la détermination des lignes politiques pour un avenir meilleur de tous les bruxellois.

UN MILLION D’HABITANTS


urs Les problèmes maje à Bruxelles sont le chômage, particuliè la rement des jeunes, un r ve difficulté à trou rité logement et la sécu au sens large.

A BRUXELLES, UN JEUNE SUR TROIS CHERCHE UN EMPLOI


La vérité a ses droits et il faut donc bien reconnaître que le chômage des jeunes dans notre région ne préoccupe pratiquement personne. Or, les statistiques constituent un camouflet pour la démocratie. A Bruxelles, pas moins d’un jeune sur trois est en quête d’un emploi. Je ne vous cache pas que si je m’engage aujourd’hui dans la politique, ce taux de chômage des jeunes élevé et inacceptable constitue l’une des raisons qui me motive. S’il le fallait, je ne manquerais pas de mettre le Parlement sens dessus dessous. Je veux œuvrer de concert avec la FGTB de Bruxelles car notre organisation a formulé des propositions très concrètes en matière de travail des jeunes. Nous savons que nous pouvons inverser le mouvement. Nous disposons d’exemples édifiants dans certains secteurs. A titre d’illustration, je cite la construction où le Centre de Référence fournit un travail de pionnier. Il importe aussi de poursuivre nos (immenses) efforts pour inciter les entreprises à Bruxelles à investir davantage dans la recherche et le développement.

Au cours des mois écoulés, à plus d’une reprise, les médias ont fait état de jeunes issus de diverses villes belges, également de Bruxelles, qui sont allés s’engager dans la guerre civile syrienne aux côtés des rebelles. Selon des informations qui nous parviennent de plus en plus fréquemment, il semblerait que certains d’entre eux combattent au sein d’organisations qui ont des liens avec Al Qaida. Cela me préoccupe sérieusement car, selon moi, cette situation est à mettre en relation avec le fait que dans certains quartiers de notre Région de BruxellesCapitale, les jeunes ont perdu l’espoir en un avenir. Leur quête d’identité les incite à adhérer à des organisations aux idéologies extrémistes. Une question surgit immédiatement: faisons-nous comme société le maximum pour assurer à nos jeunes une vie décente ici ?


Ik wil met het Brussels ABVV de handen in elkaar slaan, want onze vakbond heeft wel degelijk sterke voorstellen op het domein van werk voor onze jongeren. We weten dat we de situatie veranderen. En fonction de mon A Bruxelles, le tauxkunnen de chômage atteintDe lesvoorbeelden 20%. C’est ces analyse des déficien in aantal sectoren spreken voor zich. Ikledenk aan de uneen chiffre inacceptable. Nous devons, avec concours je s, re ctu ru st s de no bouwsector het Referentiecentrum baanbrekend d’ACTIRIS, lewaar pendant bruxellois du VDAB/Forem, pouroop pr déposerai des werk t suivreverzet. les investissements pour améliorer l’accueil et en m rle Pa sitions au We moeten ook (grote)d’emploi. inspanningen leveren om s de la guidance des blijven demandeurs Ce service er rt po ap ur po de bedrijven Brusselsupplémentaires aan te zetten ometmeer te investenécessite desin moyens la signature corrections à ces nt ren in onderzoek en ontwikkeling. d’accords de coopération avec la Flandre s’impose structures qui gère . ne ien id ot qu e vi De voorbije maanden kwam meermaals in het nieuws dat e tr no aussi. Il est inadmissible que des milliers de jeunes à jongeren steden, ook uit qu’en Brussel, naar Bruxelles uit ne verschillende trouvent pas un emploi alors Flandre, Syrië getrokken zijn om zich te engageren de zijde on manque cruellement de candidats. Aux aan autorités van de rebellen in de burgeroorlog. Berichten komen publiques de prendre le problème à bras le corps et de meer en l’exemple. meer binnen dat een deel van die jongeren montrer vechten aan Al Qaida gerelateerde organisaties. Dat baart mij zeer ernstige zorgen. mij is dispose er een verNous oublions trop souvent queVoor Bruxelles d’un band met het feit dat in een aantal wijken in ons l’entregewest, vivier de talents qui pourraient faire le pas vers jongeren hoop meer zien. In hun zoektocht naar prenariat.geen Les organisations existantes se chargeant d’accompagner les nouveaux indépendants dans leurs premières démarches, devraient disposer de moyens supplémentaires. Il est, en effet, indéniable que cette niet guidance est un must pour tout nouvel indépendant. Als je je job

oen, meer kan d gezet moet alles in in worden om rijf d e b hetzelfde een of instelling andere job te vinden.

Iedereen wil werken, oet maar het m e om waardig . n jobs gaa

PLUS DE


een identiteit sluiten ze zich aan bij organisaties met extremistische ideologieën. Een vraag rijst onvermijdelijk: doen wij als samenleving alles wat we kunnen opdat onze hiervie een goed leven kunnen leiden? Il fautjongeren assurer une décente aux pensionnés à Bruxelles. Je ne puis comprendre que des citoyens ayant contribué tout au long de leur vie à notre système social, E ALGEMENE WERKLOOSHEId IN RUS se retrouvent aujourd’hui démunis. Les reportages téléviSEL sés concernant des personnes âgées devant faire appel De in Brussel bedraagt procent. Dat à lawerkloosheid banque alimentaire suscitent mon20 indignation. Je ne is een onaanvaardbaar hoog cijfer. Met ACTIRIS, de ne me reconnais pas dans une telle société. Cette société Brusselse vandans de VDAB, moeten we trouve pastegenhanger ses fondements les principes quiblijsont les ven investeren om de werkzoekenden nog beter op te à miens. Telle n’est pas la société que je souhaite léguer vangen en teetbegeleiden. Deze dienst heeft meer middemes enfants petits-enfants. len nodig. Het is ook belangrijk dat we komen tot meer samenwerkingsakkoorden met Vlaanderen. kan niet L’accès aux transports en commun constitueHet également zijn dat in Brussel duizenden jongeren geen werk vinden un problème pour cette catégorie de la population. Est-il en dat men in Vlaanderen de vacatures niet kan invullen. normal que les retraités bruxellois doivent débourser De overheden€moeten de gangmaker annuellement 60 pourhier se déplacer avec lazijn. STIB, € 36 Al te vaak vergeten we dat we in Brussel over Flandre, bruisend avec les TEC et € 36 avec De Lijn. Alors qu’en talent beschikken dat de stap zou kunnen zetten l’usage des transports publics est gratuit pour lesom pen-

D Je t ie le s ns aus ecte si en p ur de à mise s r su l e soi in nou s de e crois ns. Il e r s v s que a les ons vei nce et t sou b l l r e h une aitent uxelloi r à ce , s f disp ormati puisse qui le n o e mal nser a n accél t suivr i e ade s et de et s érée po oin ur pers onn s à no es â s gées .

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MOYENS

B

sionnés ? Un pays qui traite ses pensionnés sur un pied d’inégalité, non merci !

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possibles. J’entends examiner quelles mesures fiscales pourraient encore être prises à Bruxelles et formuler des propositions au Parlement bruxellois. En effet, une enquête a révélé qu’une voiture sur deux circulant sur la Ceinture est un véhicule… d’entreprise. Pour le moment, des entreprises expérimentent l’octroi d’une indemnité de mobilité, les travailleurs pouvant affecter le montant de la voiture d’entreprise à un mode de transport de leur choix. Il en ressort que bon nombre d’entre eux optent pour la bicyclette sur de courtes distances et ne recourent aux transports en commun qu’en cas d’intempéries. A noter également qu’à Bruxelles, les lignes de métro, de tram et de bus sont régulièrement prolongées. Par ailleurs, ne dit-on pas qu’on n’aime que ce qu’on connaît? Par conséquent, il est fondamentalement indispensable de provoquer un changement de mentalité. J’ai commencé ma carrière dans le secteur des tramways urbains. C’est là que se trouvent mes racines et c’est là également que j’ai pu m’épanouir et que j’ai été formé pour devenir l’homme que je suis aujourd’hui. C’est tout naturellement que, ce faisant, j’ai adhéré au syndicat. Aujourd’hui je veux mettre à profit pour Bruxelles l’expérience que j’ai acquise et tous les enseignements que j’ai retirés de mes mandats syndicaux. Je suis d’avis que bon nombre de personnes sont disposées à renoncer à leur véhicule pour les transports en commun. En l’occurrence, je songe aux bruxellois (un grand nombre de leurs déplacements sont inférieurs à 5 km) et aux navetteurs. Il convient de stimuler l’utilisation des transports publics par tous les moyens

Accroître l’attractivité des transports publics requiert une meilleure accessibilité, des liaisons plus rapides et une bonne communication à l’égard des usagers. Il faut se substituer à ceux-ci et se poser la même question: comment puis-je en partant du point A rejoindre facilement le point B? Comment mieux informer au sujet des liaisons? Les applications modernes des smartphones peuventelles nous aider? Enfin, nous avons aussi un rôle important à jouer à l’égard des jeunes. Il importe de les sensibiliser dès l’école primaire, de les encourager à utiliser les transports en commun. Pourquoi l’usage des transports en commun ne ferait-il pas partie d’un style de vie sympa ?


PAS DEMAIN, MAIS AUJOURD’HUI


J’ai rencontré les situations les plus diverses. Il a été réalisé d’innombrables études qui, à elles seules, peuvent remplir une dizaine de bibliothèques. Nous sommes inondés de chiffres. “En 2020, notre Région comptera plus de 200.000 habitants.” Par conséquent, il faut plus d’écoles - écoles maternelles, primaires et secondaires- et chacun s’accorde à le reconnaître. Nous devons nous atteler d’urgence au retard linguistique auquel bon nombre d’enfants sont confrontés. Il faut très rapidement trouver des solutions. Cela implique le concours de toutes les parties concernées, dès aujourd’hui. Il n’est pas question d’attendre demain. En effet, chaque enfant a droit à l’enseignement. Nous ne pouvons, en effet, ignorer que la jeunesse de Bruxelles est notre plus grand atout! La Flandre et la Wallonie connaissent un vieillissement qui va à la vitesse du… rajeunissement que connaît Bruxelles! A nous d’aider à répondre aux attentes de tous ces jeunes.

r la pou est n o ’ ati an form on: cel pour a L ati able c form accept et ave on s s e u ati pl jeun orm les : une f à un er on rais it men loi. o d emp

Si vo u en m s n’êtes pl esure d’ass us votre u être job, tout d rer m oit is e pour vous n oeuvre trouv autre er un e mêm mploi da ns la e ent re le mê me o prise ou rgani sme.


Une région qui se respecte doit veiller à la propreté sur son territoire. Je mise pleinement sur un environnement urbain salubre et propre. Nous pouvons poursuivre nos campagnes de sensibilisation, mais à un moment donné, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités: il faut mettre un terme aux activités des auteurs de décharge clandestine de déchets. Dans ce domaine, je constate que l’approche dans les pays scandinaves où les règles doivent être respectées, porte ses fruits. Les travailleurs qui enlèvent les immondices et nettoient quotidiennement les rues méritent le respect de l’ensemble des citoyens. Cependant, beaucoup est encore à faire pour y arriver: une première mesure immédiate serait la mise sur pied d’une campagne régionale de sensibilisation visant à mettre en valeur le travail effectué par le personnel du service de voirie.


BRUXELLES: UNE VILLE BELLE ET PROPRE


Nôtre sé curité sociale d oit servir d’exemp le pour l’Union e uropéenn e.

Pour moi sécurité est synonyme de sécurité sociale. J’entends par là un filet social pour chacun, du berceau au tombeau. Nous oublions trop souvent que les acquis sociaux sont des réalisations des partis de gauche, le résultat de luttes menées par plusieurs générations de socialistes, de femmes et d’hommes qui actuellement s’efforcent au quotidien de faire barrage aux attaques constantes des forces conservatrices. Nous avons encore beaucoup de pain sur la planche au niveau de la sécurité sociale. Je songe ainsi à la tendance existant dans les organismes publics de recruter davantage de contractuels au détriment des statutaires et qu’il faut inverser. Les salaires et les pensions les plus modestes doivent être relevés. Dans un grand nombre d’entreprises, la concertation sociale est foulée aux pieds et les travailleurs doivent se battre pour s’assurer des conditions de travail sures. Le harcèlement sur le lieu de travail qui détruit certains psychologiquement, est un phénomène qui s’amplifie. Notre société sera sociale ou selon mon analyse - ne sera plus !


Qui dit sécurité, dit aussi sécurité physique. Je ne puis accepter que dans notre Région, des femmes et des hommes soient victimes d’actes criminels sous toutes leurs formes. Les autorités doivent doter les services de police de moyens en suffisance pour enrayer la criminalité. Mon souhait est que nous puissions toutes et tous vivre dans une région où nous pouvons à chaque moment de la journée, flâner dans notre belle ville en toute tranquillité. Dans la foulée, il faut aussi convenir que la sécurité dans les transports en commun laisse à désirer. J’entends m’employer à faire en sorte que ces travailleurs qui, quotidiennement, assurent le transport en tram, métro, bus ou train, de milliers de voyageurs puissent opérer en toute sécurité. Il est inacceptable que des conducteurs ou chauffeurs se fassent agresser. Davantage de personnel de sécurité doit circuler dans les stations et les gares.

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Je défends la et solidarité au sein . rs entre les secteu Privé ou public, le patronat, lui, fait bloc.

En Belgique, les PME emploient un million deux cents mille personnes, soit 50 pour cent de tous les travailleurs occupés dans le secteur privé ! Il n’y a toujours pas d’élections sociales dans les PME et, de ce fait, pas de représentation syndicale. Le personnel de ces entreprises travaille souvent pour un salaire inférieur aux barèmes fixés et les accidents du travail y sont plus fréquents. Il est donc dans mes intentions de poursuivre mon action pour l’installation d’une délégation syndicale dans les entreprises à partir de 20 travailleurs. Si la flexibilité apparaît surtout dans les PME, ce n’est pas un pur hasard. Il nous faut combattre cette flexibilité qui s’installe dans toutes les entreprises, grandes et petites, ainsi que dans les services publics. Des emplois fixes et de qualité constituent notre objectif. Les travailleurs ne sont pas des numéros, mais des êtres humains, des hommes, des femmes et des jeunes qui méritent le respect de chacun.


monde Tout le loi, n emp veut u loi n emp mais u lité. de qua

Je me dois de me débarrasser de quelque chose que j’ai sur le cœur: les pouvoirs publics portent trop souvent leur choix sur l’offre la moins chère lorsqu’il s’agit d’adjudications. Cela n’est plus possible. Plusieurs questions méritent d’être posées avant de trancher: les conditions de travail sont-elles respectées dans l’entreprise à laquelle il est fait appel? Y pratique-t-on la concertation sociale? Personnellement, je plaide pour l’attribution de missions publiques soient largement assujetties à des clauses sociales. Si je m’attarde à cette question, c’est parce que… les adjudications publiques représentent 15 pour cent du produit intérieur brut de l’Union européenne!


ination Toute discrim et me le ab pt est inacce br une uxellois révolte. Un je rébine e d’origin mag fficilement di us pl ra ve trou e le fils d’un un emploi qu nque. Que directeur de ba s chances De ? us faisons-no le us s jeunes, égales pour to ’il faut. qu ce voilà

Je songe à l’ancien président de la Commission européenne, Jacques Delors, qui a mis en évidence l’importance cruciale d’ “Apprendre à être et à vivre ensemble”. Le moment est donc venu de considérer nos différences de langue et de culture comme une force, un capital de connaissances et d’expériences dont la jeunesse peut profiter. Notre enseignement doit consacrer des cours à l’histoire de notre pays qui, en matière d’immigration, constitue un cas d’école des divers flux migratoires de travailleurs invités (le mot est faible) par le gouvernement à venir occuper un emploi – dans des conditions souvent pitoyables – et qui ont participé à la richesse de notre pays. J’y pense à chaque fois lorsque je visite une maison de repos à Bruxelles : une large partie du personnel soignant y est constituée de belges avec des racines étrangères! Ne perdons cependant pas de vue l’essentiel quand nous parlons de discrimination. Discriminer ou opérer une distinction indue entre les êtres humains et les groupes sur base de leur origine, conviction, langue ou orientation sexuelle … n’a jamais profité à une société. Je m’y oppose en permanence. Rien ne vaut la dignité humaine.


Il nous faut, coûte que coûte, coopérer avec la Flandre et la Wallonie.

Scinder notre pays se une grossière er ur.rait Le capital reste groure pé. Travailleurs, demand rs d’emploi, maladeseuet pensionnés doivent demeurer un. Une sci on se traduira par un ssi affaiblissement du mond ouvrier et cela ne reste e pas sans conséquenc ra es.

Mes principes en matière de nationalisme sont à prendre ou à laisser. Je ne souhaite en aucun cas céder un millimètre à ces citoyens qui cherchent à dresser les travailleurs les uns contre les autres. Je ne veux pas d’une incitation à une concurrence effrénée entre Bruxelles, la Flandre et la Wallonie qui automatiquement entrainera le démantèlement de nos droits sociaux, la perdition y comprise de notre vaisseau amiral qu’est la sécurité sociale. Je m’y oppose avec toutes les fibres de mon corps. Pas question non plus que les conservateurs touchent à notre index. Face aux dangers d’un nationalisme montant, ma source d’inspiration est et reste l’ancien président français , François Mitterrand, qui dans sa dernière allocution devant le Parlement européen – alors que déjà gravement malade – appelait une dernière fois à ne pas succomber au nationalisme et à se souvenir toujours de l’histoire du continent européen. “Le nationalisme, c’est la guerre” disait-il et je partage son opinion : toute progression des convictions de droite et nationalistes doit être inlassablement combattue. Pour moi, il n’existe qu’une identité, celle de l’être humain, de sa richesse, de ses différences et de sa complémentarité avec d’autres.


C’est quoi l’Europe pour vous ? Pour les citoyens, l’Union européenne est un ‘animal’ méconnu. En fin de compte, j’aboutis à la conclusion que Bruxelles et l’Union sont très éloignées l’une de l’autre. Quelques années ne suffiront pas pour changer cela, mais dès à présent, nous pouvons ébaucher une amorce pour établir des liens entre les bruxellois et les institutions européennes. En l’occurrence, je pense immédiatement à l’obligation d’information de l’Europe. C’est une bonne chose que des milliers de personnes issues de l’ensemble du pays et de l’Europe viennent visiter les institutions européennes, mais ne serait-il pas temps de prévoir quelque chose de spécial pour les bruxellois ? Qu’en est-il aussi de l’emploi ? Combien de bruxellois les institutions européennes occupent-elles ?


Le Parlem ent bruxellois est une importante institution. C’est là que se prennen t les décisions p our un million de citoyens.

r Je tiens à contribue t en au rayonnem de Bruxelles. Notre Parlement doit jouer r le rôle d’ambassadeu s tre auprès des au nger. gio ré ns et de l’étra

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A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, c’est à Londres qu’un accord a été conclu entre syndicats et employeurs, en présence du gouvernement. C’est à cette occasion que les fondements ont été jetés de l’économie et du pouvoir d’achat avec la mise en place du libre marché allant de pair avec des corrections sociales pour lesquelles les syndicats et les partis socialistes se portaient garants. C’est ce modèle qui est à l’origine de la prospérité. Jusque dans les années 70, un large groupe de la population était assuré du bien-être, mais il n’en allait pas de même pour tout le monde, malheureusement ! A chaque fois, des personnes sans emploi, des pensionnés, des travailleurs victimes d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle ou des personnes à mobilité réduite se retrouvaient dans l’obligation de se battre pour leurs droits. Cela se vérifie encore toujours aujourd’hui. Plus que jamais, les bruxellois fragilisés ont besoin d’un solide relais politique. Cette injustice me met hors de moi.

Ce qui suscite aujourd’hui en 2013/2014 ma fureur, c’est que nous nous trouvons à des kilomètres de l’état providence. A partir de 2008, les grands holdings et les banquiers ont fait en sorte que l’économie mondiale coure à l’abîme. La recherche effrénée et illimitée du lucre avec délit d’initié a désarticulé notre tissu économique dans son entièreté. S’enrichir personnellement était devenu le leitmotiv des criminels en col blanc. Lorsque l’économie se transforme en économie de casino, on sait d’avance que seuls quelques-uns en sortiront gagnants et que tous les autres seront amenés à perdre lourdement. Voilà ce qui se passe. En tant que citoyens de la Région de Bruxelles-Capitale, nous devons, plus que jamais, faire front et obliger l’ensemble des responsables au sein de notre société, de concert avec les forces progressistes des autres étatsmembres de l’Union européenne, à prendre de nouvelles mesures contraignantes. Nous serons ainsi en mesure de tracer la voie vers la prospérité et le bien-être. Nos grands-parents y ont cru, à nous de poursuivre leur travail.


J’ai un rêve pour ma Région. L’écrivain flamand Willem Elsschot a écrit qu’ «Entre le rêve et l’acte, il y a des lois et des obstacles pratiques». Nous avons la capacité et l’obligation de faire approuver par le Parlement bruxellois de nouvelles lois garantissant une progression du bien-être et de la prospérité à Bruxelles. Quant aux objections pratiques: c’est avec fermeté et le concours de mes militants et de mes électeurs que nous réussirons à les évacuer. Si je m’engage, c’est pour rien moins que cela. Pas question qu’il y ait des laissés-pour-compte dans notre Région. J’entends poursuivre mon rôle de rassembleur comme je l’ai toujours fait.

Un grand merci à toutes celles et ceux qui veulent réaliser ces objectifs à mes côtés.

Mon ambition pour Bruxelles: justice, unité et aildonner aux trav dans leurs une voix t. en em rl le pa


Ik heb een droom voor mijn gewest. Willem Elsschot schreef ooit dat tussen droom en daad, wetten in de weg staan en praktische bezwaren. Nieuwe wetten, om de vooruitgang in welvaart en welzijn in Brussel te garanderen, die kunnen en moeten we samen in het Brussels Parlement erdoor krijgen. Wat die praktische bezwaren betreft: met vastberadenheid en samen met mijn militanten en mijn kiezers zullen we die wegwerken. Voor minder, doe ik het niet. Ik wil dat we alleman meenemen in ons gewest. En ik zal blijven iedereen rond mij verzamelen, zoals ik dat altijd gedaan heb.

Aan allen die samen met mij deze doelstellingen willen realiseren.

Mijn ambitie voor Brussel: id, rechtvaardighe eenheid en de n werknemers ee t he stem geven in t. parlemen

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