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PORTRAITS

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3) L’innovation

« Notre activité repose sur la technologie, nous nous devons donc de toujours innover. Un effort important est fourni dans notre service recherche & développement pour enrichir et améliorer les produits, mais aussi nos outils internes de développement. C’est nécessaire pour fiabiliser nos process et chercher à réduire les coûts pour rester compétitif. »

4) La réduction des coûts

« Cette recherche de compétitivité, il ne faut jamais l’oublier. C’est tellement facile - et il y a tellement de bonnes raisons pour bien faire - de laisser dériver ses coûts de revient... Mais je trouve indispensable de chercher constamment à diminuer ses coûts. Le prix de vente est défini par le marché et nous n’avons pas de levier pour agir sur ça. En revanche, si nous ne maîtrisons pas notre coût de revient, la marge se réduit et cela impacte les services R&D, commercial... Pour moi, il est indispensable d’être vigilant sur ce poste. »

5) La qualité

« La démarche de qualité est complémentaire à la compétitivité. Ces deux notions ne sont pas antagonistes. Nos clients ont un niveau d’exigence élevé envers nos produits qui sont essentiels pour leur activité. Nous devons donc être crédibles sur le marché et valoriser notre fiabilité et la qualité de nos systèmes. Nous voulons que la marque Alstef véhicule une image de compétences et d’innovation. Cette identité, nous la bâtissons année après année et il ne faut jamais se relâcher. »

Le pari de l’export

6) La confiance des clients

« Chez Alstef, nous développons des relations longue durée avec nos clients. Les installations que nous leur vendons durent 20, 25, 30 ans... Nos services de maintenance permettent d’entretenir ces relations qui sont basées sur la confiance. Par exemple, nous avons réalisé un premier contrat pour le groupe Pasquier en 1997. Depuis, nous avons équipé sept ou huit de leurs usines. Et c’est avec eux que nous avons testé une nouvelle solution logistique. »

7) La prise de risque

« Il faut savoir prendre des risques mais des risques mesurés. C’est bien de « challenger » les équipes et progresser, mais il faut faire attention à l’entreprise. Pour le coup, cette clé de la réussite repose beaucoup sur le chef d’entreprise. Il doit avoir une parfaite connaissance de son entreprise - de ses points forts et de ses points faibles - pour ne pas aller trop loin. Le secret, c’est de faire « un écart raisonnable » et de bien accompagner la démarche entreprise. Un bon management consiste à constamment arbitrer entre risque et opportunité. »

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« De la grosse PME, nous basculons vers la petite entreprise de taille intermédiaire (en passant la barre symbolique des 50 millions de chiffre d’affaires). Cela a été rendu possible grâce à notre stratégie à l’international. Pour nous, ce pari était une évidence. Il nous était impossible de nous limiter au marché français. Après, il y a des râtés et des réussites. Réussir à l’export est plus difficile que sur le marché domestique. Il faut fournir beaucoup d’efforts tout en sachant que la probabilité d’échec est plus importante. Notre projet au Brésil ne s’est pas fait mais il nous a permis d’acquérir de l’expérience et de conclure, par la suite, nos projets russes ! »

9) Conviction et optimisme

« Il faut être conscient des difficultés mais croire dans les capacités de l’entreprise. Alstef a beaucoup de compétences grâce à des équipes de premier plan. Après, il faut savoir impulser une dynamique positive, savoir valoriser les succès mais aussi tirer des enseignements des échecs. Les assumer nous permet de progresser. »

10) Attirer de nouveaux talents

« Pour réussir, il faut embaucher des gens compétents. Être attractif et savoir valoriser son entreprise sont des éléments capitaux. C’est pourquoi l’entreprise doit proposer des formations qualifiantes, promouvoir en interne et offrir des espaces de responsabilité pour ses salariés. Nous travaillons aussi beaucoup avec les écoles en accueillant beaucoup d’apprentis. Cette année, nous augmentons le nombre d’apprentis passant de 12 à 15. Nous croyons en la vertu de l’apprentissage. Cela fait partie du rôle sociétal de l’entreprise. »

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