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ART’O Mag #8 EDITORIAL INTERVIEW AGENDA EXPOSITIONS LITTÉRATURE PHOTOGRAPHIE STAGES SKETCHBOOK

PRINTEMPS 2017

Le magazine de1 l’Association Les ART’Ochtones - Monaco


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#sommaire


ART’O Mag #8 P. 5 - É D IT O R IA P. 6 - 9 E X P O S IT IO

L - M IR A BE

LLE

N FRANT A - VENC P. 10 - 13 E

- LITTÉR ATURE MARC D ’ANGELO

P. 1 4 - 1 5 - AGE NDA

P. 1 6 - 1 9 - IN T E RV IE W FLOREN C E F R A IS P. 2 0 - 2 SE-DABE 1 -EXPO Z IE S

S IT IO N M IR A B E LLE - CR P. 2 2 - 2 EM

5 - G U IL LAUME A P O L L IN A P. 26 - 27 IR E

- PHOTO GRAPHIE - CHARL ES FRAN P. 28 - 29 CH-GUE - INITIAT RRA

ION À L’A QUAREL LE - CRE M - MIRA P. 3 0 - 3 BELLE

3 - STEP BY STEP - M A R IL O U

P. 3 4 - 3 6 - EN BRE F

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#ĂŠditorial


Quand le printemps pointe le bout de son nez, il change bien des choses que nous ne voyons pas où plutôt que nous ne regardons plus.

La lumière est plus douce et l’air si léger… Des parfums de fleurs d’oranger embaument les ruelles aux abords de l’atelier qui se pare de mille nuances jusque tard dans l’après-midi. Les hommes arpentent les rues d’un pas conquérant, les épaules se découvrent et les femmes sont encore plus fascinantes…

Il est temps de lever les yeux, de regarder l’autre, dans sa différence, sans indifférence. Il est grand temps de s’ébrouer après cet hiver parfois éprouvant, de se faire du bien, de redevenir ce gamin qui jouait à découvrir de gros éléphants joufflus dans les nuages cotonneux.

Elle est assise juste là, tout prêt de moi, la petite fille que j’étais, elle dessine des silhouettes longilignes aux robes fleuries…

La huitième édition de votre ART’O Mag vient de paraitre. Une passerelle entre vous et nous.

Murielle VELAY-MICHEL alias MiraBelle

Peintre - Sculpteur

Présidente - Fondatrice

Association Les ART’Ochtones

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FRANTA "LE TEMPS D’UNE OEUVRE" MUSÉE DE VENCE-FONDATION EMILE HUGUES ET CHAPELLE DES PENITENTS BLANCS par Mirabelle

VENCE

#exposition

Samedi 21 janvier, 11h, ouverture de l'Exposition Franta au Musée de Vence/Fondation Emile Hugues.

Je connaissais un peu l’oeuvre de l'artiste bien sûr et particulièrement ses fascinantes sculptures, mais là j'avoue avoir été submergée par l'émotion en présence de tant de superbes réalisations.


 Franta est né en 1930 en Tchécoslovaquie, il fuit sa patrie et le régime soviétique où la création artistique libre n'a pas sa place et "renait" à Vence dans les années 60. Il offrira à sa ville et au monde un art empreint de force et d'empathie, où le mouvement et l'énergie accompagnent la couleur.


 Croiser quelques minutes ce grand artiste est un privilège qui m'a profondément touchée : ses yeux... que dis-je ? Un regard où l'Humain a toute sa place et qui s'exprime dans chaque parcelle de son travail.... Ses mains, elles vous empoignent et serrent les vôtres avec force et, là encore ce regard, presque incrédule aux compliments que vous lui faîtes sur son art magistral.


 Allez voir le travail d'une vie (enfin une petite partie) de cet immense Monsieur où les peuples d'Afrique, "la terre des origines", tiennent un rôle prépondérant. Vous en prendrez plein la figure et le coeur.


 Sa toute dernière création, date de 2016 (Franta a 86 ans !). Il s'agit une toile imposante où l'énergie des corps est palpable, les coups du pinceau et de la brosse vibrants et, encore et toujours l'âme de l'artiste tellement présente.


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Du 21 janvier au 21 mai 2017, Musée de Vence, place du Frêne. Du 25 mars au 21 mai 2017, Chapelle des Pénitents Blancs, place Frédéric Mistral.

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BIO EXPRESS

#franta

Né en 1930 en Tchécoslovaquie, FRANTA connut une enfance et une adolescence marquées par les drames politiques.

A partir de 1948, l’artiste suit en Tchécoslovaquie les cours de l’Ecole des Arts Décoratifs, puis ceux de l’Académie des Beaux-Arts de Prague qui invite le dessin au service de l’idéologie marxiste.

Etouffé par les limites, trahi dans ses aspirations, FRANTA fuit clandestinement son pays en 1958.

Deux ans plus tôt, il a fait une double rencontre.

En Italie : la peinture de Giotto, Masaccio, et par ailleurs Jacqueline, la jeune femme qu’il souhaite rejoindre et qu’il épousera. Le couple s’installe dans le sud de la France, à Vence.

En dépit de la promesse d’une autre vie, l’exil est une blessure profonde. FRANTA a trouvé en la peinture son pays mais garde le désir de voyager : Espagne, Grèce, Yougoslavie… Puis les déserts de l’Afrique du Nord en 1980, enfin l’Afrique noire, berceau de l’humanité.

La peinture évolue avec la vie de Franta. Le corps y devient central tant en peinture qu’en sculpture.

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MARC D’ANGELO
 ÉCRIVAIN, POETE, JOURNALISTE

#littérature

BIO EXPRESS Né en 1963 à Menton, Marc D'Angelo vit en travaille en banlieue parisienne.

Il publie, en 2009, son premier ouvrage, consacré à L'Étoile de Bethléem et la comète de Halley.

En 2015, plusieurs titres voient le jour : Une idylle, un poème en prose, et Jamais atteinte, une nouvelle dont la couverte a été réalisée par notre ART'O Mirabelle.

Puis une monographie sur l'Égypte et un recueil de Réflexions désignées comme des Aperçus de la Gnose. Dans La gravité comme voie, sa dernière parution, une proposition singulière nous est faite : considérer la loi de la gravitation comme le fondement d'une règle de vie "religieuse"…

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LA GRAVITATION : UNE FORCE À PART ? EXTRAIT La gravitation est l'une des quatre forces qui agissent en permanence, partout dans l’Univers. Sont à l’œuvre avec elle, pour que le monde soit monde et pour qu'il soit tel qu'il est : la force nucléaire dite "forte", la force nucléaire dite "faible" et la force électromagnétique. Parmi ces quatre forces fondamentales, la gravitation a-t-elle une place à part ? une importance plus grande ? un rôle particulier à jouer ? Certains scientifiques le pensent. Il y a débat, dans les milieux de la physique, de l'astrophysique et de la cosmologie, autour de cette question. Notamment depuis que le célèbre Stephen Hawking s'est aventuré à affirmer que c'est la gravitation elle-même qui créé l'Univers…

Dans Y a-t-il un grand architecte dans l'Univers ?, Hawking suggère que la gravitation* constitue le ressort initial de la création du monde ; il va même jusqu'à soutenir que l'on peut, avec elle, se passer d'un Créateur : l'univers se crée lui-même, en fonction de la loi de gravitation et par la force de la gravité ; nul besoin de recourir à Dieu. Mais dans ce cas, comme le fait observer le physicien français Etienne Klein, "pourquoi ne pas dire que la gravitation, c'est Dieu ?". Cette interrogation n'est pas qu'une malicieuse boutade ; elle nous place au cœur même de la problématique théologicoscientifique sur l'origine de la vie - et elle a, pour nous, pour notre cheminement et notre comportement sur la "Voie", des répercussions importantes. Etienne Klein fait valoir aussi que la gravitation n'est que l'une des quatre forces fondamentales, et que ces quatre forces ne sont ni séparées ni séparables, même si elles sont distinctes. Grichka et Igor Bogdanov ont avancé le même argument, au cours de l'interview qu'ils ont accordée à Nexus (n° 102, jan.-fév. 2016) : la gravitation étant accompagnée, au commencement de l'Univers, comme elle n'a pas cessé de l'être depuis lors, par les trois autres forces, on ne saurait lui attribuer un rôle singulier, voire exclusif, dans la création du monde.

* L'authenticité de cette théorie est contestée par certains. 11


Ce débat d'idées s'appuie sur des données scientifiques, donc physiques qui ne permettent pas, à l'heure actuelle, de le trancher. Mais il nous est permis de faire une observation fondée, non pas sur les données récoltées par les instruments matériels et "extérieurs" de mesure et d'observation, non plus que sur les lois mathématiques, mais sur notre expérience humaine et "intérieure" : parmi les quatre grandes forces fondamentales, la gravitation est la seule qui nous soit directement perceptible, la seule dont nous pouvons faire consciemment l’expérience, par nous-même. Nous éprouvons notre propre poids ; nous avons une "sensation de pesanteur" ou, si l'on préfère, nous avons "conscience de la pesanteur" par le biais de la sensation corporelle que nous éprouvons de notre propre poids ; nous faisons quotidiennement l'"expérience" de l'interaction corporelle déterminée par la gravitation, entre un corps qui attire – le corps terrestre - et un autre qui est attiré – le corps humain.

En revanche, nous n'avons aucune sensation consciente des trois autres interactions (correspondant à la force électromagnétique et aux deux forces nucléaires) ; celles-ci ne nous sont accessibles que par l'abstraction et/ou par le biais d'instruments extérieurs à notre propre corps.

Illustrations : Techniques mixte sur toile et sur papier d’art - Mirabelle

#littérature

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S'il demeure donc une incertitude en ce qui concerne la possibilité d'un rôle cosmique et originel de la gravitation, par lequel elle se distinguerait des quatre forces fondamentales, il est certain, par ailleurs, que pour l'homme (du point de vue de la perception humaine), la gravitation possède bel et bien un caractère singulier. Ce constat expérimental, opéré via cet "instrument" dont l'homme dispose avec son propre corps, en accordant à la gravité une place singulière, pourrait nous encourager à envisager, métaphysiquement parlant, que la "théorie gravitationnelle" attribuée Hawking soit valable, en dépit des arguments que l'on peut lui opposer d'après la physique. Cependant, un autre argument pourrait se présenter, contre cette théorie, sur le plan de la métaphysique elle-même. D'après toutes les doctrines, d'après tous les enseignements religieux et mystiques, d'après toutes les doctrines ésotériques, n'est-ce pas l'esprit qui crée la matière ? Comment et pourquoi la gravitation, intimement liée à la matière, pourrait-elle intervenir de façon prépondérante dans cet acte de création initial, s'il est imputable à l'esprit ?

Lire la suite et l'ensemble de l'ouvrage : www.lulu.com/shop/marc-dangelo/la-gravité-comme-voie

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Isabelle DE TOYTOT - Céramiste EXPOSITION PERMANENTE, Charlot 1er - Cros-de-Cagnes

#agenda

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Florence DUET - Sculpteur EXPOSITION COLLECTIVE, Galerie Gavart - Paris

4 - 18 avril 2017

10 mai - 11 juin 2017

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Charles FRANCH-GUERRA - Photographe EXPOSITION PERMANENTE, L’ARTelier - Monaco

www.frenchy02.deviantart.com

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MIRABELLE - Murielle VELAY-MICHEL - Peintre - Sculpteur E X P O S I T I O N P E R M A N E N T E - E k l e k t i k G a l l e r y - Monaco

EXPOSITION PERMANENTE - Fashi on f or F lo or - Monaco

EXPOSITION PERMANENTE - Etude d’avocat Frank Michel - Monaco

EXPOSITION PERSONNELLE "VOYAGE INTÉRIEUR"

Cercle des Etrangers de Monaco - 29 mars/21 avril 2017 - Monaco

EXPOSITION PERSONNELLE - MOV’IN - 6 avril - 6 mai - Monaco

EXPOSITION A D N - jusqu’au 1er mai 2017 - L’ARTelier - Monaco

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TOM - Thierry DE MASSIA - Peintre - Sculpteur - Compositeur - Ecrivain EXPOSITION A D N - jusqu’au 1er mai 2017 - L’ARTelier - Monaco

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TCHOBA - Joël TCHOBANIAN - Concepteur visuel EXPOSITION PERMANENTE - Le Mystic - Monaco

EXPOSITION A D N - jusqu’au 1er mai 2017 - L’ARTelier - Monaco

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FLORENCE DABEZIES-FRAISSE
 ECRIVAIN

#interview

BIO EXPRESS Née en 1960 à Avignon, Florence Dabezies Fraisse grandit dans une famille aimante et vivante, de laquelle les femmes, très solidaires entre elles, ont toujours été le ciment et l’énergie de communication.

C’est à l’âge de 3 ans qu’elle arrivera en Principauté de Monaco et rencontrera, forte cependant de ses origines et de sa culture française, le pays, souvent mal connu, qui l’adoptera et dont elle défend les valeurs, Monaco.

Après son secondaire au Lycée Albert Ier, Florence étudie la littérature tout d’abord en Hypokhâgne, puis à l’Université de Lettres de Nice de 1977 à 1981.

C’est ainsi qu’à l’âge de 20 ans et quelques et jusqu’en 2013 où elle prendra sa retraite, elle enseigne comme professeur de Lettres Modernes tout d’abord au Collège Charles III puis au Lycée Albert Ier. Dans le même temps, elle donne des cours de théâtre et de danse, qu’elle a pratiqués depuis ses 6 ans, au Studio de Monaco, au Centre de la Jeunesse Princesse Stéphanie et dans différents foyers socio-éducatifs jusqu’à ses 30 ans.

Très impliquée pour Monaco elle exercera un mandat de Conseiller National de 1998 à 2003, pendant lequel elle œuvrera essentiellement pour les jeunes, le social et les droits des femmes.

Parallèlement et notamment depuis 2011, elle s’investit dans l’humanitaire au sein de La Maraude Monaco dont elle est l’un des membres fondateurs.

C’est en 2010 que Florence publie son premier ouvrage, Variations entre elle, vous et moi, recueil poétique en prose qu’elle voudrait être, un voyage initiatique et métaphorique, une communication impérieuse et incontrôlable entre l’autre et soi.

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1.

5 QUESTIONS - 1 ARTISTE

par Mirabelle

M A quand remonte ta rencontre avec la littérature ?

FDF J’ai toujours été fascinée par le pouvoir des mots, de l’univers qu’ils recréent et interprètent, par leur force de persuasion et de compréhension, par leur pouvoir presque médiumnique qui me semble converser avec quelque chose en moi, quelque chose d’indescriptible comme une sorte de mélopée primitive. Profondément hugolienne et rimbaldienne de nature, je reste très éclectique. Je me laisse tout autant étreindre par la psychologie des personnages des romans policiers d’une Agatha Christie que par le fantastique d’un Edgar Poe ou d’un Tolkien, l’analyse ironique d’un Voltaire, l’insolence dérangeante, qui pourrait passer pour narcissique, d’une Amélie Nothomb. Et ces exemples ne sauraient écarter tous les « classiques  » autres que j’ai enseignés avec passion à mes élèves ou même tous les «  romans de gare  » que j’ai dévorés avec saveur au soleil  ! La littérature, c’est la confrontation de soi à l’autre qui revient vers soi pour s’ouvrir au monde, à l’humain et qui se transmet comme un passage de flambeau dans une course, comme une cascade ou une source que l’on ne peut contraindre. C’est une passerelle sans laquelle deux rives resteraient désunies et incohérentes. C’est aussi l’irrésistible et paradoxale unité et pluralité que chacun porte en lui, bien plus que cinquante nuances du plus ombre au plus soleil  ! La littérature ne t’enferme pas dans un seul monde à la fois mais chaque lecture d’un seul ouvrage t’ouvre une infinité de mondes, de voies et de voix.

2.

M Dis-m’en plus sur ton "grand plongeon" en tant qu’écrivain.

FDF En fait, avant de plonger, j’ai pataugé dans mon journal intime d’ado, bu la tasse dans des réflexions philosophiques où l’on refait le monde en le répétant pour mieux l’apprendre, goûté le sel de la mer, seule, en toute intimité, comme on peut nager dans la nuit ou bien juste à l’aurore, bref, j’ai toujours écrit. En fait, c’est grâce aux réseaux sociaux et à leur impudeur "protégée" que j’ai osé écrire devant et pour l’autre, me laissant guider par son souffle et le mien, charnellement et psychologiquement, Une impérieuse nécessité de transmettre, de dire, de comprendre, de ressentir, de partager, de guider, une façon de faire l’amour, de faire l’équilibre comme quand, élue, je rédigeais mes propositions de loi, acter pour quelque chose d’essentiel qui va faire évoluer et puis tu y crois et tu le fais ! Et c’est à une période difficile de ma vie que j’ai trouvé là cette audace et que j’ai écrit Variations entre elle, vous et moi, qui a jailli d’un statut à l’autre, comme en transe et que j’ai publié, encouragée par mes amis et puis aussi, en parallèle, et hors réseau, pour mon seul plaisir, lol, un petit "roman de gare", érotique et surtout très sentimental, très Collection Harlequin que je ne publierai pas : Jeux interdits ! En fait, je ne sais pas m’asseoir à une table et me dire "Aujourd’hui, il faut que tu écrives." Pour moi, c’est surtout la nuit que tout jaillit. L’écriture, comme tout art, c’est une pulsion que l’on ne réfrène pas, qui tape à ta porte et que tu accouches instinctivement comme mue par des mécanismes dont on n’a pas forcément conscience.

3.

M

As-tu repris le chemin de l’écriture ?

FDF Le chemin de l’écriture, je ne l’ai pas quitté, mais comme tous les chemins de bord de mer ou de bord de soi, il est tortueux. Mon prochain roman est déjà écrit. Il s’agit d’un roman policier Diagonales, roman pour lequel je cherche un éditeur qui m’intéresse et dont le but ultime serait la réalisation d’une série télé !

"Roi des jeux et jeu des Rois" disait Pyrame. "Les échecs portent en eux un sentiment d’infini. Ils donnent à celui qui s’est efforcé d’en approfondir les arcanes l’impression de n’être pas à la mesure de l’homme : ils constituent un résumé de l’Univers et figurent cette grande échelle qui, dans des plans de la Lumière descend jusqu’en la matière, qui des abîmes insondables remonte jusqu’en l’infini de Dieu." 17


C’est autour du sens de cette citation, qui préface mon roman, et de l’interaction entre les personnages que j’ai imaginé et construit, en parallèle avec une partie d’échecs, Diagonales.

C’est aussi guidée par le St Mary Mead de Miss Marple dans Agatha Christie, lieu qui, où qu’il soit situé, porte en lui l’univers clos et sans hasard d’une confrontation qui dépasse les personnages, sauf que ma Miss Marple est plus jeune, plus sexy et "bizarrement" moderne.

C’est un roman de ce qui fait une part d’ombre en l’homme, la frustration, l’envie, la vengeance, la manipulation et ce qui en fait une part de lumière, la justice, le sexe, ce qui pourrait paraître paradoxal, et surtout l’amour qui en dépasse la simple jouissance.

Ce n’est pas le sanguinolent qui, pour moi, fait un polar mais la stratégie et les fissures. Mais pas d’inquiétude, il y a bien des meurtres, une enquête et des criminels aussi.

Le prochain roman s’articulera autour du poker et des réseaux sociaux, qui excellent par la manipulation psychologique et les faux/vrais semblants.

C’est mon Amour, qui a assuré ma formation à ce jeu et c’est avec deux amis qui me sont très chers et dont je tairais le nom que, partie après partie, se sont déroulés dans ma tête et mes tripes l’intrigue et les personnages.

4.

M Parallèlement à la littérature, tu t’investis auprès de l’association La Maraude.

FDF Créée en 2011 et composée de bénévoles dynamiques, La Maraude Monaco intervient à Nice.

En fait, nous préparons et servons à plus de cent personnes chaque dimanche de l’année des repas complets, mais surtout, nous tentons de leur apporter un peu de chaleur humaine. Par notre engagement, nous défendons aussi l’idée qu’au-delà des préjugés, ces personnes, de tous âges, viennent de toutes les couches sociales, dont elles sont désormais en marge, et que personne n’est à l’abri quand il se trouve au détour difficile d’un parcours de vie. Alors, chacun de nous doit se sentir solidaire et peut agir.

5.

M Je te souhaite la bienvenue chez les ART’O… Mais au fait, pourquoi nous rejoindre chère Florence ?

FDF Parce que c’est une évidence ; Tchoba et toi, Mirabelle, vous êtes une évidence pour moi parce que vous êtes "animés" au sens littéral du terme ; vous portez une âme et vos sens le disent à travers votre vie et vos œuvres.

Parce que cette "anima" ou bien plus ce "Ka", qui, en Egypte Antique, est , de façon simplifiée, la composition de l’être humain qui dépasse la dualité entre le corps et l’âme, les Art’O l’incarnent.

Contact : floyovic@monaco.mc

La Maraude Monaco : www.lamaraude-monaco.com 18


PRINTEMPS

de Florence Fraisse-Dabezies

Le printemps, c'est quand le bleu troue la nuit plus vite, même s'il est encore gris...des oiseaux qui miaulent en grinçant comme des portes et puis vous trouvez cela si beau que vous reniflez l'air qui respire… dedans, tout est sécurisé et puis vous éprouvez une irrépressible envie de courir, de nager, de danser, de rire seul ou seule au milieu d'un salon douillet, sur un balcon perché… mais trop tôt, dehors, il fait encore froid, humide, pas sécurisant… mais si attirant, alors vous ouvrez les bras comme pour vous noyer ou

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Illustration : Pastel sur papier d’art - Tchoba

voler et vous volez, le regard plongé si loin que l'île que vous portez n'a pas besoin de nom pour exister… Et puis, le jour est là et vous vivez ce jour...


EXPOSITION "VOYAGE INTERIEUR" - Mirabelle 


29 mars - 21 avril 2017 Club des Etrangers de Monaco - C.R.E.M 13h - 21h (du lundi au samedi)

#exposition

Mirabelle expose du 29 mars au 21 avril prochains au Club des Etrangers de Monaco.

Le CREM a ouvert ses portes en juin 2010, grâce au soutien de S.A.S Le Prince Albert II, à la générosité de Sir David et Sir Frédéric Barclay.

Il est présidé par Mme Louisette Azzoaglio Levy-Soussan, qui fut la secrétaire particulière de S.A.S la Princesse Grace de 1964 à 1982, puis de S.A.S le Prince Albert II, jusqu’en 1996.

Marilyne Pierre, Directrice, Magali Beroud, Responsable de l’accueil , Alison Amato, Assistante de Direction, et Sabine Baldo, au secrétariat, débordent d’énergie pour accueillir les visiteurs.

Le Club accueille les résidents, nouvellement installés ou déjà établis, étrangers ou monégasques, qui souhaitent participer à la vie sociale, économique, culturelle et sportive de la Principauté.

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Association Les ART’Ochtones L’ARTelier

# histoire

L’ARTelier est le siège de l’Association Les ART’Ochtones depuis octobre 2012. Lieu de travail et de partage où nous aimons recevoir les artistes membres et nos divers collaborateurs, nos locaux se situent dans un quartier vivant et populaire de Monaco, dont la rue porte un nom prédestiné pour accueillir des artistes : l’Allée Guillaume Apollinaire… Cette petite ruelle fut baptisée ainsi en référence à la jeunesse monégasque du poète qui résida non loin de là, rue Louis-Notari.

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Guillaume Apollinaire Poète - Ecrivain Guglielmo Alberto Wladimiro Alessandro Apollinare de Kostrowitzky, fils d'Angelica de Kostrowitzky et de père inconnu, est né à Rome le 25 août 1880. La paternité attribuée à Francesco d'Aspermont ne repose sur aucune certitude.

Angelica et ses fils vivent en Italie, à Bologne. Guillaume apprend à lire et à écrire en italien ; sa mère lui parle polonais et italien.

La famille s'installe à Monaco dans des conditions difficiles. Angelica, fichée comme "femme galante" par la police, gagne probablement sa vie comme entraîneuse de casino sous le nom d'Olga de Kostrowitzky.

Les deux frères sont élèves au Collège Saint-Charles de Monaco.

Après quelques mois au collège Stanislas de Cannes, Wilhelm fait sa rhétorique au lycée de Nice. Il écrit des poèmes sous le pseudonyme de Guillaume Macabre.

En 1897, il échoue au baccalauréat et ne se représente pas. Il fréquente la bibliothèque de Nice, lit beaucoup et veut devenir journaliste. De sensibilité anarchiste, il s'affirme dreyfusard.

 

Après un passage par Aix-les-Bains et Lyon, Angelica s'installe à Paris avec ses fils et son compagnon Jules Weil. Peu de temps après, lors d’un séjour à Spa en Belgique, la mère finira par rentrer à Paris en y laissant ses fils dans la bourgade de Stavelot.

Cette étape, capitale pour Apollinaire, féconde durablement son inspiration. Il s'éprend de Maria Dubois - Mareye -, ébauche le conte Que vlo-ve ? et L'Enchanteur pourrissant.

Rapidement, les deux frères quittent leur hôtel à la cloche de bois, direction Paris. Apollinaire, qui apprend la sténo, fréquente assidûment les bibliothèques et sert de nègre à l'avocat bohème Esnard, qui publie le roman-feuilleton Que faire ? dans Le Matin.

Apollinaire collabore à Tabarin, hebdomadaire satirique de Montmartre. Il publie ses trois premiers poèmes signés Wilhelm Kostrowiztky, dans la revue La Grande France. Il aime sans retour Linda Molina da Silva, sœur d'un de ses amis, et lui adresse des poèmes.

En mai 1901, Apollinaire est engagé par Madame de Milhau, aristocrate allemande veuve, comme précepteur de sa fille Gabrielle. Il l'accompagne en Rhénanie, en Allemagne. Il ne tarde pas à s'éprendre de la gouvernante anglaise Annie Playden.

Ses multiples voyages lui inspirent poèmes, contes et articles, dont il se servira de retour en France. Annie l'ayant définitivement éconduit, il rentre à Paris et collabore à l'hebdomadaire L’Européen ; La Revue blanche où il publie des contes signés Guillaume Apollinaire.

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Quelques années plus tard, lors d’une soirée au Caveau du Soleil d'or Apollinaire rencontre André Salmon. avec lequel il fonde sa propre revue Le Festin d'Ésope, qui s'arrêtera en août 1904 après 9 numéros.

En novembre, alors qu'il a déjà ébauché ce qui deviendra La Chanson du mal aimé, il se rend à Londres pour convaincre Annie, laquelle lui laisse quelque espoir.

Annie ayant quitté l'Angleterre pour les Etats-Unis., Apollinaire achève La Chanson du mal aimé. À la fin de l'année, quatre de ses poèmes paraissent dans Vers et prose, la revue de Paul Fort.

1906 est une année difficile. Il peine à écrire. Il rédige Les onze mille Verges, un roman pornographique, qu'il publie sans nom d'auteur.

Sa rencontre avec Marie Laurencin ouvre une période de renouveau créateur dont témoignent des poèmes comme Le Brasier et Les Fiançailles.

C’est en 1908 qu’Apollinaire décide de vivre de sa plume. Il passe un contrat avec La Bibliothèque des Curieux.

Il tient une chronique à La Phalange et fait des conférences. Il commence à se faire connaître comme critique d'art en écrivant sur Braque et le Douanier Rousseau.

Apollinaire s'installe à Auteuil pour se rapprocher de Marie Laurencin. Des poèmes majeurs paraissent, dont La Chanson du mal aimé dans le Mercure de France. Il tient la rubrique de La Littérature féminine dans la revue Les Marges sous le masque de Louise Lalanne. Son premier livre parait à cette période : L’Enchanteur pourrissant. Il a 18 ans. Chroniqueur à La Démocratie sociale dès 1910, il collabore à Paris-Journal et tient la rubrique La Vie artistique de L’Intransigeant. Il publie L'Hérésiarque et Cie, qui manque de peu le Prix Goncourt. En 1911, le premier recueil poétique, Le Bestiaire ou cortège d'Orphée, illustré de gravures sur bois de Raoul Dufy paraît. Durant la même année Apollinaire est accusé de complicité de vol dans l'affaire des statuettes ibériques dérobées au Louvre par son ami belge Géry Piéret. Durant son incarcération il écrit les poèmes qui prendront place dans Alcools sous le titre À la Santé. Soutenu par ses amis, il est mis hors de cause. Ses amis Billy, Tudesq, Salmon et Dalize l'aident à fonder une nouvelle revue en 1912 : Les Soirées de Paris. En juin, Marie Laurencin le quitte après 5 ans d'une liaison orageuse. Apollinaire écrit alors Le Pont Mirabeau et publie les Méditations esthétiques en 1913, puis Alcools.

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En août 1914, Apollinaire dépose une demande d'engagement volontaire assortie d'une demande de naturalisation; elle sera rejetée.

Plus tard, à Nice, il rencontre Louise de Coligny-Châtillon, lui envoie des poèmes et la renomme Lou (Je pense à toi).

En 1915 Apollinaire rencontre Madeleine Pagès (Pour Madeleine seule) dans le train de Nice à Marseille.

Il part pour le front peu de temps après.

Durant l’été il commence à échanger des lettres avec une jeune poétesse de Montpellier, Jeanne-Yves Blanc, sa marraine de guerre (Pour Y.B.).

Après avoir été agent de liaison, brigadier fourrier et observateur aux lueurs, … Apollinaire participe à la seconde offensive de Champagne.

Le 18 novembre, il est affecté au 96ème Régiment d'Infanterie sur sa demande, dans le secteur de la butte de Tahure.

Il passe les fêtes de Noël à Oran auprès de Madeleine (Lettres à Madeleine).

Le 9 mars 1916, Guillaume Apollinaire est naturalisé français.

Après son retour d'Oran, il remonte en ligne au Bois des Buttes, au sud-est du Chemin des Dames.

Il est rapidement blessé d'un éclat d'obus à la tempe droite et subit une trépanation visant à enlever l'hématome dû au choc de la blessure. Sa convalescence sera longue et douloureuse.

En octobre 1916, Apollinaire publie Le Poète assassiné, recueil de contes prêt dès avant la guerre et auquel il vient d'ajouter un ultime chapitre.

Quelques mois plus tard, première controversée de la pièce Les Mamelles de Tirésias (Apollinaire et Les Mamelles de Tirésias) au Conservatoire Maubel à Montmartre. Le lendemain, il prend ses fonctions à La Censure.

Durant l’année 1917, il publie plus de poèmes que dans aucune autre année. Il écrit un scénario de cinéma, La Bréhatine, avec André Billy. En avril 1918, il publie Calligrammes, Poèmes de la paix et de la guerre. Apollinaire se marie peu de temps après avec Amelia Kolb, dite Ruby, La jolie rousse (Calligrammes).

Guillaume Apollinaire meurt le 9 novembre 1918, à l'âge de 38 ans de la grippe espagnole dont l'épidémie ravage l’Europe.

Il laisse un opéra-bouffe Casanova (musique d'Henri Defosse), une pièce en répétition Couleur du temps, un recueil de chroniques Le Flâneur des deux rives, un roman inachevé La Femme assise et le manuscrit des Diables amoureux (recueil de ses travaux pour la Bibliothèque des Curieux qui paraîtra en 1964).

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CHARLES FRANCH-GUERRA


#photographie

PHOTOGRAPHE

BIO EXPRESS Né à Monaco en 1960, Charles Franch Guerra habite dans le beau village de La Turbie.

Passionné de photographie, il est dans le partage et donne, dès ses 18 ans, des cours à des jeunes, ce qui va l’amener à travailler dans un laboratoire professionnel de photographie à Monaco, où il tire pour Helmut Newton durant 12 ans.

Par ailleurs il côtoie divers artistes visuels de la région pour créer une exposition mélangeant portraits en noir et blanc et peintures.

Après quinze années passées comme photographe au Palais Princier de Monaco, Charles se lance dans de nouvelles expériences avec notamment des artistes du sud est de la France et de Monaco.

L’apparition du numérique a bouleversé la conception de son art. La retouche photo, en lui permettant de transfigurer ses créations, lui a ouvert de nouvelles perspectives artistiques.

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À l’ère de la communication, disposer de bonnes photos est indispensable pour l’envoi d’un dossier de présentation à une galerie, à un collectionneur, pour illustrer son site internet, pour la presse, les invitations, les c a t a l o g u e s , e t c . Une œuvre vendue sans avoir été correctement photographiée est une œuvre "perdue".

A moins de posséder le matériel et quelques prédispositions, prendre ses photos soi-même se révèle décevant.

Charles Franch-Guerra réalise les photographies des oeuvres des ART’Ochtones, il effectue des reportages lors de la plupart de nos expositions et collabore à l’ART’O Mag.

Charles met également à disposition des artistes et les entités qui le souhaitent (galeries, particuliers, etc…) s o n s a v o i r f a i re e t s o n expertise.

Ses interventions incluent la prise de vue en elle-même, la correction des couleurs, le recadrage et la fourniture des fichiers en basse et haute résolution.

Contact / Tarifs (forfaits) Mob. : 06 52 06 36 72

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I NITIATION À L ’A QUARELLE DU PLAISIR EN COULEURS

#atelierdumercredi

Groupe de travail organisé en coopération avec le Cercle des Etrangers de Monaco - C.R.E.M

"L’Atelier du mercredi" s’est déroulé le mercredi 21 mars dernier, au sein même de l’atelier de l’Association les ART’Ochtones, avec comme thème du jour, l’initiation à l’aquarelle.

Le groupe était composé d’adultes de toutes nationalités aux sensibilités multiples, et aucun d’entre eux n’avait pratiqué la peinture auparavant…

Chacun et chacune est naturellement devenu créateur l’espace de cet atelier de deux heures.

J’aime à croire que le plaisir était au rendez-vous…

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AVEC MIRABELLE À L’ART ELIER - M ONACO

Prochain atelier le mercredi 26 avril 2017 - 14h00/ 16h00

Contact - Informations : Mob. : 06 07 93 27 16

www.mirabelleart.com

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Step by step with

Marilou

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Croquis originaux rĂŠalisĂŠs sur palette Surface Pro 4 32


- Young smile -

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F LORENCE DUET P ARIS

EXPOSE

G ALERIE G AVART

Florence intègrera deux expositions de groupe à la Galerie GAVART, rue d’Argenson, dans le 8ème arrondissement :

4 - 18 avril & 10 mai - 11 juin 2017 Notre ART’O présentera de toutes nouvelles créations en albâtre, stéatite, pierres marbrières de la Sine, serpentine, marbre, pierre du Luberon...
 Contact : 06 15 91 16 92

#enbref

w w w . f l o r e n c e d u e t . c o m

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EXPOSITION - Mirabelle 6 avril - 6 mai 2017 MOV’IN Monte-Carlo Mirabelle exposera durant un mois au sein du Showroom MOV’IN, à Monte-Carlo.

L’artiste présentera une dizaine de créations , essentiellement des peintures de la Série Matrice - Voyage intérieur présentée à la Galerie L’Entrepôt il y a quelques mois.

Contact : : 06 07 93 27 16

w w w . m i r a b e l l e a r t . c o m

#enbref

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A TOUT COEUR pour les sans-abris Forum Jorge François Nice

Le samedi 11 mars dernier, s’est déroulée une belle soirée au Forum Jorge François de Nice à laquelle participait une dizaine de généreux artistes - dont Philippe Gourdon, Enitram, Barbara Schull, etc… ainsi que notre ART’O Mirabelle.

Cet événement, organisée par l’association A TOUT COEUR, s’est déroulé sous l'égide de Philippe Deloze et du Baron Michel De Brawney.

#enbref

Une vente aux enchères d’oeuvres d’art à permis de récolter des fonds qui seront alloués aux sans-abris de la région niçoise.

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Qui sommes nous ?

"Les ART'ochtones" est une association d'artistes de Monaco née de la passion des arts visuels.

L'association regroupe des artistes créateurs, élabore des événements artistiques et des expositions. Elle sensibilise et apporte une médiation par les arts visuels.

Sa structure associe les artistes membres et membres d'honneur, les artistes collaborateurs, les médias, galeries, curateurs, collectionneurs, éditeurs, critiques d’arts, établissements scolaires et de soin, mécènes et le public non adhérent.

Le Bureau

CONSEIL D’ADMINISTRATION

• Présidente :

Murielle Velay-Michel alias MIRABELLE, peintre - sculpteur

Contact : 06 07 93 27 16

• Secrétaire Général :

Joël Tchobanian alias TCHOBA, créateur visuel

Contact : 06 40 62 45 86

MEMBRES ACTIFS par ordre d’adhésion

• • • • •

Florence Duet, sculpteur

Isabelle De Toytot, céramiste

Charles Franch-Guerra, photographe

Thierry de Massia alias TOM, artiste visuel, compositeur, plasticien

Marie-Lys Michel alias MARILOU, dessinatrice - cartooniste

MEMBRE D’HONNEUR, COLLABORATEURS

• • • • •

Lothar Guderian, plasticien, membre d’honneur

Marc D’Angelo, écrivain, poète, journaliste, membre d’honneur

Blaise Devissi, peintre - sculpteur

Christian Longinotti, peintre, dessinateur

Florence Dabezies-Fraisse, écrivain

MÉCÈNES

• • • • •

Daniel Boéri

Christine Rolfo-Fontana

Brigitte Allner

Frank Michel

Frédéric & Florence Dabezies

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L’ A R T E L I E R

RESPONSABLES DE PUBLICATION Murielle VELAY-MICHEL Joël TCHOBANIAN

A ssociation L es ART’O chtones

OUVERT DU LUNDI AU VENDREDI de 10 h à 19 h sur rendez-vous

5,

ALLÉE

G UILLAUME A POLLINAIRE - L ES J ACARANDAS - M ONACO

B LOC B4 - 3 ÈME ÉTAGE

C ONTACT : 06 07 93 27 16

E MAIL : ARTOCHTONES @ GMAIL . COM

REDACTION MAQUETTE MISE EN PAGE Murielle VELAY-MICHEL

ONT COLLABORÉ À CE NUMÉRO : Florence FRAISSE-DABEZIES Marc D’ANGELO Marie-Lys MICHEL Charles FRANCH-GUERRA

www.artochtones-monaco.com MiraBelleArt&Design@

PHOTOGRAPHIE Archives ART’O Charles FRANCH GUERRA Isabelle MARSAN Marie-Lys MICHEL

COUVERTURE GRAPHISME MIRABELLE- Art&Design©

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ART'O Mag #8 - Printemps 2017  

Les magazine de l'Association Les ART'Ochtones -Collectif d'artistes visuels de Monaco

ART'O Mag #8 - Printemps 2017  

Les magazine de l'Association Les ART'Ochtones -Collectif d'artistes visuels de Monaco

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