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Document 1 de 1 JurisClasseur Notarial Formulaire > V° Vente d'immeuble Cote : 01,2008 Date de fraîcheur : 01 Décembre 2007

Fasc.  133 :   VENTE D'IMMEUBLE . ­ Amiante . ­ Formules Jacques Lafond Docteur en droit

PRESENTATION GENERALE 1°  Textes Code de la santé publique, articles L. 1334­13 et R. 1334­24. Décret n° 96­97 du 7 février 1996. 2°  Renvois J.­Cl. Notarial Formulaire, V° Audit de l'immeuble, fasc. 30 et V° Vente d'immeuble, fasc. 132. J.­Cl. Géomètre expert­Foncier, V° Diagnostic technique de l'immeuble, fasc. 3 et 15. 3°  Observation La seule formule qui permette un déroulement normal de la vente est celle, correspondant à la volonté du  législateur, consistant à fournir le diagnostic amiante avant la signature de l'avant­contrat (V. supra Fasc.   132). Dans le souci de correspondre aux attentes de la pratique nous donnons cependant ci­dessous des formules  correspondant à divers "cas de figure", qu'il peut s'avérer nécessaire d'utiliser (avec les précautions qui  conviennent) sous la pression des circonstances ou en fonction de nécessités pratiques.

Sommaire analytique I. ­ IMMEUBLES NON SOUMIS À LA RÉGLEMENTATION FORM. 1. ­ Immeuble dont le permis de construire a été délivré à compter du 1er  juillet 1997 II. ­ IMMEUBLES D'HABITATION NE COMPORTANT QU'UN SEUL LOGEMENT FORM. 2. ­ Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Production  d'un constat par le vendeur


FORM. 3. ­ Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sous  condition suspensive de la production d'un constat FORM. 4. ­ Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sans la  production d'un constat FORM. 5. ­ Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sans la  production d'un constat. Reconnaissance de conseils donnés III. ­ IMMEUBLES COLLECTIFS À USAGE D'HABITATION NON SOUMIS AU STATUT  DE LA COPROPRIÉTÉ FORM. 6. ­ Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée à l'occasion de la vente. Contrôles négatifs FORM. 7. ­ Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée antérieurement en ce qui concerne les flocages,  calorifugeages et faux­plafonds. Contrôles complémentaires négatifs FORM. 8. ­ Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée à l'occasion de la vente ou antérieurement.  Contrôle positif FORM. 9. ­ Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante non effectuée. Condition suspensive IV. ­ IMMEUBLES NON AFFECTÉS À L'HABITATION ET NON SOUMIS AU STATUT  DE LA COPROPRIÉTÉ FORM. 10. ­ Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la  copropriété. Recherche de l'amiante non effectuée. Condition suspensive FORM. 11. ­ Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la  copropriété. Recherche de l'amiante non effectuée. Vente en l'état FORM. 12. ­ Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la  copropriété. Recherche de l'amiante effectuée. Présence d'amiante dans l'immeuble V. ­ ACHAT EN VUE DE DÉMOLIR FORM. 13. ­ Acquisition de l'immeuble en vue de le démolir en totalité ou en partie I. ­  IMMEUBLES NON SOUMIS À LA RÉGLEMENTATION


Formule  1. ­  Immeuble dont le permis de construire a été délivré à compter du 1er  juillet 1997 RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le vendeur déclare que le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers  vendus n'ayant pas été délivré avant le 1er juillet 1997, les dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  du Code de la santé publique concernant l'obligation d'informer l'acquéreur de l'absence de matériaux et  produits contenant de l'amiante ne sont pas applicables.

II. ­  IMMEUBLES D'HABITATION NE COMPORTANT QU'UN SEUL LOGEMENT Formule  2. ­  Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Production  d'un constat par le vendeur Observation En ce cas le vendeur n'avait aucune obligation particulière de recherche de l'amiante. Il lui faut  toutefois produire, lors de la vente, un "constat" pour l'information de l'acquéreur. Il n'y a pas à établir de "dossier technique­amiante". RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le vendeur déclare que l'immeuble vendu étant à usage d'habitation et ne comportant qu'un seul logement,  les dispositions des articles R. 1334­14 à R. 1334­19 du Code de la santé publique, et des articles R.  1334­26 à R. 1334­28 du même code concernant l'obligation de procéder à une recherche d'amiante dans  les flocages calorifugeages et faux plafonds, et de constituer un dossier technique amiante lui sont en  conséquence inapplicables. Toutefois, le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant  été délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R.  1334­24 du Code de la santé publique. En conséquence, le vendeur a produit un constat, ci après annexé,  établi par une personne répondant aux diverses exigences posées par les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R.  271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique.  L'auteur de ce constat a remis au vendeur l'attestation prévue par l'article R. 271­3 Code de la construction  et de l'habitation, qui est ci­après annexée.

CHOISIR suivant le cas 1 . ­  Constat ne révélant pas la présence d'amiante Il résulte de ce constat qu'après accomplissement du programme de repérage imposé par l'annexe 13­9 du  code de la santé publique, les contrôles effectués n'ont pas révélé la présence de matériaux et produits  contenant de l'amiante.

2 . ­  Constat révélant la présence d'amiante, acquéreur faisant son affaire de la situation


Les contrôles effectués dans le cadre du programme de repérage imposé par l'annexe 13­9 du code de la  santé publique ont révélé la présence de matériaux et produits contenant de l'amiante, savoir : ................................................................................ Reprendre les constatations auxquelles a procédé la personne chargée du repérage : localisation, état de   conservation des matériaux et produits contenant de l'amiante, etc. L'auteur du constat, consulté, a préconisé en conséquence les mesures suivantes : ................................................................................ Dûment informé par ce constat des vices dont l'immeuble vendu se trouve affecté, et des conséquences qui  en découlent (selon le cas : contrôle périodique, surveillance du niveau d'empoussièrement, travaux...),  M. ...... (acquéreur) a déclaré faire son affaire personnelle de cette situation et renoncer en conséquence à  tout recours contre le vendeur de ce chef.

3 . ­  Constat révélant la présence d'amiante, convention des parties Les contrôles effectués dans le cadre du programme de repérage imposé par l'annexe 13­9 du code de la  santé publique ont révélé la présence de matériaux et produits contenant de l'amiante, savoir : ................................................................................ Reprendre les constatations auxquelles a procédé la personne chargée du repérage : localisation, état de   conservation des matériaux et produits contenant de l'amiante, etc. L'auteur du constat, consulté, a préconisé en conséquence les mesures suivantes : ................................................................................ Il peut être convenu à l'inverse que le coût des mesures préconisées par l'expert sera supporté par le   vendeur, ou par l'acquéreur moyennant une diminution du prix. En toute hypothèse il est souhaitable que le   coût de ces mesures soit chiffré de manière au moins approximative, et que les sujétions qui en découlent   soient clairement aperçues, avant que les parties prennent un accord concernant leur prise en charge.

POURSUIVRE ensuite 

Garantie des vices cachés Il est expressément convenu entre les parties que la vente sera conclue sans garantie des vices cachés  constitués par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble, non révélés par le constat précité.

Formule  3. ­  Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sous  condition suspensive de la production d'un constat Observation Nous avons mis en évidence les inconvénients de la condition suspensive dans un fascicule 


précèdent (Fasc. 130). Cette clause a plutôt sa place dans l'avant­contrat. RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le vendeur déclare que l'immeuble vendu étant à usage d'habitation et ne comportant qu'un seul logement,  les dispositions des articles R. 1334 ­14 à R. 1334­19 du Code de la santé publique, et des articles R. 1334­  26 à R. 1334­28 du même code concernant l'obligation de procéder à une recherche d'amiante dans les  flocages, calorifugeages et faux plafonds, et de constituer un dossier technique amiante, lui sont en  conséquence inapplicables. Toutefois, le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant  été délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R.  1334­24 du Code de la santé publique. En conséquence, le vendeur doit produire un constat, précisant la  présence ou, le cas échéant, l'absence de matériaux et produits contenant de l'amiante mentionnés à l'article  13­9 du code de la construction et de l'habitation. Ce constat doit indiquer la localisation et l'état de  conservation de ces matériaux et produits. Le vendeur n'ayant pas dans l'immédiat fait procéder à ce  constat, il a été convenu ce qui suit :  ­ 

­ 

­  ­ 

M. ...... (vendeur) chargera une personne répondant aux diverses exigences posées par les  articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par  l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique, de procéder, à ses frais, au constat exigé par  les textes susvisés ; La présente vente est consentie sous la condition suspensive, stipulée dans l'intérêt du  vendeur et de l'acquéreur, qu'après accomplissement du programme de repérage prévu par  l'annexe 13­9 du Code de la construction et de l'habitation, les contrôles effectués ne révèlent  la présence d'aucun matériaux ou produits contenant de l'amiante ; Le constat devra être réalisé et communiqué à l'acquéreur au plus tard le......, faute de quoi la  présente vente deviendra caduque. Toutefois, l'acquéreur pourra, le cas échéant, renoncer au  bénéfice de la condition, mais après avoir obtenu préalablement l'accord du vendeur ; La condition suspensive stipulée n'aura pas d'effet rétroactif, et le vendeur restera donc,  jusqu'à son accomplissement, personnellement tenu et personnellement responsable, sur le  plan civil et pénal de toutes les conséquences dommageables pouvant résulter de la présence  d'amiante dans l'immeuble. Garantie des vices cachés

Si la condition se réalise, et que les contrôles effectués font apparaître que l'immeuble vendu ne contient pas  d'amiante, il est expressément convenu entre les parties que la vente sera conclue sans garantie du vice  caché constitué par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble.

Formule  4. ­  Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sans  la production d'un constat Observation Les dangers de cette formule ont été soulignés dans le fascicule de commentaires qui précède  (V. supra Fasc. 132). Elle ne doit donc être utilisée qu'avec la plus grande circonspection et dans le cas où la  présence d'amiante dans l'immeuble est hautement improbable. Elle devra s'accompagner d'une  reconnaissance de conseils donnés (V. infra formule 5). RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE


Le vendeur déclare que l'immeuble vendu étant à usage d'habitation et ne comportant qu'un seul logement,  les dispositions des articles R. 1334 ­14 à R. 1334­19 du Code de la santé publique, et des articles R. 1334­  26 à R. 1334­28 du même code concernant l'obligation de procéder à une recherche d'amiante dans les  flocages calorifugeages et faux plafonds, et de constituer un dossier technique amiante lui sont en  conséquence inapplicables. Toutefois, le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant  été délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R.  1334­24 du Code de la santé publique. En conséquence, le vendeur doit produire un constat, précisant la  présence ou, le cas échéant, l'absence de matériaux et produits contenant de l'amiante mentionnés à l'article  13­9 du Code de la construction et de l'habitation. Ce constat doit indiquer la localisation et l'état de  conservation de ces matériaux et produits. Le vendeur n'ayant pas dans l'immédiat fait procéder à ce constat, il a été convenu ce qui suit :  ­ 

­ 

­ 

L'immeuble vendu est de construction ancienne, et selon les déclarations de M. ...... (vendeur),  il n'a pas fait l'objet de travaux. Il résulte d'une attestation établie par M. ...... architecte, après  consultation de l'ensemble des documents relatifs à la construction de l'immeuble et visite de  l'immeuble, qu'il est hautement improbable qu'il recèle des produits ou matériaux contenant de  l'amiante. Dûment informé de cette situation, M. ...... (acquéreur) accepte que la vente soit  conclue en l'état ; M. ...... (vendeur) s'oblige à mandater une personne répondant aux diverses exigences posées  par les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et  par l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique, afin de procéder, à ses frais, au constat  exigé par les textes susvisés. Ce constat devra être établi avant le ...... Si les contrôles effectués à l'occasion de ce constat dans le cadre��du programme de repérage  imposé par l'article R. 1334­24 du Code de la santé publique révèlent la présence de matériaux  et produits contenant de l'amiante, M. ...... (acquéreur) se réserve d'exercer à l'encontre de  M. ...... (vendeur) l'action en garantie des vices cachés prévue par l'article 1641 du Code civil. Il  pourra alors, en vertu de l'article 1644 du Code civil, soit restituer l'immeuble au vendeur, soit le  conserver et demander la restitution d'une partie du prix, arbitrée le cas échéant, par expert  sans préjudice d'éventuels dommages­intérêts. Il devra faire connaître sa position dans le mois  de la date à laquelle le résultat du contrôle lui aura été communiqué.

Il est convenu entre les parties que si M. ...... (acquéreur) optait pour la résolution de la vente, les frais  fiscaux et notariaux qui en résulteraient seraient supportés intégralement par M. ...... (vendeur) qui l'accepte. Désignation d'un séquestre pour la détention du prix Nantissement au profit de l'acquéreur À l'instant et ainsi qu'il résulte de la comptabilité de Me......, notaire soussigné, M. ...... (vendeur) a remis la  somme de ......  EUR , qu'il vient de recevoir pour prix de la présente vente et dont il vient de donner  quittance à M......., demeurant à......, qui le reconnaît. Du consentement de toutes les parties et dans leur commun intérêt, M. ...... est constitué séquestre et  dépositaire de cette somme, ce qu'il accepte. Ce prix est affecté par M. ...... (vendeur) à titre de nantissement au profit de M. ...... (acquéreur)  conformément aux dispositions des articles 2355 à 2366 du Code civil, à la garantie du rapport d'un constat 


établissant que l'immeuble vendu ne contient pas d'amiante et de la restitution du prix. Il sera déposé à un  compte spécial ouvert au nom de M. ...... (tiers convenu) à la Caisse des dépôts et consignations.

AJOUTER éventuellement Placement des fonds D'un commun accord entre toutes les parties au présent acte, ce prix sera déposé sur un compte à terme  productif d'intérêts. Il restera bloqué sur ce compte jusqu'à la survenance de l'un ou l'autre des évènements suivants :  ­  ­ 

si le contrôle effectué en ce qui concerne l'éventuelle présence d'amiante a un résultat négatif,  le séquestre se fera remettre les fonds par le dépositaire et les restituera au vendeur, avec les  intérêts produits, hors la présence de l'acquéreur ; si le contrôle effectué révèle la présence d'amiante, le prix ainsi que les intérêts produits sera  restitué en tout ou en partie au vendeur, en fonction de l'option prise par l'acquéreur, dans les  conditions fixées d'un commun accord entre les parties, ou à défaut après décision de justice.

Aucun retrait anticipé ne pourra avoir lieu en dehors des conditions ci­dessus fixées, si ce n'est avec l'accord  de toutes les parties au présent acte.

Formule  5. ­  Immeuble d'habitation ne comportant qu'un seul logement. Vente sans  la production d'un constat. Reconnaissance de conseils donnés Les soussignés, ...... (vendeur et acquéreur) exposent :  ­  ­  ­  ­ 

que M. ...... entend vendre un immeuble situé à ...... et que M. ...... entend s'en porter  acquéreur ; que Me......, notaire à......, est chargé de recevoir l'acte ; que le vendeur n'a pas produit le constat exigé par l'article R. 1334­24 du Code de la santé  publique, destiné à informer l'acquéreur de la situation de l'immeuble au regard de la  réglementation sur l'amiante ; que M. ...... (acquéreur) a accepté cependant de conclure la vente en l'état, estimant, au vu de  l'attestation établie par M. ...... architecte, qu'il était improbable que l'immeuble vendu contienne  de l'amiante.

Il reconnaît qu'auparavant Me......, notaire à......, a attiré son attention sur le fait que, si les contrôles  auxquels il sera ultérieurement procédé révélaient la présence dans l'immeuble de matériaux ou produits  contenant de l'amiante, il pourrait alors être conduit à intenter à l'encontre de son vendeur une action en  garantie des vices cachés et serait alors placé devant l'option, soit de demander la résolution de la vente,  soit de demander une restitution partielle du prix, sans préjudice de dommages­intérêts, étant précisé qu'en  l'état actuel de la réglementation, il n'est nullement obligé d'entreprendre des travaux et peut conserver  l'immeuble en l'état. M. ...... (acquéreur) déclare avoir pleine conscience de ce risque de contentieux,  l'accepter, et vouloir passer l'acte en état, en l'absence de tout constat préalable. Me......, notaire soussigné, a d'autre part attiré l'attention de M. ...... (vendeur) sur le fait que, si les contrôles  à intervenir révélaient la présence d'amiante et que l'acquéreur intente à son encontre une action en garantie  des vices cachés, il pourrait être amené à subir la résolution de la vente et à restituer la totalité du prix, ou se  trouverait exposé à une demande de restitution partielle du prix, sans préjudice de dommages ­intérêts. 


Informé de ce risque, M. ...... (vendeur) a déclaré l'accepter en pleine connaissance de cause et en faire son  affaire personnelle. Les soussignés ...... déclarent en conséquence de ce qui précède, être parfaitement éclairés quant aux  conséquences de la vente à intervenir et persister néanmoins dans leur intention de réaliser l'opération  envisagée sur les bases convenues. Fait à......, le ......

III. ­  IMMEUBLES COLLECTIFS À USAGE D'HABITATION NON SOUMIS AU STATUT  DE LA COPROPRIÉTÉ Formule  6. ­  Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée à l'occasion de la vente. Contrôles négatifs Observation En ce cas le vendeur avait l'obligation :  ­ 

­ 

en ce qui concerne les parties privatives de procéder à la recherche d'amiante dans les  flocages, calorifugeages et faux­plafonds, ceci en fonction de la date de délivrance du permis  de construire (C. santé publ., art. R. 1334­15) ; en ce qui concerne les parties communes de procéder à un repérage de l'amiante dans les  locaux de travail et parties de l'immeuble à usage commun et lorsque la recherche est positive,  de constituer un "dossier technique amiante", le tout au plus tard le 31 décembre 2005 (V.   supra Fasc. 132). RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE

Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. 1) Parties privatives En ce qui concerne les parties privatives de l'immeuble, le vendeur n'a pas fait procéder en son temps à la  recherche d'une éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds en  exécution de l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996, puis par  l'article R. 1334­15 du Code de la santé publique. Cependant, il a fait établir en application des dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24 du Code de  la santé publique le constat prévu par ces textes, par les soins d'un expert répondant aux diverses exigences  posées par les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par  l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique. Ce constat est ci­après annexé. L'auteur de ce constat a remis au vendeur l'attestation prévue par l'article R. 271­3 Code de la construction  et de l'habitation, qui est également ci­après annexée. Il résulte de ce constat qu'après accomplissement du programme de repérage imposé par l'article R.  1334­24 du Code de la santé publique, les contrôles effectués n'ont pas révélé la présence dans les parties  privatives de l'immeuble vendu de matériaux et produits contenant de l'amiante. 2) Parties communes


En ce qui concerne les locaux de travail et les parties à usage commun de l'immeuble, il a été procédé, par  les soins de M......., expert en diagnostics, répondant aux diverses exigences posées par les articles L.  271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par l'article R. 1334­29 du  Code de la santé publique, au repérage des matériaux et produits figurant sur la liste définie à l'article 13­9  et accessibles sans travaux destructifs. Les contrôles effectués à cette occasion n'ont pas révélé la présence de matériaux et produits contenant de  l'amiante. Le rapport établi à cette occasion a été ci­après annexé, ainsi que l'attestation prévue par l'article R. 271­3  du Code de la construction et de l'habitation, délivrée par M. ...... (expert ayant établi le rapport). Garantie des vices cachés Il est expressément convenu entre les parties que la présente vente est conclue sans garantie du vice caché  constitué par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble.

Formule  7. ­  Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée antérieurement en ce qui concerne les flocages,  calorifugeages et faux­plafonds. Contrôles complémentaires négatifs RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE L'immeuble collectif à usage d'habitation objet de la présente vente ayant été édifié en vertu d'un permis de  construire antérieur au 1er juillet 1997, les dispositions du décret n° 96­97 du 7 février 1996 modifié lui  étaient applicables. 1) Recherche d'amiante dans les flocages, calorifugeages et faux­plafonds Le vendeur a fait procéder en son temps, par les soins d'un "contrôleur technique" (ou : d'un technicien de la  construction), à la recherche d'une éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­ plafonds en exécution de l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996.  Cette recherche, qui a porté tant sur les parties privatives que communes de l'immeuble, a donné des  résultats négatifs, ainsi qu'il résulte du "dossier technique" établi en exécution de l'article 8 du décret du 7  février 1996, et dont l'original a été remis à M. ...... (acquéreur) qui le reconnaît. 2) Recherches complémentaires

Ces recherches sont censées avoir été effectuées avant le 1er novembre 2007.

M. ...... (vendeur) a produit le constat exigé par l'article 10­1 du décret du 7 février 1996, établi par un  "contrôleur technique" (ou : un technicien de la construction) remplissant les diverses conditions de  compétence, d'indépendance et d'assurance énoncées par les articles 10­3 et 10­6 de ce même décret, et  qui est ci­après annexé.


Il résulte de ce constat qu'après accomplissement du programme de repérage imposé par l'annexe à ce  même décret, les contrôles complémentaires opérés tant dans les parties privatives de l'immeuble que dans  les locaux de travail et les parties à usage commun et concernant les matériaux et produits énumérés dans  cette annexe, à l'exception des flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, précédemment testés, n'ont pas  révélé la présence de matériaux et produits contenant de l'amiante. Garantie des vices cachés Il est expressément convenu entre les parties que la présente vente est conclue sans garantie du vice caché  constitué par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble.

Formule  8. ­  Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante effectuée à l'occasion de la vente ou antérieurement.  Contrôle positif RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. 1) Parties privatives En ce qui concerne les parties privatives de l'immeuble, le vendeur n'a pas fait procéder en son temps à la  recherche d'une éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds en  exécution de l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996, puis par  l'article R. 1334­15 du Code de la santé publique. Cependant, il a fait établir en application des dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24 du Code de  la santé publique le constat exigé par ces textes, par les soins d'un expert répondant aux diverses exigences  posées par les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par  l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique. Ce constat est ci­après annexé. L'auteur de ce constat a remis au vendeur l'attestation prévue par l'article R. 271­3 Code de la construction  et de l'habitation, qui est également ci­après annexée. Il résulte de ce constat qu'après accomplissement du programme de repérage imposé par l'article R.  1334­24 du Code de la santé publique, les contrôles effectués n'ont pas révélé la présence dans les parties  privatives de l'immeuble vendu de matériaux et produits contenant de l'amiante. 2) Parties communes En ce qui concerne les locaux de travail et les parties à usage commun de l'immeuble, il a été procédé au  repérage des matériaux et produits figurant sur la liste définie à l'article 13­9 et accessibles sans travaux  destructifs, par les soins de M......., expert en diagnostics, répondant aux diverses exigences posées par les  articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation et par l'article R.  1334­29 du Code de la santé publique. L'expert a remis au vendeur l'attestation prévue par l'article R. 271­3  Code de la construction et de l'habitation, ci­après annexée. Il a été ensuite établi un dossier­technique amiante, conformément aux dispositions de l'article R. 1334­26 


du Code de la santé publique. La fiche récapitulative de ce dossier technique, communiquée en temps utile à l'acquéreur et annexée au  présent acte fait apparaître que les contrôles effectués ont révélé la présence de matériaux ou produits  contenant de l'amiante, savoir : ................................................................................

Reprendre les constatations auxquelles a procédé la personne chargée du repérage : localisation, état de   conservation des matériaux et produits contenant de l'amiante, etc.

L'expert qui a procédé au repérage a préconisé en conséquence les mesures suivantes : ................................................................................

CHOISIR suivant le cas 1 . ­  Vente devant intervenir en l'état Dûment informé par ce constat de la présence d'amiante dans les parties communes de l'immeuble, M. ......  (acquéreur) a déclaré faire son affaire personnelle de cette situation et des diverses mesures préconisées  par l'expert et renoncer en conséquence à tout recours contre le vendeur de ce chef.

2 . ­  Conventions particulières entre vendeur et acquéreur ................................................................................ Il peut être convenu à l'inverse que la charge des mesures préconisées par l'expert sera supportée par le   vendeur, ou par l'acquéreur moyennant une diminution du prix. En toute hypothèse il est souhaitable que le   coût de ces mesures soit chiffré de manière au moins approximative, et que les sujétions qui en découlent   soient clairement aperçues, avant que les parties prennent un accord concernant leur prise en charge.

Formule  9. ­  Immeuble collectif d'habitation non soumis au statut de la copropriété.  Recherche de l'amiante non effectuée. Condition suspensive Observation Le calendrier prévu par l'article 10­2 du décret du 7 février 1996, postérieurement repris à  l'article R. 1334­25 du Code de la santé publique, prévoyait comme date limite le 31 décembre 2005 pour le  repérage de l'amiante et la constitution du dossier technique amiante en ce qui concerne les locaux de  travail et les parties à usage commun des immeubles collectifs d'habitation. Il pourra se produire que le  vendeur n'ait procédé à aucune recherche de l'amiante. Puisqu'il a la maîtrise de la totalité de l'immeuble  (nous nous plaçons ici dans le cas où le statut de la copropriété n'est pas applicable), et s'il n'est pas  possible d'effectuer le repérage de l'amiante avant que les parties se soient mises d'accord (ce qui est 


incontestablement la meilleure solution), la vente peut être conclue sous condition suspensive (sur les  inconvénients de la formule, V. supra Fasc. 132). Mais rien n'empêcherait que l'acquéreur achète en l'état  (V. supra Form. 4). Cette formule trouve normalement sa place dans l'avant­contrat. RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE 1) Rappel des obligations imposées par la réglementation concernant l'amiante Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. Le vendeur n'a actuellement ni entrepris une quelconque recherche de l'éventuelle présence d'amiante dans  les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, ni fait procéder à un constat en ce qui concerne les parties  privatives de l'immeuble vendu, ni engagé les procédures de repérage de l'amiante et de constitution du  dossier technique amiante en ce qui concerne les parties à usage commun et les locaux de travail de  l'immeuble vendu. Il lui appartient, en application des dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24 et R. 1334­26 du Code  de la santé publique de faire établir un constat en ce qui concerne les parties privatives de l'immeuble, et un  dossier technique amiante en ce qui concerne les parties à usage commun et les locaux de travail, par les  soins d'un expert répondant aux diverses exigences posées par les articles L. 271­6 et R 271­1 et R. 271­2  du Code de la construction et de l'habitation, et par l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique. 2) Condition suspensive En conséquence, il a été convenu ce qui suit :  ­ 

­  ­  ­ 

­ 

M. ...... (vendeur) chargera à ses frais un expert répondant aux diverses exigences posées par  les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par  l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique, d'établir d'une part le constat prévu par les  articles L. 1334­13 et R. 1334­24 du Code de la santé publique en ce qui concerne les parties  privatives de l'immeuble et d'autre part, pour les parties à usage commun et les locaux de  travail, d'établir le dossier technique amiante prévu par l'article R. 1334­26 du Code de la santé  publique, après avoir procédé, par référence à la liste des matériaux et produits figurant sur la  liste définie à l'article 13­9 du Code de la santé publique, annexés au décret du 7 février 1996  modifié, au repérage des matériaux ou produits dégradés contenant de l'amiante. La présente vente est consentie sous la condition suspensive, stipulée dans l'intérêt des deux  parties, que l'ensemble des contrôles effectués ne révèlent la présence d'aucun matériaux ou  produits contenant de l'amiante. Cette condition suspensive n'aura pas d'effet rétroactif, et le vendeur restera donc, jusqu'à son  accomplissement, personnellement tenu et personnellement responsable, sur le plan civil et  pénal de toutes les conséquences du non­respect de la réglementation relative à l'amiante. Les recherches devront être réalisées et leurs résultats communiqués à l'acquéreur au plus  tard le......, faute de quoi la présente vente deviendra caduque. Toutefois, l'acquéreur pourra, le  cas échéant renoncer au bénéfice de la condition, mais après avoir obtenu préalablement  l'accord du vendeur. ...... Garantie des vices cachés


Si la condition se réalise, et que les contrôles effectués font apparaître que l'immeuble vendu ne contient pas  d'amiante, il est expressément convenu entre les parties que la vente sera conclue sans garantie du vice  caché constitué par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble.

IV. ­  IMMEUBLES NON AFFECTÉS À L'HABITATION ET NON SOUMIS AU STATUT  DE LA COPROPRIÉTÉ Formule  10. ­  Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la  copropriété. Recherche de l'amiante non effectuée. Condition suspensive Observation Sur ce qu'il faut entendre par "immeubles non affectés à l'habitation" (ce qui concerne par  exemple les immeubles de bureaux, les immeubles à usage industriel ou agricole, etc., V. supra V° Audit de   l'immeuble, Fasc. 30). En pareil cas les obligations concernant la recherche de l'éventuelle présence d'amiante pesant sur le  vendeur sont les suivantes :  ­  ­ 

il devait le cas échéant, en fonction de la date de délivrance du permis de construire, procéder  à la recherche de la présence éventuelle d'amiante dans les flocages, calorifugeages et faux­ plafonds, obligation reprise à l'article R. 1334­15 du Code de la santé publique ; il devait également, avant une date limite, le 31 décembre 2003 ou 2005, selon la nature et  l'affectation de l'immeuble, procéder à une recherche approfondie de l'éventuelle présence  d'amiante dans l'immeuble ;

Le vendeur ayant, dans le cas considéré, la maîtrise de l'immeuble tant en ce qui concerne les parties  privatives que communes, il est souhaitable que le repérage de l'amiante soit effectué avant la signature de  l'avant­contrat. Toutefois, la vente peut être conclue sous condition suspensive, et rien n'empêche de vendre  "en l'état", avec les risques que cela implique (V. infra Form. 11). Cette formule trouve normalement sa place dans l'avant­contrat. RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. 1) Situation de l'immeuble au regard de la réglementation Il est rappelé tout d'abord que le vendeur aurait dû faire procéder en son temps à la recherche d'une  éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, conformément à  l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996 reprise dans l'article R.  1334­15 actuel du Code de la santé publique. Par ailleurs l'article 10­2 de ce même décret obligeait le propriétaire de l'immeuble à faire procéder par un  contrôleur technique ou un technicien de la construction remplissant les conditions de qualification,  d'indépendance et d'assurance énoncées par les articles 10­6 et 3, alinéa 2, du décret du 7 février 1996  précité, au repérage des matériaux et produits figurant dans la liste annexée à ce même décret et à  consigner les résultats de ces recherches dans le "dossier technique amiante" prévu par l'article 10­3 de ce  même décret, et ceci avant le ...... ((en principe)31 décembre 2005).


Ces obligations ont été reprises par l'article R. 1334­26 du Code de la santé publique, actuellement en  vigueur. 2) Conventions particulières Le vendeur n'a actuellement ni entrepris de recherche de la présence éventuelle d'amiante dans les  flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, ni engagé les procédures de repérage de l'amiante et de  constitution du dossier technique amiante prévues par les articles 10­2 et 10­3 du décret du 7 février 1996  précité, puis par l'article R. 1334­26 du Code de la santé publique précité. Il lui appartient, en application des dispositions de ce dernier texte :  ­  ­ 

de faire procéder par une personne répondant aux critères posés par l'article R. 1334­29 du  Code de la santé publique au repérage des matériaux et produits figurant sur la liste définie à  l'annexe 13­9 du même Code, et accessibles sans travaux destructifs ; en cas de repérage d'un matériau ou produit dégradé contenant de l'amiante, et après avoir  mentionné les mesures d'ordre général préconisées, d'établir un dossier technique amiante. 

La présente vente est consentie sous la condition suspensive, stipulée dans l'intérêt des deux parties que  l'ensemble des contrôles effectués ne révèlent la présence d'aucun matériaux ou produits contenant de  l'amiante ; Cette condition suspensive n'aura pas d'effet rétroactif, et le vendeur restera donc, jusqu'à son  accomplissement, personnellement tenu et personnellement responsable, sur le plan civil et pénal de toutes  les conséquences du non­respect de la réglementation relative à l'amiante ; Les recherches devront être réalisées et leurs résultats communiqués à l'acquéreur au plus tard le......, faute  de quoi la présente vente deviendra caduque. Toutefois, l'acquéreur pourra, le cas échéant renoncer au  bénéfice de la condition, mais après avoir obtenu préalablement l'accord du vendeur. Garantie des vices cachés Si la condition se réalise, et que les contrôles effectués font apparaître que l'immeuble vendu ne contient pas  d'amiante, il est expressément convenu entre les parties que la vente sera conclue sans garantie du vice  caché constitué par la présence éventuelle d'amiante dans l'immeuble.

Formule  11. ­  Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la  copropriété. Recherche de l'amiante non effectuée. Vente en l'état Observation Cette formule ne devrait être utilisée que très exceptionnellement, en raison des risques de  contentieux qu'elle peut engendrer. Si les parties décident d'y recourir, le notaire devra établir une  reconnaissance de conseils donnés (V. supra formule 5). RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. 1) Situation de l'immeuble au regard de la réglementation


Il est rappelé tout d'abord que le vendeur aurait dû faire procéder en son temps à la recherche d'une  éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, conformément à  l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996, reprise dans l'article R.  1334­15 actuel du Code de la santé publique. Par ailleurs l'article 10­2 de ce même décret obligeait le propriétaire de l'immeuble à faire procéder par un  contrôleur technique ou un technicien de la construction remplissant les conditions de qualification,  d'indépendance et d'assurance énoncées par les articles 10­6 et 3, alinéa 2, du décret du 7 février 1996  précité, au repérage des matériaux et produits figurant dans la liste annexée à ce même décret et à  consigner les résultats de ces recherches dans le "dossier technique amiante" prévu par l'article 10­3 de ce  même décret, et ceci avant le ...... ((en principe)31 décembre 2005). Ces obligations ont été reprises par l'article R. 1334­26 du Code de la santé publique, actuellement en  vigueur. Le vendeur n'a actuellement ni entrepris de recherche de la présence éventuelle d'amiante dans les  flocages, calorifugeages ou faux­plafonds, ni engagé les procédures de repérage de l'amiante et de  constitution du dossier technique amiante prévues par la réglementation en vigueur. L'immeuble vendu est de construction ancienne, et selon les déclarations de M. ...... (vendeur), il n'a pas fait  l'objet de travaux. Il résulte d'une attestation établie par M......., architecte, après consultation de l'ensemble  des documents relatifs à la construction de l'immeuble et après une visite approfondie de ce même  immeuble qu'il est hautement improbable qu'il recèle des produits ou matériaux contenant de l'amiante.  Dûment informé de cette situation, M. ...... (acquéreur) accepte que la vente soit conclue en l'état. 2) Conventions particulières Il a été convenu ce qui suit :  ­ 

­ 

M. ...... (vendeur) chargera à ses frais un expert répondant aux diverses exigences posées par  les articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation, et par  l'article R. 1334­29 du Code de la santé publique, d'établir le dossier technique amiante prévu  par l'article R. 1334­26 du Code de la santé publique, après avoir procédé, par référence à la  liste des matériaux et produits figurant sur la liste définie à l'article 13­9 du Code de la santé  publique, annexés au décret du 7 février 1996 modifié, au repérage des matériaux ou produits  dégradés contenant de l'amiante ; Si les contrôles effectués dans le cadre du programme de repérage imposé par la  réglementation révèlent la présence de matériaux et produits contenant de l'amiante, M. ......  (acquéreur) se réserve d'exercer à l'encontre de M. ...... (vendeur) l'action en garantie des  vices cachés prévue par l'article 1641 du Code civil. En conséquence, et sur le fondement de  l'article 1644 du Code civil, il bénéficiera de l'option suivante :     a) si, compte tenu de la gravité des vices révélés, il  apparaît que M. ...... (acquéreur) n'aurait pas contracté  s'il les avait connus, ce qui, en cas de contestation  sera apprécié par le juge, il sera en droit de demander  la résolution de la vente et la restitution du prix ;    b) s'il décide de conserver l'immeuble, il sera en droit  de demander au vendeur une restitution partielle du  prix, dont l'importance, arbitrée le cas échéant par  expert, sera fonction des troubles divers occasionnés  par la présence d'amiante et des mesures à prendre  pour y pallier.


Le tout sans préjudice d'éventuels dommages­intérêts. Il devra faire connaître sa position dans le mois de la  date à laquelle le résultat du contrôle lui aura été communiqué. Il est convenu entre les parties que si M. ...... (acquéreur) optait pour la résolution de la vente les frais  fiscaux et notariaux qui en résulteraient seraient supportés intégralement par M. ...... (vendeur) qui l'accepte. Prise en charge du "risque amiante" M. ...... (acquéreur) reconnaît avoir été informé de ce qu'en sa qualité de nouveau propriétaire de l'immeuble,  et tant qu'une éventuelle résolution de la vente n'est pas intervenue, il est personnellement tenu de  l'accomplissement de l'ensemble des obligations imposées par la réglementation en vigueur et qu'il doit en  particulier établir le dossier technique amiante prévu par l'article R. 1334­26 du Code de la santé publique. Il  devra donc en faire son affaire personnelle, à peine d'avoir à subir les conséquences civiles et pénales qui  résulteraient du non­respect de ces obligations, sans préjudice des éventuels recours qu'il pourra intenter à  l'encontre de M. ...... (vendeur). Désignation d'un séquestre pour la détention du prix Nantissement au profit de l'acquéreur À l'instant et ainsi qu'il résulte de la comptabilité de Me......, notaire soussigné, M. ...... (vendeur) a remis la  somme de ......  EUR , qu'il vient de recevoir pour prix de la présente vente et dont il vient de donner  quittance à M......., demeurant à ...... qui le reconnaît. Du consentement de toutes les parties et dans leur commun intérêt, M. ...... est constitué séquestre et  dépositaire de cette somme, ce qu'il accepte. Ce prix est affecté par M. ...... (vendeur) à titre de nantissement au profit de M. ...... (acquéreur)  conformément aux dispositions des articles 2355 à 2366 du Code civil, à la garantie du rapport d'un constat  établissant que l'immeuble vendu ne contient pas d'amiante et de la restitution du prix. Il sera déposé à un  compte spécial ouvert au nom de M. ...... (tiers convenu) à la Caisse des dépôts et consignations.

AJOUTER éventuellement Placement des fonds D'un commun accord entre toutes les parties au présent acte, ce prix sera déposé sur un compte à terme  productif d'intérêts. Il restera bloqué sur ce compte jusqu'à la survenance de l'un ou l'autre des évènements suivants :  ­  ­ 

si le contrôle effectué en ce qui concerne l'éventuelle présence d'amiante a un résultat négatif,  le séquestre se fera remettre les fonds par le dépositaire et les restituera au vendeur, avec les  intérêts produits, hors la présence de l'acquéreur ; si le contrôle effectué révèle la présence d'amiante, le prix ainsi que les intérêts produits sera  restitué en tout ou en partie au vendeur, en fonction de l'option prise par l'acquéreur, dans les  conditions fixées d'un commun accord entre les parties, ou à défaut après décision de justice.

Formule  12. ­  Immeuble non affecté à l'habitation et non soumis au statut de la 


copropriété. Recherche de l'amiante effectuée. Présence d'amiante dans l'immeuble RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE Le permis de construire de l'immeuble dont dépendent les biens et droits immobiliers vendus ayant été  délivré avant le 1er juillet 1997, il y a lieu de satisfaire aux dispositions des articles L. 1334­13 et R. 1334­24  et suivants du Code de la santé publique. 1) Situation de l'immeuble au regard de la réglementation En ce qui concerne les parties privatives de l'immeuble, le vendeur a fait procéder en son temps à la  recherche d'une éventuelle présence d'amiante dans les flocages, calorifugeages ou faux­plafonds en  exécution de l'obligation qui lui était imposée par l'article 2 du décret n° 96­97 du 7 février 1996. Cette  recherche s'est avérée négative, ainsi qu'il résulte du "dossier technique" établi en exécution de l'article 8 du  décret précité, dont l'original a été remis ce jour par le vendeur à l'acquéreur, qui le reconnaît. Par ailleurs le vendeur a fait procéder : ................................................................................

CHOISIR suivant le cas 1 . ­  Contrôles effectués avant le premier novembre 2007 ­ ...... par un contrôleur technique (ou : un technicien de la construction) remplissant les conditions de  qualification, d'indépendance et d'assurance énoncées par les articles 10­6 et 3, alinéa 2, du décret du 7  février 1996 précité, au repérage des matériaux et produits figurant dans la liste annexée à ce même décret.  Les résultats de ces recherches ont été consignées dans le "dossier technique amiante" prévu par l'article  10­3 de ce même décret. Ces obligations ont été reprises par l'article R. 1334­26 du Code de la santé  publique, actuellement en vigueur.

2 . ­  Contrôles effectués depuis le premier novembre 2007 ­ ...... par les soins de M......., expert en diagnostics, répondant aux diverses exigences posées par les  articles L. 271­6 et R. 271­1 et R. 271­2 du Code de la construction et de l'habitation et par l'article R.  1334­29 du Code de la santé publique au repérage des matériaux et produits figurant sur la liste définie à  l'annexe 13­9 du Code de la santé publique et accessibles sans travaux destructifs. Il a été ensuite établi un dossier­technique amiante, conformément aux dispositions de l'article R. 1334­26  du Code de la santé publique communiqué en temps utile à l'acquéreur qui le reconnaît et est ci­après  annexé. L'expert a remis au vendeur l'attestation prévue par l'article R. 271­3 Code de la construction et de  l'habitation, ci­après annexée. Il résulte de la fiche récapitulative extraite du dossier technique amiante susvisé qu'après accomplissement  du programme de repérage imposé par la réglementation, les contrôles effectués, et qui concernent les  parties d'immeubles qui n'avaient pas été précédemment vérifiées, ont révélé la présence de matériaux et  produits contenant de l'amiante savoir :


................................................................................ Reprendre les constatations auxquelles a procédé la personne chargée du repérage : localisation, état de   conservation des matériaux et produits contenant de l'amiante, etc. Le "contrôleur technique" (ou : le technicien de la constructionou : l'expert en diagnostics) consulté a  préconisé en conséquence les mesures suivantes : ................................................................................

POURSUIVRE ensuite 

CHOISIR suivant le cas 1 . ­  Vente devant intervenir en l'état Informé de la présence d'amiante dans les parties communes de l'immeuble, M. ...... (acquéreur) a déclaré  faire son affaire personnelle de cette situation et des diverses mesures préconisées par l'expert et renoncer  en conséquence à tout recours contre le vendeur de ce chef.

2 . ­  Conventions particulières entre vendeur et acquéreur ................................................................................ Il peut être convenu à l'inverse que la charge des mesures préconisées par l'expert sera supportée par le   vendeur, ou par l'acquéreur moyennant une diminution du prix. En toute hypothèse il est souhaitable que le   coût de ces mesures soit chiffré de manière au moins approximative et que les sujétions qui en découlent   soient clairement aperçues, avant que les parties prennent un accord concernant leur prise en charge.

V. ­  ACHAT EN VUE DE DÉMOLIR Formule  13. ­  Acquisition de l'immeuble en vue de le démolir en totalité ou en  partie RÉGLEMENTATION CONCERNANT L'AMIANTE M. ...... (acquéreur) ayant déclaré qu'il entend démolir l'immeuble acquis reconnaît avoir été informé :  ­  ­ 

de ce que cet immeuble, ayant été construit avant le 1er juillet 1997, se trouve soumis aux  dispositions de l'article R. 1334­27 du Code de la santé publique ; qu'en vertu de ce texte, l'acquéreur est tenu, préalablement à toute démolition, d'effectuer,  selon les modalités prévues à l'article R. 1334­26, alinéa 7, du Code précité, un repérage des  matériaux et produits contenant de l'amiante et de transmettre les résultats de ce repérage à 


­ 

­ 

toute personne physique ou morale appelée à concevoir ou à réaliser les travaux et ce à peine  d'encourir les sanctions pénales prévues par l'article 11 du décret du 7 février 1996. qu'en cas de travaux nécessitant un enlèvement des matériaux et produits contenant de  l'amiante, ceux­ci doivent être transportés et éliminés selon les prescriptions de l'article R.  1334­20 du Code de la santé publique, qui renvoie aux dispositions des titres I et IV du livre V  du Code de l'environnement. que le non­respect de ces dispositions entraîne l'application des sanctions pénales prévues par  l'article R. 1337­3 du Code de la santé publique.

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