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M U S I C A L

F A N Z I N E

UNE

SALUT À TOUS ! VOILÀ, LE PREMIER NUMÉRO DU FANZINE DE L’ASSOCIATION MILLEFEUILLE « UNE VIE SANS POGO » EST SORTI. CE BOUT DE PAPIER CONSTITUE LA RELÈVE D’AINSI SQUATTENT-ILS, FANO

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ZINE QU’ON AVAIT MONTÉ AU COLLÈGE ET QUI AVAIT DURÉ LE TEMPS DE QUATRE NUMÉROS. LA MISE EN PAGE A ÉTÉ ENTIÈREMENT RÉALISÉE PAR QUENTIN, MERCI À LUI !!! AU MENU : CHRONIQUES, LIVE-RE-

SANS

PORT, INTERVIEW CROISÉE, ETC. BIEN SÛR, CE FANZINE EST ABSOLUMENT AMATEUR ET ÉCRIT PAR DES PASSIONNÉS POUR DES PASSIONNÉS… BONNE LECTURE ! MILLEFEUILLE CREW.

POGO


N DU CT IO EP RO EF EU ILL

CATHERINES + MALADROIT + TROUBLE EVERY DAY + MENPENTI

millefeuille-prod.com infos@millefeuille-prod.com booking@millefeuille-prod.com 2, CHEZ GAUTRET 44140 AIGREFEUILLE SUR MAINE FRANCE TEL +33 (0) 6 66 02 26 57 FAX +33 (0) 2 44 84 47 90 Graphisme : kentach@hotmail.fr

L I V E JEUDI 24 FÉVRIER SCÈNE MICHELET, NANTES / THE SAINTE

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CONTACTS

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MI TIO LLEF TIO N E EUI AIG N D ST U LLE (44 RE E LO NE PRO F A LE ), QU EUI I 19 SSO DUC SIO SOU I A LLE 01 B CIA PL N D TIE POU SUR ASÉ SE IFIÉ ES MN ET R OB MA E À E AU S AC S D US LA JEC INE D TIO TOU TIV ANS IQUE IFF TIF I DY N D R D TÉS L’O S A UU M TE NAM E CO E L’O TOU EST TIO RRIT ISA NC RGA RNE . TA N : OIR TION ERT NIS NT S D’ IS, L LE V E D’ DE , LA AA NA RTI E DÉ IGNO IMPL SON DA RIAT STE VEL BLE ANT S SIM NCE S /C ET OPP NA AÀ L ILA S AV ORR DE EME NP EN ’ÉTR IRES EC ESP ART NT PR COR AN EN DES ON- EOJ E GE A F ET BIE R, E RAN SSO SP N TC CE S D OU ’A ... E ET U R L’A TRE T VE S NI R !

R E P O R T

Ce soir c’est la deuxième date de la tournée Sainte Catherines / Maladroit / Menpenti. J’arrive assez tôt à la Scène Michelet, j’ai donc le temps de consommer un peu au bar et de discuter avec les copains avant que Menpenti, le groupe marseillais ne commence. Un concert très surprenant, le groupe évolue entre chant à la Noir Désir avec des parties instrumentales ambiancées et des morceaux punk « hardcore » assez rapides où c’est le guitariste qui s’égosille dans le micro, pour un rendu plutôt brut. J’en suis ressorti assez troublé, avec l’intime conviction que j’ai vu ici le groupe le plus original de la soirée. Vient ensuite le tour de Trouble Every Day, le groupe local de la soirée. La belle part est laissée aux morceaux de l’EP six titres « Let’s Go ». Mention spéciale au tube « Autistic » et son superbe refrain, que quelques membres du public chantent avec le groupe. Le groupe joue aussi trois nouveaux titres d’un split EP à venir avec les irlandais de Stick Around. Maladroit arrive ensuite et il est clair que ce soir, c’est leur public qui s’est déplacé. Ils ont joué la quasi-totalité de leur album « Jerk alert ! » ainsi que deux morceaux plus anciens (« Un concert à l’appart » et « Non fiction », très cool soit dit-en passant, même si peut-être que la mettre en plein milieu du set n’était pas une très bonne idée). Ça ne se prend pas la tête, c’est marrant à voir, ça parle de filles, d’érection matinale en pleine tournée, de problème de cœur, de la difficulté d’avoir plusieurs groupes en couple, etc. L’alternance des deux voix (Olivier de Dead Pop Club et Till de Guérilla Poubelle) est le gros point fort je trouve. Elles se complètent plutôt bien, ça donne quelque chose à la Banner Pilot. Finalement, les deux guitaristes finissent le concert dans le public pour la fin un peu plus planante de « brutalité ». Le dernier groupe n’est autre que The Sainte Catherines, punk-rock hyper classe du Québec. Ils alternent morceaux calme et mélodiques du dernier album ainsi que des morceaux plus anciens (et donc plus « hardcore ») comme « Ring of Fire = 4 points » ou « I’d Rather Be Part Of The Dying Bungee Scene  » et son refrain tubesque. J’ai vraiment pris une grosse claque, ça joue super bien, les guitaristes sont précis, et le dernier album passe vraiment à merveille en concert, en atteste les refrains repris en chœurs par une partie du public qui a eu le temps d’acheter ou de choper le dernier skeud sur internet. Malgré un bras dans le plâtre (la date au Havre la veille a été plutôt « sportive » m’at-on dit), le chanteur assure le concert et n’hésite pas à aller taquiner le public en montant sur son retour. Un petit arrêt à la case « Merch » où je remarque qu’il n’y a pas que moi qui ait apprécié ce concert et je repars de la Scène Michelet le sourire aux lèvres. Un grand merci à Guillaume de Trouble Every Day et CanISay? Records pour l’organisation du concert.


LE CONCERT DU 26 FÉVRIER À AIGREFEUILLE-SUR-MAINE RÉUNISSANT ENTRE AUTRES P.O.BOX (PUNK-SKA / NANCY) ET BABIROUSSA (REGGAE-ROCK-SKA / CLISSON) ÉTAIT L’OCCASION DE POUVOIR SE FAIRE RENCONTRER LES DEUX GROUPES AUTOUR D’UNE TABLE ET DE DISCUTER UN PEU LORS D’UN « QUESTIONNAIRE CROISÉE » LONG MAIS TRÈS INTÉRESSANT…

INTERVIEW P.O BOX / BABIROUSSA - 26 FÉVRIER 2011 @ AIGREFEUILLE-SUR-MAINE / MILLEFEUILLE : JORIS, MAXIME, ANTOINE, LYLIAN / P.O.BOX : SEB, YUL, JAY / BABIROUSSA : QUENTIN, HUGO

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VENDREDI 25 FÉVRIER / FOYER DES JEUNES, MONTAIGU BABIROUSSA + HOOTCEPA + MIGNALOUX + THE JODHPURS Ce soir, direction la Vendée et le concert de sortie d’album (très bel objet au passage) de Babiroussa, groupe clissonais de ska, rock, reggae né en 2005. Le premier groupe à jouer ce soir est Jodhpurs, un peu handicapé car leur tromboniste a eu un problème de lèvres… il est donc obligé de se mettre à la basse (ils n’en ont pas habituellement) et il faut avouer que le bougre s’en est plutôt bien sorti ! Ils jouent un ska-punk de plutôt bonne facture, avec quelques parties reggae. Ils font même une reprise d’Europe (The final Countdown) qui passe vraiment bien en live ! Le groupe est jeune. Plutôt prometteur pour la suite… Mignaloux arrive ensuite. C’est le deuxième groupe d’Hugo et Alain de Babiroussa (respectivement guitariste/chanteur et batteur). Ils n’ont fait que trois répètes, et c’est pourtant déjà très carré. Reprises de Bob Marley et morceaux très reggae au programme. Ça donne le sourire, les mecs ont l’air content d’être là, la

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salle semble être enfin chauffée pour Babiroussa, qui a préparé un tout nouveau set pour cette année 2011. Les morceaux du nouvel EP (en anglais) passent vraiment parfaitement bien, avec des tubes comme « Four Days » (moment d’émotion intense !) et « More and more », dans un registre plus proche de groupes comme The Aggrolites (avec des cuivres). Les anciens morceaux de l’album «  Entre dans l’arène  », d’avantage dans une veine ska/rock, rehaussent le niveau d’énergie du concert et permettent au public de chanter à plein poumon. C’est un concert très pro, le public est conquis ! Hoot Cepa, groupe de reggae avec chant traditionnel kanak est le dernier groupe de la soirée. C’est plutôt bien fait, le public est assez réceptif et semble s’amuser. Je pars au-milieu de leur set, pas vraiment emballé par le groupe et (surtout) fatigué. Merci à l’asso Vibra Son et aux Babiroussa !

MILLEFEUILLE : SALUT LES GARS ! POUR DÉBUTER, EST-CE QUE VOUS POURRIEZ VOUS PRÉSENTER ET PRÉSENTER VOTRE GROUPE EN QUELQUES MOTS. YUL : On vient de Nancy, pile cette année ça fait 10 ans qu’on existe, et on a fait 500 concerts. Nous sommes les trois « anciens » du groupe en fait, avec Seb (chanteur), Djé (guitariste), et moi (Yul – trompette). Nous sommes les membres d’origine, depuis 10 ans et c’est pour ça qu’on a l’air un peu plus âgé que notre tromboniste par exemple, qui lui vient juste d’arriver dans le groupe. On a assez souvent changé de musiciens puisqu’on est 7 et que, quand tu es 7 dans un groupe, c’est compliqué d’être disponible tout le temps à 100%. C’est pour ça que je ne te parle pas des autres membres, ce serait inutile. Cette année c’est avec eux qu’on joue, l’année prochaine ce sera des autres… enfin voilà ! (rires) Nan mais ça tourne tout le temps quoi ! MILLEFEUILLE : ET ÇA JOUE PAS SUR L’UNITÉ DU GROUPE ÇA… ? YUL : Ça jouait mais maintenant c’est vraiment plus possible ! Les membres changent tellement souvent, tu vois par exemple le prochain départ ce sera notre batteur, Willy, que l’on remplace par Bastien. Au début, idéalement quand on a commencé le groupe on s’est tous dit « Tiens, on a qu’à tous être des copains et faire le groupe de la mort !! » Puis après il y en a un qui va dire « Mais, en fait ma copine ne veut plus que je vienne… » Et l’autre qui doit continuer à faire des études, etc. Donc, tu vois ça change un peu la donne quoi. Après le bon point c’est qu’ils ne sont jamais partis parce qu’on s’est engueulé, il n’y a pas eu de grosses embrouilles… Globalement, on est encore

en contact avec tous nos anciens musiciens, nos anciens potes quoi ! C’est la vie quoi, si tu fais un trio : il y en a deux qui se cassent, le groupe arrête. Là on est 8 (ils n’étaient pas 7 tout à l’heure ? – ndr), deux s’en vont, bon bah c’est relou mais bon, tu trouves deux autres potes musiciens qui ont à peu près ton âge, qui partage un peu ton état d’esprit et ce que tu as envie de faire. Parce que tu vois on n’est pas payé, enfin c’est un truc un peu particulier quand même de jouer dans un groupe qui va faire des concerts tous les week-ends, toutes les vacances scolaires… C’est hyper chronophage quoi ! Ca c’est un mot difficile à placer ! (rires) Millefeuille : Ouais, pas mal ! Et de votre côté, Babiroussa ? QUENTIN : Nous ça fait 6 ans qu’on joue, donc depuis 2005. Babiroussa, c’est notre 1er groupe de lycée. On est maintenant 4 de la formation d’origine, à savoir Adrien (chant), Hugo (guitariste – chanteur), Bacheul (basse – chœurs), et donc moi à la guitare. Il y a eu un ajout, et donc deux changements : le batteur et le saxophoniste. On fait du ska, du reggae, du rock. On doit être à un peu moins de 100 concerts, et on vient des alentours de Clisson. MILLEFEUILLE : OK ! BABIROUSSA, VOUS AVEZ FAIT UNE TOURNÉE L’ÉTÉ DERNIER EN ALLEMAGNE, VOUS EN PRÉPAREZ UNE POUR CET ÉTÉ. P.O BOX, VOUS AVEZ TOURNÉ AU JAPON, EUROPE DE L’EST… QU’EST-CE QUE CELA VOUS A APPORTÉ ? QUEL ACCUEIL VOUS A ÉTÉ RÉSERVÉ PAR UN PUBLIC QUI NE VOUS CONNAISSAIT PAS FORCÉMENT ? EST-CE QUELQUE CHOSE QUE VOUS IMAGINEZ FAIRE DE FAÇON RÉCURRENTE ? DONC ON VA COMMENCER PAR BABIROUSSA, POUR CHANGER LES TOURS DE PAROLES ! YUL : Ouais, puis parce que c’est une interview croi-


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sée, c’est comme les rimes, avan t on a fait A-B-B-A, et maintenant c’est A-B-A-B ! (rires ) QUENTIN : Ouais, on a bien sûr l’idée d’y retourner, c’est pour ça qu’on en prévoit une encore cette année ! C’était tout nouveau pour nous, et assez exceptionnel d’avoir réussi à le faire a essayé de programmer ! groupe. On les connait bien donc on YUL : Et vous êtes allés où ? t au même moment une date avec eux là-bas vu qu’ils y étaien QUENTIN : On a fait 5 dates entre Fribourg, après au sud que nous. de l’Allemagne à la frontière suisse, épuis à Halle, où vous êtes YUL : Ok, c’est encore à moi ! En fait, on tourne énorm allés il n’y a pas longtemps, et on a an. On a par dates 70 fait on ans, fini par Lubeck, au Nord, 5 s ment ! Depuis dison à la frontière danoise… C’était notre Vendredi et Samedi. 1ère expérience de vraie tout nos week-ends de bookés, les tournée, partir une semaine avec le jobs qui permettent des s moin camion tout ça, c’était asou plus On a donc tous sez fou pour nous ! vacances scolaires, car cela. On joue aussi pendant les YUL : Et le public était comm est ent on a 2 profs dans le groupe : Seb alors ? on S, d’EP prof est Djé prof d’anglais et Quentin : Ben vraiment cool, surto sur les ut est donc tous à peu près calés que nous on était pas du tout connu Quélàvacances scolaires. On a été au bas, on n’a pas de réseau, on ne conna l’Est isbec, dans les pays d’Europe de sait pas grand monde, ni le pays… un On très souvent, tous les étés on part a joué des Lundi soir, des Mardi et les il y mois en vadrouille aussi bien dans avait entre 50 et 100 personnes chaqu On e pays baltes, en Russie, Ukraine… soir en moyenne, juste pour nous ! dans a été aussi en Angleterre… Enfin YUL : …ce qui est cool ! ope vraiment beaucoup de pays d’Eur Quentin : Ouais, on a trouvé ça assez z régufan! Ça, on essaye de le faire asse tastique ; on s’attendait vraiment la 1ère pas à lièrement et l’an dernier, pour ça. Puis après ce qui est génial c’est er) et, qu’il fois, on a été au Japon (avril derni y a des lieux partout pour jouer, qui rne retou y qu’on bien, sont c’était tellement adaptés pour les concerts et tout. , on a cette année en avril pour 8 dates YUL : La culture du live en Allem méagne vraiment hâte ! Alors, nous notre est vachement plus développée qu’on qu’en thode de fonctionnement, c’est France quoi ! Enfin il y a des salles perso, ou essaye de jamais sortir d’argent des squats de 50, 100, 200 perso -à-dire nnes et de tout autofinancer. C’est et des concerts 3 ou 4 fois par e jamais sequ’avec le groupe on ne gagn maine. ce soit d’argent personnellement, que QUENTIN : C’est clair ! Puis voilà, , par Mais etc. ns, ancie on a notre ingé son, les découvert ça et puis on peut y accéd ising er relacontre, tous les cachets, merchand tivement facilement avec notre group ce dont e et via le groupe, sert à financer tout notre style de musique donc évide : VISA, mment on a besoin pour partir en tournée qu’on va y retourner ! s… billet d’avion, hôtel MILLEFEUILLE : ET VOUS JOUI VOUS EZ MILLEFEUILLE : ET COMMENT AVEC QUI SUR CES DATES ? TOUR LES ER BOOK FAITES POUR QUENTIN : Alors, il y en a où l’on était tout NÉES… ? seul, on a joué avec un groupe colom bien je crois… YUL : On couche !!! (rires) HUGO : Non, vénézuélien ! hyper simple. Il faut SEB : Nan, plus sérieusement c’est QUENTIN : Ah oui, mais impossible s du cul ! Nous, on doigt de me rappeler le nom du juste avoir envie de se sortir les groupe, ils ont été annoncé le jour de l’Allemagne, de heure 1 à est même étant donné qu’ils on donc y habite à Nanc étaient en off à Berlin. On a aussi fait rg. Au début ça mbou une date avec Ma Valise la Belgique, de la Suisse, du Luxe (groupe originaire de Clisson, la mêm le 3ème ou le que crois je car, aidé e ville que Babiroussa), t nous a vachemen qui est un peu le « gros » groupe d’ici, que. Belgi en ils font de la chanson 4ème concert qu’on a fait c’était rock. Ils tournent beaucoup en Allem iew ça… agne, ils ont 10 ans YUL : Tu l’as déjà dit dans une interv de plus que nous donc ils nous aiden DÉJÀ LU OUI ! t aussi à développer le MILLEFEUILLE : AHAH, JE L’AI journées (ou tes tes es pass tu gros, En SEB : Merde… , envoyer des salles des nuits) sur Internet, à démarcher tu tombes après puis Et fil… de s coup des mails, passer

WANK FOR PEACE A TOASTER IN THE BATHTUB - EP CHOUETTE ! UN NOUVEL EP DES WANK FOR PEACE ! J’AVAIS VRAIMENT AIMÉ LEURS DEUX CD PRÉCÉDÉNTS, À SAVOIR MAKING ONANISM THE KEY ET SHEEP SHOTS YOUTH ANTHEM. J’ATTENDAIS DONC AVEC IMPATIENCE LEUR NOUVELLE SORTIE, ET, À DÉFAUT D’ALBUM (BIENTÔT !!), ILS NOUS SORTENT UN EP 3 TITRES DE TRÈS BONNE FACTURE ! 4 COUPS DE BAGUETTE, ET HOP C’EST PARTI POUR « THUGS AND PEDOPHILES », VÉRITABLE TUBE PUNK-HARDCORE, INTRO BASSE-BATTERIE ULTRA PERCUTANTE, COUPLET BIEN SPEED DANS LA LIGNÉE DE GROUPES COMME KID DYNAMITE, ET POUR CLORE LE TOUT : UN REFRAIN FÉDÉRATEUR AU POSSIBLE (« NO PRIDE, NO SHAME, WE JUST DON’T GIVE A DAMN / STICK YOUR CITY UP YOUR ASS MINE’S ALREADY JUST A PLACE », D’AILLEURS LE GROUPE NE S’Y TROMPE EN L’INSCRIVANT SUR LES DEUX EXTRÉMITÉS DE LEUR MAGNIFIQUE POCHETTE « FAIT MAISON »). CA COMMENCE BIEN ! VIENT ENSUITE « WELL ACTUALLY I DON’T CARE »,


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QUE FLORENT CHANTE EN DUO AVEC GUILLAUME (TROUBLE EVERY DAY / SANTA CRUZ / THE HEADLINERS ET AUSSI BOSS DE CANISAY ? RECORDS) POUR UN RENDU SUPER CLASSE. LÀ ENCORE, MORCEAU SUPER EFFICACE, QUI MONTRE UNE FACETTE UN PEU PLUS PUNK-ROCK DU GROUPE, MOINS SPEED MAIS TOUT AUSSI ÉNERGIQUE. LES CHŒURS SONT UN VÉRITABLE DÉLICE ! ENFIN, « FREE HUGS » VIENT CLORE UN EP (MALHEUREUSEMENT) TROP COURT. ON SE RAPPROCHE DU PREMIER TITRE AVEC UN MORCEAU PLUS SPEED, LA FIN EN MONTÉE PUIS CHOEURS SCANDÉ EST SUPER ÉPIQUE, FIN QUI PREND D’AILLEURS TOUTE SON ENVERGURE EN LIVE PUISQUE C’EST SUR CELLE-CI QUE LES ANGEVINS FINISSENT HABITUELLEMENT ! C’EST ULTRA FRAIS, ÇA FAIT VRAIMENT PLAISIR À ÉCOUTER. EN CONCLUSION, SUPER BON EP SERVI PAR UNE VOIX AUSSI CHALEUREUSE QUE PUISSANTE, 3 TITRES VRAIMENT COOLS, EN ATTENDANT L’ALBUM… LYLIAN.

j’aime vraiment ce sur un gars qui te dit « Putain, iser une tournée organ vous vais je , que vous faites une 1ère fois… vas en Belgique ! » Et puis voilà, t’y ce et de motichan de mix un c’est YUL : En fait vation ! SEB : Exactement ouais ! T UN TOURNEUR MILLEFEUILLE : DONC C’ES TOURNÉE GÉNÉLA E TOUT E BOOK QUI VOUS RALEMENT ? endroits. Genre, en SEB : Du coup, ça dépend des , qui prend une paye Allemagne, on en a un qu’on à lui est t intérê son donc ets partie des cach ible de nous vendre le plus cher poss car pour qu’il touche de l’argent, soc’est une vraie structure, une ciété qui s’appelle KOKS. coYUL : Comme bite ou comme caïne ! En SEB : Ouais, un mix des deux. eur, tourn un a on l parei Suisse c’est fait au Japon aussi. En France on le qu’on re préfè on car nous-mêmes nous contacte directement. Dans les pays de l’Est, la 1ère fois qu’on t y a été on l’a fait tout seul en géran un ntré renco a on et , trois dates gars qui nous a proposé de nous . organiser une tournée dans 3 mois et On était super chaud, il l’a fait, puis on s’est rendus compte que le c’était un peu casse-couille car té volon e bonn de plein mec avait mais nous a fait des plans un peu foireux, genre je me rappelle d’une date où l’on jouait à St-Pé avait on et ie, Russ en tersbourg un jour off normalement le lende Mosà aller it deva on main, puis cou le jour d’après. Et l’organisation du concert de Moscou nous appelle le soir du concert de Stalors, demain vous Pétersbourg et nous fait « Bon , on s’est tapés coup arrivez à quelle heure ? » Du et donc voilà. ou, Mosc ourgtersb St-Pé 20h de route fin, on s’est la à et ça Il y eu d’autres plans comme es. Ce -mêm nous ça gère qu’on x mieu t dit qu’il serai urs toujo voit le on l, mec est vraiment super genti s’est rendus on , Mais eurs. d’aill s là-ba va quand on rable de s’occuper compte que des fois il était préfé ême. de ça toi-m le plus chiant YUL : En fait, pour booker des dates

c’est au début, et puis après tu rencontres des gens tout ça… Le plus dur, c’est vraiment la 1ère tournée. Et puis tu rencontres alors 5 personnes qui ont organisé tes concerts et ils vont en parler à 10 autres, etc. JAY : Ouais, et puis en même temps dans les pays de l’Est-ce n’est pas si dur que ça, dans le sens où les mecs prennent un pourcentage sur les cachets. Donc s’ils arrivent à t’avoir un cachet à 150, 200 euros, ils prennent 10% dessus (et encore, ce n’est pas beaucoup !), s’ils bookent une tournée, ils se font 300 euros, ce qui représente un mois de salaire làbas. Du coup, pour eux c’est cool et pour nous aussi, car il n’y a pas la démarche à faire. Chacun y est gagnant. QUENTIN : C’est ce qui s’est passé pour nous en Allemagne. Lors de notre dernière tournée, un gars nous a organisé un concert, il a vraiment aimé le groupe et pour cet été il nous a déjà trouvé deux dates et peut-être d’autres sont à suivre. MILLEFEUILLE : VOUS JOUEZ TOUS LES DEUX UN MÉLANGE DE ROCK, DE SKA, DE REGGAE AVEC DES CUIVRES. LE SKA, ÇA REPRÉSENTE QUOI POUR VOUS ? TROUVEZ-VOUS VOTRE MUSIQUE FESTIVE ? JAY : Le terme festif n’est pas pour moi péjoratif, après chacun le ressent différemment. Il y a eu une époque avec les Marcel et son orchestre... YUL : Ceci dit le ska n’a jamais été une musique festive, dès l’origine c’était quelque chose de « sad ». C’était une musique dansante mais plutôt une musique de libération, d’émancipation, une musique politisée. Pour moi, c’est une musique chargée socialement, dès le début. HUGO : Je n’aime pas ce terme festif mais après chacun ressent la musique comme il veut et chacun a aussi sa définition du « festif ». C’est sûr on n’est pas les Marcel et son orchestre ! JAY : Je pense aussi que beaucoup de groupes ont besoin de se dénoter de ce qui s’est fait pendant une longue période ou ska punk était assimilé à des

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groupes com me La Ruda ou Les Caméléon QUENTIN : On s. a commencé jus te après cette avait quinze an vague, on s pendant cette pé riode. On écou musique au dé tait cette but mais on es t vite devenu plu YUL : Que ce s rock. soit les Clash, du bad ska av cide Machine, ec SuiOperation Ivy Rancid, Flatlin NOFX. Ce so ers ou nt des groupe s avec des cons politiques et ciences qui ne sont pas véritablem Évidemment ent festif. on a écouté Mad Caddies Fish mais c’e , Reel Big st un phénom ène plus mine de ce que j’a ur à côté ime à côté. Je pense qu ska festif était e la vague plutôt une va gue commer jourd’hui, on ciale. Auen pâti, les ge ns ont une ap de cette mus préhension ique. HUGO : Après le festif, si on en vient à l’orig c’est une musiq ine du mot, ue pour la fêt e donc une musiq ue de live. Do nc on pourrait qualifier de no mbreuses musiq ues festives. Ap rès je pense que le terme a été un peu détourné : l’im age de la musiq ue festive c’est de faire les clown s sur scène, etc. Après nous on essaie justement d’aller à l’encontre de cette image, on trava ille sérieusemen t sur nos morceaux, sur notre live, dans nos textes, da ns la musique , dans notre façon de concevoir, de fonctionner… MILLEFEUIL LE :  ARRI VEZVOUS À VIVR E DE VOTRE MUSIQUE ? SI NON AIMERI EZVOUS EN VI VRE SI CELA ÉTAIT POSSIBLE ? JAY : L’inter mittence en France c’est la merde . Pleins de gr oupes voit ça comm e l’eldorado, et se disent « cool on va viv C’est trop re de notre m usique ! », mais les potes qu pour tous i ont essayé d’être interm la galère. Si ittent c’était tu n’es pas un groupe qui a succès et qu un gros i vend à mor t c’est super le prend plus chaud. On comme une chance de ne intermittent, pa pas être rce qu’ont pe ut se permettre ce que l’on ve de faire ut. On ne dépe nd pas financiè rement

de la musique que l’on fait ! Par exemple : on n’aurait pas pu venir jouer ce soir au festival Millefeuille si on était intermittent. C’est un choix qu’on a fait, ça nous permet de pouvoir aller faire une date à 50 euros en Macédoine. Avec P.O. Box on n’a jamais voulu être intermittents (enfin peut-être la première année). Premièrement parce que le style de musique qu’on joue est impopulaire au possible, même les plus connus comme Burning Heads ou Uncommonmenfrommars ne le sont pas. Par ce choix le groupe a beaucoup changé de line-up car les gars avaient un taf qui ne leur permettait pas de tourner avec le groupe, alors que nous trois on a nos week-end et des congés qui nous le permettent car on est profs ou alors on a un taf qui nous permet d’avoir du temps à consacrer au groupe. QUENTIN : Nous c’est un peu différent, on a entre 20 et 22 ans et on est tous étudiants, (dont trois en musicologie, beaux arts et fac) donc c’est un gros avantage. On ne se pose pas encore la question de « devenir ou non intermittent », on a encore du chemin à faire... Mais après à l’avenir pourquoi pas ? En tout cas comme c’est là actuellement, à une ou deux dates par mois, on vient de sortir un CD, Four Days, on a une petite tournée de prévu pour cet été c’est déjà très bien comme ça ! C’est déjà pas mal d’investissement avec le temps qu’on a... Mais il est vrai que cela donne envie ! YUL : En tout cas on a un point en commun c’est qu’on est amateur dans le sens ou on fait de la musique parce que nous aimons ça ! Évidement on  ne fait pas ça pour se faire du fric. On n’est pas dans un raisonnement de rentabilité mais on évite quand même de perdre de l’argent en jouant. MILLEFEUILLE  : D’UNE MANIÈRE GÉNÉRALE VOUS VOUS SENTEZ IMPLIQUÉS DANS UNE SCÈNE, UN MILIEU ? EST-CE QUE VOUS ORGANISEZ DES CONCERTS OU AVEZ D’AUTRES ACTIVITÉS EN RAPPORT AVEC LA MUSIQUE ?

SAMEDI 26 FÉVRIER : P.O BOX + BABIROUSSA + BENG BENG COCKTAIL + NERVOUS BREAKDOWN J’arrive dans l’après-midi pour pouvoir accueillir les groupes et avoir le temps de faire l’interview croisée P.O Box / Babiroussa (à lire dans ces pages). Nervous Breakdown, jeune groupe de rock local, ouvre les hostilités. Il n’y a pas grand monde pour eux, et ça se ressent malheureusement sur scène (ils ne semblent pas trop être dedans). Les compos sont vraiment intéressantes, dans une veine rock un peu british. La voix est super cool, le jeu de guitare est plutôt bien travaillé, le son de basse est classe, et le batteur progresse à vue d’œil. Leur concert aurait été encore mieux avec un plus de monde devant la scène… Babiroussa arrive ensuite, ils font un set un peu plus court qu’hier. C’est toujours aussi dynamique sur scène malgré la fatigue de la veille. Je remarque qu’ils se sont vraiment calmés, que ce soit au niveau de la scène (le chanteur saute beaucoup moins dans tous les sens qu’avant) qu’au niveau musical (les riffs ska

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ont été presque tous remplacés par des morceaux plus reggae, plus calmes et plus progressifs). Les compos sont plus épurées qu’avant (moins de dub et de solo de guitare sans fin) pour un résultat vraiment captivant. Les nouveaux morceaux en anglais se démarquent à fond. Les deux reprises, une pour bicher (« Pressure Drop » des Toots And The Maytals) et l’autre en rappel pour terminer en beauté («  Out of Time  » de la Mano Negra) sont hyper bien exécutées, ils s’offrent même le luxe de les retravailler à leur sauce. Le groupe a le mérite d’évoluer année après année et semble enfin avoir trouvé «  sa  » formule idéale. P.O Box, le groupe de ska-punk de Nancy monte sur scène. Et, déjà, les problèmes techniques arrivent car le bassiste, puis le guitariste cassent une corde chacun leurs tours. Malgré un son catastrophique, le manque de monde réceptif dans le public, et un petit manque de forme du groupe, les six ont su of-


frir un set de qualité, mélangeant des morceaux de l’album « In Beetween The Lines » avec cinq nouveaux morceaux (deux reggae et trois punk) à paraître en avril sur un six titres. Les gens qui connaissaient le groupe avant sont conquis. Pour les autres, il est plus délicat d’avoir un avis au vu de la qualité du son. C’est dommage, car c’est vraiment un bon groupe de scène et ils ont su doser leur set entre reggae, punk-rock et ska-punk pour un résultat très homogène et très cohérent. Ils feront un rappel avec un morceau de leur premier album «  …And the lipstick traces  », à savoir «  Look what you’ve done », et son refrain fédérateur au possible. Seb nous montre son talent de chanteur français sur le refrain (« C’est pas tes esclaves, regarde c’que t’as fait ») et les quelques motivés dans le public s’égosille à plein poumon pour un final super cool. J’espère les revoir prochainement dans un café-concert plutôt qu’une grande salle. Le dernier groupe est Beng Beng Cocktail, et le son s’est semble-t-il quelque peu amélioré. Leur musique

R E P O R T

est assez original, ils sont trois (deux guitares acoustiques, une basse acoustique, les trois au chant) et font du crack-ska en acoustique si l’on devait les mettre dans une case. Le public restant semble apprécier le concert. Le groupe n’a pas joué sur scène depuis trois mois mais cela ne se ressent que légèrement. Ils assurent un show de qualité mêlant des titres des anciens et du nouvel album avec par exemple une reprise de NOFX « Linoleum ». Les BBC feront un dernier rappel avec le très cool « I Say Love ».

ux fois un a pu y jouer de re la ville. On s trop de plu a y per, ça fait viv il ncy… Après sur Na . rd sa ersité. ha r niv pa l’u peu t rattaché à Hublot qui es D’ALLER LE salle… Il y a le CI FA T LE : C’ES NTES ? MILLEFEUIL TU ES DE NA SI Y NC NA JOUER À organiser un YUL : Non ! On essaye d’ n, non non ! et on galère s SEB : Ah no an 10 s pour fêter no un jui en t er conc mecs nous tro pour que les ponibles dis ux ea én vent des cr des odo, ce sont etc. Grosso m ouvertes nt aie ét i qu structures sos pes et aux as aux petits grou i marchent qu ais m , à l’origine os s avec des gr de plus en plu du Hublot lle sa La tourneurs. moins était plus ou par exemple menais em (tu t, an gratuites av se loue son etc.) elle ton système s. A l’Autre ro eu 00 12 maintenant st très veux jouer c’e Canal, si tu des gros nt fo ils i, difficile auss prano. Dub Inc., So trucs comme les petites é, qu pli m co C’est assez phagoance à être salles ont tend ses strucos gr les r pa cytées (+1 !)

Asso » et el «  Guérilla est sur un lab e esprit. êm m le JAY : Nous on t ssus on s qui sont de pe ou gr les tous oussa ? ucture ou Et vous Babir taché à une str on n’est pas rat us No : N TI QUEN a notre asso ou t tout DIY, on un label, on fai es. On se sent êm -m us ut no nous gérons to comme les Gé e scène locale rattachés à un les Limon s, ck llo Bo ky Stin néral Fiasco, les lise qui sont encore Ma Va Comeback, ou mittents. On ter in nt so i eux plus vieux et qu pes de potes ou és avec ces gr se sent impliqu organisant en x eu ec gir av et on essaye d’a ple. em ex r ns le coin pa des concerts da CE QUE TES ET : LE  MILLEFEUIL EZ LE AVEZ MONT QUAND VOUS DIT : ES ÊT US VO GROUPE VOUS ERTS NC CO S NISER DE « ON VA ORGA JOUER E IR FA , OUPE AVEC LE GR » ? OUPES, ETC  D’AUTRES GR tion est es qu ta e qu e SEB : Je trouv Nous on ptoire (rires). un peu pérem erts car nc co s de er évite d’organis ganisé or a ais là. On on n’est jam and on qu et ait uv po tant que l’on main on un coup de peut donner oupes, gr s de le eil cu le fait : on ac oque ép e ers… A un on fait des fly était C’ r. ple m Sa P.O. on faisait le pes ou gr ec tous les une compil’ av ait à nd ve la On . ait avec qui on jou fabriau coût de la nos concerts une ait ét C’ ). ro eu 1 cation (genre ns da er qu us impli manière de no la scène. des a enregistré YUL : On t ! bu dé i au groupes auss omène Nina’Sch SEB : Et on em que e dir à là De ! ol en tournée nos régions… ça bouge dans AIT LE  : C’ÉT MILLEFEUIL E IN HA OC LA PR JUSTEMENT QUE CE TES : CIATIONS QUESTION ? DES ASSO CHEZ VOUS R PA E UG ÇA BO SALLES ? PES ? DES ? DES GROU ! e ug es ça bo SEB : A Nant t ! (rires) ns ont du talen sez petit YUL : Nos régio Box, c’est as ap So le a on y, nc Na ck A ro eur, on SEB : est un vieux n. Le gérant des salles a y il mais super bie s cilement. Aprè fa s trè er c’est sujou peut y utre Canal. Ça s comme l’A subventionnée

tures. e ça en passe comm YUL : Ça se moins en s oin a de m France, il y orles ur jouer. Tous d’endroits po de u pe un t en nctionn ganisateurs fo à-dire qu’ils stc’e n, ço la même fa avec un mer un groupe vont program art du qu trées les trois deal sur les en cela va si s pa it sa qu’il ne temps parce ut pas gaonde et ne pe ramener du m payes ton tu e qu s pour rantir 200 euro rsonnes au y a que 20 pe essence si il n’ exemple le r pa apBox concert. Au So r… dispo son ba gars laisse à Nancy m à retenir à no un a y il SEB : S’ Box ! c’est le Soap sieurs lieux où Nantes il y a plu A : N QUENTI mais ils sont rtu peux jouer, Il y avait le Fe plutôt rares… me quand mê il a ouvert mais railleur quand une certaine cile d’accès sans diffi s plu up co au be nt vie . Sinon il y a qui de t assez costaud ’ maintenant es is il y a touma qualité, la prog ble ssi i reste plus acce qu t ele ich M de Nantes e rle la Scèn fait, là on pa n des sous… En jours la questio


S E U Q I N O R H C

mais je suis plu tôt originaire du vignoble… MILLEFEUIL LE : JUSTEM SEB : Niquel ENT, COMMEN la question ! SE PASSE À T ÇA LA CAMPAGNE YUL : Babirou ? ssa, faites là QUENTIN : A en trois point la campagne ce QUENTIN : C’e s! sont des concer st ciatifs, dans de Adrien qui écrit ts as sos salles comme les textes, il se le plu s à même de rép ce soir. rait HUGO : Déjà je ondre à cette trouve que dans question. Le fai que nous ayon le vignoble il y t s tourné en Al coup de groupe a be au lemagne nous s qui se formen incité... a pas mal t. Les jeunes on de monter des t envie groupes en voya Yul : +1 ! Mais nt les grands frè pourquoi pas se passe de géné res, ça l’allemand alo rations en géné QUENTIN : On rs ? rations. C’est bie a une bonne dy a envie que les n, il y namique en ce gens compren ce qu ’on mo nent rac me onte si on va nt ! MILLEFEUIL jou er à l’étranger. LE  : PO La tourUR née a été un élé LE COUP, LÀ ment déclenche TU PARLES ur. Il y a aussi une ques VRAIMENT DU tion de sonorit VIGNOBLE ! é, ça nous intéresse de QUENTIN : On mélanger notre connaît mieux musique avec des textes cette scène que dans la langue la scène nantais de Shakee, speare. SEB : Quan d tu dis le viYUL : +1 ! Tr gnoble… ? ès bon ! Il m anque la troisième ! QUENTIN : « Le vignoble » c’est ici SEB : Nous : au sud de Na c’est pour les ntes, la campag même ne, raisons, à la dif Clisson, Aigrefe férence qu’on uille, le vin bla nc a tout … de suite com YUL : Nous on mencé par là. a les fraises à Et puis la c’est con mais mirabelle ! les trois quar ts des groupes qu’o SEB : Et vous n écoutait faites croque étaient r les américains… petits frères ? On a été berc é par des groupes HUGO : On les accompagne anglophones et pour , hier par exemple qu nous le rock ’n’roll c’était and on a orga en annisé le concert, on a fai glais. On ne s’est pas po t jouer un grou sé la pe de jeunes (ndlr  : question, c’é tait intuitif en The Johdpurs fait. - myspace.com/thejo YUL : C’est ça la troisièm dhpurs). On les e raia fait jouer en premier son ! mais… SEB : On ne MI LL EF EU IL va pas non plu LE  : ALORS s les faire jouer en VOUS NE CO tête d’affiche NNAISSIEZ ! PAS HUGO : On es LA SCÈNE FR saye de les aider. ANÇAISE ? MILLEFEUIL SE B  : Si on connais LE : ON DO sait mais je IT UNE FIER CHANDE t’avoue qu’on LLE À BABI n’écoutait pa RO s… USSA POUR NOS On écoutait Subli CONCERTS ! me, NOFX… (NDLR : LYLIAN QUENTIN : Po JOUE DANS ur nous ça a été GÉNÉRAL le FIASCO) chemin invers e : tous les grou pes SEB : Donc qu’on écoutai vous faites cr t étaient de oquer les s petits frères… groupes franc ophones, qu’on av ait vu HUGO : C’est un en concert… milieu assez fra MILLEFEUIL ternel et solidair LE : VOUS MILLEFEUIL e... LE  : BA AVEZ TOUS DEUX (GROUP BI RO LES US SA AVOIR CHAN ES) DES CO , APRÈS NNOTATIONS TÉ EN FR CI AL ES AN SOÇAIS PEND OU POLITIQU CINQ ANS, ANT ES. ON RESS VOUS AVEZ MOINS UNE ENT DU SORTI (HIE CONSCIENCE 5 TITRES R) UN DANS VOS TE EN ANGLAIS, CO MM XTES. EN T EXPLIQUE POURQUOI ? P.O.BOX, PO ZET VOUS CE BE URQUOI L’AN MILITANTIS SOIN DE GLAIS DÈS ME DÉPART ? ? LE SEB : Niquel aussi ! QUENTIN : C’e st dommage qu e le chanteur ne soit

BABIROUSSA FOUR DAYS - EP APRÈS 4 JOURS DE STUDIO À LA FIN DU MOIS D’OCTOBRE 2010, BABIROUSSA NOUS LIVRE UN NOUVEL OPUS ET LE MOINS QUE L’ON PUISSE DIRE C’EST QUE ÇA A DE LA GUEULE : ARTWORK SUPER TRAVAILLÉ QUI DONNE LA POSSIBILITÉ DE SE FAIRE PLUSIEURS POCHETTES DIFFÉRENTES, GROS TRAVAIL DE TYPOGRAPHIE, LE CD FAÇON VYNIL… TOUT ÇA EST DÉJÀ TRÈS ALLÉCHANT (ET FABRIQUÉ PAR LEURS PETITES MAINS DE MUSICIENS EN PLUS !!). ET C’EST PARTI AVEC « CONNECTION » ! UNE BONNE INTRO-CUIVRES PERCUTANTE QUI ME TRANSPORTE SUR UN REGGAE/ROCKSTEADY ASSEZ CALME, MAIS AVEC UN REFRAIN ENTÊTANT QUI ME FAIT PENSER DE LOIN À CE SACRÉ BOB ! UN MORCEAU QUI ANNONCE BIEN LE 5 TITRES. JE M’APERÇOIS TRÈS VITE QUE LES FANS D’ « ENTRE DANS L’ARÈNE » (LEUR DERNIER ALBUM EN DATE) SERONT SURPRIS. ON ENCHAÎNE SUR « FOUR DAYS » UN MORCEAU TRÈS TUBESQUE PORTÉ PAR LE CHANT D’ADRIEN ET RYTHMÉ PAR UNE BATTERIE POUR MA PART TRÈS ORIGINALE. L’AMBIANCE EST À LA MÉLANCOLIE MAIS N’EMPÊCHE PAS LA CHANSON DE GROOVER POUR AUTANT. LES PARTIES CHANTS ME FOUTENT VÉRITABLEMENT DES FRISSONS… ! UNE STRUCTURE ASSEZ SIMPLE MAIS COMBLÉE PAR DE MAGNIFIQUES CUIVRES ET UN SUPER REFRAIN EN PRIME, LE GENRE DE TRUC QUI TE RESTE COLLER AU CRÂNE PLUSIEURS JOURS APRÈS SON ÉCOUTE. OUHA !! CA BICHE SUR « MORE AND MORE », UN MORCEAU TRÈS DIRTY REGGAE, PROCHE DE GROUPES COMME THE AGGROLITES ET ÇA FAIT PLAISIR POUR LE MORCEAU LE PLUS ÉNERGIQUE DU 5 TITRES ! LES CUIVRES S’ENTREMÊLENT ENTRE EUX POUR UN SUPER RENDU SUIVI PAR UN DUO CHANT ASSEZ ÉNORME SUR LE REFRAIN. UN SOLO DE GUITARE TRÈS GROOVY ET UN BREAK BATTERIE DU PLUS BEL EFFET NOUS AMÈNE SUR UNE FIN TRÈS SURPRENANTE. « YOU WILL NEVER WALK ALONE », LA CHANSON LA PLUS « ROCK » DU CD, COMMENCE PAR UN JOLI LARSEN (FAIT TRÈS AGRÉABLE ET PLUTÔT RARE POUR


C H R O N I Q U E

UN ALBUM DE REGGAE) QUI ANNONCE UN DÉPART TRÈS CLASHIEN ET UN MORCEAU SANS CONTRE-TEMPS MENÉ PAR UN CHANT QUI POURRAIT FAIRE PENSER À ONE NIGHT BAND. LA SUITE EST TOUT AUSSI BELLE AVEC UN BREAK PLUTÔT PLANANT BASÉ SUR LA GRATTE. LE REFRAIN EST ASSEZ HARGNEUX, MALGRÉ UN MANQUE DE PÊCHE MUSICALE DANS L’ENSEMBLE. « HEADS OR TAILS », UNE JOLIE INTRO ORCHESTRÉE PAR LE CHANTEUR/GUITARISTE ME RAPPELLE LE TEMPS OÙ BABYLON CIRCUS FAISAIT DE LA BONNE MUSIQUE. LE MORCEAU DÉMARRE SUR UN REFRAIN CHANT APPUYÉ PAR LES CUIVRES QUI EN REPRENNENT L’AIR ENSUITE PUIS UN BREAK AU MILIEU DE LA CHANSON OÙ ADRIEN PREND LE RELAIS AU CHANT POUR UNE PARTIE QUI PREND VRAIMENT AUX TRIPES...CE MORCEAU RESSORT NETTEMENT PAR RAPPORT AUX AUTRES, NON PAS QUE CE SOIT LE MEILLEUR MAIS BIEN LE PLUS ORIGINAL. LE METTRE EN PLEIN MILIEU OU AU TOUT DÉBUT DU CD AURAIT ÉTÉ DIFFICILEMENT ENVISAGEABLE. EN REVANCHE, IL CLÔTURE À MERVEILLE LE 5 TITRES. EN CONCLUSION, UNE TRÈS BONNE SURPRISE COMPARÉE À L’ALBUM PRÉCÉDENT, UN 5 TITRES REGGAE/ ROCKSTEADY DE TRÈS BONNE FACTURE, COMME ON EN VOIT PEU EN FRANCE. LES MECS SE SONT MIS À L’ANGLAIS ET LA LANGUE DE SHAKESPEARE COLLE À MERVEILLE AVEC LEURS NOUVEAUX MORCEAUX. ON NOTERA JUSTE UN PETIT BÉMOL SUR L’ACCENT PARFOIS, MAIS AVEC DU TEMPS ET DE L’ENTRAÎNEMENT ÇA DEVRAIT S’AMÉLIORER ASSEZ RAPIDEMENT ! A NOTER AUSSI LA BEAUTÉ DES VOIX GUESTS SUR LA PLUPART DES MORCEAUX. UNE ÉVOLUTION MUSICALE TRÈS SURPRENANTE EN SOMME. ENFIN BREF JE VAIS ME LE REMETTRE IL EST TROP COURT ! À VOIR EN LIVE ! JORIS

cette question. pas là… Je ne suis pas très à l’aise sur IMPLIQUÉS VOUS NE MILLEFEUILLE : VOUS ? ES TEXT LES PAS DANS de jouer sur des SEB : Vous cautionneriez le fait la plage etc. ? filles, les » festif « genre s délire textes ils évoquent des é, évolu ont s HUGO : Non, mais nos texte qu’on a vécu. s chose des sur nnels perso plus ressentis lement engagé » SEB : Est-ce que le terme « socia pas un groupe « est on Nous ? x mieu ait conviendr considère plus se on Nous politiquement engagé ». même si au final les », gé enga nt leme socia « e comm deux peuvent se retrouver. ce que QUENTIN : Tu as réussi à formuler coté je n’arrivais pas à dire. Si je mets de dans aussi lique s’imp on al, music l’aspect 5 l’organisation de concert, on vend pour e… mêm nous ué fabriq a qu’on € un CD c’est aussi ça notre militantisme. e JAY : Et puis on a la chance d’êtr les sur une scène avec un micro entre ! Aumains et des gens devant nous tant en profiter. vois SEB : C’est vrai que je ne me 200 pas aller dans la rue, arrêter à truc un j’ai dez, Atten « : nnes perso peut vous dire, écoutez-moi  ! ». Ou Corêtre à Londres, au Hyde Park rner ils font ça (quel accent rema e scèn une sur est on Voilà le)… quab t avec des gens devant nous, autan Ça « : voilà dire leur pour er en profit être c’est pas très cool ». Et sans et ci faire faut Il « dire et ur lisate mora ça » mais on donnant la possibilité je de se dire « Ah tiens, ils ont dit ça, sur vais peut être aller faire un tour internet pour me renseigner ». YUL  : C’est vrai que c’est cool viennent te voir quand à la fin d’un concert les gens et te parle des textes. ÔT RARE… MILLEFEUILLE : C’EST PLUT à l’étranger ça mais e, Franc SEB : Oui c’est rare en

nous arrive assez fréquemment en fait ! Quoique si, je me rappelle d’un mail qu’on avait reçu d’une nana avec qui on est devenu pote main tenant. C’était le lendemain d’une date qu’on avait fait à Paris, il y avait 45 lignes où elle disait : « En fait tout ce que vous racontez, je le vis tous les jours et ça me fais trop du bien d’écouter vos chansons et d’entendre ce que vous dites ». J’ai trouvé ça hallu cinant, je l’ai envoyé à tout le groupe. Même si on ne fait pas ça pour la gloire etc., quand tu te dis que pour quelqu’un, ce que tu fais veux dire quelque chos e… On sert quand même à quelque chos e. On a beau passer des heures dans le camion, au final tu te dis qu’il y a peut être une personne dans la salle à qui tu as donné une heure où elle s’est sentie bien, et je trouve ça super. MILLEFEUILLE : A CONTRARI O, LA PLUPART DES FRANÇAIS NE COMPRENNENT PAS L’ANGLAI S. COMMENT VOUS VOUS POSITION NEZ PAR RAPPORT À CA? SEB : Et bien c’est un tort!! (rires ). Ce qu’on essaye de faire, par exem ple dans le livret de nos CD, c’est de fournir des explications avec les textes. MILLEFEUILLE : OUI MAIS ELLES SONT EN ANGLAIS ÉGALEMENT. SEB : On essaye d’utiliser juste ment des mots plus simples. Mais c’est un problème très franco-fra nçais, les gens parlent correctem ent anglais partout ailleurs. Par exemple, à l’est, la seule chance qu’ils ont de pouvoir partir à l’ouest et avoir un salaire plus conséquent, c’est de parler angla is, et il y a un exode assez important là-bas, où toute la jeunesse fuit à cause de la situation économique et vont se refugier en Angleterre ou en Irlande. En France (ça doit être la faute du Géneral De Gaule), on a une espèce de réticence à l’anglais et  ce problème est exacerbé par

S


LIVE

QUESTION À LAQUELLE VOUS AURIEZ AIMÉ RÉPONDRE ET QUE L’ON N’A PAS PO SÉE ? YUL : Si ton groupe avait 10 000€ qu ’est ce que vous feriez av ec ? Alors ? MILLEFEUIL LE : C’EST À VOUS DE RÉPONDRE NORMALEMEN T ! JAY : Allez dis -nous, si tu avais 10 000 euro tu ferais quoi ? MILLEFEUIL LE : BAH... J’ORGANISE DES CONCER RAI TS ! POBOX : On veut la verité ! (rires) MILLEFEUIL LE : AHAH ... JE NE PAS, ON SAIS SORTIRAIT PEUT-ÊTRE SPLIT ET UN UN E TOURNÉE AVEC UN GR ET GÉNÉRAL OUPE FIASCO. YUL : Qui par exemple? MILLEFEUIL LE : Avan t tout av groupe de ec un copains  ! Lequel ? Je sais pas  ! ne En tout ca s merci be coup les ga aurs ! Le mo t de la fi SEB : Bleu ! n ? Allons ma intenant faire un avec des gr foot os ballons  !!!

VENDREDI 4 MARS LE FLAMANT, REZÉ STINKY BOLLOCKS APPLE JACK JOHK

juillet. est booké SEB : On avec une jusqu’en été, n et dans po Ja au tournée Un EP st. l’e les pays de qui va yle vin et CD/DVD ve on rra ! sortir et après : LE LE IL EU MILLEF UNE N. FI MOT DE LA

Le concert commence assez tard (21h45 il me semble) et c’est Johk, groupe punkrock de Poitiers qui ouvre. C’est vraiment pas mal, je trouve que ça sonne un peu à la Dolores Riposte. Quelques riffs reggae et d’autres un peu plus hardcore viennent diversifier la musique des Poitevins. Malgré le manque de monde (on doit être une trentaine en comptant les groupes), le groupe se donne à fond et joue un nouveau morceau (à paraître sur un split avec Apple Jack) qui sort vraiment du lot. Affaire à suivre donc… Le groupe qui suit, Apple Jack, joue ici dans le cadre de leur tournée printanière dans le Grand Ouest et autant vous dire qu’en live c’est vraiment hyper classe ! Les mecs jouent un punk- hardcore mélodique très influencé par les groupes américains des nineties et le skate évidemment. Les deux guitaristes sont très bons et se complètent vraiment bien, le chanteur manque un peu de voix mais ça passe carrément,

REPORT

frande la langue de protection films à la les méthodes les e qu , par exemple oire çaise. Le fait, ntage obligat qu’un pource lé, ub do it so doivent télé dio ra la à t qui passen des chansons retrouves à 30 . Quand tu te ais nç s fra en être of ne peut pa pr le e, e de langu e dr en pr dans une class ut fa il and la langue et qu , mine de te faire parler ais M u. rd pe se retrouve es, la parole, on is de nos text aussi par le bia re pè es on e. rien, gu lan tte ce à tre public FId’intéresser no ESSAYER DE LE : ON VA IL EU EF LL CONVENMI US PL S ON S QUESTI ONIR AVEC DE SONT VOS PR ... QUELS ES LL NE ON TI MOMENT? … JETS EN CE rtir le nouvel EP vient juste de so On : N TI EN QU  ! jet ob un très bel ) JAY : Qui est mbique ! (rires ue est dithyra itiq cr La : L  ts de préYU er nc co de l ma a aussi pas QUENTIN : On nt une tourme tam no et s vu ne courant ag lem née en Al

à l’énergie. Ils finissent par une reprise de Green Day, cool. Très bonne découverte !! Il y a toujours aussi peu de monde lorsque Stinky Bollocks commence. Le registre est différent, on tape ici dans du hardcore-punk, plus bourrin et toujours très énergique. C’est l’avant-dernier concert de Julien, leur batteur, et ils ont à cœur de réussir ce concert. C’est la fête dans le public, un mosheur s’en donne à cœur joie, les gens font les chœurs, il y a vraiment une bonne ambiance de copains. L’un des deux guitaristes casse une corde dès le premier morceau, ils en profitent alors pour faire une reprise de Guns Up! « Won’t Change For Me ». Il y aura aussi une reprise de Knuckledust. Le peu de public restant va quand même demander un rappel et on aura le droit à un inédit du groupe, beaucoup plus punk-rock et mélodique; ce qui montre à merveille la nouvelle tournure pris par le groupe. Un premier album est en prévision fin 2011 avec leur nouveau batteur. J’ai hâte !


CAVENDREDI 8 AVRIL MJC, AVRILLÉ NINE ELEVEN JOHK APPLE JACK FAT SANDWICH

LIVE REPORT Vendredi 8 avril, départ de Clisson direction la banlieue angevine, Avrillé pour voir les tourangeaux de Nine Eleven avec leur nouveau-ancien chanteur. Le concert se déroule dans une MJC d’où la non présence d’alcool. On arrive juste à la fin de Fat sandwich, il y a une soixantaine de personnes dont beaucoup de jeunes, les locaux d’Apple Jack enchaînent directement. On sort le skate, du punk rock typé 90’s bien foutu. Le set met en avant leur nouvel Ep « Leaving the city » sorti début mars. Ca bouge, ça smile, ça vanne et c’est cool. Les poitevins de Johk débarquent ensuite, toujours du punk-rock mais plutôt à la française cette fois, et très influencé par les groupes estampillés «Guerilla asso». Il y a pas mal d’efforts au niveau du chant pour que les paroles soient compréhensibles, j’ai trouvé que ça manquait un peu de gros son comparé à la dernière fois où je les avait vus mais une bonne prestation dans l’ensemble. De gros son il va en être question, Nine Eleven s’installe doucement, City of quartz est  à l’honneur  ce soir puisque 7 des 8 morceaux de la set-list en sont issus. Le départ est lancé sur «  In bed with madonna », le son est impressionnant. C’est ultra-carré et vraiment mortel, ça s’active rapidement devant.  Simon tient tout à fait son rang, la voix est différente mais passe à l’aise le cap du live. Le groupe jouera même un nouveau morceau, bien bien cool, dans la même veine que le dernier album. Le concert se clôture (trop vite) sur l’enchainement « City of quartz/The story of our live ». Le show était vraiment super, pour pas cher (3 euros). Tout le monde repart avec le sourire, Avrillé c’est cool man. Titouan

LEN DRI ER


CALEN DRI ER

Une Vie Sans Pogo  

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