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Créer une ville durable Par Sébastien Lambotte, publié le 17.12.2010

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Photo: Laurent Antonelli/Blitz (archives)

PwC Sustainability Day

Audit

KPMG croit en l’avenir

Photo: Luc Deflorenne

Publié le 13.12.2010

François Bausch (Ville de Luxembourg)

Pour inscrire la Ville de Luxembourg dans une démarche de développement durable, il faut une volonté politique, une approche intégrée, mais aussi des soutiens privés. Au cœur de la journée consacrée au développement durable organisée par PwC Luxembourg, une discussion a été menée autour des défis qui attendent les villes pour les inscrire dans une démarche de développement. «Il faut en effet repenser les villes autrement, afin qu’elles répondent à ces enjeux importants, a con­ firmé François Bausch, premier échevin de la Ville de Luxembourg. Dans la conception des villes, après la Deuxième Guerre mondiale, on a séparé les différentes fonctions de la vie. On travaille, on vit, on fait ses achats et on participe à des activités culturelles dans des endroits bien distincts les uns des autres. Ces villes, finalement, se sont développées autour de l’usage de la voiture individuelle.» Aujourd’hui, a précisé Pascal Gauthier, directeur général de l’Etablissement public foncier de Lorraine, la plupart des gens et des élus ont encore cette vision des agglomérations extensibles: «Or, plus la ville est étendue, moins elle est dense, plus elle est coûteuse. Si, par exemple, on veut que les transports en commun fonc­ tionnent, il faut une certaine densité au cœur de la zone urbaine.» Pour de nouveaux modèles urbains

Pour transformer la ville, donc, il faut prôner avant tout la réunification des fonctions en son cœur. «Cela doit notamment passer par la réutilisation des terrains exis­ tants ou des friches urbaines en centre-ville, a ajouté Pascal Gauthier. Il faut aussi inclure les modes de déplacement ou de consommation, ainsi que la mixité sociale et opérationnelle, dans la réflexion.» La transformation d’une ville, toutefois, a un coût qu’il faut pouvoir supporter. C’est la raison pour laquelle la seule volonté politique est bien souvent insuffisante. «Notre rôle se situe au niveau de la planification, a précisé François Bausch. Mais la transformation doit notamment passer par des partenariats public-privé. Pour que des investisseurs, par exemple, puissent accéder à des terrains en centre urbain, tout en permet­ tant aux autorités d’avancer plus rapidement dans cette transformation en maîtrisant les coûts.» Une évolution qui passe aussi par la mise en œuvre de «nouveaux modèles urbains», comme l’a précisé Eugenio Leanza, directeur de l’initiative Jessica pour la BEI. «Seules les villes qui seront les plus organisées auront un avenir. Seuls ces espaces urbains et métropolitains continue­ ront à attirer du capital humain et, de la même manière, une capacité économique et sociale.»

«Nous sommes positifs pour le futur.» KPMG a annoncé la couleur ce lundi après-midi à l’occasion de la publication de résultats stables en 2010. L’exercice s’est achevé en septembre sur un chiffre d’affaires de 116,9 millions d’euros. La division Advisory a enregistré une hausse de ses revenus en 2010, à 20,6 millions d’euros, à la faveur d’une diversification de ses activités. En phase d’embauche, cette branche emploie actuellement 150 collaborateurs. 30 nouveaux recrutements sont prévus dans un avenir proche. En revanche, l’activité audit a perdu du terrain en 2010, avec un chiffre d’affaires en repli de 5% à 62,450 millions d’euros. «Les prix sont actuellement sous pression. Par ailleurs, les restruc­turations ont eu pour effet de réduire le nombre d’entités à auditer», a expliqué Karin Riehl, managing partner. Bon comportement du secteur fiscal, enfin, avec une progression du chiffre d’affaires de 6% à 31,9 millions d’euros. Les effectifs totaux de KPMG Luxem­ bourg ont été maintenus en 2010 à environ 900 collaborateurs.

KBL

108 départs au lieu de 115 Publié le 13.12.2010

La direction de KBL European Private Bankers et les partenaires sociaux ont signé, ce lundi 13 décembre, le plan d’accompagnement dont pourront bénéficier les salariés concernés par les licenciements collectifs pour raisons économiques annoncés le 29 novembre dernier. Les discussions avec les partenaires sociaux ont permis de réduire le nombre de départs. Il s’élève à 108 au lieu de 115 comme initialement annoncé. De plus, 20 personnes concernées se verront proposer un départ via un système de préretraites, ce qui limitera davantage encore les licenciements. La plupart

Karin Riehl (KPMG)

des avantages extralégaux seront maintenus pendant les préavis légaux et les avantages liés aux crédits en cours seront maintenus jusqu’à leur terme. Enfin, la banque met en place un fonds social qui sera géré par un groupe de travail paritaire pour résoudre les situations exceptionnelles.

de la frontière. «Dès le mois de janvier, nous allons aller à la ren­ contre des acteurs de la Place, gestionnaires d’actifs, banques et assurances pour les sensi­ biliser à cette problématique, assure Pol Goetzinger, fondateur de Sustain. L’industrie financière peut-être un moteur important du développement durable et de l’économie verte.»

RSE

Pour une finance verte Publié le 14.12.2010

Le cabinet luxembourgeois Sustain vient de signer un accord de partenariat avec le français Utopies. Les deux sociétés, pionnières en matière de développement durable, mettent en commun leurs savoir-faire, ressources et métho­ dologies pour se positionner comme un acteur européen incontournable en matière de conseil en développement durable et de responsabilité sociétale. «Avec des experts de plusieurs organisations, nous avons travaillé pendant deux ans pour, notamment, évaluer des produits financiers et déter­ miner les moyens de faire émer­ ger des produits ou des fonds d’investissement plus verts, commente Stanislas Dupré, directeur général d’Utopies. Ce que les banques ou assu­ rances font de l’épargne de la population peut servir à financer des activités diverses, qui auront une incidence plus ou moins grande sur l’environnement et les émissions de carbone.» En France, Utopies a récemment publié un classement des banques et institutions finan­cières en fonction de leur empreinte écologique. De quoi donner des idées de ce côté-ci

Avocats

CMS DeBacker arrive Publié le 14.12.2010

Après Baker & McKenzie et Stibbe, c’est au tour de CMS DeBacker d’annoncer son implantation au Luxembourg cette année. Le bureau sera officiellement ouvert le 1er janvier 2011. Déjà présent à Bruxelles et à Anvers avec 80 avocats et membre du réseau international d’avocats CMS (dont le quartier général est établi à Francfort et regroupe neuf cabinets partenaires qui emploient 2.800 avo­cats), CMS DeBacker développera cette nouvelle activité en collaboration avec Julien Leclère et Vivian Walry, deux anciens de chez Loyens, et fondateurs du cabinet Leclère & Walry en 2008. La «nouvelle» entité va se con­centrer principalement sur quatre pôles de développement: corporate et fusions-acquisitions, fonds d’investissement/banques, fiscalité et, dans une moindre mesure, droit social et droit du travail.

ArcelorMittal

Transactions pour compte propre Publié le 15.12.2010

A la suite de la réouverture de son programme de rachat

paperjam  | Février 2011 | économie & finance

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paperJam Economie et finances - février 2011  

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