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Les paradoxes de la rhétorique urbaine en Algérie. Malgré la volonté législative des autorités de l’Etat algérien de mettre en place les grandes décisions pour la réussite de l’amélioration urbaine. À un demi-siècle de l’indépendance de l’Algérie, il est primordial de rendre le fait urbain clairement reconnu par tous, afin de réussir un meilleur cadre de vie des citadins, loin de la rhétorique des autorités concernées. La ville de Sétif, jadis connue pour la propreté de ses rues et où il faisait bon vivre, est devenue un véritable dépotoir. Annoncées par les autorités locales de la wilaya de Sétif depuis plusieurs années, les opérations d’amélioration urbaine dans les différentes cités de la wilaya semblent faire du sur place, puisqu’en effet, hormis les opérations qui ont touché le ravalement des façades des bâtiments, la peinture et l’étanchéité dans certaines cités, les habitants souffrent encore de la détérioration de leur cadre de vie, puisque de nombreux habitants des cités-dortoirs de la capitale des Hauts-Plateaux, las d’attendre l’amélioration de leurs conditions de vie, se sont à maintes reprises rapprochés des médias quotidiens pour rendre public leur calvaire car ils n’arrivent pas à comprendre l’approche des autorités locales qui ne se soucient guère de la décrépitude de leurs cités où le bitume, les aires de jeux et les espaces verts s’inscrivent aux abonnés absents. Les habitants de ces cités s’interrogent sur le mutisme des services concernés par ces opérations payées à coups de milliards par la taxe sur l’habitation qui figure sur les factures de l’électricité car bien que la wilaya de Sétif dispose d’architectes et d’urbanistes, les villes de la wilaya pataugent toujours dans d’inextricables difficultés et cela même au sein de la ville de Sétif, puisque hormis les artères principales de la ville, les autorités locales n’ont pris aucune initiative pour procéder à la réfection des routes, dont l’état inquiète au plus haut point aussi bien piétons qu’automobilistes. Cette situation qui perdure depuis plusieurs années, n’offusque outre mesure les autorités locales, puisque la municipalité de la ville de Sétif, qui a claironné sur tous les toits qu’elle allait prendre en charge le dossier relatif à l’état des routes de la capitale de l’antique Sitifis, n’a pas tenu ses engagements car le cadre de vie du citoyen, qui se dégrade de jour en jour, n’a bénéficié d’aucune attention des élus, dont certains se sont bien occupés de leurs affaires personnelles, parce que l’intérêt de la collectivité, qui patauge dans d’inextricables difficultés, est le dernier souci de nos responsables locaux, puisqu’au titre du programme quinquennal 2010-2014, la wilaya de Sétif a bénéficié d'un budget de 35 milliards de dinars pour concrétiser des projets d'amélioration urbaine à travers ses 60 communes. Parce que les services de la DUC de la wilaya de Constantine ont été pointés du doigt en raison du manque de suivi rigoureux de ces chantiers, que le premier responsable de la wilaya a instruit la direction de l’urbanisme et de la construction (DUC) à résilier les contrats signés avec les deux entreprises chargées des travaux d’aménagement urbain dans les cités Filali et Daksi, en raison des énormes retards enregistrés. Le wali n’a pas ménagé les responsables de la DUC auxquels il a été reproché le «manque d’organisation et de célérité dans la gestion des projets d’amélioration urbaine», pourquoi les deux entreprises concernées par cette mesure ne pourront plus bénéficier d’un plan de charge au niveau de la wilaya car c’est depuis plusieurs mois que les travaux d’aménagement urbain lancés à la cité Filali connaissent un retard considérable, ce qui n’est pas passé sans soulever le courroux des habitants et des usagers de la route, confrontés à moult désagréments. Par ailleurs, la situation a été qualifiée de désastreuse à la cité Daksi, dont les habitants qui n’ont cessé de dénoncer la 1


dégradation continue du cadre de vie, ont tenu à l’exprimer de vive voie en organisant un mouvement de protestation car la situation dans cette cité a atteint le seuil de l’intolérable avec des routes devenues impraticables, des réseaux d’évacuation des eaux pluviales inexistants et un environnement transformé en un vaste champ de bataille. Au cours de l'émission (Enjeux) de la Chaîne 1 de la Radio nationale, le wali de Constantine a déploré l'inexistence dans le pays d'entreprises algériennes spécialisées dans les projets d'amélioration urbaine. A cette occasion, aussi, il a annoncé que le programme d'amélioration urbaine qui va être lancé prochainement dans toutes les communes de sa wilaya, notamment les grands centres urbains, coûtera plus de 150 milliards de dinars, mais cela ne se fera pas du jour au lendemain bien sûr car ce programme sera réalisé au cours du quinquennat 2011/2014. Selon le wali, la question nécessite une étude globale, basée sur la réalité du terrain car ce programme est en corrélation avec celui du logement en particulier et avec le plan de restructuration et de modernisation des centres urbains. Il annoncera aussi que les études pour l'amélioration urbaine, dans tous ces quartiers, sont prêtes et que les opérations d'aménagement seront lancées avec la contenance d’un premier plan doté d'une enveloppe financière de 1.200 milliards de centimes, permettant l'aménagement de 85 sites. On dénombre dans ce cadre 75 quartiers dans la ville de Constantine et un ensemble de 106 autres dans toute la wilaya qui seront concernés par l'amélioration urbaine, dont les appels d'offres seront lancés par ordre de priorité, tout en accordant une importance particulière à la création d'espaces verts. De mémoire collective, la ville de Mila n’a connu pareille clochardisation. La densité des commerces en tout genre porte un sérieux coup au prestige d’une cité censée assumer son statut de chef-lieu de wilaya car la prolifération tous azimuts et incontrôlée des activités commerciales n’est, certes pas, une spécificité locale, mais le hic à Mila, parce que face à l’avancée du phénomène, qui étend ses ramifications jusqu’aux portillons des administrations et institutions étatiques, les pouvoirs publics, impuissants, laissent faire, même si le contribuable est souvent mis devant un véritable dilemme. Et pour cause, les jours de marché, l’accès à certains organismes publics relève du parcours du combattant. N’épargnant ni trottoirs ni chaussées puisque les irréductibles marchands informels font une concurrence déloyale aux autres commerçants exerçant en toute légalité. Dans ce cas précis, des boutiquiers affirmant avoir fait l’objet d’agressions physiques récurrentes commises par des énergumènes, ont vérifié à leurs dépens toute l’étendue de l’incivisme et de l’impunité dont jouissent les marchands informels. Au moment où les débats sur la protection de l’environnement et l’amélioration des conditions de vie font du bruit à travers le monde, les habitants de la wilaya de Bouira assistent, impuissants, à la dégradation effrénée de leur cadre de vie. Comme partout en Algérie, protéger l’environnement semble importer peu à Bouira puisque une tournée dans les différents quartiers de la ville suffit pour s’en convaincre. Au chef-lieu de wilaya où l’on devrait se sentir mieux en matière d’hygiène, comme dans les autres municipalités, la saleté gagne du terrain. On ne peut pas traverser une ruelle sans que l’on soit dérangé par les mauvaises odeurs émanant des décharges publiques. Ceux qui sont chargés du ramassage des ordures à travers l’ensemble des chefs-lieux communaux le font de manière aléatoire. Cet état de fait est tel que la préservation de l’environnement dans tout Bouira semble passer au second plan, aussi bien chez les responsables locaux que chez ceux de la direction de l’environnement. Sinon comment expliquer le fait que ces derniers ne prennent pas en charge les questions liées à l’hygiène en milieu urbain, sous-estimant même le danger que cela pourrait constituer sur la santé publique ? 2


Lors de l’évaluation de l’exécution du second plan quinquennal, le wali de Mostaganem n’a pas pris de gants pour stigmatiser les bureaux d’études et les entrepreneurs qui seraient responsables des gros retards ainsi que des nombreuses malfaçons dont se parent des dizaines de réalisations effectuées dans le cadre du développement de la wilaya. Si le premier responsable de la wilaya a pris à partie certains bureaux d’études dont la conception de certains projets frise l’incompétence caractérisée, c’est parce que sur le nombre de projets lancés à la faveur des plans de développement, qui s’élève à plus de 170, tous secteurs confondus, il a été constaté que 62 projets accusent des retards d’exécution que l’on attribue au mauvais choix des assiettes d’implantation, à l’incapacité des maîtres d’ouvrage ainsi qu’à l’incohérence des études en amont. Ce qui implique que certains bureaux d’études impliqués dans ce processus de développement ne disposent pas des qualifications de base et que ces retards s’expliquent effectivement par la sous qualification des entreprises, qui se seraient traduites par des retards dans les travaux, d’où un recours systématique aux avenants afin de rattraper les cours des matériaux de construction. Ce qui engendre des surcoûts considérables eu égard à l’envolée des cours de l’ensemble des matériaux. Le wali, qui hérite d’une situation chaotique léguée par ses prédécesseurs, a ordonné le retour à la rigueur à la fois dans le choix des terrains, dans la sélection des bureaux d’études ainsi que des entreprises, tout en appelant au respect des normes techniques, esthétiques et financières. Pour seulement l’année 2011, une enveloppe financière globale de 28 milliards de dinars a été affectée à la wilaya de Sidi Bel-Abbés, en prévision du programme de développement local. La somme précitée a été dégagée sur la base d’une étude approfondie de la nomenclature des différents projets soumis à la tutelle aux fins d’inscription. Les crédits alloués, dans cette optique, doivent permettre de financer la réalisation de quelque 169 projets de développement, réparties entre les différents secteurs d’activités et avec une attention particulière pour ceux ayant une prise directe sur la satisfaction des besoins essentiels des populations locales. Le mode de répartition intersectorielle des crédits de financement, prend en ligne de compte les projets de développement qui ont prioritairement une incidence conséquente sur l’amélioration des conditions de vie des citoyens, particulièrement ceux vivant dans des zones déshéritées, avec un accent qui doit être mis sur le respect scrupuleux des délais de réalisation des opérations et l’amélioration de la qualité des travaux. Au sein de la ville d’Alger qui est devenue, en dépit de son riche passé historique, une ville souffrant du manque d’études urbanistiques et paysagères, accumulant les échecs des différentes politiques d’amélioration urbaine, il suffi que la pluie tombe pour que la ville soit entièrement bloquée. Des cités ont ainsi été inondées en raison des avaloirs bouchés. A Ouled Fayet, où le problème des inondations récurrentes qu’auraient provoquées des travaux d’un chantier, on n’a pas trouvé de solution malgré les assurances de l’APC et des services de l’hydraulique. Les habitants des cités limitrophes, surtout ceux de la cité AADL, souffrent des inondations. Les réseaux d’évacuation sont souvent obstrués par des gravats charriés depuis la partie haute de la ville. Même situation désagréable à Garidi, Kouba, où une flaque d’eau s’est formée à l’intérieur de la cité, obligeant les résidants à patienter à l’intérieur de leurs bâtiments. La boue a envahi tout l’espace. Plusieurs automobilistes étaient également coincés sur les routes, suite à la stagnation des eaux au niveau de certains tronçons. A Aïn Naâdja, la route menant aux Oliviers a été bloquée, au grand dam des automobilistes, obligés de slalomer entre les nids-de-poule. Cette situation est signalée à chaque averse. Qui en est responsable ? Prenant à contre-pied les analyses et enquêtes sur les origines de la grogne sociale pour un meilleur cadre de vie en Algérie. Le Cnes de Mohamed Seghir Babès a trouvé le coupable à l’issue de sa tournée à travers le territoire national, où il a eu à rencontrer 3


des représentants de l’administration, des élus locaux et la société civile. Son constat est accablant : la défaillance de l’administration et des élus. Le Conseil de M. Babès met dans le même paquet des responsabilités ou de la culpabilité les élus qui sont de l’avis de tout le monde bridés et les représentants de l’état, walis et chefs de daïra. Un avis partagé par le président de la République dans son message lu par son conseiller, M. Boughazi, au dernier round des assises du Cnes qui s’est tenu à Alger, dans lequel il reconnaît l’échec des programmes de développement en raison de “défaillances de l’administration locale”. Le président du CNES reconnaît aussi par ailleurs la rupture entre le citoyen et l’administration locale qui s’exprime souvent par la méfiance. Il propose, entre autres, le rétablissement de ce lien de confiance, pourquoi il préconise également l’implication à travers la participation du citoyen à la gestion des “affaires” locales à travers un droit de regard, celle de la démocratie participative car l’état doit céder certaines de ses prérogatives, surtout la gestion et la décision locales, et garder ses prérogatives régaliennes. Durant son histoire la ville algérienne est devenu le résultat de différents processus complexes dont la croissance rapide actuelle, a mené ces agglomérations vers une gestion de l’espace souvent brutale et mal accompagnée, au point de générer aujourd’hui une accumulation de maux sociaux avec une anomie chez la population algérienne. Parce que ces maux sociaux sont structurellement liés aux problèmes d’urbanismes et de logement, qu’il est primordial aujourd’hui d’appeler à répondre à ces inconvénients avec des actions de grandes envergures permettant une nouvelle organisation des espaces urbains de l’ensembles des milieux urbains algériens afin d’aboutir à une promotion de la qualité de vie au sein des villes et villages et de faire accéder à un plus grand nombre de citadins, une intégration rapide et réfléchie des normes modernes de l’urbanisme ainsi que de l’architecture du paysage car si les citoyens, hélas participent quotidiennement à la dégradation de leurs centres urbains en Algérie, par leur incivisme, au lieu d’être les premiers à protéger leurs paysages urbains, beaucoup de ces citoyens pensent que la ville algérienne peut réussir l’amélioration du cadre de vie de ses résidants puisqu’elle possède le substrat intellectuel et les moyens financiers. Si l’agglomération urbaine contemporaine en Algérie reste toutefois handicapée devant les acteurs de la déliquescence urbaine et le manque de volonté d’intégrer les vraies spécialistes d’aménagement urbain, c’est parce que les autorités locales, durant leurs mandats, ne cherchent pas réellement comment pouvoir défier les obstacles pour atteindre la perfection urbanistique et rattraper le retard cumulé depuis cinquante ans, pourquoi afin de réussir aujourd’hui à rendre la politique algérienne d’amélioration urbaine une réalité pour un long terme, il faut savoir mobiliser les compétences en matière d’urbanisme et d’architecture du paysage, puisqu’ils sont des professionnelles qui maitrisent les actions d’amélioration dans le cadre des projets d’amélioration du cadre de vie des citoyens et aiment à explorer les espaces d’agglomérations en profondeur, tout en expérimentant leurs propres savoir-faire afin de trouver les solutions adéquates à chaque problème urbain et aboutir à une meilleure productivité au sein de chacun des espaces des agglomérations. Afin que l’actuelle politique d’amélioration urbaine, aussi éphémère qu’elle soit, puisse voir ses actions conjoncturelles s’orienter vers des actions de long terme, qui porteront sur la réponse au défi d’un avenir sans concession pour ses agglomérations, il faut que la politique d’amélioration urbaine soit rénovée et fondée sur une implication totale et directe des spécialistes d’aménagements urbains car sans leurs implications dans les étapes du projet urbain, les actions futurs de la politique d’amélioration du cadre de vie des citadins au sein des agglomérations algériennes, s’avèrent caduc et deviendra juste une rhétorique politicienne, puisque les projets actuels ne font que retarder encore les 4


actions déjà engagées afin d’aboutir vers un fiasco irrévocable dans le processus d’amélioration urbaine en Algérie. Puisque au sein des milieux urbains algériens, il est devenu presque impossible de trouver des citoyens qui seraient satisfaits de leur cadre de vie alors il est temps pour les autorités centrales de veiller à l’avenir de l’amélioration du paysage urbain algérien, tout en mettant en place une rigueur de control pour l’application des lois en vigueures et à venir, concernant l’amélioration urbaine et la gestion des espaces verts, avec une exigence d’une meilleure utilisation des budgets de l’Etat et de l’apport des meilleures compétences en matière d’urbanisme et d’architecture du paysage et cela grâce aux principes de la démocratie participatif, afin que la ville algérienne soit dans un avenir proche un havre de qualité pour les citadins car dans une économie en mutation, l’Algérie doit savoir composer son incompétence en matière d’amélioration urbaine avec l’introduction de la notion du management paysager et de l’architecture du paysage au sein de son réseau d’amélioration du cadre de vie des citadins, pour que chaque agglomération puisse jouer son rôle de complémentarité dans le processus de la politique nationale d’amélioration urbaine et afin que la ville algérienne puisse enfin augmenter son attractivité, tout en améliorant son paysage urbain à taille humain, parce que le développement de l’activité d’une agglomération génère une attraction de cadres d’entreprises, qui viendront s’installer là où ils pensent qu’ils pourront mener une vie telle qu’ils la conçoivent et où la qualité du cadre de vie vient en premier lieu de leur décision, puisque même les considérations financières sont bien après. Comme actuellement les agglomérations algériennes sont gérées comme des villages du moyen-âge des pays occidentaux, il est temps aujourd’hui de considérer les milieux urbains algériens dans leurs situations par rapport à l’espace publique et de cesser de penser leurs développement seulement en terme d’urbanisme car pour pouvoir concevoir l’ensemble des projets urbains comme un système complet et d’obtenir des milieux urbains durables existant avec leurs environnement, il faut que la profession d’architecte paysagiste doit gagner à être davantage en synergie et cela grâce à la création d’écoles d’architecture du paysage et d’urbanisme moderne puisque c’est là que se trouvent les laboratoires de la recherche urbaine et que les spécialistes d’aménagement urbain éprouveront le besoin de se mettre à niveau, tout en intégrant, notamment dans leurs études, les nouveaux procédés et matériaux de construction paysagère mis sur le marché actuel. Il faudrait également que les maîtres d’ouvrages soient plus exigeants mais aussi et surtout, plus précis, dans le contenu des cahiers des charges soumis aux spécialistes d’amélioration urbaine afin de leurs éviter, par manque de technicité requise pour piloter les projets d’amélioration urbaine dans un cadre paysager, de se trouver obligés de se rabattre sur des bureaux d’architecture en bâtiment qui imposent leurs choix, mais l’idéal, pour le décollage qualitatif de la profession d’amélioration urbaine, serait que les maîtres d’ouvrage veillent à la qualité architecturale des projets urbains tout en y incluant les progrès moderne de l’amélioration paysagère en milieu urbain puisque la défaillance d’aujourd’hui vient surtout de la souffrance des maîtres d’ouvrages et des maîtres d’œuvre de graves problèmes de communication en matière d’amélioration du cadre de vie des citoyens au sein des milieux urbain car des rencontres et des débats en matière d’aménagements paysagers font cruellement défaut durant les expositions spécialisées afin de venir décrisper la situation et aller de l’avant sur un terrain plus favorable à la collaboration pour pouvoir arriver à créer un meilleur paysage urbain au sein des agglomérations algériennes, tout en créant une dynamique locale comparable à un organisme puisqu’elle donnera autant qu’elle reçoit et sera loin d’une simple rhétorique politicienne. Meziane Abdellah : Architecte paysagiste diplômé de Versailles, membre de l’A.S.L.A,

de la C.S.L.A et de la F.F.P, Lakhdaria, Algérie. 5

Les paradoxes de la rhétorique urbaine en Algérie  

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