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Le choix d’une nouvelle stratégie d’amélioration urbaine en Algérie. Assurer l’intégration des nouveaux programmes dans un schéma d’urbanisme cohérent, tout en assurant dans leur définition et leur exécution les conditions d’une qualité de vie conforme aux aspirations des citoyens algériens, à l’hygiène, à la tranquillité, à la saine détente et à la convivialité, c’est là une exigence que les responsables algériens ne doivent pas éluder. Non plus qu’ils ne peuvent continuer d’ignorer les pressants besoins de requalification des espaces de vie inadaptés aux nouvelles exigences ou dégradés du fait des errements passés en milieux urbains. Si le Président Bouteflika, lors de l’ouverture des premières assises de l’architecture en Algérie, a fait savoir que l’Etat algérien ne saura continuer à tolérer les dysfonctionnements des tissus urbains, leurs excroissances anarchiques, la multiplication des zones d’insalubrité, la corruption croissante de l’hygiène et de l’esthétique des paysages des villes et villages algériens, le ministre des travaux publiques, lors de l’une de ses virées effectuée dans la wilaya de Tipaza, a levé le voile sur l’incompétence des opérateurs algériens en matière d’aménagement du territoire, car ce qui a été accompli dans ce domaine ne suscite que désapprobation et désolation puisque chez les responsables du secteur, leurs connaissances en matière d’aménagement sont très limitées, comme il y a un manque d’imagination et de savoir-faire chez les entreprises et bureaux d’études algériens, qui sont souvent choisis par les responsables pour l’agencement ou l’intégration des projets dans leurs sites. C’est parce que l’intégration des projets d’aménagement dans leurs environnements est un fait évident pour le paysage environnementale de chaque pays, que l’Algérie doit savoir choisir ses entreprises et ses bureaux d’études spécialisés en aménagement paysager, pour rattraper beaucoup de retard et afin de conformer ses sites d’aménagement aux normes internationales, surtout que la nouvelle autoroute EST-OUEST sera aménagé avec pas moins de 25 millions de m² d’espaces verts et que la nouvelle politique d’amélioration urbaine a réservé une enveloppe financière de plus de 100 milliards de dinars. L’objectif à réussir pour l’Algérie indépendante, suite au dilemme causé par les différents décisions des responsables locaux, est de réaliser un développement durable dans les agglomérations urbaines afin que les citoyens algériens ne seront plus confrontés au surpeuplement et aux problèmes afférents comme le trafic, les embouteillages, la pollution, les saletés, ainsi que leurs effets sur leurs santés et leur qualité de vie. Comme en occident, les agglomérations sont aussi le berceau de nouvelles idées pour lutter contre ces conséquences environnementales, la scène urbaine inspire de nouvelles solutions économiques, des actions environnementales et des réponses sociales car en réalité les villes et villages sont, aujourd’hui, considérées comme partie intégrante de toute politique dirigée vers le développement durable des milieux urbains et ruraux, en Algérie, l’écueil du quotidien de certain responsables locaux, cherche toujours à freiner les solutions adéquates pour rendre les environnements urbains et ruraux plus agréables à vivre pour les citoyens Algériens. En effet, à bien regarder le comportement destructeur des responsables locaux et de la majorité des citoyens algériens, on se demande s’ils ne sont pas en guerre contre leur environnement urbain, contre tout ce qui peut être beau et propre, contre tout ce qui peut rappeler l’ordre et l’organisation. Observons par exemple le commerce en Algérie, l’Etat n’a-t-il pas déclaré la guerre à l’espace et à l’esthétique ? A commencer par l’anarchie qui caractérise la disposition des magasins. On remarque une superbe pâtisserie orientale,

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mitoyenne avec un vendeur de pièces de rechange, qui achète ses médicaments chez son voisin le pharmacien, lequel répare son pneu crevé chez le vulcanisateur d’à côté en passant par la supérette, etc. Une suite sans logique esthétique, obéissant seulement aux règles étroites des qualifications du propriétaire du local, ou encore des occasions de location dans les endroits réputés commerciaux même s’il est en plein centre ville. Sur un autre volet, regardons de plus près les constructions où les intervenants dans ce domaine et à quelque niveau que ce soit ne sont-ils pas aussi en guerre contre l’esthétique, l’espace et les normes ? Il n’est qu’à contempler le résultat de leurs efforts combinés, en commençant par les lots de terrain octroyés où le moindre espace est squatté pour construire qui une pseudo-villa, qui un immeuble, qui une salle des fêtes, un commerce, en tout cas jamais un édifice d’utilité culturelle. Les cités construites par les services de l’Etat ne valent pas mieux car ils sont toujours inachevés, au tracé des immeubles approximatif, jonchées d’amas de terre et de gravats qui ajoutent à la désolation du paysage urbain. La comparaison est d’autant plus cruelle avec les immeubles construits par les Chinois qui nous réconcilient avec les lignes droites et les surfaces lisses. On comprend dès lors qu’en Algérie, la mauvaise qualité du travail n’est plus seulement l’expression d’une mauvaise volonté, mais plus grave encore le résultat d’un manque de savoir-faire et à tous les niveaux, du manager à l’exécutant. Si l’algérien se débarrasse de ses ordures, de ses déchets, de ses gravats et de ses carcasses, à n’importe quelle heure, n’importe comment et n’importe où. les milieux urbains algériens sont tout simplement devenus une immense décharge à ciel ouvert, vomissant ses ordures puantes car au niveau des routes, des cités, des trottoirs, des espaces verts, des plages et des forêts, rien n’échappe à l’œuvre dévastatrice des citoyens et des responsables locaux, au point que le président de la république, en commentant l’insalubrité qui affecte l’ensemble des milieux urbains algériens, avait clamer en substance qu’il avait honte en tant qu’Algérien du manque de propreté des villes algériennes car la responsabilité incombe à tout individu et que les algériens ne peuvent faire partie des nations tant que l’Algérie est dans cet état. A qui la faute ? Les algériens sont ils congénitalement, culturellement, sales et inciviques ? Est-ce la faute à la transition de la campagne vers la ville qui est mal assumée car mal accompagnée ? Faut-il incriminer, comme on le fait souvent, le citoyen irresponsable ? Certes, le citoyen algérien est souvent irresponsable, mais c’est le rôle de l’Etat d’en faire un citoyen responsable. Faut-il dès lors décrier l’absence de l’Etat, ce serait lui rendre service, car l’Etat est bien présent. L’Etat n’est pas une entité abstraite, ce sont des hommes, des Algériens avec leur force et beaucoup de faiblesses. Ces hommes font les lois, les votent et veillent à leur application et leur respect selon leur niveau de compétence, qui n’est pas souvent le meilleur, leur degré d’honnêteté qui n’est pas sans faille et leur conscience loin d’être inébranlable. L’Etat dans son acception la plus large, par le degré d’incompétence et de corruption de ses responsables locaux, génère et entretient la déliquescence, qui profite à de nombreux citoyens algériens, qui ne cherchent dans leurs efforts, que leurs propres économies loin des intérêts du cadre de vie des citoyens. L’Algérie de ce début du XXI eme siècle, a besoin d’une coalition de responsables consciencieux, pour leurs actes de compétences qui s'attarde à la promotion du développement durable et dont la présence est essentielle à l'échange d'idées et l'élaboration de solutions novatrices, afin de renforcer la qualité de vie en milieu urbain et ruraux par l'application des principes de développement d’agglomération viable, de façon à rendre celui-ci plus attrayant et à faire en sorte qu'il réponde à une gamme plus étendue des besoins des citoyens algériens, par la sensibilisation et la participation de la population à des débats, à des consultations publiques, ainsi que par la réalisation de

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projets d'amélioration de la qualité de vie inspirés d’expériences internationales mais appliqués tant à l'échelle des quartiers urbains que des milieux ruraux. La consolidation des quartiers des agglomérations va nécessairement de pair avec l’entretien et la rénovation du bâti existant dans les agglomérations. Cependant, pour façonner l’attrait de la vie en milieu urbain auprès de la population, il est primordial de limiter au maximum les irritants ou les nuisances qui véhiculent une image négative de la densité urbaine. En effet, divers irritants comme le manque d’insonorisation des logements, la proximité du voisinage et la rareté des espaces verts extérieurs peuvent inciter les gens à délaisser leur qualité de vie au sein de leur milieux urbain. Pour pallier à ces lacunes, l’implantation de normes d’aménagement plus sévères s’impose pour les agglomérations algériennes et les responsables des municipalités doivent se doter de ces normes plus sévères pour assurer une meilleure qualité de vie à leurs citoyens au sein de leurs agglomérations, ainsi qu’il faut, pour faire avancer le développement durable des milieux urbains algériens, que les responsables locaux sachent prendre l’exemple en s’inspirant de la visite des projets exemplaires et complets de développement urbain viable, comme celui de la nouvelle ville de Ain Témouchent, qui a été cité par le président de la république comme une ville exceptionnelle de l’Algérie indépendante et décrit par le ministre de l’intérieur comme un miracle algérien de l’architecte au maçon car construit dans un contexte spécifique avec un choix rigoureux de compétences algériennes et sous le regard des experts de la banque mondiale et des autorités locales. Si le projet de la nouvelle ville « Akid Othmane » de Ain Témouchent est considéré comme un exemple à suivre pour la réussite des améliorations urbaines des villes et villages algériens, ce n’est que par ce que dans sa réalisation, la maîtrise d’oeuvre algérienne avec l’apport des conseilles de la banque mondiale, a su aborder l’ensemble des aspects liés à la qualité des milieux de vie urbains, comme l’amélioration de la qualité de vie des citoyens et l’adaptation aux nouveaux besoins de plus en plus diversifiés des résidants en matière d’habitation; l’implantation d’une forme urbaine compacte et diversifiée; la promotion des modes de transports alternatifs; l’aménagement d’espaces publics en espaces verts communautaires et récréatifs et l’intégration des aspects environnementaux à l’aménagement du territoire. Grâce à l’intégration de tous ces facteurs au sein de cette nouvelle ville, l’Algérie a réussi pour la première fois, depuis son indépendance, l’aménagement d’une ville amélioré selon les normes internationaux, après l’échec des nouvelles villes de Constantine et de Sidi Abdellah, car ce projet pilote se veut à la fois complet et à l’image de la politique d'habitation et de la politique environnementale des ministères concernés, puisqu’il est devenu un model pour permettre de sensibiliser et de former les divers responsables concernés en la matière et de démontrer l’attrait et les nombreux avantages d’un tel type de développement urbain, comme conseillé par le ministre de l’habitat, pour stimuler futurs projets d’amélioration urbaine et forger une volonté politique vis-à-vis du développement de milieux urbains viables, sur tout le territoire algérien. À l’exception de la ville de Ain Témouchent, qui a su apprendre de l’expérience de la réalisation de la nouvelle ville « Akid Othmane » et du savoirfaire des techniciens algériens ainsi que des conseilles de gestion de la banque mondiale, la ville algérienne reste, aujourd’hui, orpheline dans le cadre de son amélioration urbaine car elle est minorée par le manque d’aménagements d’espaces publics et des espaces verts adéquats, en plus de la perte de son paysage urbanistique et la présence quotidienne de la saleté dans ses espaces publics. Si quelque 5000 arbres ont été plantés le long de certains axes routiers de la capitale algérienne en 2006, la wilaya d’Alger, qui ne manque pas de moyens financiers et qui est la seule en Algérie, qui possède une entreprise spécialisée en aménagement des

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espaces verts et forte de 1300 agents, ses espaces publics ainsi que leurs espaces verts se trouvent, aujourd’hui, dans un état lamentable car si au temps de l’empire ottoman, la seule casbah d’Alger avait plus de 8000 jardins, les espaces verts de la capitale se trouvent actuellement dans une perte « énorme » par rapport à la superficie globale de la capitale et au nombre d’habitants car le patrimoine vert de la ville d'Alger n’est composé que de 10 parcs, une trentaine de jardins et de nombreux points verts situés au niveau des différents carrefours, places et placettes ainsi que de 300 sites d’espaces boisés répartis au sein des 57 communes de la wilaya, au moment où le seul département de la SeineSaint-Denis, en France, dispose aujourd’hui de 12 m2 d’espaces verts par habitants en milieu urbain, soit près de 14 fois plus qu’en 1968 quant les habitants ne disposaient que de 0,8 m2 d’espaces verts car la perception verte de ce département passe par le fait de disposer d’espaces ou de lieux verts identifiés et directement accessibles à la population, qui distingue trois types d’espaces : les espaces verts (parcs, square…), les lieux verts (espaces de proximité : pieds d’immeuble, fleurissement…) et les espaces accompagnant des infrastructures où plusieurs objectifs ont donc été dégagés pour mieux prendre en compte la fonction urbaine des espaces verts et les attentes des citoyens. D’après les normes internationales, les espaces verts doivent représenter, au minimum, 25 % de la superficie totale d’une ville. Ce qui est loin d’être le cas pour la capitale Algérienne car au niveau de la wilaya d’Alger, les forêts et autres espaces verts ne représente pas plus de 10 % de sa superficie globale. La principale raison de la disparition des espaces verts de la capitale est bien, évidemment, l’invasion du béton parce que au fil des années, de nombreuses constructions ont été érigées aux quatre coins de la capitale aux dépens des espaces verts et des forets existants. Les nouveaux plans d’occupation du sol (POS) et plan de développement et d’aménagement urbain (PDAU) ne semblent pas donner une très grande importance à ces espaces car le manque de coordination entre les communes, la direction de l’urbanisme, de la construction et de l’habitat et la direction des forêts est un élément qui risque de compliquer davantage les choses et la menace actuelle sur les espaces forestiers ainsi que sur les espaces verts de la capitale, est donc réelle et rien n’indique que leur destruction sera stoppée, du moins dans l’immédiat surtout que la loi des espaces verts vient juste de passer au parlement et que le nouveau plan de développement et d’aménagement urbain (PDAU) est déjà ficelé pour exécution. Même si la crise du logement au niveau de la capitale a poussé les autorités locales à donner la priorité aux la construction des logements, la création et la sauvegarde des espaces verts sont aussi importantes en tant qu’élément d’esthétique ou paysager dans l’aménagement et l’amélioration des milieux urbains, que dans la participation à la réduction du gaz carbonique dans l’air car ils représentent également des zones de détente pour les citadins. Un avantage moins évident de la proximité des arbres est le bien-être émotionnel qu'ils procurent car il a été démontré que les personnes qui vivent à proximité d'arbres souffrent moins de tension et de stress. Les espaces verts urbains, les arboretums et les sentiers pédestres ou cyclables bordés d'arbres rassemblent les gens, car ils servent d'espaces de loisirs en plein air parce que c'est là un autre facteur de réduction du stress et d'amélioration de la condition physique car ces endroits peuvent aussi servir de scènes pour de nombreux événements culturels, dont les théâtres en plein air et autres manifestations artistiques. Quand les arbres des zones urbaines sont en bonne santé, les villes qui les abritent le deviennent par le fait même. Il n'est donc guère étonnant de constater que de plus en plus d’urbanistes, d’architectes paysagistes et d’associations de protection de l’environnement cherchent à imposer les espaces verts dans le processus d’élaboration des plans urbanistique et de sauvegarder le peu d’espaces verts existants en milieux urbains algériens car si l’arbre est bien bénéfique pour le bien être de l’homme, les collectivités tirent de nombreux avantages de la présence des arbres au sein de leurs milieux urbains, parce que ceux-ci embellissent le paysage urbain, contribuent à réduire

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le niveau de bruit, fournissent habitat et nourriture pour les animaux sauvages et améliorent la qualité de l'eau et de l'air en filtrant les polluants. Qu’il s’agisse de grands projets d’aménagement des espaces verts et de reconquête des espaces publics en milieux urbains ou de principes généraux sur l’amélioration de la ville de demain, les autorités algériennes doivent savoir mettre en application de nouvelles législations pour réussir la protection du patrimoine bâti, pour une meilleure intégration des constructions neuves dans leur environnement urbain, pour la préservation de l’environnement naturel et des paysages urbains ainsi de savoir mettre au point les grands principes d’un nouveau projet urbain qui saura exposer les grandes orientations pour permettre de préserver ou d’améliorer le cadre de vie des citoyens au sein de leurs agglomérations car jusqu’à maintenant la construction de logements en milieu urbain, notamment, a ainsi été souvent considérée sous le seul angle quantitatif, négligeant les aspects qui favorisent ou conditionnent l’épanouissement individuel ainsi que l’harmonie et l’insertion sociales parce que une telle démarche a abouti trop fréquemment à des “cités dortoirs”, avec pour effet le renforcement des inégalités, l’exacerbation des frustrations et la marginalisation sociale. Afin que l’Algérie puisse réussir l’amélioration urbaine de ses agglomérations, tout en intégrant les projets visant à améliorer le cadre de vie par la remise en état des espaces naturels et des plans d'eau et par le développement des espaces verts ainsi que des espaces destinés aux activités de loisirs au sein des milieux urbains, il est impératif d’accompagner les actions de réhabilitation et d’aménagement en proposant des modes d’intervention et de gestion urbaine adaptés comme l’entretien des espaces verts, la maintenance des espaces collectifs, l’éclairage public, les opérations de lutte contre les dégradations, les actions de prévention d’insertion et de la formation qui pourrait d’ailleurs être donnée à la population via les différents conseils de quartier car la participation de la population est essentielle à l’élaboration du projet et ce, à différentes étapes du processus de l’aménagement du projet de réalisation, par le biais notamment des réunions avec le maître d’oeuvre, qui sera choisi pour sa spécialité en aménagement paysager des milieux urbains et sa capacité de faire des études d’aménagement selon les standards modernes de l’architecture du paysage, loin des pratiques de l’urgence qui ont servi et qui sert encore, à travers la confusion des rôles, à diluer des responsabilités des aménageurs urbains et à masquer des défaillances, de la passivité, du laisser-aller ou de la complaisance, des phénomènes qui se traduisent négativement autant sur la définition des programmes d’aménagement, que sur la qualité des études d’amélioration urbaine, celle de la conception architecturale ou sur le suivi de l’exécution des projets d’aménagement. La réussite de l’amélioration urbaine en Algérie, pourra devenir une réalité, si vraiment il y aura une volonté réelle de la part des hautes autorités de l’Etat pour s’orienter vers les vrais spécialistes des aménagements paysagers des milieux urbains, en leur instaurant leur propre statut qui saura les différencier des architectes de bâtiments et des jardiniers paysagistes dans l’amélioration urbaine car sans un retour aux sources et un besoin de continuité dans la voie de réussite des pays civilisés ; pour la fin de l’histoire, il ne fera plus bon de vivre en Algérie dans vingt ans car même si pour beaucoup de citoyens, aujourd’hui, il ne fait pas bon de vivre en Algérie depuis longtemps, il n’est jamais trop tard pour bien faire car « mieux vaut tard que jamais ». Meziane Abdellah : Architecte Paysagiste, diplômé de Versailles. Paru sur « El Watan »: Edition du 27 et 28 janvier 2007.

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