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AU QUOTIDIEN

jeudi 5 décembre 2013 www.metronews.fr

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spécial immo votre bien immobilier. « Tous les vendeurs pensent avoir le plus beau logement, rappelle Sylvain Rey, d’Aveo. Alors, demandez l’avis d’une personne qui connaît peu votre bien. Cet œil neuf vous permettra d’en connaître les atouts et les faiblesses. » Et d’en déterminer un prix proche de celui du marché. L’annonce du bien à vendre doit être claire et détaillée. widmAnn/thh/SipA

Entre particuliers, mais comme des pros Pratique

Se passer d’agent immobilier, la tentation est grande. En effet, 54 %*

des Français y pensent, refroidis par les honoraires pratiqués par les agences (5 à 6 % du prix de vente en moyenne). Pour autant, tout le monde n’a pas la fibre commer-

ciale. « Seuls 19 % des vendeurs réalisent effectivement leur transaction sans agence », indique une étude publiée par MeilleursAgents. com en janvier 2012. Si vous êtes tenté, adoptez les techniques d’un vendeur professionnel. Tout d’abord, restez le plus objectif possible quant à l’état réel de

Une communication ciblée

Ensuite, rédigez une annonce claire. Postez-la sur le Web (pap. fr, leboncoin.fr, etc.), et déposez-la dans les boîtes aux lettres voisines. « Car 30 % des transactions sont réalisées avec des acquéreurs de proximité », signale Fabrice Abraham, de Guy Hoquet l’Immobilier. « Lors des visites, mettez en avant les atouts des pièces, conseille Corinne Joly, de pap.fr. Ne pressez pas le visiteur, laissez-le aller à son rythme, pour qu’il ait le temps de se projeter dans votre logement. » Avant de conduire vos hôtes vers la sortie, fournissez leur un dossier récapitulatif qui décrit l’habitation et liste ses points forts.

« Enfin, notez bien leurs coordonnées, pour pouvoir les relancer », propose Corinne Joly. Un particulier est intéressé ? Passez chez le notaire pour signer un compromis de vente. Ce dernier vous accompagnera durant toute la procédure.§B. K. * Etude Avendrealouer.fr, novembre 2013.

LÉGISLATION Pour vendre son logement, il faut réaliser des diagnostics obligatoires. Ils analysent : ∙ le risque d’exposition au plomb (logement construit avant 1949) ; ∙ la présence ou l’absence d’amiante (avant 1997) ; ∙ la présence de termites* ; ∙ l’état de l’installation de gaz et celui de l’installation électrique (logements de plus de 15 ans) ; ∙ les risques naturels et technologiques* ; ∙ la performance énergétique du bâtiment. *pour les logements situés dans une zone à risque, délimitée par un arrêté préfectoral.

20131205_fr_cotedazur  
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