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lundi 24 juin 2013 www.metronews.fr

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DIAPORAMA Un sosie de François Hollande, Javier Alonso, un prêtre espagnol, fait le buzz sur le Net.

ZAP RETROUVEZ TOUS CES SUJETS SUR

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Au Brésil, des policiers tirent des balles en caoutchouc sur des manifestants désarmés.

Une fausse pub pour des tampons hygiéniques s’inspire des Dents de la mer.

Alors qu’on lui remet la Légion d’honneur, Yvan Attal demande Charlotte Gainsbourg en mariage.

Un président, une ministre, un juge… Les personnages clés du dossier Pierre estouP, le juge. L’un des trois juges du tribunal arbitral a été le premier à être mis en examen dans ce dossier, le 29 mai, pour « escroquerie en bande organisée ». Les juges le soupçonnent de liens anciens d’amitié avec Bernard Tapie et son avocat, Me Maurice Lantourne, qui auraient pu fausser l’arbitrage. stéPhane richard, le dircab.

Le PDG d’Orange, ex-directeur de cabinet de Jean-Louis Borloo puis de Christine Lagarde, a été mis en examen le 12 juin pour « escroquerie en bande organisée ». Les enquêteurs lui reprochent d’avoir donné son accord pour un arbitrage privé.

Jean-François rocchi, le pré- trage et pour avoir refusé de dépo- en 2007 et 2008. Si, pour l’heure, sident du cdr. Ce haut fonction- ser un recours contre une décision aucun des protagonistes n’incrinaire était à la tête de la structure chargée de solder le passif du Crédit lyonnais. Il a aussi été mis en examen le 12 juin pour « escroquerie en bande organisée » et « usage abusif de pouvoirs sociaux ». C’est lui, selon Stéphane Richard, qui, le premier, a proposé le recours à un arbitrage et a « mené l’intégralité du dossier », ce qu’il dément.

christine Lagarde, la patronne de Bercy. L’actuelle direc-

trice du FMI a été placée le 24 mai sous le statut de témoin assisté. Elle est mise en cause pour avoir donné son accord à la procédure d’arbi-

défavorable à l’Etat, en 2007, alors qu’elle était ministre de l’Economie.

Jean-Louis BorLoo, l’ex-avocat de tapie. Selon des proches de

Christine Lagarde, l’ancien ministre, ex-avocat de Bernard Tapie, aurait été l’un des premiers à être favorable à l’arbitrage. Faux, répond l’intéressé : « J’ai passé quatre semaines à Bercy, personne ne m’a jamais sollicité dans ce dossier. »

nicoLas sarkozy, le Président.

L’enquête a révélé que Bernard Tapie avait rencontré à plusieurs reprises Nicolas Sarkozy à l’Elysée

mine officiellement l’ancien chef de l’Etat, pour Stéphane Richard, « la solution de l’arbitrage était validée par le président de la République, qui n’en a jamais fait mystère ».

cLaude guéant, le bras droit de sarkozy. Les enquêteurs le soup-

çonnent d’avoir pesé sur le ministère de l’Economie pour que le conflit Tapie-CDR soit tranché par un tribunal privé. En garde à vue, Stéphane Richard a ainsi confirmé que Claude Guéant était présent à la « réunion de validation » de l’arbitrage, à l’été 2007, à l’Elysée. §FLORE GALAUD

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