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Intégration et adaptation scolaire Dossier préparé par LAHGUI Abderrazak Ecole LA GARE

Il existe à travers le monde des gens rencontrant toutes sortes de problèmes. Chacun de nous est unique. Notre capacité fonctionnelle dépend d’une adaptation à notre environnement, à notre vie familiale, etc. C’est notre apprentissage de la vie qui nous permet de développer la capacité de s’intégrer et de s’adapter. Dans le cas ici, nous voulons en apprendre davantage sur le processus d’intégration scolaire des personnes handicapés. Pour ce faire, nous allons démontrer les mesures mise en place, les conditions, le but ainsi que les avantages. élèves, notamment l’orthopédagogie et la psychologie.

es enfants handicapés peuvent fréquenter une école ordinaire, une classe spéciale dans une école ordinaire ou une école spécialisée. Tout dépend des besoins de l’enfant. Il existe différentes mesures qui sont mise en place par les commissions scolaires et les établissements d’enseignement pour faciliter l’intégration scolaire des personnes handicapés et des élèves en difficulté d'adaptation ou d'apprentissage à l'éducation préscolaire ou à l'enseignement primaire et secondaire. Ces mesures permettent aux élèves à être capable de s’instruire, à réussir sur le plan social, etc. et tout ça en adaptant la réussite éducative à leur capacité et à leur besoin. Elles leur fournissent aussi des moyens pour faciliter leur réussite et la faire reconnaître tel que : l’adaptation des modalités d’enseignement,

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Les personnes concernées sont les parents ou le tuteur d’un élève en préscolaire, primaire ou secondaire qui ont soit un handicap, des difficultés d’éducation ou d’apprentissage ainsi qu’un risque de développer des difficultés d’adaptation ou d’apprentissage. Leur but est de mettre à la disposition de la personne handicape les ressources et les moyens indispensables au développement de son autonomie et à la compensation de ses limitations fonctionnelles. L’intégration scolaire permet aussi à l’élève de bénéficier de tous les avantages d’un milieu normal. L’intégration scolaire comprend plusieurs avantages. Tout d’abord pour la société, ce n’est pas très couteux. Ça permet à l’élève de devenir plus autonome et cela amène une société plus riche. Pour l’élève, cela favorise le développement avec les amis malgré leur différence. Elle offre aussi la chance de s’adapter aux attitudes des autres élèves, ainsi favorisant l’acquisition des comportements normaux. Elle

la mise en place d’approches pédagogiques souples qui respectent le rythme d’apprentissage des élèves, l’utilisation des nouvelles technologies d’information et des communications ainsi que l’accès à des services éducatifs complémentaire qui soutiennent les

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offre aussi la chance d’avoir une bonne estime d’eux. Pour les enseignants, ça leur ouvre des portes pour démontrer leur créativité et ça leur donne de nouveaux défis.

soit être distrait ou dans la lune ou bien avoir des difficultés en lecture, en écriture ou en mathématique. Plusieurs facteurs expliquent la cause du trouble d’apprentissage. Parfois c’est dû au déménagement, d’autre au divorce, au décès ou à une maladie d'un parent, aux relations difficiles avec la famille ou avec l'enseignant, à l’immaturité, à l’absentéisme, à la méthode d'enseignement, etc. Par contre, si on s’en rend compte lorsqu’il est jeune, moins il a de chance que son problème devienne grave. Sinon l’enfant peut perdre sa motivation, manquer de confiance en lui et même aller jusqu’au décrochage scolaire. Puis, en ce qui concerne le trouble d’apprentissage, ils ne sont pas non plus reliés à l'intelligence de l'enfant, mais sont généralement permanents. Ils sont causés par un ensemble de difficultés persistantes dans un ou plusieurs processus nécessaires au développement et à une carence dans le traitement de l'information. On retrouve ces troubles au niveau de l'attention, la mémoire, le raisonnement, la coordination, la communication, l'habileté à lire et à écrire, la conceptualisation, la sociabilité et la maturité affective. Finalement, différents troubles ont été détectés chez des jeunes du primaire soit l'hyperactivité, la dyslexie, la dysorthographie et le trouble déficitaire de l'attention. Ces jeunes ne peuvent pas avoir un programme scolaire régulier. C’est pourquoi il existe six points important que l’on doit suivre lorsqu’on a des doutes. Tout d’abord il faut encourager notre enfant. Ensuite se confier a quelqu’un, faire une visite chez le médecin, avoir une rencontre avec l’enseignant, avec le directeur ainsi qu’avec le comité d’école. On peut donc conclure qu’il y a une différence entre difficulté et trouble d’apprentissage et qu’il existe différents signes chez les enfants ayants ces troubles. Il faut donc porter une certaine attention auprès des enfants.

On peut donc conclure que l’apprentissage n’est pas toujours évident et ce malgré notre volonté. Il arrive que nous rencontrer certaines difficultés comme s’intégrer ou s’adapter dans des groupes. Il existe certaines mesures mise en place, différents buts et plusieurs avantages sont aussi présents. Mais croyez vous que tout ça est suffisant ? Difficultés et troubles d'apprentissage

Au cours de l’apprentissage scolaire, il arrive que nous éprouvions certaines difficultés qui nuisent parfois à notre cheminement. Dans le texte qui suit, nous allons démontrer comment dépister les difficultés et les troubles d’apprentissage, comment faire la différence entre les deux ainsi que les moyens qu’il faut prendre lorsque notre enfant a ses troubles. Tout d’abord, les premières personnes qui se rendent compte que l’enfant a un trouble sont les enseignants. Plus il est détecté jeune, plus il y a de chance que l’enfant ait les mesures nécessaire afin d’éviter qu’il ait beaucoup d’échec à ses examens. Plusieurs signes sont visibles soit avoir des maux de ventre avant d'aller à l'école, avoir de la difficulté à s'endormir, faire des cauchemars, avoir une perte d'appétit, avoir un comportement agressif, être impulsifs ou inhibés, avoir des crises fréquentes, des discours tristes, être inquiet et avoir de la difficulté à communiquer. Ensuite, il faut savoir faire la différence entre difficultés et les troubles d'apprentissage. Les difficultés d’apprentissage peuvent être passagères et ne sont pas reliées à l'intelligence de l'enfant. Elles se manifestent par un retard, un déséquilibre ponctuel dans les apprentissages. Ils peuvent avoir des problèmes de concentration

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les différents troubles de la dyslexie

mathématiques, la mémorisation des tables des multiplications, etc. On remarque aussi d’autres symptômes comme par exemple un temps inhabituel consacré aux devoirs, une performance inconsistante et graduelle de jours en jours, beaucoup de stress, ce qui met une grande pression pour la réussite ainsi qu’un manque d’organisation et des habitudes qui ne va pas avec le niveau d’intelligence de l’élève. La dyslexie à un fonctionnement complètement différent de celui du cerveau. Les dyslexique on un hémisphère cérébral droit plus grand que les gens n’étant pas dyslexique. Étant donné que le coté droit du cerveau contrôle les domaines tels que les arts, les sports, la mécanique, la musique, la visualisation tridimensionnelle, la créativité dans la résolution de problèmes et l’intuition des relations humaines, il est donc normal de voir que les dyslexiques sont doués dans cela. Les dyslexiques ne font pas marcher la partie la plus efficace du cerveau au cours de la lecture, ce qui cause ces nombreux problèmes. On peut donc conclure qu'il existe différentes sortes de dyslexies ainsi que plusieurs caractéristiques qui sont visibles chez ceux-ci. Elle n'empêche pas l'élève d'apprendre. Le cheminement est seulement plus difficile. D’un point de vue politique et économique, le difficile recensement des enfants dyslexiques, qui dépend largement de la volonté des parents à reconnaître ce problème chez leur enfant, entraîne une non-prise en compte des besoins éducatifs particuliers (temps plus long aux examens par exemple). Les résultats d’études de groupes d’enfants dyslexiques repèrent des caractéristiques communes, alors que leur intelligence est normale (et que leur déficit ne peut être attribué à la méthode d’apprentissage) : – déficit phonologique : les enfants ne peuvent s’appuyer sur leurs connaissances lexicales (lecture de mots rares ou pseudo-mots) et sont confrontés à une écriture » opaque » (orthographe

De nos jours, l'apprentissage est quelque chose de très important dans la vie de tous les jours. Par contre, il arrive que nous rencontrions quelques difficultés dont la dyslexie. Nous allons donc développer ce sujet en parlants des sortes de dyslexie ainsi que les caractéristiques des personnes dyslexiques. Tout d'abord, la dyslexie est un problème d’apprentissage. Elle représente 80% à 90% des troubles d’apprentissage. D’après certaines études, elle serait héréditaire. Les dyslexiques ont des difficultés avec la lecture. En lisant, ils oublient des mots, ils déforment, ils remplacent un mot par un autre qui lui ressemble et ils ne s’en rendent pas compte. La lecture se voit donc plus lente et plus difficile. Elle peut avoir des conséquences lourdes dans la vie des gens. À causes de ces difficultés, les questions d’examens de toutes les matières sont plus difficiles à comprendre. Cela entraine souvent du découragement. Il arrive que des gens pensent à lâcher l’école. Il existe trois cas de dyslexie dont la dysnemkinésie. Cela veut dire que les élèves mélangent les lettres. Par exemple au lieu d’écrire un b, il écrira un d. Ensuite, il y a la dysphonésie. Cela signifie que l’élève n’est pas capable de lire à voix haute, à décoder les syllabes, à exprimer et à séparer les sons des mots qu’il ne connaît pas bien. Par exemple, au lieu de lire maçon, l’élève lira maison et au lieu d’écrire animal, il écrira aminal. Finalement, pour ce qui est du troisième type, il s’agit de la dyséidésie. C’est l’incapacité à reconnaître les mots au complet et à les associer à leur son. Par exemple, l’élève lira belle au lieu de bille et il écrira acé au lieu de assez. Puis, certaines caractéristiques sont visibles chez les dyslexiques, mais ils sont différents chez chacun d’eux. Un personne peut avoir de la difficulté aves la formation des lettres, l’appellation des lettres, l’association du son avec les symboles, l’expression des idées par l’écriture, la confusion des symboles

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Cette multiplicité s’est traduite par deux approches théoriques différentes, l’une phonologique et l’autre s’attachant plus aux symptômes sensoriels ou moteurs. Pour F. Ramus, cette dernière approche a l’avantage de prendre en compte tous les aspects de la dyslexie, alors que la première, une fois posés les problèmes d’ordre phonologique, ne prend en compte les autres facteurs que comme des marqueurs Co-morbides (un ou plusieurs troubles associés) (Ramus, 2007§ Franck Ramus Ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique Docteur en sciences (sciences cognitives).

éloignée de l’oral) ; – déficit lexical ; – déficit en analyse phonémique ; – déficit en mémoire phonologique à court terme – déficit lors d’épreuves de dénomination (évaluation de la précision et de la rapidité d’accès au lexique). Certaines études se sont attachées à d’autres types de déficits : – déficits dans les traitements séquentiels visuels: pour les experts INSERM, les résultats des travaux sur ces déficits ne sont pas concluants, du fait des conditions d’analyse, du nombre trop réduit de cas… – difficultés à mémoriser la forme visuelle des mots. Cependant, les recherches montrent que la dyslexie est multiple et qu’elle est fréquemment associée à des troubles du comportement ou à des troubles émotionnels, liés à un échec scolaire, à un environnement familial, social ou psychoaffectif aggravant.

Difficultés et troubles d'apprentissage : comment les dépister Quand un élève a des problèmes d'apprentissage ou d'adaptation à l'école, il vit aussi des difficultés à la maison. L'enseignant est généralement le premier à signaler un problème, mais le parent peut être celui qui amorce la démarche de dépistage qui pourrait faire toute la différence.

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Il faut savoir qu'il y a une différence entre des « difficultés » d'apprentissage et des « troubles » d'apprentissage. Les difficultés d'apprentissage Les difficultés d'apprentissage peuvent être passagères et ne sont pas reliées à l'intelligence de l'enfant. Elles se manifestent par un retard, un déséquilibre ponctuel dans les apprentissages: * des problèmes de concentration (distrait, lunatique); * des difficultés en lecture, en écriture, en mathématiques; * des problèmes de comportement (agressivité, tristesse) Les difficultés d'apprentissage sont souvent reliées à différents facteurs: déménagement, divorce, décès ou maladie d'un parent, relations difficiles avec la famille ou avec l'enseignant, immaturité (dérogation scolaire), absentéisme, méthode d'enseignement, etc. Si on dépiste assez tôt les élèves qui ont des difficultés d'apprentissage, on peut rapidement intervenir sans qu'il y ait de conséquences graves. Mais si on n'agit pas rapidement, les échecs s'accumuleront et le jeune perdra sa motivation et sa confiance en lui; il développera alors des problèmes de comportement et d'adaptation avec d'importants retards qui l'excluront du programme scolaire régulier. Les troubles d'apprentissage Les troubles d'apprentissage ne sont pas non plus reliés à l'intelligence de l'enfant, mais sont généralement permanents. Ils sont causés par un ensemble de difficultés persistantes dans un ou plusieurs processus nécessaires au développement et à une carence dans le traitement de l'information. Ces troubles se manifestent aux niveaux de : * l'attention, la mémoire, le raisonnement; * la coordination, la communication, l'habileté à lire et à écrire; * la conceptualisation, la sociabilité et la maturité affective.

Quel que soit le type de difficultés, l'élève qu'on détecte plus tôt a plus de chances de recevoir des services à sa mesure et d'éviter ainsi les échecs répétés qui pourraient le mener plus ou moins directement au décrochage scolaire. Le jeune qui décroche un jour au secondaire ne le fait pas soudainement : il n'a peut-être jamais « accroché» au système scolaire. Le dépistage nous permettra de tracer le portrait global de l'enfant, de connaître ses forces, de comprendre ses difficultés et de proposer des solutions. Les signes de stress : * maux de ventre avant d'aller à l'école; * difficultés à s'endormir; * cauchemars; * perte d'appétit; * comportements agressifs, impulsifs ou inhibés; * crises fréquentes; * discours triste, inquiet; * difficultés de communication. En fait, ce qu'il est important d'observer ici, ce sont des comportements que votre enfant n'a pas l'habitude de manifester. Il est certain que l'entrée à l'école peut provoquer des petits déséquilibres, mais quand ces malaises deviennent plus importants, il faut se poser des questions. Les problèmes de développement: * troubles de langage, de mémoire, d'audition, de vision; * difficultés de concentration, d'attention, de motricité fine ou globale. Ces problèmes sont plus difficiles à déceler, surtout si votre enfant est un aîné et que vous n'avez pas de point de repère. On ne vous demande pas de faire un diagnostic et il n'est pas question de paniquer! L'important, c'est de prendre le temps d'observer votre enfant, de le regarder, de communiquer avec lui pour mieux le connaître. Les difficultés et les troubles d'apprentissage : c'est quoi au juste?

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Mais ne restez pas dans le doute. L'enseignant a besoin de votre collaboration si votre enfant éprouve des difficultés. Il pourra déjà vous proposer des moyens pour l'aider à la maison et demander plus rapidement les ressources nécessaires pour procéder à une évaluation complète. 5. Une rencontre avec le directeur Si vous estimez que votre enfant a besoin d'une aide particulière, le directeur devrait avoir plus de disponibilité pour vous parler des différents services offerts à l'école. Il est d'ailleurs de son devoir de vous assister dans votre démarche. Faites-lui part de vos préoccupations et assurez-le de votre collaboration. 6. Une rencontre avec le comité d'école Le comité d'école est formé de parents d'élèves de l'école. Le comité d'école a un pouvoir décisionnel. Si vous n'obtenez pas de réponses à vos questions, ces parents sont en mesure de vous proposer des solutions. Dans ma pratique, j'ai aidé des parents qui avaient des problèmes à obtenir la collaboration de l'enseignant et même la collaboration de l'école. Ce scénario est malheureusement plus fréquent qu'on ne l'imagine, le système est rempli d'embûches; il s'agit de l'éducation de votre enfant et de son avenir.

Voici quelques exemples de troubles diagnostiqués chez des élèves du primaire : l'hyperactivité, la dyslexie, la dysorthographie, le trouble déficitaire de l'attention. Ces élèves ne pourront suivre un programme scolaire régulier et adapté qu'à la condition d'être repérés très tôt. C'est pourquoi il est important de demander les services auxquels vous avez droit afin d'établir un plan d'intervention personnalisé pour votre enfant. Ce qu'il faut faire, si vous avez des doutes 1- Encourager votre enfant Si votre enfant éprouve des difficultés, il a surtout besoin d'être accompagné et supporté. S'il est en situation d'échec, prenez le temps de l'écouter. Exemple: Quand Xavier était en 1re année, il préférait jouer au hockey et courir plutôt que de s'arrêter pour lire. Il nous disait que son corps était meilleur que son intelligence et il avait même réussi à nous convaincre qu'il serait toujours un "poche" en lecture. Nous l'avons encouragé à jouer au hockey plus souvent; il est devenu bon à quelque chose, et quand son enseignante lui a proposé de faire une recherche sur l'histoire du hockey, il a déployé joyeusement ce qu'il fallait pour lire et écrire! 2. Vous confiez à quelqu'un Parler à votre conjoint ou à une personne qui connaît bien votre enfant et votre famille vous permettra de vérifier vos observations et de préciser les différentes circonstances où se manifestent les comportements inquiétants. 3. Une visite chez le médecin Faire faire le bilan physique de votre enfant est souhaitable. Posez toutes les questions relatives à son développement physique : l'audition, la vision, les réflexes et la motricité. Notez les questions qui vous tracassent pour ne pas les oublier lors de la visite chez le médecin. 4. Une rencontre avec l'enseignant Demander une rencontre avec l'enseignant le plus tôt possible. Si c'est difficile à court terme, un entretien téléphonique pourrait vous rassurer.

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:22

-

: Autisme : détachement de la réalité extérieure et occupation mentale du sujet par son monde intérieur avec une forte tendance à l'introversion et à (1).l'égocentrisme :

-

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.

:32

-

. . . (1)Emotion,

Motivation

et

Apprentissage ;Dr Abdelmajid Ennaceur.CENAFFE(2007).

3

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: 2

metlaoui2@yahoo.fr :


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علامات تربوية العدد 3