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A L’OCCASION DE LA DOUZIEME EDITION DU FESTIVAL AVOINE ZONE BLUES RETROUVEZ LES BIOGRAPHIES DES ARTISTES PRESENTS


Les numéros inscrits en face de certains albums correspondent à l’emplacement auquel vous pourrez trouver les CD à la médiathèque.

Exemple: Boogie 2000

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CANNED HEAT Canned Heat est un groupe de blues-rock américain formé en 1965 à Los Angeles, Californie. Ses plus grands succès ont été On The Road Again en 1968 et Going Up The Country en 1969. Le groupe a participé activement à la vague du blues revival à la fin des années 1960. Se produisant notamment dans plusieurs grands festivals, Canned Heat a été l'un des groupes les plus populaires des années hippies. Canned Heat est le fruit de la rencontre à Los Angeles de deux grands amateurs de blues : le chanteur Bob Hite et le guitariste Alan Wilson. Hite The Bear (l'ours en référence à sa forte corpulence) et Wilson The Owl, Blind Owl (la chouette, la chouette aveugle pour sa mauvaise vue) sont rejoints par le guitariste Henry Vestine (surnommé Sunflower, et ancien membre des Mothers of Invention de Frank Zappa), le bassiste Larry Taylor The Mole (la taupe) (musicien de studio ayant joué avec Jerry Lee Lewis, plusieurs fois bassiste de studio et de scène pour Tom Waits et The Monkees) et le batteur Frank Cook. Le groupe tire son nom d'un vieux blues de Tommy Johnson intitulé Canned Heat Blues, écrit en 1928. Le Canned Heat était une boîte de conserve qui contenait de l'alcool quasiment pur utilisé comme produit de ménage. En pleine prohibition, les plus démunis en tiraient une boisson hautement toxique. Tommy Johnson est d'ailleurs décédé d'empoisonnement par consommation du produit. Canned Heat est toujours actif aujourd'hui, malgré le décès de ses deux fondateurs et de nombreux changements de musiciens depuis la fin des années 1970. Les seuls membres survivants de la formation sont Larry Taylor et Fito de la Parra, seul ce dernier faisant encore partie du groupe.

Biographie Les origines de Canned Heat se trouvent dans une communauté de collectionneurs de disques de Blues qui se réunissait depuis plusieurs années dans la maison de Bob Hite pour y échanger leurs trouvailles. En 1965, plusieurs habitués du lieu décident de former un jug band, qui comprend notamment deux futurs membres de Canned Heat, Bob Hite et Alan Wilson. Ils sont bientôt rejoints par le guitariste Henry Vestine, fraîchement exclu des Mothers of Invention de Frank Zappa pour usage de drogue intempestif, puis par le batteur Frank Cook, jeune vétéran ayant notamment joué aux côtés de stars du Jazz comme Charlie Haden ou Chet Baker.


Embauché par le producteur Johnny Otis, le groupe enregistre en 1966 un premier album, qui ne sortira qu'en 1970, une fois la célébrité acquise, sous le titre Vintage Heat. Le disque contient essentiellement des reprises de standards du Blues, parmi lesquels Rollin' and Tumblin', Spoonful de Willie Dixon et Louise de John Lee Hooker. Leur bassiste, Stuart Brotman, ayant quitté le groupe pour s'adonner à la World Music (il accompagna notamment une danseuse du ventre, puis forma le groupe Kaleidoscope), le groupe intègre tour à tour plusieurs musiciens avant de fixer son choix en mars 1967 sur Larry Taylor. En 1967, le groupe commence à enregistrer pour Liberty Records, managé par Skip Taylor et John Hartmann. Leur premier single, composé de Rollin and Tumblin et Bullfrog Blues, est bientôt suivi, en juillet 1967, d'un album éponyme. Composé exclusivement de standards revisités, le disque remporte un certain succès critique et se vend raisonnablement bien, atteignant la 76e place des charts du Billboard. En 1967, le groupe acquiert une certaine célébrité en se produisant au Monterey Pop Festival, le 17 juin. Cela leur vaut d'apparaître en couverture du magazine musical Down Beat Magazine, ainsi que dans le documentaire du réalisateur D.A. Pennebaker, qui comprend leur version de Rollin and Tumblin. Une célébrité encore renforcée par l'arrestation du groupe à Denver, Colorado, pour possession de drogue, qui sera relatée dans la chanson My Crime. Pour obtenir les 10 000 dollars de la caution, leur manager, Skip Taylor, doit vendre les droits de publication du groupe au président de leur label, Liberty Records. Après cet incident, le groupe est rejoint par le batteur Fito de la Parra, achevant ce qui est considéré comme la formation "classique" de Canned Heat, celle qui a enregistré les morceaux les plus marquants. De la Parra avait auparavant joué avec The Platters, The Shirelles, T-Bone Walker et Etta James. La même année, Canned Heat enregistre l'album Boogie with Canned Heat, qui contient notamment leur célèbre version de On the Road Again, une composition de Floyd Jones qui date des années 1950. Chanté par Alan Wilson, dont la voix aigüe le rend immédiatement identifiable, le morceau sera un grand succès mondial, l'un des premiers pour un morceau de Blues. L'album comprend également Fried Hockey Boogie, un long boogie de 12 minutes visiblement inspiré par John Lee Hooker, et Amphetamine Annie, qui devient la première grande chanson anti-drogue (en l'occurrence, les amphétamines) de la décennie. Le succès de l'album permet notamment aux managers de Canned Heat d'acquérir un club de Hollywood, le Kaleidoscope, situé sur Sunset Boulevard, qui devient la base du groupe. S'y produiront également des formations telles que Jefferson Airplane, the Grateful Dead, Buffalo Springfield et Sly & The Family Stone.


Après avoir joué devant près de 80 000 personnes lors du premier festival pop de Newport, Canned Heat se lance en septembre 1968 dans sa première tournée européenne. À cette occasion, ils participent notamment aux émissions de télévision Top of the Pops en Angleterre et Beat Club en Allemagne, propulsant On the Road Again au sommet des ventes sur pratiquement tout le continent. En octobre 1968, Canned Heat poursuit sur sa lancée avec le double album Living The Blues. Il contient notamment le célèbre morceau Going Up The Country, à nouveau chanté par Alan Wilson. Immortalisé dans le film officiel du festival de Woodstock par Michael Wadleigh, le morceau atteindra la première place des charts dans 25 pays du monde, bien que s'étant seulement classé 11e aux États-Unis. Le groupe enregistre également un album live au Kaleidoscope, qui sortira sous le titre Live At Topanga Corral. En juillet 1969, Canned Heat sort son quatrième album, Hallelujah, qui contient notamment la chanson de Tommy Johnson qui a donné son nom à Canned Heat. Quelques jours après la sortie du disque, le guitariste Henry Vestine quitte le groupe après une violente dispute avec Larry Taylor sur la scène du Fillmore West. Sa place est proposée à Mike Bloomfield et Harvey Mandel, et ce dernier accepte de rejoindre le groupe. C'est cette formation qui se produit à la mi-août au festival de Woodstock. La prestation du groupe, au coucher du soleil le deuxième jour du festival, restera comme sa plus célèbre. En 1970, Canned Heat sort Future Blues, dont est extrait le single Let’s Work Together, écrit par Wilbert Harrison, qui devient le seul tube du groupe chanté par Bob Hite. La pochette du disque, reconstitution de la célèbre photographie de la bataille de Iwo Jiwa (Raising the Flag on Iwo Jiwa), déplacée sur la Lune et avec un drapeau américain à l'envers, déclenche une polémique aux États-Unis. D'après le groupe, elle reflète son amour de la nature et sa peur de voir notre satellite aussi pollué que la Terre. C'est le thème de la chanson Poor Moon. À la suite de sa tournée européenne, Canned Heat sort en 1970 l'album live Canned Heat '70 Concert Live In Europe, plus tard réédité sous le nom Live in Europe. Malgré un certain succès critique, les ventes sont décevantes. La même année, Larry Taylor quitte le groupe pour rejoindre John Mayall, bientôt suivi par Harvey Mandel. À la suite du départ de Taylor et Mandel, Canned Heat est à nouveau rejoint par le guitariste Henry Vestine, accompagné du bassiste Antonio de la Barreda. Ensemble, ils entrent en studio avec John Lee Hooker pour enregistrer le double album Hooker 'N Heat. Le groupe avait initialement rencontré le célèbre bluesman à l'aéroport de Portland, dans l'Oregon, et ils étaient devenus amis. Hooker a même déclaré qu'il tenait Alan Wilson pour "le plus grand harmoniciste de tous les temps" ("the greatest harmonica player ever"). L'album devient à sa sortie le premier disque de John Lee Hooker à entrer dans les charts, atteignant la 73e place aux États-Unis en février 1971. Hooker N' Heat se réuniront à nouveau en 1978 pour une tournée, dont sera tiré l'album live Hooker'n'Heat, live at the Fox Venice Theatre, sorti en 1981 sur Rhino Records.


Peu après ces sessions, Alan Blind Owl Wilson est retrouvé mort d'une overdose de somnifères près de la maison de Bob Hite à Topanga Canyon. Le décès d'Alan Wilson, âgé de seulement 27 ans, précède de quelques semaines ceux de Janis Joplin et Jimi Hendrix. Canned Heat poursuit néanmoins son existence, en multipliant les tournées. Le 5 avril 1981, le groupe connaît un nouveau drame avec la disparition de Bob Hite. Sombrant dans une phase autodestructrice avec la disparition d'Alan et l'engouement populaire pour les discothèques, Bob Hite tenta de prendre une ampoule d'héroïne (qu'il n'avait jamais essayé) qui, cumulée aux autres drogues a causé sa mort par overdose après un concert. Fito était présent, et l'avait pourtant mis en garde. Le 20 octobre 1997, Henry Vestine est mort à Paris après une tournée européenne. Bien qu'il ait été le plus drogué de tous les membres, et peut-être même de toute l'histoire du Blues, ce sont l'alcool et le tabac qui l'ont tué. En dépit de ces décès prématurés, Canned Heat a survécu sous la conduite de Fito de la Parra.

Historique des formations (1965) Bob Hite - chant Alan Wilson - guitare Mike Perlowin - guitare Stu Brotman - basse Keith Sawyer - batterie (1965) Bob Hite - chant Alan Wilson - guitare Kenny Edwards - guitare Stu Brotman - basse Ron Holmes - batterie (1966) Bob Hite - chant Alan Wilson - guitare Henry Vestine - guitare Stu Brotman - basse Frank Cook - batterie Premiers enregistrements du groupe ; l'album ne sortira qu'en 1970 sous le nom Vintage (1967) Bob Hite - chant Alan Wilson - guitare Henry Vestine - guitare Mark Andes - basse Frank Cook - batterie (Mars 1967 à juin 1967)

Bob Hite - chant Alan Wilson - guitare Henry Vestine - guitare


Larry Taylor - basse Frank Cook - batterie Sortie de leur premier album Canned Heat, en juillet 1967 (Août 1967 à juillet 1969) Bob Hite - chant Alan "Blind Owl" Wilson - guitare Henry "Sunflower" Vestine - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Boogie with Canned Heat, en janvier 1968 Living the Blues, en octobre 1968 Hallelujah, en juillet 1969 (Juillet 1969 à mai 1970

Bob "The Bear" Hite - chant Alan "Blind Owl" Wilson - guitare Harvey "The Snake" Mandel - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Future Blues, en 1970

(Mai à septembre 1970)

Bob "The Bear" Hite - chant Alan "Blind Owl" Wilson - guitare Henry "Sunflower" Vestine - guitare Antonio de la Barreda - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Canned Heat '70 Concert Live In Europe, (1970) Décès d'Alan Wilson, le 3 septembre 1970, d'une overdose, à 27 ans

(Septembre 1970- 1972)

Bob Hite - chant Joe Scott Hill - guitare Henry "Sunflower" Vestine - guitare Antonio de la Barreda - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Hooker 'N Heat, en décembre 1970 Live at Topanga Corral (1971) Historical Figures and Ancient Heads (1972)

(1973 à 1974)

Bob Hite - chant James Shane - guitare Henry "Sunflower" Vestine - guitare Richard Hite - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Ed Beyer - clavier The New Age (1973) One More River To Cross (1973)

(1974)

Bob Hite - chant


Chris Morgan - guitare Richard Hite - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Gene Taylor - clavier Clifford Solomon - saxophone Jock Ellis - trombone Memphis Heat, (1974) Gates on Heat (1974) (1975-1976)

Bob Hite - chant Chris Morgan - guitare Mark Skyer - guitare Richard Hite - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Gene Taylor - clavier

(1977)

Bob Hite - chant Chris Morgan - guitare Mark Skyer - guitare Richard Hite - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1977)

Bob Hite - chant Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1977-1979)

Bob Hite - chant Mike "Hollywood Fats" Mann - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Ronnie Baron - piano Human Condition (1978)

(1979-1980)

Bob Hite - chant Mike "Hollywood Fats" Mann - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Jay Spell - piano

(1980)

Bob Hite - chant Mike Halby - guitare Henry Vestine - guitare Jon Lamb - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Jay Spell - piano

(1981- 5 avril 1981)

Bob Hite - chant Mike Halby - guitare


Henry Vestine - guitare Ernie Rodriguez - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Décès de Bob "The Bear" Hite, le 5 avril 1981, d'une cride cardiaque, à 38 ans (1981)

Rick Kellog - harmonica Mike Halby - guitare Henry Vestine - guitare Ernie Rodriguez - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1982-1985)

Mike Halby - guitare Walter Trout - guitare Ernie Rodriguez - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1985)

James Thornbury - guitare, chant Henry Vestine - guitare Skip Jones - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1985-1987)

James Thornbury - guitare, chant Henry Vestine - guitare Larry Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Ronnie Barron - piano Décès de l'ancien guitariste Mike "Hollywood Fats" Mann, le 8 décembre 1986

(1987-1990)

James Thornbury - guitare, chant Junior Watson - guitare Larry Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Reheated, (1988)

(1990-1992)

James Thornbury - guitare, chant Harvey Mandel - guitare Ron Shumake - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1992)

James Thornbury - guitare, chant Smokey Hormel - guitare Ron Shumake - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1992-1993)

James Thornbury - guitare, chant


Becky Barksdale - guitare Ron Shumake - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Smokey Hormel - guitare (lors d'un concert) (1993_1995)

James Thornbury - guitare, chant Henry Vestine - guitare Ron Shumake - guitare Junior Watson - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1995-1996)

Robert Lucas - guitare, chant Henry Vestine - guitare Junior Watson - guitare Greg Kage - basse électrique Larry Taylor - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1996-1997)

Robert Lucas - guitare, chant Henry Vestine - guitare "The Sunflower", Junior Watson - guitare Mark “Pocket” Goldberg - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Décès de l'ancien claviériste Ronnie Barron, le 20 mars 1997 Décès de Henry "Sunflower" Vestine, le 20 octobre 1997, à 53 ans

(1998)

Robert Lucas - guitare, chant Larry “The Mole” Taylor - basse Greg Kage - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(1999)

Robert Lucas - guitare, chant Harvey Mandel - guitare Greg Kage - basse Paul Bryant - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(2000-2005)

John Paulus - guitare, chant Dallas Hodge - guitare Greg Kage - basse Stanley Behrens - saxo, flûte Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Décès de l'ancien bassiste Richard Hite, le 17 septembre 2001

(2005)

Stan Behrens - chant Don Preston - guitare Dallas Hodge - guitare


Greg Kage - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie (2006-2008)

Robert Lucas - guitare, chant Barry Levenson - guitare Greg Kage - basse Adolfo "Fito" de la Parra - batterie

(2008-2010)

Dale Spalding - guitare, chant Barry Levenson - guitare Greg Kage - basse Adolfo "Fito" de la Parra – batterie Pour une série de concert célébrant les 40 ans de Woodstock Harvey "The Snake" Mandel - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Décès de l'ancien chanteur Robert Lucas, le 23 novembre 2008 Décès de l'ancien bassiste Antonio De La Barreda , le 19 février 2009 Décès de Ray Chambers, AKA “The Push”, manager du groupe à la fin des 70' le 1er mars 2010

(2010- présent)

Dale Spalding - guitare, chant Adolfo "Fito" de la Parra - batterie Harvey "The Snake" Mandel - guitare Larry "The Mole" Taylor - basse Décès de l'ancien pianiste Jay Spell, le 30 Décembre 2010 Décès de l'ancien guitariste Kenny Edwards, le 18 Aout 2010

Discographie Juillet 1967 Rollin' and tumblin' - Liberty US Janvier 1968 Boogie with Canned Heat - Liberty US Octobre 1968 Livin' the blues - Liberty US Juillet 1969 Hallelujah - Liberty US Août 1970 Future blues - Liberty US 1970 Concert Recorded Live in Europe 1970 Live at the Topanga Corral - Dust my broom 1970 Vintage Canned Heat Janvier 1971 Hooker 'n Heat (avec John Lee Hooker) - Liberty US - 2 CD Juin 1971 '70 concert: recorded live in Europe - Liberty US Décembre 1971 Historical figures and ancient heads - United Artists US Mars 1973 The new age - United Artists US 1973 Memphis Heat (avec Memphis Slim) - Barclay France 1974 One more river to cross - Atlantic US 1978 The human condition - Takoma US

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1982 Kings of the Boogie - Dog House Blues 1981 Live at the Fox Venice Theater with John Lee Hooker 1989 Reheated 1990 Burnin' live 1994 Uncanned ! The best of - EMI US (compilation 2CD 1967-1973) 1994 Internal combustion 1995 In concert King Biscuit Flower Hour (mais enregistré en 1979) 1996 Gamblin' Woman 1996 Canned Heat Blues Band 1997 The ties that bind (mais enregistré en 1974 et 1979) 1998 House of blue light 1999 Canned Heat Blues Band 1999 Boogie 2000 2 CAN 30 2000 Canned Heat Live : On the Road Again 2000 The boogie house tapes volume 1, 1967 - 1976 (2 CD) 2003 Friends in the can 2 CAN 30 2004 The boogie house tapes volume 2, 1969 - 1999 (2 CD) Nombreuses compilations ou bandes de concerts fréquemment de qualité sonore très médiocre, comme Live at the Topanga Corral : dust my broom (qui est distribué aussi sous le nom Live at the Kaleidoscope 1969).

http://www.cannedheatmusic.com/


BEN L’ONCLE SOUL Ben l'Oncle Soul, de son vrai nom Benjamin Duterde, est un chanteur français né en 1984, originaire de Tours. Ben est élevé par une mère passionnée de musique qui, à l'occasion de la venue de son bébé, s'était achetée le single Otis Blue. Après un diplôme aux Beaux-Arts et un CAPES d'arts plastiques, il entame une carrière de chanteur professionnel en 2004 au sein d'un groupe de gospel tourangeau nommé Fitiavana. Il acquiert une certaine notoriété grâce à sa reprise de Seven Nation Army des White Stripes et signe sur le label Motown France. En 2009 sort son premier maxi, Soul Wash, sur lequel figurent six titres, tous des reprises, dont Seven Nation Army. Ce disque préfigure une suite, au vu de sa pochette stipulant: « Lesson 1 ». Son premier album, Ben l'Oncle Soul, est sorti le 17 mai 2010. Il compte quatorze titres, en anglais et en français, dans un registre soul des années 1960, teinté du son typique de Motown, avec un vibrato à la Stevie Wonder. Il continue en parallèle à se faire connaître en effectuant la première partie de Musiq Soulchild, India Arie ou Dwele. La chanson Soulman sonne comme le hit My Girl des Temptations. D'ailleurs, durant leurs concerts, Ben, ses choristes et ses musiciens, dansent sur des chorégraphies à la manière Temptations. Ben chante dans le tube Spy au côté de Beat Assaillant dans un univers plus James Bond issu de l'album Rhyme Space Continuum sorti le 12 octobre 2009. Ben figure également aux côtés d'Akhenaton, sur le titre À mi-chemin, tiré de l'album 16 Pièces du groupe de rap nantais Hocus Pocus sorti le 15 mars 2010. Ben nous offre également un duo avec Laure Milan, Ni l'envie ni le temps sorti en 2008. Ben apparaît aussi sur le morceau Where is the love aux côtés de 20syl d'Hocus Pocus, sur l'album Play d'Electro Deluxe sorti en 2010.

Récompenses et nominations 2010 Prix Constantin Nommé(e) 2011 NRJ Music Awards Révélation francophone de l'année Nommé(e)


Globes de cristal Meilleur interprète masculin Récompensé(e) Victoires de la musique Révélation du public Nommé(e) Révélation Scène Récompensé(e) Album de chansons de l'année Nommé(e) Clip de l'année Nommé(e)

Projets audiovisuels En juillet 2005, Ben a tourné un mini-film dans le XIVe arrondissement de Paris, intitulé Soul Wash The Movie, comédie romantico-fantastico-musicale de 25 minutes. Ben incarne le propriétaire de Soul Records, un magasin de vinyles au bord du dépôt de bilan. Les disques du soulman ne se vendent plus. Ben va chercher conseil auprès de son grand-père, joué par Jacob Desvarieux du groupe Kassav. Ce dernier, lui donne une potion magique, le Soul Wash.

Discographie Soul Wash Lesson One (disponible en téléchargement et vendu lors des concerts) Seven Nation Army (The White Stripes) Crazy (Gnarls Barkley) Barbie Girl (Aqua) Sympathique (Pink Martini) I Kissed A Girl (Katy Perry) Say You'll Be There (The Spice Girls)

Ben l'Oncle Soul Seven Nation Army (Remasterisée) Soulman Petite soeur Mon Amour Elle me dit I don't wanna waste Come home L'ombre d'un homme Ain't off to the back Lise ! Demain j'arrête Partir Lose it Back for you Ben chante également Ça fait mal (en écoute sur Youtube).

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Son pseudonyme Ben a un style vestimentaire bien à lui, inspiré des années 1950 et 1960 aux États-Unis. Très jeune, il pique un nœud papillon de son grand-père, d'où son surnom d'« Oncle Ben », en référence au visage de la marque de riz Uncle Ben's. Mais, suite à des problèmes de droits avec cette dernière, il change son nom en « Ben l'Oncle Soul » en 2009.

Le label Motown Il a toujours rêvé d'avoir un contrat avec le légendaire label Motown et dès lors qu'il a décroché ce contrat, il s'est fait tatouer sur le poignet gauche le logo de Motown.

http://www.myspace.com/oncleben/shows


JOHNNY WINTER Johnny Winter (né à Beaumont, Texas le 23 février 1944) est un guitariste et chanteur de blues américain.

Biographie Son véritable nom est John Dawson Winter III. Il est né le 23 février 1944 à Beaumont dans l’État du Texas. Il commence à pratiquer la musique très jeune avec son frère Edgar. Tous les deux présentent la particularité d’être albinos. Il enregistre School Day Blues sur un label de Houston dès l'âge de 15 ans avec leur groupe Johnny and the Jammers. Au cours de la même période, il peut observer sur scène les grands noms du blues classique (Muddy Waters, B. B. King ou Bobby Blue Bland). En 1968, Johnny lance un trio avec le bassiste Tommy Shannon (qui jouera plus tard avec Stevie Ray Vaughan) et le batteur Uncle John Turner (décédé en 2007). Un article dans le magazine Rolling Stone contribue au lancement du groupe. Les albums The Progressive Blues Experiment et Johnny Winter sortent en 1969. Il participe à de nombreux festivals de rock, en particulier à Woodstock. En 1970, il enregistre le morceau classique du rock Rock and Roll, Hoochie Koo dans un groupe qui comprend Rick Derringer et Randy Jo Hobbs des McCoys. En 1973, après avoir lutté avec des problèmes de drogue, il effectue son retour avec Still Alive and Well. De 1977 à 1980, il produit et participe à différents albums de Muddy Waters dont Hard Again et King Bee pour lesquels ils gagnent plusieurs Grammy Awards. Il enregistre également son album Nothing But Blues avec des membres du groupe de Muddy Waters.

Récompenses et hommages Winter a reçu 2 Grammy Awards comme producteur des albums Hard Again de Muddy Waters and I'm Ready de Tevin Campbell. Trois de ses propres albums ont été nominés pour les Grammys. Il fut l'un des nombreux interprètes du Festival de Woodstock, en jouant neuf chansons dont deux avec son frère Edgar Winter. Il apparaît sur la couverture du premier magazine Guitar World en 1980. En 1988, il entre au Blues Hall of Fame. Les Smashing Pumpkins lui rendent hommage sur la chanson instrumentale Tribute to Johnny.


Discographie officielle The Progressive Blues Experiment (1968) Johnny Winter (1969) Second Winter (1969) Johnny Winter And (1970) Live Johnny Winter And (1971) Still Alive and Well (1973) Saints and Sinners (1974) John Dawson Winter III (1974) Captured Live! (1976) Together (1976) Nothin' But the Blues (1977) White, Hot and Blue (1978) Raisin' Cain (1980) Guitar Slinger (1984) Serious Business (1985) Third Degree (1986) The Winter of '88 (1988) Let Me In (1991) Hey, Where's Your Brother? (1992) Live In NYC '97 (1998) I'm a Bluesman (2004)

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En collaboration Fillmore East: The Lost Concert Tapes 12/13/68 (2003 - enregistré en 1968) avec Mike Bloomfield et Al Kooper. Johnny Winter est invité sur un titre Breakin' It Up, Breakin' It Down (2007 - enregistré en 1977) avec Muddy Waters et James Cotton

Compilations et albums non-officiels The Johnny Winter Story (1969) About Blues (1970) Early Times (1970) Before The Storm (1970) Austin, TX (1974) Ready For Winter (1981) Jack Daniels Kind Of Day (1992) Scorchin' Blues (1992) White Hot Blues (1997) Back In Beaumont (2000) Breakin' it up, breakin' it down (2007) Live Bootleg Series Vol.1 (2007) ; suivront 5 autres volumes. http://www.johnnywinter.net/

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JEAN-LOUIS AUBERT Jean-Louis Aubert, né le 12 avril 1955 à Nantua (Ain), est un auteur-compositeur-interprète, chanteur, guitariste et producteur français, artiste de rock avec le groupe Téléphone, puis en solo.

Biographie En 1959, sa famille déménage à Senlis (dans l'Oise), puis à Paris en 1965. Jean-Louis est un enfant difficile, caractériel et indiscipliné. Plus tard, il suit sa scolarité au Lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine avec ses amis Louis Bertignac et Olivier Caudron. Avec eux à 15 ans en 1970 il forme son premier groupe Masturbation. Avec beaucoup de chance, il obtient son bac C en 1973. Peu porté sur les études, il se consacre déjà au lycée à son unique passion : la musique. En 1974, à 19 ans, il part en voyage aux États-Unis, au titre de son service militaire, accompagné de son ami d'enfance Olivier. Ils y mènent finalement pendant cinq mois une vie d'artistesaventuriers-routards-musiciens et sillonnent les routes en auto-stop avec leurs guitares, leurs répertoires de musique (Rolling Stones, Bob Dylan, Easy Rider, Santana, Deep Purple, etc.), leur inconscience et leur confiance en eux. Ils survivent de la manche et de l'hospitalité de leurs rencontres.

Sémolina De retour à Paris, il chante dans les boums et fêtes de son quartier (le XVIe arrondissement de Paris) et dans les universités, les grandes écoles, sur les campus. Il rencontre le batteur Richard Kolinka qui vient d'écrire un opéra avec le bassiste Daniel Roux. Aubert est impressionné et forme avec ses nouveaux amis le groupe Sémolina en 1975. Ils enregistrent un 45 tours chez WEA à l'été 1976 : Et j'y vais déjà (face A, écrit et chanté par Daniel Roux), Plastic rocker (face B, écrit et chantée par Jean-Louis qui donne de sa voix pour la première fois). Warner Music Group enterre rapidement le disque, aujourd'hui collector, et le groupe, ce qui déçoit profondément les intéressés.


Aubert tente l'université de musicologie de Vincennes mais passe l'essentiel de son temps à jouer de la guitare dans une cave avec ses copains colocataires. A cette époque, Aubert loue une cave dans le 12e arrondissement de Paris à la famille de Bernard Guetta et David Guetta dans laquelle il répète. David en parle dans une interview diffusée à Envoyé spécial sur France 2.

Téléphone En novembre 1976, Richard Kolinka loue une salle de concert, mais le groupe avec lequel il est supposé jouer n'est pas disponible. Il réunit alors quelques amis qu'il apprécie et avec qui il joue depuis longtemps : Jean-Louis Aubert, le guitariste Louis Bertignac et la bassiste Corine Marienneau. Le concert a lieu le 12 novembre 1976 au Centre Américain de Paris, devant 600 personnes. Leur prestation est essentiellement composée de reprises anglo-saxonnes (Rolling Stones, Led Zeppelin), mais aussi des premières chansons écrites par Jean-Louis Aubert, dont Hygiaphone et Métro, c'est trop. C'est une énorme ovation pour le nouveau groupe qui prend le nom de Téléphone et qui devient rapidement le groupe phare du rock français des années 1980. Jean-Louis Aubert compose la majeure partie des chansons du groupe, joue de la guitare et chante. Il se révèle une véritable bête de scène. L'album Crache ton venin de 1979, avec le titre la Bombe humaine, devient l'hymne d'une génération avec 600 000 albums vendus. Le groupe devient culte, véritable phénomène de société. En 1980, le groupe est à son apogée et joue en première partie d’Iggy Pop en Angleterre et en Allemagne. En 1982, ils réalisent leur rêve : jouer en première partie des Rolling Stones à l’hippodrome d’Auteuil devant près de 80 000 personnes. En 1985, Jean-Louis Aubert devient père d'un petit garçon prénommé Arthur Aubert. En avril 1986, après dix années d'aventure, cinq albums studios en tête des ventes, plusieurs tournées et concerts gigantesques, le groupe se sépare en deux, suite à des mésententes, des problèmes d'ego, la pression médiatique et l'usure : Aubert'n'Ko avec Jean-Louis Aubert et Richard Kolinka d'un côté, Bertignac et les visiteurs avec Louis Bertignac et Corine Marienneau de l'autre.

Aubert'n'Ko Avec Richard Kolinka, son copain de toujours, il sort un 45 tours Juste une illusion, sous le nom de Aubert'n'Ko. Daniel Roux se joint à eux ainsi que le percussionniste Feedback et Marine Rosier aux claviers. En 1987 le groupe sort l'album Plâtre et ciment.


Jean Louis Aubert solo Jean Louis Aubert réalise à partir de 1989 un travail plus personnel et explore le monde de la musique. L'album Bleu Blanc Vert démarre véritablement sa carrière solo, avec une approche musicale s'éloignant de plus en plus de Téléphone. Cet album couvre des succès tels que Voilà c'est fini ou encore Sid'Aventure. L'album se révèle sous les couleurs de l'écologie, et d'un ton plus intimiste. Le 11 juin 1993 sort l'album H., album introspectif, comprenant le succès Temps à nouveau / A l'eau enregistré dans des studios itinérants (dont l’Hôpital Éphémère, fameux squat d’artistes parisiens à cette époque) pendant la première guerre du Golfe, avec la participation de Paul Personne et Princesse Erika. H propose les interrogations de son auteur sur l'absurdité de la condition humaine. Il servira de base à l’une des plus grosses tournées d’Aubert, dont sera tirée le live Une page de tournée en 1994. En 1997, Jean-Louis Aubert sort son 3ème album solo, Stockholm, qui restera un album surprenant, aux influences multiples et aux sonorités variées, en témoigne le nombre de producteurs et de studios d'enregistrement ou de mixage mis à contribution. L'histoire veut que Jean-Louis se soit fait dérober le sac contenant tous ses textes et ses compositions et qu'à la suite de ce « léger incident », il soit parti pour Stockholm afin d'y composer cet album sur le vif, somme de ses souvenirs d'écriture et de ses inspirations du moment. Il en résulte un album certes inégal, véritable mosaïque de styles, mais qui pris dans son ensemble, parvient à dégager une âme et à se créer une identité. L'année suivante, Jean-Louis Aubert sort son premier album « live », Concert Privé, avec la complicité de plusieurs artistes tels les Nubians. En 2001, avec quelques rides apparentes, Jean-Louis Aubert sort l'album Comme un Accord, succès incontesté de sa carrière. Cet album, riche de mélodies accrocheuses, mélange pop et rock, offre une large gamme des inspirations et des idées de l'auteur, avec notamment Comme un Accord, Alter Ego inspiré par son ami Olivier Caudron, ou l'électrique Milliers Millions Milliards. Une tournée à guichet fermé de plusieurs mois découlera de l'album, saluant le succès de ce dernier, suivi d'un DVD, Comme on a dit retraçant la tournée. A 50 ans, en 2005, Jean-Louis Aubert publie sa nouvelle « tête de gondole », album nommé de l'étrange nom Ideal Standard. Comme à son habitude, Aubert met le ton avec des musiques de plus en plus recherchées, textuellement et musicalement. L'album remporte un franc succès, et une nouvelle tournée « DvDisée » est enclenchée, rallongée de plusieurs dates par son succès. En 2007, Aubert décide de se lancer seul dans les salles de concerts, avec une simple guitare acoustique, et de retracer avec le public, sa carrière depuis les débuts de Téléphone jusqu'à Idéal Standard dédié a son ami Olivier Caudron, Olive du


groupe Lili Drop à titre posthume. Un Tour sur moi-même, tournée de 4 mois à l'origine, durera finalement pratiquement une année, à la suite des demandes incessantes du public. Un DVD Un tour sur moi-même... avec Vous sort en juin 2008. Jean-Louis Aubert a donc su, durant toutes ces années de carrière, dépasser les modes et accrocher un public toujours présent. Il reste à ce jour, l'une des plus grandes icônes du Rock Français. Cette reconnaissance lui permet d'être un pilier, modeste certes, des Enfoirés, aux concerts desquels il a participé depuis 1994. Au début de l'année 2011, il sort son dernier album Roc éclair, dont le premier single extrait est Demain sera parfait.

Citations « C’est quand tu es en « solo » que tu es le plus entouré. Tu as une pléiade de musiciens autour de toi. Forcément tu es plus ouvert aux autres... Il y a eu des moments au sein de Téléphone où je me sentais plus seul (sourire). » « J’ai traversé les États-Unis en autostop, on ne payait jamais l’hôtel parce qu’on jouait de la guitare et pour les gens, c’était une petite fête. On se réunit autour de l’instrument, on boit un coup, on chante... » « La guitare est un bon passeport, ça permet de rentrer un peu partout. Quand je pars en vacances, j’emmène toujours ma guitare. » « Quand ma maison de disques me demande pour des problèmes de piratage de CD, je leur réponds : " Écoutez, moi je suis musicien. On existait avant le CD, on existera après. Dans les pays les plus pauvres, la musique remplace le pain, foutez-moi la paix ". » « Aujourd’hui, je ferais bien un titre où il y aurait des bugs, la petite abeille qui resterait collée sur l’écran, tout ce qui nous fait perdre du temps sur les ordinateurs. D’ailleurs, le mien est tombé en panne il y a six mois, je ne l’ai pas fait réparer, et depuis je gagne un temps fou. » « Je n’ai jamais été super bien dans mon corps. J’ai toujours eu mal quelque part. Pas très mal non plus ! »

Discographie 45 tours : Plastic Rocker (45 tours) (1976) Téléphone : Téléphone (1977) Crache ton venin (1979) 600 000 exemplaires Au cœur de la nuit (1980) Dure limite (1982) 700 000 exemplaires Un autre monde (1984) Compilations :

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Paris '81 (en public) (2000) Rappels

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Album live : Téléphone Le Live (1986)

Filmographie Jean Louis Aubert n'Ko au Bataclan (1987) - K7 vidéo live

Discographie de Jean-Louis Aubert en solo Plâtre et ciment (1987) Bleu Blanc Vert (1989) H (1992) 200 000 exemplaires Stockholm (1997) Comme un accord (2001) Idéal Standard (2005) Roc éclair (2010)

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Album live : Concert privé (en public) (1998) Une page de tournée (en public) (1994) Deux pages de tournée (en public) (1994) Tournée Comme un accord Tour (2002-2003)

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DVD musical Comme on a fait (DVD live) (2003) Idéal Tour (DVD live) (2006) Un Tour Sur Moi-Même Avec Vous (DVD live) (2008)

Compilations Comme on a dit (best of) (2003) Premières prises (Compilation acoustique) (2009)

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Tournées Tournée Idéal Tour (2006) Un tour sur moi-même (tournée acoustique) (2007 - 2008) Un Tour sur moi-même Avec Vous (DVD live acoustique) (2008)

Participations Veille sur moi sur le disque anniversaire des 50 ans d'Emmaüs, Emmaüs Mouvement (1999) Bamboo man avec Bamboo man sur le disque anniversaire des 50 ans d'Emmaüs, Emmaüs Mouvement(1999)

Duos Sur La Route en 2003 avec Raphael

http://www.jeanlouisaubert.com/concerts


MALTED MILK

Malted Milk est un groupe nantais créé en 1998 par Arnaud Fradin qui s’inscrit aujourd'hui dans le nouveau courant de la Soul Blues internationale (Eli "Paperboy" Reed, Raphael Saadiq…). Après deux albums et un parcours scénique impressionnant entre des concerts aux États-Unis (Memphis, Jacksonville) et en Europe (Belgique, Pays-Bas, France ...), Malted Milk confirme par son troisième album son orientation Soul et Funk. Malted Milk s’ouvre à un public toujours plus large en mêlant au Blues de ses origines, le Funk de la Nouvelle-Orléans et la Soul de Memphis. Sur scène, le groupe dégage une énergie communicative et spontanée faisant voyager le public au coeur de la «Black Music». Leur set alterne entre compositions inspirées et hommage à la musique afro-américaine à travers des reprises d’artistes des mythiques labels Stax et Hi records (Memphis). Leur son surprend par de longues montées en puissance portées par l'ensemble des musiciens et relayées par la voix Soul Blues d'Arnaud Fradin. La symbiose rythmique et mélodique du groupe et le jeu maîtrisé à la guitare de son leader sont les ingrédients du savant mélange de la musique de Malted Milk. L'album Sweet Soul Blues est sorti en distribution nationale en février 2010. Philippe Langlois (Dixiefrog Records)


Discographie Sweet Soul Blues

http://www.myspace.com/maltedmilkmusic

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BENOIT BLUE BOY Benoît Billot dit, Benoit Blue Boy, est un chanteur, compositeur, harmoniciste de blues français, né à Paris en 1946.

A l’ère des interdits tous azimuts, plus le droit de boire ni de fumer, plus de péripatéticiennes sur l’asphalte des quartiers populaires de Paris, aussi indissociables à la Capitale et pour son tourisme que la tour Eiffel ou le zouave du pont de l’Alma, à l’ère de l’hallucinant formatage de la musique à destination des fidèles disciples du CAC 40 ou du Dow Jones, de la désastreuse pensée unique approuvée par l’establishment, de l’irréversible lobotomie infligée aux auditeurs de la bande FM et du futur impôt que nos élites risquent de nous promulguer sur toutes les jouissances de la vie, (à quand une taxe sur les plaisirs charnels, ou bien pour avoir le droit d’écouter encore et toujours du blues et du rock and roll, délit suprême au sein d’une société policée ? ), il est réconfortant que des musiciens intègres tels que Benoît Blue Boy, l’un des derniers francs-tireurs et l’un des derniers rebelles du blues, mettent un grand coup de pied ou d’harmonica dans ce marasme artistique, afin de réveiller les sens du public que certains technocrates et autres médias vénaux essaient en vain de rendre à l’état végétatif. Dieu merci, Benoît est aux antipodes des esprits grégaires et mercantiles. Que dire sur Benoît Blue Boy… On ne présente plus Benoît Blue Boy cette authentique légende vivante du french blues, ce précurseur des musiques afro-américaines et gorgées de feeling au pays des cuisses de grenouilles et du pinard. Un taulier qui force le respect quant à sa culture musicale débordante et sa carrière d’une sincérité exemplaire. Avec son air de ne pas y toucher et son habituelle bonhomie, on a l’impression qu’il a toujours existé, qu’il fait partie de notre famille et du patrimoine musical français. On peut parfois être tenté de lorgner vers l’infidélité, d’aller voir ailleurs, mais on revient toujours à Benoît Blue Boy car c’est lorsqu’on entend plus ses harmonicas résonner et son swamp-blues lancinant que son absence nous fait cruellement défaut. Il est l’anti-Colonel Parker qui transforma Elvis en héros grec et au sein des Rolling Stones, il serait plutôt Keith Richards que Mick Jagger. Avec lui, point de lifting et d’anoblissement, rien à foutre des titres et des stigmates d’une vie entière vouée au blues et au rock and roll. Il a la même conception de la musique dénuée d’édulcoration superflue, des accords simples mais pas simplistes qui atteignent toujours leurs cibles tels des missiles Exo 7. Toujours accompagné par ses fidèles et redoutables Tortilleurs avec l’incontournable Stan Noubard Pacha à la guitare, le flamboyant Thibaut Chopin à la basse et le fabuleux Fabrice Millerioux à la batterie, d’authentiques desperados du blues, ainsi que par quelques guests de renom, Benoît nous revient dans une forme olympique avec un nouvel opus intitulé Funky Aloo.


N’en déplaise aux moutons de Panurge et autres amateurs de blues acnéiques, les vieux grognards du blues français (Patrick Verbeke – Benoît Blue Boy) sont de retour, et les moutons de Panurge à qui je pense ne sont pas sortis de la plume de Rabelais… Merci beaucoup Benoît tout simplement d’exister. Que la légende perdure éternellement !

Serge Sciboz – BCR

Discographie Benoit Blue Boy (Vogue) 1978 Original (Vogue) 1979 Vendeur de Blues (Vogue) 1981 Plaisir simple (Gaumont) 1982 Tortillage « avec les Tortilleurs » 1986 BBB et les Tortilleurs (avec François Bodin, à la guitare et Philipe Floris à la batterie) 1988 Parlez-vous Français (premier CD) 1990 BBB et les Tortilleurs (réédition en CD) 1990 Plus Tard Dans la Soirée (1993) Couvert de bleu (1994) Lent ou rapide (1996) Gare ta voiture dans l'allée (Fremaux et Associés) 2001 Maux d'absence (Mosaic Music) « avec les Tortilleurs » 2004 Micmac (Nocturne 2006) Funky Aloo avec Freddie Roulette et les Tortilleurs (Tempo-Socadisc 2010)

http://www.myspace.com/benoitblueboy

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LADELL MC LIN

Ladell McLin est un artiste américain qui a su embrasser toutes les facettes de la musique Afro-américaine à travers le prisme de son lieu de naissance. Né dans le South Side de Chicago, reconnu comme le lieu de naissance du Chicago Blues, et fils de parents musiciens, Ladell a débuté la guitare à 12 ans avant de commencer à jouer vers 16 ans au légendaire club Buddy Guy’s Legends avec entre autres John Primer. Ladell est ensuite devenu guitariste pour des artistes comme James « Blood »Ulmer. En 2005, Ladell réalise son premier album studio, Stand Out avec l’aide de Vernon Reid (Living Colour) et de David Johansen (The New York Dolls). Ladell a la capacité de permettre aux auditeurs de comprendre l’influence du blues dans tous les genres musicaux modernes. Il peut ainsi naviguer du blues traditionnel de Muddy Waters à Stevie Ray Vaughan en passant par le rock progressif de Jimi Hendrix, des White Stripes ou encore des Black Keys, en faisant également des incursions dans la soul ou le hip-hop, avec DMC entre autres. Ses capacités ont été mises en valeur par le réalisateur français Michel Viotte, qui suivit Ladell à travers les Etats-Unis dans son documentaire Sur la route du blues. Ce documentaire, diffusé sur France 5 et au cinéma le Rabelais à Chinon en juin 2010 montre l’influence du blues sur la culture américaine en suivant Ladell dans un périple qui va de Chicago à La Nouvelle-Orléans. En 2011, Ladell poursuit sa carrière en tournant en Europe (Avoine Zone Blues et Montreux Festival).


Discographie Stand out

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Filmographie Sur la route du blues

http://www.myspace.com/ladellmclin

781.643 VIO


BLUES IN BOX

Blues In Box, groupe originaire de Tours, réunit 4 musiciens de talent : Ladislas Blais au chant, Pierre-Louis Labonne à la guitare, David Teixeira à la basse et Alain Plumejeau à la batterie. Ce groupe fait voyager son public au cœur de toute la musique blues électrique. Les frontières n’existent pas pour ces musiciens qui ont été bercés par les grands : BB King, Robben Ford, Stevie Ray Vaughan et tous les autres… La diversité de leurs influences forge le style très personnel du groupe qui a su trouver un son authentique. Ces 4 artistes excellent dans les ambiances funkyblues, shuffles ainsi que dans les blues très lents pour le plaisir et le frisson de tous. Blues In Box s’inscrit parfaitement dans la nouvelle génération blues. A découvrir absolument !


Discographie Blues in Box

http://www.myspace.com/bluesinbox


BAB’N BLUE Chanteuse sur la scène nationale passionnée dès le plus jeune âge par les musiques Blues, Rock, Country, Soul et Gospel, Bab’, décide de créer fin 2008 une formation acoustique, qui deviendra Bab’n Blue. Alors que Patrick Baricault (chanteur guitariste du groupe Range Heroes) l’invite à chanter des backing vocals sur l’album Here we go qu’il enregistre alors, s’affine et se concrétise le projet de cette nouvelle formation aux couleurs variées. Bab’ s’entoure de musiciens dont le parcours s’est inscrit dans une démarche artistique sans frontières, dans le respect des sons authentiques. Le voyage auquel Bab’ n Blue vous convie, vous entraîne dans un univers (dans la lignée d’artistes tels que Abalone Dots, Slaptones, Dixie Chicks…) où la musique Country flirte avec le Folksong, le Gospel et ses racines Blues. .... Voix et instruments se frôlent ou chahutent au rythme des émotions. Les complices de Bab’ n Blue livrent avec passion une musique aux accents variés exprimant à travers elle un vécu profond et intemporel…

Formation Bab « Babouche » Douchka & Lylies Anne-Sophie Roullin Bruno Marché Anicet Debien

: chant, guitare acoustique et percussions : chant et percussions : violon et mandoline : guitare acoustique et dobro : basse

Discographie Bab’n blue ( 5 titres)

http://www.myspace.com/babnblue


IMANY

Imany en Swahili ça veut dire l’espoir, la foi. Et l’espoir c’est justement, le carburant d’Imany. Elle avance dans la vie, en surfant sur ses rêves, car elle a foi en elle. Elle avait six ans, quand elle s’est mise dans la tête de chanter. À dix ans, ses parents l’envoient dans une école militaire. Entre discipline de fer et levée de drapeau, elle apprend les délices de la musique dans la chorale stricte de l’école. À douze ans, elle rêve encore et toujours, mais cette fois elle rêve de vivre aux Etats-Unis. Bercée aux sons des voix de Tracy Chapman, Marvin Gaye, Tina Turner et de Billie Holiday, elle rêve de vivre à New York, là où tout est possible…Pas facile pour cette petite Française aux origines comoriennes. Mais pas impossible, car à 19 ans, le rêve se réalise. Elle part pour trois semaines, mais y reste six ans. Entre-temps, elle y fait du mannequinat, du stylisme. Elle se nourrit du tout est possible et elle y croit. Elle économise et écrit des chansons. Dans son temps libre, elle prend des cours de chant et elle monte un petit groupe qui a un grand talent. Entre les castings et les petits boulots, elle fait des gigs et chante dans des endroits mythiques comme le « Joe’s Pub » ou encore le« Bitter End », là où les Bruce Springsteen et Elvis Costello ont joué une vingtaine d’années auparavant. Elle se sent bien au milieu de toutes ces légendes et elle chante, chante, chante. Après sept ans, la France lui manque. La grosse machine américaine est devenue un peu trop pour elle, même si elle les adore ces Américains. Ils sont pros, ils sont bien. Elle rentre au Pays où elle rêve encore et toujours de scènes parisiennes. Elle décide de chanter en anglais et en français, après tout New York fait un peu partie d’elle-même. Depuis son retour, Imany s'est produite dans des salles incontournables, telles que Le Sentier des Halles, Le Réservoir ou encore La Cigale. Elle travaille désormais sur son album; un album qui parle très bien d’elle, mieux qu’elle ne pourrait le faire elle-même. Ça parle d’amour, de solitude, de regret et de joie. Imany c’est une voix et même parfois une grande gueule. C’est un timbre boisé et tendre qui a lui seul raconte une histoire. Ses affinités avec le folk, le rock, la soul et la poésie aident à comprendre les couleurs qui se mélangent dans ses paroles. Ça sonne mélancolique aux premiers abords, mais au fond c’est toujours plein d’espoir…


Discographie The shape of a broken heart

http://www.myspace.com/imanyeasy

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ELECTRO DELUXE

Electro Deluxe est un rêve de musiciens aux formations et influences différentes qui se rencontrent pour créer une musique hybride, habile mélange de jazz, de funk et d'electro dont le dénominateur commun reste le groove. Les albums Stardown en 2005, Hopeful en 2007 et Play en 2010 servent à merveille ce cocktail prisé des amateurs de sons léchés. Electro Deluxe naît en novembre 2001 de la rencontre des Grenoblois Gaël Cadoux (claviers) et Thomas Faure (saxophone et programmation), deux musiciens fondus de jazz et de funk exilés à Paris. Sur leur chemin, ils trouvent deux autres passionnés, Jérémie Coke (basse) et Arnaud Renaville (batterie). Progressivement, l'utilisation de machines s'installe dans les interstices de cette mixture de bon goût pour créer un electro-jazz raffiné. A force de persévérance scénique, la formation trouve un label lui permettant d'enregistrer un premier album. Stardown (avril 2005) propose un habile mélange où la permanence du groove est teintée de Fender Rhodes. Electro Deluxe part ensuite en tournée pendant une année, puis revient avec l'album Hopeful (septembre 2007). Le groove se fait plus organique avec la présence du rappeur londonien HKB Finn, de la chanteuse soul américaine Crystal, et du trompettiste Guillaume Poncelet. La trame jazzy se pare d'un style de soul cuivrée, tantôt sensuelle ou pleine d'énergie, pour le plus grand bonheur des amateurs de cocktails musicaux. A sa sortie en 2010, l'album Play est numéro un des ventes du rayon jazz. Après son enregistrement, le groupe a effectué une tournée qui l'a mené jusqu'en Inde, où la formule est fort appréciée.


Discographie 2005: Stardown 2007: Hopeful 2010: Play

http://www.myspace.com/electrodeluxe

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TWIN DAYS

Biographie Twindays est un groupe tourangeau qui existe depuis 2002. Comme une meute de loups, ces quatre musiciens produisent un rock’n’roll sacrément bon et énergique. Le chant en français illustre notre société et le monde de brutes dans lequel nous vivons. Twindays passe beaucoup de temps entre les bars et les studios où ils répètent de façon informelle... C'est alors que Benoit décide de travailler sérieusement sur les textes et de donner une dimension imposante et réaliste des idées auxquelles le groupe est attaché... Les musiques ont pris naissance dans un studio et c'est David qui s'est plongé corps et âme pour donner des notes aux mots, infuencé par le rock américain électrique teigneux mais aussi illuminé de mélodies de guitare. .. ..La production s'effectuera sur une vieille table analogique Anglaise (Trident 65). Le mixage a été fait par Damien Shuller qui collabore avec "Archive", "Indochine"..... Le groupe prépare un spectacle pour la tournée.

Formation Benoît Judalet Nicolas Buton Brice Guillon David Perraudin

: chant et guitare rythmique : batterie : basse : guitare


Discographie Little Boy

http://www.myspace.com/twin-days

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PATRICK BARICAULT Au milieu des années soixante-dix, le guitariste et chanteur tourangeau Patrick Baricault, forme plusieurs groupes Blues-Rock dont le "Gold Rush B. Band" avec la participation l'harmoniciste et chanteur Benoit Blue Boy... A la fin de l'année 1976, formation du groupe "Deep Feeling Blues Band", avec quelques uns des musiciens les plus renommés en région Tourangelle. En décembre 1980, alors qu'il commence depuis quelques temps à être attiré vers une musique plus acoustique et surtout aux accents plus jazz, Patrick Baricault forme avec le guitariste Pierre-Marie Pailler un duo de guitares qu'ils nommeront "Deux Fois Six". De plus, lors du "Carrefour Mondial de la Guitare" à Fort de France en Martinique, Patrick rencontre le guitariste de jazz américain Larry Coryell avec qui il sympathise, et en avril 1982, les deux guitaristes seront réunis et joueront ensemble sur scène lors de plusieurs concerts donnés en France... En 1983, Patrick, retourne vers le style de musique de ses débuts et reforme le "Deep Feeling Blues Band". Cette formation se produira en trio et dans le style très "british blues" emprunté aux "Power trio" anglais de la fin des années 60. A partir du début de l'année 1984, Patrick Baricault va continuer de se produire régulièrement avec le "Deep Feeling Blues Band", mais il est alors entouré par une nouvelle section rythmique. Cette même année Patrick accompagne également, lors de plusieurs concerts donnés en France, le guitariste et chanteur de Blues Patrick Verbeke ainsi que le pianiste et chanteur Alan Jack... Au printemps 1985, Patrick décide de former son propre groupe, et jusqu'à la fin de l'année 1986, il se produit très souvent sur scène entouré de 10 musiciens. Pour la 1ère fois en live, le répertoire que Patrick décide alors d'interpréter, est constitué de morceaux qu'il a composés, et qu'il chante en Français mais toujours dans un style très blues-rock... En 1987, Patrick Baricault sort, sur le label "Scooter Records" un nouveau 45 tours sous le nom de Patrick Cault avec, entre autres la participation d'Alan Jack et de Patrick Verbeke.

En juin 1991, Patrick sort son 1er CD, Rock'n Roll d'Accord, 9 titres qu'il a composés, et qu'il chante à nouveau en français... Durant les années 90 et jusqu'en 2003, Patrick fera également partie de la formation du chanteur et batteur Britannique Martin Rock: le "Martin Rock Band". En début d'année 1999, malgré une participation très active au sein du Martin Rock Band, Patrick reforme le "Deep Feeling".


A partir de 2002, Patrick Baricault s'intéresse de plus en plus à la Country Music. Il s'investira désormais à 100% dans ce style. Son nouveau groupe, "C.C.Rider", formé en 2003, participera jusqu'à la fin de l'année 2007, à la plupart des festivals Country les plus renommés en France. Début 2008, après ces quatre superbes années passées avec C.C.Rider, Patrick joue désormais avec un nouveau country band, le "Range Heroes. A partir de l'année 2010, Patrick se produit désormais en concert avec une nouvelle formation, "Winks", et avec un répertoire "new look" associant la country music, le blues et le rock n' roll...... .

Discographie Range Heroes : CC Rider : Patrick Baricault :

here we go Open Spaces Howdy Rock’n’roll d’accord

http://www.myspace.com/patrickbaricault


ROLLING DOMINOS

Depuis leur premier Tribute à Fats Domino, le groupe se produit régulièrement dans les festivals et les clubs les plus prestigieux. Dans leur troisième album intitulé Blues from New Orleans, on retrouve des morceaux du Fat Man comme Don’t you lie to mie ou Every night about this time et aussi des standards, I’ll be glad when you’re dead, you rascal you et Do you know what it means to miss New Orleans. Sur scène, les Rolling Dominos produisent un spectacle très rythmé et riche en couleurs qui s’adresse à tous ceux qui ont choisi de laisser le bon temps rouler. Si les Rolling Dominos séduisent tous les publics, c’est parce que leur musique est intemporelle et chaleureuse. Ils se produisent tout au long de l’année dans des festivals de jazz, de blues, dans des dîners-spectacles ou à l’occasion de soirées dédiées aux danseurs de rock’n’roll. Didier Marty (vocal, sax), l’initiateur du groupe fréquente la scène depuis les seventies. Ses premières expériences, le rock’n’roll et le rhythm’n’blues, il n’a jamais perdu le goût de çà. Le blues ensuite est venu frapper à sa porte et l’a entraîné dans le sud profond, du côté de La Nouvelle Orléans. Il a partagé la scène, en tant que saxophoniste avec Screamin’Jay Hawkins, Paul Personne, Ruby Wilson, Lionel Richie, Martha High, Ernie Johnson, Linda Gail Lewis et beaucoup d’autres. Sa collaboration avec Jeannot Cirillo (batterie) a commencé il y a presque 25 ans, Jeannot est un des pionniers du rock’n’roll en France, il a eu le privilège de collaborer avec Gene Vincent, Vince Taylor, Eddie Fontaine, et la plupart des artistes de l’écurie « Big Beat ». Pour cet hommage à Fats Domino, ils se sont entourés de musiciens hors pair : Didier Quéron d’abord, saxophoniste émérite joue du sousaphone ou soubassophone. La maturité musicale de Didier et le son de son instrument donne une véritable originalité, tant visuelle que sonore à la rythmique des Rolling Dominos. Eric HenryGréard au piano, le nouveau de la famille, adore jouer le boogie et le blues et il complète à merveille le son du groupe. Le plus souvent possible, ce combo s’enrichit d’une section de saxophones : Muriel Marty à l’alto et au chant, Bruno Brochet au ténor, Benoît Ruault au sax baryton.


Discographie Tribute to Fats Domino Live 2007 Mardi Gras in New Orleans 2008 Blues from New Orleans 2010

http://www.myspace.com/rollingdominos


BLUESY ROOSTERS

Bluesy Roosters pratique un blues très racine qui privilégie l'option acoustique et la charge authentique sans aucun artifice. Le but est de pouvoir jouer unplugged au coin de la rue, mais aussi d'enchainer des rythmes envoutants propres à être joués sur tous types de scènes. Les textes en français ne font pas dans la dentelle aussi joyeux que dramatiques. On y parle autant de maltraitance que d'amour physique, de poisse que de gains au jeu du destin. Pour la musique les influences vont de Blind Lemon Jefferson à Bo Diddley, l'option étant de faire évoluer la forme vers une musique moderne, à l'instar des Bashung ou Couture mais en restant fidèle aux racines. Le noyau du groupe est rejoint par divers intervenants au chant, vents et percussions suivant les concerts et circonstances, amenant ainsi une souplesse d'interprétation propre à l'évolution du groupe.


Membres Christian Aime, contrebasse Michel « Mitch » Pasquet ou Thierry Guignard, batterie Doc Pilot, chant et dobro Sonia Kone, chant Jose Larraceleta, guitare solo Pierre Dorian, harmonica, percussions

Discographie Doc Pilot : Variétoche 1990 Casa no Vox Doctor es puta Rock n Roll

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DEPUIS 2000, ILS SONT VENUS A AVOINE Sweet Mama, Le Trio, Alcotest Blues Band, Les Martin Célestin, Eddie et Ninie, Loreney, Arnold Baker, Benoît Blue Boy, Patrick Verbeke, Bill Deraime, Marina & the Backdoormen, Michel Lelong, Xavier Pillac, Covercrops, John Doe, Bo Weavil, Mahjun & Giroux, Nicoletta, Hugues Aufray, Ecole Jazz à Tours, Philippe Menard, Kalamazoo, Calibre 12, Marvellous Pig Noise, Miguel M, Beverly Jo Scott, Otis Grand, Nine Below Zero, Jean-Jacques Milteau Quintet, The Blues Brothers, Lucky Peterson, Michael Jones, Little Bob, Jean Sangally, Cok Germain, Patrick Cany, Doo the Doo, Chris Richard Blues Band, Nina Van Horn, Bernard Allison, Blues Power, Slawek, Ike Turner, Emerald Stream, CC Rider, Murray Head, Tanya St Val, Slim Batteux, Le CAEM, Jerry Lee Lewis, Michel Jonasz, Richard Bohringer, Paul Personne, JB Boogie, Steve Verbeke, Blues and Trouble, Happy Voices, Vol de Nuit, Hello Country, Tous en Scène, Bill Wyman, Louis Bertignac, Buddy Guy, Zacchary Richard, Joël Daydé, Fred Chapellier, Le Grand DERANGEMENT, Mercy, Feedback, Dick Rivers, Gerry Boudreau, Big Band de Huismes, Kevin Texas Band, BandZydeco, Ten Years After, Bijou, Honky Donk, Mama's Biscuit, Eric Bibb, Popa Chubby, Christophe Lardeau Trio, Bourbon Street, Double Stone Washed, Anis, Johnny Clegg, Acadico, Blue Bayou, Westerners, Eddy Mitchell, Keith B Brown, John Mayall, The Blues Breakers, Fanfare Mardi Brass Band, Eric Bling, The Matchbox, Awek, A. Project, Steel Guitar Trio, Boney Fields, Bernard, Lavilliers, Range Heroes, Soul Voices, Baskery, Jimmy Cliff, Midnight Special, Alvin Lee, Rag Mama, Henrik Freichlader, Dr Feelgood, Angie Palmer, Jesus Volt, Ana Popovic, Thomas Dutronc, Jeff Zima, Burning Dust, Ze Bluetones, Status Quo, Jacques Higelin, Joe Louis Walker, La Planche à Laver, Nina Attal, Mountain Men, The Mannish Boys, Mick Taylor, The Paper Plane, Earth Wind & Fire Experience, Boolumbal, Marc-André Léger, Jacques Dutronc...

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Sources : My Space Wikipédia Serge Sciboz – BCR...

Biographies Avoine Zone Blues 2011  

A L’OCCASION DE LA DOUZIEME EDITION DU FESTIVAL AVOINE ZONE BLUES RETROUVEZ LES BIOGRAPHIES DES ARTISTES PRESENTS.

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