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Fév.-Mars 2 0 1 4 SUPPLÉMENT AU JOURNAL D I M A N C H E AGRÉGATION

QUOI DE NEUF ? JOURNAL DE l’UNITÉ PASTORALE DE MALMEDY

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Ignorer les Ecritures, c’e st ignorer le Christ. (Sa int Jérôme)

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LE MOT DU DOYEN : UNE QUE STION DE VIE OU DE MORT

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UN VOYAGE AU BRÉSIL AU BOUT DE LA SOLIDARITÉ

PRIÈRE POUR AUJOURD’HUI À LA TABLE DE LA PAROLE

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«‌T A PAROLE, UNE LAMPE SUR MA ROUTE…‌» PS119, 105

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19943-C

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UNITÉ PASTORALE SAINT-FRANÇOIS AU PIED DES FAGNES - MALMEDY

CONFERENCES DE CARÊME 2014 Quatre soirées de carême seront consacrées à l’Eucharistie. Elles suivront le déroulement de la messe et nous feront entrer dans toutes ses dimensions… Si ces soirées sont ouvertes à tous, les personnes engagées dans la liturgie et la catéchèse y sont particulièrement attendues. Ces soirées seront animées par l’abbé Pierre Hannosset, curé de l’Unité «‌Notre- Dame des Sources‌» à Chaudfontaine‑Trooz et habitant Embourg. Ces soirées se tiendront les jeudis 20/03 - 27/03 - 03/04 - 10/04 à 20 h à la salle du «‌Caillou Blanc‌», Rue de la Warche, 28 à Malmedy. La soirée de carême donnée par Paul Rixen pour «‌Entraide et Fraternité‌» aura lieu le mercredi 12/03 à 20 h au même endroit. Voici la présentation qu’en donnera l’abbé Hannosset : On ne peut vraiment comprendre l’eucharistie qu’en la voyant comme une relation amoureuse entre Dieu et l’humanité.

LA MISE EN PRÉSENCE DES PARTENAIRES LITURGIE DE L’ACCUEIL Comme pour une relation amoureuse, on commence par découvrir que l’on n’est pas seul : il y a un autre en face de moi ; il m’a aimé le premier, il est différent de moi, mais il m’aime.

LE VIS‑À‑VIS DES PARTENAIRES LITURGIE DE LA PAROLE Il est «‌temps de prendre du temps‌» pour nous connaître davantage. Dans un long dialogue, nous écoutons l’autre nous dire son amour et nous lui répondons, nous aussi, avec amour.

LE CŒUR À CŒUR DES PARTENAIRES LITURGIE EUCHARISTIQUE Les paroles sont de moins en moins nécessaires ; comme un CD qui nous chante cet amour que nous vivons, c’est le prêtre - le disc‑jockey - qui nous chante encore et encore cet amour infini de Dieu pour nous.

LE CORPS À CORPS DES PARTENAIRES

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La retraite de nos paroisses avec François d’Assise Nous vivrons notre 7e retraite annuelle d’Unité pastorale du «‌Grand Malmedy‌» au Foyer de Charité de Nivezé (7, av. Peltzer de Clermont, 4900 Spa - tél. 087/79 30 90), du vendredi 21 mars, à 18 h, au dimanche 23 mars, à 16 h : les paroissiens de Bellevaux, Ligneuville, Malmedy, et Xhoffraix, sont invités à y participer. La retraite est un des temps forts de la communauté que nous formons en Unité pastorale : - elle permet d’accueillir chaque fois une nouvelle dimension de notre foi. Cette année elle commencera un chemin avec François d’Assise, nouveau patron de notre Unité pastorale désormais appelée «‌Unité pastorale Saint‑François au pied des Fagnes. - elle s’articule autour d’enseignements, de temps de prière personnelle et d’échanges. Les repas et les temps de détente y sont chaque fois vécus comme des moments privilégiés pour créer des liens entre tous. Un des buts de la retraite est assurément de jeter des ponts entre toutes les communautés du «‌Grand Malmedy‌». - quant aux moments de prière, il importe de noter qu’un temps sera réservé à l’adoration eucharistique. La célébration eucharistique elle‑même viendra comme sommet de toute la démarche, le dimanche après‑midi. - la participation aux frais est normalement de 78 euros. Nous l’avons cependant ramenée à 68 euros, afin rendre la retraite accessible au plus grand nombre. Les caisses paroissiales (et les dons éventuels… attendus !) compléteront la somme. Le versement peut se faire au compte IBAN : BE88 00 10 53 307 741, Caisse paroissiale, 3 rue J. Steinbach, 4960, Malmedy, avec la mention «‌retraite‌». Dois‑je redire que la question financière ne doit en aucun cas être un obstacle pour quiconque (par exemple, pour les couples qui souhaiteraient venir à deux) ? J’invite toute personne qui rencontrerait des difficultés à ce niveau à prendre contact avec moi (080/21 40 08) ou avec sœur Marie‑France Feller (080/78 60 31) ou encore avec la secrétaire de l’Unité pastorale (080/33 00 26). La question sera réglée en toute discrétion. La retraite est une démarche qui engage l’ensemble des communautés grandes et petites de notre Unité pastorale. Je la confie dès maintenant à la prière de tous, et particulièrement à la prière des assemblées dominicales de nos différents lieux de culte. II Henri Bastin

LITURGIE DE LA COMMUNION Au cœur du lit nuptial, c’est maintenant le temps de laisser parler les corps. Dieu a voulu prendre corps en Jésus. C’est ce corps qu’il nous donne maintenant à recevoir : «‌Ils ne seront plus deux, mais une seule chair‌».

La retraite est bien sûr ouverte aussi aux paroissiens des différentes communautés de l’Unité pastorale de Waimes qui souhaiteraient y prendre part. Les inscriptions peuvent se faire au Secrétariat de l’Unité pastorale de Malmedy, 3 rue J. Steinbach, 4960, Malmedy Tél et Fax : 080/33 00 26 E‑mail : secretariat@paroissemalmedy.be


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Une question de vie ou de mort !

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Depuis que je suis à Malmedy, m’habite sans cesse cette question de Jésus : Le Fils de l’homme, quand il viendra, trouvera‑t‑il la foi sur la terre ? (Lc 18, 8)… La foi, qu’est‑ce que c’est sinon l’adhésion de toute la personne au Seigneur Jésus !…

Où la foi trouve‑t‑elle sa source ? D’abord et avant tout dans l’écoute de la Parole de Dieu… dans l’écoute du Seigneur qui nous parle ! Comment croire sans d’abord l’en‑ tendre ? nous dit saint Paul (Rm 10, 14). Toute démarche, toute prière, toute eucharistie, toute communion, toute célébration, toute animation, tout rite, que nous vivons dans nos grandes et petites communautés doit d’abord et avant tout être une écoute attentive, fervente, patiente du Seigneur qui nous parle… Sans quoi nous bâtissons sur du sable, aussi brillantes puissent apparaître nos initiatives… Il faut revenir à cette écoute du Seigneur qui nous parle par son Évangile ! C’est pour cela que je me bats : car c’est un combat ! C’est pour cela que j’ai lancé les «‌tables de la Parole‌» dans tous les lieux de nos paroisses qui ont bien voulu s’y

ouvrir. Permettez‑moi d’insister : pour moi, c’est une question de vie ou de mort quant à la foi dans nos régions !… Une lampe sur mes pas, ta parole, une lumière sur ma route, dit superbement le psalmiste (Ps. 119, 105)… Ah s’il pouvait en être ainsi pour nous tous ! Et justement, j’ai découvert que la lectio divina qui se vit autour des «‌tables de la Parole‌» est le pain adapté à tous… Il se fait que les plus «‌pauvres‌» de nos communautés se retrouvent avec bonheur auprès des plus «‌riches‌», se nourrissant avec joie de ce même pain de la Parole… Et se tissent de la sorte entre nos quartiers et nos villages des liens… Se vivent des visitations… On se reconnaît, ou on se découvre, alors qu’on ne s’était jamais vraiment rencontré… Petits frères, petites sœurs, à égalité de dignité, dans l’écoute

priante et amoureuse du Seigneur qui parle simplement au cœur… Venez et voyez (Jn 1, 39)… J’ai la conviction (on ne me l’enlèvera pas !) que c’est par là qu’il faut aujourd’hui commencer, ou tout recommencer…Accepter la modestie et le dépouillement des commencements, ou des recommencements… Y mettre toutes nos énergies… Accepter même de quitter ou de postposer certaines activités, animations, et célébrations pour se rendre attentif au Seigneur qui frappe à la porte et qui attend que d’abord on lui ouvre… l’oreille… l’oreille du cœur ! (cf. Ap. 3, 20) C’était en mon cœur comme un feu dévo‑ rant, enfermé dans mes os. Je m’épuisais à le contenir, mais je n’ai pas pu. (Jer. 20, 9) II Votre curé, Henri Bastin


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Plutôt que d’expliquer le déroulement de la lectio divina, je vais tenter de témoigner de ce qu’elle m’apporte. Jamais auparavant, je n’avais ressenti l’Ecriture comme une Parole m’étant personnellement destinée : «‌Oui, Herman, aujourd’hui, moi, Jésus, je te dis : Si tu veux marcher derrière moi, renonce à toi‑même, prends ta croix et ‌ suis‑moi. » Chacun se sent rejoint par un passage du texte - parfois un seul mot - qui l’interpelle. Autre exemple, dans l’Évangile du jeune homme riche : «‌Posant son regard sur lui, Jésus se mit à l’aimer.‌» (Marc, 10, 21) Oui, j’ai compris, ce soir‑là comme jamais, que c’est sur moi, dans ma fragilité et ma pauvreté, que Jésus pose son regard plein de tendresse. Avec la lectio divina, j’accueille dans la confiance ce que Dieu veut dire, mais, avant tout, ce qu’il veut me dire et nous dire. Laisser parler les Ecritures demande d’ouvrir la porte à Dieu en s’effaçant devant Lui pour que la Parole entre au cœur de notre existence. La Parole de Dieu, on la goûte, certes, mais bien mieux, on la savoure. Car savourer est encore plus délicieux. Comme le dit le comédien Bernard Giraudeau : «‌Dieu ? J’aimerais me baigner dans sa Lumière.‌» Je crois pouvoir affirmer que la lectio divina n’est rien d’autre qu’un bain dans la Lumière de Dieu. Mes amis, venez participer à la lectio divina et vous verrez que «‌la parole ‌de Dieu est douce comme du miel.» (Ezechiel, 3, 3) II Herman NELLES

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Une prière pour aujourd’hui à la «‌table de la Parole‌» Le témoignage de Marie‑Claire, membre d’une table de la parole de Malmedy, et qui exprime le désir d’en créer une dans son village, peut assurément donner le goût à d’autres…

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L A L E C T I O D I V I N A : UN BAIN DANS LA LUMIÈRE DE DIEU

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Depuis quatre ans, je participe chaque mois à la «‌lectio divina‌». Je rejoins un petit groupe dans une maison de Malmedy ; nous sommes entre six et dix personnes, assises autour d’une table. L’un d’entre nous prend en charge l’animation de la soirée suivant un canevas très précis, pour éviter les digressions ; il gère le temps, les échanges, il guide la prière. Nous commençons par invoquer l’Esprit saint pour qu’il nous éclaire et permette à chacun de «‌comprendre avec son cœur‌» un texte biblique, souvent l’Évangile du dimanche suivant. Le déroulement alterne lectures du texte à voix haute et explications brèves, relevé des mots ou phrases qui interpellent, ce que le Seigneur me dit ce soir, ce que je lui réponds. Chacun reste libre de s’exprimer ou non. Nous terminons par une prière d’intercession très simple : chacun dit les ‌noms des personnes qu’il souhaite confier à Dieu et le «‌Notre Père» clôture notre prière. J’aime beaucoup ce style de prière qu’est la «‌lectio divina‌», telle qu’elle est pratiquée à Malmedy. Personnellement, je «‌rentre‌» facilement dedans, elle est accessible à tout le monde, elle ne nécessite pas de connaissances particulières religieuses, bibliques…Souvent quelques explications suffisent. En moins d’une heure, je découvre autrement des textes que j’entends aux offices depuis mon enfance et chaque fois, une parole, quelques mots rejoignent dans mon cœur, grâce à l’Esprit saint, ma vie d’aujourd’hui. C’est une réelle nourriture, un éclairage surprenant de ce que je vis au quotidien… L’écoute respectueuse des découvertes des autres participants enrichit le texte lui‑même : oui, la Parole se révèle à nous, bien vivante, Jésus est là au milieu de nous et il nous parle, il nous enseigne, il nous rejoint en 2013. C’est une Parole riche, inattendue, fortifiante et apaisante. Maintenant je me sens prête à accueillir dans notre maison un groupe de ‌«‌lectio divina». Qui veut nous rejoindre chaque mois à Francorchamps ? II Marie‑Claire Remacle


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La lectio divina en classe

À NOUS DEUX SEIGNEUR

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La bible en entier

«‌Celui qui ne connaît pas les Ecritures, ne connaît pas la puissance de Dieu ni sa sagesse. Ignorer les Ecritures signifie ignorer le Christ.‌» Dixit Saint Jérôme. Sans fioritures. Seulement voilà, je ne suis pas saint Jérôme, que j’imagine scrutant à longueur de jour, voire de nuit, la Parole écrite sur parchemin, comme tout bon moine qui se respecte. À le voir penché sur le Livre, plume à la main, pour l’écouter d’abord et le commenter en profondeur ensuite, j’avoue avoir des scrupules quant à mon approche superficielle, rapide, irrégulière des textes sacrés… Oui, il y a bien le «‌Prions en Église‌» ou le «‌Magnificat‌» pour les lectures du jour où je peux souligner une péricope qui me frappe ou un verset qui me déroute. Il y a bien l’écoute à la messe, les homélies. Et puis les livres qui m’intéressent par rapport à tel ou tel prophète ou évangéliste, paroles de spécialistes qui éclairent, ouvrent à de nouvelles interprétations, élargissent la perspective. Et encore les conférences ou débats auxquels je peux assister, via Internet (sur la chaîne Kto, c’est génial !) où des experts me font entendre de manière parfois inattendue, une Parole que j’ai l’impression de connaître (trop) par cœur. Là je découvre parfois des passionnés de l’Ecriture, à l’enthousiasme contagieux, qui me propulsent dans les textes que j’avais rangés parmi les imbuvables, les insipides ou les trop connus, pour en décrypter un sens nouveau. Je me rends compte que «‌le texte biblique, traversant siècles et langues, n’est jamais un objet figé, porté qu’il est jusqu’à son lecteur par ‌les traditions des communautés qui le précèdent». Bon, voilà qui m’invite à m’inscrire à mon tour dans la recherche inépuisable de ce Dieu qui me parle, de Celui qui s’est dit, se dit et se dira à neuf au cœur de ses enfants. Commençons donc… mais par où ? Je lis la Genèse d’abord ? Je fréquente Saint Matthieu ou Isaïe ? Un Évangile en entier ou tout saint Paul ou l’Exode ? Finalement l’an dernier, j’ai choisi tout : la Bible en entier en un an, histoire de ne pas mourir idiote. Un ermite m’avait donné un parcours possible sur ce long terme (je peux vous le transmettre, si vous voulez). Cela m’a aidée à entrer dans ce vaste programme : le fait d’avoir une ration précise et quotidienne ‌à «‌manger», à ruminer, m’a permis de constater mon ignorance abyssale et de me réjouir de textes totalement inconnus, vu qu’ils sont rarement, sinon jamais entendus à l’église ! Tiens, je m’y remettrais bien… Seigneur, on y va ? II Nicole Piront

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En 1re secondaire, les élèves apprennent à manier la Bible en cherchant des références et en lisant des extraits, expliqués ensuite par le professeur. L’année scolaire dernière (2012-2013), a été tentée, en classe de deuxième secondaire, l’expérience de la lectio divina afin de s’approprier les textes religieux autrement. Et ça marche ! Il faut évidemment installer un climat de confiance et d’écoute afin que les élèves, lors des moments de partage, osent dire ce qu’ils ont écrit. Ce partage reste libre et celui (ou celle) qui ne désire pas lire, ne sera pas obligé (e) de le faire. Ce qui permettra à la longue de gagner en assurance et, cette année, parmi les élèves passés en troisième, il ne s’en est pas trouvé un (e) seul (e) pour refuser de partager avec les autres ses «‌découvertes‌» en marquant le fait que, si je «‌reçois quelque chose‌» d’un (e) autre, j’ai, moi aussi, «‌quelque chose à offrir‌» ! La première lectio divina de troisième a donc été un moment précieux pour la classe. II Jean‑Pierre Koch


UNITÉ PASTORALE SAINT-FRANÇOIS AU PIED DES FAGNES - MALMEDY 7e dimanche ordinaire

CALENDRIER DES CÉLÉBRATIONS EUCHARISTIQUES DU MOIS Jeudi 06 février à 18 h à la chapelle de la Clinique. Vendredi 07 février à 16 h au home St Vincent à Xhoffraix à 18 h à la chapelle de semaine.

5e dimanche ordinaire Samedi 08 février à 18 h à la cathédrale - Messe des familles. Dimanche 09 février à 8 h 30 à l’église des Capucins, à 10 h à la cathédrale, à 10 h à l’église des Capucins - Messe en allemand, à 10 h 45 à l’église de Ligneuville, à 14 h 30 à la cathédrale - célébration des baptêmes. Mardi 11 février à 8 h à la chapelle de semaine, à 15 h 30 à la Résidence des Arcades, Mercredi 12 février à 8 h à la chapelle de semaine, Jeudi 13 février à 18 h à la chapelle des malades. Vendredi 14 février à 18 h à la chapelle de semaine.

6e dimanche ordinaire Samedi 15 février à 18 h à la cathédrale - Messe des familles avec les Confirmands et les enfants de la 1re communion. Dimanche 16 février à 8 h 30 à l’église de Xhoffraix, à 10 h à la cathédrale, à 10 h à l’église des Capucins - Messe en allemand, à 10 h 45 à l’église de Ligneuville. Mardi 18 février à 8 h à la chapelle de semaine. Mercredi 19 février à 8 h à la chapelle de semaine. à 16 h 30 à la Résidence du Grand Fâ. Jeudi 20 février à 18 h à la chapelle de la Clinique. Vendredi 21 février à 18 h à la chapelle de semaine.

Samedi 22 février à 18 h à la cathédrale, à 18 h à l’église à Bellevaux - Célébration de la fête de Saint Aubin, patron de cette paroisse. à 19 h 30 à la chapelle de Pont. Dimanche 23 février à 8 h 30 à l’église des Capucins, à 10 h à la cathédrale, célébration avec mémoire des défunts du mois de janvier, à 10 h à l’église des Capucins - Messe en allemand, à 10 h 45 à l’église de Ligneuville. Mardi 25 février à 8 h à la chapelle de semaine. Mercredi 26 février à 8 h à la chapelle de semaine. Jeudi 27 février à 18 h à la chapelle des malades. Vendredi 28 février à 18 h à la chapelle de semaine.

8e dimanche ordinaire Samedi 1er mars à 18 h à la cathédrale - Messe des familles. Dimanche 02 mars à 8 h 30 à l’église de Bellevaux, à 10 h à la cathédrale, à 10 h à l’église des Capucins - Messe en allemand, à 10 h 45 à l’église de Ligneuville. Mardi 04 mars à 8 h à la chapelle de semaine. Mercredi 05 mars à 8 h à la chapelle de semaine.

VIE DES COMMUNAUTÉS LES LECTIO DIVINA ECOUTE ET PARTAGE AUTOUR DE LA PAROLE DE DIEU (Évangile du dimanche qui suit la lectio) Les tables de la Parole auront lieu : * Le jeudi 06 février à 18 h chez Marguerite et Horst Weidisch à Cligneval. * Le vendredi 07 février à 20 h chez Paul et Rosa Dumoulin à Hédomont 1e. * Le mardi 11 février à 20 h chez Benoît et Anna Antoine, Grand Rue 23 à Ligneuville. * Le mercredi 12 février à 20 h chez Guy et Anne‑Marie Grodent, Rte de Spa 52 à Burnenville.

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* Le jeudi 13 février à 18 h 30 chez Ida Dosquet, Rue Hte Vaulx, 35 à Malmedy. * Le vendredi 14 février à 20 h chez Clément Seffer à Steinbach 109. * Le mardi 18 février à 16 h chez Sr Marie‑France Feller, Rue Abbé Péters 49A à Malmedy. * Le mercredi 19 février à 20 h chez Jean et Elisabeth Hugo, chemin du Calvaire 58 à Chôdes. * Le jeudi 20 février à 20 h chez Herman et Monique Nelles, Avenue des Alliés 35d à Malmedy. * Le vendredi 21 février à 20 h chez Madeleine Lentz, (pour les jeunes) Place du Parc 22 à Malmedy. * Le mardi 25 février à 14 h chez Marie‑Elisabeth Bindels, Rue de Bavière 26 à Malmedy. * Le mercredi 26 février à 18 h 30 chez Yvonne Solheid, Rue de la Tournerie 2 à Xoffrraix. * Le vendredi 28 février à 20 h chez Francis et Marie‑Rose Aleff, chemin du Château 14 à Arimont. * Le mercredi 05 mars à 18 h chez Horst et Marguerite Weidisch à Cligneval. * Le vendredi 07 mars à 20 h chez Paul et Rosa Dumoulin à Hédomont 1e. Invitation cordiale à tous !

ADORATIONS EUCHARISTIQUES PAROISSIALES - Tous les mercredis de 17 h à 17 h 30 à la chapelle de semaine à Xhoffraix. - Tous les mercredis à 19 h à la chapelle de Bévercé. - Tous les mercredis de 19 h à 19 h 30 à la chapelle de Burnenville. - Tous les mercredis de 18 h à 18 h 30 à la chapelle de Chôdes - Tous les jeudis de 18 h à 18 h 30 à la chapelle de Géromont. - Tous les vendredis de 17 h à 18 h à la chapelle de semaine à Malmedy. - Tous les dimanches de 19 h 30 à 20 h à l’église de Ligneuville. Le dimanche 2 mars au cours de la célébration de 10 h à la cathédrale, les délégués des différentes communautés de chapelles recevront l’hostie d’adoration pour le mois de mars.


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Voyage d’immersion au Brésil

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Du 25 juillet au 15 août nous avons participé à un voyage d’immersion au Brésil. Nous étions huit participants de la province dont cinq Malmédiens, invités par «‌Entraide et Fraternité‌» notamment pour rencontrer les «‌paysans sans terre‌» en vue du carême de partage 2014. Dans cet immense pays plein de contrastes nous avons été chaleureusement accueillis. Chaque jour nous avons découvert une réalité différente : des tribus indiennes dont le territoire se réduit toujours davantage aux coupeurs de canne à sucre exploités comme des esclaves, en passant par les «‌acampamentos‌», campements de familles de paysans attendant une terre. La terre est un enjeu important. D’une part, des sociétés multinationales recherchent et exploitent des superficies toujours plus grandes, à grand renfort de chimie, d’autre part, des petits agriculteurs tentent de s’organiser afin d’acquérir un lopin de terre, pour se nourrir, créer des coopératives et se former à l’agroécologie. La politique des responsables brésiliens n’est pas claire, car elle dit vouloir sortir les pauvres de la misère et en même temps, elle soutient l’agrobusiness.

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Mercredi 12 mars de 20 à 22 h au Caillou Blanc, 1re soirée de carême avec Entraide et Fraternité Mardi 25 mars de 19 h 30 à 22 h, soirée «‌carême de partage‌» pour le doyenné à Wavreumont. Conférence de Monseigneur Rixen évêque au Brésil : «‌Le souffle d’une Église engagée auprès des petits.

Dans le diocèse de Goiás, où nous avons principalement séjourné, l’Église soutient et organise les mouvements sociaux paysans. La commission pastorale de la terre réalise du très bon travail depuis plusieurs années.

Les coupeurs de canne à sucre ont la vie dure.

La canne est la matière première pour la fabrication du sucre et du bioéthanol. Dès six heures du matin, des centaines de «‌semi‑esclaves‌» sont répartis dans l’immense propriété (2700 hectares). Le soleil se lève à peine, mais l’atmosphère est déjà chaude et chargée de suie. En effet, la zone à couper a été incendiée durant la nuit pour faciliter la coupe et augmenter le rendement. Chaque coupeur reçoit un équipement de protection obligatoire et une machette. Le soir les femmes ramasseront les restes de cannes que les machines n’auront pas su emporter. À midi, les coupeurs s’arrêtent une heure à l’ombre du vieux bus qui les a amenés le matin. Ils mangent du riz ou des pâtes avec un petit morceau de viande. L’eau n’est pas toujours très fraîche. Un contrôleur mesure avec son arpenteur la longueur de la zone fauchée et détermine le prix au mètre. Fransisco a coupé 90 mètres de canne soit près de 300 pieds en cinq heures de travail pour 45 rais, environ 17 euros.

Le contrat de travail est mensuel et la sécurité sociale presque inexistante. Le syndicat est censé défendre les travailleurs, mais il est «‌vendu‌» aux grands propriétaires et aux dirigeants de l’usine. La tension est palpable. Dans cet environnement hostile, quelques Sœurs de l’Assomption, Sœur Maria et Sœur Naïr, osent aller au milieu des plantations, afin d’écouter et de réconforter ces hommes et ces femmes meurtris. Elles n’ont pas peur.

Les Indiens Xavantes résistent.

Notre groupe a eu l’occasion de rendre visite à la tribu des Xavantes confinée sur de trop petites surfaces qui ne lui permettent pas de produire la nourriture en suffisance. Cette tribu a plusieurs fois vu son territoire se rétrécir alors qu’elle vit essentiellement de chasse, de pêche et de cueillette. La tragédie que vivent les Indiens nous interpelle. L’exploitation intensive de la forêt amazonienne par les multinationales de l’agrobusiness est la cause de la disparition rapide de leur environnement. Cette recherche du profit fait reculer chaque année la couverture forestière d’une surface égale à la Belgique. II Guy et Anne‑Marie Grodent


DIOCÈSE DE LIÈGE

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Retrouvez l’agenda du diocèse sur http://liege.diocese.be et l’information en continu sur www.InfoCatho.be

L’A B B É E R I C N D E Z E

Un enthousiasme contagieux La mission pastorale «avant tout», précise d’emblée l’abbé Eric Ndeze, le nouveau responsable du Service diocésain des jeunes. Installé à Huy, le vicaire dominical y a développé un ancrage paroissial fort, qui n’est pas étranger à son engagement pastoral auprès des plus jeunes.

Comment expliquer le décrochage de certains ados ? «Les jeunes reçoivent beaucoup de propositions. Dans ce monde déboussolé, ils cherchent une parole ou un message fort pour grandir et découvrir la profondeur de la vie. Si on n’est pas un vrai témoin, ils décrochent pour d’autres choses plus attirantes, comme le monde sportif et celui de l’image. À l’inverse, si on leur dit combien on a de prix aux yeux de Dieu, ils redécouvrent quelque chose de particulier, qu’ils ont envie de partager. Car les jeunes ont besoin de vérité et envie de partager, avec les autres jeunes, la joie de la rencontre.» Quelle différence percevez-vous entre les jeunes d’Afrique et d’Occident ? «Dans le Tiers-Monde, les jeunes ont une plus grande maturité par rapport à la réalité

prendre d’un point de vue sociologique et anthropologique. Lors d’un entretien récent avec des étudiants argentins, le pape François a pointé les deux communautés les plus menacées dans le monde contemporain : ce sont les jeunes et les personnes âgées. L’affection, l’amour, le soutien sont des clefs majeures, quel que soit l’âge…»

Raphaël Marot

«Le Christ et les jeunes», voilà l’essentiel selon ce trentenaire, qui avait pris en charge la pastorale des jeunes de l’Unité pastorale Notre-Dame de Huy. Avec eux, il a mené à bien des projets quelquefois spectaculaires, comme le ralliement de Madrid en 2-Chevaux, lors des JMJ de 2011. Cette année, lors des JMJ de Rio, il a été désigné comme prêtre accompagnateur pour le diocèse de Liège. Un déplacement qui n’est pas resté lettre morte, puisque, dès leur retour, les jeunes sont partis témoigner de leur joie et de leur enthousiasme dans les paroisses du diocèse. Il est indispensable que «les jeunes soient pleinement acteurs de leur pastorale», estime l’abbé Ndeze. Cette conviction forte servira probablement de fil conducteur à sa mission, puisqu’il est notamment chargé de la création et du soutien des pastorales des jeunes dans les unités pastorales et les doyennés du diocèse. Rencontre avec l’abbé Eric Ndeze autour de trois questions sensibles.

En route avec les jeunes !

En Europe, on se trouve face à d’autres pauvretés. Si les jeunes sont comblés d’un point de vue matériel, il y a un appauvrissement au regard de l’amour”

de la vie. Ils font très tôt l’expérience de la pauvreté. Abandonnés à eux-mêmes, ils doivent trouver le sens de la vie. En Afrique et en Amérique latine, certains sont davantage touchés par le message de l’Évangile, qui les invite à grandir. Néanmoins, un nouveau danger guette l’Afrique, qui entre dans un monde compétitif exacerbé, où les jeunes se sentent perdus. Ici, en Europe, on se trouve face à d’autres pauvretés. Si les jeunes sont comblés d’un point de vue matériel, il y a un appauvrissement au regard de l’amour. Beaucoup d’entre eux ignorent quel sera leur avenir ; ils ont des craintes par rapport au climat, à l’emploi, etc. C’est un défi de s’adresser aux jeunes d’aujourd’hui. Il faut les com-

Comment expliquez-vous le petit nombre de vocations en Belgique ? «Il y a une méfiance, liée à l’histoire de la Belgique et de l’Europe. Beaucoup de jeunes chrétiens se sentent appelés à vivre une vie chrétienne, mais ils ressentent de grandes difficultés liées à leur entourage. Les gens appelés ont besoin de se sentir soutenus par la communauté, mais aussi de sentir qu’ils ont une place dans cette communauté, afin de vivre pleinement leur vocation religieuse comme chrétien baptisé. L’accueil, la prière, le soutien sans le jugement sont essentiels.»

Face à ses nouvelles responsabilités, l’abbé Ndeze se dit prêt «à accueillir et à acquérir de nouvelles expériences». Il souligne l’importance de travailler au sein d’une équipe qui possède une expérience complémentaire à la sienne, celle du terrain de la pastorale. «Depuis quatre ans, les jeunes me soutiennent dans ma vie de prêtre. Cela m’encourage.» Et de conclure en demandant à chacun de prier pour lui, pour le service des jeunes, sans oublier les jeunes, tous les jeunes. I Propos recueillis par Angélique Tasiaux Si vous désirez rencontrer l’abbé Ndeze, rendez-vous le 26 avril pour la Marche des Jeunes au départ du collège royal Marie-Thérèse, à Herve. Infos : www.sdjliege.be

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Quoi de neuf février 2014