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La presse en parle

2016

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Janvier 2016 La médiathèque compte aider les bonnes résolutions 26 Janvier

Le début de l’année, c’est aussi le temps des bonnes résolutions. C’est pourquoi la médiathèque propose des livres, DVD ou CD pour aider à adopter un nouveau régime alimentaire ou à pratiquer des exercices physiques quotidiens. Sans oublier que le bien-être passe aussi par une bonne communication avec les autres. Une table thématique, installée depuis le 13 janvier, est disposée à l’entrée des locaux, jusqu’à la fin du mois. Ce nouveau type d’animation, « Les docs sur la table », est appelé à se renouveler. Plusieurs fois dans l’année, des ouvrages documentaires sur un thème précis seront mis en avant. Ils inviteront à de belles découvertes et vous serez guidés pour faciliter votre choix. Jusqu’au 30 janvier, médiathèque, Le Grand-Logis, tél. 02 99 05 30 60, www.mediathequebruz.fr Source : Ouest-France


Février 2016 Terminus pour le bibliobus des langues étrangères Bruz - 05 février

Marie-Pierre Rête vérifie le contenu du chargement du bibliobus. Il s'est arrêté au premier étage de la médiathèque, terminus de son parcours. Peint en jaune, le bibliobus des langues étrangères, malgré sa taille modeste, ne passe pas inaperçu. Ses compartiments à bagages regorgent de trésors : des albums et des romans pour la jeunesse aussi peu répandus qu'en russe, en chinois, en portugais, côtoient des ouvrages en anglais, en espagnol, en arabe et en bien d'autres langues encore. Sans oublier les romans, monolingues ou bilingues, dont la richesse et la diversité sont à découvrir sur place. « L'idée était de mettre en valeur les recueils en langues étrangères pour enfants, commente Marie-Pierre Rête, responsable de l'espace jeunesse et musique. La demande pour ce type d'ouvrage grandit au fil de l'extension de la population de la ville. » La façon visible de les sortir des rayonnages traditionnels a pris la forme de ce minibus, réalisé par la décoratrice Sarah Williams. Sa couleur éclatante le rend repérable au premier coup d'oeil. Le contenu de ses soutes à bagages, renouvelé périodiquement, devrait séduire durablement les amateurs d'ouvrages bilingues ou en langues étrangères. Contact : médiathèque, le Grand Logis, tél. 02 99 05 30 60, site internet : www.mediatheque-bruz.fr Source : Ouest-France


La médiathèque convie les amateurs de BD à un apéro Bruz - 16 février

Bernard Kervarec fera partager sa passion et sa connaissance de la BD. Désormais bien ancrée dans les animations de la médiathèque, cette dernière reprend cette année l'apéro BD. Si vous avez envie de partager votre passion de la bande dessinée pour grands ados et adultes, venez le faire autour d'un verre dans une ambiance conviviale. L'invité cette année est Bernard Kervarec de la librairie M'enfin, lieu bien connu des amateurs et auteurs de BD sur la place de Rennes. Il saura vous passionner par ses choix, ses références mais aussi par les anecdotes dont il pimentera sa présentation. La discussion sera ouverte, n'hésitez donc pas à parler de vos coups de coeur. Mercredi 24 février, à 19 h, au bar du Grand Logis. Participation gratuite mais réservation conseillée au 02 99 05 30 60. Source : Ouest-France


Mars 2013 Dexter Goldberg pianiste de jazz, ça rythme à quoi ? Bruz - 18 mars

Au premier plan, Dexter Goldberg, au second plan, l'équipe de Jazz à l'étage. Depuis quatre ans, le partenariat du festival avec la médiathèque est devenu un rendez-vous traditionnel pour un public friand de ces lundis musicaux. Lundi, au Grand-Logis, le pianiste Dexter Goldberg est venu évoquer l'envers du décor de la vie d'un jeune musicien par un dialogue complice avec Jean-François Picault, journaliste culturel. Trois questions à... Dexter Goldberg, jeune pianiste. À quand remonte votre rencontre avec le jazz ? Avant ma naissance. Ma mère, alors enceinte de moi, a fait de la figuration dans le film de Bertrand Tavernier, Round Midnight. Le saxophoniste de jazz Dexter Gordon incarnait l'un des deux principaux rôles de ce long-métrage sorti en 1986. Je m'appelle Dexter en hommage à ce musicien. Ensuite, ma mère pianiste me récompensait avec des gommettes lorsque je réussissais mes exercices de reconnaissances d'intervalles. Le jazz vient de mon père, Michel Goldberg. Vers l'âge de 9 -12 ans, il m'a appris à chanter les fondamentales des accords. Je jouais du vibraphone avec deux doigts. J'ai commencé à jouer avec cinq doigts après un épisode dont je ne suis pas très fier. Au cours d'une crise d'ado, je me suis cassé la main gauche. Comme j'étais plâtré, j'ai appris à jouer avec ma main droite. Je suis passé de la batterie au piano vers l'âge de 15-16 ans, après avoir vu un concert de Ahmad Jamal. Le silence était impressionnant. J'avais l'impression que le public s'arrêtait même de respirer. Quel est votre style ?


J'ai un côté percussif, très « rentre-dedans ». Au piano, à mes débuts, j'ai cassé quatre cordes en six mois. Je suis également swing, c'est une façon de jouer les croches. Quand je compose, je note mes idées sur un cahier ou j'enregistre sur mon téléphone. Ce qui est significatif dans mes compositions ? Le changement de timbre en très peu de temps. Dans un concert, j'aime avoir différents courants, traditionnels ou plus modernes. L'année dernière, à Rennes, mon trio a bénéficié d'une résidence dans le cadre du programme Fresh Sound de Jazz à l'étage. Avec Bertrand Beruard à la contrebasse et Kevin Luchetti à la batterie, nous avons composé un titre qui évoque la pluie, du vent, un orage. La fin de ce récit musical se termine, de façon explosive, par une tempête avant de revenir aux gouttes de pluie. Pourquoi un trio ? Beaucoup de mes idoles jouent à trois, comme Ahmad Jamal, même si sa musique n'est pas représentative de la manière de jouer du piano en jazz. C'est également pratique car moins on est, plus c'est simple. Nous sommes dans l'immédiateté. Pas d'intolérance entre nous. Kevin Luchetti était au conservatoire avec moi. Enfin, dans un trio, le son s'équilibre parfaitement. La batterie crée la rythmique, la basse fait les fondamentales et le piano se rajoute comme une fleur. Source : Ouest-France


Le magicien Adrien Marchand a laissé les élèves perplexes Bruz - 19 mars

Les volontaires ne manquaient pas pour participer aux tours de magie d'Adrien Marchand. Mardi après-midi, dans le cadre des Tap (Temps d'activité périscolaires), dix-huit enfants de l'école Jacques-Prévert ont assisté, à la médiathèque, à une représentation de tours de prestidigitation. « Cette animation vient après celle consacrée au cirque, rapporte Marie-Pierre Rête, responsable de l'espace jeunesse. C'est suite à la lecture en groupe d'un ouvrage consacré à la magie que nous nous sommes aperçus de l'intérêt qu'elle suscite auprès des enfants. » Adrien Marchand a tout de suite été d'accord pour venir faire partager aux écoliers sa passion de la prestidigitation. Pour cet étudiant âgé de 19 ans, en seconde année à l'ICR (Institut catholique de Rennes), à Ker-Lann, il s'agit avant tout d'un passe-temps. « Membre du club de magie » « Rien ne me prédisposait à pratiquer la magie, c'est une passion qui m'est venue par hasard, explique-t-il. Depuis un an et demi maintenant, je suis membre du club de magie de Rennes, adhérent lui-même au club des magiciens de Bretagne. » Adrien n'est pas un adepte des numéros à grand spectacle comme ceux réalisés par le Hongrois Houdini, l'Indien Sorcar ou encore le Français Daniel. Il pratique le close-up ou magie rapprochée, l'artiste y est à portée de main de son auditoire. Les apprentis-magiciens d'un jour ont beau observer de près et très attentivement tous les gestes du prestidigitateur, ils n'arriveront pas à percer le secret des tours qui leur sont présentés. « Il a réussi à retrouver la carte que j'avais tirée puis remise au hasard dans le paquet, il est trop fort », s'extasie un des jeunes spectateurs alors qu'un autre, encore tout ébahi, se demande : « Comment a t - il pu deviner le prénom que j'avais écrit sur mon bout de papier alors qu'il n'avait pas pu le voir ? » Le bonheur, l'émerveillement et le regard incrédule des enfants sont la récompense pour Adrien. Envisagerait-il de faire de la magie son métier ? « Non, c'est un loisir et ça le restera. Mon ambition est de devenir journaliste, spécialisé dans le cyclisme qui est ma vraie passion. »


Une représentation des enfants sur les deux animations, cirque et magie, aura lieu pour les familles le 29 mars dans la salle Molière de la médiathèque. Source : Ouest-France


La poésie à l'honneur : promenade poétique et atelier d'écriture Bruz - 21 mars

Au Centre d'information et de documentation du collège Pierre-Brossolette, les élèves écoutent attentivement Albane Gellé avant de lui poser des questions sur son activité de poète. Pour la 4e édition de Thé, café & poésie, la librairie et la médiathèque ont offert aux collégiens de Pierre-Brossolette et aux usagers des rencontres avec Albane Gellé. L'événement Dans le cadre de la 4e édition de Thé, café & poésie dans les cafés-librairies, mercredi 16 mars, les poètes en herbe ont eu un atelier d'écriture à La librairie. En fin de matinée, le principal du collège Pierre-Brossolette, Marc Puillandre, est venu au CDI (Centre d'information et de documentation) retrouver la documentaliste Françoise Bertin, les élèves de 6e et Albane Gellé. Pour lui, « la poésie c'est l'art de se laisser surprendre, c'est l'art d'entendre, de dire des choses auxquelles on ne s'attend pas. Cela crée une émotion et des réactions ». Les élèves ont réagi en entendant la poètess dire : « Nous ne parlons pas tous la même langue. » Puis ils ont cherché « des arcs-en-ciel dans le creux de la main », n'ont rien trouvé mais ont quand même apprécié ce texte. Ils ont écouté comme de la musique des poèmes plus faciles que la fable de Claude Roy à réciter avec leur professeur Maëlle Le Grand. Albane les a conseillés : « Le plus important c'est de se faire confiance, savoir comment vous voulez faire respirer les mots. Lisez avec vos propres ruptures pour continuer d'écrire le poème. » Avant de partir, Valérie leur rappelle : « La poésie est vivante, ne vous en privez pas ! » Balade poétique à la médiathèque À 14 h 30, Claire Leroy, responsable du secteur adultes à la médiathèque, a rassemblé les auditeurs : « La poésie, c'est par ici ! » Albane a lu quelques textes évoquant l'enfance, le temps du Petit Prince « Si j'avais 53 minutes à perdre, je marcherais doucement vers une fontaine ». Sans oublier, les secrets, les souvenirs qui « chatouillent les pieds ». Puis Bernard a souhaité « lire quelques poèmes d'Albane ». Habitué aux lectures devant un public, il est au club Balade poétique depuis cinq ans. Dans l'auditoire, ce mercredi, sont présentes Annie et Maguy qui le rejoignent toutes les six semaines à la médiathèque. Atelier d'écriture Albane a proposé sa méthode aux cinq poètes en herbe : « J'aime quand le texte ne vient pas trop vite ». Pour débuter, « récolter des mots isolés ». Pour s'inspirer, lire des textes avant l'étape d'écriture. Annie choisit Bernard Friot : « Et si on trempait l'amour dans du chocolat chaud ? » Source : Ouest-France


AVRIL 2016 Une rencontre avec l'écrivain Alexandre Feraga, mardi Bruz - 02 avril

Alexandre Feraga échangera avec le public sur ses deux ouvrages « Je n'ai pas toujours été un vieux con » et « La femme comète ». | Astrid di Crollalanza « Nous désirons donner envie de lire au public en lui permettant de rencontrer un auteur. Mardi, notre invité est Alexandre Feraga », indique Claire Leroy, responsable du secteur livres adultes à la médiathèque municipale, pour expliquer cette rencontre qui est une première. L'événement est organisé en partenariat avec la librairie Page 5. « Nous réalisons des rencontres dédicaces à la librairie, mais cela a toujours un aspect individualisé. Le faire à la médiathèque voisine permet de regrouper plus de monde et de désacraliser un auteur », ajoute le libraire, Frédéric Leplat. Des ouvrages « coups de gueule » D'un commun accord entre la médiathèque et Page 5, Alexandre Feraga a été choisi pour ce premier rendez-vous. « Il plaît bien à nos lecteurs. Il aborde des thèmes sur la société, les rapports dans le couple, la mort, qui parlent à tout le monde », justifie Claire Leroy « Nous avions été séduits par son premier roman Je n'ai pas toujours été un vieux con. Cet auteur est déjà venu en dédicace au magasin. Son second ouvrage La femme comète nous a également marqué », intervient Frédéric Leplat. Dans Je n'ai pas toujours été un vieux con, Alexandre Feraga écrit : « On ne devrait jamais finir ses jours dans des draps en coton souples comme du carton, à suçoter des tuyaux comme des chiards ou à boulotter de la morphine. Je me suis toujours vu ailleurs, agonisant dans un champ de pâquerettes.... » Avec La femme comète, il raconte l'histoire de personnages en révolte contre le monde de l'argent, l'injustice sociale et aussi les dérèglements familiaux. Travaillant dans le milieu social, cet auteur nantais a abordé l'écriture avec deux recueils de poèmes.


Deux autres rendez-vous auront lieu dans l'année. La prochaine invitée sera Nathalie de Broc, pour la Fête de la Bretagne. Mardi 5 avril, à 20 h 30, à la médiathèque. Accès libre. Réservations conseillées au 02 99 05 30 60. Source : Ouest-France


Une soirée avec l'écrivain Alexandre Feraga à la médiathèque Bruz - 07 avril

Alexandre Feraga, entouré de Claire Leroy et Frédéric Leplat, a échangé avec les lecteurs. Mardi, l'écrivain Alexandre Feraga a rencontré des lecteurs à la médiathèque municipale. Il leur a présenté et dédicacé ses ouvrages et leur a dévoilé les deux romans à venir. Rencontre L'écrivain Alexandre Feraga avait rendez-vous avec ses lecteurs en présence de Nathalie Lheureux et Claire Leroy, respectivement directrice et responsable du secteur adulte de la structure et des libraires de Page 5, Marie-Cécile et Frédéric Leplat. « Accueillir un auteur est toujours un plaisir pour des libraires et des bibliothécaires. Cette soirée se réalise grâce au partenariat conclu avec la librairie Page 5 », indique Nathalie Lheureux en début de rencontre. Frédéric Leplat et Claire Leroy ont lu des extraits des deux ouvrages Je n'ai pas toujours été un vieux con et La femme comète. Et Alexandre Feraga s'est expliqué avec beaucoup d'humour et dans une ambiance très conviviale sur son parcours professionnel, ses ouvrages édités et ses projets. Travailleur social Né en 1979 dans le Val-d'Oise, Alexandre Feraga a suivi des études de comptabilité. « La comptabilité n'était pas faite pour moi ». Il s'est alors dirigé vers le social et a été éducateur auprès d'enfants et d'adultes en situation de handicap mental. « Travailler dans ce milieu m'a été une révélation ». Avant d'écrire ses deux romans, il a écrit deux recueils de poèmes. « Dans ma jeunesse, j'étais très réservé, la poésie m'a permis de m'exprimer. » Après avoir été primé à un concours de nouvelles en 2012, il commence à écrire Je n'ai pas toujours été un vieux con. Après sa parution en 2014, il enchaîne avec La femme comète. Il travaille désormais dans un café librairie. « Je vis sur un petit nuage par ces rencontres avec les libraires qui m'ont beaucoup soutenu, d'autres auteurs et le public comme ce soir. » Des messages dans ses ouvrages


Sur le choix de Léon, un des personnages du premier ouvrage, il explique avec émotion : « Je n'ai jamais vraiment connu mon grand-père. Je le fais parler, même si je ne le visualise pas, j'entends sa voix. » Avec Léon, il s'insurge aussi sur le traitement des personnes fragiles dans la société. « Dans mon second roman qui passe de la désespérance à l'espoir et à l'amour, j'oppose la création, ici la poésie, au fanatisme et à la violence ». L'auteur vient de terminer deux autres romans. « Ils ont comme fil conducteur des personnages hors normes. Ma matière première est constituée par les gens rencontrés au fil du temps. » Source : Ouest-France


MAI 2016 Conte, poésie, roman : en mai, lis ce qu'il te plaît Bruz - 17 mai

À la Cabane à lire, Karine Mieusset sera au rendez-vous philo polar pour les enfants et adolescents. Aude Le Corff viendra à la librairie Page 5, le 28 mai, pour une rencontre dédicace. Dans son 13e roman, Nathalie de Broc emmène ses lecteurs faire un détour par l'Argentine, avant de revenir en Bretagne. Au mois de mai, la médiathèque, Page 5 et La Cabane à lire proposent des rendez-vous pour petits et grands. Lire, écouter, témoigner, rencontrer, dédicacer : il y en aura pour tous les goûts. Deux rencontres dédicaces Vendredi 20 mai, à 20 h 30, à la médiathèque, en partenariat avec Page 5. Dans le cadre de la fête de la Bretagne, Nathalie de Broc a été invitée à passer la soirée avec ses lecteurs. L'écrivain vient de publier son 13e roman et continue de voyager en Bretagne, à travers les âges. Samedi 21 mai, de 10 h à 12 h, l'auteur prolonge la rencontre avec ses lecteurs à la librairie Page 5. Samedi 28 mai, l'auteur de récits intimistes Aude Le Corff est présente, de 15 h à 18 h, à la librairie Page 5, pour une rencontre dédicaces. Atelier philo-polar pour les 8-15 ans Samedi 21 mai, de 10 h à 11 h 15, pour les 8-15 ans, atelier à deux voix à La Cabane à lire. Véronique, la bibliothécaire, passionnée de polars et Karine, la philosophe, emmènent les jeunes lecteurs dans un univers de soupçons et d'hypothèses. Tarif : 5 € la séance (un jus de fruit et un petit gâteau maison compris). Tapis conté pour les petits Mercredi 25 mai, à 10 h 15. Tapis conté à La Cabane à lire, pour les moins de 4 ans. Fanny, de l'association Histoires de grandir, raconte Mer bleue, de Robert Kalan et Donald Crews.


« Petit poisson nage tranquillement quand arrive grand poisson. » Tarif : 4 € par personne. Préciser lors de l'inscription les noms, prénoms et, pour les enfants, l'âge des participants. Ballade poétique chez l'habitant Jeudi 26 mai, à 19 h 15. Claire Leroy et le groupe poétique de la médiathèque proposent une soirée lectures et chansons sur les révolutions collectives et personnelles, chez Jean et Françoise, à la Garenne de Pan. Contact et réservations : Médiathèque, le 20 mai et le 26 mai. Gratuit. Réservation conseillée au 02 99 05 30 60 ou sur le site ; la Cabane à lire, le 21 mai (5 €) et 25 mai (4 €). Inscription par courriel (contact@lacabanealire.fr), téléphone (02 23 50 35 85) ou directement à la librairie : librairie Page 5, le 21 et 28 mai. Place de Bretagne, tél. 02 99 52 67 40.

Source : Ouest-France


Une balade poétique chez l'habitant, jeudi Bruz - 20 mai

Cette année, la Balade en poésie quittera les murs de la médiathèque pour le domicile de Jean et Françoise. | Archives Ouest-France Balade en poésie, le groupe poétique de la médiathèque, propose sa rencontre annuelle jeudi. « Une des originalités du projet est que la lecture ne se fait pas dans un lieu public, mais chez des gens qui nous accueillent », précise Claire Leroy, responsable de l'espace adultes de la médiathèque et organisatrice de l'événement. Cela fait plus de quatre ans que le groupe propose des lectures et des chansons. Cette année, le thème portera sur les révolutions, qu'elles soient collectives, personnelles ou artistiques. « Cette fois-ci, le public sera invité à chanter avec nous. » Si les textes et chansons peuvent revêtir une certaine gravité, le groupe tient à ce que l'humour soit présent, malgré tout. Jeudi 26 mai, à 19 h 15, chez Jean et Françoise, à la Garenne-de-Pan, à Bruz (près de Chartres-de-Bretagne). Gratuit. Réservations au 02 99 05 30 60. Amenez de quoi partager un petit grignotage, à la fin. Sur internet : www.mediatheque-bruz.fr

Source : Ouest-France


Nathalie de Broc, écrivain de cœur et journaliste Bruz - 24 mai

Claire Leroy, responsable de la section adultes à la médiathèque ; Frédéric Leplat, libraire de Page 5 ; Nathalie de Broc, écrivain, et Nathalie Lheureux, directrice de la médiathèque. Dans le cadre de la Fête de la Bretagne, la Ville, avec la médiathèque et la librairie Page 5, ont donné deux rendez-vous à la Quimpéroise Nathalie de Broc, l'un vendredi soir et le second le lendemain matin. « J'ai l'âge d'aller à l'essentiel, a dit d'emblée l'écrivain « pudique dans la vie ». Nathalie de Broc a toujours su qu'elle voulait devenir écrivain mais « être journaliste, c'était plus facile ». Une belle rencontre avec l'éditrice Jeannine Balland lui fait franchir le pas. Elle reconnaît : « La relation avec un éditeur, ce n'est pas que du commercial et c'est le problème car on écrit avec nos tripes. » Parmi ses treize ouvrages, il a fallu faire un choix. Impossible de tout évoquer. Le libraire Frédéric Leplat a résumé, sans en dévoiler la fin, le dernier roman publié en mars dernier, La Vallée des ambitions, dont le tome II paraîtra au début de 2017. La première phrase de ce roman « L'odeur l'a réveillé » a été écrite « dans un bistrot à Rome. Puis j'ai imaginé quelqu'un coincé sous un cheval », se souvient l'auteur. Le premier chapitre évoque « la bataille de Sedan en 1870. Mais ce n'est pas un roman historique, c'est un roman dans l'histoire ». « J'espère toujours écrire un roman contemporain. Le type coincé sous le cheval aurait très bien pu être coincé sous une voiture, avoue-t-elle. La béquille de la documentation me sert de garde-fou. » « Psychanalytiquement vrai » La bibliothécaire Claire Leroy, touchée par le « récit en pointillé », de La Tête en arrière,


en a lu l'incipit. Ce texte, « je l'ai écrit en trois jours, dans un état de transe. J'étais dédoublée. Je ne comprenais pas ce qui m'arrivait », raconte Nathalie de Broc. Au lieu de reconnaître la part autobiographique de ces pages, elle préfère le qualifier, à sa sortie en 2009, de « psychanalytiquement vrai ». Avec du recul aujourd'hui, elle s'interroge encore sur cette différence d'écriture. « Je trouvais que ce n'était pas écrit. » Pourtant « cette hémorragie, avoue-t-elle avec émotion, ne guérit pas pour autant. Cela donne toujours quelque chose sur le thème de la filiation dans mes romans. Mais quand on ne sait pas d'où on vient, cela dure toute la vie ». Samedi 28 mai, à la librairie Page 5, l'auteur Aude Le Corff sera présente de 15 h à 18 h pour une rencontre-dédicace.

Source : Ouest-France


Une balade en poésie chez Françoise et Jean Bruz - 31 mai

Claire Leroy, responsable de l'espace adulte à la médiathèque et organisatrice de l'événement a gratté la guitare pour accompagner les chansons proposées. Jeudi soir, une vingtaine de personnes s'est retrouvée chez Françoise Renard et Jean Delamarre, à la Garenne de Pan, pour assister à la balade poétique proposée par le groupe poétique de la médiathèque, sous la houlette de Claire Leroy, responsable de l'espace adulte et organisatrice de l'événement. Depuis plus de quatre ans, ce groupe propose lectures et chansons. « Cette année, une des originalités du projet est que la lecture se fait chez des gens qui nous accueillent », précise Claire Leroy. François Renard ajoute : « Nous ne faisons pas partie du groupe de poésie mais en revanche nous organisons périodiquement des soirées à thème. » Douze chansons et de 25 textes étaient au programme. Ceux-ci ont été lus par sept membres du groupe poésie. Le thème portant sur les révolutions, divers sujets ont été abordés : l'esclavage, le verbe, la diversité, la liberté... Claire Leroy a accompagné à la guitare les chansons reprises par l'ensemble du public : Le Métèque, de Georges Moustaki, J'aime les gens qui doutent, d'Anne Sylvestre, ou Le radeau de la Méduse, de Georges Brassens. Source : Ouest-France


JUIN 2016 Lundi musical pour découvrir et démocratiser l'opéra Bruz - 08 juin

Jean-Marc Ploquin disquaire indépendant aux Enfants de Bohême, à Rennes, rue MaréchalJoffre. Lundi 6 juin, Jean-Marc Ploquin a ouvert le nouveau cycle des Lundis musicaux de la médiathèque. En deux heures, le spécialiste du genre a retracé les 200 ans d'histoire de l'opéra. Le second rendez-vous, le 26 septembre, sera consacré à « l'influence des évolutions techniques dans l'opéra, de la machinerie comme au théâtre. Mais aussi du tango car j'évoquerai la création mondiale à Rennes de L'Ombre de Venceslao d'après l'Argentin Copi ». Il ajoute : « Il s'agit d'un événement car aujourd'hui, seulement 50 opéras par an sont créés dans le monde. Ce n'est plus l'Italie, du XVIIe. » Les lundis musicaux sont gratuits et se déroulent à 20 h 30, au Grand-Logis. Entrée gratuite mais réservation conseillée au 02 99 05 30 60. Source : Ouest-France


Médiathèque : une boîte de retour pour les usagers Bruz - 13 juin

Nathalie Lheureux et Annie Leprince procèdent à une démonstration de remise de livres dans la boîte de retour. Bien visible, la boîte de retour est installée depuis fin avril contre le mur de l'espace jeunesse, juste en face de la médiathèque. Elle permet la restitution des livres et des CD et DVD en dehors des heures d'ouverture de l'établissement. « C'est un équipement à l'utilité incontestable que nos adhérents souhaitaient depuis longtemps, rappelle Nathalie Lheureux, la directrice. Mais le coût important était un frein à son installation. » Annie Leprince, conseillère municipale chargée de la culture, du sport et des associations, explique que « la mairie a alors décidé de prendre en charge cet investissement, car la possibilité pour les usagers de pouvoir restituer 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 les ouvrages était un vrai plus à leur apporter, justifiant à lui seul l'achat de cet équipement ». Retour à l'accueil privilégié La boîte est résistante et parfaitement sécurisée. Un basculeur antivol est réservé à la dépose des livres et un autre à celle des CD et DVD. À l'intérieur, la conception des bacs de réception assure que les objets restitués ne subiront aucun dommage, grâce à leur capitonnage et à la hauteur de leur fond qui reste constante grâce à des ressorts compensateurs. Pour la première fois, les ouvrages empruntés pourront être restitués pendant les deux semaines de fermeture de l'été. Néanmoins, le retour des ouvrages à l'accueil restera privilégié s'il peut être effectué pendant les heures d'ouverture. Enfin, les dons de livres ou de boîtiers CD ne devront pas être déposés dans la boîte de retour mais confiés, comme avant, directement à la réception de la médiathèque. « Et puis, un rappel important, conclut Nathalie Lheureux. Celui de bien s'assurer de la présence du CD ou du DVD dans son boîtier avant de le confier à la boîte de retour. » Source : Ouest-France


Destins de femmes, matrimoine breton en musique Bruz - 27 juin

Nathalie de Broc (« La Tête en arrière ») est venue à la médiathèque, le 20 mai. La comédienne et chanteuse Camille Kerdellant codirige depuis dix ans la Compagnie KF, association avec la comédienne et metteur en scène Rozenn Fournier. Albane Gellé (« L'Air libre ») a reçu, au salon du livre de Paris, le Prix poésie 2016 de « Lire te faire lire ». Mardi, à 20 h 30, la Fédération des cafés-librairies de Bretagne lance son deuxième Bretagne j'écris ton nom. Pour ce premier rendez-vous, La Cabane à Lire est partenaire de la médiathèque. Le rendez-vous Mardi débutera la deuxième édition de Bretagne j'écris ton nom, à 20 h 30, organisée par la Fédération des cafés-librairies de Bretagne. Un calendrier en dix étapes qui s'achèvera à Bécherel, le 19 août. Pour ce premier rendez-vous, La Cabane à Lire est partenaire de la médiathèque. Une forme théâtrale sans décor Pour remettre dans le contexte cet événement, Valérie Fèvre Pelée, de Saint-Maurice, présidente de la Fédération des cafés-librairies de Bretagne, explique : « Depuis 2011, nous travaillons sur le matrimoine breton du XIXe à nos jours. C'est un travail de recensement, une mise en lumière des auteures de Bretagne. Fanny Raoul est l'une d'entre elles. Son texte, L'opinion d'une femme sur les femmes, a été réédité en 2011. Notre objectif principal est l'utilisation des textes de ces écrivaines dans les collèges et les médiathèques. Mais nous voulons aussi mettre en vie ces destins de femmes avec une petite forme théâtrale sans décor. » Une composition inédite La Fédération a confié cette « lecture animée » à Camille Kerdellant. La comédienne a décidé de l'ordre des extraits. Pendant quarante-cinq minutes, accompagnée par le musicien Alain Philippe, elle enchaînera tous les textes. Cet été, grâce à cette manifestation, les oeuvres de Nina Bouraoui, Nathalie de Broc, Hélène Cadou, Anita Conti, Claire de Duras, Albane Gelle, Marie Lefranc, Anne Pollier, Fanny Raoul, Marie Sizun et Caroline Troin, seront célébrées. Valérie Fèvre donne des précisions sur quelques textes choisis pour cette rencontre


littéraire. « Ourika, de Claire de Duras, un texte classique. Adoptée par une famille noble, une jeune femme noire se rend compte que la couleur de sa peau créera toujours une différence, même dans un milieu aisé. Anne Potier a publié des Lettres de Groix et d'ailleurs, sa correspondance avec Hervé Jaouen. Caroline Troin ancienne directrice du Festival du cinéma des minorités à Douarnenez a écrit un recueil de nouvelles. Une petite fille raconte aux autres enfants de son âge que sa mère est reporter pour expliquer son Absence injustifiée jusqu'au jour où une enseignante rétablit la vérité à l'occasion de la fête des Mères. Un choc pour celle qui voulait taire cette absence. » Mardi 28 juin, à 20 h 30, à la médiathèque. Gratuit. Réservation conseillée auprès de La Cabane à Lire au 02 23 50 35 85 ou de la médiathèque au 02 99 05 30 60 ou sur www.mediatheque-bruz.fr Source : Ouest-France


JUILLET 2016 Les destins de femmes à travers leurs écrits et portraits Bruz - 02 juillet

Gaëlle Pairel est intervenue en deuxième partie de soirée pour évoquer avec passion les auteurs célébrés dans cette 2e édition. Alain Philippe a utilisé un handsonic pour illustrer musicalement les textes lus par Camille Kerdellant (à droite). Mardi, à 20 h 30, Valérie Fèvre-Pelée de Saint-Maurice, présidente de la Fédération des cafés librairies de Bretagne, a inauguré la deuxième édition de Bretagne j'écris ton nom, à la médiathèque, en partenariat avec La Cabane à Lire. Après la lecture très expressive de la comédienne Camille Kerdellant accompagnée du musicien Alain Philippe, Gaëlle Pairel, responsable de la conception et de la coordination des manifestations littéraires régionales a présenté les ouvrages et quelques éléments biographiques des auteurs du matrimoine post-révolutionnaire. Une redécouverte des auteurs bretons Camille Kerdellant a choisi l'ordre des extraits. Elle a commencé par un texte de Fanny Raoul redécouvert lors du bicentenaire en 1989, « il importe de changer le sort des femmes », disait-elle. Mme de Duras, amie de Chateaubriand, a écrit Aurika, le sort d'une jeune Sénégalaise offerte en cadeau à une noble. « Je n'ai point de secret. Ma position et ma couleur sont tout mon mal », avoue le personnage éponyme. Marie Lefranc, institutrice dans le Morbihan est tombée amoureuse d'un Canadien qu'elle va rejoindre. Malgré la déception de cet amour elle vivra toute sa vie entre ces deux pays. Cet écrivain du paysage recevra en 1927 le Prix Fémina. Anne Pollier a entretenu « une correspondance passionnante et très tendre » avec Hervé Jaouen et le désigne comme son « cher et réconfortant Hervé ». Dans Racleurs d'océans, Anita Conti fait de « beaux portraits d'hommes ». Elle a été très respectée des marins car elle savait se rendre invisible. Hélène Cadou, épouse de René-Guy Cadou, a publié une « poésie triste et belle ».


La Tête en arrière de Nathalie de Broc et La Femme de l'Allemand de Marie Sizun évoquent les relations compliquées des auteurs avec leur mère. Caroline Troin raconte son enfance et l'Absence injustifiée de sa mère décédée. L'amour filial Dans Nos baisers sont des adieux, la Franco-Algérienne, Nina Bouraoui narre ses premiers émois amoureux pour une femme sur la plage de Saint-Malo. Lors de cette soirée pleine de gravité, la poésie d'Albane Gellé a apporté « une pastille de légèreté ». Par ailleurs, l'écriture contemporaine et l'humour de Caroline Troin ont permis à la comédienne Camille Kerdellant de dévoiler ses talents de chanteuse. Le public a beaucoup apprécié. Source : Ouest-France


Médiathèque : de nombreux projets liés au numérique Bruz - 05 juillet

Émilie Le Mieux explique le fonctionnement de CharLi Charger qui sera suivi de nombreux projets multimédias. L'initiative Il est compact, discret mais diablement utile et efficace. CharLi Charger est la dernière recrue de la médiathèque. « Nous nous sommes aperçus que de nombreux jeunes squattaient nos prises de courant pour recharger smartphones et autres tablettes, le temps d'une lecture ou d'une flânerie entre les rayonnages, explique Émilie Le Mieux, responsable de l'espace multimédia. Nous avons dès lors souhaité mettre à disposition un chargeur autonome qui serait un service appréciable pour tous. » Une bibliobox C'est ainsi que CharLi Charger a fait son entrée à la médiathèque. Rechargeable et doté lui-même d'une autonomie généreuse, il peut être déplacé dans les locaux et ses prises s'adaptent à l'ensemble du matériel multimédia portatif. Son usage est gratuit. « C'est le premier d'une série de projets autour du multimédia qui devraient voir le jour d'ici fin de l'automne », poursuit la responsable. Ce sera d'abord une bibliobox qui proposera aux possesseurs de smartphone ou d'une tablette wifi de consulter des documents dans l'enceinte de la médiathèque voire en dehors. Une sélection de musiques, films, livres ou livres audio, libres de droits, sera téléchargeable en toute légalité. Un portail pour toutes les médiathèques Viendra aussi un projet qui proposera, dans le cadre d'actions culturelles ponctuelles mais régulières (ateliers multimédias, accueil de groupes, heure du conte, rencontre avec des intervenants,...) du contenu numérique qui sera alors consultable sur place sous forme d'applications. Elles seront accessibles uniquement sur des tablettes prêtées pour l'occasion par la médiathèque (Livres enrichis, BD enrichies ou encore applications à la demande en fonction des thématiques travaillées).


Enfin, un dernier projet de taille, la mise en place du portail regroupant les 44 médiathèques de Rennes métropole qui mettront en commun leurs ressources numériques pour leurs adhérents, proposant de mutualiser l'autoformation, la presse ou encore les principaux livres numériques. L'information sur les événements culturels du territoire est aussi au programme. « Sans se substituer aux documents sur papier, force est de reconnaître que le numérique prend une place grandissante dans nos activités culturelles. La médiathèque se doit d'anticiper cette évolution en innovant sans cesse », conclut Émilie Le Mieux. Internet : www.mediatheque-bruz.fr Source : Ouest-France


SEPTEMBRE 2016 Rencontre culinaire à la médiathèque ce soir Bruz - 20 septembre

Les apprentis ayant participé à réalisation du livre « Le Goût des livres », lors de sa sortie officielle, le 26 janvier. La médiathèque organise, ce mardi soir, une rencontre culinaire avec Stéphane Aubry, professeur à la faculté des métiers de Ker Lann. Il y réalisera l'une des recettes du livre Le Goût des livres, en compagnie de quelques apprentis. L'événement fait suite à la sortie de l'ouvrage réalisé par des apprentis boulangers, pâtissiers et photographes de la faculté des métiers. En 2013, la médiathèque a proposé aux apprentis une sélection d'ouvrages ayant trait à la pâtisserie notamment. À partir d'extraits d'oeuvres, les jeunes ont créé des recettes. Les étapes de ces créations ont été immortalisées par des étudiants en brevet technique des métiers de la photographie. Ainsi est né ce livre de recettes Le goût des livres. Ce soir, en parallèle de la démonstration, l'équipe pédagogique de l'établissement et le personnel de la médiathèque en profiteront pour représenter les différentes étapes du projet. Une exposition photographique, en place jusqu'au 29 septembre, permet au public de découvrir la réalisation et le résultat du fruit de la collaboration entre la médiathèque et la faculté des métiers. Mardi 20 septembre, 18 h, médiathèque. Entrée libre.

Source : Ouest-France


La médiathèque a accueilli une rencontre gourmande Bruz - 23 septembre

Les petits pâtissiers, Agathe, Clémence et Nadège, s'affairent avec sérieux à préparer les verrines que les personnes présentes ont dégustées avec délices. « Cette rencontre culinaire, mardi soir, clôt le projet des apprentis de la faculté des métiers de Ker Lann, entrepris avec la médiathèque », a indiqué Nathalie Lheureux, directrice du pôle animation. Le projet était d'amener des apprentis boulangers et pâtissiers à s'intéresser à la littérature en créant une recette d'après un extrait de lecture. Il en est résulté un livre Le Goût des livres, illustré par les étudiants en photographie. « En côtoyant les apprentis, nous avons appris du vocabulaire spécifique », a souligné Nathalie Lheureux. Lors de la rencontre, Stéphane Aubry, enseignant en pâtisserie, a préparé une dacquoise coco à base d'ananas et de chocolat blanc, présentée en verrine. Dans cette tâche, il a été aidé par Delphine Dauphy, enseignante en photographie, et des personnes du public.

Source : Ouest-France


Le changement climatique en Bretagne en débat Bruz - 30 septembre

Philippe Mérot interviendra à la médiathèque. Cette année, la médiathèque renouvelle sa collaboration avec l'Espace des sciences. Une première rencontre, dans le cadre du Festival métropolitain, aura lieu mardi, avec pour thème le changement climatique en Bretagne. Philippe Mérot, ancien directeur de recherche à l'Inra (Institut national de la recherche agronomique), aidera le public à y voir clair sur ce sujet. Quelles sont les manifestations actuelles du phénomène ? Que seront-elles dans un avenir proche ? Leur impact sur les ressources naturelles et sur l'agriculture sera, bien sûr, évoqué, ainsi que les solutions envisagées pour y faire face. Ce sera l'occasion de découvrir, à la médiathèque, une table thématique qui offre un large choix de documents pour adultes et jeunes sur le changement climatique. Elle sera mise à disposition du public du 30 septembre au 17 octobre. Mardi 4 octobre, à 20 h 30, à l'auditorium d'Auréa. Entrée libre. Contact : 02 99 05 30 60 ou www.mediatheque-bruz.fr

Source : Ouest-France


OCTOBRE 2016 Top départ pour le Prix Chronos 2017 Bruz - 01 octobre

Le Prix Chronos rapproche les seniors et les jeunes. La Ville est à nouveau partie prenante dans l'organisation du Prix Chronos. Ce prix littéraire permet à des enfants et des aînés de devenir, ensemble, jurés. Quatre albums sont en lice. L'initiative Cette année, des Bruzois de plus de 60 ans, des résidents de l'Ehpad (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) des Bruyères, de La Girandière et des élèves de CE2 de groupes scolaires de la ville participent au Prix Chronos, créé par la Fédération nationale de gérontologie. Ils sont invités à lire, puis à désigner, leur album préféré. Ils devront choisir entre quatre ouvrages : Attends Miyuki (Roxane Marie Galliez, Seng Soun Ratanavanh, De La Martinière jeunesse), Écoute ton coeur (Susie Morgenstern, Sandra Poirot Cherif, De La Martinière jeunesse), Quand Papi René... (Nathalie Vallée, Elsa Huet, Points de suspension) et Toute une vie pour apprendre (Gabriele Rebagliati, Michio Watanabe, Les Fourmis rouges). Les livres sont dès à présent disponibles pour les lecteurs volontaires à la médiathèque, aux Bruyères, à La Girandière et dans chacune des écoles participantes. Particularité importante du Prix Chronos, les ouvrages proposés portent exclusivement sur le thème du parcours de vie et des relations entre les générations. En effet, au-delà de l'objectif de la lecture, cet événement est aussi l'occasion, pour les jeunes et leurs aînés, de rencontres et d'échanges intergénérationnels. « Au fil des rencontres et des lectures, des liens se créent entre les participants, fait remarquer Marie-Pierre Rête, responsable du rayon jeunesse à la médiathèque et cheville ouvrière de l'organisation du Prix Chronos. Parfois, ils ne parlent plus du tout de livre, mais se mettent à échanger autour de la jeunesse, de la vieillesse, des relations entre les générations, du parcours de vie ou de la maladie. Autant de thèmes sur lesquels les plus


âgés comme les plus jeunes se montrent curieux de connaissance mutuelle et cela donne des moments très forts. » Une première rencontre, sur les impressions de lecture, se tiendra jeudi 13 octobre à la médiathèque, de 14 h à 16 h. Elle réunira, autour des ouvrages de la sélection, tous les seniors volontaires et tous les enfants des classes de CE2 participantes. Ensuite, entre le 10 novembre et le 15 décembre, Marie-Pierre Rête et les seniors se rendront d'abord dans chacune des écoles pour présenter le projet du Prix Chronos, avant que les classes ne viennent à leur tour à la médiathèque pour rencontrer les seniors. La conclusion de cette démarche interviendra en juin 2017, avec l'organisation d'une élection au cours de laquelle chacun votera pour son ouvrage préféré. Une manière d'ajouter une dimension citoyenne à ce projet culturel et humaniste. Contact : Marie-Pierre Rête, Médiathèque municipale, Le Grand Logis. Tél. 02 99 05 30 60

Source : Ouest-France


Fabienne Juhel rencontre ses lecteurs demain soir Bruz - 17 octobre

Fabienne Juhel a été plusieurs fois primée pour son roman le plus connu « À l'angle du renard ». Demain, à 18 h 30, la médiathèque recevra un auteur pour la troisième fois cette année. À côté du partenariat avec la librairie Page 5, Claire Leroy, responsable de l'espace adulte, a sollicité neuf personnes pour préparer cette rencontre. Fabienne Juhel écrivait déjà « dans le ventre de [sa] mère », dit-elle sous forme de boutade. Le déclic du « passage à l'acte, celui de publier » s'est fait en 2005, après une séparation amoureuse. Elle l'annonce à son père qui ne saute pas de joie. Depuis, la Briochine de naissance a rédigé huit ouvrages. Dont le dernier, La Chaise numéro 14, sorti en 2015, qu'elle viendra présenter à ses lecteurs des environs de Bruz. L'occasion leur sera donnée, d'échanger avec elle. L'univers de Fabienne Juhel ressemble à celui des contes. « Pas les contes pour enfants que je n'ai jamais lus. Je suis plutôt familière des contes de légendes et de mort, raconte-telle. Enfant, mes sorties dominicales se passaient dans les forêts. Mon père enregistrait des sons. Je les écoutais ensuite sur un magnétophone et inventais des histoires. » La médiathèque mettra en valeur du 18 octobre au 9 novembre les romans lauréats d'un des nombreux prix littéraires. Mardi 18 octobre, à 18 h 30, rencontre avec Fabienne Juhel à la médiathèque. Réservation conseillée : 02 99 05 30 60 ou sur le site httppublic://2016/10/19/fabienne-juhel-rencontre-seslecteurs-demain-soir.jpgwww.mediatheque-bruz.fr Des livres de l'auteur à gagner. Accès libre, rez-de-chaussée de la médiathèque. Source : Ouest-France


Le prix Chronos a été lancé à la médiathèque Bruz - 17 octobre

Marie-Pierre Rête a expliqué aux jurés seniors le déroulement du concours. Jeudi, vingt lecteurs volontaires constituant le jury senior du prix Chronos 2017 étaient réunis à la médiathèque, pour une séance présentant les quatre ouvrages retenus : Attends Miyuki (Roxane Marie Galliez), Écoute ton coeur (Susie Morgenstern), Quand Papi René... (Elsa Huet et Nathalie Vallée) et Toute une vie pour apprendre (Gabriele Rebagliati). Les livres sont déjà à disposition des jurés à la médiathèque, mais aussi à l'Ehpad des Bruyères et à La Girandière, pour les personnes qui y résident. « Les ouvrages en concours, sélectionnés par un jury national, sont classés par tranches d'âge, allant de la maternelle pour, graduellement, monter jusqu'aux lycéens, a expliqué Marie-Pierre Rête, responsable du rayon jeunesse à la médiathèque et cheville ouvrière de l'organisation du prix Chronos dans la commune. Concernant notre sélection, ce sont des livres destinés aux élèves de CE2, âgés de 9 à 10 ans en général. » Cependant, ce choix restera très local, car il ne laissera en rien présager de celui qui sera fait lors du vote national qui se déroulera en juin 2017. Contact : Marie-Pierre Rête - tél. 02 99 05 30 60

Source : Ouest-France


NOVEMBRE 2016 L'opéra sous toutes ses coutures en novembre Bruz - 15 novembre

Les enfants, du CE2 au CM2, sont invités à une sieste musicale. L'étage de la médiathèque accueille une loge reconstituée, ou comment, pendant un instant, se mettre dans la peau de l'artiste. Depuis le mois de juin, la médiathèque et le Grand Logis ont entamé un cycle de conférences qui visent à faire découvrir l'opéra. La troisième conférences, sous le thème Mythes et opéra, montrera comment cet art, véritable miroir de la société, est traversé, depuis l'antiquité jusqu'à nos jours, par toutes sortes de mythes. C'est à nouveau le conférencier, Jean-Marc Ploquin, qui en assurera l'animation. C'est aussi à un concert commenté, sur le thème de La Tosca, opéra de Giacomo Puccini, que pourront assister amateurs ou curieux avides de découverte. Sur la scène du Grand Logis, un présentateur et quatre musiciens interpréteront les plus beaux passages de cet opéra. Enfin, jusqu'au 25 novembre, une loge interactive, reconstituée à l'étage de la médiathèque, aide à comprendre comment, de la coiffure au maquillage, les artistes se préparent avant d'entre sur scène. Une table thématique sur l'opéra est également à la disposition des visiteurs. Et puis, il n'est jamais trop tôt pour développer le goût pour l'opéra et la musique classique. C'est ainsi que, dans le cadre des Tap (Temps d'activité périscolaire), des groupes d'enfants du CE2 au CM2, de toutes les écoles bruzoises, sont invités à une sieste musicale. « Le principe est simple, explique Marie-Pierre Rête, responsable jeunesse et musique à la médiathèque. Nous accueillons les enfants par groupes d'une vingtaine. Ils s'allongent et se


reposent tout en écoutant des airs de musique classique spécialement choisis à leur intention. » C'est un moment fort de relaxation. Le plus surprenant, c'est que même les plus dissipés arrivent à rester tranquilles toute la séance. Enfin, une visite virtuelle interactive de l'opéra de Rennes est possible, grâce à trois tablettes tactiles. Les plus chanceux feront partie des « quatre classes qui bénéficieront prochainement d'une visite réelle de l'édifice et de ses coulisses ». Lundi 21 novembre, conférence Mythes et opéra, à 20 h 30, au Grand Logis. Entrée gratuite. Mardi 29, concert commenté La Tosca, à 20 h 30, au Grand Logis. Entrée gratuite.

Source : Ouest-France


DECEMBRE 2016 La médiathèque fait découvrir l'opéra aux enfants Bruz - 21 décembre

Marie-Pierre Rête dispose, autour de la scène imaginée par les enfants, les ouvrages qui leur sont destinés. Depuis les vacances de la Toussaint et dans le cadre des Tap (Temps d'activité périscolaire), la médiathèque fait découvrir aux enfants l'opéra sous toutes ses formes. (Voir Ouest-France du 15 novembre). Tous ont pu participer à une sieste musicale, un moment de relaxation sur des airs d'opéra. Dans le même temps, et jusqu'au 25 novembre, ils ont pu se mettre, l'espace d'un instant, dans la peau des artistes qui se préparent à entrer en scène, grâce à la reconstitution d'une loge. Cette animation était appuyée par une visite virtuelle de l'Opéra de Rennes grâce à des tablettes tactiles. Pour les CP et CE1 de l'école Champ-l'Evêque, guidés par leur animatrice Marine, l'activité s'est poursuivie et, en ce moment, des oeuvres qu'ils ont réalisées sont exposées, durant toutes les vacances de Noël, à l'étage de la médiathèque. Une table thématique, au milieu de laquelle domine une maquette de la scène, imaginée et décorée par leurs soins, propose tout un choix de livres et de DVD consacrés à la découverte de l'opéra. Tous ces ouvrages sont, bien entendu, disponibles pour être empruntés. « Au fil de toutes ces animations, nous avons été surpris de l'intérêt qu'éveille l'opéra auprès des jeunes enfants, confie Marie-Pierre Rête, responsable jeunesse et musique à la médiathèque. Leur capacité à se concentrer, pour écouter la musique, nous a littéralement bluffés. » Pour les plus chanceux, quatre classes seront tirées au sort pour assister à une visite, réelle cette fois, de l'Opéra de Rennes, entre mars et juin. Jusqu'au 3 janvier. Source : Ouest-France

La presse en parle 2016  

Articles sur la Médiathèque de Bruz parus dans la presse en 2016.

La presse en parle 2016  

Articles sur la Médiathèque de Bruz parus dans la presse en 2016.

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