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DU

AU

5e festival

pRemieRs actes jeune théâtre en haute-alsace

vallées de St-amarin & munster Colmar & mulhouse WWW.PREMIERS-ACTES.EU

Le 5e été de Premiers Actes nous parle d’héritages et de ruptures de transmission, dans une Europe en faillite. Dans les ruines des grands empires, les cultures sont des enclaves riches, nécessaires et libres. Notre aventure est l’une d’elles, joueuse, entière et vive. Bienvenue !


WOYZECK

CREATION 2012

GEORG BÜCHNER Mise en scène THIBAUT WENGER (Mulhouse-Bruxelles) 27 + 28 juillet → 21:30 Friche DMC, Mulhouse – Festival Scènes de rue 24 + 25 août → 21:30 → Friche Gros-Roman, Wesserling Nouvelle traduction ADELINE ROSENSTEIN Scénographie et costumes CLAIRE SCHIRCK, RAFFAËLLE BLOCH Lumières FLORENT JACOB Musique GREGOIRE LETOUVET • Sons GEOFFREY SORGIUS Collaboration artistique JOSEPHINE DE WECK Avec RÉMI GOEBEERT, FABIEN MAGRY, BERDINE NUSSELDER, OLINDO BOLZAN, NATHANAËLLE VANDERSMISSEN, MARCEL DELVAL, FREDDY SICX, MATHIEU BESNARD, LAETITIA YALON Une coproduction Premiers Actes - Théâtre Océan Nord, Bruxelles La Filature, Scène nationale de Mulhouse, avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles / Service du théâtre, de la COCOF, du Ministère de la Culture / DRAC Alsace, de la Région Alsace, de la Spedidam et de l’Adami, et l’aide à la mobilité de Wallonie-Bruxelles International. Accueil en résidence au Centre d’interprétation du patrimoine de Lichtenberg. Avec la participation artistique du Jeune théâtre national.

Le garçon soldat Franz Woyzeck rase son capitaine et ne mange que des pois, à des fins scientifiques, tandis qu’au Cheval Blanc, Marie la mère du petit danse avec le tambour-major. Par une nuit de pleine lune, rongé par la jalousie, Woyzeck entraîne Marie à la lisière de la ville. Trois ébauches, inachevées et fragmentaires. La première, cadrée sur le drame amoureux, court jusqu’au meurtre. La langue gauche, heurtée, un da-sein qui troue le théâtre. Les deux suivantes, en suspens, prennent la mesure du mécanisme social de la pulsion intime. Mais aucun tribunal n’aura le temps de se pencher sur la question de la responsabilité du sujet-objet, quand l’avenir ne signifie rien. Woyzeck, aimant puissant où s’origine le théâtre où nous nous inscrivons, porte dans ses étonnantes dissonances, dans sa matière même, minée, la métaphore d’autres désarrois, d’autres colères meurtrières d’anti-héros contemporains. Lors du dernier festival Premiers Actes, nous présentions une maquette de ce spectacle qui a été créée en juin 2012 au Théâtre Océan Nord à Bruxelles. Nous vous proposons aujourd’hui de suivre l’avancée des recherches. Thibaut Wenger. Après des études de cinéma, j’ai été élève à l’Insas en mise en scène théâtre (diplômé en 2010). Depuis 2007, je dirige le festival Premiers Actes. J’ai par ailleurs mis en scène Lenz de Büchner, La Mission de Müller, L’Enfant froid de Mayenburg, Je m’appelle d’Enzo Cormann, La Nuit juste avant les forêts de Koltès, Tout contre Léo de Christophe Honoré, Cyclope de J-L Maunoury... Je défends un théâtre d’acteurs, l’acuité d’une parole dans l’ici maintenant, des langages scéniques singuliers, volontiers confrontés à l’échec, à la déconstruction, en tension avec des œuvres fondatrices - de celles qui nous tiennent éveillés, jusque loin dans le noir.

Thibaut Wenger dit Lenz de Georg Büchner 25 août → 20:00 → Petite chaufferie, Wesserling (entrée libre) 26 août → 20:00 → Ferme Edzard, Lapoutroie (entrée libre) Traduction Georges-Arthur Goldschmidt (éditions vagabonde) Musique et sons Grégoire Letouvet, Geoffrey Sorgius

En parallèle aux représentations de Woyzeck, Thibaut Wenger reprend une nouvelle fois ce texte qui l’accompagne depuis quelques années, en toute simplicité et intimité, pour un petit nombre de spectateurs. Wenger trace un parcours sommaire et impalpable mugissant dans les ruines de la petite chaufferie de Wesserling. C’est un spectacle de traces, d’entêtement et de combat face à l’échec. Comédien pour l’occasion, il rend son spectacle à la parole magnifique de Büchner. Lenz, le fou, dévale les collines, Wenger et ses camarades remontent la pente d’une litanie impressionniste. Ouverte, sensible et non résolue. G. Malvoisin, Novo

HAVE A NICE TRIP VIVARIUM TREMENS (Luxembourg)

PERFORMANCE

29 + 30 + 31 août + 1er + 2 septembre → 18:00 Lac de Kruth-Wildenstein (accès libre) Avec FRANÇOIS DE ST-GEORGES, LUC SCHILTZ, JULIE MAIRY, MARINE HORBACZEWSKI + guests

Depuis plusieurs années, Vivarium TremenS se penche sur l’histoire vraie de l’industriel anglais Donald Crowhurst, auteur de l’un des plus grands mensonges sportifs de tous les temps. Participant au premier Golden Globe – tour du monde en voilier en solitaire sans escale – il fit du sur place dans l’Atlantique pendant plus de 200 jours, espérant recoller à la course quand les autres concurrents auraient achevé leur périple. Son stratagème faillit réussir, il fut même pressenti pour gagner la course. Mais l’ampleur de son mensonge, les craintes de se faire démasquer l’entrainèrent dans la folie. On l’attendit en vain au port de Teignmouth, avec les calicots de bienvenue, il n’arriva jamais. Après plusieurs jours, on découvrit son embarcation vide et des carnets très précis qui décrivaient ses états d’âmes et ses calculs. Ils s’achevaient ainsi : « C’est fini, c’est fini. C’est la fin de mon jeu, la vérité a éclaté ». Vivarium TremenS invente une forme, non pour décrire un voyage, mais plutôt pour explorer de l’intérieur la notion de mensonge. Projet complètement mégalomane et revendiqué comme tel, « Have a nice trip » retracera les 243 jours du voyage immobile de Crowhurst. Durant le Festival Premiers Actes, Vivarium TremenS teste son endurance et sa capacité à faire ce voyage. Un entrainement avant de se jeter à la mer, tout comme celui que fit Crowhurst pour tester son bateau début octobre 1968.… [Vivarium tremenS] est un collectif qui regroupe deux musiciennes (Julie Mairy et Marine Horbaczewski) et deux comédiens (Luc Schiltz et François de Saint-Georges). « Nous nous sommes rencontrés à Ellemelle dans une petite maison prêtée où nous avons commencé nos bricolages artistiques. On était venu avec sous le bras des bouquins d’Ivan Illitch, un livre de recettes italiennes, un mélodica, un accordéon et un violoncelle. On a fait une scène avec deux boutroules qui discutaient de l’écologie et on a décidé de faire des grands spectacles avec des moyens très simples. »

IL EST TROP TôT POUR PRENDRE DES DECISIONS DEFINITIVES D’après Pier Paolo PASOLINI Création d’ADRIEN BÉAL ~ THÉÂTRE DÉPLIÉ (Paris) 30 août ↔ 1er septembre → 19:00 Petite chaufferie, Wesserling Avec ARTHUR IGUAL Collaboration artistique ANNE MULLER, FANNY DESCAZEAUX Avec le soutien de l’Office national de diffusion artistique

« L’un des thèmes les plus mystérieux du théâtre tragique grec est celui de la prédestination des fils à payer les fautes des pères. » Arthur Igual résilie sa ligne de téléphone, et devient porte-parole de Pasolini ou chef d’orchestre d’une symphonie de Beethoven. Le spectre de Sophocle lui rendra visite, Mona l’opératrice aussi qui a fait le voyage jusqu’à Paris pour se voir expliquer son propre sourire dans le paysage apocalyptique de Léonard. Nées d’une lecture d’Affabulazione, les rêveries s’entrelacent, voyagent par associations énigmatiques, dessinent une réflexion ouverte et non résolue sur la filiation et les héritages – celui des usines du père, ou celui des espérances déçues. Arthur Igual est issu du CNSAD. Au cinéma, il a tourné avec Valérie BruniTedeschi, Louis Garel (Mes copains et Petit tailleur) et Caroline Deruas. Il est l’un des membres fondateur du collectif D’Ores et Déjà avec Sylvain Creuzevault (Baal, Notre terreur) et a travaillé avec Laurent Laffargue, Jean-Paul Scarpitta, Frédéric Bélier-Garcia, Denis Podalydès, Jean-Paul Wenzel, David Géry, Roger Vontobel. Adrien Béal est metteur en scène et comédien. Depuis 2006 et la création de sa compagnie Théâtre déplié, il est associé au Théâtre de Vanves.

INDRA, UN SONGE DE STRINDBERG

RÉSIDENCE DE CRÉATION

D’après AUGUST STRINDBERG Un projet de SILVANO VOLTOLINA (Italie-France) Résidence du 18 au 31 août 30 + 31 août → 20:30 Salle des commandes, Wesserling

Dramaturgie ROBERTO FRATINI SERAFIDE Marionnettes PATRIZIO DALL’ARGINE Assistante mise en scène LEA DROUET • Régie générale MATTEO BAMBI Son MASSIMO COROZZI Avec ORESTE BRAGHIERI, LENA CHAMBOULEYRON, PATRIZIO DALL’ARGINE, ZINA GONIN-LAVINA, RICCARDO MANFREDI Italien sur-titré

Après « Karl Marx / un conte d’hiver », création présentée au festival Mettre en scène au Théâtre National de Bretagne, les recherches de Silvano Voltolina, proche de Romeo Castellucci, se font cosmogoniques. Au travers du prisme d’Indra, dieu générateur qui projette ses créatures dans un théâtre de Guignol, il entame une relecture du Songe de Strindberg, écrit débordant et monstre théâtral qu’il admire passionnément, comme, dit-il, les éléments, une forêt, la mer, les champs, la fécondité en soi, tout ce qui surgit, prolifère, envahit et s’affirme. Strindberg venait d’être quitté par sa femme qui était enceinte de sa fille quand il écrivit Le Songe, où Agnès, la fille d’Indra, quitte les hauteurs célestes de son père pour s’en aller par le monde, faire quelques drôles de découvertes sur les hommes, la vulgarité et la douleur, dans un voyage passant du coq à l’âne comme seul le permet la mécanique des rêves. Prétexte à questionnement sur la manipulation des dieux et la nature humaine, cette fable traverse la pensée occidentale qui a su chercher l’unique racine humaine dans ses multiples floraisons mythiques et y entrevoir une possible liberté. Comédien, pédagogue et metteur en scène italien, Silvano Volantino, travaille régulièrement sur les productions des compagnies italiennes Socìetas Raffaello SanzioRomeo Castellucci dans «Orestea», «Giulio Cesare», «Genesi-from the museum of the sleep», sur les cycles de la Tragedia endogonidia #Avignon,Bergen,Roma etParis, «Inferno», «Sur le concept du visage du fils de Dieu» et Nuova Complesso Camerata avec les spectacles «Verdi» et «Passanta». En 2001, il co-fonde le collectif de performance Open avec la choregraphe Cristina Rizzo. Installé à Rennes depuis 2006, il collabore avec des artistes comme la chorégraphe Katja Fleig (cie En.core) et le marionnettiste Renaud Herbin (cie LàOù).

LE BANQUET DANS LES BOIS

CREATION 2012

(OU UNE HISTOIRE DE TITUS ET DE COMME IL VOUS PLAIRA) Création de SABINE DURAND ~ Six-65 Cie (Bruxelles) D’après WILLIAM SHAKESPEARE 1er + 2 septembre → 20:30 Friche Gros-Roman, Wesserling Accompagnement dramaturgique MARTINE WIJCKAERT Assistanat mise en scène ALLSANDRO DE PASCALE Scénographie et costumes MARIE SZERNOVICZ En collaboration avec ALINE BREUCKER Lumières FLORENT JACOB Avec ALINE BREUCKER ROGER ATIKPO, CELINE BEIGBEDER, JEAN DEBEFVE, GUYLENE OLIVARES, CLAUDE SCHMITZ, THIBAUT WENGER, MARTINE WIJCKAERT, JEAN-FRANÇOIS WOLFF Une production de la Six-65 Compagnie en coproduction avec la Balsamine, avec l’aide de la Fédération Wallonie Bruxelles, Service du Théâtre. Avec la participation artistique du Jeune Théâtre National et l’aide à la mobilité de Wallonie-Bruxelles International.

« Trouver aujourd’hui une jeune metteuse en scène qui choisisse de traiter en miroir la comédie la plus gracieuse de Shakespeare et sa tragédie la plus sanglante paraît relativement impossible… Que cette jeune artiste réussisse à allier les deux extrêmes de la production poétique que sont « Comme il vous plaira » et « Titus Andronicus » pour en dégager une idée forte est encore plus improbable… (…)Sabine Durand nous propose de regarder dans ces miroirs déformants concaves de l’âge baroque. Nous y voyons d’abord des êtres jumeaux : deux garçons, puis deux filles, puis la belle et la bête, puis la blanche et le noir, enfin la figure solitaire du pouvoir, véritable Janus tour à tour bienveillant et malveillant. Et ces deux êtres sont chaque fois des doubles, attirés irrémédiablement vers l’autre dans l’amour, mais exclusivement vers l’autre semblable. Les relations qu’entretient chacun avec les « autres différents » s’apparentent au songe lointain, à la rêverie inatteignable ou à l’impossible voyage. Ce que René Girard a nommé en son temps « l’amour mimétique » et qui a donné dans ses interprétations au théâtre le pire et le meilleur. Ici, il s’agit du meilleur. Et il s’agit d’en profiter ! En quelque sorte débarrassée de la nécessité narrative qu’aurait imposée chaque pièce, Sabine Durand s’en donne à cœur joie : tout commence par « L’heure exquise » de Reynaldo Hahn interprétée par Philippe Jaroussky, ouverture lunaire qui annonce toutes les cruautés, à commencer par l’arrachage silencieux et splendide de la langue de Lavinia: sans langue, comment dire son amour, sa haine ? Hé bien, on invente une poésie gestuelle… C’est ce que propose Sabine Durand et ses huit interprètes. Celle-ci déconcerte d’abord par sa délicatesse frémissante : des assassins aux mains de femmes extirpent avec une infinie délicatesse une langue d’une gorge, de jeunes amants s’envoient fleurs et compliments dans des parades autoérotiques flamboyantes et fragiles, plus tard une Phébée fraîche et mûre viendra pisser dans une indicible jouissance… Oui, le mot déconcerté est juste : tout cela n’a pas l’air d’aller de soi… Mais très vite on comprend que la metteuse en scène a choisi de traiter de la part la plus problématique de Shakespeare, je veux dire de l’héritage du maniérisme. Elle choisit les joutes amoureuses les plus sophistiquées d’Orlando et Rosalinde par exemple, celles que l’on raccourcirait bien si l’on avait à monter la pièce… Elle laisse de côté les grands contrastes baroques et tragiques pour ciseler d’exquises tortures aux âmes en peine que sont devenus les humains. Tout cela se joue sous le regard de la Lune. La maîtresse de ce ballet se nomme Métamorphose : biches, cerfs, créatures magiques ou grotesques, domestique claudiquant évoquant le monde des Enfers, alimentent tour à tour ce bestiaire inquiétant. La figure double du pouvoir y ait traité comme un rêveur mélancolique armé de bois de cerf. Mais le plus dangereux des démiurges s’y cache et donne dans la deuxième heure du spectacle une démonstration de l’étendue de ses pouvoirs. (……) La scène volontairement « à l’ancienne » de Sabine Durand (au sens de l’utilisation de l’espace et de la lumière, de la matière brute des éléments), sait utiliser les moyens les plus contemporains de l’expression du corps (du commentaire à un langage plus abstrait, en passant par de splendides scènes de transes gestuelles et verbales). Sa liberté d’expression est un véritable ravissement au sens fort du terme. Ceux qui y ont goûté ne sont pas prêts d’oublier une Lavinia implorante transformée en arbre telle Daphné en feuillage, et guidée par une biche en larmes. Viennent-elles de quitter le Paradis ou sortent-elles de l’Enfer ? Ou la redoutable Reine Tamora offrant son sein laiteux à son amant d’ébène. C’est d’ailleurs le seul moment où l’attirance va vers « l’autre absolument différent », mais la différence s’annule vite dans le meurtre. Celui-ci rend Tamora et son amant jumeaux tels Macbeth et sa Lady.… On sent que tous les interprètes se sont abandonnés avec délices à ce jeu de miroirs empoisonnés qu’est l’amour de soi dans son semblable. Ils savent tous les huit de quoi ils parlent, et leur légèreté juvénile (qu’on pourrait prendre pour de la maladresse, il ne faut pas s’y se tromper !) révèle toute la gravité du propos : derrière l’heure la plus exquise se tient tapi l’instant de la brutalité la plus folle. Et la grâce de ce spectacle rare est de servir au spectateur la férocité sur un plateau d’argent, comme l’on présente la tête tranchée de Jean à Salomé. » Jean Claude Berruti Après des études de littérature en France, Sabine Durand se forme à l’INSAS (Institut Supérieur des Arts du Spectacle) à Bruxelles. Elle sort diplômée en 2002 de la section mise en scène. Avec sa compagnie SIX-65 elle travaille sur des œuvres phare de l’histoire du théâtre sur lesquelles elle intervient en en re-scénarisant certains éléments tout en restant très près de l’auteur qu’elle traite. Parallèlement, depuis 2002, elle collabore au théâtre d’objet d’Agnès Limbos comme metteure en scène et/ou co-auteure.


L’INSTITUT BENJAMENTA

LA VECCHIA VACCA

CREATION 2012

ROBERT WALSER Mise en scène NICOLAS LUÇON ~ AD HOMINEM (Bruxelles)

Création de SALVATORE CALCAGNO (Bruxelles)

LEVENSBEWIJS Création de BERDINE NUSSELDER (NL)

PERFORMANCE

7 + 8 septembre → 19:00 Comédie de l’Est, Colmar

7 + 8 + 9 septembre → 21:00 / 10 septembre → 19:00 Scierie de Munster

9 septembre → 19:30 Chantier à bois de la Scierie de Munster (accès libre)

Création lumière SEBASTIEN CORBIERE Costumes ADRIANA CALZETTI • Accessoires CLEMENCE DIDION Maquillage EDWINA CALCAGNO Avec LUCIE GUIEN, CHLOE DE GROM, EMILIE FLAMANT, JEAN-BAPTISTE POLGE, COLINE WAUTERS Production INSAS, aide à la mobilité de Wallonie-Bruxelles International.

Assistanat à la mise en scène JULIEN JAILLOT Aide à la dramaturgie DENIS LAUJOL • Scénographie STEPHANE ARCAS Costumes CLAIRE FARAH • Lumières MATTHIEU FERRY Avec STEPHANE ARCAS, LOTFI YAHYA JEDIDI, SEBASTIEN FAYARD, JULIEN JAILLOT, DENIS LAUJOL, NATHALIE MELLINGER, BENOIT PIRET Production d’Ad Hominem Asbl en coproduction avec le Théâtre Océan Nord, avec le soutien de la Fédération Wallonie Bruxelles, Service du Théâtre et l’aide à la mobilité de Wallonie-Bruxelles International.

En collaboration avec BORIS DAMBLY • Création sonore KRYS STRYBOS Autoportrait créé le 14 avril 2012 à Tour&Taxi à Bruxelles, production Théâtre de la Balsamine

« Une femme, silencieuse, les seins vides posés sur les rebords d’une table à manger ». C’est sans doute ce qui servit de point de départ à La Vecchia Vacca, création, obsession, et introspection personnelle autour de l’Italie natale, de la famille et du soleil, le tout garni de Nutella. Trois femmes s’acharnent sur un veau qui meule, tentant vainement d’échapper à l’inévitable: reproduire, encore et toujours, le schéma de son premier et unique amour ; celui d’une mère. D’un côté, deux vieilles vaches : l’une ne trouve pas le moyen de donner du lait à son enfant, la deuxième n’a plus rien à offrir. De l’autre, une donna (femme), enceinte, qui trouve le moyen de ne jamais accoucher. Leur confrontation nous renvoie à nos propres obsessions, émanant de notre trop plein d’amour. Ici, sous toutes formes d’excès, le manque et l’absence du jeune veau deviennent pour ces vaches une pratique quotidienne active. C’est dans la tâche de préparer une collation à «la Nutella» et donc tartiner, tartiner, sans jamais s’arrêter, que je tente de «donner à voir» ce manque affectif. Ici, le corps et ses blessures sont chorégraphiés et rythmés au son des musiques des émissions télévisés italiennes des années 60, et se construisent telle une «Follia» de Vivaldi. La narration de La Vecchia Vacca est un élan vers l’avant qui se construit au fil d’images successives. Le noir, le gris et le blanc de photos du passé évoluent, l’histoire tend à faire exploser la palette chromatique, gober «la Nutella» et avancer librement. « ...Je t’en supplie, oh, je t’en supplie, je ne veux pas mourir. Je suis, ici, seul, avec toi, dans un futur avril... » Salvatore Calcagno, jeune metteur en scène et comédien, est né en 1990 à La Louvière. Très jeune, il voyage beaucoup entre la Sicile et la Belgique. Il sort de l’INSAS (Institut National des Arts du Spectacle, Bruxelles) en 2012. Il crée Gnocchi en 2011, une courte forme mettant en scène un inceste culinaire entre un jeune homme et sa mère. Ce projet sera présenté, dans la même année, à La Balsamine à Bruxelles, dans le cadre du Festival « Printemps précoces » ainsi qu’au Festival « Premiers Actes » à Mulhouse. Il crée La Vecchia Vacca en 2012 qu’il jouera en 2013 au Théâtre Les Tanneurs à Bruxelles ainsi qu’au Théâtre de Vanves.

« Nous apprenons très peu ici, on manque de personnel enseignant, et nous autres, garçons de l’Institut Benjamenta, nous n’arriverons jamais à rien, c’est-à-dire que nous serons plus tard des gens très humbles et subalternes. L’enseignement qui nous est donné consiste principalement à nous inculquer l’obéissance et la patience, deux qualités qui promettent peu de succès, voire pas du tout. Des succès intérieurs, peut-être. Mais quel profit tire-t-on de ceux-là ? Les succès intérieurs vous donne-t-il à manger? Je l’ignore. Tout ce que je sais, c’est que je serai bientôt un ravissant zéro tout rond. Il me faudra servir de jeunes rustres sûrs d’eux-mêmes et mal élevés, ou bien j’irai mendier, ou bien je périrai. » C’est la deuxième fois que j’en viens à cet auteur. Et c’est vrai, même si bête à dire, que je me sens « lié » à son œuvre, encore requis par elle, presque par devers moi. J’aime ses personnages. J’aime leur naïveté, leur singularité désarmante, le regard espiègle et candide qu’ils portent sur le monde, parce que c’est un regard qui l’allège, qui l’enchante et qui l’innocente. J’aime leur décalage, leur inaptitude à faire de leur propre vie un fond utilisable. J’aime même cet Institut au règlement absurde, parce que son absurdité a l’honnêteté de s’afficher au grand jour. Parce que, malgré ses uniformes imposés, et sa volonté avouée d’uniformiser, il devient le refuge – pour ne pas dire le temple – de tous ceux qui n’ont pas su s’utiliser eux-mêmes, de tous les cancres qui n’ont pas su faire un usage profitable de leur existence... Il y a quelques années, quand je décidai de monter Blanche-neige, je faisais le pari d’exhumer l’une de ses « dramolettes » de jeunesse. Dans Blancheneige, toute la modernité de l’œuvre à venir était encore délicatement gainée à l’intérieur d’une forme ancienne et versifiée, avec laquelle Walser semblait vouloir s’amuser à loisir. Dans L’Institut Benjamenta, Walser est maître de ses formes. Sa modernité ne se dissimule plus : elle se donne. L’œuvre n’étant, de surcroît, aucunement destinée à la scène, mon but n’est plus de la servir – elle se sert très bien elle-même – mais de m’en servir, de me laisser porter par elle, et d’apprendre de sa liberté.

Tant que tu n’as pas vu les choses avec tes propres yeux, tu ne peux pas dire avec certitude que ça a vraiment eu lieu… Si personne ne voit que tu existes, tu peux être mort et vivant à la fois, comme l’est par exemple le chat de Schrödinger. Dans Levensbewijs, Berdine Nusselder vous invite à être témoin d’une recherche de cette logique. Le terrain vague sera le paysage, où la vie et la mort se juxtaposent et où les repères changent, comme dans une vie rêvée dans laquelle les héros existent, peut-être. Berdine Nusselder est née en 1984 à la campagne aux Pays-Bas. A l’âge de 16 ans, elle arrête son école secondaire et quitte son pays pour faire ce dont elle a envie : du théâtre ! Berdine est néerlandaise, mais elle a suivi des formations théâtrales en Angleterre (LAMDA), à Paris (Conservatoire du 9e) et à Bruxelles, à INSAS dont elle a été diplômée en 2011. Berdine est donc une comédienne trilingue néerlandais, français, anglais. À Bruxelles elle a notamment travaillé avec Thibaut Wenger sur L’Enfant froid et Woyzeck, avec Aurore Fattier sur On purge bébé, à l’Opéra de la Monnaie avec Guy Joosten, et était stagiaire de Guy Dermul au KVS. En 2012-13, elle jouera aux Tanneurs à Bruxelles Rien d’officiel, un monologue que lui a écrit Jean-Marie Piemme, mis en scène par Raven Rüell. Elle jouera également pour Philippe Sireuil, dans Les Mains sales de Sartre, à la Comédie de Genève.

Metteur en scène et acteur, Nicolas Luçon joue pour Sofie Kokaj (This is not a love Song), Aurore Fattier (La puce à l’oreille), Sabine Durand (Cid et Affabulazione), Armel Roussel (Si demain vous déplaît, And Björk of course, Pop ?, Hamlet, Ivanov Re-mix.

DECRIS RAVAGE

CREATION

Un projet d’Adeline Rosenstein (Bruxelles / Berlin) 14 + 15 septembre → 18:00 La Filature, Scène nationale de Mulhouse

Avec la participation de Léa Drouet et Céline Ohrel, comédiennes ; Frank Fedele et Cécile Chevalier, marionnettistes ; Julia Strutz, géographe Avec le soutien de l’Office national de diffusion artistique.

Décris ravage est une série documentaire historique et imaginaire qui retrace l’Histoire de la question d’Orient / de Palestine / du conflit arabosioniste / israelo-arabe / israelo- palestinien et palestino-sioniste. Elle est animée par une conférencière entourée d’amis invisibles (un caneton blessé, une vidéaste de décharge publique, une chanteuse morose, un groupe de punk-rock) et illustrée par des témoignages d’artistes de passage dans la région ou par des extraits du théâtre du monde arabe, ainsi que par des projections de documents trempées dans on ne sait quelles sécrétions, peut-être des larmes - une mer de matière grise, pâteuse, un processus de paix. Lors de la précédente édition du festival, nous programmions à La Filature un pilote, l’épisode 0. Nous présentons cette année les épisodes 1 à 6, de 1798 à 1948, à raison de deux épisodes chaque soir. Adeline Rosenstein, comédienne, metteur en scène et documentariste originaire de Genève et installée depuis 1995 à Berlin, depuis 2010 à Bruxelles, diplômée de l’école de comédiens Nissan Nativ de Jérusalem et de la HfS Ernst Busch, bat (institut de mise en scène). Prédilection pour les dramaturgies dites éclatées, langues dites malades en particulier Michel Vinaver et Lothar Trolle. En 2003, elle rencontre la compagnie Scènes avec qui elle crée à Lyon le spectacle «Les Oresties» (d’après Les Choéphores d’Eschyle et des témoignages) au NTH8. Entre 2004 et 2006, elle développe un projet documentaire en Argentine avec le réalisateur italien Ronny Trocker sur le mouvement de chômeurs MTR. Entre 2004 et 2008, elle participe aux recherches, écriture et réalisation du projet théâtral « Les Experts » à Bruxelles avec le sociologue belge Jean-Michel Chaumont sur l’histoire des débats relatifs à la traite des femmes. En 2009, elle met en scène Fatzer Fragment de Bertolt Brecht dans le montage d’Heiner Müller au Festival Premiers Actes. Elle est appelée à intervenir dans différentes universités, colloques et lors de stages d’acteurs sur son expérience de la rencontre entre théâtre et sciences sociales.

LILA RISIKO SCHACHMATT Trois pièces contemporaines arabes mise en scène par Lydia Ziemke / suite42 (Berlin)

Scénographie Martina von Holn Production Aliki Schäfer Collaboration artistique Wiebke Hagemeier Assistante mise en scène Marie Popall Avec Jillian Anthony, Javeh Asefdjah, Nadim Jarrar, Patrick Khatami, Alois Reinhardt (D) sur-titré (Fr)

13 septembre → 19:30 → La Kunsthalle Mulhouse RÜCKZUG/Retrait von Mohammad Al Attar (Syrien) Mohammad Al Attar stellt in Damaskus zwei Verliebte gegenüber - die jungen Journalisten streiten, wie man leben und lieben kann in einem System von Korruption und Verstellung. Der große Knall kommt, das ist klar. Zurückgezogen von der Stadt trifft ihr Drang nach Ruhe auf seinen nach Veränderung. Also bleiben oder gehen? Vielleicht nach Berlin? Mohammad Al-attar présente un couple de jeunes journalistes à Damas, avant les soulèvements. Ils s’aiment, vivent et travaillent dans un système de corruption et de tromperie. Le big bang vient. Retirés de la ville, elle répond à son désir de changement par un désir de paix. Faut-il rester ou partir ? 14 septembre → 19:30 → La Filature, Scène nationale de Mulhouse 603 von Imad Farajin (Palästina) Imad Farajin verhandelt die zentralen Fragen der Palästinenser im Gefängnis, dabei sind die Mauern beweglich. Vier Männer sehen sich von der Zeitgeschichte aufgerieben und fliehen auf ihre Art: ihre Verbrechen haben niemandem etwas gebracht, in israelischer Haft überwiegt die Sehnsucht nach den wichtigen Menschen draußen, und nach einem Leben in Freiheit: aber wie kann das aussehen? C’est dans une prison aux murs mobiles que l’auteur Imad Farajin négocie les questions clés des Palestiniens. Quatre hommes attendent d’être échangés contre Gilad Shalit comme on attend Godot. Ils s’entretuent presque et nourrissent rituellement un moustique. Leurs crimes n’ont pas apporté grand-chose, et leur désir pour les personnes importantes dehors l’emporte sur leur engagement.

15 septembre → 19:30 → La Filature, Scène nationale de Mulhouse HASSAN LEKLICHÉ von Jaouad Essounani (Maroco) Als Katastrophenvariante von Forrest Gump durchstolpert der junge Hassan unter der Königsherrschaft von Hassan II eine rasante Revue kollektiver Risiken. Er erlebt nicht die Sternstunden seiner Generation, sondern wird mit den typischen Gefahren konfrontiert, denen man als junger Nordafrikaner in den letzten 40 Jahren ausgesetzt ist - besonders, wenn es ihn nach Europa zieht. Die Heimat, die Familie lässt ihn nie los, auch als er durch virtuelle Kanäle und über aufgewühlte Wasser eine neue Zukunft sucht. Vom grünen Marsch bis nach Guantánamo - die Klischees prallen ungebremst aufeinander und zwischen ihnen wird Hassan langsam zerrieben. Hassan est un anti-héros qui traverse les 50 dernières années de l’histoire du Maroc de Hassan II. Les heures de gloire de sa génération, il les a ratées; en revanche il est confronté à tous les dangers qu’un jeune homme d’Afrique du Nord a pu rencontrer ces 40 dernières années, en particulier lorsqu’il se décide à partir pour l’Europe. Le pays, la famille ne le lâchent pas. De la Marche Verte jusqu’à Guantanamo, les clichés sont projetés les uns contre les autres tandis qu’Hassan perd pied. Lydia Ziemke étudie les langues anciennes à Edinbourg, puis obtient un LAMDA de mise en scène à Londres. Elle travaille comme dramaturge, assistante et metteur en scène au Royal Court Theater et à La Schaubühne. Elle fonde en 2009 la compagnie «suite42» avec le spectacle de Dea Loher Land without words. Elle a entrepris un voyage en Syrie, au Liban, en Palestine et en Jordanie où elle donnait des workshops qui ont mené à des projets transnationaux. A la Schaubühne de Berlin, elle a mis en scène en 2010 les «Monologues de Gaza». carte blanche

SOUFFLÉ-COUPÉ Fantaisie criminelle DINOPONERA / HOWL FACTORY (Strasbourg)

Avec Céline Bertin, Débora Cherrière, Nicolas Mouzet-Tagawa et Vincent Portal Espace sonore Nicolas Lutz • Mise en scène Mathias Moritz

14 + 15 septembre → 21:30 → Friche DMC, Mulhouse Le festival accompagne depuis plusieurs années la Dinoponera, compagnie strasbourgeoise dirigée par Mathias Moritz. Pour ce cinquième festival, nous lui offrons une carte blanche. Parce que les cheveux se dressent sur les têtes à la ronde, quatre acteurs se lancent dans une gomina de palais, de fric et de coeurs sexués, dont les outrances ne sont peut-être que l’eau de rose de notre temps. Ils projettent la bande accélérée de nos dissonances pour que, sur la crise à machinerie dopée qui dévore pêle-mêle l’humain et la machinations des politiques humaines, nous passions très vite à autre chose. Et s’il se peut ils sauveront, dans un état surendetté d’angoisses, ce qui pousse les uns à aimer et les autre à jouer.


EN PRATIQUE calendrier 30A → Tarif normal 20A → Tarif réduit (-26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi)

Réservations http://premiers-actes.eu +33 (0)3 89 77 82 72 (dès le 10 août) Pour faciliter l’accueil des festivaliers… •Bus-navette depuis les gares de Munster et Wesserling, sur réservation. •Camping gratuit à Wesserling, nuits en dortoir dès 12A , à l’hôtel dès 25A , chez nos partenaires. •Petite restauration bio les soirs de spectacles, avec les produits d’agriculteurs des vallées l’éQUIPE Direction Thibaut Wenger : thibaut@premiers-actes.eu Communication Morgane Hugenin-Bergenat : morgane@premiers-actes.eu Coordination projet urbain Mali Arun : mali@premiers-actes.eu Médiation artistique Grégoire Letouvet : gregoire@premiers-actes.eu Direction technique Delphine Ménoret : delphine@premiers-actes.eu Techniciens Octavie Piéron, Mathieu Kampfer, Olivier Meyer : technique@premiers-actes.eu Accueil du public Margaux Halders, Jérémy Raffet, Eva Schumacher : public@premiers-actes.eu Bureau Président Jean-Pierre Basté Trésorier Georges Wenger Collaborateurs extérieurs Secrétariat comptable Sylvie Conreaux Secrétariat social Julien Ackermann Webmaster Aelo.fr

strasbourg

Friche Wesserling

Sam 25 20:00 Lenz

Petite chaufferie, Wesserling

Woyzeck

Friche Wesserling

Dim 26 20:00

Lenz

Ferme Edzard, Lapoutroie

Mer 29 18:00

Have a nice trip Lac de Kruth

Jeu 30 18:00

Have a nice trip

21:30

…

Lac de Kruth

19:00 Il est trop tôt…… Petite chaufferie, Wesserling 20:30

Indra, un Songe Salle des commandes, de Strindberg Wesserling

Ven 31 18:00

Have a nice trip

Lac de Kruth

19:00 Il est trop tôt…… Petite chaufferie, Wesserling 20:30

Indra, un Songe Salle des commandes, de Strindberg Wesserling

Sam 1er 18:00

A35

D4

15

COLMAR D417

Have a nice trip

Lac de Kruth

20:30

Le Banquet dans les Bois

Friche Wesserling

Dim 2 18:00

Have a nice trip

Lac de Kruth

20:30

Le Banquet dans les Bois

Friche Wesserling

L’Institut Benjamenta

La Scierie, Munster

L’Institut Benjamenta

La Scierie, Munster

Dim 9 19:30 Levensbewijs

Chantier scierie, Munster

21:00

L’Institut Benjamenta

La Scierie, Munster

Lun 10 19:00

L’Institut Benjamenta

La Scierie, Munster

Jeu 13

Rückzug/Retrait La Kunsthalle Mulhouse

freiburg

Munster

sondernach

A35

rouffach

bussang

husseren wesserling

thann

N83

Kruth

mulhouse

N6

Ven 14 18:00

Décris ravage

La Filature, Mulhouse

19:30

603

La Filature, Mulhouse

21:30

Soufflé-coupé

Friche DMC, Mulhouse

Sam 15 15:00

DMC-Utopies

Friche DMC, Mulhouse

18:00

Décris ravage

La Filature, Mulhouse

19:30

Hassan Lekliché La Filature, Mulhouse

21:30

Soufflé-coupé

Dim 16 14:00

6

5e festival

basel belfort

Portraits de quartier

En partenariat avec le festival météo et le Pôle d’Enseignement des Arts. artiste invité : Thomas Tilly, créateur sonore artistes associés : Mali Arun, Grégoire Letouvet accompagnement artistique : Louis Ziegler Avec la participation d’étudiants de l’école d’art Le Quai à Mulhouse, de l’Esad de Strasbourg, de l’Ensba de Paris et de La Cambre, Bruxelles.

Urban tour

visite insolite des quartiers 15 septembre, départ à 15h de la friche DMC dans le cadre des Journées du Patrimoine.

Ven 7 19:00 La Vecchia Vacca Comédie de l’Est, Colmar

19:30

Premiers Actes programme depuis 2011 des spectacles sur le vieux DMC, friche textile située à la jonction de trois quartiers ouvriers de Mulhouse. Un vaste projet est aujourd’hui à l’étude pour réhabiliter, à l’horizon 2020, une zone de 75 hectares située à cheval sur Brustlein, Dornach et Cité-Briand, condensé de ce que Mulhouse offre «de joie et de bonheur, de difficultés et d’incompréhension». L’ambition est d’offrir une nouvelle dynamique à cet ensemble urbain marqué par la crise de l’industrie lourde, en y développant des logements, des activités économiques, des équipements publics, des services… Nous souhaitons prendre part à cette réflexion et y intégrer des pratiques artistiques pour susciter une approche participative, culturelle et créative du projet de transformation urbaine. Cet été, nous invitons des artistes de différentes disciplines à venir travailler à nos côtés pour réfléchir sur ce lieu, sur son histoire, son développement futur et pour en proposer une lecture singulière, basée sur l’échange avec les habitants du quartier.

Ateliers du 13 au 25 août

19:00 Il est trop tôt…… Petite chaufferie, Wesserling

21:00

Projet urbain DMC utopies

(images et sons)

Septembre

21:00

saint-diédes-vosges

orbey

Woyzeck

Sam 8 19:00 La Vecchia Vacca Comédie de l’Est, Colmar

selestat lapoutroie

Ven 24 21:30

Friche DMC, Mulhouse

Pic-nic de clôture Friche DMC, Mulhouse

pRemieRs actes

Si vous êtes intéressés par ce projet, que vous avez envie d’y participer, n’hésitez pas à nous contacter ! Mali Arun, coordination : +33 (0) 6 67 15 61 53 dmc@premiers-actes.eu • http://dmc-utopies.eu Avec le soutien du Contrat urbain de Cohésion sociale Mulhouse-M2A, de la DRAC Alsace et du Programme européen Jeunesse

Premiers Actes Travaux publics Dans le prolongement des rencontres suscitées par les 5 éditions du festival Premiers Actes, nous souhaitons implanter dans le sud de l’Alsace une compagnie mettant en œuvre à l’année un projet de théâtre audacieux, ouvert sur le territoire et rayonnant au-delà : Travaux publics. Nous travaillons dès à présent dans cette dynamique, avec deux spectacles en tournée coproduits par Premiers Actes :

L’Enfant froid

Marius von Mayenburg / Thibaut Wenger 04.10 → Espace Culturel, Munster +33 (0)3 89 77 50 32 – www.cc-vallee-munster.fr 14 ↔ 15.11 → La Filature, Scène nationale de Mulhouse +33 (0)3 89 36 28 28 – www.lafilature.org

Woyzeck

Georg Büchner Adeline Rosenstein / Thibaut Wenger 8 ↔ 16.06 → Théâtre Océan Nord, Bruxelles 27 + 28.07 → Festival Scènes de rue, Mulhouse + 33 (0)3 69 77 77 50 - www.scenesderue.mulhouse.fr 20 + 21.11 → Théâtre du Marché aux Grains, Bouxwiller +33 (0)3 88 70 94 08 - www.theaboux.eu

71b rue du 9e Zouaves F-68140 Munster +33 (0) 389 778 272 / public@premiers-actes.eu Thibaut Wenger, direction

Ville de Munster

Graphisme : médiapop + starHlight

PASS FESTIVAL

Août

Impression : PubliVal Conseils

15A → Tarif normal 10A → Tarif réduit (-26 ans, étudiants) 5,5A → Tarif spécial (Carte Vitaculture, demandeurs d’emploi)

N° de licences entrepreneur du spectacle : 2-1003584 / 3-1003585

BILLETS à l’UNITé

Festival Premiers Actes  

Programme du festival Premiers Actes 2012

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