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DES ACROSTICHES CALLIGRAPHIQUES GONDES EN PUZZLES

THEME : LA FEMME

Mdmgba alias THE SENNIN wrote


ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 1 : LA DOUCE (forme de TENTE)

Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers

ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 2 : FEMME (forme de visage à menton mince) Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 3 : PORTEUSE NOBLE DE VIE (forme d’œuf et plus explicitement du ventre et de la poitrine d’une femme enceinte)

Porteuse stoïque de Vie est la Mère O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer Résisté à cette souffrance qui tance si amère Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice. Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice


ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 4 : ELLE EST AMOUR ET SIRENE (formes du cœur / membres inférieures imbriquée à celle d’une queue de poisson)

Elle est l’Amour et le reflet

dont l’avatar est la Sirène

Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène

Et liaison.

Emanant en moi ces inoubliables semaines.

Nouaison

Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines

Effloraison

regorgées de fées et de sirènes à queue de poison

aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon

Refrènent. D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason Effloraison Nouaison Et liaison.

ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 5 : SPLENDIDE PAPILLON (forme de papillon déployant ses ailes)

Porteuse stoïque de Vie est la Mère Somptueuse telle un papillon

O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer

Somptueuse telle un papillon

Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Résisté à cette souffrance qui tance si amère Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

Naissant en printemps puis laissant des sillons

Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Naissant en printemps puis laissant des sillons

Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Intrépides des joncs odorants en collision Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Intrépides des joncs odorants en collision D’un air fugace à l’image du papillon Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices D’un air fugace à l’image du papillon Emergeant de son soyeux coton Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Emergeant de son soyeux coton Planant ça et là, nous épions Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice Planant ça et là, nous épions Avec son élan si mignon L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service

Avec son élan si mignon

Persuadant à deux orillons En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Persuadant à deux orillons Inhérents à l’éléphant, nous rions Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Inhérents à l’éléphant, nous rions La nature truculente t’envie par raison Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice La nature truculente t’envie par raison La Nymphe de Calypso en comparaison Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice La Nymphe de Calypso en comparaison Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Nous, point n’en doutions

Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice

Nous, point n’en doutions

Remarque : Il était prévu une autre acrostiche (RESPECT AU GRAND MERE) pour opposer jeunesse et vieillesse tout en visant la généralité en le plaçant parfaitement symétrique à l’acrostiche calligraphique 5. Mais finalement, ce projet a été abandonné .

ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 6 ou PUZZLE 2 (trivial) : LA DOUCE FEMME PORTEUSE NOBLE DE VIE, ELLE EST AMOUR ET SIRENE (forme d’une sirène enceinte munie d’un chapeau de paille)


Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

Porteuse stoïque de Vie est la Mère O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer Résisté à cette souffrance qui tance si amère Tantôt épiée par ce trépas austère, elle coopère En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice. Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice

Elle est l’Amour et le reflet

dont l’avatar est la Sirène

Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines. Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines

Et liaison. Nouaison Effloraison

regorgées de fées et de sirènes à queue de poison

aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon

Refrènent. D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason Effloraison Nouaison Et liaison.


ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 7 ou PUZZLE 2 ( peu trivial) : LA DOUCE FEMME SPLENDIDE PAPILLON, ELLE EST AMOUR ET SIRENE (forme d’une sirène enceinte munie d’un chapeau de paille et « d’habits à grandes épaules »)

Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

Porteuse stoïque de Vie est la Mère Somptueuse telle un papillon

O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer

Somptueuse telle un papillon

Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Résisté à cette souffrance qui tance si amère Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

Naissant en printemps puis laissant des sillons

Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Naissant en printemps puis laissant des sillons

Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Intrépides des joncs odorants en collision Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Intrépides des joncs odorants en collision D’un air fugace à l’image du papillon Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices D’un air fugace à l’image du papillon Emergeant de son soyeux coton Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Emergeant de son soyeux coton Planant ça et là, nous épions Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice Planant ça et là, nous épions Avec son élan si mignon L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service

Avec son élan si mignon

Persuadant à deux orillons En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Persuadant à deux orillons Inhérents à l’éléphant, nous rions Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Inhérents à l’éléphant, nous rions La nature truculente t’envie par raison Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice La nature truculente t’envie par raison La Nymphe de Calypso en comparaison Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice La Nymphe de Calypso en comparaison Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Nous, point n’en doutions

Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice

Elle est l’Amour et le reflet

Nous, point n’en doutions

dont l’avatar est la Sirène

Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines. Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines

Et liaison. Nouaison Effloraison

regorgées de fées et de sirènes à queue de poison

aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon

Refrènent. D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason Effloraison Nouaison Et liaison.


ACROSTRISTICHE CALLIGRAPHIQUE 8 ou PUZZLE 3 ( un peu difficile) : forme d’un éléphant avant une trompe exagérée

Porteuse stoïque de Vie est la Mère Somptueuse telle un papillon

O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer

Somptueuse telle un papillon

Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Résisté à cette souffrance qui tance si amère Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

Naissant en printemps puis laissant des sillons

Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Naissant en printemps puis laissant des sillons

Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Intrépides des joncs odorants en collision Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Intrépides des joncs odorants en collision D’un air fugace à l’image du papillon Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices D’un air fugace à l’image du papillon Emergeant de son soyeux coton Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Emergeant de son soyeux coton Planant ça et là, nous épions Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice Planant ça et là, nous épions Avec son élan si mignon L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service

Avec son élan si mignon

Persuadant à deux orillons En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Persuadant à deux orillons Inhérents à l’éléphant, nous rions Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Inhérents à l’éléphant, nous rions La nature truculente t’envie par raison Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice La nature truculente t’envie par raison La Nymphe de Calypso en comparaison Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice La Nymphe de Calypso en comparaison Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Nous, point n’en doutions

Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice

Elle est l’Amour et le reflet

Nous, point n’en doutions

dont l’avatar est la Sirène

Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines. Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines Refrènent. Effloraison Nouaison Et liaison.


Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

Porteuse stoïque de Vie est la Mère O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer Résisté à cette souffrance qui tance si amère Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice. Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice

Elle est l’Amour et le reflet dont l’avatar est la Sirène Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines Refrènent. Effloraison Nouaison Et liaison.

(regorgées de fées et de sirènes à queue de poison)

(aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon)

(D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason)


Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

Porteuse stoïque de Vie est la Mère Somptueuse telle un papillon Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon Naissant en printemps puis laissant des sillons Dans la clairière de la forêt brute aux arpions Intrépides des joncs odorants en collision D’un air fugace à l’image du papillon Emergeant de son soyeux coton Planant ça et là, nous épions Avec son élan si mignon Persuadant à deux orillons Inhérents à l’éléphant, nous rions La nature truculente t’envie par raison La Nymphe de Calypso en comparaison Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Nous, point n’en doutions

Elle est l’Amour et le reflet Le soleil, devant cette auréole Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines. Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines

(regorgées de fées et de sirènes à queue de poison)

(aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon)

Refrènent. (D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason) Effloraison Nouaison Et liaison.


Les Univers A travers Des siècles divers Ont glorifié en maints hivers Une créature divine et féérique à ovaires Convoitise de l’homme dont tu es issue, Ô femme, accepte ces vers et ne les vois pas de travers Embrasse dans ton doux ombre, l’humanité fébrile sans défense en proie aux impitoyables revers d’hivers Femme de très haute gamme Enflamme mon âme en rame Mon calame, haut clame Ma douce madame Et s’exclame

Porteuse stoïque de Vie est la Mère Somptueuse telle un papillon

O Altruiste sempiternel, elle a bravé l’Enfer

Somptueuse telle un papillon

Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Résisté à cette souffrance qui tance si amère Palpitant ses bras comme les ailes d’oisillon Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Tantôt épiée par ce trépas austère, tu coopères Les yeux pétillant d’éclat de jouvence à foison Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

En ces nuits sombres, atones et aphones d’hivers Elle est fragile fleur de vie ingénue, Cendrillon

Naissant en printemps puis laissant des sillons

Usée par les caprices de ce frêle fœtus téméraire Naissant en printemps puis laissant des sillons

Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Se prive de somme et de ses désirs les plus chers Dans la clairière de la forêt brute aux arpions

Intrépides des joncs odorants en collision Elle est source de toute cette beauté jouvencelle sans vice Intrépides des joncs odorants en collision D’un air fugace à l’image du papillon Ne sommes- nous pas insensibles devant tant d’âpres sacrifices D’un air fugace à l’image du papillon Emergeant de son soyeux coton Ou étant mûrs, aurions-nous omis les services rendus à nous novices Emergeant de son soyeux coton Planant ça et là, nous épions Bercés tout le temps dans ses mains délicates par sa voix consolatrice Planant ça et là, nous épions Avec son élan si mignon L’on pourrait confondre pour celle d’une sirène toute à notre service

Avec son élan si mignon

Persuadant à deux orillons En son sourire rutilant et en sa placidité ouatée, le bonheur se tisse Persuadant à deux orillons Inhérents à l’éléphant, nous rions Déversant sur nous une cascade de caresse avec ses doigts lisses Inhérents à l’éléphant, nous rions La nature truculente t’envie par raison Et cette patience de supporter notre insouciance inductrice La nature truculente t’envie par raison La Nymphe de Calypso en comparaison Veillant sans répit sur nous et un intègre amour complice La Nymphe de Calypso en comparaison Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Immortelle, tu seras dans nos cœurs, éthérée délice Ô beauté, n’est que diversion et illusion. Nous, point n’en doutions

Elle est l’Amour et le reflet

Et sur ton frontispice, la Mère est vivificatrice dont l’avatar est la Sirène

Le soleil, devant cette auréole sans pareil qui émerveille, se gêne Lustrant de grâce telle une Vénus d’Anadyomène conférant de l’oxygène Elle est bénigne chaleur et ses rondeurs, la corolle d’une fleur en acouphène Elle est plus ineffable que les chutes crues de Niagara au Couchant qui assènent. Son sourire étincelant estompant toute ire, procure du plaisir à tenir en haleine Teint d’ébène, les habits en futaine avec cette prestance qui sans cesse draine Aveuglément qu’on aime voir à vie. Ô femme Cœur de tous les purs gènes Mon Dieu ! Son Architecte que ne fut réjouissante cette sainte reine !! Ouragan et volcans, j’ai bravi avec cran pour toi ma sage Mitaine Un printemps, loin des champs de chrysanthèmes en chaîne Reconquérir ton Amour à jamais perdu me malmène Emanant en moi ces inoubliables semaines. Tes câlins débonnaires m’entrainent Sous des planètes foraines Imaginaires et naines

(regorgées de fées et de sirènes à queue de poison)

(aux chevelures châtaignes psalmodiant à l’horizon)

Refrènent. (D’un clin d’œil, elles qui fredonnent leurs lyres en diapason) Effloraison Nouaison Et liaison.

Nous, point n’en doutions


Accrostiches calligraphiques gondés en puzzles