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MDInsiders •LA PERSONNALITÉ DU MOIS : PIERRE HENRY BOR Découvrez le portrait du vainqueur de Projet Fashion.

Portrait réalisé par Shana Naggar

•NOËL ÇA VA ÊTRE HOT(TE) ! À défaut d’avoir composé votre liste de Noël depuis des mois, vous avez oublié de penser à vos proches ? Heureusement nos deux spécialistes mode et beauté sont là pour vous.

Idées cadeaux par Constance Renaud (mode) et Léa Seban (beauté)

•ABOUT FASHION La photographie de mode par Laetitia Hu Yen Tack « À tire-d’aile » de Hermès, compte rendu par Emma Hepp

•DANS L’OEIL DES MILLENNIALS : EMILIE DE JAEGER Focus sur l’un de ces Millennials qui révolutionnera (je l’espère) le monde.

Portrait réalisé par Jade MBODY

•IT’S NEVER TOO LATE : FOODING ET BONS PLANS Des sushis burritos par Léana Binet et Estelle Roy Bons plans par Jade Mbody et Shana Naggar

•LE RECAP’ PRO ! Ce qu’il fallait retenir des heures de rendez-vous pros.

Portraits réalisés par Gloria Allicio

•LE CALENDRIER DE LA RÉDACTION Nous avons fait en sorte d’occuper vos deux prochains mois, le temps que l’on revienne vous voir !

Soirées, expositions, calendrier du BDE par l’ensemble de la rédaction

! ’ C A D E LA R


La personnalité du mois

Pierre Henry Bor 

Pierre-Henry Bor 

Fashion Designer !

30 ans 

Français

Anciennement opticien, il décide de changer radicalement de vie et de commencer des études de stylisme à l’Instituto Marangoni, après 3 ans il sort major de sa promo et gagne le concours Podium jeunes stylistes et travaillle chez des grands noms du milieu comme Moye & Doa mais aussi chez Iris Van Herpen à Amsterdam. 
 Il rencontre alors sa muse et futur femme Sarah Loss qui l’inscrira à l’émission de D8 ‘’Projet Fashion‘’, il fait chavirer le jury avec ses vêtements structurés, sexy et très graphiques tant par leur coupe que par leurs imprimés. Il gagne la compétition et voit alors sa carrière décoller.


En 2016 il s’associe à sa petite amie blogueuse et crée sa marque, de prêt-à-porter de luxe pour des femme ‘’streetwear chic’’ mixant l’élégance parisienne à l’architecture des buildings new yorkais. Déclinant des robes smoking en maille 3D, des débardeurs en lurex , des bodys luxe et des vestes tissées aux figures géométriques. Il a pu également compter sur l’aide de son mentor Roland Mouret pour le guider. Après voir pris la décision de tenter sa chance aux Etats Unis, a été rapidement repéré par des artistes à Los Angeles il est invité a participer a la fashion week de new York.

Un créateur engagé Amoureux des animaux Pierre-Henry Bor est un designer ‘’vegan’’, la condition animale est une chose qui lui est chère et il tient à conserver ces valeurs dans ses créations. Il n’utilise aucune matière qui provient d’animaux car il estime que la technologie permet aujourd'hui d’acquérir une qualité similaire. C'est pour cette raison qu’il s’efforce d’utiliser les plus belles qualités de simili daim, simili cuir et fausse fourrure. « Je pense que l’on peut créer, faire rêver tout en respectant les animaux, c’est pour cela que nous avons imaginé le slogan #NoNeedFurToDoFur »

Il crée même un pull pour chien griffé dont lune partie des bénéfices des ventes serons reversées à une association de protection des animaux.


IDÉES CADEAUX


Les idées cadeaux tendances de Noël, à tous les prix. On y est ! La période où tout le monde doit chercher les cadeaux de Noël pour toute sa famille. C’est toujours une galère de trouver des cadeaux pour notre père, notre mère, nos frères et sœurs et j’en passe, après avoir acheté tous les objets électroniques on est clairement à court d’idées... On est là pour vous aider !! Les bombardiers ont refait leur apparition pour cet hiver. C’est impossible de ne pas croiser une personne dans les alentours sans l’élément incontournable de cette saison.

À moins de 100€ :

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Monki, 69,49€ Bershka, 69,99€ Pull&Bear, 41,49€




 Vero Moda, 98,99€

Miss Selfridge petite, 90,99€

Les doudounes très larges ont elles aussi fait leur réapparition, on peut les trouver aussi bien en couleurs, qu’en noir brillant ou mat.

À moins de 90€ : Pour ELLE



  Asos, 87,99€ Bershka, 29,99€ Asos, 81,99€






Monki, 68,99€ Monki, 52,99€

Pour LUI







Asos 81,99€ Asos, 67,99€ Asos, 81,99€


Au niveau des accessoires, la bandoulière amovible a fait son apparition afin de customiser son sac ainsi que sa tenue.

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! ! Stradivarius, 9,95€ Stradivarius, 9,95€ Stradivarius, 9,95€

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! Maje, 120€ Asos, 10,99€


Enfin les bottines et les cuissardes sont indispensables pour cet hiver, on en voit partout, c’est impossible de les louper !!

À moins de 60€ :

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Pimkie, 39,99€

Pimkie, 39,99€



New Look, 58,99€



Pimkie, 35,99€

Missguided, 54,99€


Pour finir l’incontournable coffret beauté que l’on voit sous tous les sapins... Il nous fait toujours plaisir.

À moins de 95€ : Pour ELLE

 



Yves Saint Laurent, 35,90€ Clarins, 54,90€



L’Occitane, 38€ Sephora, 29,95€


Pour LUI



 Hugo Boss - Boss the scent, 85,50€



Paco Rabanne - One Million, 76,95€

 Cartier - Déclaration, 63,50€

Guerlain - L’habit rouge, 90,95€

Et nous finissons avec les gadgets qui nous sont indispensables : l’enceinte bluetooth waterproof pour ceux qui veulent chanter sous la douche, les bougies pour des soirées cocooning...








Fnac, 25€ Yankee Candle, 29,90€

 Pixter, 49,90€ Etsy, 14,90€




Amazon, 39€


IDÉES CADEAUX


ALL I WANT
 FOR CHRISTMAS IS to pamper myself Chaque année, le même problème se pose : les fêtes approchent à grands pas, le compte à rebours tourne et vous n’avez toujours pas d’idées de cadeaux. Comment trouver le cadeau idéal ? Qu’est ce qui fera plaisir à votre moitié et que pouvez-vous acheter comme cadeau à la fille de votre cousine éloignée perdue de vue depuis 6 ans ? Pas de panique ! le guide de cadeaux Beauté Moda Domani vous permettra de survivre durant ces fêtes de fin d’année et de faire ressortir le master des cadeaux qui se cache en vous. Avec cette sélection de cadeaux sur-mesure, adaptée à tous les budgets, à glisser dans une chaussette de Noël ou sous le sapin, impossible de vous tromper !


HOR LOGERIE


Jaeger-Le Coultre Passionnée de montres, je veux vous

transmettre à travers mes articles, mon intérêt pour l’horlogerie. À chaque parution, je vous parlerai des plus grandes maisons horlogères qui marquent ce secteur. Les marques sont nombreuses mais je ferai de mon mieux pour que vous en connaissiez un maximum. Aujourd’hui je vais vous parler d’une manufacture horlogère qui me tient particulièrement à cœur, il s’agit de JaegerLeCoultre. Je me sens proche d’elle de par son savoir-faire et son esthétisme. C’est une très belle histoire qui se cache derrière ce nom (ou plutôt ces noms ?) et je vais vous la raconter. Tout commence quand Antoine LeCoultre, en 1833, fonde son atelier à l’âge de 30 ans. Il invente en 1844 le millonomètre et le remontoir à bascule en 1846. Affaire, bien évidemment familiale, voit le fils d’Antoine, Elie rentrer dans la manufacture à l’âge de seulement 16 ans. Il va être à l’origine de nombreux procédés de fabrication, de calibres compliqués et j’en passe. Son fils était destiné à être comme son père, dans l’horlogerie. Manufacture appelée auparavant « LeCoultre & Cie », elle développait non seulement de nombreuses créations mais excellait dans l’art de la technique. D’un autre côté nous avons un autre grand horloger français, Edmond Jaeger qui lui, fonda sa société dans la capitale en 1880. Sa spécialité était de développer des mécanismes de mesure de vitesses comme des chronographes ou des compteurs destinés à l’aviation. C’est en 1900 qu’un autre membre de la famille LeCoultre, Jacques-David, se dirige vers la fabrication horlogère et créera pour la célèbre marque dont je vous parlerai dans un prochain article : Patek Philippe.


Après cette mise en contexte, c’est là que cela devient intéressant car je vais vous parler à présent de la rencontre de deux destins horlogers. En 1903, Edmond Jaeger avait comme projet de fabriquer des montres extra-plates et cela a tout de suite plu à Jacques-David qui décida de relever le défi. Vient une collaboration puis une forte amitié qui se fait ressentir chaque jour entre les deux hommes et cet amour se fait toujours ressentir aujourd’hui à travers la maison horlogère. Ils créent ensemble de nombreux modèles plus aimés les uns que les autres. Je vais vous parler de celui qui reste la signature de la marque aujourd’hui : la Reverso. La Reverso a une histoire, elle relève d’un défi qu’ont encore une fois réussi les deux hommes. Pendant un match de polo en Inde, des officiers britanniques mettent au défi un ami de créer une montre capable de résister aux chocs dûs au sport car lorsqu’ils qu’ils jouaient, ils ne cessaient de casser le verre de leur montre. Une fois en Europe, cet ami exposa le problème à Jacques-David LeCoultre qui crée la Reverso en collaboration avec la maison Jaeger. Mais vous allez me dire « En quoi est-elle résistante ? » c’est très simple, La Reverso possède un boitier qui a la capacité de pivoter sur lui-même de manière à mettre le cadran à l’abri. À l’époque de cette collaboration, les deux hommes ne formaient pas encore une seule et même maison, mais cela ne va pas tarder à venir. C’est en 1937 et seulement en 1937 que les maisons Jaeger et LeCoultre officialisent leur longue collaboration en formant plus qu’un seul nom : Jaeger-LeCoultre.

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Cette maison ne cesse de nous impressionner de par ses innovations sur ses montres, mais également par les complications (force motrice mécanique ou électrique, épaisseur du mécanisme) qui sont de plus en plus précises et magnifiquement bien réalisées. Elle fait partie aujourd’hui du grand groupe Richemont et reste l’une des marques horlogères qui est la plus appréciée de toutes. Et vous, que pensez-vous de la maison Jaeger-LeCoultre ?

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EXPO SITION


Hermès, à tire-d’aile. 35 ans de travail, de 1978 à 2013, Leila Menchari donne vie aux vitrines d’Hermès 4 fois par an, rue du Faubourg Saint Honoré. Diplômée des Beaux Arts de Paris, la jeune femme se consacre quelques temps au mannequinat avant de faire carrière au sein de la maison Hermès. Installateur, puis étalagiste, Leila Menchari donne un nouveau nom au métier qu’elle exerce : décoratrice. Elle crée alors des univers oniriques, somptueux et délicats en mettant en lumière le savoir-faire unique des artisans de la maison. Les décors présentés au Grand Palais ne sont pas exactement conformes aux originaux, c’est une volonté de Leila qui voulait avant tout créer un nouveau voyage.

Son goût pour l’artisanat la pousse à créer des décors aux inspirations d’ici et d’ailleurs. La première vitrine que l’on découvre est inspirée de l’Afrique, le continent de sa naissance, puisqu’elle est originaire de Tunisie. On y retrouve des crânes sculptés en bois et en os. De magnifiques baobabs façonnés par des artisans de Madagascar. Quelques objets ramenés d’un voyage, comme le grand panier tressé, tout droit venu du Japon. Mais les éléments qui font encore plus rêver sont la selle et le sac bridé avec un fil de soie et d’or. Le rendu est saisissant de délicatesse et de précision. La décoratrice joue avec les motifs géométriques et naturels comme le léopard.

La deuxième vitrine est quant à elle plus épurée. On y trouve une inspiration de la Méditerranée avec une vague en marbre très blanc qui donne cette impression de pureté et de légèreté. Le sac qui s’apprête à sombrer sous les eaux est en porcelaine, une matière très fragile. Il est pourtant magnifiquement exécuté ici. J’ai beaucoup aimé cette vitrine, peu chargée et pourtant si impressionnante de par sa délicatesse et ses couleurs.


Plus baroque, la troisième vitrine est composée de panneaux de bois, d’un paravent en cuir et de trônes en bois sculpté recouverts de feuille d’or pour l’un et d’argent pour les autres. La pochette quant à elle est brodée de perles et mise en avant sur un repose pied. Enfin, on retrouve une touche de couleur vive avec un corail au centre de la table basse qui atténue l’extravagance de l’argenté. De magnifiques fourrures recouvrent le trône de droite sur lequel on aimerait prendre place. La quatrième vitrine est elle aussi très impressionnante puisqu’elle est façonnée d’améthyste, au coeur de laquelle se trouve un pégase en cristaux de souffre. Leila Menchari avait un rapport particulier aux couleurs, qu’elle désigne de façon très précise. Si pour vous cette vitrine est mauve et jaune, pour elle, elle est améthyste et citronnelle.

Créée en 2008, la vitrine suivante, qui est celle que j’ai préférée, représente un somptueux palais d’été. Fontaine en marbre, bas reliefs et coloris crème donnent un ton très apaisant et fascinant à ce décor. Les sacs de voyage aux imprimés floraux que l’on croirait faits en tissu sont en réalité en cuir de chèvre, brodés par laser. Une technique très spéciale et avant gardiste. On retrouve bien cette mise en avant de l’artisan avec ces sublimes détails. La vitrine suivante, tout de rouge vêtue, représente la gorgone. Ici Leila Menchari joue sur l’asymétrie. La selle au centre du décor est en crocodile nacré qui donne des reflets colorés. Devant, les coraux rouges donnent cette impression de barrière naturelle révélant de superbes ombres portées.

La caverne d’Ali Baba est la seconde vitrine pour laquelle j’ai eu un véritable coup de coeur. Les détails sont nombreux et fascinants. Les toiles d’araignée sont réalisées en résine et brodées de multiples Swarovski. Sans parler des sacs Kelly recouverts de plumes de paon. Le tout dans une structure en velours de soie qui donne cet effet mousseux au décor. Enfin la dernière vitrine paraît plus contemporaine, on y trouve un cheval fait de bois recouvert de fines couches de métal. Une véritable invitation au voyage, cette vitrine veut nous mettre le pied à l’étrier pour partir à la découverte de contrées lointaines comme l’a fait Leila Menchari.


EMILIE DE JAEGER


Les Millennials, trop souvent critiqués à mon goût, sont l’avenir. Notre destin se trouve entre nos mains et certains Millennials l’ont bien compris : les lieux sont à l’image des gens qui les font. Parmi nous se cachent les futurs acteurs du monde et il est de notre devoir de le révolutionner. Elle n’était pour moi qu’un compte instagram auquel j’étais réciproquement abonnée mais un des ses projets m’a poussée à la contacter. Au fil de notre échange, elle s’est imposée comme une évidence et s’est dressée au sommet de la liste des Millennials dont je voulais voir l’interview figurer dans le magazine. Emilie a 17 ans. Elle est née en Chine à Chengdu dans le Sichuan. Ses 17 années se sont écoulées entre la Chine et la France où elle est arrivée à l’âge de cinq ans suite au mariage de sa mère avec son beau père. Très tôt, elle commence le mannequinat par hasard et réalise quelques campagnes pour des marques commerciales telles que H&M, Benetton.

Du haut de ses 164 centimètres, Emilie a continué le mannequinat à Paris, principalement pour des éditos, rencontrant ainsi les ambitieux et les créatifs de sa génération. Emilie avait un rêve, devenir styliste. Le mannequinat s’est présenté à elle comme un tremplin afin de construire son carnet d’adresses dans la mode. C’est aussi pour elle, le moyen de financer ses études. Elle est en classe préparatoire d’arts et prépare le concours d’entrée à la célèbre école Saint Martins pour devenir styliste.


Comme beaucoup de jeunes de son âge, Émilie regarde des animés, lis des mangas, joue à LOL (League of Legends), dessine et sort avec ses amis. Pourtant, et c’est là qu’Émilie m’est apparue comme un exemple, elle est parvenue à se créer une place dans la petite sphère parisienne de la mode et est styliste de temps à autre.


La première chose qui m’a frappée lorsque nous avons échangé pour la première fois, c’est le perfectionnisme qui la caractérise. Lorsque je l’interroge sur son ressenti face à ses travaux, elle répond qu’aucun d’entre eux n’est jamais « top », qu’elle « peut toujours faire mieux » et qu’il ne « faut jamais se satisfaire à 100% car même si c’est esthétique, ça ne suffit pas » selon elle. C’est probablement ce perfectionnisme qui a créé sa polyvalence : collages, aquarelle, dessins, stylisme, photographie mais aussi cristallisations d’objets, Émilie aime toucher à tout car elle « a l’orgueil de penser qu’elle est capable de tout ».


Pour concevoir, elle s’inspire de ce qui l’entoure. « J’aime lorsque quelqu’un maitrise le sujet qu’il aborde donc je pense qu’il faut s’inspirer de soi-même, de cette culture personnelle pour pouvoir apporter une valeur ajoutée à quelque chose. Je pense m’inspirer le plus souvent de mon vécu et tout ce que ça représente. » La cristallisation de son passeport est née d’une de ses lectures : De l’amour de Stendhal. À l’origine, c’est cette oeuvre qui m’a poussée à la contacter, cette oeuvre à travers laquelle elle a « voulu matérialiser ce sentiment de cristallisation sous sa forme physique représente pour elle l’acceptation d’une époque révolue durant laquelle elle a eu une vie dorée avec son père biologique (très courte) avant son accident de voiture. » Dans l’exercice de ses différentes passions, on retrouve cette double culture. La France l’a « ouverte mentalement parlant, mais la Chine malgré ses tords » l’attire encore énormément. « On parle mieux de ce que l’on connaît. » Cette réponse lorsque je lui demande pourquoi elle a décidé de s’inspirer de sa double culture, se confirme quelques questions plus tard. Même si Émilie a souvent poser, elle avoue préférer être derrière la caméra, cela lui permet de partager sa vision, d’être sûre que ce qu’elle perçoit, ressorte tel qu’elle l’imagine. Le but premier d’Émilie lorsqu’elle a décidé de se relancer dans le monde de la mode une fois à Paris c’était son ambition de devenir un jour styliste. Cet amour qu’elle porte à la mode lui vient de sa mère qui s’est toujours très bien habillée avec sa touche d’avant-gardisme.


C’est le mélange d’ambition et d’amour pour la mode qui a permis à Émilie d’exercer sa passion. À travers de nombreux éditos, elle exprime sa créativité et va même au-delà. Dernièrement, elle ouvrait en Chine, sa boutique en ligne où elle vend des vêtements vintage qui dormaient dans ses placards. Elle les met en valeur, transforme ses amis en modèles et réalise des clichés formidables pour son site. Elle avoue s’être « construite sur son intelligence émotionnelle avant tout pour se former un réseau et ensuite le consolider ». Son style vestimentaire s’inspire des animés, de styles très marqués comme le gothique, le harajuku, le lolita.... mais aussi des ses amis : « Ils m’influencent beaucoup, on se partage tout le temps des inspirations et des moodboards ensemble, et on met en commun des visions. »


Des visions qu’Émilie refuse de figer : « C’est un peu compliqué à exprimer mais à l’époque en 2015 par exemple je pensais vraiment être au bout de mon style possible et quand je regarde de plus près je me rends compte que j’évolue tout le temps, je me demande si c’est parce que ma vision a changé par rapport aux autres ou si c’est la vision d’un changement de « génération » collectif. »

Mais pourquoi vouloir travailler uniquement dans le stylisme et non dans la conception ? Parce que je n’aime pas trop coudre tout simplement je pense que j’ai la flemme. J’aime prendre les décisions puis je trouve que je suis meilleure à mettre en valeur quelque chose qui existe déjà. Mon inspiration se porte plus sur quelque chose de déjà présent. J’ai l’impression que tout a été un peu fait, juste la manière d’aborder les choses est différente dans la création (en général). Ça sonne orgueilleux mais la direction artistique me semble naturelle, fluide, évident.


Sur les évolutions de la mode, Émilie a un avis bien tranché : « Les gens sont beaucoup plus indulgents avec les créatifs maintenant. La société est beaucoup plus sensible à la mode, qui elle même s’exporte dans de nombreux domaines (par exemple : la musique). C’est devenu stylé d’être stylé, alors qu’avant c’était pas cool d’être « looké ». L’image est super importante en ce moment. Pour les castings variés je dirais que c’est que du « bullshit ». On veut une asiatique, une africaine et 43 blanches, juste pour faire genre casting varié, on représente toutes les ethnies alors que pas du tout. Les marques vont faire ce qui est bien vu en ce moment et même les éditions « all black », « plus size special » c’est 1 fois sur 10 ans par exemple, et on devrait pas catégoriser ça en en faisant un événement. Ca devrait tomber de sens, on devrait pas en faire une édition spéciale. » À cette jeune Millennials ambitieuse, on souhaite d’obtenir son admission à la Saint Martins, d’évoluer dans ses projets, et de prouver aux générations précédentes, que nous sommes ambitieux et voulons réussir encore mieux qu’eux.


FOOD


Food & You Tu en as marre de manger Starbucks et Macdo chaque midi ? Cette rubrique est faite pour toi ! Nous venons ici pour mettre un peu de piment à tes habitudes alimentaires à Moda Domani, tout en restant dans un budget étudiant et ticket restaurant ! Alors prépares-toi à découvrir des saveurs qui vont ravir tes papilles et ton estomac ! C’est partiiiiiii ! Tu as toujours hésité entre burrito et sushi ? N’hésite plus !
 Notre premier rendez-vous se situe 28 rue d’Aboukir, à 7 minutes à pieds de l’école.
 Du nom de Fuumi, ce nouveau concept joue avec ces deux plats d’origines opposées.
 Des ingrédients latinos mélangés aux algues et au riz du japon.



Savoureux, n’est-ce pas ? ;) Leur slogan ? « Il existe une chose encore bien meilleure que les burritos ou les sushis, et c’est la combinaison des deux : le Sushi-Burrito. » En burrito ou en bowl (pour les moins doués), vous pourrez choisir entre une recette toute faite ou composer la vôtre.
 Préparée sur place et sous tes yeux, les ingrédients sont sélectionnés avec soin afin de vous apporter des produits frais et de qualité sans colorant ni conservateur.


Du tacos au cookie en passant par les boissons typiques, laissez-vous emporter entre le pays du soleil levant et celui de la danse.

Il y en a pour tous les goûts, les gluten-free, les végétariens, les carnivores ... Et le concept ne s’arrête pas là !

GROSSES SURPRISES :


Mais, car il y a toujours un mais... Il faut arriver TÔT ! Le restaurant étant assez petit, il se retrouve rapidement victime de son succès.
 –et oui, c’est ça quand on tape dans l’œil des consosTu as encore un doute ? Laisse-toi subjuguer par leur instagram... on en mangerait ! @fuumisushiburrito Mais les prix alors ? On te l’a promis ! Un budget étudiant et ticket restaurant !
 Pour les gourmands, ça sera ... 2 Tickets restaurant ! Avec pas loin de 6 accompagnements, de quoi remplir ton estomac après un workshop éreintant :
 -Après l’effort, le réconfort !-
 Pour le menu basique, pour les moineaux, il faudra compter 11 euros à 13 euros si tu souhaites respectivement une boisson et une boisson + un dessert.
 Mais crois-nous, tu y retourneras. Et si j’ai la flemme de faire 7 minutes à pied ? Suffit de commander, boloss !



En bref ... Ce qu’on aime : Les cookies faits maison ! –une tuerieLes prix : bon rapport qualité / prix + une carte fidélité ! Facile à digérer ...#glutenfree #Leanalafragile
 ... Mais pas à manger #Estellelaboulette Le petit plus : les balançoires... -pas encore testées mais l’espoir fait vivreTu l’as compris, nous avons eu un réel coup de cœur pour cette ambiance et idée totalement originale et rafraichissante.
 Le goût est au rendez-vous, tout comme nous ! PS : pour ceux qui aime le sucre, ne prenez pas la boisson Aguas Frescas ;) Rassure tes papilles, nous revenons dans 2 mois pour de nouvelles aventures... ✌


Bons plans Pour les amoureux du luxe à petit prix, nous vous avons dégoté l’adresse qu’il vous faut. Madre & Figlia est un dépôt vente de luxe bien caché dans une petite rue du village Montorgeuil. Vous y trouverez des vêtements et accessoires de créateur, neufs ou de deuxième main à prix très abordables. Cerise sur le gâteau, une remise sera accordée spécialement pour les étudiants de Moda Domani. On vous attend donc au 33 rue Saint Sauveur 75002 Paris

Vous ne savez pas où organiser votre anniversaire, votre afterwork ou simplement une soirée entre amis ? Privateaser vous aide à trouver le lieu idéal ! L’appli vous propose plus de 1000 bars, restaurants et salles de location à réserver ou à privatiser gratuitement et simplement. Profitez d’happy hours prolongées et des meilleurs prix dans vos bars favoris.

À partir du 25 décembre au 7 janvier*, l’Observatoire Panoramique de la Tour Montparnasse s’associe à France Trampoline et vous invite à virevolter au-dessus de Paris, avec une vue magnifique à 360° sur la Tour Eiffel et tous les monuments de la capitale !


LES PROS


Malik Rossanaly Malik

Rossanaly est le directeur

digital de Tangible Display depuis 2016. Tangible Display est une startup experte en retail phygital et Big Data.

#Moda #RencontreProMDI #Phygital 

D’après vous, comment faut-il lancer une nouvelle idée ? « Il faut commencer par bien raisonner l’idée et s’assurer que la boucle est bouclée : il faut surtout aller au bout du parcours qu’on s’est imaginé, si à un moment donné il y a des freins, il y a des solutions, il faut aller au bout pour avoir tous les tenants et les aboutissants. » Et comment gérer lorsqu’on a l’idée en question, mais pas le temps ni le courage pour le mettre à exécution ? « Il faut se faire un raisonnement dans lequel la boucle sera bouclée. » « Il ne faut pas se dire « je ne lance pas une idée car j’ai peur qu’elle ne fonctionne pas », il faut se faire un raisonnement dans lequel la boucle sera bouclée : au moment où vous commencez à gérer votre projet ensuite, enchainer par toutes les questions que vous allez vous poser jusqu’à ce que l’idée soit sur le marché. Si vous avez une idée, demandez-vous si cela rentre ou pas sur le marché, les moyens qui seront mis en place pour que ça y rentre, une fois ce problème résolu, il faut aussi se demander si cela va intéresser les clients et ainsi de suite. » Quels sont pour vous les points forts pour être intégré dans une entreprise ? « Le côté humain, qu’importe l’âge de la personne que vous aurez en face de vous, il faut éviter d’être trop sûr de soi. »


Charlotte Dereux Charlotte Dereux a travaillé en tant que Directrice marketing chez Sarenza pendant dix ans. Elle est à présent co-fondatrice de Patine, une marque éco- responsable de vêtements en ligne. #RencontreProMDI #LaBoomLaBoomLaBoom #Patine



D’après vous, comment faut-il lancer une nouvelle idée ? « Il faut beaucoup travailler sur son positionnement, se demander pourquoi nous allons faire ça, quelle serait la mission de marque - si ça en est une - car cela permet de guider le projet. Il ne faut surtout pas hésiter à en parler à un maximum de personnes. Et s’il s’agit d’une marque, aller chercher les clients avant de lancer ses produits. » Pourquoi le « bio » est-il devenu indispensable dans le domaine de la mode ? « On est très averti dans l’alimentaire mais pas encore dans le textile » « Parce que c’est notre planète! On pense que ça sera le nouveau standard dans 20 ans, on est peut-être un peu en avance car on n’a pas le choix, la mode est la deuxième industrie la plus polluante du monde, on est très averti dans l’alimentaire mais pas encore dans le textile. » Des livres à nous conseiller ? « Il faut absolument lire L'art de la victoire de Phil Knight du fondateur de Nike et Let My People Go Surfing: The Education of a Reluctant Businessman de Yvon Chouinard, le créateur de Patagonia et bien évidemment Girl Boss de Sophia Amoruso ! »


Ganaël Bascoul Ganaël Bascoul est le co-fondateur

de Monsieur Barbier, directeur et cofondateur de SoonSoonSoon , première plateforme internationale et crowd-sourcée sur l’innovation et la prospective. #RencontreProMDI #MonsieurBarbier

D’après vous, comment faut-il lancer une nouvelle idée ? « Poil à poil et toute la barbe viendra. » « Il faut commencer petit ! Et comme je le dis souvent, Poil à poil et toute la barbe viendra. Souvent on se dit qu’il faut qu’on fasse quelque chose de grandiose dès le début avec le site parfait ou encore avec les produits parfaits, par conséquent on baisse vite les bras car on n’arrive pas à atteindre le but qu’on s’était donné. Si vous voulez lancer une gamme sur le prêt-à-porter par exemple, commencez d’abord par un blog sur le prêt-à-porter, faites des photos de ce vous aimeriez faire et reprendre des vieux vêtements que vous allez redesigner pour commencer à vous faire un début de collection. Cela commencera à vous apporter petit à petit de la notoriété. Commencer à avoir une version que vous pouvez réaliser en deux semaines pour vous dire que « je vais me bloquer deux semaines de vacances » et ça va être ça la première marche. Les autres marches de l’objectif finale viendront les unes après les autres. Mais le plus gros risque dans le projet est de ne pas le commencer et de le rapporter sans cesse. En commençant petit on apprend beaucoup de choses qui vont nous permettre de mieux dépenser l’argent quant il vient. » Des livres à nous conseiller ? Sprint : How to Solve Big Problems and Test New Ideas in Just Five Days de Jake Knapp, ce livre parle de l’idée de commencer petit-à-petit c’est-à-dire, avant d’imaginer le grand projet « cathédrale », je vais m’imaginer plusieurs petites étapes, comme ça je vais les réaliser très vite, et ainsi je resterai plus longtemps motivé sur le projet.


Le calendrier de la RÉDAC’ !

20€ early bird

31.12.17 : Club Barbès à la Brasserie Barbès Tapez pour saisir le texte

Départ des MDI3 années à l’étranger : 15.01.18.

7,50€

Jusqu’au 21.01.18 : Exposition « Sensus Plenior » au Jeu de Paume.

Exposition « Irving Penn » au Grand Palais : Jusqu’au 29.01.18.

10€

10€

Jusqu’au 05.03.18 : Exposition « Être moderne au MOMA » à la Fondation Louis Vuitton.


L’équipe MDInsiders :

Morgane Rubrique « Horlogerie »

Emma Rubrique « Art »

Constance

Estelle Rubrique « Food »

Rubrique « Mode »

Gloria

Léa

Rubrique « Rencontre Pro »

Rubrique « Beauté »

Racha Responsable Communication - Coordination

Léana Rubrique « Food »

Shana

Rédactrice en chef - Rubrique « Personnalité du mois »

Laetitia Rubrique « Photographie »

Jade

Rédactrice en chef - Rubrique « Dans l’oeil des Millennials »


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MDINSIDERS FIRST EDITION  

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