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l’hebdo du basketball

JEUDI 14 avril 2011 - N° 547

Fournier… Kemba Walker… Dijon… Vichy… Walsh… Moerman… Michel Gomez... Real... Fabrice Gautier… Salamanca... Kunter

Budget en baisse :

L’ASVEL RENTRE DANS LE RANG

A B N S F F O PLAY

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Photos : Jed Jacobsohn, Kevin C. Cox, Jim McIsaac/Getty Images et D. Clarke Evans, Fernando Medina, David Liam Kyle/NBAE via Getty Images

PLÈT M O C N O ATI PR ÉS ENT

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BasketNews n°547 - jeudi 14 avril 2011

DOM avion : 4,20 € - BEL : 3,60 € - Port.cont : 4,30 €

M 03252 - 547 - F: 3,00 E

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02

médias

Télévision

PLAYOFFS NBA

INSOMNIES AMÉRICAINES

Jeudi 14 avril 02h05 MCS

New Orleans-Dallas (NBA)

04h15 MCS

Memphis-LA Clippers (NBA)

14h00 Eurosport 2

1/4 Treviso-Göttingen (EC Rediff)

14h05 Orange Sport Planète NBA New Orleans-Dallas ; Memphis-LA 16h30 MCS Clippers (NBA Rediff)

Vendredi 15 avril

Ça y est, on y est ! Le printemps est là, vous avez sorti les shorts, nettoyé le barbecue, enfilé les lunettes de soleil et vous salivez d’avance car les playoffs NBA commencent ce week-end. Un premier tour que vous pourrez suivre sur l’ensemble des chaînes qui retransmettent la NBA depuis le début de saison.

08h50 Orange Sport NBA Action 20h20 Sport+

Cholet-Chalon (Pro A)

Samedi 16 avril 10h05 Orange Sport NBA Action 18h00 Eurosport 2

Kazan-Ced. Zagreb (Final Four EC)

19h00 MCS

Best of Saison Régulière (NBA)

20h40 Sport+

Orléans-Le Mans (Pro A)

20h45 Eurosport 2

Trévise-Cajasol (Final Four EC)

Dimanche 17 avril 01h00 MCS

Playoffs 1er tour Game 1 (NBA)

02h00 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 1 (NBA) 15h30 MCS

Playoffs 1er tour Game 1 (NBA Rediff)

18h00 Eurosport 2

Match 3e place (Final Four EC)

20h45 Eurosport 2

Finale (Final Four EC)

22h30 Sport+

Playoffs (NBA) Brian Babineau/NBAE via Getty Images

Lundi 18 avril 06h55 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 1 (NBA Rediff) 10h00 Eurosport 2

Finale (Final Four EC Rediff)

13h30 MCS

Playoffs 1er tour Game 2 (NBA Rediff)

18h40 Sport+

Playoffs (NBA Rediff)

20h55 Canal+ Sport Canal NBA

Mardi 19 avril

Kevin Garnett (Boston)

02h15 MCS

Playoffs 1er tour Game 3 (NBA)

16h00 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 2 (NBA Rediff) 18h00 Canal+ Sport Canal NBA (Rediff) 18h15 MCS

Playoffs 1er tour Game 3 (NBA Rediff)

19h00 Eurosport 2

Finale (Final Four EC Rediff)

20h05 Orange Sport Planète NBA

Mercredi 20 avril 02h00 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 3 (NBA) 02h15 MCS

Playoffs 1er tour Game 4 (NBA)

14h45 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 3 (NBA Rediff) 19h30 MCS

Tribune NBA

23h05 Orange Sport Planète NBA

L

a NBA a fait un retour en force sur le petit écran cette saison. Pas moins de trois chaînes se sont partagées le gâteau en saison régulière et elles seront toujours en course pour vous présenter le premier tour des playoffs. À l’heure d’écrire ces lignes, aucune d’entre elles ne connaissaient encore les séries qui seront à l’affiche sur leurs antennes mais, chacune vont vous faire vivre ce premier tour au mieux, en attendant les finales

de conférences puis la grande finale du championnat américain.

Quel guest NBA ? Nos confrères d’Orange Sport ouvrent les hostilités dès la nuit de samedi à dimanche avec un premier match en direct suivi par des matches, en direct également, dans la nuit de lundi à mardi et idem la nuit suivante, chaque match étant rediffusé l’après-midi qui suit. En complément, l’émission Planète

Lu, vu et entendu

Encore une bague aux enchères ! Celle de Darko Milicic, champion NBA avec Detroit en

Getty Images

superbe opportunité pour moi. »

Rocky Widner/NBAE via

d’investir via Fenway Sports dans le club de football de Liverpool qui possède 18 titres de champion d’Angleterre. « C’est une

Vincent Collet ? Laurent Sciarra ? Non, Alexis

« En aucune façon. Ce serait même souhaitable d’avoir

Darko Milicic

Getty Images

« On est parti pour tuer le basket français ! »

deux équipes dans la capitale. » De Francis

Flamme, répondant au Républicain Lorrain avant le match Paris Levallois-Nancy sur l’éventuelle arrivée de Nanterre en Pro A. Sympa le voisin, non ? http://www. republicain-lorrain. fr/sports/2011/04/07/ francis-flamme-la-prob-ce-serait-dramatique

Rocky Widner/NBAE via

ges David Dow/NB

James qui vient

Ajinça. Qui dans une interview accordée à Antoine Bancharel de sports. fr, répond sans détour à des questions portant sur son temps de jeu en NBA et celui des jeunes français en France. On apprend même qu’il ne serait pas contre un retour en France à… l’ASVEL ! http://www.sports.fr/ cmc/nba/201114/toronto-raptorsajinca-vit-son-reve-en-nba_343926. html?featureshome-page

2004 (14 minutes en playoffs et 3 présences sur le parquet en finale). Comme Ron Artest, Darko vend sa bague au profit de ses bonnes œuvres, Zorana and Darko Milicic Fund for Children with Life Threatening Diseases, c’est sur celebritiesforcharity. org

AE via Getty Ima

« 18 titres de champion. Je me vois bien tenter de faire la même chose. » De LeBron

Thomas FÉLIX

Alexis Ajinça

LeBron James

Hervé Bellenger / IS

02h00 Orange Sport Playoffs 1er tour Game 2 (NBA)

NBA, présentée par David Vengerder avec Richard Dacoury comme consultant, reviendra sur les différentes séries avec des reportages et peut-être la présence de Joakim Noah qui aurait signé un contrat d’exclusivité avec la chaîne. Sur Ma Chaîne Sport, qui diffuse le contenu de l’ancienne NBA TV en France, c’est le même topo avec diffusion des matches 1, 3 et 4 sur la même grille nocturne qu’Orange Sport. En sus, le mercredi l’émission Tribune NBA où Romain Grimaud, Fred Schweickert, leurs consultants Crawford Palmer et Éric Micoud viendront disséquer ce premier tour. Pas de guest côté Ma Chaîne Sport pour l’instant. Jean-Yves Dehermain, le rédac’ chef, avoue « participer à la chasse au joueur français NBA en vacances » pour participer à l’émission en plateau. Mais pas pour commenter en pleine nuit. Enfin, diffuseur historique de la NBA avec George « The Voice » Eddy, le groupe Canal ne change, pour l’instant, rien à sa programmation. Le rendez-vous de la nuit de Canal+ est toujours au programme le vendredi soir ainsi que le match du dimanche soir de Sport+ avec Jacques Monclar en consultant. Pour l’émission Canal NBA, Vincent Radureau reviendra avec ses deux compères dans une émission spéciale premier tour le lundi 18 au soir. Un programme NBA chargé et qui promet de belles insomnies. n

Francis Flamme

Le fantasque David Noël ! Le joueur du Paris Levallois voit


ZONE-MIXTE

03

Prises de position

L’Euroleague a-t-elle eu raison de modifier les horaires du Final Four ?* OUI

NON

Par Yann CASSEVILLE

Par Florent de LAMBERTERIE

J

A

lors ça y est ? On chamboule tout au dernier moment ? On avance la finale au dimanche après-midi tout ça parce que les pauvres Israéliens n’ont pas le droit de jouer une fois la nuit tombée ce jour-là ? Et il faudrait trouver ça normal ? Et puis quoi encore ! Que le jour soit férié en Israël pour rendre hommage « aux soldats tombés pour la défense du pays et aux victimes du terrorisme » (puisque c’est de ça dont il est question), pas de problème. Chaque pays a ses coutumes, ses fêtes nationales… Israël comme les autres. Mais qu’un pays « impose » (puisque c’est aussi de ça dont il est question) « sa » fête nationale à l’Euroleague, je dis qu’il y a problème. On parle là d’une compétition transnationale, qui englobe des représentants de plusieurs pays. Si on se soumet aux désidératas de chacun, on ne s’en sort plus. Un exemple. Le 8 mai, c’est aussi jour férié en France, la commémoration de la fin de la seconde guerre mondiale. Imaginons un peu que Cholet ait atteint le Final 4, aurait-on décalé la date pour respecter la tradition française ? Non. Ça n’aurait pas été souhaité, ni souhaitable et pourtant, dans le cas du Maccabi, on accepte. Cette mesure est discrétionnaire, voilà ce qu’elle est ! On accorde un privilège à certains et les autres, qu’ils aillent se faire voir ! Sans compter que le problème n’est pas clos. Car pour les Israéliens, le Yom HaZikaron (la fameuse fête en question) commence le dimanche 8 mai prochain, dès la nuit tombée. La finale étant prévue à 16h30, imaginons un peu que le Maccabi s’y qualifie et que le match dure. Une prolongation, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq… Le match n’est toujours pas terminé mais la nuit tombe. Qu’est-ce qu’on fait ? On arrête tout pour respecter la tradition israélienne ? J’aimerais bien voir ça. n (*) : Voir Échos Europe page 25

Mariano Pozo//E

B via Getty Ima

ges

e vois Florent de Lamberterie bouillonner, trépigner, crier au parjure... Un peu de recul que diable ! L’Euroleague n’a pas baissé son pantalon, elle en a à peine défait le premier bouton. Seul l’horaire a été changé. Pas le jour, pas les équipes : l’horaire. La raison ? Yom HaZikaron, un jour de recueillement en Israël ; le calendrier est modifié – pas chamboulé – non pas pour des droits TV mais pour un jour hommage aux victimes du terrorisme. Pour une fois, ne peut-on pas respecter quelque chose qui dépasse le simple jeu de basket-ball ? Et j’insiste sur le « pour une fois ». Ce cas exceptionnel doit rester une exception et ne pas faire jurisprudence. Simplement, je qualifie la décision de la semaine dernière de « bonne » parce que celle prise en début de saison était « mauvaise ». Revenons en arrière. L’été dernier. Le calendrier était à peine dévoilé que déjà le Maccabi montait au créneau, prévenant d’un boycott en cas de présence au Final Four. C’est à ce moment-là que l’Euroleague aurait dû trancher. Tel-Aviv joue la menace ? Ne les acceptons pas dans la compétition. Mais l’Euroleague a eu le tort de laisser couler, feignant ne pas voir que le problème deviendrait toujours plus insolvable à mesure que le club nation avancerait dans la compétition. Une fois le Maccabi qualifié pour le Final Four, trop tard pour faire machine arrière. Et pour prendre qui à la place ? L’équipe ayant glané le plus de victoires, Barcelone, un champion éliminé trop heureux de récuperer son Final Four ? Ou on tire au sort entre toutes les équipes, pour que Cholet ait une chance ? Ou à la courte-paille ? Au Chifoumi ? Non, l’Euroleague devait fléchir devant les réclamations du Maccabi aujourd’hui, et uniquement aujourd’hui, parce qu’elle n’avait pas su être ferme hier. n

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Hervé Bellenger / IS

David Noel ses talents d’humoriste révélés au grand jour sur basketactu. com. Du temps de la Chorale de Roanne, avec Etienne Brower comme complice et Nick Lewis à la caméra, David Noel s’exécutait à toutes sortes de blagues et Nick Lewis a fini par les mettre sur le net. À voir sur http:// basketactu.com/video-on-ne-sennuie-pasavec-david-noel/

Quel est votre coach préféré en Pro A ? eg

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Sondage réalisé sur www.basketnews.net. 2.645 réponses, décompte arrêté mardi.

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04

sommaire

DISPONIBLES

06 : PLAYOFFS NBA, LE POINT ÉQUIPE PAR ÉQUIPE

• Difficile de se retrouver dans le chaos total de cette fin de saison régulière. Entre les gros qui flanchent, les équipes chaudes du moment, les surprises totales, la rédaction de BN dresse un panorama complet des forces en présence et des clés de réussite pour chaque franchise.

#30

AVRIL 2011

POSTERS

TREMMELL DARDEN (NANCY) & NICOLAS BATUM (PORTLAND)

10 : ÉCHOS NBA

• Et si les Kings de Sacramento avaient trouvé leur rythme et leur équipe un peu tard ? Tout l’enjeu du déménagement à Anaheim, c’est de repartir sur une base saine… Sinon, Evan Fournier n’a pas vraiment réussi son coup au Hoop Summit. C’est grave ?

64 ABDEL KADER SYLLA 74 ANCIENS INTERNATIONAUX 80 BEN WOODSIDE 82 MENDE 86 GIORGI SHERMADINI 94 JEAN-PIERRE GOISBAULT

LES MVP SECRETS

DE LA PRO A

13 : PORTRAIT KEMBA WALKER

VICIEUX, CHAMBREURS, SOUS-ESTIMÉS, HORS DE FORME, FLOP,PRIX ORANGE, PRIX CITRON…

• Le dernier MOP du Final Four NCAA est un sacré joueur ! Mais aussi un mec bien. Pascal Giberné est allé enquêter à New York dans son ancien lycée. Exclusif !

DU CÔTÉ DE CHEZ DIDIER DOBBELS

ARRAS DINGUE DE SES FILLES

17 : PRO B : DIJON SE RELANCE

• Dans la dernière ligne droite avant les playoffs, la JDA retrouve finalement une bonne vitesse de croisière. Suffisant pour grimper dans l’ascenseur ?

CHALON S’AMUSE, © Hervé Bellenger / IS

CHALON GAGNE !

18 : L’ASVEL : UN BUDGET ENCORE EN BAISSE

• Comment se fait-il que la locomotive du basket français réduise encore la voilure niveau budget, deux ans seulement après l’arrivée de Parker ? Et pourquoi les annonces autour de la grande salle tardent à se faire ? Et qui sont ces mystérieux investisseurs étrangers ?

M 03247 - 30 - F: 5,00 E

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Steed Tchicamboud

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MAXI BASKET N°30 - AVRIL 2011 DOM : 5,60 € - BEL : 5,40 € - Port.cont : 5,20 €

Chaque magazine

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20 : LA GAZETTE DE LA 25e JOURNÉE

• Vichy ne veut pas mourir : en découpant Le Mans à Antarès, la JAV colle une pression d’enfer à Paris et surtout Poitiers… Matt Wash a signé un K.-O. à trois points pendant que Vincent Masingue a signé le sien à la force des coudes ! Au final, Pau et Limoges ont mordu la poussière.

22 : ÉCHOS FRANCE

• Adrien Moerman joue les bouche-trou de luxe à Orléans. Peut-il espérer mieux ? A-t-il le mental pour ?... Sinon, il parait que Michel Gomez reprend la sélection nationale. En France ? Non, en Angola ! Et encore, les choses ne semblent pas si simples…

25 : ÉCHOS EUROPE

• Le Real Madrid vient de vivre un mois absolument incroyable. Départ fracassant d’Ettore Messina, un des deux entraîneurs les plus respectés d’Europe, et depuis… tout baigne ! Qualification au Final Four, la première en 15 ans, et victoire sur Barcelone, la première après dix défaites. C’est fou !

Nouvelle COUV’

Plus épaisse, plus belle !

26 : ENTRE NOUS FABRICE GAUTIER

• Il est l’osthéo de l’équipe de France mais aussi de nombreux joueurs NBA. Entretien fleuve avec un homme proche des stars. Une success story made in Californie !

30 : HALCON AVENIDA SALAMANCA CHAMPION

• Les Espagnoles remportent l’EuroLeague féminine, mettant définitivement fin à la suprématie russe. Dommage pour Céline Dumerc et Sandrine Gruda !

31 : SALUT ÇA VA ERMAN KUNTER ? BasketNews

RÉDACTION AUX USA Jérémy BARBIER (Chicago), Pascal GIBERNÉ (New York).

Directeur Marketing et Promotion Frédéric CARON

Directeur de la publication : Gilbert CARON Directeur de la rédaction : Pascal LEGENDRE (p.legendre@tomar-presse.com) Rédacteur en chef : Fabien FRICONNET (f.friconnet@tomar-presse.com) Rédacteur en chef-adjoint : Thomas BERJOAN (t.berjoan@tomar-presse.com)

CORRESPONDANTS À L’ÉTRANGER  David BIALSKI (USA), Giedrius JANONIS (Lituanie), Kaan KURAL (Turquie), Pablo Malo de MOLINA (Espagne), Streten PANTELIC (Serbie), Bogdan PETROVIC (Serbie); Yannis PSARAKIS (Grèce), Sran SELA (Israël), Stefano VALENTI (Italie). Ont collaboré à ce numero : Yann CASSEVILLE, Samuel HAURAIX, Romain MOLINA et Rémi REVERCHON. Secrétaire de rédaction : Cathy PELLERAY (02-43-39-16-21 - c.pelleray@norac-presse.fr)

PUBLICITÉ RÉGIE Hexagone Presse – 12 rue Notre-Dame des Victoires – 75002 Paris Patrick GOHET (09-54-04-72-66), hexagone@hexagonepresse.com Loïc BOQUIEN (06-87-75-64-23), lboquien@hexagonepresse.com

BASKETNEWS est édité par SARL NORAC PRESSE

Siège Social : 3 rue de l’Atlas – 75019 PARIS. Capital : 25 000 euros Principaux associés : Print France Offset, Le Quotidien de Paris éditions, Investor. RÉDACTION DE PARIS 3 rue de l’Atlas - 75019 Paris / Téléphone : 01-73-73-06-40 / Fax : 01-40-03-96-76

RÉALISATiON GRAPHIQUE Conception charte graphique : Philippe CAUBIT (tylerstudio) Direction artistique : Thierry DESCHAMPS (Zone Presse)

JOURNALISTES Thomas BERJOAN, Thomas FÉLIX (06-47), Fabien FRICONNET, Florent de LAMBERTERIE (06-46), Pascal LEGENDRE (02-43-39-16-26), Antoine LESSARD, Pierre-Olivier MATIGOT, Laurent SALLARD.

ABONNEMENTS : Laurence CUASNET (02-43-39-16-20, abonnement@tomar-presse.com) Norac Presse – Service abonnements – B.P. 25244 – 72005 LE MANS CEDEX 1

IMPRESSION ROTO PRESSE NUMERIS – 36 Boulevard Schuman – 93190 Livry Gargan RÉGLAGE À JUSTE TITRES, Badice BENARBIA (04 88 15 12 42), b.benarbia@ajustetitres.fr COMMISSION PARITAIRE : 1110 K 80153 RCS : PARIS B 523 224 574. / ISSN : 1271-4534. Dépôt légal : à parution La reproduction des textes, dessins et photographies publiés dans ce numéro est la propriété exclusive de BasketNews qui se réserve tous droits de reproduction et de traduction dans le monde entier.


05

édito

QUELQU’UN PEUT RALLUMER LA LUMIÈRE ? Par Thomas BERJOAN

«

Perkins justement, est également la raison pour laquelle Boston se fait durement critiquer aussi. « C’est de la folie ! », estime le Doc, parlant du bruit autour de son transfert ! À tel point que Rivers s’est senti obligé de rappeler que sans lui cette saison, les C’s pointaient à 33v-10d et étaient en tête de la conférence. les stars de L.A. ont clairement marqué le pas. Mais Shaquille O’Neal était alors en état de Lien de cause à effet ? « Il y a probablement jouer. On assure du côté du Massachussetts une partie subliminale de mes joueurs qui qu’il sera prêt pour le Game 1 contre les se laisse aller à : Gardons nos forces pour le Knicks. On l’espère pour les Greens. « Il faut meilleur, qui vient plus tard, et on verra bien », repartir de zéro, individuellement et collectiveavance Phil Jackson.  « À leur âge, c’est ment », prêche Rivers. « C’est mental. Je ne compréhensible. » Sauf que jamais aucune crois pas à la fatigue, à moins bien sûr qu’on équipe des Lakers n’a gagné le titre après ne s’autorise à être fatigué. Ils avaient besoin pareille série de défaites à la toute fin de la d’un peu de repos. D’un break. » Du côté saison. Jamais. La saison dernière, les Lakers des Lakers, Phil Jackson, même s’il a tiré la avaient terminé par 6 défaites sur les 9 dernisonnette d’alarme, ne cède pas non plus à la ers matches. Il en faut plus pour émouvoir panique. Pas le genre. Et puis cette situation Kobe Bryant. « La saison dernière, on était lui rappelle la fin de saison avec les Bulls de perdus. On avait plein de blessures, je devais 1991-92. Presque 20 ans. Chicago avait subi me faire opérer du genou, il y avait beaucoup deux défaites abominables fin mars début d’incertitudes. avril. « Je Aujourd’hui, nos doutais alors », problèmes sont raconte de l’ordre de coach Phil. l’exécution, ce sont « Les joueurs des choses qu’on disaient : c’est peut corriger et juste la fin de qu’on va corriger. la saison, on Doc Rivers Donc on se sent sera de retour bien. Pas de déprime. » Pourtant, la claque au moment des playoffs. Et c’est ce qu’ils ont infligée par Oklahoma à domicile (106-120), fait. On est revenu à temps. » ajoutée au trash talking de Kendrick Perkins, Pour les Lakers, les Celtics, les Spurs, les traitant Gasol et Bryant de softs, Jackson Mavs et le Heat qui ont également connu leur d’arrogant avant et après le match a dû les lot de trous d’air, l’heure de vérité a sonné. On toucher là où ça fait mal. va enfin savoir…n

Les deux finalistes de 2010, les Lakers (Bryant) et les Celtics (Pierce), ont perdu de leur superbe !

Christian Petersen/Getty Images

 Tout le monde est prêt à clouer le cercueil. Mais on a déjà été dans cette position. » Kobe Bryant, avant le match de mardi soir contre San Antonio, hors de nos délais de bouclage, n’était pas tout à fait prêt à se laisser emmener six pieds sous terre. Pourtant, en cas de défaite à domicile contre des Spurs qui ne devraient pas se tuer à la tâche, cela porterait la série en cours de revers des double-champions en titre à six matches consécutifs sans victoire, dont quatre à domicile. Une hérésie ! Un match qui pourrait les voir abandonner définitivement la deuxième place à l’Ouest aux Mavs de Dallas. Soit exactement ce qui est arrivé aux Celtics. Décidemment, les deux cadors de la NBA, les franchises historiques, bardées de vétérans expérimentés ont souffert sur cette fin de saison. Dans la nuit de dimanche à lundi, Boston a perdu en prolongation à… Washington ! Il faut dire que coach Rivers n’a pas tout donné. Pierce, Allen, Garnett et Rondo n’ont pas pris part à ce match. Mais la défaite des « Celtics B » propulse du même coup Miami tête de série numéro 2 de la conférence derrière les Bulls. Seul le dénouement des playoffs nous dira si Rivers a eu raison. D’ailleurs, l’entraîneur des Celtics a immédiatement ouvert le parapluie en expliquant que la décision a été prise en commun accord avec tout le monde, du GM Danny Ainge aux joueurs concernés. « Au

final, on a privilégié ce qui était bon pour l’équipe plutôt que le classement », a justifié le docteur.

Un savant calcul ? Quelle fin de saison déconcertante ! Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on navigue à vue, à la lanterne. On ne peut pas dire que les deux finalistes de la saison dernière soient au mieux. Dur de dire à l’inverse qu’ils sont au fond du trou. Il y a deux semaines, après 17 victoires en 18 matches, tout le monde donnait le three-peat aux Lakers sans confession. Aujourd’hui, depuis que les Spurs se sont assurés la première place de la conférence,

« Je ne crois pas à la fatigue, à moins bien sûr qu’on ne s’autorise à être fatigué »


PLAYOFFS

Spécial

06

présentation

CHICAGO, FAVORI SURPRISE On attendait Miami ou Boston, c’est finalement Chicago qui, d’une main de fer, a assuré son statut de tête de série n°1 sur la cote Est. A fortiori, les quatre derniers qualifiés auront du mal à bouleverser la hiérarchie. Par Jérémy BARBIER

contrarier les partenaires de D-Rose au United Center. De manière générale, Chicago n’a pas fait de détail face aux sept meilleurs prétendants de sa conférence (+16,2 points en moyenne), s’appuyant sur un étau défensif oppressant (88,3 points encaissés en 2011). Miami et Boston, leurs poursuivants directs, ont chacun perdu leurs deux matches dans l’Illinois cette année. Aucune garantie donc, mais quelques signes très encourageants… Seul ombre au tableau, sans raison évidente, Noah est beaucoup moins bien sur les derniers matches…

Miami

playoffs, personne ne sait si le reste du casting pourra hausser son niveau de jeu. Or sur un match ou une série, la faillite d’un seul membre du Big Three rend le Heat extrêmement vulnérable. Signé pour devenir le joker offensif de cette équipe, Mike Miller serait bien inspiré de punir avec plus de constance. Les performances irrégulières du secteur extérieur ne sont toutefois pas la préoccupation majeure d’Erik Spoelstra. Le coach ne manque pas de main d’œuvre au poste 5 pour distribuer les gifles, mais lorsqu’il s’agit de nourrir le panier, le trio Dampier/Ilgauskas/Anthony a pour l’instant offert peu de certitudes (9,4 points cumulés). James, Wade et Bosh ne pourront pas être partout…

Heat

TROIS JOUEURS OU UNE EQUIPE ?

Jonathan Daniel/Getty Images

• L’emprise des Three Amigos sur le collectif a de quoi inquiéter. Le trio compile 70% des points, 67,5% des caviars et 53,0% des rebonds floridiens. Derrière les stars, le meilleur élément statistique, Mike Bibby, pointe « seulement » à 7,2 points. Si James et ses deux compères devraient conserver des productions similaires en

Chicago Bulls

HOME SWEET HOME • Intraitables après le All Star Break (22-4), les Bulls ont gagné un fauteuil inespéré de leader et, surtout, l’avantage du parquet jusqu’à une éventuelle finale NBA. De quoi se laisser griser ? « La place de n°1 n’offre aucune garantie », tranche Tom Thibodeau. « Mais si vous étudiez les chiffres, avoir un match 7 à la maison est tout de même un atout. » D’autant plus pour les Bulls, formation la plus solide à domicile cette saison (35-5). Depuis le 1er décembre, une seule franchise du top 8 a réussi à

Victor Baldizon/NBAE via Getty Images

Les Bulls de Derrick Rose, premier à l’Est, ont de grosses ambitions.

Dwyane Wade

Boston Celtics

LES ÉNIGMES O’NEAL • Lorsqu’il expédia Kendrick Perkins au Thunder il y a deux mois, Danny Ainge misait sur la montée en puissance de Shaquille et Jermaine O’Neal pour compenser la perte de son premier pivot. Non seulement Boston traîne la patte depuis le trade, mais il est difficile de savoir dans quels états les deux vétérans vont disputer les phases finales. Back-up de Nenad Krstic depuis son retour le 31 mars, Jermaine O’Neal a pour le moment peu de bonnes minutes sous le capot (4,1 points et 1,8 rebond en 15’). Dans l’idéal, Doc Rivers aurait certainement aligné Shaq dans le starting five ce week-end (27v-9d cette saison dans cette configuration). Big Daddy sera dans le meilleur des cas un joker précieux au premier tour. En attendant mieux ? « Je n’arrête pas de répéter qu’il est important d’avoir un des deux », explique Doc Rivers. « J’aimerais compter sur les deux mais nous devons au moins en avoir un. » L’absence de point d’ancrage dominant sous les cercles fragilise


Hawks

Isaac Baldizon/NBAE via Getty Images

LA FIN DES SWEEPS ?

l’ensemble de l’édifice, à commencer par le chef de chantier Rajon Rondo, nettement moins régulier depuis un mois.

• En progression constante pendant cinq saisons, les Hawks marquent le pas, ralentis par un secteur offensif moins florissant (95,3 points marqués, 25e en NBA). Balayés au second tour par Cleveland il y a deux ans, Joe Johnson et ses compères subissaient le sweep le plus lourd de l’histoire (-25,2 points en moyenne) face au Magic la saison dernière. Avant de retrouver les Floridiens ce week-end, les hommes de Larry Drew ont profité de la saison régulière pour mettre les points sur les i (3-1). « Mais les playoffs sont complètement différents de la saison régulière », prévient Josh Smith. Josh Smith

Orlando Magic

• Le Magic peut-il vraiment aller aux Finals avec un seul pivot, quand bien même celui-ci est le plus dominant de la ligue ? À l’heure de transférer Rashard Lewis et Marcin Gortat l’hiver dernier, Otis Smith avait promis à Stan Van Gundy de lui dénicher un peu de renfort dans la raquette. Le coach espérait surtout un pivot remplaçant digne de ce nom, il devra finalement faire sans. Pour faire souffler la star, le Magic comptera sur Ryan Anderson et Brandon Bass, très bons pour artiller, beaucoup moins lorsqu’il s’agit de tenir en respect des gabarits tels ceux de Kevin Garnett, Joakim Noah ou Al Horford. « Mais je vais continuer à alterner avec Ryan, Brandon et Dwight », explique Van Gundy. « C’est comme

Jesse D. Garrabrant/NBAE via Getty Images

Dwight Howard

ça que nous allons jouer. » Dans le camp adverse, consigne sera donnée d’appuyer sous le cercle et de provoquer les fautes de Superman. « Si nous avons vraiment besoin d’un autre gars en pivot, nous jouerons avec Malik (Allen) », anticipe le coach. Une option pas vraiment rassurante.

Scott Cunningham/NBAE via Getty Images

HOWARD SE SENT SEUL

Sans affoler les compteurs (86,2 points), Atlanta a tenu le Magic en dessous de ses standards (82,5 unités), limitant Dwight Howard à un tout petit 43,1% de réussite. L’arme secrète des Hawks ? Jason Collins, 3,9 points et 4,0 rebonds en carrière, impeccable lors de ses deux sorties face à D-12. « C’est la meilleure défense que j’ai vu de l’année sur Dwight », concédait Stan Van Gundy. « Il a fait un super boulot. Il est imposant et physique. Il ne vous donne rien de facile. » Cet attaquant très limité peut-il devenir le héros improbable de la série ?

New York Knicks

AUCUNE CHANCE SANS DÉFENSE • Attendu depuis sept longues saisons, le retour des Knicks en playoffs suscite finalement autant d’interrogations que d’engouement. La greffe Carmelo a tardé à prendre et après un début d’exercice assez séduisant (28-16), New York est redevenu une franchise bipolaire (14-12 depuis le trade). La défense (105,8 points encaissés en moyenne) n’a jamais été

aussi permissive. Incurable ? Peut-être pas. En de rares occasions, les Knicks ont prouvé qu’ils pouvaient resserrer les rangs. 88 points concédés contre New Orleans, 86 points à Miami, 79 contre Atlanta et autant de matches gagnés. « Pour être honnête, la défense est la seule chose sur laquelle nous nous concentrons », osait Mike D’Antoni il y a quelques jours. Mais chassez le naturel, il revient au galop. Malgré ses Carmelo Anthony

Elton Brand

Jesse D. Garrabrant/NBAE via Getty Images

Atlanta

boucler ses lignes, Holiday a souvent tiré la langue (10,7 points à 35,0%, 1 victoire et 6 défaites). Inquiétant ?

belles promesses, l’ancien coach des Suns n’a pas l’intention de tenir la bride de ses sprinters. « Nous jouons small ball et nous jouons vite parce que nous pensons que cela nous permettra de mettre beaucoup de points et nous donnera la meilleure chance de gagner. Évidemment, nous pouvons parfois en payer le prix. »

Indiana Pacers

RIEN À PERDRE • Les Pacers ont alterné entre le bon (victoires récentes contre Boston ou Atlanta) et le franchement mauvais (6 défaites consécutives le mois dernier). Seule équipe NBA à rejoindre les playoffs avec un bilan négatif, les basketteurs d’Indianapolis n’ont aucun complexe d’infériorité. Une fois leur qualification assurée, ils se félicitaient même de ne pas rencontrer les Celtics au premier tour. « Boston est un monstre différent », affirme Danny Granger. « Ils n’ont pas le meilleur bilan mais ils savent Danny Granger

Philadelphia ers 76

HOLIDAY A LES CLÉS • Sans jamais exploser leurs compteurs individuels cette saison, Elton Brand (15,0 points) et Andre Iguodala (14,1 unités) ont logiquement été les garants du style de jeu imposé par Doug Collins, réguliers dans les victoires comme dans les revers. Les deux vétérans sont rompus à l’exercice des phases finales, néanmoins, ils ne seront peut-être pas les joueurs les plus influents des Sixers. L’avenir immédiat de la franchise est davantage entre les mains de Jrue Holiday, le plus jeune meneur titulaire de la ligue. « Vous parlerez bientôt de lui comme l’un des cinq meilleurs meneurs NBA », promettait Doug Collins en début de saison. S’il ne fait pas encore partie de cette élite, le sophomore est déjà le véritable baromètre de Phila. Remarquable d’efficacité lorsqu’il mène sa formation à la victoire (14,8 points à 49,5%, 41,0% derrière l’arc), le point guard met les siens en difficulté dès que son shoot faiblit (12,8 points à 39,6% lors des défaites). Contre Boston et Miami, les adversaires potentiels de Phila à l’heure de

Ron Hoskins/NBAE via Getty Images

Rajon Rondo

07

présentation

Scott Cunningham/NBAE via Getty Images

PLAYOFFS

Spécial

comment faire pour gagner des championnats. Ils ont quatre ou cinq gars que vous devez vraiment surveiller. » Quid des Bulls ? « Nous savons que nos gars sont capables de les battre », explique coach Vogel, s’appuyant sur le match remporté par Indiana le 18 mars dernier (115-108). « Chicago dépend énormément de Derrick Rose », poursuit Granger. « Si vous parvenez à faire un effort collectif pour le ralentir, vous avez une bonne chance de les battre. » Plus facile à dire qu’à faire. Le futur MVP tourne cette saison à 33,0 points et 9,5 passes face aux Pacers. n


PLAYOFFS

Spécial

08

présentation

LOS ANGELES VERS LE THREE-PEAT ? Alors que les Spurs dominent la conférence, que les Mavericks portent beau, qu’Oklahoma arrive lancé et que la meute de poursuivant s’active derrière, les Lakers sombrent à l’approche des playoffs. De quoi penser qu’un troisième titre d’affilée est hors de portée ? À vous de juger. Par Florent de LAMBERTERIE

San Antonio Spurs

LES VIEUX TIENDRONT-ILS ? Fatigués, mais plus que jamais prêts pour une nouvelle bague, les Spurs de Manu Ginobili.

• Avec encore deux matches à jouer au moment d’écrire ces lignes, San Antonio avait déjà réalisé l’une des meilleures saisons de son histoire, dépassant la barre symbolique des 60 W pour la 3e fois

leaders. Relativement épargnés jusque-là, les Duncan, Parker et Ginobili ont tenu le rythme tout au long de la phase régulière. En sera-t-il de même avec l’intensité des playoffs ? Pourront-il enchaîner ? À voir. De plus, l’équipe souffre toujours d’un déficit intérieur certain. Entre le vieillissant Duncan, le shooteur extérieur Bonner, le petit Blair et les seconds couteaux restants (McDyess, Splitter…), la raquette des Spurs semble un peu démunie face à celle des Lakers, pour ne citer que ceux-là. Reste que l’AT&T Center fait peur (seulement 5 défaites à domicile) et que 2011 est une année impaire… (les Spurs ont gagné en 1999, 2003, 2005 et 2007).

Dallas

laisse entrevoir une réelle possibilité de venir titiller les tous meilleurs, la mémoire récente incite à la prudence. Sur le papier, les ingrédients sont là. Dallas rivalise avec le gratin de la NBA et aurait sans doute pu pousser un peu plus haut sans l’absence de Nowitzki, blessé en janvier. Les Mavericks disposent en outre d’une vraie densité au poste 5 cette saison avec l’ajout de Tyson Chandler et on peut légitimement penser que cette fois-ci, Rick Carlisle n’oubliera pas Rodrigue Beaubois et ses talents de scoreur au bout du banc. De plus, le retour de Caron Butler – prévu pour le deuxième tour – devrait encore rajouter une arme défensive à cette équipe qui, cette saison, a montré de vraies aptitudes dans ce domaine (96,2 pts encaissés, 10e). À voir si tout cela sera suffisant pour inverser la tendance.

Mavericks

ENFIN LA BONNE ? • C’est un peu la même question chaque année avec les Mavericks quand approchent les playoffs. Les Texans vont-ils réussir à confirmer dans le money-time les belles impressions laissées tout au long de la saison ? Parce que si celle de Dallas

seulement. Un bilan flatteur qui assurait l’avantage du terrain aux Texans au moins jusqu’aux finales NBA ce qui, par le passé, n’a pas empêché San Antonio d’échouer avant la dernière marche. Et l’Histoire n’est pas la seule raison de douter des chances des Spurs d’accrocher une 5e bannière, à commencer par l’âge de ses

Rocky Widner/NBAE via Getty Images

Kevin C. Cox/Getty Images

Tyson Chandler

Los Angeles Lakers

LA DER DE PHIL JACKSON • Il l’a annoncé et confirmé, Phil Jackson prendra sa retraite à l’issue de la saison, quelle qu’elle soit. Si l’on peut toujours s’attendre à une volte-face de dernière minute de la part du Zen Master, il a cette fois l’air bien décidé. Mais nul ne doute qu’avant de partir, l’oncle Phil voudra rajouter un 12e anneau à sa collection de bijoux, histoire de baguer les deux gros orteils en plus des dix doigts des deux mains. Un objectif largement à la portée des Californiens, qui peuvent réaliser le premier three-peat depuis la fin des Bulls de l’ère Jordan. Une motivation supplémentaire, qui permettrait ainsi à Kobe d’égaliser le palmarès de His Airness, ce qui n’est pas rien. Bref, tous les éléments du happy end dont Hollywood a le secret sont réunis et l’occasion est bien trop belle pour passer à côté. Dans un tel contexte, les cinq défaites consécutives sur lesquelles les Lakers restaient lundi dernier


PLAYOFFS

Spécial

Denver Nuggets

AU RÉVÉLATEUR

matin) et surtout des succès significatifs. Oklahoma City, Dallas, les Lakers et San Antonio par deux fois, les quatre « gros » de l’Ouest sont venus se casser les dents dans l’Oregon. Il faut dire aussi que cette équipe atypique n’est pas simple à aborder. Pas de pivot si ce n’est « papy » Camby (désolé Chris Jonhson) mais un frontcourt ultra dense où LaMarcus Aldridge et Gerald Wallace pilonnent à l’intérieur. Des shooteurs aux abonnés absents (44,9% aux tirs,

Jed Jacobsohn/Getty Images

• C’est la grosse surprise depuis le All Star Break et le transfert de Carmelo Anthony à New York. Les Nuggets ont certes perdu leur star mais ils ont gagné une équipe, moins clinquante, peut-être, mais plus efficace. 33v-25d avant le départ de Melo, 16v-6d

avant d’affronter San Antonio passeraient presque pour une simple anecdote. Il y a d’ailleurs belle lurette qu’on sait que Phil Jackson et ses Lakers ne s’intéressent qu’aux playoffs.

Thunder

L’OUTSIDER • S’il fallait miser une petite somme cette saison en vue d’obtenir un gros pactole, on vous conseille le Thunder sans hésiter. Les coéquipiers de Kevin Durant font figure de candidat idéal pour bousculer la hiérarchie à l’Ouest et cela pourrait (fort) bien devenir une réalité. Parmi les quatre équipes de tête, la franchise de l’Oklahoma est celle qui présente la plus belle dynamique à l’orée des playoffs, avec huit victoires sur les dix derniers matches (série arrêtée lundi soir),

Andrew D. Bernstein/NBAE via Getty Images

Kevin Durant

dont une plus que probante sur le parquet des Lakers (120 à 106). L’intégration de Kendrick Perkins (seulement trois défaites en 15 matches avec le pivot sur le terrain) donne une dimension supplémentaire à cette équipe ultra athlétique qui ne manquait qu’un peu de masse défensive dans la raquette pour franchir un palier. Éliminé au premier tour l’an dernier, non sans avoir sérieusement chatouillé les Lakers avant de

grand bain des playoffs cette saison, avant, pourquoi pas, d’y plonger pleinement l’année prochaine. Cameron Browne/NBAE via Getty Images

Danil Gallinari

Glenn James/NBAE via Getty Images

Oklahoma City

Nicolas Batum

depuis, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Denver est aujourd’hui plus fort et les playoffs tombent à point nommé pour vérifier cet état de fait. Meilleure attaque de la ligue, et de loin, les Nuggets surfent sur une excellente dynamique (8v-2d sur les dix derniers matches) avec notamment des succès contre San Antonio, Dallas et les Lakers. En revanche, Denver s’est incliné par deux fois contre le Thunder, possible futur adversaire au premier tour à l’heure de boucler ces lignes. Pas forcément rassurant, d’autant plus qu’à l’intérieur, Timofey Mozgov est toujours out. Côté blessure justement, si les retours au jeu de Chris Andersen et Arron Afflalo sont les bienvenus, Wilson Chandler et Danilo Gallinari ont pris le relais à l’infirmerie pour soigner leurs chevilles. À voir ce que tout cela va donner mais les Nuggets disposent d’une cote intéressante pour ce premier tour des playoffs.

Portland

Trailblazers

EN PLEINE BOURRE • Attention, contender en puissance ! Portland arrive lancé comme une balle en ce mois d’avril avec sept victoires sur les dix derniers matches (décompte arrêté mardi

Zack Randolph

Joe Murphy/NBAE via Getty Images

rendre les armes, le Thunder concrétiserait déjà ses progrès en atteignant les demifinales de conf. Mais quelque chose nous dit qu’il pourrait aller encore plus loin.

24e en NBA) mais une défense de fer, avec Nico Batum en chien de garde attitré, utilisé à toutes les sauces et à (presque) tous les postes. Alors bien sûr, la rotation est un peu courte et la vérité de la fin de saison régulière n’est souvent pas la même que celle des playoffs. Il n’empêche que Portland n’est pas bon à prendre en ce moment.

New Orleans Hornets

PAROLE À LA DÉFENSE • C’est la défense qui fait gagner les matches, dit-on si souvent. Bonne nouvelle pour les fans de NOLA ! La Nouvelle-Orléans est l’équipe qui encaisse le moins de points de toute la conférence Ouest (93,8, 4e de toute la NBA). Pas du luxe car dans le même temps, les Hornets sont aussi ceux qui en marquent le moins (95,2, 25e au toChris Paul

Memphis Grizzlies

UN COUP POUR VOIR • Derniers qualifiés à l’Ouest, les Grizzlies retrouvent les playoffs pour la première fois depuis 2006. Un petit exploit pour cette équipe qui, en 16 ans d’existence, n’a encore jamais gagné une seule série en postseason et qui, sauf miracle, devra encore patienter avant de le faire. L’équipe est (très) jeune, globalement inexpérimentée à ce niveau (seuls cinq joueurs ont déjà connu les playoffs dans leur carrière) et doit toujours faire sans Rudy Gay, sur le flanc depuis le mois de février. Pas simple, même si Memphis a tout de même quelques arguments. La raquette tenue par le duo Randolph/Gasol est l’une des plus prolifiques de NBA et depuis la fin février, les Grizzlies restent sur un rythme de deux victoires tous les trois matches, avec quelques succès de prestige (San Antonio par deux fois, à Dallas, Oklahoma City…) Peu de chance tout de même d’imaginer les Grizz’ sortir un cador de la division. Reste que Memphis va tremper les pieds dans le

Bill Baptist/NBAE via Getty Images

Pau Gasol

09

présentation

tal). On l’aura compris, c’est dans sa moitié de terrain que la franchise de Louisiane peut espérer faire un coup. La dynamique est plutôt correcte (6v-4d sur les dix derniers matches) même si la dernière défaite en date, à Memphis, a rappelé que la digue pouvait toujours céder (89-111) surtout quand Chris Paul termine à 0 point, comme ce soir-là… En l’absence de David West, dont la saison est déjà finie, le meneur des Hornets ne peut pas se permettre d’accident de ce type, surtout dans une conf’ Ouest où, parmi les huit qualifiés, la Nouvelle-Orléans présente le plus faible bilan intra-conférence (27v-24d). Des chiffres qui n’incitent pas à l’optimisme. Mais si la défense tient bon… n


10

échos NBA

SACRAMENTO KINGS

RETOUR VERS UN FUTUR ? Sam Forencich/NBAE via Getty Images

Avec l’arrivée de Marcus Thornton fin février, Sacramento termine l’année en trombe  : huit succès sur les treize derniers matches. Épiphénomène ou réel motif d’espoir pour le futur ?

NIKEHOOPSUMMIT

Fournier a foiré ! Kevin C. Cox/Getty Images

Titulaire, Evan Fournier n’a pas brillé au Nike Hoop Summit, où la sélection du reste du monde s’est inclinée 92 à 80 contre les espoirs US. • La ligne de stats est maigrichonne :

Les Kings terminent bien leur saison (ici Samuel Dalembert, Marcus Thornton et DeMarcus Cousins).

A

u sein de cette franchise, l’optimisme est à manier avec précaution. Rookie de l’année, Tyreke Evans a fait naître un vent d’espoir dans une ville dévastée par le départ de ses stars charismatiques historiques (Doug Christie, Kevin Martin, Chris Webber…), la désertion des gradins (pénultième affluence avec 13.748 spectateurs en moyenne) et la volonté des propriétaires Maloof de déménager à Anaheim. Les espérances se sont brisées brutalement. 6 victoires seulement sur les 30 premiers matches. La faute à une défense poreuse, concédant 104,2 points et 47,6% de réussite aux adversaires, et à des distensions internes. La réputation sulfureuse du rookie DeMarcus Cousins, power forward dans un corps de pivot (2,11 m pour 123 kg) s’est malheureusement avérée véridique. Viré d’un entraînement en novembre pour des mots déplacés envers Paul Westphal, refusant de lui taper dans la main contre Milwaukee le 23 décembre, l’intérieur cubique a également eu une altercation avec son coéquipier Donte Greene, lors d’une défaite contre Oklahoma le 12 février (99-97). En cause ? Sur la dernière possession, ce dernier a préféré donner la

gonfle à Evans plutôt qu’à Cousins. Suspendu une rencontre par Geoff Petrie, président des opérations basket, l’intérieur est revenu ensuite dans le cinq aux côtés de Samuel Dalembert, laissé de côté en début d’année. Quelques jours plus tard, débarquait l’arrière Marcus Thornton (contre Carl Landry). Anonyme à New Orleans, il se révèle avec sa justesse et son sang-froid dans le money time (21,5 points, 4,7 rebonds et 3,5 passes). Moralité, Sacramento a rééquilibré son équipe, en attendant le retour d’Evans, blessé à la voûte plantaire.

Le nouveau Thunder ? Plus fluide et rapide, cette nouvelle partition implique désormais toute la rotation. Avec 23,6 assists en moyenne sur les onze dernières rencontres, les joueurs d’équipe se révèlent, notamment Dalembert (26 points et 17 rebonds contre Minnesota, 13 points et 19 rebonds à Philadelphie ou 21 points et 15 rebonds à Houston) et Francisco Garcia (17 points contre Denver et Utah, 16 points et 4 steals à Indiana). N’ayant plus rien à jouer en cette fin de saison, les Kings ont été surnommés « the spoilers », soit les empêcheurs de tourner en

rond. « Nous ne sommes pas là à attendre la fin de saison », prévient le coach (Paul Westphal) dans le Sacramento Bee. « Si nous ne sommes pas en playoffs, pourquoi laisser jouer les autres ? », renchérit Cousins. Préparant activement la saison prochaine, la priorité de Sacramento est de prolonger Marcus Thornton, libre cet été. « J’espère être là l’an prochain et jouer une saison complète avec ces gars. Je m’attends à de grandes choses », s’enthousiasme-t-il dans la presse locale. Avec l’impeccable meneur Beno Udrih (13,8 points à 49,8% et 4,8 assists) et l’intérieur Jason Thompson (8,5 points et 6,0 rebonds) sur le banc, les Kings disposent de quelques atouts. En déménageant à Oklahoma, la franchise du Thunder a réussi brillamment un nouveau départ. Les Kings réussiront-ils à faire de même ? Un projet à long terme. Cela dit, malgré ses qualités, Tyreke Evans n’est pas Kevin Durant. Sa propension à épurer son jeu (41,6% aux tirs et 3,2 balles perdues) et le renforcement du poste 3 constitueront des points de passages obligés pour les nouveaux rois de Disney (Disneyland Resort est situé à Anaheim, où la franchise devrait déménager). n Romain MOLINA

6 points à 2/8 aux tirs, 6 rebonds et 2 passes en 22 minutes. Fournier n’a pas confirmé les attentes suscitées par ses performances, en équipe de France de jeunes et en Pro A à Poitiers, dans ce point de passage NBA scruté attentivement de l’autre côté de l’Atlantique. Pendant ce temps-là, les yeux étaient tournés sur le premier triple-double de l’histoire de l’événement, réalisé par le Congolais Bismack Biyombo (12 pts, 11 rbds et 10 cts). Néanmoins, doit-on s’inquiéter de ce premier couac dans une carrière jusque-là sans faute ? Autrement dit, faut-il classer Fournier aux côtés des Mickaël Mokongo (4 pts et 5 pds en 2005) ou Maël Lebrun (5 pts et 4 pds en 2010) qui n’iront sans doute jamais en NBA ? Sur le match, son manque de dureté et sa capacité à supporter la pression, comme en témoignent les regrets du joueur sur des paniers faciles ratés, peuvent soulever quelques doutes. Néanmoins, ce premier contact avec le jeu US n’est pas rédhibitoire ou catastrophique au sein d’une sélection brouillonne (37,5% de réussite). La fin de saison avec Poitiers et l’Euro des moins de 20 ans en Pologne constitueront d’autres étapes importantes. Et Fournier aura d’autres opportunités de se frotter aux athlètes US avant de s’inscrire à la draft. R.M.


11

échos NBA

DERON WILLIAMS

En bref

Malgré sa blessure au poignet droit, Deron Williams a réussi l’exploit de battre son record de passes décisives (21) et de crucifier Minnesota à une seconde du buzzer, juste avant de jeter l’éponge et de subir une intervention.

David Dow/NBAE via Getty Images

L

’intersaison n’a pas pansé les plaies. Absent du Mondial, pour un poignet droit endolori, Williams a encore souffert de son articulation toute cette saison. New Jersey avait déjà envisagé de mettre au repos son meneur, qui a eu besoin de six semaines pour consolider se main forte. Néanmoins, D-Will a fait la forte tête. « Les Nets ne m’ont pas tradé pour m’asseoir sur un banc », a-t-il répété à de nombreuses fois. Mais finalement, la prudence a

triomphé, après une homérique performance contre Minnesota : 18 points à 6/15 aux tirs et 21 assists en 43 minutes ! Sans oublier ce tir à mi-distance sur la tête de Luke Ridnour pour donner la victoire aux Nets 107

à 105. Pas mal pour un éclopé, qui déclare avoir « eu mal quand Jordan Farmar lui tapa dans la main ». Après consultation, il a été opéré pour se faire retirer des fragments d’os et nettoyer son articulation. Dé-

sireux de retrouver ses sensations (34,9% aux shoots en 12 matches à New Jersey !) et son explosivité, Williams est impatient de retrouver la santé cet été pour oublier cette « frustrante » saison. n Romain MOLINA

• Goran Dragic joue les utilités à Houston mais cartonne à longue-distance : 21/37 à trois-points soit 56,8% depuis son arrivée dans le Texas… David Lee (Golden State) a marqué son premier panier à trois-points en carrière contre la « défense » de Toronto, lors d’une victoire 138 à 100. Il pointe désormais à 1/15 en carrière… Larry Owens, ancien ailier de Clermont (10,0 points et 5,2 rebonds en 06/07 en Pro A) finit la saison à Washington, après une pige à San Antonio cet hiver (7 matches). Il tourne à 7,0 points à 52,9% et 2,7 rebonds en 21’ sur 3 matches… Pape Sy a enfin joué en NBA pour les Hawks. 3 minutes dans la défaite à Indiana (1 interception) puis 7 pts (2/4 aux tirs) en 9 minutes dans la terrible défaite 115-83 à Washington. R.M.

S.Cunningham/NBAE via Getty Images

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PORTRAIT

KEMBA WALKER

MADE IN NEW YORK Originaire du Bronx, la star de UConn, champion universitaire 2011, Most Outstanding Player du Final Four NCAA et futur joueur NBA, a fait ses armes au lycée de Rice. Retour aux sources. Par Pascal Giberné, à New York

En provenance du Bronx Arrivé en provenance de l’enseignement public du Bronx, les premiers pas de Walker sur les bancs de Rice n’ont pourtant pas été une sinécure. « J’ai eu des difficultés », expliquait-il dans le NY Daily News. « Mais à la fin de mon année freshman, j’ai enfin compris combien les études étaient importantes. J’ai commencé à me dire : Que vais-je faire si jamais je me blesse ? Si je ne suis plus en mesure de jouer au basket ? » Michael Pagidas, professeur d’économie se rappelle l’empathie éprouvée par Walker quand

Streeter Lecka/Getty Images

L

es professeurs du lycée Rice High School, un établissement catholique situé dans Harlem se souviennent bien de Kemba Walker. « Kemba est un gentleman », affirme une soeur. « Un ange », affirme une autre. « Kemba était le gamin le plus populaire et cela aurait été le cas même s’il n’avait pas joué au basket », renchérit son collègue. Les élèves sont tout aussi enthousiastes au moment de parler du MOP du final four 2011. Un ancien de Rice n’ayant pas oublié d’où il vient. « Il m’a filé son numéro de téléphone portable », souligne l’arrière de l’équipe du lycée Jermaine Sanders. « Et je lui envoie des textos à chaque fois que j’ai un conseil à lui demander. Il répond toujours. » C’est au sein de cette institution privée, réservée aux garçons et vieille de 72 ans, placée à l’angle de la 124e rue et de Lenox Avenue que le natif du Bronx est devenu, selon lui, « non seulement un meilleur basketteur mais surtout un meilleur homme. » Dans un lycée réputé depuis des décennies pour son équipe de basket, où sont passés Dean « The Dream » Meminger (joueur NBA de 1971 à 77, champion avec les Knicks en 73) et Felipe Lopez (en NBA de 1998 à 2002), les professeurs Michael Pagidas et John Shea se rappellent surtout, non pas de Walker le basketteur, mais de l’étudiant. Toujours calme, réservé, sérieux en classe et assis au premier rang, la main levée. Il adorait les cours d’économies et pouvait débattre avec passion de différents sujets littéraires.

un camarade de classe peinait à comprendre et aussi sa volonté de l’aider. Mais le prof se souvient surtout de ses exploits sur les parquets. « Il n’était pas le meilleur joueur à son arrivée », explique-il. « Mais il a progressé saison après saison. » Sur le banc lors de son année freshman, Walker était une star dès son année junior, décrochant une sélection au Mac Donald’s All American Game lors de son année senior. Champion de l’état de New York en 2007, cet été là, Walker, rafle cinq tournois AAU (ligue extrascolaire) avec la célèbre équipe des Gauchos et se distingue sur l’asphalte du Rucker, le célèbre playground. « Quand il est parti de Rice pour aller à Connecticut, c’était un superbe athlète et je pensais qu’il allait faire une belle petite carrière universitaire », explique son entraîneur de lycée Mo Hicks. « Futur MOP du Final Four 2011 ? Non, qui aurait-pu deviner ça ? » Jim Calhoun sans doute. Quand le coach de UConn a vu Kemba Walker pour la première fois sur le parquet de Rice, il a compris : « Je devais aller voir d’autres meneurs de sa génération et j’ai annulé tous mes autres voyages. Je savais qu’il était le bon choix », expliquait Calhoun dans le NY Times.

3 ans de travail à UConn Dans un style typique new-yorkais, le meneur pousse le ballon le plus vite possible. Walker est arrivé sur le campus de Storrs lors de l’été 2008, tout feu tout flamme. Les assistants de UConn ont dû lui apprendre à ralentir, à

« Kemba sera sans doute l’athlète le plus aimé de l’histoire de l’université de Connecticut » Jim Calhoun

ne plus être coupable d’excès de vitesse, à laisser le jeu venir à lui. Lentement Walker a poli son jeu. De 8,9 points lors de son année freshman, il est passé à 14,9 points en sophomore puis 23,9 unités cette année en junior. Une évolution attendue pour un athlète dont le jeu rappelle celui d’Allen Iverson. Depuis son arrivée sur le campus des Huskies, l’assistant coach George Blaney s’est attaché à développer le shoot en suspension de son meneur. L’été dernier, Blaney a retravaillé la mécanique du tir de Walker. Ce dernier a pris entre 500 et 1000 tirs tous les jours. « Cela a été la touche finale », souligne Blaney. Sentant sans doute le vent tourner, Walker est allé voir la conseillère académique de l’université, Felicia Crump, pour lui demander comment augmenter ses heures de cours afin de pouvoir obtenir son diplôme en trois ans. « Je lui ai dit, si tu arrives à passer ton diplôme ce sera encore plus prestigieux que tout ce que tu pourras accomplir sur un terrain de basket », a expliqué Crump dans Sports Illustrated. Candidat à la draft 2011, où il est annoncé dans le top 10, Walker cravache dur et suit actuellement des cours sur la « Violence et les droits civils », assis au premier rang, la main levée. « Kemba sera sans doute l’athlète le plus aimé de l’histoire de l’université de Connecticut », affirme Jim Calhoun, mentor de Ray Allen, Richard Hamilton, Emeka Okafor et Caron Butler. « Et le meilleur basketteur que j’ai eu sous mes ordres. » n


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CHIFFRES

PRO A 23e journée – match en retard Mardi 5 avril

*ASVEL bat Gravelines-Dk

92-63

25e journée Vendredi 8 avril

ASVEL bat *Pau-Lacq-Orthez *Paris Levallois bat Nancy

92-74 93-83

Samedi 9 avril

Vichy bat *Le Mans *Roanne bat Gravelines-Dk Cholet bat *Strasbourg *Chalon bat Orléans *Hyères-Toulon bat Limoges

87-63 71-60 78-70 76-59 82-56

Dimanche 10 avril

*Le Havre bat Poitiers

74-59

Prochaine journée 26e journée Vendredi 15 avril

Cholet – Chalon, 20h30 direct Sport+ Samedi 16 avril

Orléans – Le Mans, 20h45 direct Sport+ Pau-Lacq-Orthez – Roanne Poitiers – Strasbourg Gravelines-Dk – Paris Levallois Vichy – Hyères-Toulon Nancy – Limoges ASVEL – Le Havre

Boxes-scores 5/4 *ASVEL bat Gravelines-Dk ASVEL Min Tirs 3pts LF Rb Pd D.Jefferson* 30 8-14 - 4-5 10 2 K.Tillie 24 8-11 - 1-1 7 2 M.Walsh* 24 5-13 2-6 - 1 5 P.Mensah-Bonsu* 26 5-11 - 1-3 8 3 M.Gelabale* 29 5-9 0-2 - 6 E.Jackson 17 3-6 1-2 1-1 1 1 C.Hammonds* 22 3-6 0-1 1-2 3 5 L.Westermann 15 2-3 1-2 - 3 2 T.Leon 3 1-1 - 1 P.Lacombe 10 0-2 0-2 - 1 2 Total 200 40-76 4-15 8-12 41 22 Gravelines-Dk Min Tirs 3pts LF Rb Pd C.Akpomedah* 33 5-10 0-2 4-7 4 J.Greer* 32 5-8 3-5 - 5 3 D.Issa* 26 5-9 - 7 S.Sene 14 3-4 - 2-4 4 1 B.Woodside* 37 3-11 1-4 - 4 1 J.Johnson 20 2-7 1-3 1-2 - 2 R.Jomby* 18 1-7 1-3 - 3 2 J.Rousselle 15 1-3 0-1 - - 2 F.Zerbo 5 0-2 - 1 Total 200 25-61 6-18 7-13 28 11

92-63 In Co Bp Pts 3 3 2 20 - 2 1 17 4 - 1 12 - - 3 11 - - - 10 1 - 1 8 2 - 1 7 - - 4 5 - - - 2 1 - - 11 5 13 92 In Co Bp Pts 1 2 1 14 1 - - 13 2 - 4 10 - 1 3 8 2 - 4 7 1 - 3 6 - - 3 3 - - 1 2 - - - 7 3 19 63

8/4 *Paris Levallois bat Nancy Paris Levallois Min Tirs 3pts LF Rb Pd E.Chatfield* 32 7-13 3-5 4-4 1 1 M.Sommerville* 38 8-16 1-4 1-3 8 2 A.Albicy* 25 4-5 1-1 2-2 1 6 V.Evtimov 14 5-6 - 5 2 L.Hamilton* 26 4-10 - 1-2 9 5 J.Ball 23 4-7 1-2 - 2 9 D.Noel* 22 4-13 0-4 - 1 M.Morandais 17 2-3 2-3 1-2 4 3 W.Aka 2 - - G.Oniangue 1 - - Total 200 38-73 8-19 9-13 31 28 Nancy Min Tirs 3pts LF Rb Pd T.Darden* 40 8-14 1-1 6-6 8 2 V.Samnick* 20 5-9 - 4-6 7 1 A.Akingbala* 28 4-8 - 1-2 10 3 S.Brun 15 3-7 - 3-3 7 W.Deane* 33 3-11 1-5 1-2 3 8 T.Johnson 15 1-4 1-4 4-5 1 M.Badiane 11 3-4 - 1-2 2 1 K.Grant* 21 2-8 1-3 - 3 3 J.Linehan 17 0-4 0-1 1-2 1 3 Total 200 29-69 4-14 21-28 42 21

In 1 1 2 1 2 1 8 In 1 1 1 3

93-83 Co Bp Pts 1 - 21 - 2 18 - 1 11 1 - 10 - 1 9 1 2 9 - - 8 - - 7 - - - - 3 6 93 Co Bp Pts - 1 23 - 3 14 2 2 9 - - 9 - 1 8 - 1 7 - 1 7 - 1 5 - 1 1 2 11 83

8/4 ASVEL bat *Pau-Lacq-Orthez Pau-Lacq-Orthez Min Tirs 3pts LF Rb Pd S.Rimac* 37 10-16 2-5 7-8 3 4 T.Gipson* 39 4-15 0-7 3-6 7 6 C.Elonu* 31 4-6 - 2-6 6 1 T.Bryant* 30 4-9 0-1 0-1 3 1 J.Morency* 24 3-6 0-2 - 6 1 D.Bennett 14 2-7 1-5 1-2 - F.Lesca 16 2-2 - 1 1 M.Var 5 0-2 0-1 - 1 1 R.Lesca 3 0-2 - 1 F.Moncade 1 - - Total 200 29-65 3-21 13-23 28 15 ASVEL Min Tirs 3pts LF Rb Pd D.Jefferson* 38 9-19 1-1 11-15 12 1 M.Walsh* 34 7-12 4-6 2-2 1 6 M.Gelabale* 39 6-9 3-4 4-5 8 2 C.Hammonds* 30 4-8 2-5 0-1 4 4 P.Mensah-Bonsu* 27 3-8 - 1-3 7 1 E.Jackson 9 2-5 0-3 - - R.Deal 2 1-1 - - K.Tillie 11 0-2 - 3 L.Westermann 10 - 1 Total 200 32-64 10-19 18-26 36 14

In 2 2 2 6 In 2 1 2 5

92-74 Co Bp Pts - - 29 - 3 11 3 1 10 - 3 8 1 1 6 - 1 6 - 1 4 - - - - - - 4 10 74 Co Bp Pts 2 - 30 - 2 20 - 3 19 - 2 10 - 3 7 - - 4 - - 2 - 2 - 1 2 13 92

9/4 Vichy bat *Le Mans 87-63 Le Mans Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts J.P.Batista 23 5-9 - 3-4 3 1 1 - 4 13 B.Dewar 26 4-7 3-6 - 1 5 2 - - 11 R.Lewin* 26 4-7 - 2-4 9 1 - 1 2 10 A.Acker* 23 4-9 2-5 - 2 2 - - 4 10 M.Pellin 29 4-8 0-3 - 1 6 - - 1 8 C.Lombahe-Kahudi* 20 2-5 - 3-5 3 1 1 - 1 7 M.Kakiouzis* 17 1-4 0-3 2-2 2 - - - 2 4 A.Diot* 15 0-5 0-4 - 2 - 2 1 1 T.Rupert 14 0-3 - - - - 1 - H.Kahudi 7 - - - - - - Total 200 24-57 5-21 10-15 23 16 6 3 15 63 Vichy Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts J.Shuler* 36 7-11 5-8 1-1 4 3 3 - 3 20 D.Nichols* 30 8-14 3-7 1-1 6 1 - - 6 20 R.Gaines 20 5-7 2-4 2-2 1 - 3 - - 14 T.Larrouquis* 25 3-4 2-2 5-6 - 1 1 - - 13 N.De Jong 15 3-4 - 1-1 4 - 1 - - 7 F.Elegar* 25 2-7 - 2-2 5 - 1 1 1 6 A.Eito* 36 2-5 0-2 1-1 2 6 1 - 2 5 E.Brower 10 1-3 0-2 - 1 - - - - 2 B.Menama 3 - 0-2 - - - - - Total 200 31-55 12-25 13-16 23 11 10 1 12 87

9/4 Cholet bat *Strasbourg Strasbourg Min Tirs 3pts LF Rb Pd J.McCord 35 8-13 - 1-2 9 A.M’Baye* 33 6-10 2-5 3-5 - 2 R.Greer* 35 6-9 1-1 2-4 2 4 N.Lewis* 20 5-7 3-5 - 4 A.Jeanneau* 25 2-8 0-2 2-2 3 3 J.Hawkins 9 1-7 - 0-1 2 1 S.Essart 15 0-4 0-3 - - 1 S.Giffa* 15 0-5 0-4 - - A.Digbeu 13 0-1 0-1 - 2 Total 200 28-64 6-21 8-14 22 11 Cholet Min Tirs 3pts LF Rb Pd S.Mejia* 37 10-12 0-1 - 3 1 V.Avdalovic* 31 6-11 3-6 - 4 3 D.Nelson 19 5-11 0-1 0-1 4 2 R.Falker 33 4-8 - 11 2 A.Robinson* 31 3-9 2-5 - 7 W.Gradit* 21 2-7 0-2 - 5 C.Leonard 9 1-2 - 2-3 3 1 R.Duport* 7 2-2 - 1 M.Diarra 3 1-1 1-1 - 1 L.Vebobe 9 1-1 - 3 Total 200 35-64 6-16 2-4 42 9

In 1 1 1 3 6 In 1 1 1 3

78-70 Co Bp Pts - 1 17 - 1 17 - - 15 - 1 13 - - 6 - - 2 - - - 1 - - - 4 70 Co Bp Pts - 3 20 - 1 15 - 1 10 3 4 8 - 2 8 - 1 4 - - 4 - - 4 - - 3 - - 2 3 12 78

9/4 *Roanne bat Gravelines-Dk Roanne Min Tirs 3pts LF Rb Pd U.Nsonwu-Amadi* 33 14-19 - 2-7 9 2 P.Amagou* 28 3-6 1-1 2-5 5 2 S.Diabate* 31 2-8 1-2 1-2 2 5 R.Davis* 31 3-7 0-3 - 7 3 B.McCauley* 30 2-6 1-3 - 8 P.Braud 15 1-2 1-2 2-2 2 D.Downey 9 2-7 0-1 - - 4 A.Dunn 6 2-2 - 1 1 A.Tanghe 11 1-4 0-2 - 2 J.Mipoka 6 0-1 0-1 - - 1 Total 200 30-62 4-15 7-16 36 18 Gravelines-Dk Min Tirs 3pts LF Rb Pd S.Sene* 32 9-17 - 4-9 12 3 B.Woodside* 40 2-15 1-7 6-6 2 2 R.Jomby* 34 4-10 1-4 - 6 2 J.Greer* 26 2-4 1-2 2-4 9 1 D.Issa 13 2-3 - 4 C.Akpomedah* 34 1-7 1-7 - 9 2 J.Rousselle 7 1-2 1-2 - - J.Johnson 13 0-6 0-2 1-2 1 F.Zerbo 1 - - Total 200 21-64 5-24 13-21 43 10

9/4 *Hyères-Toulon bat Limoges Hyères-Toulon Min Tirs 3pts LF Rb Pd R.Hughes* 35 8-13 - 5-7 10 2 V.Masingue* 35 6-9 - 2-2 14 3 P.Morlende* 23 4-8 1-2 4-4 3 3 A.Dobbins 27 5-6 - 1-2 3 5 J.Flowers* 24 4-8 0-2 1-2 5 3 N.Boungou Colo* 18 2-5 0-1 1-3 5 K.Houston 15 2-9 0-1 - 3 C.Cavallo 4 1-1 - 1-1 - S.Fein 6 1-2 0-1 - - L.Legname 11 0-3 0-2 - - 2 A.Julien 2 0-1 0-1 - - Total 200 33-65 1-10 15-21 43 18 Limoges Min Tirs 3pts LF Rb Pd R.Hite* 36 3-11 0-1 3-4 3 3 C.Massie* 32 4-7 - 1-2 7 4 N.Ebi* 24 4-8 1-2 - 3 1 R.Taylor* 18 3-6 1-3 - 1 2 K.Souchu* 26 3-10 0-3 - 6 X.D’Almeida 10 1-5 1-3 3-4 - 2 Z.Wright 16 2-4 0-1 - 1 2 R.Desroses 20 1-4 1-4 - 2 A.Salmon 18 1-5 1-5 - 5 Total 200 22-60 5-22 7-10 28 14

In 1 2 2 1 1 1 8 In 2 1 2 2 1 1 9

82-56 Co Bp Pts - 5 21 1 1 14 - 1 13 - - 11 - 3 9 - - 5 - 1 4 - - 3 - - 2 - - - - 1 11 82 Co Bp Pts - 5 9 2 3 9 - 1 9 - 1 7 2 - 6 - - 6 1 2 4 - - 3 1 1 3 6 13 56

9/4 *Chalon bat Orléans 76-59 Chalon Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts M.Haynes* 30 6-10 2-5 4-5 1 8 3 - 4 18 N.Lang 27 5-11 4-9 - 3 3 1 1 2 14 I.Evtimov* 26 5-11 3-8 - 3 2 2 - 3 13 B.Schilb* 27 5-7 2-3 0-1 2 7 1 - 1 12 A.Aminu 27 4-10 - 2-2 9 - 2 - - 10 B.Smith 18 1-3 1-1 3-4 2 3 - - - 6 J.Lauvergne 16 1-6 0-3 1-2 4 - - - 1 3 S.Tchicamboud* 16 0-1 0-1 - 5 1 - - 1 M.Jean-Baptiste Adolphe* 11 0-2 - 6 - - 1 4 J.Aboudou 2 - - - - - - Total 200 27-61 12-30 10-14 35 24 9 2 16 76 Orléans Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts L.Vaty* 35 6-12 - 3-4 7 2 1 2 1 15 T.Porter* 30 5-10 2-7 - 2 3 - - 6 12 M.N’Doye* 30 3-10 0-6 2-2 5 1 1 1 - 8 A.Moerman* 30 3-9 1-4 - 3 - - 2 2 7 A.Curti 27 2-5 1-1 2-3 2 5 4 - 1 7 B.Pamba 10 2-4 - 2 2 - - - 4 M.Lebrun* 20 1-6 1-5 - 6 - 1 - 1 3 V.Fandelet 2 1-1 1-1 - 1 - 1 - - 3 J.Smith 13 0-6 0-1 - 4 - 3 - 2 J.Douillet 2 - - - - 1 1 A.Moynet 1 - - - - - - Total 200 23-63 6-25 7-9 32 13 11 6 14 59

PRO A : CLASSEMENT 1 2 4 6 7 8 10 13 15 16

Équipe

MJ G-P Dom. Ext. Pour Contre Écart Série 5 der.

Cholet Chalon Nancy Roanne Gravelines-Dk Hyères-Toulon ASVEL Le Mans Pau-Lacq-Orthez Orléans Strasbourg Le Havre Paris Levallois Poitiers Vichy Limoges

25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25 25

20-5 11-1 9-4 17-8 11-2 6-6 17-8 10-3 7-5 16-9 9-3 7-6 16-9 10-2 6-7 15-10 9-4 6-6 14-11 8-4 6-7 11-14 6-7 5-7 11-14 8-4 3-10 10-15 5-7 5-8 10-15 7-6 3-9 10-15 7-6 3-9 9-16 7-6 2-10 9-16 7-5 2-11 8-17 6-6 2-11 7-18 6-7 1-11

77,3 78,0 77,8 79,3 76,2 78,1 76,5 73,2 75,5 72,2 74,0 73,0 74,1 70,8 71,1 74,1

71,0 73,8 76,1 74,8 69,9 77,2 75,8 73,9 77,3 71,2 77,0 74,3 81,0 74,7 75,2 78,1

+6,3 +4,2 +1,7 +4,5 +6,3 +0,9 +0,7 -0,7 -1,8 +1,0 -3,0 -1,3 -6,9 -3,9 -4,1 -4,0

6 v. 1 v. 1 d. 1 v. 2 d. 1 v. 2 v. 1 d. 3 d. 1 d. 2 d. 1 v. 1 v. 1 d. 2 v. 1 d.

5-0 3-2 3-2 2-3 2-3 3-2 4-1 2-3 2-3 2-3 2-3 2-3 1-4 2-3 3-2 2-3

In 1 4 1 1 2 9 In 1 1 1 1 4

71-60 Co Bp Pts 1 3 30 - 1 9 - 5 6 - - 6 - - 5 - - 5 - - 4 - - 4 - 1 2 - - 1 10 71 Co Bp Pts 1 2 22 - 6 11 - 3 9 - - 7 1 2 4 1 1 3 - - 3 - 1 1 - - 3 15 60

10/4 *Le Havre bat Poitiers 74-59 Le Havre Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts J.Cox* 33 6-14 1-7 4-5 5 5 4 - - 17 M.King* 31 6-11 3-4 2-3 6 2 - - 2 17 J.Jones* 29 6-11 0-1 1-2 9 1 1 1 3 13 W.Wilkinson* 28 2-7 2-3 4-4 4 1 2 1 1 10 N.Pope 18 3-6 3-5 1-2 3 2 - - 5 10 Y.Sangare* 38 1-6 0-3 1-2 3 3 3 - 2 3 N.Fox 12 0-1 0-1 2-2 4 1 - - 4 2 O.Camara 11 1-3 - 3 - - 1 1 2 Total 200 25-59 9-24 15-20 37 15 10 3 18 74 Poitiers Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts C.Ona Embo* 34 6-14 2-6 2-4 5 2 1 - - 16 T.Gunn* 34 4-7 1-3 1-2 1 2 3 - 7 10 P.Guillard 27 4-10 0-2 2-4 7 1 - 1 1 10 K.Younger* 30 3-7 1-1 1-2 4 3 - - 4 8 R.Wright 23 2-6 2-5 - 1 - - - - 6 C.Gomez 11 2-4 - 2 2 1 - 1 4 P.Badiane* 17 1-8 - 1-2 4 1 1 1 1 3 Y.Devehat 7 1-2 - 6 - - 1 - 2 G.Costentin* 17 0-1 0-1 - - 1 - - 1 Total 200 23-59 6-18 7-14 30 12 6 3 15 59

PRO B 29e journée Vendredi 8 avril

*Antibes bat Quimper *Fos bat Aix-Maurienne *Châlons-Reims bat Nantes *Le Portel bat Lille

68-66 71-55 80-75 70-55

Samedi 9 avril

*Dijon bat Évreux Nanterre bat *Boulazac *Rouen bat Clermont Bourg bat *Saint-Vallier Boulogne bat *Charleville

83-54 79-75 82-75 98-92 73-65

Prochaine journée 30 journée e

Vendredi 15 avril

Aix-Maurienne – Boulazac Clermont – Antibes Lille – Fos Nantes – Charleville Samedi 16 avril

Rouen – Dijon Bourg – Évreux Nanterre – Saint-Vallier Boulogne – Le Portel Quimper – Châlons-Reims

Boxes-scores 8/4 *Fos bat Aix-Maurienne Fos Min Tirs 3pts LF Rb Pd S.Gay* 29 9-12 - 0-3 6 1 M.Hachad* 34 7-16 1-6 2-3 8 6 P.Haquet* 28 4-7 1-4 - 6 3 Z.Bah* 31 4-9 0-1 - 4 1 M.Dia 23 4-6 - 7 2 K.Atamna 27 1-7 0-5 2-2 6 2 L.Cummard* 23 1-9 0-4 2-2 5 1 B.Cisse 5 1-1 - 1-1 - Total 200 31-67 2-20 7-11 42 16 Aix-Maurienne Min Tirs 3pts LF Rb Pd J.Mathis* 36 5-7 0-1 3-5 6 1 J.Ekanga-Ehawa* 32 3-11 0-1 4-4 7 3 S.Darnauzan* 35 3-10 1-4 - 3 1 E.Joldersma 19 3-8 1-4 - 1 1 J.Hoyaux 15 3-4 1-2 - - T.Gipson 15 2-3 0-1 - - 1 M.Traoré 13 1-4 - 2-2 5 T.Yvrande* 22 1-3 - 1-3 3 2 E.Andre* 13 0-3 - 2 Total 200 21-53 3-13 10-14 27 9

In 1 2 1 1 2 7 In 3 2 1 1 1 1 9

71-55 Co Bp Pts 1 - 18 - 3 17 2 4 9 - 3 8 1 2 8 - 3 4 1 3 4 - 1 3 5 19 71 Co Bp Pts 2 3 13 - 4 10 - 5 7 - 3 7 - 2 7 - 2 4 - 2 4 - 1 3 - - 2 22 55

8/4 *Le Portel bat Lille Le Portel Min Tirs 3pts LF Rb Pd M.Labeyrie 31 6-15 0-2 4-4 5 1 C.Davis* 30 7-13 2-5 - 9 1 E.Choquet* 29 4-9 2-4 - 3 3 N.Wyatte* 29 4-6 - 1-1 8 I.Sy* 28 3-7 1-4 2-2 4 2 A.Rowland 23 3-7 1-3 1-3 4 6 C.Copin 3 1-1 - - F.N’Kembe 18 0-3 0-2 - 1 1 J.Ludon* 9 0-2 - 1 Total 200 28-63 6-20 8-10 35 14 Lille Min Tirs 3pts LF Rb Pd A.Harris* 32 9-18 0-1 7-8 6 1 S.Barnette* 25 2-5 0-1 2-3 6 2 O.Gouez 8 2-3 - 1-2 4 N.Taccoen* 31 2-3 - 0-2 7 4 M.Sy 13 2-2 - 3 1 A.Defoe 9 1-4 0-2 2-2 2 M.Abdul Hamid* 24 1-9 1-3 - 3 R.Chery* 26 1-6 0-4 - 1 B.Gillet 16 1-6 0-3 - - R.Malet 16 0-3 0-1 - 3 Total 200 21-59 1-15 12-17 35 8

In 4 2 1 1 8 In 4 2 1 1 8

70-55 Co Bp Pts 1 4 16 - 1 16 1 - 10 - 3 9 - 1 9 - 1 8 - 1 2 - 2 - - 2 13 70 Co Bp Pts 1 - 25 1 1 6 - - 5 4 2 4 - 1 4 - - 4 - 3 3 - - 2 1 1 2 - 3 7 11 55

8/4 Antibes S.Massot* M.Courby D.Ramseyer* J.Ingram* M.Bojovic* S.Ho You Fat L.Bengaber* Y.Siegwarth Total Quimper M.Runkaukas* J.Volcy M.Jefferson* F.Thibedore V.Mouillard* W.Molas G.Lessort* A.Rigaux N.Toto* Total

In 1 2 1 1 2 7 In 1 1 1 1 3 1 8

68-66 Co Bp Pts 1 4 25 - 1 14 1 2 11 - 5 10 1 1 6 - 1 2 - 1 - - 3 15 68 Co Bp Pts - 1 17 - 1 16 1 2 11 - 1 9 - 2 4 - - 4 - 2 3 - 1 2 - 3 1 13 66

*Antibes bat Quimper Min Tirs 3pts LF Rb Pd 35 9-15 3-6 4-6 12 5 29 5-9 4-6 - 5 3 27 4-5 - 3-7 8 2 37 5-12 0-3 - 6 3 34 3-9 0-4 - 3 4 16 1-5 - 2 20 0-3 0-2 - 2 1 2 0-1 0-1 - - 200 27-59 7-22 7-13 38 18 Min Tirs 3pts LF Rb Pd 32 5-11 3-6 4-4 2 2 27 6-14 1-4 3-3 8 2 27 5-9 - 1-2 5 2 16 4-6 1-2 - 2 3 29 1-8 1-7 1-2 4 3 11 1-4 0-1 2-2 - 14 1-3 - 1-2 3 22 0-3 0-3 2-2 1 2 22 0-4 0-1 - 4 1 200 23-62 6-24 14-17 29 15

PRO B : CLASSEMENT 1 2 3 5 7 11 12 13 15 17 18

Équipe

MJ G-P Dom. Ext. Pour Contre Écart Série 5 der.

Nanterre Rouen Dijon Évreux Le Portel Fos Aix-Maurienne Châlons-Reims Bourg Boulogne Boulazac Nantes Antibes Lille Saint-Vallier Quimper Clermont Charleville

29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29 29

21-8 12-2 9-6 19-10 13-1 6-9 18-11 10-5 8-6 18-11 12-3 6-8 17-12 9-6 8-6 17-12 11-4 6-8 16-13 9-5 7-8 16-13 10-5 6-8 16-13 12-2 4-11 16-13 10-4 6-9 14-15 11-4 3-11 13-16 5-9 8-7 12-15 9-6 3-9 12-15 7-7 5-8 11-18 7-8 4-10 11-18 9-5 2-13 8-21 4-10 4-11 6-23 3-12 3-11

82,5 79,3 74,6 77,8 78,9 75,3 78,9 77,7 78,0 78,4 72,6 75,6 71,7 71,2 77,1 72,7 72,4 68,0

74,1 76,6 67,4 76,7 77,1 73,6 80,4 76,3 76,4 77,7 72,4 77,2 76,4 70,1 78,6 75,2 78,6 77,7

+8,4 +2,7 +7,2 +1,1 +1,8 +1,7 -1,5 +1,4 +1,6 +0,7 +0,2 -1,6 -4,7 +1,1 -1,5 -2,5 -6,2 -9,7

3 v. 1 v. 3 v. 1 d. 2 v. 1 v. 3 d. 2 v. 2 v. 1 v. 2 d. 1 d. 1 v. 1 d. 3 d. 1 d. 2 d. 2 d.

4-1 2-3 4-1 3-2 2-3 2-3 2-3 2-3 4-1 4-1 1-4 3-2 2-3 2-3 2-3 2-3 2-3 2-3

8/4 *Châlons-Reims bat Nantes Châlons-Reims Min Tirs 3pts LF Rb Pd G.Chathuant* 27 6-11 1-3 2-3 2 C.Daniels* 32 5-10 - 4-7 12 4 G.Radonjic 22 3-8 2-5 6-7 3 J.Bestron 21 5-5 3-3 - 3 2 D.Wilson* 28 1-6 1-2 5-6 1 3 H.Jalce 12 2-3 - 1-2 3 B.Mullins* 32 2-4 0-1 0-1 2 8 B.Mangin 12 1-2 1-1 1-2 1 1 K.Joss Rauze* 12 1-5 1-1 - 2 J.Wampfler 2 - - Total 200 26-54 9-16 19-28 29 18 Nantes Min Tirs 3pts LF Rb Pd A.Cel 24 7-9 1-3 4-6 5 2 K.Barber* 31 4-9 - 7-13 13 2 T.Downey* 31 5-12 2-6 - 1 1 N.Gayon* 29 4-6 3-5 - - 1 J.James* 21 4-8 - 1-3 5 A.Charles* 27 1-5 0-1 2-2 4 1 O.Bardet 24 1-7 1-5 - 4 3 S.Dondon 5 1-2 - 1 F.Sahraoui 8 - 1 1 Total 200 27-58 7-20 14-24 34 11

In 3 1 2 2 8 In 1 1 4 1 2 9

80-75 Co Bp Pts - 3 15 2 3 14 - 1 14 - 1 13 - - 8 - - 5 - 5 4 - - 4 - - 3 - 1 2 14 80 Co Bp Pts - 3 19 1 4 15 1 2 12 - 1 11 - - 9 2 - 4 - 3 3 - - 2 - 1 4 14 75

9/4 Rouen D.Williams* D.Giles* C.Thioune* S.Traore J.Siggers* P.Poupet* W.Soliman K.Reid C.Soumaoro Total Clermont O.Bassett* M.Guichard S.Cisse* T.Ford D.Bouldin* X.Delarue* K.Ouattara* P.Beye Total

Rb Pd 4 2 12 2 2 1 4 1 3 3 1 9 3 3 4 - 32 22 Rb Pd 4 6 3 6 2 3 6 2 1 6 - 1 1 24 17

In 1 2 1 4 In 2 1 1 1 3 1 9

82-75 Co Bp Pts - 1 17 1 3 15 - 3 14 1 3 14 - - 11 - 3 4 1 1 4 - - 3 - - 3 14 82 Co Bp Pts - 1 23 - - 14 - 3 10 - - 10 - 2 9 - 2 4 2 - 3 - - 2 2 8 75

9/4 Nanterre bat *Boulazac Boulazac Min Tirs 3pts LF Rb Pd B.Jacobson* 36 7-12 4-7 - 4 3 Y.Gaillou* 31 5-9 1-3 7-10 11 2 M.Badiane* 31 3-8 - 7-8 9 T.Dubiez* 33 2-6 0-4 7-8 4 4 A.McKenzie* 18 5-6 - 0-1 3 3 C.Mélicie 33 1-7 0-5 1-2 6 1 N.Keita 4 1-1 - 2 1 D.Diarra 7 0-2 0-1 - - I.Soumahoro 7 0-1 0-1 - - Total 200 24-52 5-21 22-29 39 14 Nanterre Min Tirs 3pts LF Rb Pd W.Daniels 30 8-14 0-4 3-4 4 N.Carter* 26 7-12 1-2 4-5 6 2 M.Riley* 33 3-10 0-3 6-6 6 5 L.Akono* 24 2-4 2-4 5-8 2 1 J.Passave-Ducteil* 13 5-7 - 0-3 2 1 M.Judith* 26 1-5 1-5 - 3 1 X.Corosine 23 1-7 1-5 - 3 2 A.Gomis 10 - 2-4 1 1 G.Pons 15 0-2 0-1 - - 3 Total 200 27-61 5-24 20-30 27 16

In 2 2 1 5 In 2 2 2 1 1 8

79-75 Co Bp Pts - 3 18 2 3 18 1 4 13 - 3 11 - 4 10 1 2 3 - - 2 - 1 1 - 5 20 75 Co Bp Pts 2 2 19 - 2 19 - 2 12 - 1 11 1 1 10 - 1 3 - 1 3 - - 2 - - 3 10 79

*Rouen bat Clermont Min Tirs 3pts LF 27 7-12 2-4 1-1 32 7-11 - 1-3 30 5-7 4-5 16 6-6 - 2-2 31 5-12 0-4 1-1 31 2-6 0-4 6 1-2 - 2-2 21 1-2 0-1 1-2 6 200 34-58 6-18 8-11 Min Tirs 3pts LF 36 9-17 2-4 3-4 21 5-6 4-5 36 4-9 0-1 2-4 20 5-5 28 4-9 1-4 0-2 27 2-6 - 0-2 19 1-6 1-2 13 1-4 0-1 200 31-62 8-17 5-12

9/4 Dijon J.Leloup* E.Craven* F.Prenom D.Melody* S.Dia* E.Bing* E.Mendy J.Tornato A.Christophe B.Monclar L.Aboudou Total Évreux D.Reed* L.Chelle D.Davis* B.Toffin* T.Maizeroi K.Dahak* M.Correa C.Watson* G.Filet Total

*Dijon bat Évreux 83-54 Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts 24 5-11 2-7 7-8 4 - 3 - 2 19 28 7-17 0-2 2-3 4 4 4 - 2 16 9 2-4 - 6-6 6 - - - - 10 36 2-5 1-3 3-4 2 3 2 - 1 8 26 3-8 0-2 2-2 7 1 1 - - 8 26 3-4 - 2-4 13 1 - 1 1 8 14 2-6 0-1 3-3 5 1 1 - - 7 5 2-2 - 1 - - - 1 4 12 1-3 0-2 1-3 - 2 1 - 1 3 17 0-6 0-4 - 3 2 2 - - 3 - - - - - - 200 27-66 3-21 26-33 45 14 14 1 8 83 Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts 28 4-11 0-1 7-9 7 1 1 - 4 15 36 3-8 2-4 2-2 6 - 1 - 2 10 34 4-8 0-2 2-3 4 2 2 1 2 10 27 5-8 0-2 0-1 6 1 - - 2 10 14 1-3 1-3 1-2 1 - - - 1 4 32 1-8 0-4 - 5 2 - - 5 2 13 1-1 - 0-2 2 1 - 1 - 2 15 0-6 0-3 1-4 1 - - - 3 1 1 - - - - - - 200 19-53 3-19 13-23 32 7 4 2 19 54

9/4 Charleville C.Rouse* G.Florimont T.Peterson* D.Kaba* Y.Zachee D.Jean Joseph J.McClark* K.Morlende* Y.Akinocho Total Boulogne D.Monroe* E.Plateau K.Patiejunas* T.Stanley* L.Kante* L.Milbourne* F.Raposo M.N’Diaye B.Matanga K.Mondesir Total

Boulogne bat *Charleville 73-65 Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts 37 8-13 - 4-4 14 2 2 - 12 20 25 7-10 - 3-7 4 1 1 - 3 17 36 4-13 2-9 1-2 10 2 2 1 - 11 15 3-8 0-2 3-4 4 2 - 1 3 9 16 2-5 0-2 - 5 2 - - 3 4 25 1-8 0-3 0-2 5 4 1 - 3 2 16 1-2 - 7 1 1 - 3 2 24 0-4 0-3 - 2 3 - - - 6 0-2 0-1 - - 1 - - - 200 26-65 2-20 11-19 51 18 7 2 27 65 Min Tirs 3pts LF Rb Pd In Co Bp Pts 31 6-12 - 6-9 10 - 2 - 4 18 24 3-10 2-6 4-4 5 2 1 - - 12 30 4-8 2-6 1-2 1 6 5 - 3 11 26 3-13 2-7 3-3 4 1 2 - - 11 18 2-6 1-4 4-4 4 - 1 - 2 9 21 3-7 0-1 1-2 1 - 2 - 2 7 24 2-4 - 7 - - - 2 4 12 0-6 0-3 1-2 4 1 1 - - 1 10 - 2 2 - - 1 4 0-1 - - - - - - 200 23-67 7-27 20-26 38 12 14 - 14 73

9/4 Saint-Vallier B.Vounang* K.Bichard K.Shiloh* C.Bronchard* F.Tortosa* D.Denave Y.Zonnet D.Lyons M.Tensorer* Total Bourg A.Tsagarakis* K.Corre* D.Monds* D.Coleman D.Oliver* C.Ferchaud* C.Koma J.Delhomme J.Sanchez Total

Bourg bat *Saint-Vallier Min Tirs 3pts LF Rb Pd 36 8-12 - 5-8 8 26 6-12 5-7 3-6 2 2 34 7-16 4-7 0-2 4 4 26 5-10 0-1 1-1 9 5 24 4-5 1-2 - 2 1 26 3-7 0-3 2-2 5 6 18 1-5 0-1 1-2 5 6 1-3 - 1 4 0-1 - - 1 200 35-71 10-21 12-21 36 19 Min Tirs 3pts LF Rb Pd 30 9-11 7-8 5-6 1 3 29 6-9 - 4-5 7 4 32 7-10 - 1-1 8 3 22 5-11 1-1 4-6 5 2 32 3-10 1-4 2-3 3 11 26 3-5 3-4 - 1 18 2-3 - 1 1 8 - - 3 0-1 0-1 - - 200 35-60 12-18 16-21 26 24

In 1 2 2 1 6 In 1 1 1 1 1 5

98-92 Co Bp Pts - 3 21 - 2 20 - 1 18 - 1 11 - - 9 - 3 8 1 1 3 - - 2 - - 1 11 92 Co Bp Pts - 4 30 1 5 16 3 2 15 - 1 15 - 1 9 1 - 9 - - 4 - - - - 5 13 98


15

CHIFFRES

ESPOIRS 25e journée *Pau-Lacq-Orthez bat ASVEL 76-57 71-51 *Paris Levallois bat Nancy Cholet bat *Strasbourg 81-70 88-84 Limoges bat *Hyères-Toulon *Chalon bat Orléans 77-52 66-59 *Le Mans bat Vichy 85-60 *Roanne bat Gravelines-Dk Poitiers bat *Le Havre 79-72 Classement : 1- Paris Levallois (223), 2- Nancy (21-4), 3- Le Mans (196), 4- Chalon, Gravelines-Dk (17-8), 6- Cholet (15-10), 7- Pau-Lacq-Orthez (14-11), 8- ASVEL (12-13), 9- Roanne, Hyères-Toulon, Le Havre, Strasbourg, Vichy (9-16), 14- Poitiers (8-17), 15Orléans (6-19), 16- Limoges (4-21).

NATIONALE 1 30e journée Liévin bat *Brest 79-67 88-60 Bordeaux bat *GET Vosges Denain bat *Saint-Étienne 68-67 75-65 Le Puy bat *Saint-Chamond *Blois bat Roche 63-54 68-63 *Souffel. bat Saint-Quentin 85-71 *Orchies bat Angers Challans bat *Denek Bat 75-68 Sorgues bat *Centre Fédéral 97-69 Classement : 1- Bordeaux (26-4), 2- Denain (22-8), 3- Sorgues, Brest, Angers (18-12), 6- Saint-Étienne, SaintQuentin (17-13), 8- Blois, Challans (1614), 10- Le Puy (15-15), 11- Orchies, Souffelweyersheim (14-16), 13- Denek Bat, Saint-Chamond, Liévin (13-17), 16GET Vosges (9-21), 17- Roche (7-23), 18- Centre Fédéral (4-26).

LIGA ACB 29e journée

LEGA 25e journée *Trévise bat Sassari 90-78 *Crémone bat Avellino 89-78 Sienne bat *Pesaro 72-66 Cantu bat *Brindisi 73-71 *Milan bat Bologne 71-64 *Caserte bat Montegranaro 77-70 *Teramo bat Varèse 81-76 *Rome bat Biella 85-78 Classement : 1- Sienne (21-2), 2- Cantu (19-6), 3- Milan (18-6), 4Trévise (13-12), 5- Avellino, Varèse, Bologne, Caserte, Rome (12-13), 10Pesaro, Sassari, Crémone (11-14), 13Montegranaro (10-15), 14- Biella (9-16), 15- Teramo (8-17), 16- Brindisi (7-17).

Séville – Trévise

Fantasy League

Finale

Panathinaikos élimine Barcelona : 3-1 *Barcelona bat Panathinaikos 83-82 Panathinaikos bat *Barcelona 75-71 *Panathinaikos bat Barcelona 76-74 *Panathinaikos bat Barcelona 78-67 Maccabi Tel-Aviv élimine Vitoria : 3-1 *Vitoria bat Maccabi Tel-Aviv 76-70 83-81 Maccabi Tel-Aviv bat *Vitoria *Maccabi Tel-Aviv bat Vitoria 81-60 *Maccabi Tel-Aviv bat Vitoria 99-77 Real Madrid élimine Valencia 3-2 Valencia bat *Real Madrid 81-75 Real Madrid bat * Valencia 75-66 *Valencia bat Real Madrid 81-72 *Real Madrid bat Valencia 66-58 Siena élimine Olympiakos 3-1 *Olympiakos bat Siena 89-41 Siena bat *Olympiakos 82-65 *Siena bat Olympiakos 81-72 *Siena bat Olympiakos 88-76

Final Four À Barcelone

Demi-finales

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Dimanche 17 avril

Pro A

Féminines

Les vainqueurs de la 25e journée Équipe

LF2 27e journée Lyon bat *Rennes 63-58 Nice bat *Limoges 61-44 *Roche bat Centre Fédéral 66-46 68-56 *Angers bat Reims *Pau-Lacq-Orthez bat Voiron 72-65 *Perpignan bat Dunkerque 77-75 80-73 *Pleyber Christ bat Aplemont *Armentières bat Graffenstaden 60-53 Classement : 1- Lyon (24-3), 2Nice, Roche (20-7), 4- Reims (198), 5- Limoges (16-11), 6- Pleyber Christ, Voiron, Armentières (14-13), 9- Perpignan (13-14), 10- Dunkerque, Graffenstaden (12-15), 12- Aplemont, Rennes (10-17), 14- Angers (9-18), 15- Pau-Lacq-Orthez (6-21), 16- Centre Fédéral (3-24).

Vendredi 6 mai

Demi-finales

Dimanche 8 mai

Spartak Moscou bat Ekaterinbourg 54-43 61-49 Salamanque bat Valencia

EUROCUP

Match pour la 3e place

Finals

Ekaterinbourg bat Valencia

À Trévise

64-52

Finale

Demi-finales

Salamanque bat Spartak Moscou 68-59 MVP : Alba Torrens (Salamanque)

Samedi 16 avril

Kazan – Cedevita Zagreb

NBA : CLASSEMENTS

CONFÉRENCE eST 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 15

Équipes

MJ V-D

Chicago Miami Boston Orlando Atlanta New York Philadelphie Indiana Milwaukee Charlotte Detroit New Jersey Washington Toronto Cleveland

80 60-20 80 56-24 80 55-25 80 50-30 80 44-36 80 42-38 80 41-39 81 37-44 80 33-47 80 32-48 80 29-51 80 24-56 80 22-58 80 22-58 80 17-63

%

75,0 70,0 68,8 62,5 55,0 52,5 51,3 45,7 41,3 40,0 36,3 30,0 27,5 27,5 21,3

Dom.

Ext.

Pour Contre Écart Série 10 der.

35-5 25-15 98,6 30-11 26-13 102,2 32-8 23-17 96,3 28-12 22-18 99,4 24-16 20-20 95,2 23-17 19-21 106,8 26-13 15-26 99,2 24-17 13-27 100,1 21-19 12-28 91,6 20-20 12-28 93,1 21-19 8-32 96,8 19-21 5-35 94,1 19-21 3-37 97,4 16-24 6-34 99,5 11-29 6-34 95,2

91,3 94,9 91,0 94,1 95,8 105,7 97,5 101,0 92,6 97,4 100,5 100,4 104,9 105,6 104,7

+7,3 +7,3 +5,4 +5,3 -0,6 +1,1 +1,7 -0,9 -1,0 -4,3 -3,6 -6,3 -7,5 -6,1 -9,4

7 v. 2 v. 1 d. 1 d. 4 d. 7 v. 1 v. 1 d. 1 v. 6 d. 3 v. 3 d. 1 v. 1 v. 2 d.

9-1 8-2 5-5 6-4 4-6 7-3 5-5 6-4 5-5 4-6 4-6 1-9 5-5 2-8 4-6

1 2 4 5 6 7 9 10 11 12 13 14 15

MJ V-D

San Antonio 80 61-19 L.A. Lakers 80 55-25 Dallas 80 55-25 Oklahoma City 80 54-26 Denver 80 49-31 Portland 80 47-33 New Orléans 80 46-34 Memphis 80 46-34 Houston 80 42-38 Phoenix 80 38-42 Utah 80 37-43 Golden State 80 35-45 L.A. Clippers 81 31-50 Sacramento 80 24-56 Minnesota 80 17-63

Score 4470,3 4462,6 4451,9 4447,8 4410,8 4407,9 4407,5 4404,7 4399,6 4388,0

Score 1 DJ JP-$tar JAV (JP-Star) 220,6 2 MNT Team (vinsanity1) 220,2 3 yatse (tenalc2) 216,1 4 SugarDavidArsene95 Obj300 (MagicLew) 214,4 5 Nicokanu (nicokanu) 213,5 6 BJLIM LIMOGES CSP (BJLIM) 213,3 7 Supp de Case (Clyde) 212,9 8 BCB Pro B (BCB) 212,2 9 marcmumu bc (srk12) 211,8 10 pif paf team (pistof faf) 209,4 Classement général Équipe Score 1 le cirque pinder (rami12) 4958,6 2 fintan stack (greg-kite) 4956,7 3 Seb57 (sebastien) 4950,3 4 MONSTARS (Lucas) 4911,2 5 Team McAdoo (The Dream) 4909,8 6 les ch’ti biloutes B (santaclaus62) 4906,9 7 encore un caribou (guignolic) 4904,8 8 PAPOOSE (taiko) 4891,9 9 OOOOOOuuuuuuuhhhhhh !!!!! (mr ooouuuhhh) 4882,3 10 Chats sylvestres Chauray (Wishard) 4864,6

NBA

Brocéliande (Basketo) AntiPat (klment59) Big shot team (sferanec) JDA Bergensen Team (Dijonnais21) stickNBA (stick21) AB Team (Mun su) Fox Team (Sir Charles) Jabbar 4Ever (The Chief) daveburn (daveburn)

34264,7 34158,6 33351,7 33339,3 33324,8 33293,0 33028,2 32994,7 32944,6

petites annonces c.pelleray@norac-presse.fr

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AIX MAURIENNE BASKET (Pro B) organise détection Cadets France (1ère Div.)

le Mercredi 27 avril à AIX (73) & Espoirs NM2 (91 à 93). Inscription à

ludobask@yahoo.fr ou 06.17.36.57.43 DÉTECTION à LEVALLOIS le 18 avril à 14 heures au Palais des Sports Marcel-Cerdan 141 rue Danton (Métro Pont de Levallois). Le Paris Levallois cherche pour son centre de formation (Cadets France, Région et Minimes France, Région) joueurs nés entre 94 et 98. Contact : 06.12. 39.42.49 ou tdrouot@parislevallois.com Pour joueurs nés entre 91 et 93 (Espoir), envoyer CV par mail.

JSF NANTERRE

Détection Minimes & Cadets Jeune, doué et ambitieux ? Venez faire parler votre talent lors de notre journée de détection afin d’intégrer notre Centre de Formation

Samedi 16 avril, Palais des Sports Nanterre, 136 avenue Joliot Curie - NANTERRE

Classement général au 04/04 Équipe

Score 1 Team de Patlepirate (patlepirate) 34283,1

13h00 à 15h00 pour les joueurs nés en 97/98 15h00 à 18h00 pour les joueurs nés en 94/95/96 Infos : www.jsfnanterre.com / 01.47.24.31.85

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CONFÉRENCE OUEST Équipes

badaboum (bubulle the red) sebus086 (sebus086) Fantasio Team (Ilfantasio) LIMOGES 2011 (15041993) CHOULOULIMOGES (Chouloulou’s) stickteam21 (stick21) La barbe à Petar (falcon jr) MONSTARS (Lucas) secreteam (yannoustnaz) Redeem Team (Fifou)

Les vainqueurs de la 29e journée Équipe

FINAL FOUR

Finale

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Score 241,9 241,4 240,8 237,6 235,7 228,1 227,0 227,0 227,0 226,4

Pro B

EUROLEAGUE

Maccabi Tel-Aviv – Valencia Panathinaikos – Siena

1 JPChognot (JPC) 2 guerric team (guerric) 3 Team Tess (coco68) 4 SLUC Nancy Basket (A-Sir) 5 saint-gilles BC (tichou) 6 Fantasio Team (Ilfantasio) 7 cSpAlbanitor2011 (csp2010) 8 COUCOU MAMAN !!!! (blaxt) 9 secreteam (yannoustnaz) 10 Team JC (JC76) Classement général Équipe

2 3 4 5 6 7 8 9 10

%

76,3 68,8 68,8 67,5 61,3 58,8 57,5 57,5 52,5 47,5 46,3 43,8 38,3 30,0 21,3

Dom.

Ext.

Pour Contre Écart Série 10 der.

36-5 25-14 103,8 29-11 26-14 101,3 28-12 27-13 100,0 30-10 24-16 104,6 32-8 17-23 107,2 29-11 18-22 96,4 28-12 18-22 95,2 30-11 16-23 100,0 25-15 17-23 105,9 21-18 17-24 104,6 20-20 17-23 99,5 25-15 10-30 103,2 22-18 9-32 98,5 11-28 13-28 99,1 12-28 5-35 100,7

97,8 95,2 96,2 100,8 102,5 94,7 93,8 97,4 103,8 105,7 101,5 105,6 101,8 104,4 107,2

+6,0 +6,0 +3,8 +3,8 +4,6 +1,7 +1,5 +2,7 +2,1 -1,1 -2,1 -2,4 -3,3 -5,3 -6,5

4 v. 5 d. 2 v. 4 v. 1 v. 2 v. 1 d. 2 v. 1 v. 2 d. 2 d. 1 d. 3 d. 1 v. 13 d.

4-6 5-5 6-4 8-2 8-2 7-3 6-4 8-2 6-4 2-8 1-9 5-5 4-6 6-4 0-10

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*Real Madrid bat Barcelone 77-72 Grenade bat *Valladolid 67-62 *Menorca bat Séville 85-84 *Saint-Sébastien bat Malaga 90-67 *Valencia bat Alicante 86-79 Gran Canaria bat *Badalone 93-69 *Bilbao bat Saragosse 79-56 *Estudiantes bat Fuenlabrada 87-73 Vitoria bat *Manresa 89-83 Classement : 1- Barcelone, Real Madrid (23-6), 3- Valencia (20-9), 4- Vitoria (19-10), 5- Bilbao (18-11), 6- Malaga, Gran Canaria, Valladolid, Fuenlabrada (16-13), 10- Estudiantes Madrid (15-14), 11- Badalone (1415), 12- Saragosse, Séville (13-16), 14- Saint-Sébastien (10-19), 15Manresa (9-20), 16- Alicante (8-21), 17- Grenade, Menorca (6-23).

EUROLEAGUE Quarts de finale


16

CHIFFRES

PRO A staTs cumulées (après 25 journées) 1 - CHOLET (20-5) Joueur Sammy Mejia Antywane Robinson DeMarcus Nelson Vule Avdalovic Fabien Causeur Randal Falker Luc-Arthur Vebobe William Gradit Christophe Leonard Mamoutou Diarra Romain Duport Mérédis Houmounou Claude Marquis* Total

MJ Min Tirs 25 33 176-332 25 29 124-257 25 24 98-201 25 24 78-190 6 29 23-48 23 26 76-136 19 20 52-88 12 18 20-62 22 13 31-69 24 13 28-94 17 9 20-42 7 3 0-7 12 12 21-40 25 - 747-1566

% 53,0 48,2 48,8 41,1 47,9 55,9 59,1 32,3 44,9 29,8 47,6 0,0 52,5 47,7

3pts LF 31-81 68-92 25-70 18-30 13-40 56-76 48-107 56-66 6-18 1-4 17-38 0-5 16-40 8-29 8-12 4-16 21-38 11-55 17-18 0-1 6-8 0-2 9-15 146-424 293-437

Rb 4,7 6,0 3,5 1,5 4,2 7,1 6,2 1,7 2,6 1,2 2,4 0,3 3,3 35,5

Pd 4,0 1,6 2,5 3,2 3,0 1,6 1,2 0,5 1,0 0,7 0,2 0,3 0,3 16,5

In 1,0 1,0 0,9 0,8 2,0 1,0 1,2 0,7 0,5 0,4 0,1 0,3 0,3 7,4

Co 0,1 0,8 0,4 0,0 1,5 0,7 0,1 0,1 0,0 0,2 0,5 3,8

Bp 2,0 1,0 2,1 1,7 0,8 1,3 1,2 1,2 1,3 0,6 0,6 0,8 12,2

Pts 18,0 11,6 10,6 10,4 8,8 7,3 6,3 4,7 4,0 3,5 2,7 4,2 77,3

% 46,1 48,8 45,7 40,8 54,5 55,0 42,5 39,0 41,1 28,6 0,0 46,3

3pts LF 54-134 60-80 27-77 52-58 63-159 23-26 25-74 46-64 37-48 21-33 4-24 29-46 31-73 9-11 10-33 37-44 0-3 3-4 0-1 214-578 317-414

Rb 2,4 4,8 3,8 3,2 4,6 5,5 3,5 2,2 2,3 0,4 32,0

Pd 3,9 4,6 1,8 3,9 0,5 0,6 0,8 1,4 1,4 18,7

In 1,4 1,8 1,3 0,9 0,8 0,6 0,6 0,3 0,7 0,2 8,3

Co 0,1 0,3 0,0 0,4 0,8 0,5 0,1 0,1 0,2 2,4

Bp 2,6 2,2 1,4 2,2 1,2 2,0 0,9 0,6 0,5 0,2 13,5

Pts 15,0 14,7 11,6 8,0 7,6 6,6 5,6 4,9 4,8 0,7 78,0

MJ Min Tirs % 3pts LF 25 39 169-316 53,5 29-79 69-94 3 27 13-39 33,3 9-25 8-9 24 27 100-170 58,8 - 60-104 25 23 105-215 48,8 7-30 51-76 20 29 77-179 43,0 16-57 26-38 19 31 57-172 33,1 21-74 51-56 23 23 74-175 42,3 43-104 25-31 24 20 54-150 36,0 22-85 21-27 25 12 48-86 55,8 27-41 8 14 9-31 29,0 7-24 5-6 17 8 9-28 32,1 0-9 16-22 3 2 1-1 100,0 1-1 2 2 0-3 0,0 0-2 2 4 0-1 0,0 25 - 716-1566 45,7 155-490 359-504

Rb 6,2 2,7 8,6 5,4 2,4 2,8 2,2 3,5 3,0 0,9 0,5 1,5 33,4

Pd 2,3 1,3 1,1 1,0 4,2 5,8 3,2 1,1 0,3 0,5 1,4 17,7

In 1,9 1,3 1,0 0,7 1,4 3,3 1,1 0,6 0,5 0,2 0,2 0,5 9,7

Co 0,6 1,4 0,5 0,1 0,2 0,6 0,1 0,5 3,4

Bp 1,9 1,7 2,2 2,5 2,1 2,4 1,9 0,9 1,3 0,6 0,9 0,3 0,5 15,0

Pts 17,4 14,3 10,8 10,7 9,8 9,8 9,4 6,3 4,9 3,8 2,0 1,0 77,8

Rb 6,2 2,2 7,4 6,4 3,1 1,6 2,2 1,2 1,5 5,1 1,6 1,6 4,6 7,1 33,4

Pd 1,8 2,8 2,4 1,4 5,0 2,7 2,7 0,4 3,0 0,6 0,6 0,5 1,9 1,7 18,5

In 0,8 0,6 0,8 1,0 1,8 0,5 0,3 0,2 0,2 0,8 0,3 0,2 1,0 0,7 6,4

Co 0,4 0,3 0,1 0,1 0,1 0,7 0,1 0,1 0,1 0,1 1,8

Bp 1,6 1,5 2,2 1,4 2,2 1,8 2,2 0,6 1,0 0,9 0,6 0,5 1,6 1,1 13,1

Pts 13,4 13,0 11,5 9,2 8,0 7,9 7,6 6,5 6,5 5,0 3,4 2,8 14,3 11,1 79,3

Rb 3,1 4,1 5,9 6,7 1,8 8,3 3,5 3,4 1,7 0,8 4,8 3,7 36,6

Pd 5,7 3,9 1,0 0,4 0,9 1,2 1,2 1,0 0,1 0,4 0,2 0,1 15,0

In 1,5 1,5 0,9 0,3 0,8 0,9 0,9 1,0 0,2 0,1 0,2 7,7

Co 0,1 1,6 1,3 0,0 1,5 0,1 0,1 0,1 0,3 4,2

Bp 3,4 2,3 1,3 1,4 1,3 1,8 0,6 0,9 0,4 0,2 0,2 1,0 1,3 13,1

Pts 15,3 13,2 10,8 9,7 9,3 7,3 7,2 5,1 1,8 1,6 0,5 8,2 1,7 76,2

Rb 7,6 8,9 3,2 1,5 4,3 4,4 5,9 2,2 1,5 0,4 5,3 3,7 35,9

Pd 2,5 3,9 3,9 1,4 2,0 1,0 1,0 1,4 1,8 0,5 0,2 1,4 0,4 17,0

In 1,1 1,4 0,8 0,7 2,1 0,8 0,7 0,9 0,8 0,4 0,5 1,7 0,1 8,7

Co 0,4 0,2 0,4 0,2 0,3 0,1 0,1 0,7 1,5

Bp 2,4 2,2 2,9 1,2 1,3 0,7 1,4 0,9 1,5 0,5 0,2 2,0 0,4 13,5

Pts 17,3 13,2 12,6 8,8 8,2 7,2 6,4 6,1 5,5 2,6 1,5 11,0 4,4 78,1

2 - CHALON (17-8)

Joueur Marquez Haynes Blake Schilb Ilian Evtimov Steed Tchicamboud Alade Aminu Michel Jean-Baptiste Adolphe Joffrey Lauvergne Nicolas Lang Bryant Smith Jordan Aboudou Frédéric Bourdillon Total

MJ Min Tirs 25 32 130-282 24 32 137-281 25 28 102-223 25 27 64-157 24 18 73-134 25 18 72-131 24 15 51-120 25 16 41-105 25 16 37-90 10 3 2-7 1 1 0-1 25 - 709-1531

3 - NANCY (17-8)

Joueur Tremmell Darden Ralph Mims Akin Akingbala Victor Samnick Willie Deane John Linehan Kenny Grant Stephen Brun Moussa Badiane Terrance Johnson Saidou Njoya Nicolas Wachowiak Kingsley Pinda Abdel Kader Sylla Total

4 - ROANNE (16-9) Joueur Dylan Page Pape Philippe Amagou Uche Nsonwu-Amadi Ben McCauley Souleyman Diabate Alex Gordon Ricky Davis Philippe Braud Devan Downey Alex Dunn Jean-Michel Mipoka Alexis Tanghe Mourad Benkloua K.C. Rivers* Luka Bogdanovic* Total

MJ Min Tirs 12 31 60-110 25 27 93-211 25 26 118-179 5 30 19-44 25 25 72-164 19 17 41-108 9 28 26-74 25 16 58-132 4 14 10-28 25 15 52-95 25 10 30-71 25 9 24-57 1 2 14 30 77-174 7 31 23-64 25 - 703-1511

% 54,5 44,1 65,9 43,2 43,9 38,0 35,1 43,9 35,7 54,7 42,3 42,1 44,3 35,9 46,5

3pts LF 21-54 20-21 43-103 96-128 52-85 8-18 21-63 34-49 32-76 37-43 9-30 7-9 42-88 5-5 2-7 4-8 0-3 20-30 15-37 10-14 5-21 16-24 31-86 15-21 13-43 19-21 242-629 335-458

5 - GRAVELINES-DUNKERQUE (16-9)

Joueur Ben Woodside Yannick Bokolo Cyril Akpomedah Mouhamed Saer Sene Juby Johnson Dounia Issa Jeff Greer Rudy Jomby Frejus Zerbo Jonathan Rousselle Chrislain Cairo Valentin Bigote Chris Owens* Michael Fraser* Total

MJ Min Tirs 25 33 122-304 22 31 105-222 25 36 94-229 15 18 60-110 25 20 78-200 24 24 74-118 25 22 62-163 25 17 49-144 19 6 16-28 13 4 8-17 4 1 1-3 1 1 0-1 4 16 10-25 7 11 5-17 25 - 684-1581

% 40,1 47,3 41,0 54,5 39,0 62,7 38,0 34,0 57,1 47,1 33,3 0,0 40,0 29,4 43,3

3pts LF 34-101 104-132 23-70 57-94 35-114 48-80 26-45 40-122 36-53 27-49 37-101 18-32 18-75 11-13 3-7 3-9 2-2 0-5 13-18 2-2 190-597 347-527

6 - HYÈRES-TOULON (15-10)

Joueur Rick Hughes Damir Krupalija Kevin Houston Shaun Fein Tony Dobbins Nobel Boungou Colo Vincent Masingue Jonte Flowers Paccelis Morlende Laurent Legname Clement Cavallo Axel Julien Tony Washam* Tremaine Ford* Total

MJ Min Tirs % 3pts LF 15 32 107-193 55,4 0-2 46-56 22 36 95-214 44,4 55-141 45-58 24 28 120-306 39,2 22-81 40-56 25 19 78-200 39,0 46-118 19-28 21 27 63-155 40,6 10-45 37-59 25 20 68-132 51,5 3-16 40-56 23 21 68-116 58,6 12-25 17 16 42-93 45,2 3-14 16-25 22 15 47-113 41,6 11-38 15-19 17 8 17-39 43,6 11-28 0-2 2 3 1-1 100,0 1-1 4 4 0-4 0,0 0-2 7 25 31-82 37,8 7-23 8-14 7 12 15-25 60,0 1-2 25 - 752-1673 44,9 168-508 280-401

7 - LYON-VILLEURBANNE (14-11)

Joueur Davon Jefferson Pops Mensah-Bonsu Matt Walsh Mickaël Gelabale Clifford Hammonds Kim Tillie Bangaly Fofana Edwin Jackson Paul Lacombe Leo Westermann Nebojsa Bogavac Theo Leon Rudy Deal Lambert Diacono Angel Daniel Vassallo* Andrija Zizic* Total

MJ Min Tirs % 3pts LF 24 33 175-317 55,2 3-6 67-98 7 31 38-69 55,1 1-1 26-39 19 31 97-211 46,0 33-98 30-37 25 33 128-241 53,1 21-58 60-73 24 33 102-213 47,9 27-90 25-34 23 20 79-155 51,0 3-7 40-55 13 12 19-36 52,8 6-10 19 9 23-66 34,8 2-26 9-10 19 15 19-52 36,5 4-23 11-17 24 13 22-65 33,8 8-32 4-6 9 13 4-15 26,7 2-11 6-10 2-2 3 4 1-1 100,0 2 2 1-1 100,0 1 1 2 30 8-29 27,6 3-15 6-7 15 21 34-93 36,6 0-1 14-16 25 - 750-1564 48,0 107-368 306-414

Rb 7,5 9,6 4,8 4,8 4,0 5,3 2,3 1,1 1,8 1,1 2,0 0,3 5,0 3,0 34,4

Pd 1,5 1,6 5,2 2,0 3,4 1,1 0,5 0,5 2,0 1,5 1,1 1,5 1,1 16,9

In 1,0 1,6 2,3 0,7 1,0 0,8 0,2 0,4 1,1 0,2 0,7 0,3 2,5 0,3 7,7

Co 1,5 0,6 0,3 0,7 0,5 0,4 1,1 0,3 0,0 0,1 1,0 0,1 4,4

Bp 1,9 2,7 3,7 2,0 2,1 1,6 0,5 0,6 1,3 1,1 0,4 4,0 1,0 14,7

Pts 17,5 14,7 13,5 13,5 10,7 8,7 3,4 3,0 2,8 2,3 1,8 1,3 1,0 12,5 5,5 76,5

Rb 3,5 7,6 4,6 2,5 4,5 3,4 5,0 3,0 2,6 2,7 0,3 3,4 2,0 30,8

Pd 3,4 0,9 1,5 1,7 1,2 3,8 0,7 0,8 4,1 0,1 0,4 0,8 1,0 16,8

In 1,4 0,7 0,5 1,8 0,6 2,5 0,3 0,8 1,1 0,5 0,2 0,2 9,2

Co 0,2 1,2 0,2 0,0 0,1 0,4 0,3 0,1 0,4 0,1 0,3 0,2 2,2

Bp 2,2 2,0 2,0 1,1 0,8 2,2 0,7 1,1 1,9 0,8 0,1 1,0 1,4 13,4

Pts 13,3 11,9 11,8 11,5 9,8 8,6 7,3 5,3 4,6 3,9 0,9 4,4 4,2 73,2

3pts LF 15-53 27-38 49-131 50-59 19-68 42-70 31-81 35-42 3-10 17-28 13-34 21-21 21-33 2-9 5-7 0-1 12-20 10-28 7-17 3-7 3-4 1-5 4-7 5-13 0-1 0-6 4-4 13-39 5-8 24-53 7-9 1-2 188-538 261-370

Rb 4,3 3,7 4,5 2,0 5,8 3,1 6,9 1,3 5,5 2,1 1,4 2,0 1,6 0,8 0,3 3,0 2,6 4,0 31,0

Pd 5,9 2,5 1,2 1,9 2,1 2,3 0,2 3,7 0,9 0,5 0,6 1,5 0,4 0,9 0,3 1,0 1,5 4,7 0,7 17,4

In 1,4 1,4 1,2 0,8 1,1 0,7 0,7 1,0 1,2 0,6 0,2 0,5 0,6 0,3 0,1 0,7 1,0 8,0

Co 0,1 0,0 0,1 0,4 0,1 1,5 0,8 0,1 0,5 0,3 0,3 1,9

Bp 2,7 2,0 2,3 1,3 1,7 1,9 2,2 2,7 1,3 0,8 0,4 1,1 0,5 2,1 1,7 1,0 14,4

Pts 14,6 13,7 12,7 11,3 11,0 8,3 7,3 7,0 5,4 4,7 4,4 3,0 2,6 1,3 0,7 7,8 4,8 3,8 75,5

MJ Min Tirs % 3pts LF 22 27 76-179 42,5 36-95 57-73 7 24 24-63 38,1 9-31 12-14 25 23 82-205 40,0 30-82 28-38 19 20 73-143 51,0 20-31 23 26 78-164 47,6 10-34 29-34 25 22 72-161 44,7 44-108 16-26 23 27 68-176 38,6 30-98 15-27 7 23 16-33 48,5 8-20 9-11 25 19 58-141 41,1 5-24 16-22 1 2 1-1 100,0 1-1 3 12 3-8 37,5 0-2 14 9 7-23 30,4 4-16 0-2 7 8 1-4 25,0 0-2 5-6 1 2 1 1 15 28 70-177 39,5 34-97 41-52 13 18 38-72 52,8 13-19 25 - 667-1550 43,0 211-610 261-355

Rb 2,4 1,4 5,2 5,3 3,9 2,1 2,4 4,0 4,4 1,0 2,3 1,3 1,1 4,3 3,9 31,2

Pd 3,5 1,0 0,8 1,2 1,5 0,8 3,7 1,6 1,0 1,7 0,5 0,3 2,2 0,6 14,3

In 0,9 1,1 0,8 0,9 1,1 1,2 1,3 0,7 0,9 1,0 0,6 0,3 1,1 0,5 8,6

Co 0,1 0,4 0,4 0,7 0,2 0,4 0,2 1,0 0,3 0,2 2,3

Bp 2,1 2,6 1,0 1,2 1,2 0,8 1,5 1,1 1,4 0,7 0,5 0,3 1,0 1,7 0,8 11,4

Pts 11,1 9,9 8,9 8,7 8,5 8,2 7,9 7,0 5,5 3,0 2,0 1,3 1,0 14,3 6,8 72,2

Rb 3,9 4,0 8,4 6,4 4,0 3,4 2,8 4,5 4,0 3,7 0,8 0,6 0,3 1,8 34,8

Pd 6,2 3,4 1,2 1,6 1,4 2,6 3,7 2,4 0,6 0,3 0,4 1,2 15,7

In 1,5 1,2 1,0 0,7 1,0 1,6 1,8 1,0 0,7 0,3 0,4 0,6 7,7

Co 0,2 0,1 0,7 1,0 0,1 0,1 0,2 0,1 0,2 0,5 0,2 0,2 2,6

Bp 3,5 2,0 1,5 1,8 1,7 1,8 2,3 3,2 2,4 1,2 0,2 0,3 0,5 0,3 0,8 14,4

Pts 15,8 13,6 13,0 10,8 10,7 10,4 8,0 6,2 4,1 3,6 1,8 1,3 5,6 73,0

8 - LE MANS (11-14)

Joueur Alex Acker Alain Koffi J.P. Batista Benjamin Dewar Michalis Kakiouzis Antoine Diot Rob Lewin Charles Lombahe-Kahudi Marc-Antoine Pellin Thierry Rupert Henri Kahudi Ryvon Covile* Brandon Bowman* Total

MJ Min Tirs 24 30 121-274 14 28 66-125 25 26 129-255 24 28 92-211 16 25 55-136 24 29 72-186 3 18 9-16 19 18 37-90 25 21 40-98 25 13 37-93 16 5 5-15 9 15 13-36 5 11 7-16 25 - 683-1551

% 44,2 52,8 50,6 43,6 40,4 38,7 56,2 41,1 40,8 39,8 33,3 36,1 43,8 44,0

3pts LF 44-97 33-41 0-1 35-44 0-2 37-54 61-156 30-40 23-68 24-29 23-94 39-49 4-6 8-34 19-30 15-36 20-36 24-32 2-9 3-7 14-20 0-4 7-10 176-501 289-398

9 - PAU-LACQ-ORTHEZ (11-14) Joueur Teddy Gipson Demetric Bennett Antoine Mendy Slaven Rimac Travon Bryant Marko Maravic Chinemelu Elonu Ronnie Taylor Georgi Joseph Jean-Frédéric Morency Florian Lesca Tanguy Ramassamy Mickaël Var Frédéric Moncade Remi Lesca Romain Hillotte Mike Bauer* Laurent Sciarra* Tremaine Ford* Total

MJ Min Tirs 10 35 52-116 25 27 122-289 22 29 109-221 24 22 103-210 16 29 78-144 15 28 45-91 10 20 26-42 3 19 7-17 16 21 37-61 21 13 41-77 5 12 8-15 2 14 3-6 9 10 9-21 15 8 7-20 9 4 1-10 1 2 10 20 30-62 19 26 30-64 6 10 11-19 25 - 719-1485

% 44,8 42,2 49,3 49,0 54,2 49,5 61,9 41,2 60,7 53,2 53,3 50,0 42,9 35,0 10,0 48,4 46,9 57,9 48,4

10 - ORLéANS (10-15)

Joueur J.R. Reynolds Tajuan Porter Adrien Moerman Ludovic Vaty Amara Sy Maleye N’Doye Aldo Curti Eric Campbell Jamar Smith Vincent Fandelet Bryan Pamba Mael Lebrun William Hervé Jeremie Douillet Antonin Moynet Troy Bell* Zach Moss* Total

11 - LE HAVRE (10-15) Joueur Bernard King John Cox Joseph Jones Wes Wilkinson Nick Pope Michael King Yohann Sangare Nate Fox Maxime Zianveni Ousmane Camara Fabien Paschal Gedeon Pitard Adrien Boivin Abdoulaye Loum Benjamin Sousa Brandon McKnight* Total

MJ Min Tirs 12 35 70-157 22 34 108-264 25 28 136-246 24 28 95-225 25 27 93-235 9 29 35-86 19 34 52-145 8 19 20-37 9 13 16-35 25 15 37-74 4 4 3-6 20 8 10-18 2 2 3 1 1 1 5 20 8-25 25 - 683-1553

% 44,6 40,9 55,3 42,2 39,6 40,7 35,9 54,1 45,7 50,0 50,0 55,6 32,0 44,0

3pts LF 11-43 39-49 24-95 60-80 0-3 53-85 30-93 39-45 36-109 45-66 8-31 16-20 16-64 32-45 2-11 8-13 5-9 0-1 15-34 1-1 3-6 3-4 5-18 7-8 136-475 322-458

12 - STRASBOURG (10-15)

Joueur Ricardo Greer John McCord Abdoulaye M’Baye Justin Hawkins Pervis Pasco Steeve Essart Nick Lewis Alain Digbeu Sacha Giffa Aymeric Jeanneau Thomas Trauttmann Issife Soumahoro* Total

MJ Min Tirs 25 31 120-272 24 27 104-214 25 21 92-182 25 17 87-191 24 27 85-146 25 22 55-145 17 12 39-94 25 22 44-113 17 16 28-82 24 19 29-88 1 1 4 4 6-11 25 - 689-1538

% 44,1 48,6 50,5 45,5 58,2 37,9 41,5 38,9 34,1 33,0 54,5 44,8

3pts LF 30-98 54-83 1-4 53-74 28-73 40-59 18-48 36-56 24-85 39-105 13-19 10-27 20-27 32-86 30-42 8-36 4-7 8-39 20-23 2-5 1-2 176-521 295-477

13 - PARIS LEVALLOIS (9-16)

Joueur Lamont Hamilton Marcellus Sommerville Eric Chatfield Andrew Albicy David Noel Michel Morandais Vasco Evtimov Jimmal Ball Wilfrid Aka Giovan Oniangue Jonathan Leria Malela Mutuale Landing Sane Bracey Wright* Guillaume Yango* Nigel Wyatte* Total

MJ Min Tirs 25 26 149-281 25 34 133-296 9 31 37-87 25 29 82-196 11 26 37-85 19 25 58-130 8 16 24-46 24 21 59-159 24 14 29-68 7 3 4-6 8 5 2-12 7 3 0-4 2 1 11 30 37-97 15 11 26-42 13 12 19-46 25 - 696-1555

Rb 6,0 6,1 1,8 3,4 6,2 1,8 2,1 2,7 2,2 1,8 0,2 32,3

Pd 3,9 1,1 1,6 1,0 1,1 3,0 0,2 1,7 1,8 2,7 17,2

In 1,7 0,8 1,0 0,8 1,1 0,7 0,2 0,8 0,5 0,8 8,1

Co 0,2 0,3 0,2 1,2 0,0 0,3 0,4 0,2 2,5

Bp 2,8 2,0 1,3 1,8 1,6 1,4 0,6 1,3 1,0 1,9 1,0 0,2 15,0

Pts 13,0 10,9 10,1 9,1 8,1 6,5 6,4 6,0 4,0 3,6 3,8 74,0

% 53,0 44,9 42,5 41,8 43,5 44,6 52,2 37,1 42,6 66,7 16,7 0,0 38,1 61,9 41,3 44,8

3pts LF 15-38 71-94 32-107 26-37 14-37 25-30 40-98 72-91 13-40 8-13 24-65 12-16 8-14 14-48 15-25 10-32 7-12 1-1 0-5 1-2 0-1 14-47 13-16 13-17 4-9 8-17 181-528 279-384

Rb 6,2 6,5 2,0 1,8 3,6 3,4 6,4 2,2 1,6 0,1 0,5 0,4 1,7 1,9 2,5 28,6

Pd 1,2 2,2 2,4 4,2 1,5 1,7 1,1 3,9 0,8 0,2 0,3 1,8 0,3 0,4 16,6

In 1,1 1,4 1,0 1,7 1,1 1,3 1,0 1,3 0,1 0,1 0,8 0,3 0,5 8,5

Co 0,8 0,2 0,2 0,0 0,4 0,3 0,1 0,1 0,0 0,3 0,3 0,1 2,1

Bp 2,0 1,9 1,6 1,8 2,3 1,5 2,1 1,7 0,4 0,3 0,4 1,4 0,5 0,8 12,6

Pts 15,4 13,0 12,6 11,0 8,6 8,0 7,0 6,1 3,1 1,3 0,6 9,2 4,3 3,8 74,1

% 35,4 49,1 45,3 44,0 39,2 50,6 47,9 44,2 28,7 38,5 48,1 40,8 42,7

3pts LF 50-151 39-48 7-35 62-84 19-58 33-53 21-55 30-39 27-93 37-48 8-22 7-13 0-1 30-39 7-36 29-33 3-25 4-5 4-11 3-4 5-14 10-22 14-24 156-509 293-404

Rb 3,0 6,3 5,9 2,5 2,6 3,8 5,4 1,9 2,1 0,9 0,9 4,2 33,0

Pd 1,1 2,0 0,9 1,4 2,8 1,7 1,0 0,6 2,4 1,2 0,2 3,0 13,9

In 1,0 0,6 0,6 0,9 1,0 0,7 0,5 0,7 0,7 0,4 1,8 6,6

Co 0,3 0,4 0,1 0,0 0,1 0,9 0,1 0,1 0,0 1,9

Bp 1,8 2,4 1,7 2,2 1,7 1,5 1,4 0,6 1,1 0,5 0,2 2,0 13,9

Pts 11,3 11,1 9,0 8,9 8,2 8,1 7,6 6,2 2,1 1,7 1,2 16,0 70,8

Joueur MJ Min Tirs % 3pts LF Demetris Nichols 16 34 111-242 45,9 35-95 36-43 Jamal Shuler 25 34 140-316 44,3 60-160 44-56 Thomas Larrouquis 25 28 101-230 43,9 34-96 33-60 Frank Elegar 18 31 74-128 57,8 35-52 Etienne Brower 7 22 15-48 31,2 3-12 9-13 Reece Gaines 12 17 24-60 40,0 9-22 14-14 Jonathan Aka 19 17 37-76 48,7 26-40 Antoine Eito 25 22 45-133 33,8 18-75 17-25 Nicolas De Jong 17 8 17-30 56,7 1-2 3-4 Jimmy Djimrabaye 5 5 2-4 50,0 1-1 2-2 Ilyess Gmar 1 2 Yacinthe Manicord 1 2 Bob Menama 2 5 0-1 0,0 0-2 Rob Lewin* 6 30 28-48 58,3 13-26 Curtis Sumpter* 7 28 18-62 29,0 3-15 18-22 T.J. Thompson* 6 26 16-55 29,1 5-24 5-9 Cornelius McFadgon* 3 16 9-23 39,1 1-6 1-3 Kareem Reid* 12 33 31-96 32,3 5-29 11-17 Total 25 - 668-1552 43,0 175-537 267-388

Rb 5,2 3,3 4,0 6,8 5,1 1,2 4,0 2,3 1,5 1,2 9,8 6,0 1,8 1,3 1,9 29,7

Pd 2,1 2,9 2,0 0,6 1,1 1,1 0,6 2,7 0,2 0,7 1,0 2,3 6,2 14,9

In 1,4 1,4 0,9 1,6 0,6 0,8 0,8 1,2 0,2 1,2 0,7 1,0 0,3 1,2 8,2

Co 0,6 0,2 0,0 0,9 0,3 0,2 0,2 1,0 0,9 2,1

Bp 2,9 2,3 1,4 1,7 1,0 0,9 1,3 1,0 0,2 0,2 1,2 1,1 1,8 1,7 3,0 12,3

Pts 18,3 15,4 10,8 10,2 6,0 5,9 5,3 5,0 2,2 1,4 11,5 8,1 7,0 6,7 6,5 71,1

Rb 9,2 3,9 7,0 4,7 2,5 2,8 2,8 3,1 1,6 1,4 2,7 5,0 1,3 2,9 1,5 33,4

Pd 2,6 2,9 0,6 5,7 5,8 0,9 2,2 0,6 0,9 1,8 0,3 1,1 2,0 1,7 17,8

In 0,8 1,6 0,6 1,0 0,6 1,0 0,8 0,4 0,5 0,6 0,1 0,5 0,8 0,9 6,4

Co 0,9 0,1 0,8 0,4 0,2 0,2 0,2 0,1 0,2 0,1 0,7 0,3 0,4 3,0

Bp 2,6 2,4 1,6 3,3 3,4 1,4 2,6 0,9 0,5 0,8 0,4 1,0 1,1 1,5 1,2 14,4

Pts 16,9 15,0 13,6 11,1 10,4 9,2 7,9 6,5 4,4 2,4 1,6 8,7 8,2 6,0 1,0 74,1

14 - POITIERS (9-16)

Joueur Rasheed Wright Kenny Younger Pierre-Yves Guillard Tommy Gunn Carl Ona Embo Antonio Grant Pape Badiane Evan Fournier Cédric Gomez Guillaume Costentin Yann Devehat Robert Conley* Total

MJ Min Tirs 25 28 97-274 25 28 104-212 25 25 87-192 19 21 59-134 25 25 71-181 13 19 45-89 25 22 80-167 24 14 57-129 25 18 23-80 10 10 5-13 25 5 13-27 4 30 20-49 25 - 661-1547

15 - VICHY (8-17)

16 - LIMOGES (7-18)

Joueur Chris Massie Robert Hite Ndudi Ebi Zack Wright Ronnie Taylor Raphaël Desroses Cedrick Banks Aurélien Salmon Karim Souchu Xane D’Almeida Frédéric Weis Stanley Dubois R.T. Guinn* Tommy Adams* Ralph Biggs* Travarus Bennett* Total

MJ Min Tirs 25 34 184-308 8 34 43-91 5 28 28-45 21 29 91-206 8 27 34-66 25 24 88-179 13 27 37-123 19 17 42-98 24 16 40-109 25 14 20-63 18 11 12-26 1 4 17 21 53-116 6 24 18-49 13 22 26-74 2 8 0-3 25 - 716-1556

% 59,7 47,3 62,2 44,2 51,5 49,2 30,1 42,9 36,7 31,7 46,2 45,7 36,7 35,1 0,0 46,0

3pts LF 0-5 54-92 18-34 16-21 1-6 11-12 3-22 48-74 6-26 9-11 39-99 14-18 20-81 9-12 30-72 9-15 15-56 11-17 4-22 16-23 5-15 25-58 17-22 11-32 2-2 14-46 12-16 0-2 2-2 186-561 235-352


Pro B

17

échos FRANCE

DIJON 83 – ÉVREUX 54

LA JDA EST LANCÉE Au fond du trou pour boucler la phase aller, la JDA revit depuis. 9 victoires sur les 12 derniers matches. +29 contre Évreux samedi. Ne cherchez pas plus loin l’équipe en forme du moment. Celle que tout le monde voudra éviter en playoffs.

Pascal Allée / Hot Sports

« Si on est revenus à cette position au classement, c’est en priorité grâce à notre défense, qui est la meilleure de Pro B », dit Jean-Louis Borg. Les chiffres sont éloquents. 63,6 points encaissés sur les matches retours. Neuf adversaires sur douze laissés sous les 65 points. « Sur demi-terrain, ça défend très fort, très dur », observe Rémi Giutta (Fos/Mer). « La nouveauté, c’est surtout leur efficacité offensive. Ils s’appuient beaucoup plus sur Bing en point de fixation, Craven est plus efficace qu’en début d’année, et Leloup est le facteur X, le joueur qui change la face offensive de Dijon. S’ils ont de l’équilibre offensif et de l’efficacité dans le tir extérieur, du coup ils vont moins s’exposer en défense. » CQFD. Et si la fausse arrivée de Curtis Sumpter avait été finalement un mal pour un

« On s’est mis à plus bosser » Jérémy Leloup

C

inq défaites consécutives à cheval sur 2010 et 2011. Un bilan de 9 victoires pour 8 défaites. La première place envolée. La JDA tanguait dangereusement au moment d’aborder la phase retour. Loin de son objectif de remontée directe. « Tout le monde n’est pas au même niveau d’implication », pointait alors le capitaine, David Melody. « Certains sont de vrais professionnels mais d’autres n’ont encore pas adopté cette philosophie-là », corroborait même le manager général, Olivier Meunier, pendant que Jean-Louis Borg appelait de ses vœux le renfort d’un poste 4 US. Curtis Sumpter (ex Vichy) est arrivé en Bourgogne, s’est entraîné avec l’équipe, mais la DNCCG a refusé d’accorder un extra à la masse salariale encadrée des Dijonnais. Pas si grave au final. Avec un groupe inchangé, la JDA a signé depuis le meilleur bilan de la phase retour, avec la JL Bourg, et fait son retour sur le podium à cinq journées de la fin. Comment expliquer un tel revirement de situation ? Préalable important d’après Olivier Meunier, « on est resté soudés et sereins.

Contrairement aux autres années, il n’y a pas eu de remaniements ou d’éclats. » Pas de remue-ménage en coulisse, pas de révolution d’effectif, contrairement à la triste et pénible saison 2009-10. « On a passé un cap à l’entraînement, on s’est mis à plus bosser, à être plus durs avec nous-mêmes », explique Jérémy Leloup. La première place inaccessible, les Dijonnais ont pris match après match. « On a joué avec un peu moins de pression », note Jean-Louis Borg. « Cette équipe, composée pour partie de jeunes joueurs, n’était peutêtre pas prête à supporter la pression de jouer les premiers rôles. »

Aix, le tournant Surtout, la JDA a fait le plein de confiance dès l’entame de la phase retour en allant écraser Aix-Maurienne, l’équipe en forme du moment, 95 à 62. « Dans une période de doute, cette victoire a fait beaucoup de bien mentalement à tout le monde. Cela nous a reboostés », confirme Jérémy Leloup. Plus sérieux au quotidien, mieux dans leur tête, les hommes de Jean-Louis Borg ont retrouvé ce qui faisait leur force, leur identité : la défense.

bien ? À écouter Olivier Meunier, elle aura en effet permis de réveiller quelques éléments. « Quand Curtis est venu s’entraîner, certains joueurs ont eu un comportement totalement différent aux entraînements. » Grande déception du début de saison, Samba Dia est monté en régime. Aujourd’hui, le poste 4 n’est plus le talon d’achille de l’équipe. « Au même titre que la qualité de rotation sur les joueurs extérieurs, ce sera prépondérant en playoffs », prédit Jean-Louis Borg. Playoffs que les Dijonnais pourraient aborder avec l’avantage du terrain jusqu’en finale. Samedi soir, à Rouen, la deuxième place sera en jeu. « En ayant fait beaucoup d’erreurs, on a une petite chance de pouvoir réparer ça », estime Jérémy Leloup. « Ça peut bien se terminer. » n Antoine LESSARD


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DOSSIER

Hervé Bellenger / IS

ASVEL 2011-12, LE BUDGET BAISSE ENCORE

LOCOMOTIVE QUI FREINE ?

Une saison sportive en dents de scie, un budget en baisse pour la saison prochaine, des annonces sur l’avancée du projet de la grande salle qui se font attendre, des rumeurs de prise de contrôle par des capitaux étrangers... Rien n’est simple entre Rhône et Saône. Explications. Par Thomas BERJOAN, à Lyon

6

,4 millions d’euros de budget en 2009-10. 6 millions en 2010-11. Et 5,4 pour la saison prochaine en 2011-12. Sur la dynamique du titre de champion de France en 2009 et de l’entrée au capital du club de Tony Parker, l’ASVEL avait opéré un bond en avant. Le travail réalisé depuis plusieurs saisons dans l’arrière-boutique sur les structures extrasportives allait enfin se voir en vitrine ! Sur le parquet. L’ASVEL apparaissait soit comme l’ogre qui allait ravager la Pro A, soit comme la locomotive tant attendue pour tirer le basket français vers le haut. Quoi qu’il en soit, au-dessus de la mêlée. Aujourd’hui, après une saison et demie de difficultés sportives, retour sur terre. « Depuis deux ans – sous réserve de la fin de saison parce qu’on a une équipe surprenante qui peut alterner le meilleur comme le pire – le club et le conseil d’administration se sont pas satisfaits de la façon dont les choses se sont passées », nous confie Gilles Moretton, le président de l’ASVEL. « C’est une déception. La personne la plus à même de parler de tout ça est le patron du sportif, Tony Parker, responsable des opérations basket. Et la décision qui a été prise est une réduction du budget. Depuis deux saisons, on a vu que ce n’est pas parce qu’on a le meilleur budget qu’on a les meilleurs résultats.

Avec le plus gros budget, on n’y est pas arrivé, sous réserve de cette fin de saison encore. On a donc décidé de revenir à un budget qui va être en réduction de 14 à 20%. On va revenir dans la normalité. »

Les décisions sportives appartiennent à Parker Qu’est-ce que cela veut dire ? Plusieurs choses. Déjà, Tony Parker est désormais clairement installé comme le responsable du sportif. Un domaine où, avec le nombre élevé de personnages impliqués (les coaches successifs, Pierre Grall le manager général, Antony Thiodet le directeur exécutif, Gilles Moretton le président et Tony Parker le directeur des opérations basket) dans un nombre élevé de décisions (recrutement à l’intersaison et en cours de saison, coach et joueurs coupés), tout n’a pas toujours été si limpide. « On a nommé quelqu’un qui est le patron du sportif, ô combien compétent qui est Tony Parker », précise le président de l’ASVEL. « Il a eu maintenant l’expérience de quasiment trois ans avec nous, même à distance. J’accompagnerai les décisions de Tony dans le bilan qui sera fait – et il n’est pas encore fait – au terme de cette saison, dont, comme la dernière, nous ne sommes pour l’instant pas satisfaits. » Gilles Moretton pose d’autorité la compétence

de Parker. Mais la brillance de sa carrière de joueur ne garantit en rien la justesse de ses choix, la fine connaissance d’un terrain, d’un marché et d’une réalité économique toute autre que l’univers NBA. À l’heure actuelle, plusieurs sources ont confirmé que les pistes privilégiées pour les postes de coach et de manager autour de l’équipe sont celles de Pierre Vincent et de Laurent Foirest. Vincent, coach de Parker au moment du titre de champion d’Europe juniors en 2000, est tenu en haute estime par le meneur des Spurs. Ses résultats à la tête de Bourges et de l’équipe de France féminines sont exceptionnels. Mais son expérience du milieu professionnel masculin est celle d’un rookie. Autre rookie, autre question : et si Nordine Ghrib était champion cette saison ? Son équipe en a le talent. En ce qui concerne Laurent Foirest, sa connaissance du club et du championnat est grande, mais il découvrirait un poste qui n’a rien d’évident, notamment sur le dossier du recrutement. Le destin de Pierre Grall, critiqué ouvertement sur « les grandes décisions sportives depuis trois ans », après les As, est-il scellé ? « On discute avec Tony très souvent, on est bien placés pour discuter avec Laurent Foirest puisqu’il est dans nos murs et qu’il est blessé, mais aujourd’hui, aucune décision n’a été prise ni entérinée », assure Gilles Moretton. « On va gérer la fin de saison. Mais en tant


19

DOSSIER

« Global Spectrum Europe », une référence, s’est associé au projet d’une salle qui sortirait de terre en 2014.

Comment expliquer cette baisse ? Ensuite, difficile de croire que le « retour » à un budget inférieur soit une décision plus choisie que subie. Pendant des années, l’ASVEL a clairement exposé son choix de diriger une partie importante du budget sur l’extra-sportif. Là, il semble s’agir simplement d’une réduction des moyens. Baisse d’investissement des actionnaires et partenaires fidèles du club ? Baisse des rentrées de l’activité commerciale désormais détenue par Canal+ Events ? Il faut rappeler qu’entre Canal, qui gère les droits d’exploitation du club, et Gilles Moretton, les relations ne sont pas au beau fixe. Déjà, le licenciement du président de l’ASVEL par Canal+ Events s’est terminé aux Prud’hommes fin 2009. Ensuite, Canal a attaqué Gones et Sports et la société de projet pour une salle multifonction (SPSM), toutes deux détenues par Gilles Moretton, pour concurrence déloyale dans l’appropriation du projet de la grande salle. Canal a été débouté en février 2011. Le président de l’ASVEL garde donc le contrôle sur le dossier mais Gones et Sports a dû verser 100.000 euros de dommages et intérêts « pour s’être déloyalement accaparés le projet de construction de la salle multifonctions lyonnaise ». Il est donc légitime de se poser la question de la motivation de Canal à générer pour le club de Gilles Moretton le maximum de revenus possible, au-delà du minimum garanti. Dernière piste, les finances sontelles impactées par les licenciements de Vassalo et Collet, reportés sur les exercices à venir ? Au final, quel sera le budget présenté à la ligue ? Celui pour la saison en cours est de 5,99 millions d’euros, chiffre déposé à la LNB. Si la baisse est comprise entre 14 et 20%, cela ramène le budget à une fourchette entre 4,8 et 5,2 millions d’euros. « On va présenter un budget qui sera de 5,4 millions pour 2011-12 », tranche Gilles Moretton. « Il est en réduction, on ne le cache pas. » Quel impact sur l’équipe à venir ? Pour l’instant, seuls les jeunes JFL Fofana, Lacombe, Westermann et Tillie sont encore sous contrat. « On a une option pour une année supplémentaire avec Davon Jefferson, avec une option de libération d’un côté comme de l’autre », nous

assure Gilles Moretton. « Donc on n’a pas de contraintes majeures. Et puis on aura quand même une masse salariale suffisante pour avoir une bonne équipe. »

Les annonces autour de la grande salle Au-delà du terrain, le budget en baisse est-il également un signe que le projet de la grande salle bat de l’aile ? Pour les dirigeants de l’ASVEL, ce n’est pas le cas. « Le projet de la salle avance normalement. On a déjà eu une communication à l’international. » En effet, le 28 mars, Global Spectrum Europe, filiale de Comcast-Spectator, propriétaire entre autres des Sixers de Philadelphia en NBA et société de niveau mondial sur le business des enceintes sportives, a fait paraître un communiqué de presse annonçant son association en tant que consultant au projet d’une nouvelle salle de 12.000 à 15.000 places pour 2014, aux côtés de SPSM et de la mairie de Villeurbanne. « On a un dossier très étoffé sur lequel on n’a volontairement pas encore communiqué parce qu’il y a une dimension politique et la mairie de Villeurbanne va communiquer là-dessus d’ici très peu de temps », reprend Moretton. « La salle n’est pas remise en question par les atermoiements d’investisseurs ni par le budget en recul du club de l’ASVEL », rajoute Antony Thiodet qui suit le projet au quotidien. « En fait, avec les contraintes administratives, ça ne peut pas avancer plus vite. Et puis, on procède avec méthode. Avant de se poser la question des investisseurs, on se demande quel produit on va avoir, quel prix ça va coûter, quelle rentrée d’argent peut générer l’exploitation de la salle, et donc comment on rembourse la dette du coût de la construction. C’est à ce moment-là qu’interviennent les investisseurs. On étudie tout ça avec nos experts financiers. » Il semblerait que SPSM ne soient pas les seuls à étudier le dossier de près. Comme l’avait révélé le journal L’Équipe du 29 novembre dernier, un groupe d’investisseurs étrangers réfléchissait alors à injecter rapidement une somme très importante (entre 50 et 80 millions d’euros) qui aurait servi de base à la construction de la future salle. Du même coup, ces investisseurs prendraient le contrôle du club. Quatre mois plus tard, la piste est-elle toujours chaude ? « Il y a eu des contacts, mais il n’y a jamais rien eu d’écrit », tient à préciser Gilles Moretton. « Ça date. Ce serpent de

Hervé Bellenger / IS

que club, on ne peut pas ne pas tirer des enseignements de deux saisons comme celles que l’on vient de vivre. »

« On va revenir dans la normalité » Gilles Moretton

mer, il faut le laisser là où il est. Vous pouvez reprendre exactement mes propos lors d’une interview pour votre site en décembre (« Les discussions se sont étendues à l’initiative du représentant français de ces investisseurs sans que nous ayons pour l’instant reçu d’offre écrite portant sur tous les aspects du dossier. À défaut de connaître tous les pans de leurs intentions et les détails de leur projet, les actionnaires de Gones&Sports et les administrateurs de la SASP ASVEL ne peuvent évidemment se prononcer », ndlr). Aujourd’hui, rien n’a changé. Pas un élément de plus. Ce n’est pas exclu que quelqu’un soit intéressé, mais d’abord, on aurait reçu des écrits sérieux, des propositions, il y a un protocole. On réfléchit déjà à la suite. On a un projet concret, Antony Thiodet travaille sur la salle, c’est compliqué, difficile. Et autour de tout ça, il y a des rumeurs, des bruits, des gens qui s’agitent. Mais au final, rien. » Contacté par téléphone, le représentant français de ce groupe d’investisseurs a confirmé son intérêt et assure que le dossier sera bientôt prêt. En attendant, impossible d’en savoir plus. L’homme refuse d’être cité, qu’on dévoile son identité, mais semble s’activer pour rencontrer les personnages clés sur un dossier comme celui-là et posséder des réseaux cohérents. Difficile à cerner. Affaires à suivre… n

Budget*

Moins de moyens (*) En millions d’euros

5,0 6,4

6,0

5,4

2008-09 2009-10 2010-11 2011-12


20

e 5 2 Journée

Gazette PRO A

En l’emportant au Mans, la JAV de Jamal Shuler, qui devance Alex Acker (MSB), garde l’espoir de sauver sa place en Pro A.

Du Basket et des chiffres

0

Aucun Limougeaud n’a atteint la barre des 10 points à Toulon. Les meilleurs scoreurs du CSP : Chris Massie, Robert Hite et Ebi Ndudi, 9 unités. Strasbourg avait réalisé pareille perf’ lors de son naufrage 39-96 à Orléans (Justin Hawkins meilleur marqueur de la SIG avec 7 pts).

9

Le nombre de matches consécutifs où Sammy Mejia a shooté au minimum à 50%. À Strasbourg, le Dominicain s’est fendu d’un sompteux 20 points à 10/12. Il tourne en saison à 53,0%, un chiffre impressionnant pour un extérieur. Vous avez dit MVP ?

Jean-François Mollière

11

Chalon, qui reste sur trois défaites en déplacement, surfe en revanche sur une belle série de 11 victoires à domicile (9 en championnat, 2 en Coupe). Dernière victime : Orléans. L’Élan n’a plus perdu au Colisée depuis le 13 novembre dernier contre le HTV.

LE MANS 63 – VICHY 87

VICHY RUGIT !

14,7

Q

uelle surprise ! 87 points inscrits à 56,4%, un joli 12/25 à longue distance : l’attaque de Vichy a explosé la défense du Mans. D’ailleurs avant d’aborder les maux de son équipe, le coach du MSB, J.D. Jackson, tenait à saluer la performance de ses bourreaux. « Ils étaient vraiment en feu. Sur le jeu rapide, le tir extérieur, ils ont une puissance de feu impressionnante. On a certains joueurs qui se sont rendus compte seulement au cours du match à quel point, pour une équipe relégable, Vichy était une équipe forte. » À Antarès, les extérieurs de la JAV Jamal Shuler, Demetris Nichols, Thomas Larrouquis et Reece Gaines ont ouvert le stand de tirs : 67 points à 12/22 à 3-points. Et cela fait maintenant plus d’un mois qu’ils visent dans le mille. Sur les 6 derniers matches (4 succès), Vichy marque en moyenne 84,3 points. Show devant ! « Shuler est dans une plénitude de son basket, il a pris une autre dimension », savoure son coach Jean-Philippe Besson. « Et

il est bien entouré, on a des soldats à côté, on a du danger partout aujourd’hui donc on devient imprévisible pour l’avdersaire. »

« Ce n’est pas terminé » Poitiers (-18), Roanne (-26) et Pau (-11) avaient subi la déferlante jaune et verte à Pierre Coulon et le week-end dernier, Vichy a réussi à rester en chaleur hors de ses bases. « On était bons à Vichy des deux côtés du terrain mais à l’extérieur on n’arrivait pas à le transférer, donc

dans sa course effrénée contre la relégation, a augmenté ses chances de réussite. D’autant plus avec la défaite de Poitiers au Havre, « un meilleur résultat pour nous parce qu’on a le goal-average sur Poitiers et pas sur Le Havre », commente Besson. Aujourd’hui, la JAV n’est plus qu’à une victoire du PB 86 et du PL, sachant qu’elle ira à Coubertin dans deux journées. Tout en sachant que sur les cinq matches restants, elle en disputera trois dans son chaudron de Pierre Coulon. « Ils ont été très forts contre Roanne, ils ont marché sur Pau, ils nous ont donné une correction. Ce n’est pas terminé du tout pour eux », assure J.D. Jackson. Combien de chances de se maintenir pour la JAV ? « On est en dessous des 50% car on est toujours relégable », estime Besson. « Mais au fond de moi je me dis qu’on a beaucoup de chances de s’en sortir si on continue de pratiquer le basket qu’on pratique aujourd’hui. » Pour corroborer ces propos, la JAV doit continuer d’être en feu samedi à domicile contre le HTV. n

« Au fond de moi je me dis qu’on a beaucoup de chances de s’en sortir » Jean-Philippe Besson

on a abordé le match surtout sur l’aspect défensif. On avait ciblé Acker et Batista, il fallait les contrer d’entrée de jeu et c’est ce qu’on a fait. Derrière on a laissé venir le jeu parce qu’on est très performant offensivement », analyse Besson. « C’est notre match référence. » Ainsi Vichy a asphyxié Le Mans. Ainsi Vichy,

Yann CASSEVILLE

Hervé Bellenger / IS

Face à une équipe du Mans apathique, reléguée à 31 longueurs au cours du match, Vichy a brillé de mille feux et confirmé son net retour en force. Avec cette 4e victoire en 6 matches, la JAV n’a plus qu’une longueur de retard sur Poitiers et le PL. Le maintien n’a jamais été autant d’actualité.

L’évaluation de Paccelis Morlende depuis trois matches, c’est-à-dire depuis qu’il est titulaire. 12,7 points à 56,0% (dont

4/8 à 3-pts), 100% aux lancers, 3,0 rebonds et 4,0 passes en 28 minutes. Hyères-Toulon a remporté deux de ces trois rencontres.

28

Le total de passes décisives du Paris Levallois face à Nancy, dont 9 de Jimmal Ball, 6 d’Andrew Albicy et 5 de Lamont Hamilton. Le précédent record de la saison pour les Franciliens, qui ont une moyenne de 16,6 passes, était de 23 face à Roanne.

30

Les points d’Uche Nsonwu contre le BCM, son record en LNB. Opposé à Saer Sene et Dounia Issa, le pivot de Roanne a régné dans la raquette : 14/19 aux shoots (là aussi ses records aux tirs tentés et réussis), 9 rebonds et 29 d’évaluation.

A.L.


21

Gazette PRO A

PAU 74 – ASVEL 92

 BASKET

K.-O. SIGNÉ WALSH !

M

att Walsh clutch ? Ce n’est pas une nouveauté chez les Verts. Trois exemples parmi d’autres. Le blondinet avait inscrit le panier de la gagne au buzzer à Göttingen en Eurocup mi-décembre. La même semaine, à l’Astroballe, il plantait celui de l’égalisation, à 3-points, contre l’Élan Béarnais (déjà) pour décrocher la prolongation. En demifinale des As, au Palais des Sports de Pau (déjà), Walsh avait été prépondérant pour amorcer le hold-up contre Nancy : 10 points lors des trois dernières minutes.

Antoine LESSARD

HYÈRES-TOULON 82 – LIMOGES 56

K.-O. SIGNÉ BANG BANG !

Pas de Damir Krupalija (blessé au dos)  ? Pas de problème ! Hyères-Toulon a atomisé Limoges grâce à un Vincent Masingue de gala.

Jean-François Mollière

E

st-ce qu’officiellement, ça peut compter comme un triple double ? 14 points, 14 rebonds et 14… jours d’arrêt pour Chris Massie, le pivot du CSP, qui s’est fait exploser la pommette sur un coup de coude du héros du soir, élu par Maxi-Basket comme le joueur le plus vicieux de la ligue. Au-delà de l’anecdote, « Bang Bang » (30 d’éval) confirme sa forme du moment après une valeureuse performance à Cholet (12 pts à 6/6 et 9 rbds soit 24 d’éval) la semaine précédente.

Moins régulier (9 matches à 5 d’éval. ou moins sur la saison) et privé de temps de jeu en raison des performances de Krupalija et Hughes à l’intérieur, le pivot revient en forme à point nommé. Disposant de quatre succès d’avance sur Le Mans et Pau-Lacq-Orthez, respectivement 8e et 9e, Hyères-Toulon est quasiment assuré de disputer les playoffs. Nul doute qu’avec la régularité de Rick Hughes (encore 21 points et 10 rebonds samedi soir) et le retour de Patch Morlende (13 points, 3 rebonds et 3 passes), le HTV peut ambitionner d’être plus qu’un simple poil à gratter. n Romain MOLINA





 







phé studio rodez

L’Américain a remis ça samedi soir. 32e minute, Pau prend cinq points d’avance (63-58) sur un dunk de Teddy Gipson. Pris en grippe par le public palois, Walsh est systématiquement hué lorsqu’il hérite de la gonfle. Le numéro 12 a passé une mauvaise soirée au scoring. 6 points à 2/7 sur les trois premiers quarts. Pas de quoi le faire douter visiblement. Il file d’abord en drive, et décroche un petit shoot à une main en déséquilibre. Dès l’attaque suivante, il récidive à troispoints. Puis un deuxième tir primé. Et un troisième. Et un quatrième ! Ce n’est pas terminé. Lors de la possession suivante, Walsh s’enfonce dans la raquette paloise. En pleine course, il décoche une passe dans le dos – main gauche s’il vous plaît – pour décaler au millimètre Cliff Hammonds dans le corner droit. Cinquième tir primé consécutif pour l’ASVEL. 67-75 au tableau d’affichage. En 4 minutes, Walsh a mis l’Élan K.-O. n Hervé Bellenger / IS

S’ils balbutient encore collectivement, les Villeurbannais possèdent des individualités sans équivalent. À Pau, quatre minutes de folie de Matt Walsh ont permis à l’ASVEL de creuser un écart définitif dans le dernier quart.



 

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22

échos FRANCE

ADRIEN MOERMAN

LA RUSTINE Il ne reste pratiquement plus que lui. Un arbre de 2,00 m qui cache une forêt orléanaise ratiboisée par les blessures. Lui, c’est Adrien Moerman. Dans sa troisième saison avec Orléans, il est partout, du poste 3 au poste 5 pour permettre à son club de sortir la tête de l’eau. Mais, s’il se tire honorablement de ce rôle, il pourrait viser plus haut.

Une grande polyvalence

Hervé Bellenger / IS

A

drien Moerman n’a pas encore 23 ans mais il est déjà dans sa cinquième saison en Pro A et possède un palmarès long comme le bras. Près de 130 matches de Pro A, un titre de champion (2007), une Semaine des As (2007), un titre de meilleur joueur français de Pro B (2008), une finale de Pro A (2009) et enfin, une coupe de France (2010). Un palmarès à faire des envieux, mais un palmarès qui oblige à un certain standing. « C’est de l’expérience et c’est pour cela que l’on ne peut plus le considérer comme un jeune », explique Philippe Hervé, son coach depuis trois ans. Signe qui ne trompe pas, en début de saison Orléans lui a fait confiance pour le poste 4 et n’a pas recruté d’étranger sur le poste. Histoire de lui montrer que c’était à lui de prendre son

sorties et capable aussi de se contenter de peu. « C’est ce que je dis », confirme son coach. « Il ne fait pas des performances lui permettant d’être considéré comme un cadre. Il doit progresser dans sa concentration sur le métier, dans sa rigueur quotidienne s’il veut franchir un palier. »

destin en main et de s’affirmer, de franchir encore un palier dans la maîtrise de son art. À quelques matches de la fin de saison, son coach est mi-figue mi-raisin en ce qui concerne l’évaluation de son poulain. Niveau statistique, la progression est min-

ime, à peine mieux que dans sa première saison avec Orléans (8,9 pts, 5,2 rbds en 23’ aujourd’hui contre 8,1 pts et 4,3 rbds en 2008-09 en 20’). Sa deuxième saison à l’Entente (2009-10) était en deçà. Niveau investissement, Adrien évolue parfois sur courant alternatif, capable de bonnes

Tout n’est pourtant pas à jeter. Philippe Hervé le concède, le contexte n’est pas ultra favorable en ce moment à l’évolution personnelle. Et l’intérieur rend de fiers services par sa polyvalence. « Il peut aider du 3 au 5, même si c’est un vrai poste 4 », détaille le technicien. « Là, on est obligé de compléter ces postes donc il nous sert de rustine, on le colle à droite à gauche et il s’en sort plutôt bien dans ce rôle qui n‘est pas évident. C’est un garçon intéressant dans un groupe qui doit faire ce genre de choses. » Le fait de permuter sur différents postes lui apporte un peu plus de maîtrise dans le dribble en poste 3, un peu plus de physique sur le poste 5, des notions qu’Adrien doit travailler pour maitriser son poste de prédilection. Reste qu’au-delà de cette fin de saison si particulière à Orléans - que Philippe Hervé n’invoque pas comme excuse – la saison d’Adrien laisse un goût d’inachevé à son coach. Le message est clair, il faut désormais une véritable prise de conscience. n Thomas FÉLIX


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échos FRANCE

EN BREF Fusion en Loire Sud Saint-Etienne (N1) et RocheLa-Molière (N1) ont décidé d’unir leurs forces. La nouvelle entité, l’AL Roche-CaseMétropole Basket (ouf !), évoluera la saison prochaine en N1 – ou en Pro B si le CASE remporte le Final Four – au Stadium Pierre-Maisonnial de Saint-Etienne. Les dirigeants tablent d’ores et déjà sur un budget de l’ordre de 650 000 euros. La réserve évoluera en N2 à Roche-la-Molière. Le troisième club de N1 du département, Saint-Chamond, a été écarté du projet. A quelques kilomètres de là, Montbrison, premier de la poule A de N2 à une journée de la fin, pourrait les rejoindre en N1.

FINALES À BERCY

14 ET 15 MAI 2011 LES

Bruno Blier démissionne L’entraîneur d’Arras depuis 1995 va quitter le Pays d’Artois. « J’ai demandé des garanties dans trois domaines et je n’en ai eu aucune », a-t-il indiqué. « Pour moi, la proposition qui m’a été faite est inacceptable. Le futur staff se fera sans moi. » Récent finaliste de l’EuroCup, Arras pointe à la 7e place de la LFB.

Lyon en LFB C’est fait pour les filles de l’Union Lyon Basket Féminin. Les protégées de Pierre Bressant ont validé leur montée en LFB à trois journées de la fin, en s’imposant à Rennes (63-58). Le deuxième ticket pour l’élite sera délivré à l’issue du Final Four de la LF2, joué les 21 et 22 mai à Lyon.

Massie out ! Rien ne va plus au CSP, qui en plus de ramener une sévère défaite de Toulon (82-56) a perdu son pivot US pour au moins deux semaines. La pommette de Massie s’est fissurée en rencontrant malencontreusement le coude de Vincent Masingue. Conséquence directe, Cedrick Banks devrait réintégrer l’équipe et jouer les deux prochains matches, à Nancy puis contre Cholet.

A.L.

w w w. c o u p e d e f r a n c e d e b a s k e t . c o m

Pa r t e n a i r e s officiels FFBB

Pa r t e naires


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échos FRANCE

GOMEZ VERS L’ANGOLA ?

DRÔLE D’HISTOIRE L’ancien sélectionneur français aurait été approché par l’Angola pour prendre les rênes de l’équipe nationale. choses ne sont pas aussi claires. Joint par téléphone, le secrétaire général de la fédération angolaise, Tony Sofrimento, a vivement tempéré l’annonce. « Ce qui a été dit n’est pas vrai, il n’y a rien de concret pour l’instant. On a pris des contacts avec beaucoup de fédérations mais personne n’a signé de contrat. Actuellement, Luis Magalhaes (entraîneur de l’Angola lors du Mondial 2010, ndlr) est toujours sous contrat, c’est lui le coach de l’Angola. De toute façon, les phases finales du championnat angolais vont bientôt commencer et nous ne voulons pas aborder les questions d’équipe nationale tant que le championnat n’est pas terminé. » Contacté par BasketNews, Michel Gomez a pour sa part refusé de répondre, déclarant simplement que « les choses n’étaient pas faites. » Une étrange affaire que l’on suivra avec attention. n

pars dès le 18 avril car les playoffs du championnat angolais vont débuter. »

« Ce n’est pas vrai ! » Relayée le jour même sur le site de la Fiba Afrique, la nomination de Michel Gomez aurait vu le jour suite à des tractations entre Jean-Pierre Siutat, le président de la fédération française et son homologue angolais, Jean-Jacques Conceiçao, l’ex-Limougeaud qui a évolué sous les ordres de Michel Gomez au CSP au début de la saison 1997-98. « Le secrétaire général de la fédé angolaise est venu la semaine dernière », nous confiait en début de semaine Jean-Pierre De Vincenzi, Directeur Général de la FFBB. « Nous avons signé un protocole d’accord entre les deux fédérations, il ne reste plus qu’un dernier accord à signer entre les Angolais et Michel Gomez sur les modalités de fonctionnement. » Sauf que visiblement, les

Hervé Bellenger / IS-FFBB

L

’information est tombée vendredi, dans les colonnes de Paris Normandie. Michel Gomez, sans poste depuis l’échec de la campagne 2008 de qualification à la tête de l’équipe de France, mais toujours sous contrat avec la FFBB, prendrait la tête de l’équipe nationale angolaise pour l’été prochain. Championnes d’Afrique six fois de suite et huitièmes de finaliste du dernier Mondial, les Palancas Negras (Panthères Noires) sont les grandes favorites du prochain Afrobasket qui se déroulera en août prochain – vraisemblablement à Madagascar – et dont le vainqueur sera automatiquement qualifié pour les Jeux Olympiques de Londres de 2012. « C’est une grosse opération de trois mois qui va peut-être me permettre de réaliser un rêve de gosse : aller aux Jeux », avouait alors Michel Gomez à nos confrères. « Je

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échos EUROPE

REAL MADRID

FOU, FOU, FOU !

ALLEN IVERSON

Une qualification pour le Final Four, après 15 ans d’échecs, et une victoire dans le clasico, après 10 défaites de rang en Espagne contre Barcelone. Tout ça en 48 heures et un mois après qu’Ettore Messina ait jeté l’éponge. Ce Real a de la ressource !

« Regarder Kemba jouer me rappelle mon époque à Georgetown », a écrit Allen Iverson sur Twitter, souhaitant le meilleur à Kemba Walker, MOP et champion NCAA avec Connecticut. Pour la partie basket, c’est à peu près tout ce que l’on peut dire d’Iverson. L’exsuperstar NBA continue de faire parler d’elle, mais toujours pour ses frasques hors terrain. Le 31 mars, arrêté par les policiers alors qu’il était en voiture avec un ami, AI a tristement répliqué : « Prenez la voiture, j’en ai 10 autres. Vous savez qui je suis ? » Iverson est aux États-Unis depuis janvier pour soigner son mollet et devrait faire son retour pour les playoffs turcs. « Il est prêt », a déclaré son manager Gary Moore. Pas sûr que Besiktas ne saute au plafond : depuis qu’AI est parti, le club, 5e et renforcé par Marcellus Kemp, reste sur 10 victoires en 12 matches.

Liga ACB

Joueurs et staff ont reçu un message de félicitations d’Ettore Messina

POLÉMIQUE

L’EUROLEAGUE CÈDE AU MACCABI

• Les horaires des rencontres du Final Four le dimanche ont été avancés. Le match de la 3e place aura lieu à 13h30 et la finale à 16h30, afin que le Maccabi Tel-Aviv réponde présent. Le club nation avait menacé de boycotter l’événement car le dimanche 8 mai correspond à Yom Hazikaron, hommage annuel en Israël pour les soldats tombés et les victimes du terrorisme. Or, ce jour, la loi israélienne interdit à ses ressortissants de faire du sport. Y.C

Hervé Bellenger / IS

I

l a suffi de 48 heures pour que le Real retrouve ses lettres de noblesse. Jeudi 7 avril, match 5 des playoffs d’Euroleague contre Valencia. Madrid a eu peur de se prendre, une fois de plus, les pieds dans le tapis (-2 à la mi-temps), mais l’équipe d’Emanuele Molin, au prix d’un fort 3e quart (18-9), a gagné le match 66-58 et surtout son billet pour le Final Four. Un Final Four que le club le plus titré de l’histoire du continent (8 sacres européens) n’avait plus atteint Jaka Lakovic (Barça) ne peut rien face au Real de Sergio Llull. depuis 1996. Aussi en ce soir du 7 avril, les supporters virils que corrects, Carlos Suarez et Alan Andermadrilènes ont poussé leur équipe « comme jamais son s’échangent des noms d’oiseaux. Harassé de cette saison », a remercié Molin. « Nous n’avons pas réussi à toujours bien faire les choses mais nous fatigue, le Real s’accroche, à l’image de Sergio Llull, incertain avant la rencontre mais qui jouera 19 avons toujours utilisé nos cœurs. Nos supporters minutes (pour 12 pts) et se blessera de nouveau (il apprécient cette attitude. » Peu après, joueurs et staff ont également reçu un message de félicitations est indisponible 3 semaines). Ante Tomic, impérial (17 pts à 6/11), arrache la prolongation d’un tir au de la part de… Ettore Messina ! poste à 7 secondes du buzzer. 9 matches C’est encore lui qui empêche en 21 jours Joe Ingles de marquer à 20 Ce 7 avril marquera peut-être secondes de la fin de l’extrale tournant de la saison du time avant que Ricky Rubio ne Real. « Avant, les joueurs se cafouille et que Pablo Prigioni, disaient qu’ils ne pouvaient aux lancers, assure le succès pas enchaîner (l’ACB après madrilène, 77-72. l’Eurolague, ndlr). Ce match « Ce match peut changer la leur a fait comprendre qu’ils pouvaient », comsaison », prévenait Clay Tucker avant la rencontre. mente Molin. Le vendredi 9, les Madrilènes avaient Le Real s’est qualifié pour le Final Four à Barcelone. l’occasion de corroborer les dires de leur entraîneur Pas le Barça. Le Real a remporté le clasico, mettant avec la réception en ACB de Barcelone. Leur 9e fin à une série de 10 défaites de rang contre son rival match en 21 jours, 48 heures après un match 5 de éternel dans les compétitions nationales et revenant à playoffs d’Euroleague. la hauteur de sa victime en tête de l’ACB. Passation de Le Real débute fort et mène rapidement 15-4, pouvoir ? n Yann CASSEVILLE mais le combat est âpre, les contacts souvent plus

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Entre

NOUS

FABRICE GAUTIER

(OSTHÉOPATHE DE L’ÉQUIPE DE FRANCE)

« J’ai une   dizaine de   joueurs NBA réguliers » Le rêve américain, Fabrice Gautier le vit à fond. Ex-fan de Magic Johnson, il dirige à Los Angeles un cabinet de remise en forme (kinésithérapie et ostéopathie) qui a notamment pour patients des joueurs de la NBA. L’été, il apporte son expertise à l’équipe de France. Propos recueillis par Pascal LEGENDRE

C

omment es-tu parti une première fois aux ÉtatsUnis, dans une high school à Minneapolis, en 1991 ? J’avais fait un échange en 1ère, hébergé un Américain pendant une semaine, on avait sympathisé, et je suis parti l’été suivant un mois là-bas. L’année du bac, son frère jumeau est venu en France pendant un mois. J’étais inscrit en école de Médecine à Bobigny dans l’optique de préparer le concours de kiné, mais en discutant avec lui, je me suis dit que ça serait bien de partir aux États-Unis pour jouer au basket en fait, essayer d’aller ensuite au college. Sa mère était OK, elle a demandé 200 dollars par mois pour le gîte et le couvert, je suis parti là-bas.

Comment s’est déroulée cette saison de high school ? J’étais nul au foot, le soccer, mais j’étais meilleur qu’eux. C’était le début de saison et le coach voulait me faire jouer dans son équipe. Seulement j’avais déjà eu mon bac, aussi je n’étais pas éligible. Pour eux c’est comme si j’étais déjà graduate. J’avais l’âge d’être en high school mais le niveau scolaire pour être en college ou en junior college. Je me suis aussi retrouvé bloqué par rapport au basket. Je n’ai même pas pu m’entraîner avec eux. J’ai dû trouver

Tu es revenu en France et tu as une fracture de stress de fatigue, ce qui a interrompu ta carrière ? J’ai fait la pré-saison en août avec les espoirs de Levallois, je n’ai pas été pris, j’ai rejoué avec mon équipe et j’ai eu une fracture de fatigue. Je n’ai pas pu faire de sport pendant trois ans. J’ai démarré mes études de kiné. J’en profite : la fracture de stress de fatigue, c’est une blessure qui touche beaucoup de basketteurs. C’est quoi au juste ? C’est un type de fracture incomplète dû à deux choses. À un effort ou un stress trop répété sur un os, une articulation, qui ne fonctionnent pas mécaniquement correctement. Parfois aussi à cause de l’utilisation de mauvais matériels. C’est comme si tu as une porte avec l’un des gonds qui est rouillé, si tu l’ouvres mille fois, à un moment ce gond rouillé va péter. Cela provoque donc une fine ligne de fracture, qui n’est pas nette comme lorsqu’on tombe à ski ou à vélo. Elle va être de plus en plus grande à mesure que tu forces dessus. C’est douloureux mais tu peux

« J’ai déjà joué contre Ricky Davis, Shaq est venu de temps en temps... »

À quel niveau jouais-tu en France ? En région. En cadet, j’ai été sélectionné dans l’équipe du Val-d’Oise. J’ai fini 3e au Adidas Streetball à la Défense avec mon équipe de la Jam Session. Mon rêve, c’était de jouer en NBA. Je lisais dans Maxi-Basket les articles sur les playoffs entre les Lakers et les Celtics et je suis tombé fan de Magic Johnson, des Lakers de cette période-là.

un gym (une salle), faire de la musculation et du basket tout seul, en faisant des pick up games et aussi des matches au sein d’une ligue avec des églises. Si bien que je jouais tous les jours, de la fin des cours à 14h jusqu’à 17h, avec différents niveaux, des anciens joueurs NBA, de colleges, des jeunes, des gens plus âgés. J’ai progressé physiquement. À l’époque, il n’y avait pas d’agents, de camps, j’ai un peu exploré tout seul…


27 Fabrice Gautier dans son cabinet à Los Angeles, où il entretient le culte de Magic Johnson et où certains de ses prestigieux clients lui font une dédicace.

Après ton service militaire, tu as décidé de partir à Los Angeles avec ta future femme, d’avoir un diplôme américain, de t’installer et d’ouvrir un cabinet, la LA Main Physical Therapy à Beverly Hills. Comment ça s’est fait ? Après mon année de high school, j’étais reparti aux États-Unis avec un pote avec l’idée de m’y installer un jour. On a passé deux semaines à Los Angeles et deux autres à San Francisco. On s’est installé le premier matin à Venice Beach et j’ai eu la sensation que c’était là que je devais vivre. L’espace, la nature, et profondément les Lakers puisque j’avais passé ma jeunesse à lire des histoires sur eux. C’est paradoxal puisque le jour où j’ai pris pour de bon la décision de partir, je ne suivais plus le basket. J’ai dû repasser tous mes examens et pour avoir ma licence de kiné californienne, ça a pris deux ans et demi. Et pour la green card, cinq ans. Avec ma femme, on a fait des études d’ostéopathie, et on faisait des allers-retours en France pour assister à des séminaires. J’ai joué trois saisons au rugby, à Long Beach, en 1ère division, avec un coach qui avait joué avec les All-Blacks. Ça reste très amateur. Un jour, un gars est venu me voir avec le sac des maillots

Fabrice Gauthier

jouer. Et c’est l’erreur que les gens font. En l’occurrence, je me suis mis au repos total pendant trois semaines. Je revenais, je n’avais pas mal et deux matches plus tard, je re-subissais la douleur. Ça s’est débloqué le jour où j’ai rencontré un ostéopathe qui m’a réaligné le pied, les anciennes entorses et la membrane entre le tibia et le péroné. Lorsqu’il m’a fait sa séance, j’ai senti une grosse chaleur au niveau de la zone de la fracture, j’ai observé du repos, et après je n’ai plus jamais eu de problème.

« Le grand changement, c’est lorsque   Ronny Turiaf est arrivé aux Lakers » en me disant qu’il fallait que je les nettoie. On payait de notre poche les déplacements, dans l’Arizona ou le Colorado. J’ai arrêté quand on a eu les enfants et ouvert le cabinet en 2003. À ce moment-là, je ne suivais plus du tout le basket.

Tu as recommencé à pratiquer le basket et puis le foot à Hollywood ? Aux États-Unis, tu n’as pas un championnat bien structuré comme en France. Ce sont des ligues qui vont durer entre deux ou trois mois ou alors tu fais des tournois. Le foot,

c’était à Hollywood United, une équipe montée par des Anglais, et avec des potes on a fait pendant deux ans un tournoi de foot à sept sur demi-terrain. Pareil pour le basket. Tu joues dans une ligue avec des potes ou alors tu fais des pick up games, ›››


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Entre

Fabrice Canet / FFB B

NOUS

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dans un gymnase, des 3x3, des 4x4 ou des 5x5. Le niveau est variable. Si tu joues l’été à UCLA ou à Loyola, tu as du très haut niveau, des joueurs pros. Parfois ce sont des gars qui ont joué en college. Et même à ta propre salle de gym, certains jours tu as tous les niveaux, et un autre jour, en été, tu vas te retrouver avec un joueur NBA qui va venir avec deux ou trois potes. Ma salle, c’est le Sports Club/LA, elle est entre Olympic et Santa Monica Blvd. Tu as aussi des matches dans l’ancienne école de Baron Davis. Los Angeles, c’est la ville des Lakers et le basket, c’est le sport roi. J’ai déjà joué contre Ricky Davis, Shaq est venu de temps en temps, Ron Artest aussi mais lui ne joue pas, il ne veut pas prendre de risques. Une fois Brian Cook s’est explosé le pouce en voulant mettre un contre. Une autre fois on a même joué avec le footballeur Terrell Owens qui était hors saison. Je sais qu’au Sports Club/LA, n’importe quel jour, à n’importe quelle heure, il y a un petit match avec au moins une douzaine de gars. Tu sais qu’à UCLA, le samedi ou le dimanche matin, tu as de vieux pros qui sont là et tu peux jouer. Je vais jouer parfois le lundi ou le mercredi soir avec des gars qui ont la quarantaine et qui louent un gym de high school. Ton cabinet est spécialisé dans la convalescence de sportifs ? Pas du tout. Il y a des patients externes comme tu en trouves en France, du petit enfant au papy de 85 ans, qui veut encore jouer au tennis ou marcher normalement. Il y a aussi des sportifs professionnels, des sportifs du week-end. Je crois que ça m’ennuierait de ne faire qu’un seul type de patient. C’est comme ça qu’un jour tu as soigné Mme Maloof, la mère de Gavin et Joe, les propriétaires des Sacramento Kings ? Une joueuse des Monarchs avait un problème au genou et, à force de soigner un peu toute la famille, ils m’ont demandé de leur filer un coup de main. Après, je me suis occupé de Kevin Martin. J’avais discuté avec l’un des frères Maloof et je lui avais dit de bien regarder Boris Diaw lorsqu’il est passé d’Atlanta à Phoenix. C’est l’année où il a été Most Improved Player. C’est rigolo car depuis ce temps-là, tous les étés la mère me demande s’il n’y a pas de bons joueurs français. Elle fait appeler un gars de Sacramento pour que je lui confirme le nom de ceux qui sont pas mal. Avec les Kings, j’ai fait du consulting ponctuel, lorsqu’ils n’arrivaient pas à résoudre une blessure. Ainsi, l’entorse à la cheville de Kevin Martin s’éternisait et ils ont fait appel à moi. Mais le grand changement, c’est lorsque

Ronny Turiaf est arrivé aux Lakers. On a sympathisé et de là, j’ai rencontré Boris, Tony et ainsi de suite. C’est par Ronny que tu es entré en contact avec les Lakers ? Non, en fait, je n’ai jamais rien fait avec les Lakers. Déjà ma rencontre avec Ronny m’a redonné envie d’aller revoir des matches NBA. Jusque-là, je n’en avais pas vu beaucoup, un Lakers-Spurs pour voir Tony, et les Maloof m’avaient invité deux ou trois fois à aller voir les Kings. J’étais passé à autre chose, il y avait certainement dans un coin de ma tête la déception par rapport à ma blessure. Pour dire, moi qui étais fan des Lakers quand j’étais gamin, je suis arrivé en 1999 à Los Angeles et je ne suis même pas allé au Forum. Heureusement, ils y ont fait un match de pré-saison l’année dernière et j’ai pu m’y rendre une fois. Ronny, c’est un ami journaliste, Christophe Carmarans, qui me l’a présenté. Je suis allé le voir à la Summer League quand il a été drafté par les Lakers. Un mardi, on devait manger ensemble avec Christophe, et le vendredi on apprenait qu’il avait son problème de cœur. Six mois après, quand il est revenu, on a fait ce restau, et à partir de là on est resté très proches. Notre relation était amicale et c’est ensuite que j’en suis venu à m’occuper de lui. Ce n’est pas le staff médical des Lakers qui était en charge de Ronny ? Si, mais il faut savoir que beaucoup de joueurs ont leur propre staff en dehors de l’équipe, un masseur, un kiné, un préparateur physique, un shooting coach. C’est tout un marché parallèle qui gravite autour des joueurs. Les franchises aiment savoir où vont bosser leurs joueurs, ce qui est normal. Certaines acceptent ça et d’autres, très protectrices, mettent le holà. Aussi j’ai des

joueurs américains qui viennent 4-6 jours au cabinet l’été ou qui me demandent de venir les voir assez régulièrement durant la saison. Cela fait une petite dizaine de joueurs, issus de franchises différentes. L’été, ils passent entre mes mains, celles de mon ami qui est masseur, on a aussi une machine à froid qui leur permet de faire de la cryothérapie assez intense. Ça descend à -180° pendant 2-3 minutes. Plus un peu de travail physique de rééquilibrage. Ils repartent nettoyés. J’ai aussi quelques joueurs de football (américain), des athlètes, et en fait j’ai vraiment commencé avec les Français qui font ici du moto-cross en pro. Tu vas voir de nouveau beaucoup de matches ? Moins que lorsqu’il y avait Ronny et Didier Mbenga aux Lakers. Les Clippers me demandent de travailler pour eux, ça me paraît bien parti, et si ça se fait je retournerai en voir davantage. Si j’en vois moins actuellement c’est déjà que je voyage plus pour aller voir les joueurs à droite, à gauche, aussi quand je rentre j’essaye de passer du temps en famille. Avant j’étais un vrai fan des Lakers, mais j’ai sympathisé avec des joueurs d’autres équipes et ça devient dur d’être contre eux. Je suis davantage pour que le meilleur gagne ! Une anecdote. La saison dernière, je me suis occupé de Michael Finley alors qu’il galérait avec sa cheville. Puis les Spurs l’ont coupé. Les rumeurs l’envoyaient à L.A. ou aux Celtics. Quand on a appris qu’il signait à Boston, je lui ai envoyé un texto pour lui dire que j’étais déçu mais que s’il parvenait en finale contre les Lakers, je le soignerais quand même. Arrive la finale, il vient me voir et m’envoie Rajon Rondo entre le Game 1 et le Game 2. Me voilà en train de pactiser avec l’ennemi d’autant plus qu’il était en vrac après la série contre Orlando, et il nous fait un triple-double ! Je me suis bien fait chambrer. Bon, j’ai sûrement aidé un peu, mais je crois quand même que le mérite revient à Ray Allen et à son 8/13 à 3-pts !

« Depuis deux ans, je m’occupe de Tony et de Manu Ginobili » rapports avec certaines franchises et pas avec d’autres, certaines même me payent, de façon officieuse, je ne fais pas partie du staff. As-tu véritablement développé un réseau de clientèle depuis cette rencontre avec Ronny ? Oui, ça s’est fait petit à petit, de bouche à oreille, sans rien forcer. Par exemple, Tony, je le connais depuis 4-5 ans et je n’ai commencé à travailler avec lui qu’il y a deux ans et demi. Un jour, on s’est retrouvé au restau ensemble, il avait mal à l’épaule et il m’a demandé de regarder. Au départ j’étais sur le réseau français et aujourd’hui j’ai des

Comment as-tu intégré le staff de l’équipe de France ? Deux choses. J’ai travaillé en France pour Guy Tusseau, un kiné qui est l’un des responsables du comité olympique, qui m’a donné le contact du médecin fédéral, Vincent Cavelier. J’étais en vacances en France, je l’ai appelé, on s’est rencontré. Il s’avérait qu’avec le kiné fédéral Marc Orlu, ils allaient venir à Phoenix et San Antonio pour rencontrer les staffs médicaux des franchises, créer un lien pour les campagnes d’été. Ils m’ont demandé comment ça fonctionnait, et on s’est retrouvé à Phoenix. On a pas mal sympathisé, et je pense que derrière Ronny, Boris et Tony leur ont parlé un peu de


29 En équipe de France, Fabrice retrouve certains joueurs NBA dont Boris Diaw.

C’est cette année-là où Tony Parker s’est blessé à la cheville et les Spurs ont voulu l’examiner. C’est toi qui l’as accompagné à San Antonio ? On a eu la pression des Spurs pour qu’il revienne tout de suite alors qu’on avait fait tous les examens nécessaires. Il y avait un peu de mauvaise foi de leur part à nous demander des IRM plus puissantes. Après le match contre la Hongrie, ils lui ont demandé de rentrer. On a fait 15 heures d’avion. Le samedi, Gregg Popovich, les médecins, les athletic trainers nous attendaient pour examiner la cheville de Tony. Ils lui ont faire un workout normal, de 45 minutes, pour être sûr qu’il pouvait jouer. J’ai passé vingt minutes à discuter avec Popovich, ça s’est très bien passé. Il m’a expliqué son point de vue par rapport au fait que ce sont eux qui assument les salaires de leurs joueurs. Je lui ai répondu qu’on avait des joueurs de foot qui parfois valaient davantage que toute son équipe NBA et que l’on sait ce que sont des chevilles. C’était engagé, mais convivial, sur le ton de l’humour. Ils m’ont demandé quel traitement on avait fait et ensuite ils sont allés s’enfermer avec Tony. Et quand Tony est sorti, il avait un grand sourire. Ils lui avaient dit que j’allais continuer à m’occuper de lui pour sa rééducation. Brungy, le préparateur physique qui avait accompagné Tony en France avait confirmé que l’on s’occupait bien de lui. Le fait d’avoir une licence américaine et surtout le fait de parler le même langage a forcément aidé. Et les deux jours où on est resté à San Antonio, ils m’ont demandé de conduire les séances. Ça m’a mis le pied à l’étrier vis-à-vis des Spurs. En rentrant sur Pau, j’ai rencontré pendant une heure et demie le GM, R.C. Bufford, qui a soif de savoir par rapport au médical. J’avais aussi mes préjugés, je m’attendais à me faire fusiller par les Texans, et en fait ils étaient très ouverts. Depuis deux ans, je m’occupe régulièrement de Tony et de Manu (Ginobili) et ponctuellement d’autres joueurs. Et au niveau de l’équipe de France cet été ? Je dois faire la campagne cet été. Je suis en relation permanente avec Patrick Beesley (le manager des équipes de

Catherine Steenkeste / FFBB

moi. Et en 2009 l’ostéopathe qu’ils devaient avoir a eu des problèmes de santé et j’ai été intégré à l’équipe.

« Chaque joueur passe quatre tests anti-dopage   inopinés au cours de la saison » France) et les autres kinés, tout le staff. C’est dur de lier les deux. Un exemple, l’année dernière, j’étais en Turquie quand Denver, Corey Magette et son préparateur physique sur L.A., m’ont envoyé Carmelo Anthony et c’est ma femme qui est aussi kiné et ostéo qui m’a relayée. D’une façon générale comment t’apparaissent les basketteurs vis-àvis d’autres sportifs ? Par rapport aux mouvements qu’ils répètent sur le terrain, dans leur morphologie, ils sont très proches des danseurs de ballet. Le tout avec un mélange de qualités physiques, de taille, de force, d’adresse, et d’explosivité que tu retrouves en haltérophilie. C’est exceptionnel. Te paraissent-ils fatigués par les 80 ou 100 matches par saison et les milliers de kilomètres d’avion avalés ? Ce qui les casse le plus, ce sont les voyages. Après tout dépend du joueur. Steve Nash ou Kobe prennent énormément soin de leur corps, comme Tony maintenant. D’autres ne font pas le même travail, ne vont pas faire les mêmes séances d’étirements, ils ne vont pas réaligner leur corps après un petit choc. Ils accumulent

les petits pépins au cours de la saison, ils partent en vacances en pensant que ça va se remettre tout seul. Quels sont les traumatismes qui reviennent le plus souvent ? La cheville, le pied, le genou et le bas du dos. Les hanches pour les grands, ce qui est dû souvent à une mauvais équilibre musculaire. Vu de France on a l’impression que les basketteurs de NBA utilisent toutes sortes de produits pour améliorer leurs performances ou soutenir les cadences. Réalité ou légende ? Comme je ne suis pas à l’intérieur d’une franchise, ce n’est pas facile pour moi de donner un avis. Si je considère les joueurs dont je m’occupe, je n’ai pas l’impression qu’ils prennent énormément de trucs autres que des suppléments de vitamines. Je pense évidemment qu’un certain pourcentage de joueurs déroge à la règle, mais il faut savoir que chaque joueur passe quatre tests anti-dopage inopinés au cours de la saison. Je pense qu’au college ou en high school, certains ont dû prendre des trucs pour avoir du volume musculaire. En NBA, des gens racontent des choses mais est-ce réel ? Autant

dans les années 90 la mode était d’avoir des biceps énormes, autant si on regarde aujourd’hui la morphologie des joueurs, on voit que c’est basé sur l’explosivité. J’ai un ami qui bosse avec les Clippers et on a discuté de Blake Griffin. Depuis très jeune il fait de l’haltérophilie pure, et même si son développement musculaire est impressionnant, tu n’as pas l’impression que ce soit too much. Plus tu augmentes le muscle et plus tu as du poids à soulever, ça te dessert aussi. Ce n’est pas évident de trouver le juste équilibre. Regarde Ron Artest la saison dernière. Il s’est rendu compte qu’il était trop lourd, 122 kg. Il a donc perdu 9 kg avant les playoffs pour être plus mobile. Je ne crois pas qu’il se mette des piqûres de stéroïde, mais peut-être que je me leurre. Pour toi et ta famille, les États-Unis, c’est définitif ? Je ne sais pas. Je ne pense pas que je rentrerai définitivement en France, mais je m’en rapprocherai peut-être en déménageant sur la côte Est. Et lorsque les enfants seront un peu plus âgés, pourquoi ne pas travailler pour une franchise NBA, ce qui me laisserait pas mal de temps de la fin de saison au 1er octobre. Ça me permettrait de passer plus de temps en France avec ma famille. n


échos FRANCE

Ciamillo Castoria / FIBA EUROPE

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HALCONAVENIDASALAMANCACHAMPIOND’EUROPE

le duo d’arrières internationales espagnoles Silvia Dominguez-Alba Torrens et les intérieures Sancho Lyttle, originaire de Saint-Vincent-et-les Grenadines, formée à Houston et fraichement naturalisée espagnole, et la Brésilienne Erika De Souza. La tireuse d’élite australienne Belinda Snell – vue à Bourges -, la Belge Anke De Mondt et l’autre internationale, la robuste Anna Montanana complètent le roster. C’est Alba Torrens, même pas 22 ans, longue et belle tige de 1,91 m et qui occupe la fonction de shooting guard, qui a été élue MVP. Son commentaire est bien à l’image d’une équipe qui n’était pas allée au fin fond de la Russie avec le fameux lourd fardeau de la pression : « C’est géant. Déjà se qualifier pour le Final Four est incroyable, mais l’avoir gagné, c’est indescriptible. Je n’y ai pas crû jusqu’au coup de sifflet final. » Médaillée de bronze au Mondial en République Tchèque, l’Espagne démontre sa vitalité sur la scène féminine en positionnant deux équipes au Final Four et en voyant avec ravissement Salamanque gagner le titre suprême, dix-huit ans après Dorna Godella Valencia. Parmi les lauréates, Sancho Lyttle poursuit une carrière en continue qui l’a amenée en finale WNBA avec Atlanta, pour rejoindre la sélection espagnole une semaine plus tard et remporter le bronze au Mondial, puis réaliser une saison d’EuroLeague éblouissante avec Salamanque (13,9 pts à 53,0%, 9,8 rbds et 2,3 interceptions). Il ne leur reste plus à Sancho et à Halcon Avenida, nouveau totem européen, qu’à gagner le championnat national. n

VIVA ESPAÑA ! L’Espagne, par le glaive de Salamanque, a vaincu les armées russes qui paraissaient invincibles en Europe depuis que l’argent y coule à flots. Par Pascal LEGENDRE

S

ont-elles maudites ? A deux, cela fait neuf fois que Sandrine Gruda et Céline Dumerc voient leur élan stoppé en demi-finale de l’EuroLeague, que ce soit sous le maillot de Valenciennes, de Bourges ou réunies à Ekaterinbourg, parfois en outsider, avec les honneurs, ou alors que leur équipe est donnée largement favorite comme ce fut le cas le week-end dernier sur leurs terres de l’Oural. Bien parties les filles de Gundars Vetra se sont vite abîmées dans un désert collectif qui laisse à penser que le mal n’est pas circonstanciel mais profond. Elles menaient de 9 points (31-22) dans le deuxième quarttemps mais restèrent longtemps sans répliquer pour se faire rejoindre puis déborder (32-37 à la mi-temps). C’était définitif. Sandrine Gruda, qui peut être considérée comme la meilleure joueuse européenne sur les deux dernières saisons, est passée à côté de sa soirée, loupant parfois des paniers tout faits. Toujours aussi performante en défense, Céline Dumerc n’a pas pu insuffler son énergie à ses équipières ni la faire jouer dans les clous. De plus, après vingt minutes, Céline en était déjà à 1/7 aux shoots, Sandrine à 2/7 et l’Américaine Cappie Pondexter à 3/11. Le tout donnait un piteux 30% qui n’allait pas s’améliorer par la suite. Ekaterinbourg n’a pas mis un seul shoot à trois-points (sur 13) de toute la demi-finale. « Nous sommes déçus plus que jamais », a lâché Gundars Vetra dont l’avenir au club ne doit plus tenir qu’à un fil. UMMC est à l’évidence davantage un conglomérat de stars qu’une équipe, une vraie, et la maternité de la Polonaise Agnieszka Bibrzycka – remplacée par la Slovaque Zuzana Zirkova – n’a rien arrangé. Pendant ce temps, les Moscovites ont mis leurs

paniers extérieurs, tout simplement, à l’image de la Serbe Jelena Milovanovic sortie du banc. Pourtant le Sparta&K, quadruple champion en titre, ne donnait pas son habituelle impression de surpuissance. Les départs des deux meilleures basketteuses de la planète, l’Américaine Diana Taurasi, partie se perdre à Fenerbahce, et l’Australienne Lauren Jackson, retournée au pays en décembre pour soigner ses maux, n’ont pu être compensés. Ainsi l’Américaine Taj McWilliams (17 pts et 11 rbds) est étonnante de vitalité à son âge - 40 ans en octobre prochain - mais ne possède pas quand même l’effet d’entraînement des deux superwomen précitées. Faut-il rappeler que Taurasi avait scoré 29 points en finale l’an dernier, 31 il y a deux ans (et 6 interceptions), 14 seulement il y a trois ans mais en recevant l’aide de Jackson (18 pts et 12 rbds) ?

Dix-huit ans après Dorna Godella Valencia

Une MVP de 22 ans Aussi solides défensivement qu’en attaque, les Espagnoles de Halcon Avenida Salamanca n’ont jamais quitté la pole position. Oubliée la finale d’il y a deux ans lorsque Moscou leur avait infligé une déculottée (70-85). L’occasion était trop belle de profiter du déraillement du club hôte. Halcon Avenida est un club encore jeune à ce niveau qui s’est longtemps contenté de disputer la Coupe Ronchetti puis la FIBA Europe Cup – du temps de la Française Manue Hermouet - avant d’être engagé dans la compétition majeure à partir de 2006. De gros moyens financiers alliés à une vraie passion populaire ont amené la construction d’une équipe très bien charpentée avec

FINAL FOUR à Ekaterinbourg (Russie)

Demi-finales Vendredi 8 avril

54-43

Halcon Avenida Salamanca bat Ros Casares Valencia

Sparta&K Moscou bat UMMC Ekaterinbourg

61-49

Finale 3e place Dimanche 10 avril

UMMC Ekaterinbourg bat Ros Casares Valencia

64-52

Finale

Dimanche 10 avril

Halcon Avenida Salamanca bat Sparta&K Moscou

MVP : Alba Torrens (Salamanca)

61-49


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Salut ! Ça va ?

Propos recueillis par Thomas FÉLIX

Erman

R E KUNT (CHOLET) Ça va, normal, même combat, préparation des matches et tout ça.

Tu devrais peut-être les provoquer aux échecs ?

(Il rit) Heureusement, je n’en ai pas besoin car j’ai une très bonne équipe qui rigole beaucoup. Parfois je pars 45 minutes après l’entraînement et ils sont encore dans les vestiaires, ils parlent des soirées, etc… C’est vraiment sympa. Tiens, une anecdote, le dernier entraînement, j’arrive sur le terrain, tout le monde est là et je vois que tous les joueurs portent un bandeau, au coude, au genou, sur la tête, des protections… Je ne sais pas où ils ont tous trouvé un truc comme ça mais c’est pour te montrer qu’ils sont sur la même longueur d’onde. Ils vivent ensemble et se trouvent des animations, c’est bien.

Comment c’est d’être dans la peau d’un entraîneur leader du championnat à l’approche des playoffs ?

Moyen ! Depuis trois semaines, on ne joue pas très bien, on gagne mais pas bien. L’essentiel c’est de passer cette période. Bon, on a des résultats mais il faut bosser, monter en régime. Dans dix jours, ça devrait être mieux. Tu as hâte de sentir un peu l’odeur du sang des matches couperets ?

Non, on est très focalisé sur le championnat. On prend match par match, on essaye de finir dans les deux premiers, et après on va se concentrer sur les playoffs. Comment tu fais pour t’aérer la tête, sortir du basket ?

En ce moment, pas beaucoup de choses. Je regarde pas mal de films mais on est tout le temps à la salle alors… Je joue en ligne aux échecs parfois, ça me détend. Depuis une semaine j’ai arrêté, je connais quelques sites pas mal, je vais reprendre un peu.

Grosso modo, il va falloir mettre la pression sur tes

Et le sport alors ?

joueurs pour éviter

(Il rit) Non, non, là j’ai arrêté, tout. Le tapis roulant, la muscu, le vélo, j’ai vraiment arrêté depuis janvier, plus le temps. Je vais essayer de recommencer dès que mon équipe jouera bien, c’est plus simple, tu es moins stressé quand l’équipe joue mieux.

de prendre ?

« Ma ligne est bonne »

(Il se marre) Je ne peux pas leur faire ça, ils ne sont pas mauvais, on a eu beaucoup de blessés, ce n’est pas de leur faute. Je préfère leur aménager les plannings d’entraînement, faire très attention à eux plutôt qu’à moi.

Tu as dû prendre un peu de poids alors ?

(Il rigole) Non, non, pas du tout. Ma ligne est bonne pour l’instant mais il va falloir que je fasse quelque chose, dès que l’équipe sera montée en régime, je vais pouvoir me concentrer sur mon sport à moi.

C’est une période stressante ou plaisante cette chasse à la première place de Pro A ?

C’est surtout long, pour nous et pour les joueurs. Un match par semaine, ça donne des semaines très longues, on s’ennuie un peu. C’est difficile de

garder les entraînements intenses. On programme deux entraînements le lundi et le mardi et puis on voit que l’on est que mercredi… Pfff. On essaye de prévoir des jeux parce qu’il faut rigoler un peu sinon les joueurs baissent de régime. La concentration, l’envie c’est dur à trouver. À cause de ça, tu as des joueurs qui se protègent en début de semaine, pour ne pas avoir de bobos, et je comprends ça mais les entraînements sont donc moins intenses.Tu vois, c’est un cercle vicieux.

Tout va bien alors ?

On ne peut pas dire que l’on soit dans une mauvaise situation, maintenant il faut viser les deux premières places. Allez, je ne vais pas te mentir, on vise la première parce que dans les deux premiers ça veut dire premier bien sûr, et aller au bout aussi. Et tu seras peut-être enfin élu meilleur entraîneur de l’année ?

Pfff… je ne pense pas à ça, je vois toujours l’équipe. Je n’ai même pas pensé une fois à ce genre de chose tu vois. D’abord l’équipe, toujours l’équipe. n

Jean-François Mollière

S

alut Erman, ça va ?



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