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médias

cette semaine à

LE SONDAGE DE LA SEMAINE

la TV JEUDI 22 AVRIL

35%

18H00 ESPN America NBA Fastbreak 21H00 Sport+ Match Playoffs NBA

10H00 Eurosport 2 Panathinaikos-AEK 10H30 ESPN America NBA Fastbreak 11H30 Eurosport 2 Olympiakos-Larissa

24%

MARDI 27 AVRIL

VENDREDI 23 AVRIL 10H30 ESPN America NBA Fastbreak 14H30 Eurosport 2 The Euroleague Basketball Show 20H30 Sport+ Orléans-Nancy

SAMEDI 24 AVRIL

11H00 ESPN America NBA Fastbreak 17H00 ESPN America NBA Fastbreak 21H45 Eurosport 2 Panathinaikos-AEK 23H00 Eurosport 2 Olympiakos-Larissa

20%

MERCREDI 28 AVRIL

02H05 Canal+ Miami-Boston 08H00 Sport+ Orléans-Nancy 10H00 ESPN America NBA Fastbreak 11H00 ESPN Classic North Carolina-Duke 11H30 Canal+ Sport Miami-Boston 20H00 Sport+ Cholet-ASVEL

10H00 Eurosport 2 Panathinaikos-AEK 10H30 ESPN America NBA Fastbreak 10H40 Canal+ NBA Time 14H00 Eurosport 2 Panathinaikos-AEK 18H00 ESPN America NBA Fastbreak 23H45 Sport+ FIBA World Basketball

DIMANCHE 25 AVRIL

JEUDI 29 AVRIL

16% 5%

10H30 ESPN America NBA Fastbreak 16H30 ESPN America NBA Fastbreak

01H00 ESPN Classic North Carolina-Duke 10H00 ESPN America NBA Fastbreak

Qui est le MVP français de Pro A ?

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Antoine

Diot

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Le choix du zappeur MIAMI-BOSTON : C’EST CHAUD !

Sondage réalisé sur www.basketnews.net (1509 réponses, décompte arrêté mardi)

Miami-Boston, Match 3, samedi 24 avril à 2h05 sur Canal+

PRISES DE POSITION

Va-t-on retrouver le vrai Marc Salyers en playoffs ?

Brian Babineau/NBAE via Getty Images

l Probablement la plus animée des huit séries du premier tour des playoffs. Lors du match 1, Kevin Garnett a joué des coudes face à Quentin Richardson et s’est fait expulsé. Suspendu pour le match 2, il sera probablement très motivé pour son retour dans la nuit de vendredi à samedi sur le parquet de l’American Airlines Center. À l’image du « Big Ticket », les Celtics useront de leur expérience et de leur roublardise pour déstabiliser le Heat de Dwyane Wade.

NON

OUI

Par Pascal LEGENDRE

Par Thomas BERJOAN

fantasy league Pro A : Les vainqueurs de la 27e J.

Pro B : Les vainqueurs de la 30e J.

1 2 3 4 5 6 7 8 9 -

Équipe Score TEAM 34 (fred34) 233,8 zepko (zepko) 232,0 les lynx (jason1) 227,8 France2012 (DubTPBoris) 227,1 BAD BOYS (JEFFF47) 227,0 billi cole (billi cole) 226,9 BIDJILIM LIMOGES CSP (BIDJILIM) 223,8 A_pop (e_pop) 223,4 Team CSP93 (The Chief) 221,1 Team ProA09 (Sir Charles) 221,1

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Équipe laurencefrederic (coach vendée) Mimie, Pierre et Yann (Snarf) ducksteam (canard1127) ohn rebus team (leto) NAllStarProB (aurel02) PRO B Istres (bitouze) Joruus ProB (Joruus) sur un air de déjà vu (cowboysdenis) Baron’s (DBN) wasabi basketball (wongmaster)

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Équipe knicks54 (knicks54) 20Ginobili20 (ploiuytr) stickteam21 (stick21) bazook (DTC) marcmumu bc (srk12) TITI TEAM (Zboug) nounours (bop) Les bons gones (duravin69) kiki la rafale (clemol86) St Fons Basket (Michael Young)

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Équipe Maurienne (rd31powa) Team MD3 (bibi07) zorkyproB (zork183) Born to run (JK29° BOSSTEAM PRO B (BOSS) France2012 (DubTPBoris) stickteam21 (stick21) Da Tof Team (Da Tof) loulette (kido) DERRICK POPE TEAM (willyboy)

Classement Pro A Fantasy

Score 4907,8 4784,9 4780,2 4752,4 4739,7 4727,5 4723,3 4678,6 4659,8 4656,6

Score 247,9 246,8 231,5 231,5 231,5 229,5 229,5 229,5 229,4 227,6

Classement Pro B Fantasy

Score 5365,7 5198,4 5186,1 5159,9 5158,5 5152,2 5145,0 5123,7 5112,1 5099,8

J

usqu’à preuve du contraire, quand Salyers a durablement posé ses valises dans un club de Pro A (mettons de côté les 3 matches à Gravelines en 2005), au pire, il s’est retrouvé en finale du championnat. Champion avec Pau en 2004, avec Roanne en 2007 et finaliste avec la Chorale en 2008. Il est ce qu’on appelle un winner et l’arrivée des playoffs devrait lui réussir. D’ailleurs, la fin de saison de Big Marc montre déjà que le bestiau monte sérieusement en régime. Mais comme il s’agit de la fin de saison, cette hausse reste pratiquement invisible dans ses stats, plombées sur la longueur par un début de saison mauvais. Mais prenez ses chiffres sur les six derniers matches avant la réception de Cholet : 16,8 points à 54,3%, 5,5 rebonds et 3,2 passes. Rien à voir avec octobre-novembre. Ensuite, il ne faut pas oublier que Salyers évolue dans la meilleure équipe du championnat, une équipe à profil défensif qui ne joue pas un nombre de possessions très élevé. Il ne faut donc pas s’attendre à le voir compiler des chiffres « roannais ». Mais plus significatif, « Hollywood » aime les gros matches. En début de saison, il est à la rue mais Le Mans joue un match couperet pour se qualifier en Euroleague. Résultat ? Salyers score 28 points et Le Mans arrache le match à la maison. Il est le prototype même du joueur qui aime se sublimer quand ça compte vraiment. Ce n’est pas moi qui le dit, mais Ricardo Greer ! D’ailleurs, un signe qui ne trompe pas : selon une source bien informée, Marc Salyers n’a pas poussé beaucoup cette saison en salle de muscu, ce qui se voyait à l’œil nu d’ailleurs. Hors, il s’agit d’un baromètre assez précis de sa motivation et de son appétit. Et très récemment, il s’y est remis « grave », me suis-je laissé dire. Attention, il revient !

I

l se plaint à longueur d’interviews que seuls deux systèmes sont concoctés pour lui, qu’il ne s’amuse plus, qu’Antarès ne lui donne pas des ailes comme la Halle Vacheresse. Sans doute. Mais ce ne sont ni J.D. Jackson, ni le public manceau qui lui font louper des lay-ups tout cuits, perdre des balles par manque d’attention, ou vendanger des tirs à trois-points ouverts. Sans parler d’une défense toujours approximative. Le constat est évident : Marc Salyers n’est plus Superman. Il ne se dégage plus de ses gestes la même impression de puissance, la même vitesse, la même hargne. Combien de fois, faute de vivacité, il s’est retrouvé face à un mur, incapable d’assurer un bon dribble ou de lâcher correctement son hook shot ? À qui la faute, en définitive ? À une saison précédente avortée ? À un relâchement dans la pratique de la musculation ? À un corps de trentenaire, malmené par les fiestas, qui rend grâce ? Qui sait si le MSB ne l’aurait pas coupé au cœur de l’hiver s’il n’avait pas un autre statut, un autre salaire aussi (200.000 euros, le 6e de la Pro A). Sa première mi-temps samedi face à Cholet (zéro pointé à la marque) fut encore pathétique. Ce n’est pas la première défaillance de Salyers qui coûte une victoire au Mans, qui avait misé dans son recrutement sur la qualité davantage que sur la longueur de banc. Oui, il a encore des atouts avec un combiné taille/ mobilité pas très fréquent en Pro A et il est juste de reconnaître qu’il a été décisif sur quelques matches. Oui, il faut se souvenir qu’un autre ex-MVP, Jermaine Guice, avait parfois frisé le ridicule avant d’emmener Le Mans au titre 2006 à Bercy. Mais, franchement, comment croire à un « miracle » lorsque l’on constate que sa moyenne de points face aux équipes du Top 8 est tombée à 9,0 pour un malheureux 7,7 de moyenne à l’évaluation ?

BasketNews-496  

L'hebdodu baskey

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