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MAUDE ROY BACCHELIÈRE EN ARCHITECTURE DU PAYSAGE


COURS/ APA 4301 Projet de fin d’études PÉRIODE/ Hiver 2013 DESCRIPTION De nos jours, avec une urbanisation toujours grandissante, l’expansion des villes et des banlieues gruge sur tous les habitats possible. Le résultat, c’est la perturbation de milliers d’hectares de forêts et de milieu xde vie pour la faune. Heureusement, plusieurs se mobilisent et utilisent leurs voix pour défendre ceux qui n’en ont pas. Plus de consciences sont sensibilisées à tous les jours. Entre autres, une nouvelle approche connexe à l’architecture du paysage connait de plus en plus de popularité aujourd’hui: l’écologie du paysage. Cette méthodologie suggère une réhabilitation douce de l’écosystème paysager. En tant qu’architecte de paysage, je compte intervenir sur ce paysage afin de comprendre dans quelle mesure il est possible de réhabiliter l’écosystème écologique riche qu’est le parc Angrignon. Cela passera principalement par une élaboration des manques qui se trouvent au niveau de l’accès aux ressources, principalement pour la faune locale mais également pour la flore, afin de fournir aux utilisateurs un cadre paysager intéressant, riche en diversité et en faune ailée. offrir aux montréalais un grand espace de détente sécuritaire et accessible dans lequel on peut profiter de plusieurs ambiances paysagères différentes tout en jouissant de structures d’observation intégrer les infrastructures d’observation au paysage naturel diversifier les infrastructures d’observation de manière à permettre des points de vue divers fournir aux visiteurs un cadre naturel diversifié au niveau des ambiances paysagères, créant ainsi une promenade dynamique et diversifiée tout au long du parcours.

HUMANA

protéger la biodiversité végétale et faunique du parc et l’enrichir pour obtenir des habitats grande qualité paysagère.

AVEM

projet terminal

offrir à la communauté aviaire du parc angrignon une plus grande diversité d’abris, de nichoirs et de nourriture tout au long de l’année; notamment par l’implantation de conifères, d’arbustes et d’arbres fruitiers conservant leurs fruits alternativement à travers les saisons.

SOCIUS

maude roy


COURS/ APA 4301 Projet de fin d’études PÉRIODE/ Hiver 2013 MANDAT Présenter le contexte du site en fonction de la problématique et des enjeux du projet, des composantes sociales, économiques, politiques, physiques et spatiales qui l’entourent.

LE PARC ANGRIGNON EST MÉCONNU DES MONTRÉALAIS ET NE POSSÈDE PAS DE SIGNATURE PARTICULIÈRE.

LA BIODIVERSITÉ DU PARC AINSI QUE SON CARACTÈRE NATUREL SONT COMPROMIS. LE LAC CONSTITUE LA ZONE LA PLUS PROBLÉMATIQUE

PARTICIPER À DÉVELOPPER UN AMÉNAGEMENT SIGNATURE PAR DES INFRASTRUCTURES NOVATRICES SUPPORTANT LES ACTIVITÉS EN IMPORTANCE SOIT LA PROMENADE ET L’OBSERVATION

PROTÉGER LA BIODIVERSITÉ VÉGÉTALE ET FAUNIQUE DU PARC ET L’ENRICHIR POUR OBTENIR UN HABITAT FAUNIQUE RICHE ET UNE GRANDE QUALITÉ PAYSAGÈRE

1. INTÉGRER LES INFRASTRUCTURES D’OBSERVATION AU PAYSAGE NATUREL

2. DIVERSIFIER LES INFRASTRUCTURES D’OBSERVATION DE MANIÈRE À PERMETTRE DES POINTS DE VUE DIVERS

1. RÉGLER LA PROBLÉMATIQUE DE PLANTE ENVAHISSANTE, EN AYANT COMME POINT DE DÉPART LE LAC CENTRAL QUI CONSTITUE À LA FOIS LE PLUS GRAND PROBLÈME ET L’ATTRAIT PRINCIPAL 2. PROTÉGER LES ESPÈCES VÉGÉTALES RARES DU PARC 3. ENRICHIR LA BIODIVERSITÉ VÉGÉTALE SUR L’ENSEMBLE DU PARC AFIN D’OFFRIR UN HABITAT DE QUALITÉ À LA FAUNE

Hiérarchiser les interventions. RELIER LE PARC PROCHAINES ÉTAPES ANGRIGNON À SON CONTEXTE PROCHAINES ÉTAPES

LE PARC ANGRIGNON EST ISOLÉ DE SON CONTEXTE

1. DÉSENCLAVER LE PARC DE SES ARRONDISSEMENTS LIMITROPHES EN Y FACILITANT L’ACCÈS GRÂCE AU RÉAMÉNAGEMENT DE CERTAINES STRUCTURES PROBLÉMATIQUES

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Présenter les potentiels et contraintes du secteur ainsi que les lignes de force structurantes du territoire à l’étude.

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VOIR SI LA SOLUTION DE CORVÉE DE NETTOYAGE EST LA MEILLEURE. SINON, VOIR SI LA SOLUTION DE CORVÉE DE VÉRIFIER QUELLES D’AUTRES NETTOYAGE EST LA SERAIENT MEILLEURE. SINON, FAÇONS DEQUELLES SE DÉbARASSER DESD’AUTRES PLANTES VÉRIFIER SERAIENT FAÇONS DE SE DÉbARASSER DES PLANTES

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DÉCIDER QUELS SONT LES SECTEURS À METTRE VALEUR ET QUELS SONT CEUX DÉCIDEREN QUELS SONT LES SECTEURS À À MODIFIER/AMÉNAGER EX: bOISÉS METTRE EN VALEUR ET QUELS SONT CEUX À MODIFIER/AMÉNAGER EX: bOISÉS

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POURSUIVRE CET INVENTAIRE POUR LE RESTE DE LA FAUNE DU PARC POUR LE POURSUIVRE CET INVENTAIRE RESTE DE LA FAUNE DU PARC

refuge, parc angrignon

TROUVER DES SOLUTIONS AFIN DE FACILITER DES L’ACCÈS À L’INTÉRIEUR DU PARC TROUVER SOLUTIONS AFIN DE FACILITER L’ACCÈS À L’INTÉRIEUR DU PARC

maude roy


COURS/ APA 4300 Processus et design PÉRIODE/ Automne 2012 MANDAT Démontrer graphiquement les enjeux d’aménagement du paysage de la pointe-dumoulin à l’aide de l’analyse des informations recueillies sur le site. Amener les nuances nécessaires au développement d’un parti-pris riche pour l’aménagement à long terme. Développer un macrodesign prospectif se basant sur les tendances actuelles de la société et les articuler dans un processus de transformation du territoire.

LE DÉVELOPPEMENT DE MONTRÉAL, COMME DE NOMBREUSES AUTRES MÉTROPOLES, PREND ESSENCE DANS SA PROXIMITÉ AVEC UN COURS D’EAU. CELA A PERMIS LE DÉVELOPPEMENT D’UNE INDUSTRIE D’ABORD PORTUAIRE PUIS FERROVIAIRE. ON RETROUVE

TOUJOURS SUR SES RIVES LES VESTIGES D’ANCIENNES STRUCTURES, DATANT DE CETTE ÉPOQUE INDUSTRIELLE. TOUTEFOIS, L’UTILISATION DU FLEUVE EST MAINTENANT PRINCIPALEMENT TOURISTIQUE. LE SENTIMENT DE CALME QUE PROCURE L’INSULARITÉ MONTRÉALAISE N’EST PLUS À DÉMONTRER...

DEPUIS LES DERNIÈRES ANNÉES, DIVERS ÉVÉNEMENTS ONT FAIT EN SORTE DE CRÉER DES VIDES DANS LA TRAME URBAINE MONTRÉALAISE. PRÈS DU QUART DES CES ESPACES SE RETROUVENT DANS LE VIEUX-MONTRÉAL, À PROXIMITÉ DU FLEUVE SAINT-LAURENT.

L’ADAPTATION DE LA VILLE ET DE SA TRAME NE SE FAIT PARFOIS PAS AUSSI RAPIDEMENT QU’UNE URBANISATION TOUJOURS GRANDISSANTE. CES ESPACES DEVIENNENT ALORS ESSENTIELS MAIS NE DOIVENT SURTOUT PAS ÊTRE MAL EXPLOITÉS..

DESCRIPTION/ Le principe directeur de mon intervention s’inspire du principe “slowlife” qui prône un ralentissement dans tout. Le but est de miser sur le ralentissement pour obtenir une qualité de vie, et je tente d’atteindre cet objectif en exploitant l’eau. Je propose un rapprochement avec la nature, principalement avec l’eau; un contrôle accru de la qualité de l’eau et des nuisances sonores; une diversité de transports afin de désengorger le traffic et une ambiance de quartier. Plutôt que d’avoir une programmation conventionnelle, je modifie le visage de Montréal en instaurant une nouvelle façon d’expérimenter la ville et d’y habiter. La stratégie macro consiste donc à exploiter l’eau pour ses vertus à procurer ce que j’ai intitulé le vide mental.

living well, using less

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COURS/ APA 1130 - Écologie et développement durable PÉRIODE/ Automne 2012 MANDAT Appliquer au champ d’intérêt de l’étudiant certains concepts, connaissances ou méthodes vus en cours. Profiter du travail pour approfondir un sujet. Centrer le travail sur le développement durable en relation aux interventions d’aménagement. DESCRIPTION Je fais ici une rétrospective sur la relation entre l’homme et l’animal, d’hier à aujourd’hui, en passant par les anciennes civilisations, l’ère moderne et les nouveaux outils permettant la surexploitation et l’impact de l’urbanisation récente sur les milieux de vie faunique. Je démontre ensuite en détails quelles sont les problématiques écologiques,économiques, sociales et légales auxquelles les animaux sont confrontés.

Le jardin ou parc zoologique, généralement ex situ, présente des animaux en semi-liberté, dans lequel on commence à évoquer un territoire comme au Zoo de Toronto.

LE ZOO ET LE PARC ZOOLOGIQUE: DÉFINITION ET NUANCES La Renaissance développe ce gout du collectionneur et de la conquête, avec les grands navigateurs. C’est un nouvel esprit qui repense le monde notamment dans son rapport avec l’animal; il s’agit à présent de montrer la puissance de l’intelligence et du contrôle de l’homme sur l’animal. On cherche à comprendre la bête et les ménageries du XVIe siècle se dotent de responsables qui deviennent des spécialistes en zoologie. Ce sont les premiers centres de recherche souvent maladroits qui ouvrent la voie vers le Jardin zoologique moderne. Le Roi Soleil aménage une somptueuse ménagerie privée et lance la mode dans les cours d’Europe qui s’équipent de prestigieuses propriétés peuplées d’animaux exotiques.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/43/Chevreuil(brocard)-HAYE_sylvain.jpg/250px-Chevreuil(brocard)-HAYE_sylvain.jpg

À partir de la Révolution française (1789), les ménageries s’ouvrent au peuple et le zoo a enfin deux objectifs : se faire connaitre du grand public et créer un intérêt scientifique. Pourtant, les zoos restent de véritables prisons où les animaux sont confinés dans des enclos exigus, mal éclairés et mal chauffés. On y devine une mauvaise hygiène, une alimentation déficiente et une durée de vie écourtée, liés aux méconnaissances scientifiques et éthologiques.Au XIXe siècle, les jardins zoologiques et le cirque tels que nous les connaissons prennent leur essor. On voit naitre en 1824 la première société protectrice des animaux, fondée en Angleterre, qui se tourne vers la maltraitance. De grands noms s’établissent et il n’est pas rare de voir le prénom de certains animaux à l’affiche. Paris devient alors la «capitale du cirque» avec plusieurs cirques sédentaires3». On remplit les hippodromes de lions et on visite les écuries et ménageries populaires, telles que le Jardin d’Acclimatation ou le Jardin des Plantes à Paris. L’attraction animalière se poursuit ainsi partout en Europe jusqu’en Amérique, qu’il s’agisse du Cirque Barnum et de sa gigantesque ménagerie ou du Zoo de San Diego. Il faut attendre la naissance de la biologie avec Louis Pasteur à la fin du XIXe siècle pour obtenir des améliorations sanitaires et de meilleures conditions de détention. Au début du XXe siècle, le scientifique Carl Hagenbeck étudie le comportement des animaux et révèle que leurs conditions de détention, l’aménagement de leur espace et l’étendue de leur territoire ont une influence sur leur comportement. Il propose d’enlever les clôtures grillagées et les barreaux des cages que l’on remplace par des terrains accidentés entourés de fossés. C’est à ce moment que l’on entre enfin dans l’ère moderne, durant laquelle on considère les conditions carcérales des animaux. Au XXe siècle, le zoologiste se soucie de la durée de vie et de la reproduction des bêtes tant pour des raisons psychologiques qu’économiques. LES NOUVELLES FORMES DE ZOOS DEPUIS LA PRISE DE CONSCIENCE ANIMALIÈRE Ces critères du bienêtre animal en captivité, des névroses causées par les changements de vie et autres traumatismes sont largement discutés mais une nouvelle tendance apparait durant les années 70, le parc zoologique. Une nouvelle notion territoriale évolue et propose que les animaux puissent se retirer pour se cacher, manger, dormir et se reproduire. On introduit également une mission éducative et des échanges scientifiques pour la sauvegarde des espèces et la conservation des milieux. On commence à reconstituer des biotopes qui regroupent différentes espèces dans les mêmes enclos ; par exemple les girafes, zèbres et gazelles dans un espace commun rappelant la savane africaine. En 1973, quatre-vingts pays signent la Convention de CITES, sur le commerce international des espèces menacées de la faune et de la flore sauvage. Petit à petit, les dimensions écologiques sont prises en compte, appuyées par un public patiemment éduqué tant par les visites au zoo, les approches circassiennes qui révisent les programmes en misant d’avantage sur l’acrobate que sur le lion (l’Autriche et le Danemark interdisent tout spectacle d’animaux sauvages) et les nombreuses émissions de télévision animalière qui bercent l’enfance occidentale.

APA1130-A12 - Écologie et développement durable

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La biodiversité est considérée comme «la variabilité des êtres vivants de toute origine y compris entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie.

EXTINCTION D’ESPÈCES LA BIODIVERSITÉ

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a biodiversité est considérée comme «la variabilité des êtres vivants de toute origine y compris entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie27». Par contre, il ne faut jamais oublier qu’il s’agit avant tout d’un réseau complexe constitué de milliers d’espèces en interaction. Aucun individu ne subsisterait en dehors de ces relations dans lesquelles il s’enracine. Depuis un certain temps, nous faisons face à une érosion de ce phénomène dont les causes sont aussi nombreuses et diversifiées que les conséquences. On va même jusqu’à parler d’une sixième extinction de masse, en référence à celle s’étant déroulée lors de la dernière glaciation. Ainsi, «la biodiversité est frappée par un taux d’extinction accéléré de l’ordre de mille fois par rapport au rythme normal28» (MEA, 2005). Cette situation est préoccupante puisque la perte est trop rapide par rapport au rythme d’apparition des nouvelles espèces. À la fin du pléistocène dernier, il y a 12 000 ans, la Terre a traversé une ère glaciaire durant laquelle le changement des paysages a influencé la viabilité des végétaux et de ce fait, les animaux qui peuplaient la terre à cette époque. C’est à ce moment que l’on assiste à la disparition de plus de 57 espèces de grands mammifères, dont les mammouths. Même à cette époque éloignée, plusieurs scientifiques identifient l’homme chasseur comme la source du problème. En guise d’exemple, en Australie «où le climat régional était resté stable et favorable aux différentes espèces, moins de dix mille ans après la colonisation de ce continent par les hommes, 23 des 24 genres endémiques de mammifères, d’oiseaux et de reptiles pesant plus de 45 kilos avaient entièrement disparu29».

http://leptitmondedalex.blogspot.ca/2010_04_01_archive.html

J’énumère également les organismes concernés et leurs rôles respectifs. Enfin, je propose des pistes de solutions potentielles dont, entre autres, les corridors fauniques et les institutions zoologiques.

BIOLOGIE DE LA CONSERVATION «La biologie de la conservation est une discipline traitant des questions de perte, maintien ou restauration de biodiversité30». Il s’agit d’une tentative de gestion de crise, dans laquelle on cherche à identifier rapidement les populations en déclin ou en danger, pour déterminer les causes de leur déclin et y trouver des solutions provisoires (ex situ) ou permanentes efficaces. Ce concept a «beaucoup influencé les stratégies internationales de protection de la nature au sein de l’ONU et de l’Unesco31» et notamment lors de la Convention sur la diversité biologique (CDB) de Rio, durant laquelle le terme y a été redéfini. Plus précisément, la biologie de la conservation évalue par rapport à son contexte la population minimale viable d’une espèce, dans laquelle sont considérés «le nombre d’individus mais aussi la dispersion de ceux-ci et leur capacité à se rencontrer et à se reproduire, en conservant une diversité génétique suffisante32». On surveille alors de près les problèmes de consanguinité et de dérive génétique. Suite à son étude, l’écologue «fait des propositions de gestion restauratrice ou conservatoire des habitats, voire de réintroduction d’espèces ou de renforcement de population. Cette dimension inclut certains aspects de protection légale (réserve naturelle, parcs nationaux, réseau écologique, écoducs, etc.)33». L’objectif final, c’est des conditions durables de survie en nature, donc in situ des espèces visées. Le cheminement débute par l’étape d’inventaire biologique. Cela permet d’évaluer l’état d’une population, les menaces qui pèsent ou pourraient peser contre elles. Une loi générale a été établie, celle du seuil 50/500, dans laquelle on énonce que «50 individus suffiraient à éviter la dépression consanguine mais que 500 suffiraient à conserver un potentiel évolutif34». En dessous de 500, on considère que la population n’a plus de chances de survie en nature. Autour de 1960, l’Unesco lance un programme intitulé MAB (man and biosphere) afin de permettre la conservation de la nature

27, 28, 29__Futura environnement. «Causes et conséquences de l’extinction de masse», La biodiversité : un écosystème à préserver, En ligne, http://www.futura-sciences.com/fr (Consulté le 20 novembre 2012) 30, 31, 32, 33, 34__Wikipédia : l’encyclopie libre. «Biologie de la conservation», En ligne, http://fr.wikipedia.org/wiki/Biologie_de_la_conservation (Consulté le 19 novembre 2012)

APA1130-A12 - Écologie et développement durable

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solution à une perte des milieux de vie

maude roy


COURS/ APA 4350 - Introduction au projet de fin d’études PÉRIODE/ Automne 2012 MANDAT Présenter la problématique sur laquelle je veux travailler en projet terminal. Présenter les enjeux principaux associés à mon thème, une description du site, quelques précédents et une brève programmation. DESCRIPTION Rétablir un contact perdu entre les citadins et les animaux

Précédents Zoo sauvage ( St-Félicien)

• Fondation en 1960 par sept amoureux de la faune • Le terrain est gracieusement prêté par M. Laflamme • Le 7 février 1961, le zoo sauvage de St-Félicien achète l’Île-aux-Bernard • Le zoo acquiert autant d’animaux indigènes qu’exotiques • Inauguration du parc de la nature le 10 septembre 1972 • Les visiteurs peuvent maintenant observer les animaux de la faune québécoise à partir d’un train grillagé qui parcourt un circuit d’environ 4 km • À compter de 1989, des travaux sont mis en chantier: l’objectif est de créer des habitats adaptés au mode de vie des animaux afin de les sortir de leurs cages • • • • • •

Très forte implication dans l’éducation Protection du paysage, de la flore et de la faune Réhabilitation et réintroduction faunique Contribution à la protection, conservation biodiversité Projets de conservation locaux Recherches et études

Parc oméga (Montébello )

• Environnement éminemment naturel • Clôtures peu présentes sauf pour la faune présentant des risques pour la sécurité • Lorsque présentes, les clôtures paraissent peu Le parc Oméga a obtenu le premier prix dans les catégories suivantes 1992 Innovation touristique 1997 Développement touristique 1998 Tourisme responsable 2004 Attraction touristique de plus de 50 000 visiteurs

la disparition des habitats fauniques

2009 Attraction touristique de plus de 100 000 visiteurs Images: Google

«Contribuer à la protection et à la conservation de la biodiversité boréale, voilà notre objectif»

introduction au projet de fin d’études piste de solution urbaine à la disparition des habitats fauniques

Sensibiliser les montréalais à la problématique de la disparition des milieux de vie faunique

MAUDE ROY

Améliorer le niveau de vie faunique à Montréal Contribuer à une amélioration de la santé psychologique des montréalais, non seulement par la mise en place d’un grand espace vert de détente mais aussi par la proximité avec la faune Réussir le projet tout en trouvant des solutions aux contraintes urbaines Contribuer à faire avancer les connaissances en intégrant des projets de recherche Permettre des retombées économiques significatives pouvant financer le parc

13 novembre 2012

Problématique

Le parc angrignon

Depuis près d’un siècle, les pratiques de pêche et de chasse intensives ont mené à la disparition de populations animales que l’on croyait illimitées; plusieurs autres sont en voie d’extinction. De plus, avec une urbanisation toujours grandissante, on assiste à la décimation de milliers d’hectares de forêts et de milieux de vie pour la faune. Selon des données du planétoscope, «une espèce animale ou de plante disparaît toutes les 20 minutes». Cela correspond à près de 30 000 espèces chaque année. La situation est alarmante. Heureusement, de plus en plus d’initiatives et d’organismes se lèvent afin de préserver les milieux de vie si essentiels à la faune, notamment par l’instauration de zones protégées. Malheureusement, le problème persiste, les villes ne cessent de s’étendre et grugent sur le peu de milieux naturels toujours intacts. Nous, les humains, sommes les principaux responsables de la disparition de nombreuses espèces fauniques ou en voie d’extinction puisque nous détruisons à tous les jours leurs milieux de vie. La population mondiale ne cesse d’augmenter, nous avons récemment atteint 7 milliards d’habitants. Nous devons penser à l’avenir. Le monde s’urbanise. Les ressources ne sont pas infinies. Nous devons apprendre à devenir autonomes en milieu urbain. Mais nous ne sommes pas les seuls habitants de cette planète et nous avons le devoir d’inclure les nombreuses populations fauniques dans ce phénomène d’urbanisation.

Critères de sélection

Parmi plusieurs sites montréalais, le parc devait se situer à proximité du Centre-ville, être accessible par divers modes de transport, être assez grand pour accueillir la faune urbaine et comprendre un nombre acceptable d’arbres matures. Le parc Angrignon répond à tous ces critères et nécessite un réaménagement, dont celui proposé par Les amis du parc Angrignon qui concorde relativement bien avec mes objectifs en termes d’aménagement et de programmation.

caractéristiques

Superficie totale: 97 hectares Contexte spatial: blvd des Trinitaires, blvd Newman, blvd de la Vérendrye et rue Lapierre Accès : station de métro Angrignon Arrondissement : Le Sud-Ouest Contexte historique: Nommé en l’honneur de JeanBaptiste Arthur Angrignon ayant contribué à l’essor de cet arrondissement dans les années 30. Dans les années 50, on y aménage un zoo qui ne sera réalisé qu’en partie et qui cessera ses activités en 1989 Secteur résidentiel et étudiant Nouveau développement résidentiel Limite entre les arr. Sud-Ouest et Lasalle Considération citoyenne forte Forêt de 20 000 arbres et bassins

Proposition

Exploration d’une piste de solution en milieu urbain en réponse à la disparition continuelle des habitats fauniques. Ce type de projet est assez commun à travers le monde mais n’a jamais été expérimenté à Montréal. Le champ d’intérêt est celui de la faune, un sujet qui m’a toujours interpellée. Il semble qu’une conscience écologique soit en pleine évolution depuis les dernières années, mais celleci se concentre principalement sur la limitation de l’impact enivronnemental de nos pratiques. Toutefois, ce mouvement semble négliger la disparation/ décimation de la faune, qui constitue un problème d’envergure sur lequel nous devons également nous pencher. En tant qu’architecte paysagiste, j’ai acquis des connaissances variées en aménagement de l’espace urbain tant résidentie que public et de plus, la faune est depuis toujours ma plus grande Je crois donc être la personne idéale pour réaliser ce type de projets.

«D’ici le milieu du siècle, c’est près du quart des espèces animales et végétales qui pourrait disparaître»

la disparition des habitats fauniques

OBJECTIFS

Sensibiliser les montréalais à la problématique Favoriser une qualité de vie accrue pour la faune Agir sur le restauration d’espèces Exploiter l’impact psychologique faunique Intégrer le projet au contexte urbain Favoriser l’avancée des connaissances Agir sur la réputation de montréal Favoriser des retombées économiques

Programmation

Afin de fournir un milieu de vie à plusieurs populations fauniques, il faut considérer la renaturalisation d’une grand partie du parc. Cela implique donc l’évolution du projet sur plusieurs années. Afin de permettre un résultat acceptable dès le départ, il faudra considérer investir beaucoup d’argent en début de projet, pour ensuite investir quotidiennement. Il y a actuellement trois entités en charge du parc. Le service de la culture, du patrimoine, des sports et de la vie communautaire; la direction des grands parcs et du verdissement et l’arrondissement Sud-Ouest. Quant au cadre légal, selon le règlement 02-006, le parc Angrignon relève du conseil de la ville. Au printemps dernier est apparue l’association Les amis du parc Angrignon, dont les objectifs sont les suivants : «protection et conservation de la grande forêt Laurentienne et de sa biodiversité, aménagement du territoire dans une perspective de développement durable et mise en valeur des lieux de plein air, de loisir et de récréation». Cette association s’est formée en réponse à de récents travaux de réaménagements d’un des stationnement se trouvant dans le parc. Ces travaux sont dirigés par Le réseau des Grands Parcs de la ville de Montréal, qui y investissent 1 724 600$. Le président de l’association Les Amis du parc Angrignon, a récemment envoyé une lettre au maire, dans laquelle il clarifiait l’opposition de l’association quant au réaménagement proposé dans le parc par la ville. Pour ce qui est du budget, il semble que la ville ait beaucoup à investir dans le parc mais on pourrait également considérer la formation d’une fondation. Ce type de financement est commun ailleurs au Québec et à travers le Monde et semble très bien fonctionner. Plusieurs des éléments essentiels à l’instauration de milieux de vie pour la faune boréale se trouvent déjà sur place. Entre autres, on y retrouve une forêt de 20 000 arbres et des bassins, de nombreux sentiers pédestres et une piste cyclable. De plus, le développement d’un secteur résidentiel en bordure du parc a fait apparition récemment, justifiant ainsi la nécessité d’un espace de détente.

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COURS/ APA 2210 - Horticulture PÉRIODE/ Automne 2012 MANDAT Effectuer un travail de recherche sur une problématique horticole d’actualité DESCRIPTION Mon thème est l’implantation d’arbres en milieu urbain. Pour ce faire, je compare les matériaux et techniques utilisés par les villes de Québec et Montréal. Je décris d’abord les normes prescrites par le bureau de normalisation du Québec (bnq). Je démontre ensuite les techniques utilisées par Montréal et Québec. Globalement, les techniques utilisées par la ville de Montréal sont sensiblement les mêmes que celles utilisées par la ville de Québec soit la plantation sur surfaces gazonnées, la plantation sur trottoir et la plantation en sol structural. Toutefois, la ville de Québec demeure à l’avant-garde quant à l’implantation d’arbres en milieu urbain. En général, les arbres ont de meilleures chances de réussite à Québec qu’à Montréal parce qu’ils disposent de plus grandes fosses de plantation. Tout de même, Montréal dispose de plusieurs politiques permettant le verdissement telles que la politique de protection et de mise en valeur des milieux naturels, le Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise ainsi que la Politique de l’Arbre de Montréal.

de Montréal, p. 10). Il y est dit notamment que chacun des arrondidirectement relié, entre autres, au volume de sol disponible. La crois-

sements devraient se doter d’un plan directeur pour 5 ans pour la

fosse idéale possède 4,5 m3

-

Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce qui s’est doté d’un plan de

milieu urbain est d’au moins de 5 m3. Il y a une volonté de favoriser

l’arrondissement. Ils prennent comme norme la fosse agrandie M.V. 255. (Voir Annexe 2). Le système racinaire peut ainsi avoir plus de

de la

est d’: «Accorder à l’arbre sa

juste place au cœur de l’urbanité montréalaise pour se donner une

place pour se déployer de part et d’autre du tronc. On peut citer en exemple l’un des premiers projets de Monsieur Bruno Paquet dans

ville verte, plus agréable et en meilleure santé» (

DÉTAILS DE PLANTATION EN BORDURE DE RUE - TROTTOIR À MONTRÉAL (BRUNO PAQUET, 2012)

RUE SAINTE-CATHERINE, MONTRÉAL (LAPRESSE, 2009) 9

dans la fosse; remplir la fosse de terre jusqu’au niveau du collet;

-

être implantés dans une fosse ayant la même dimension que le contenant ou au moins 500 mm de diamètre et de profondeur (BNQ, 2001).

jusqu’au gel profond tard. Pour ce type d’arbres, la fosse doit avoir les bordures inclinées vers le haut. La largeur de la fosse au niveau -

est implanté dans un sol compact ou ayant un mauvais drainage,

etc. et panier de broches), ajouter le terreau par couches de 150 mm

(Bruno Paquet, 2012)

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techniques d’implantation d’arbres en ville

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COURS/APA 5014 - Atelier d’été en architecture du paysage PÉRIODE/ Été 2012 MANDAT Perfectionner les connaissances de l’étudiant en architecture de paysage (analyse territoriale, art des jardins et design urbain) par la visite de sites dans la vallée de l’Hudson et dans la région métropolitaine de New York. Accumuler plus de connaissances en matière de design urbain et de jardins au travers de réalisations issues de multiples époques, du XIXe siècle à aujourd’hui.

ACTIVITÉS

La première section du site est réservée en grande partie aux familles. Elle est constituée d’une glissoire imbriquée dans les roches, de jeux de sable, d’un amphithéâtre et de jeux d’eau. Afin d’isoler cet espace du site, on retrouve à son extrémité un impressionnant mur formé de roches sédimentaires provenant de la ville.

La deuxième moitié du site estconstituée de bancs de parc, d’une promenade ponctuée de points de vue en plongée qui sont créés grâce à la topographie et aux rochers. On y retrouve également l’Ice wall, installation d’Ann Hamilton, de même qu’un tunnel reliant les espaces et rendant hommage aux travaux d’Olmsted. Les fragments du mur ci-dessous ont été alignés afin d’imiter l’organisation naturelle des roches dans la nature. Une source d’eau s’y infiltre de manière stratégique afin de produire un intérêt esthétique.

Développer un regard croisé et critique entre les pratiques historiques et contemporaines de Montréal et de New York DESCRIPTION Le pamphlet que j’ai réalisé résume les éléments que l’on retrouve dans le site soit le plan d’ensemble, les étapes de réalisation, les utilisateurs concernés et les matériaux utilisés. On y retrouve également des informations sur la firme Michael Van Valkenburgh que nous avons eu l’occasion de visiter dans le cadre du cours.

Teardrop Park fait partie d’un projet de revitalisation initié dans les années 70 par Battery Park City. L’objectif de ce projet d’envergure est d’offrir à la rivière Hudson un contexte paysager de qualité. Il a été réalisé en même temps que plusieurs tours à condominiums atteignant plus de 235 pieds de hauteur. L’enjeu principal auquel a dû faire face son concepteur est sa situation géographique particulière, le site étant enclavé entre plusieurs grands bâtiments. De plus, on dénombre de nombreuses contraintes physiques tel qu’un ensoleillement restreint, une topographie variée et un manque d’espace généralisé. Afin de fournir à des enfants de tous âges la possibilité d’interagir avec un environnement procurant diverses expériences sensorielles, ont été intégrés une glissoire pour enfants, un carré de sable, des jeux d’eau et des espaces de détente à travers les rochers. Ces installations imitent fidèlement des éléments que l’on retrouve dans la nature. L’ensemble du parc a été réalisé en accord avec les normes vertes dictées par la ville et les directives LEED désormais reconnues à travers le monde. Teardrop Park suit des principes écologiques importants tel que la réutilisation des eaux grises, l’utilisation de matériaux de proximité et de plantes non toxiques ainsi qu’une non-utilisation de pesticides, herbicides et fongicides. Les besoins en eau sont comblés par un système de récupération élaboré qui fournit à l’ensemble du site l’irrigation nécessaire. Enfin, la végétation est élaborée de manière à fournir un habitat de qualité à la faune indigène et aux oiseaux migratoires.

CRITIQUES L’article d’Ethan Kent décrit le parc comme servant exclusivement aux habitants du quartier. L’auteur énonce qu’on ne trouve à peu près rien à y faire et que cela contribue à limiter sa fréquentation. Il croit que le parc n’est pas invitant puisque plusieurs endroits y sont ombragés et que cela nuit à la sécurité de ses utilisateurs. Certaines de ses critiques portent également sur les accès inadéquats. Il est d’avis que ce type de projet aurait connu un succès plus grand dans un autre contexte. Project for public space «Une expérience à travers la nature incroyable! Le parc imite parfaitement la forêt nordique. Le choix des matériaux et des plantations est rigoureux.» Project for public space «L’idée à l’origine de Teardrop Park fait partie d’une vision de revalorisation du bas Manhattan qui prend en considération une communauté mixte. Le parc ajoute une valeur en termes d’espaces verts au centre-ville et constitue un excellent exemple de développement urbain respectant l’environnement. Il s’agira certainement d’un des lieux publics les plus visités de NewYork. Je souhaiterais féliciter James Gill, Tim Carey et Michael Van Valkenburgh et les remercier pour cet oasis.» Gouverneur George E. Pataki. «L’idée du parc public naît grâce à un courant social émergeant à la fin du 19e siècle et elle a été introduite par Olmsted et Vaux, concepteurs de Central Park. C’est un honneur de pouvoir mettre en oeuvre un parc de cette envergure à New-York à une période de l’histoire qui laisse de plus en plus de place aux parcs démocratisés.» Michael Van Valkenburgh

TEARDROP PARK LES INCONTOURNABLES GUIDE TOURISTIQUE Ci-dessus sont énoncés les avis de la communauté professionnelle. Toutefois, avec les connaissances que vous avez acquises, je vous fais pleinement confiance pour forger votre propre opinion sur le projet. Les citations sont issues d’une traduction libre de ma part

MAUDE ROY

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50% des matériaux proviennent d’une distance inférieure à 800 km par rapport au site 1 900 tonnes de roches de la Vallée de l’Hudson

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Réalisation 17 millions $ US Récipiendaire du prix d’honneur du design ASLA 2009

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teardrop park, guide touristique

maude roy


COURS/ APA 2201 Construction et génie du site PÉRIODE/ Hiver 2012 MANDAT Produire, à partir d’un fond de plan fourni, un plan de nivellement et les détails de construction requis pour un espace donné. Comprendre également le processus de production de plans et de devis pour les appels d’offre. Estimer les volumes de déblai et de remblai et proposer des interventions reliées au développement durable.

plan de nivellement et de construction

maude roy


PALAIS DES CONGRÈS COURS/ APA 2400 - Approche historique des paysages deBref la réception 1975:

L’idée naît Étude portant sur le potentiel touristique de Montréal Seule contrainte: augmentation structures d’acceuil

PÉRIODE/ Hiver 2012

Mise en contexte

Ambiance générale

Le Palais des congrès de Montréal est inauguré en 1983 et se situe en plein cœur de la métropole, à proximité du centre des affaires, du Quartier international, du Vieux-Montréal et du Quartier chinois.

Luminosité constante Température fraîche Peu d’éléments d’interactivité Peu d’éléments stimulant les sens Déconnexion avec l’extérieur Loi non écrite de respect du silence Ambiance généralement froide Ambiance comparable à celle d’un musée

Chaque jour, plus de 6000 passants MANDAT y circulent et depuis sa construction, il a reçu près de 13 millions de Analyser un espace public. visiteurs. Un grand réseau souterDéterminer dans quelle rain intérieur permet de visiter le sous-sol montréalais et un raccordemesure l’expression de ment au métro en facilite l’accès. En différents comportements 1990, on voit le Palais faire face à des travaux d’agrandissement suite à 1976: Jeux olympiques est favorisée, contrariée, ou un investissement du gouvernement Construction de 12 hôtels du Québec, ce qui double sa superfiContrainte comblée largement indépendante des cie totale et permet de le situer aucaractéristiques physiques dessus de l’autoroute Ville-Marie. La présence du Palais permet de placer et sociales qui définissent les Montréal au premier rang en tant que différentes zones composant «ville le d’accueil des réunions internationales » au Canada et deuxième en site étudié. Amérique du Nord. Cela porte à croire

SRÈS 1977:

Autorisation de construction du

que ce bâtiment contribue également à l’essor économique de la ville. Il fig-

gouvernement du Québec DESCRIPTION ure depuis 2007 au «palmarès des 1001 merveilles de l’architecture qu’il La situation géographique du faut avoir vues dans sa vie » de Mark Irving et François Barré. Goût Palais des Congrès lui permet Goût Ambiance générale Achalandage Au niveau du goût, on peu pensAmbiance générale Achalandage Au niveau du goût, on peu pensd’être accessible àLuminosité tousconstante au Au niveau du design,constante les façades Luminosité à tous les restaurants qui sont Minime, sont Minime, même durant les même durant les er à tous les restaurants qui er de vitres colorées ont été réalisées Centre-Ville. On y retrouve un Température fraîche Température fraîche par Mario Saia dans l’optique de périodes périodes qui dans un con- qui dans un con- présents. présents. 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Le bâréseau souterrain lui Ambiance procure Comportements Sécurité Interactions Stress Appropriation comparable à celle d’un musée Ambiance comparable à celle d’un musée référer photographies. Se référer aux photographies. timent est reconnu également pour Voici la situation que Accessibilité nous avons rencon- Des agents sont présents partout, ce qui Ici, à droite de l’image, on peut apercevoir Les enseignes des magasins, Sebien Nous aux avons aperçu des types Accessibilité une importance considérable trée en arrivant. contribue à renforcer le sentiment de sé- une dame posant une question à l’agent qu’homogènes entre elles, peuvent être d’appropriations particulières, que nous sa conscience environnementale. Il Semaine: Tous les magasins sont Semaine: Tous les sont curité desmagasins utilisateurs. Toutefois, on ne de sécurité. Il s’agit des seules interactions considérées comme des sources de stress avons qualifiées de ponctuelles. 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Également, Luminosité constante er à tous les même durant les Température fraîche Gouvernement du Québec commerces Il leurmétros. arrive régulièrenous avons remarqué certains utilisateurs on y retrouve des laise et occupe une place importante des métros. avec les passants.des périodes qui dans un conPeu d’éléments d’interactivité ment d’aider les montréalais égarés et les Le “ciel de néons’’ constitue un facteur de des bureaux s’appropriaient le lieuprésents. en saluau niveau de la responsabilité sociale texte différent génèrent plus d’éléments stimulant les sens Fin de semaine: Peu de Fin magasins dePeusemaine: Peu de magasins touristes. stress visuel pour certains. ant les gardiens de sécurité et en amenent répondant à la plupart des besoins d’achalandage. grâce à son implication importante à Déconnexion avec l’extérieur leur lunch dans les restaurants Cela est sont ouverts. Principalement, lesécrite de respect non du silence sont Loiouverts. 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PALAIS DES CONGRÈS 1975:

1976:

1977:

L’idée naît Étude portant sur le potentiel touristique de Montréal Seule contrainte: augmentation structures d’acceuil

Jeux olympiques Construction de 12 hôtels Contrainte comblée

Autorisation de construction du gouvernement du Québec

Le Palais des congrès de Montréal est inauguré en 1983 et se situe en plein cœur de la métropole, à proximité du centre des affaires, du Quartier international, du Vieux-Montréal et du Quartier chinois.

PALAIS DES CONGRÈS

Chaque jour, plus de 6000 passants y circulent et depuis sa construction, il a reçu près de 13 millions de visiteurs. Un grand réseau souterrain intérieur permet de visiter le sous-sol montréalais et un raccordement au métro en facilite l’accès. En 1990, on voit le Palais faire face à des travaux d’agrandissement suite à un investissement du gouvernement du Québec, ce qui double sa superficie totale et permet de le situer audessus de l’autoroute Ville-Marie. La présence du Palais permet de placer Montréal au premier rang en tant que «ville d’accueil des réunions internationales » au Canada et deuxième en Amérique du Nord. Cela porte à croire que ce bâtiment contribue également à l’essor économique de la ville. Il figure depuis 2007 au «palmarès des 1001 merveilles de l’architecture qu’il faut avoir vues dans sa vie » de Mark Irving et François Barré.

1975:

L’idée naît Étude portant sur le potentiel touristique de Montréal Seule contrainte: augmentation On retrouve une majorité de passants, princistructures d’acceuil palement des montréalais qui se dirigent vers

Le Palais des congrès de Montréal est inauguré en 1983 et se situe en plein cœur de la métropole, à proximité du centre des affaires, du Quartier international, du Vieux-Montréal et du Quartier chinois.

Chaque jour, plus de 6000 passants y circulent et depuis sa construction, il a reçu près de 13 millions de visiteurs. Un grand réseau souterrain intérieur permet de visiter le sous-sol montréalais et un raccordeAu niveau du design, les façades ment au métro en facilite l’accès. En de vitres colorées ont été réalisées 1990, on voit le Palais faire face à par Mario Saia dans l’optique de des travaux d’agrandissement suite à 1976: 1983: Inauguration «représenter le haut niveau de créaun investissement du gouvernement Construction de 12 hôtels Premiers événements tivité des Québécois en privilégiant la du Québec, ce qui double sa superfiContrainte comblée place des œuvres d’art dans la réalisacie totale et permet de le situer aution du bâtiment ». La réalisation de dessus de l’autoroute Ville-Marie. La Claude Cormier, Lipstick forest donne présence du Palais permet de placer un caractère unique au Palais. Le bâMontréal au premier rang en tant que timent est reconnu également pour Voici la situation que nous avons rencon- Des agents sont présents partout, ce qui Ici, à droite de l’image, on peut apercevoir Les enseignes des magasins, bien «ville d’accueil desentre réunions internatrée en arrivant. contribue à renforcer le sentiment de séune dame posant une question à l’agent qu’homogènes elles, peuvent être sa conscience environnementale. Il tionales » au Canada en curité des utilisateurs. Toutefois, on ne de sécurité. Il s’agit des seules interactions considérées commeet desdeuxième sources de stress participe entre autres au Comité vert sent pas de pression de quelque sorte de sociales auxquelles nous avons assisté. visuels. notre avis, s’insèrent bien Amérique duÀNord. Celaelles, porte à croire potentielle pour les usagers, pou1990: de 240M$ de l’industrie touristique montréaleur part. Ils sont souriants et respectueux le design du bâtiment. « Investissement 1001 merveilles de l’architecture que cedans bâtiment contribue également Gouvernement du Québec avec1977: les passants. Il leur arrive régulièrelaise et occupe une place importante Autorisation de construction du vant expliquer leur fuyance des lieux. à l’essor économique de la ville. Il fig-de ment d’aider les montréalais égarés et les Le “ciel de néons’’ constitue un facteur qu’il faut avoir vues dans sa vie au » niveau de la responsabilité sociale gouvernement du Québec touristes. stress visuel pour ure depuis 2007 aucertains. «palmarès des finalement cherché des raisons, à son implicationNous importante à 1001 merveilles de l’architecture qu’il de Mark Irving et François Barré.grâce la communauté forme de serercevoir Les enseignes des magasins, bien Nous avons aperçu dessous latypes faut avoir vues dans sa vie » de Mark soit sous forme volumétrique ou provices communautaires . Ici, à droitequ’homogènes de l’image, onentre peut apercevoir Lesêtreenseignes des magasins, avons aperçu des types Irving et François Barré. l’agent elles, peuvent d’appropriations particulières,bien que Nous nous

la station de métro ou le Tim Hortons. Parfois, il traversent simplement vers la rue Viger et profitent de l’air climatisé ou du chauffage durant la saison hivernale. Sur cette photo, on peut voir un groupe d’individus de différentes nationalités se connaissant tous. Il s’agit du plus grand rassemblement personnes auquel nous avons pu asJeuxde olympiques

Nous avons aperçu des types d’appropriations particulières, que nous avons qualifiées de ponctuelles. Il s’agit de

présence des exposants qui s’installent lieu de vie peuvent enlamodifier la perception Les usagers qui occupent l’espace semblent connaître bordure de l’allée dugrandement Palais. Également, leur ville et savoir ou ils s’en vont. On aperçoit quelques touristes qui prennent des photos près de l’oeuvre de Interactions Stress Appropriation Claude Cormier mais ceux-ci constituent une population en minorité. La plupart des usagers sont à pied, en transport en commun, ou les deux cars plusieurs personnes utilisent l’allée principale du Palais pour se rendre à la station de métro. Les usagers sont de tous les âges et de tous les Stress sexes. Toutefois, on retrouve peu de Interactions Appropriation Ici, on peut voir une passante solitaire se Ici, on peut voir un travailleur du CentreLongtemps après le départ du premier Voici la situation que nous avons rencon- Des agents sont présents partout, ce qui Ici, à droite de l’image, on peut apercevoir Les enseignes des magasins, bien Nous avons aperçu des types ment non-négligeable. Enfin, le sexe, l’âge et la personfamilles et plus de travailleurs. dans le cas présent.les démontrant. Globalement, nous plutôt inhabituel mais tout à faire accepté dirigeant vers Riopel. ayant marqué un temps d’arrêt dans ville se dirigent vers la station de métro. une jeune femme provenant trée en arrivant. contribue à renforcer le sentiment de sé- une dame posant une question à l’agent qu’homogènes entre elles, peuvent être d’appropriations particulières, que nous sa conscience environnementale. Il utilisateur, Montbriand dontFinladesconstruction remonte à 1908. nous sommes concentrées sur la l’espace à l’étude. Il s’agit d’un jeune tra- des bureaux du 2e étage vient s’asseoir curité des utilisateurs. Toutefois, on ne de sécurité. Il s’agit des seules interactions considérées comme des sources de stress avons qualifiées de ponctuelles. Il s’agit de 2002: travaux notre analyse confirme qu’ilparticipe dans le cas présent. entre autres Comité vertquiles vailleur cherchant à au passer le temps, nalité constituent facteurs plus sur la constante et son design pour marquer une pause etqui manger influent son sent pas le de pression de quelque sorte de sociales auxquelles nous avons assisté. visuels. À notre avis, elles, s’insèrent bien la présence des exposants qui s’installent utilisateurs et leur d’aggrandissement Tramways Building dont la construction remonteprovenance àau 1928.desgoût 1990: Investissement de 240M$ de l’industrie montréa- dîner en vitesse. Cet endroit semble être écoute de latouristique musique. leur part. Ils sont souriants et respectueux dans le design du bâtiment. en bordure de l’allée du Palais. Également, utilisation respective de l’espace. estGouvernement peu stimulant Façades colorées Maria Saia du Québec le reste dulaiseperception apprécié des utilisateurs qui souhaitent avec les passants. Il leur arrive régulièrenous avons remarqué certains utilisateurs et occupe une place des importante usagers de la ville. Nous avons également vérifié si ceuxment d’aider les montréalais égarés et les Le “ciel de néons’’ constitue un facteur de des bureaux s’appropriaient le lieu en saludu jour, il s’agit d’un espace public au niveau de la responsabilité sociale être tranquilles.

nous avons remarqué certains utilisateurs général en fonction de l’action des individus. Celle-ci des bureaux s’appropriaient lepour lieu en salu-quelqu’un qui vit à différera ant les gardiens de sécurité et en amenent qui s’y déroule. L’espace Stress leur lunch dans les restaurants Cela est Bref, Le Palais desAppropriation congrès génère Montréal depuis toujours versus une personne qui y est plutôt inhabituel mais tout à faire accepté fréquenté doit stimuler et dans le cas présent. établie depuis quelques années. De plus, la mobilité et grammatique, pouvant expliquer les des question retombées économiques fournir un élément de nouune dameconsidérées posant unecomme l’agent dequ’homogènes entre elles, peuvent être d’appropriations particulières, que nous ractions desàsources stress avons qualifiées de ponctuelles. Il s’agit de le mode delestransport sont également d’importants facniveau du design, façades comportements observésIl s’agit plus detôt. veauté à ses usagers. Mal-Au de sécurité. Il s’agitÀ des seules considérées comme des des exposants sources dequi stress avons qualifiées de ponctuelles. isté. visuels. notre avis, interactions elles, s’insèrent bien la présence s’installent de vitres colorées ont été réalisées importantes. De plus, il d’étude s’agit Outil 1999: Début des travaux d’aggrandissement Plus précisément, nous utilisé dedansperception de l’espace. Selon que l’utilisateur dans le design bâtiment. bordure l’allée du Palais. Également, sociales auxquelles nousdu avons assisté. visuels. Àennotre avis,deelles, s’insèrent bien la présence des exposants quiavons s’installent Mario Saia l’optique de heureusement, le Palais despar teurs Notre technique d’étude des comDouble superficie 1983: Inauguration «représenter le haut niveau de créanous avons remarqué certains dans le design du bâtiment. en bordure de l’allée du Palais. Également, une approche expérimentale. portements et utilisateurs celle de l’observation d’un espace qui reflète l’image se déplace à pied, à vélo, en transport en commun ou Premiers événements congrès ne semble pas fournir tivité des Québécois en privilégiant la Le “ciel de néons’’ constitue un facteur de des bureaux s’appropriaient le avons lieu en salu-les nous avons directe. Nous observé com- remarqué certains utilisateurs des œuvres d’art dans la réalisale Palais des con- s’appropriaient le lieu en saluFaçade decertains. l’édifice Rogers and King dont la construction voiture, il n’aura pas les mêmes sensations, ni les stress visuel pour antnéons’’ les gardiens de portements sécurité etdans ende amenent cet élément en tout temps.place “ciel de constitue un facteur des bureaux tion en du bâtiment ». La réalisation de de la ville deLestress Montréal au niveau pour les traduire par la suite leur pour lunchcertains. dans lesgrèsrestaurants Cela Claude Cormier, Lipstick forest donne visuel antest de sécurité et en amenent remonte à 1885. Bien qu’il s’agit d’un lieu trèsun sous forme volumétrique etles les gardiens avons mêmes vitesses. La classe sociale est également un élécaractère unique au Palais. Le bâplutôt inhabituel mais tout àà faire Arrêts Usagers Arrêts Comportements Sécurité lunch dansUsagers les restaurants Cela est Usagers expliquées l’aide accepté de leur photographies Façade de la caserne dePar pomper de Louis-Roch international. sano.20 mise en valeur peut voir unégalement des rares utilisateurs pour animé lors des conférences,timentIci,eston reconnu

Le Palais enLeimages: uneimages: bulle vide Palais en une bulle vide

ci avaient une interaction sociale, des lieux privilégiés et une appropriation à l’espace. Nous avons analysé leurs déplacement et si ceux-ci s’attardaient dans le Palais. Enfin, nous avons évalué dans l’espace de sources de stress potentielle pour les usagers, pouvant expliquer leur fuyance des lieux. Nous finalement cherché des raisons, soit sous forme volumétrique ou pro-

qui évolue en même temps que la société qui le fréquente.

On retrouve une majorité de passants, principalement des montréalais qui se dirigent vers la station de métro ou le Tim Hortons. Parfois, il traversent simplement vers la rue Viger et profitent de l’air climatisé ou du chauffage durant la saison hivernale. Sur cette photo, on peut voir un groupe d’individus de différentes nationalités se connaissant tous. Il s’agit du plus grand rassemblement de personnes auquel nous avons pu as-

Selon Rachel et Stephen Kaplan, il semble que l’environnement soit perçu en général en fonction de l’action qui s’y déroule. L’espace fréquenté doit stimuler et

palais des congrès 2007:

Le Palais des congrès figure « 1001 merveilles de l’architecture qu’il faut avoir vues dans sa vie » de Mark Irving et François Barré.

temps.

grâce à son implication importante à la communauté sous la forme de services communautaires .

Plusieurs facteurs auront une influence sur la percep- Dans le contexte du Palais des congrès, nous retrouvons tion des utilisateurs. D’abord, le lieu de naissance et le une grande majorité de fréquentation montréalaise. lieu de vie peuvent modifier grandement la perception Les usagers qui occupent l’espace semblent connaître Outil d’étude 1999: Début des travaux d’aggrandissement des individus.Double Celle-ci différera pour quelqu’un qui vit à leur ville et savoirdes ou comils s’en vont. On aperçoit quelques Notre technique d’étude superficie Montréal depuis toujours versus une personne qui yportements est touristes quideprennent des photos près de l’oeuvre de et celle l’observation directe. Nous avons observé les com-

touristes.

stress visuel pour certains.

La situation géographique du Palais des Congrès lui permet d’être accessible à tous au Centre-Ville. On y retrouve un achalandage considérable, surtout causé par sa position transitoire. De plus, sa connexion avec le réseau souterrain lui procure une importance considérable et une fonctionnalité accrue. Cela permet notamment

ant les gardiens de sécurité et en amenent leur lunch dans les restaurants Cela est plutôt inhabituel mais tout à faire accepté dans le cas présent.

Les stationnements peuvent constituer une fréquentation supplémentaire mais globalement, il semble que ce bâtiment soit utilisé par les piétons montréalais. Une sécurité accrue à l’intérieur du Palais est assurée par les gardiens de sécurité qui y demeurent jusqu’aux heures de fermeture. Le Palais des congrès est positivement

maude roy

Point de Voie Limite

Il s’agit ment s maison, espace semblen


La topologie du terrain pourrait être exploitée au moyen de baissières ou autres techniques reliées à la récupération de l’eau en milieu urbain.

A http://www.landezine.com/index.php/2011/02/choorstraat-papenhulst-by-buro-lubbers/

Nous cherchons à avoir un élé-

Source: Émilie Guénette

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http://www.marthaschwartz.com/projects/javits.html

E Ce projet réalisé en Angleterre démontre bien l’ambiance vivante et colorée que nous voulons donner au lieu. Le jeu des lumières intégré au Vues une vers le certaine Mont-Royal mobilier urbain procure pour relier le Quartisécurité et est hors duÀerprivilégier commun pour même aux secteurs adjacents, si c’est juste de manière visuelle le quartier. Une réalisation comme celle-ci pourrait caractériser l’endroit. Rue Sainte-Catherine

Square Cabot D À ouvrir vers l’extérieur pour réDESCRITPTION gler les problèmes de sécurité, Ma Vuesstratégie globale consiste d’itinérance età d’activités illicites vers le Mont-Royal À privilégier pour relier le Quarticonsolider l’identité du quartier. er aux secteurs adjacents, même http://www.bustler.net/index.php/article/ahbe_landscape_architect

Source: Émilie Guénette

Source: Émilie Guénette

meilleure intégration entre les bien et moins bien nantis. La stratégie de verdissement du quartier de East Bayfront à Toronto est forte et représente le futur.

quartier. Elle s’appuie Des aménagements verts ponctuels permettront de consolider et d’intégrer le quartier à Des laliens s’étendent B prédominante, rue l’axe principal, ou l’ondans retoruvetoutes l’ensemble des activités importantes. Square Cabot le quartier à l’axe prinvers l’extérieur pour rééventuellement dans cipal, ou l’on retrouve activités importantes. Àglerouvrir les directions afin del’ensemble relierdesle les problèmes de sécurité,

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Source: Émilie Guénette

quartier aux secteurs adjacents.

l’extérieur pour réblèmes de sécurité, et d’activités illicites

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Square Cabot À ouvrir vers l’extérieur pour régler les problèmes de sécurité, d’itinérance et d’activités illicites

Source: Émilie Guénette

d’itinérance et d’activités illicites

C Nous cherchons à avoir un élément liant dans l’ensemble du quartier. Ce dernier donnera une touche d’éclat et de vivacité afin de caractériser et de redorer l’image du lieu en question. D

Un pavé uniforme pourrait relier

Rue Sainte-Catherine l’espace piéton, cyclable et automoSquare Cabot Axe principal reliant À ouvrir vers l’extérieur pour rébile les afindeux que l’espace partagé devipôles d’activité gler les problèmes de B sécurité, C principaux enne plus attrayant et simple à utid’itinérance et d’activités illiciteshttp://www.marthaschwartz.com/projects/javits.html Verdissement

liser. De plus, celui-ci pourrait sortir

Mobilier urbain de l’ordinaire afin de personnaliser Terrasses Cedesprojet davantage le Quartier Grandsréalisé Jar- en HolRue + trottoir au même niveau lande est inspirant par l’utilisation dins. Plusieurs villes possèdent un

Source: Émilie Guénette

Rue Sainte-Catherine Activités de rue Axe principal reliant les deux pôles d’activité principaux Verdissement Mobilier urbain Terrasses Rue + trottoir au même niveau A de rue Activités

A B

La topologie du terrain pourrait être exploitée au moyen de baissières ou autres techniques reliées à la récupération de l’eau en milieu urbain. D

Axe principal reliant les deux pôles d’activité A F Ce principaux précédent provenant de ToVerdissement http://www.landezine.com/index.php/2011/02/choorstraat-papenhulst-by-buro-lubbers/ http://www.bustler.net/index.php/article/ahbe_landscape_architect C ronto Mobilier urbainmontre l’image d’un quartier cherchons à avoir un éléUniversitéNous Concordia revitalisé au grand complet. Ce derniTerrasses Modèle à Source: équilibrer avec lel’ensemble pôle Émilie Guénette ment liant dans du quartier. Rue + trottoir au même opposé, donc le square cabot er a été revu niveau de A à Z afin d’avoir une Ce dernier donnera une touche d’éclat Activités de rue

F

http://www.waterfrontoronto.ca/explore_projects2/east_bayfront

A

Source: Émilie Guénette

Ce projet réalisé en Hollande est inspirant par l’utilisation de l’eau et par la linéarité du design qui est simple et efficace.

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http://stockley.co.uk/our-work/west-bromwich-town-square

Elle s’appuie principalement sur deux des pôles les plus significatifs Université Concordia du quartier: l’artère prédominante, Modèle à équilibrer avec le pôle opposé, donc le square cabot la rue Sainte-Catherine, qui relie ces deux pôles d’Est en Ouest.

D Un pavé uniforme pourrait relier l’espace piéton, cyclable et automobile afin que l’espace partagé deviUniversité Concordia enne plus attrayant et simple uti- avec le pôle Modèle ààéquilibrer liser. De plus, celui-ci pourrait sortir opposé, donc le square cabot de l’ordinaire afin de personnaliser davantage le Quartier des Grands Jardins. Plusieurs villes possèdent un pavé qui leur est propre et c’est cela qui les rend unique. Montréal devrait avoir sa propre signature minérale.

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MANDAT B Proposer des idées inspirantes de réaménagement pour le Quartier des grands jardins

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La topologie du terrain pourrait être exploitée au moyen de baissières Concordia ou Université autres techniques reliées à la réModèle à équilibrer avec le pôle cupération de l’eau en milieu urbain. opposé, donc le square cabot

IDEES IDEES VERTES VERTES

redorer l’image du lieu en question.

PÉRIODE/ Hiver 2012

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Vues vers le Mont-Royal ment liant dans l’ensemble du quartier. À privilégier pour relier le QuartiCe dernier donnera une touche d’éclat er aux secteurs adjacents, même et devisuelle vivacité afin de caractériser et de si c’est juste de manière

Ce projet réalisé en Hollande est inspirant par l’utilisation de l’eau et par la linéarité du design qui est simple et efficace.

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COURS/ APA 3352 - Aménagement du paysage urbain

versité Concordia dèle à équilibrer avec le pôle posé, donc le square cabot

Université Concordia Modèle à équilibrer avec le pôle opposé, donc le square cabot

Vues vers le Mont-Royal À privilégier pour relier le Quartier aux secteurs adjacents, même si c’est juste de manière visuelle

Source: Émilie Guénette

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de l’eau et par la linéarité du de-

pavé qui leur estsign propre et c’est cela qui est simple et efficace. qui les rend unique. A Montréal devrait http://www.bustler.net/index.php/artic avoir sa propre Bsignature minérale. La topologie du terrain pourrait être exploitée au moyen de baissières

E ou autres reliées à la réCe projet réalisé en techniques Angleterre cupération de l’eau enetmilieu urbain. démontre bien l’ambiance vivante colorée que nousC voulons donner au Nous cherchons à avoir un élélieu. Le jeu des ment lumières intégré au du quartier. liant dans l’ensemble mobilier urbain procure certaine Ce dernierune donnera une touche d’éclat sécurité et est hors commun pour et dedu vivacité afin de caractériser et de l’imagecomme du lieu en question. le quartier. Uneredorer réalisation celle-ci pourrait caractériser l’endroit. D

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et de vivacité afin de caractériser et de redorer l’image du lieu en question. DSource: Émilie Guénette

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Un pavé uniforme pourrait relier l’espace piéton, cyclable et automo-

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bile afin que l’espace partagé deviNotre stratégie préliminaire l’identité du quartier. Elle s’appuie ronto montre d’un quartier l’espace globale piéton, cyclable et automo- consiste à laBconsolidation de C l’image enne plus attrayant et simple à utirevitalisé au grand complet. derni-pourrait sortir bile afin que l’espace partagé deviliser. De plus,Cecelui-ci principalement sur deux des pôles les plus significatifs du quartier. L’artère prédominante, la rue C er a été revu de Adeà l’ordinaire Z afin d’avoir afin une de personnaliser enne plus attrayant et simple à utidavantage Quartier des Grands dans Jarmeilleure intégration entreleles bien et Sainte-Catherine, relie ces deux pôles d’Est en Ouest. Des liens s’étendront éventuellement liser. De plus, celui-ci pourrait sortir Notre stratégie globale préliminaire consiste à la consolidation de l’identitémoins du quartier. Elle s’appuie Des aménage Plusieursdevilles bien nantis.dins. La stratégie verd-possèdent un l’ordinaire afin de personnaliser toutes lesde directions afin de relier le quartier aux secteurs adjacents. pavé qui leur est propre et c’est cela principalement sur deux des pôles les plus significatifs du quartier. L’artère prédominante, la rue l’axe principal, issement du quartier de East Bayfront à davantage le Quartier des Grands Jarhttp://www.marthaschwartz.com/projects/javits.html

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qui les rend unique. Montréal devrait

Toronto est forte et représente le signature futur. dins. Plusieurs villesdeux possèdent Sainte-Catherine, relie ces pôlesund’Est en Ouest. Des liens s’étendront éventuellement dans cipal,minérale. ou l’on r avoir sa propre pavé qui leur est propre et c’est cela toutes lesDes directions afin de relier le quartier aux secteurs adjacents. E Rue Sainte-Catherine Notre stratégie globale préliminaire consiste à la consolidation de l’identité du quartier. Elle s’appuie aménagements verts ponctuels permettront de consolider et d’intégrer le projet quartier qui les rend unique. Montréal devrait Ce réalisé àen Angleterre Axe principal reliant les deux démontre bien l’ambiance vivante et avoirprincipal, sa propre ou signature minérale. l’ensemble des pôles d’activité principauxla rue l’axe principalement sur deux des pôles les plus significatifs du quartier. L’artère prédominante, l’on retoruve à l’axe prinD activités importantes. le quartier E colorée que nous voulons donner au Verdissement E Sainte-Catherine, relie ces deux pôles d’Est en Ouest. Des liens s’étendront éventuellement dans cipal, l’on réalisé retrouve l’ensemble des activités importantes. Mobilier urbain lieu. Le jeu des lumières intégré au Rue Sainte-Catherine Ceou projet en Angleterre Terrasses Axe principal reliant les deux mobilier urbain procure une certaine démontre bien l’ambiance vivante et toutes les directions afin de relier le quartier aux secteurs adjacents. Rue + trottoir au même niveau pôles d’activité principaux sécurité et est hors du commun pour D E

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Source: Émilie Guénette

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http://www.bustler.net/index.php/article/ahbe_landscape_architect

Activités de rue

colorée que nous voulons donner au lieu. Le jeu des lumières intégré au mobilier urbain procure une certaine sécurité et est hors du commun pour le quartier. Une réalisation comme celle-ci pourrait caractériser l’endroit.

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Source: Émilie Guénette

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le quartier. Une réalisation comme celle-ci pourrait caractériser l’endroit.

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F Ce précédent provenant de Toronto montre l’image d’un quartier revitalisé au grand complet. Ce dernier a été revu de A à Z afin d’avoir une meilleure intégration entre les bien et moins bien nantis. La stratégie de verdissement du quartier de East Bayfront à Toronto est forte et représente le futur.

Ce précédent provenant de Toronto montre l’image d’un quartier F revitalisé au grand complet. Ce dernier a été revu de A à Z afin d’avoir une Notre stratégie globale préliminaire consiste à la consolidation de l’identité du quartier. s’appuie aménagements verts ponctuels permettront de consolider et d’intégrer le quartier à meilleure Elle intégration entreDes les bien et principalement sur deux des pôles les plus significatifs du quartier. L’artère prédominante, l’axedeprincipal, ou l’on retoruve l’ensemble des activités importantes. le quartier à l’axe prinmoins bien nantis.laLarue stratégie verdissement du quartier de East Bayfront à retrouve l’ensemble des activités importantes. Sainte-Catherine, relie ces deux pôles d’Est en Ouest. Des liens s’étendront éventuellement dans cipal, ou l’on F Toronto est forte et représente le futur. touteshttp://www.waterfrontoronto.ca/explore_projects2/east_bayfront les directions afin de relier le quartier aux secteurs adjacents.

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http://www.waterfrontoronto.ca/explore_projects2/east_bayfront

Verdissement PartageSecurite

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Ouverture

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naire consiste à la consolidation de l’identité du quartier. Elle s’appuie Des aménagements verts ponctuels permettront de consolider et d’intégrer le quartier à pôles les plus significatifs du quartier. L’artère prédominante, la rue l’axe principal, ou l’on retoruve l’ensemble des activités importantes. le quartier à l’axe prinux pôles d’Est en Ouest. Des liens s’étendront éventuellement dans cipal, ou l’on retrouve l’ensemble des activités importantes. lier le quartier aux secteurs adjacents.

Mixite

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Maude Roy

rtier des Grands dans un futur proche!

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Securite Notre perspective représente l’ambiance que nous voulons recréer dans le Quartier des Grands Partage

Securite Mixite

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Jardins. Une ambiance dynamique et jeune qui sera adéquate pour ce secteur dans un futur proche!

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Pieto Maude Roy

Notre perspective représente l’ambiance que nous voulons recréer dans le Quartier des Grands Notre perspective représente l’ambiance que nous voulons recréer dans le Quartier des Grands Jardins. Une ambiance dynamique et jeune qui sera adéquate pour ce secteur dans un futur proche!

Securite

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Maude Roy

Jardins. Une ambiance dynamique et jeune qui sera adéquate pour ce secteur dans un futur proche!

de verdissement - Nancy Bond, émilie Guénette et Maude Roy

Activites

Mixite Securite

Mixite

Pietonisation

Maude Roy

Securite Socialisation

APA 3352 - Aménagement du paysage urbain - Peter Jacobs & Nicole Valois, Jonathan Cha et Georges-Étienne Parent - Stratégie de verdissement - Nancy Bond, émilie Guénette et Maude Ro

Notre perspective représente l’ambiance que nous voulons recréer dans le Quartier des Grands Jardins. Une ambiance dynamique et jeune qui sera adéquate pour ce secteur dans un futur proche!

Partage stratégie de verdissement

Pietonisation

maude roy


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COURS/ APA 4150

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BJARKE INGELS L’ARCHITECTE

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maude roy


COURS/ APA 3351 Espace régional PÉRIODE/ Automne 2011 MANDAT Déterminer une problématique dans le secteur des îles de Berthier en termes d’aménagement. Proposer des idées pour revitaliser la municipalité en fonction de cette problématique. DESCRIPTION Dans le cadre de ce travail, j’ai élaboré plusieurs haltes cyclistes en fonction des espaces inutilisés des îles à proximité de la piste cyclable déjà existante. de plus, on y retrouve plusieurs expériences exceptionnelles et adaptées au lieu, soit des parcours à travers les champs et qui traversent le lac permettant ainsi de relier deux rives importantes.

réseau cyclable des îles de berthier

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COURS/ APA 2200 Matériaux et assemblages PÉRIODE/ Automne 2010 MANDAT Élaborer la conception d’un pavillon, choisir les matériaux nécessaires et décider de la méthode d’assemblage. DESCRIPTION Le pavillon est inspiré du style architectural de Frank Lloyd Wright. Ainsi, on peut clairement y voir des formes horizontales et un toit presque complètement plat, même s’il est légèrement incliné afin de permettre à la neige ou à la pluie de s’écouler du côté descendant de l’abri en période de précipitation ou d’accumulation de neige importante. j’ai utilisé deux types de matériaux distincts soit l’acier et la vitre. Les poteaux sont des profilés d’acier laminés à chaud soudés de type HSS rectangulaires de 127mm par 76,2mm par 5,33mm alors que les solives sont des profilés d’acier laminés à chaud soudés de type HSS rectangulaires de 101,6mm par 76,2mm par 3,05mm. Le toit de l’abri, également en acier préfabriqué mesure 6000 mm par 4013mm et a une épaisseur de 3mm. la pièce de vitre arrière est d’une dimension de 2885mm par 2177mm alors que la pièce latérale la plus haute mesure 2694mm par 1786mm et la plus basse 2236mm par 1786mm. Les poteaux et poutres sont préfabriqués en usine. Le toit de l’abri est aussi préfabriqué ainsi que les pièces de vitre. Les poutres de support sont soudées en usine sur la plaque d’acier. Tous les éléments sortant de l’usine sont réacheminés vers le chantier sur un camion plate-forme. Au chantier, les poutres sont assemblées à la plaque d’acier par boulonnage et les parois des vitres sont fixées au pavillon par des pinces FXR 1001A .

pavillon

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COURS/ APA 2301 Espaces et équipements publics PÉRIODE/ Hiver 2011

1ER PRIX L’AGENCE APOLLO

MANDAT Réaménager un stationnement inutilisé en un lieu ludique. Client: enfants du quartier. Échéancier: deux semaines. Budget : 20 000$ DESCRIPTION Imaginez-vous en plein moins d’août dans un endroit frais, entouré de couleurs d’été tel que le jaune, le vert l’orange... un lieu ou il fait bon s’asseoir, jouer et relaxer, ou le minéral brut fait place à un minéral qui ne l’est déjà plus grâce à la profusion de couleurs et à leur agencement en bandes parallèles rayonnant tel un prisme lumineux vers le ciel. L’ombre portée de très hauts bâtiments environnants donne un caractère sombre au lieu. D’ou l’idée de couleurs gaies qui vont “grimper” aux murs pour créer un volume, compenser la hauteur disproportionnée du mur mitoyen et inscrire le site à l’échelle urbaine. Les couleurs se prolongent par delà le mobilier et inscrire le site à l’échelle urbaine. Elles se prolongent également par delà le mobilier et les végétaux. L’intérieur du site est laissé libre pour la tenue d’activités diverses.

réfraction

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Portfolio académique