Issuu on Google+

A_REPIQ_65_Noirs_Mise en page 1 19/03/2016 17:38 Page53

66

Tr i m e s t r i e l PRINTEMPS 2 0 1 6

NOS Z E V OU RETR ES

C N O N AN INTERIEUR A L’

MAGAZINE

PROPRIÉTAIRES

RÉSEAU NATIONAL IMMOBILIER

C’est le printemps … CULTIVEZ VOS PROJETS IMMOBILIERS !

L’ADRESSE A LE PLAISIR DE VOUS OFFRIR CE MAGAZINE

UN RÉSEAU NATIONAL À VOS CÔTÉS GROS PLAN

RÉGION

ALLONS (RE)VOIR LA NORMANDIE

CONSEILS

VIE PRATIQUE

LOCATION VACANCES. ATTENTION, DANGER ...

INDIVIDUALISATION DES FRAIS DE CHAUFFAGE


LES ENGAGEMENTS

UN RÉSEAU

L’ A D R E S S E

Création FaireFaire - www.fairefaire.fr

EFFICACE À VOS CÔTÉS

ACHETER - VENDRE - LOUER - GÉRER

www.ladresse.com

Plus de 250 Agences immobilières à travers toute la France mobilisées pour le succès de votre projet immobilier.


SOMMAIRE

E

tre

4

BRÈVES

ACTUALITÉS DE L’IMMOBILIER

8 12

CONJONCTURE

13

VIE PRATIQUE

16

VIE DU RÉSEAU

18

LA VIE DES RÉGIONS

22

LE BOUT DU TUNNEL ? NEUF : OPTIMISME PRUDENT

BRICE CARDI

CONSEILS

(SOUS-) LOCATION POUR LES VACANCES ? ATTENTION, DANGER…

L’INDIVIDUALISATION DES FRAIS DE CHAUFFAGE

VOTRE AVIS NOUS INTÉRESSE L'ADRESSE RECRUTE

ALLONS (RE)VOIR LA NORMANDIE

COURRIER DES PROPRIÉTAIRES

TABLEAU DE BORD INDICES INSEE DE RÉFÉRENCE INSEE (coût de la construction brut) 3e trimestre 2015 (contre 1627 l’année précédente)

Création FaireFaire - www.fairefaire.fr

3

1608

IRL (Indice des loyers) 4e trimestre 2015 (contre 125,29 l’année précédente)

125,28

ILC (Indice des loyers commerciaux) 3e trimestre 2015 (contre 108,52 l’année précédente)

108,38

Prix à la consommation* Janvier 2016 (hors tabac) 99,07 (contre 100 en Déc. 2015 et 99,06 en Janv. 2015) Plafond de la SS (mensuel au 1/1/2016) SMIC horaire (brut au 1/01/2016)

3 218 9,67

SMIC mensuel brut (base 35h)

1 466,62

SMIC mensuel brut (base 39h) (majoration de 25 % des HS)

1 676,00

Taux révisable

PRÉSIDENT DU RÉSEAU L’ADRESSE

UN BON DÉBUT

Ne cachons pas notre plaisir : le cru 2015 s’est finalement révélé de meilleure qualité que nous ne l’imaginions fin 2014, surtout dans l’immobilier ancien. Et, comme vous pourrez le lire dans le dossier consacré à la conjoncture, 2016 a démarré sur des bases prometteuses. L’élargissement du PTZ, le remplacement du dispositif Duflot par le Pinel, le maintien de taux d’intérêt historiquement bas, ont contribué à briser la spirale négative qui plombait le marché en même temps que le moral des ménages et des professionnels. Le malade va donc beaucoup mieux, réjouissons-nous. Mais n’oublions tout de même pas qu’il est encore convalescent, donc fragile. Puisse Emmanuelle Cosse, nouvelle ministre du Logement et de l’habitat durable, continuer à lui administrer les bons traitements, afin qu’il profite au mieux du printemps, saison traditionnellement favorable aux guérisons. Ce retour des beaux jours vous incite sans doute aussi à penser aux vacances qui approchent. Si vous envisagez d’échanger ou sous-louer votre logement plutôt que de le laisser vacant en votre absence, ne manquez surtout pas la rubrique Conseil, elle vous rappelle les obligations à respecter. Toujours au chapitre « Vie pratique », nous vous proposons également un article sur l’individualisation des frais de chauffage dans les copropriétés. Les pages consacrées à la vie du Réseau devraient aussi vous intéresser à plus d’un titre : vous y verrez comment nous recueillons et tenons compte de vos commentaires sur notre travail. Et, qui sait, peut-être vous donneront-elles l’envie de venir nous rejoindre, puisque L’ADRESSE recrute. Enfin, le gros plan régional nous emmène dans une région qui m’est particulièrement chère : la Normandie, dont vous découvrirez quelques-uns des multiples attraits. Bonne lecture à tous ! Brice Cardi

PRÊTS IMMOBILIERS (10 à 30 ans) Taux fixes

ÉDITO

S

m

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

1,50/2,95 % 1,4/2,90 %

* Les indices des prix à la consommation sont désormais publiés en base 2015 par l’INSEE. Le dernier changement de base était intervenu fin 1998.

PROPRIETAIRES, le magazine de L’ADRESSE. Editeur : L’ADRESSE DES CONSEILS IMMOBILIERS - 8, rue du Saule Trapu - Le Moulin - 91300 MASSY - 01 64 53 83 83. Directeur de publication et Rédacteur en chef : Brice Cardi. Conception/Rédaction/ Réalisation : LORRA 44210 Pornic 06 87 81 17 29 - Mise en page : Matt Editions 06 63 06 43 18. Reproduction interdite. Parution : Avril 2016 - 180 000 exemplaires. Dépôt légal à parution. Site internet : ladresse.com


4

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

BRÈVES

ACTUALITÉS

DE L’IMMOBILIER Continuité dans le changement Comme elle l’avait annoncé en présentant ses vœux, Sylvia Pinel a quitté le ministère du Logement à l’occasion du dernier remaniement. En quittant ses fonctions, la nouvelle vice-présidente de la région Midi-Pyrénées-Languedoc a dressé un bilan positif de son mandat : progression des ventes de logements neufs grâce au dispositif qui porte son nom, extension du PTZ, création du Conseil supérieur de la construction, simplification des normes de construction, aide au logement social… Emmanuelle Cosse, la présidente démissionnaire d’Europe Ecologie Les Verts, qui lui succède, a promis d’inscrire son action dans la continuité.

Jolie progression 85 % des foyers français sont désormais équipés de détecteurs de fumée, selon une enquête récente menée par l’Institut BVA pour un fabricant. Ils n’étaient que 27 % en 2012. Ces résultats sont qualifiés d’ « encourageants » par les professionnels, qui doivent toutefois encore convaincre les réfractaires, alors que l’équipement est obligatoire dans tous les logements depuis plus d’un an, ce qu’ignorent encore 17 % des sondés. Ils sont également 20 % à penser que si un incendie se déclare chez eux, ils s’en rendront compte dans l’aide d’un détecteur.

Mal logement Parmi ses dernières actions, Sylvia Pinel a confié une mission à la Fondation Abbé Pierre, afin de trouver des solutions permettant de loger les plus démunis dans le parc privé. Objectif affiché : « dresser un inventaire des dispositifs existants (...) afin de les dynamiser, notamment dans les territoires tendus " et de " proposer de nouvelles mesures pour mobiliser des logements dans le parc privé, immédiatement disponibles, pour les ménages en difficulté, en complément de ceux du parc social ».

D’après le communiqué du ministère, « des actions seront engagées par l'ensemble des acteurs dans les trois mois suivant la remise des conclusions de la mission ».

Cumul possible Crédit d'Impôt Transition Energétique et prêt à taux zéro sont désormais cumulables pour tous les particuliers. Le CITE octroie un allégement fiscal de 30 % aux ménages qui effectuent des travaux de rénovation énergétique dans leur résidence principale ou font l’acquisition d’équipements entraînant des économies d’énergie. L’éco-prêt à taux zéro permet pour sa part de financer des travaux visant à réduire la consommation énergétique du logement. Jusqu’au 1er mars, ce cumul était assorti de conditions de ressources.

Politique épinglée C’est presque devenu un classique : la politique de la ville a une nouvelle fois été épinglée par le dernier rapport de la Cour des comptes. Ce domaine avait déjà fait l’objet d’un rapport thématique en 2012. Une vingtaine de recommandations avaient alors été émises. Selon la Cour, le bilan de leur mise en œuvre est plus que mitigé : « La moitié d'entre elles a été au moins partiellement prise en compte, mais l'autre moitié reste encore inappliquée. […] La relance de la politique de la ville engagée s'apparente plus à une amélioration limitée des actions précédentes qu'à une véritable réforme d'ensemble ». La juridiction financière dénonce ainsi un manque d'objectifs prioritaires précis, une connaissance floue des crédits de droit commun affectés, et une évaluation lacunaire des dispositifs.


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

70 cessions L’Etat et ses opérateurs ont consenti près 70 cessions de foncier public, avec ou sans décote, l’an dernier. Selon le deuxième rapport annuel de la Commission nationale de l'aménagement, de l'urbanisme et du foncier (CNAUF), ces terrains devraient permettre la construction de 7900 logements, dont environ 3000 logements sociaux. Dans le détail, l’Etat en a cédé 37 ; la SNCF immobilier, 26 et la Sovafim (Société de valorisation foncière et immobilière), 5. La première cession totalement gratuite a d’ailleurs été conclue fin janvier, à Lille, dans le cadre du protocole d'accord relatif à la vente du site Saint-Sauveur et pour la cession de l'ensemble immobilier "Château de CETE". Cette cession, conjointe à la vente d’anciennes voies ferrées désaffectées, va permettre la construction sur la future ZAC Saint-Sauveur de plus de 2.500 logements dont un tiers de logements sociaux.

Copropriété certifiée La FNAIM et l'association Qualitel ont signé une convention de partenariat afin de mettre en avant les démarches de certification dans les copropriétés et l'information des particuliers sur la performance énergétique de leur logement. La Fédération encouragera ses adhérents à s'engager dans cette certification et à la proposer aux copropriétés qu'ils gèrent. Elle contribuera également à l'évolution du guide "Bien acheter bien rénover" et de l'application pour smartphone "Bienvisiter", développés par Qualitel, qui permettent aux particuliers d'apprécier les problématiques de la qualité thermique des logements.

Dynamique positive Les énergies renouvelables ont couvert l’an dernier près de 19 % de la consommation électrique nationale, grâce à une augmentation du parc éolien et photovoltaïque installé. Les installations solaires photovoltaïques atteignaient notamment, fin 2015, les 6.191 MW cumulés

5

grâce à 895 MW nouvellement raccordés (+17 %). Elles ont généré 7,4 TWh (+25 %), représentant environ 1,6 % de la consommation électrique. Du reste, après des années de décroissance, le marché français du solaire thermique et du photovoltaïque remonte la pente. Le chiffre d'affaires global a progressé de 4 % en 2015 pour atteindre les 4,5 milliards d'euros. Seul bémol : le secteur de la chaleur (biomasse, géothermie) a souffert de la concurrence à court terme, induite par la baisse du cours des énergies fossiles.

Paris réinventé L’opération initiée par la mairie de Paris se poursuit. Les 22 lauréats de l’appel à projets, sur 815 dossiers déposés, ont ainsi été présentés début février. Tous privilégient le « Vivre ensemble » et les usages multiples : jardins et terrasses potagers, logements, co-working... Ils s'inscrivent aussi dans une logique écologique, d'où l'émergence de jardins, espaces verts, fermes urbaines, façades végétales… Au total, 21.000 m² de surfaces plantées (17.000 m² d'espaces verts hors sols et 4.000 m² en terre pleine) devraient bientôt voir le jour. 1.341 nouveaux logements, dont 675 sociaux, seront également créés.

Révolution numérique Les ministres du Logement et de l'Economie viennent de lancer une mission sur l'avenir de la profession immobilière face à la révolution numérique. Le gouvernement souhaite en effet disposer d'une analyse sur les changements que cette révolution numérique a générés dans l'activité traditionnelle des professions immobilières ; et de propositions, juridiques ou économiques, permettant de renforcer l'efficacité des professionnels et d'affronter la concurrence internationale. Les conclusions de cette mission sont attendues pour juillet prochain.


6

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

BRÈVES

Nouveau diagnostic ? Après le plomb, l’amiante, les termites et le DPE, un nouveau diagnostic pourrait prochainement s’ajouter à la liste. Une ordonnance récente relative à plusieurs dispositions en matière de nucléaire prévoit en effet que « les propriétaires et exploitants de certaines catégories d'immeubles bâtis situés dans les zones à potentiel radon où l'exposition au radon est susceptible de porter atteinte à la santé mettent en œuvre une surveillance de cette exposition (…) Les catégories d'immeubles bâtis, les modalités de surveillance et les niveaux d'activité volumique susmentionnés sont définis par voie réglementaire ». Selon le texte, l’entrée en vigueur de cette nouvelle obligation, avant le 1er juillet 2017, sera fixée par décret.

Portail sur les loyers L’agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) vient de lancer un portail internet où sont publiés les niveaux de loyers du parc locatif privé collectés et analysés par ses organismes locaux. Les niveaux de loyers mis en ligne sont ceux relevés en 2014 par les 18 premiers observatoires ayant participé à la "phase expérimentale" lancée par le Gouvernement l'année précédente. Outre Paris, ces données concernent les agglomérations de Lyon, Marseille, Arles, Lille, Toulouse, Montpellier, Nantes, Nice, Menton, Rennes, Toulon, Draguignan, Fréjus-SaintRaphaël, Besançon, Sète, Alençon et enfin Saint-Denis de la Réunion. Cinq autres agglomérations les rejoindront : Brest, Nancy, Grenoble, Nîmes et Clermont-Ferrand, qui commencent à relever les loyers cette année.

Nouveaux tarifs Décidés dans le cadre de la loi Macron, adoptée en août 2015, les nouveaux tarifs réglementés des notaires ont été publiés le 28 février dernier au Journal Officiel. Ils prévoient

une baisse de 2,5 %, entrent en vigueur à compter du 1er mai et seront révisés dans deux ans. Pour les transactions immobilières, les tarifs pourront donner lieu à des remises allant jusqu’à 10 %. Selon le communiqué commun des ministères de l’Economie et de la Justice, « toutes les transactions immobilières au-dessus de 150.000 euros donneront lieu à cette remise, soit près de la moitié » des ventes.

Logement social Selon les c h i ff re s d u ministère, plus de 109 000 logements sociaux ont été financés l’an dernier, hors opération de rénovation urbaine de l’Anru, soit une hausse de 2,3 % par rapport à 2014. Plus de deux logements sociaux agréés sur 5 sont programmés dans les territoires où la demande est forte (zone A). En revanche, seul un quart des logements produits sont destinés aux ménages très modestes (PLAi).

Livrets

Le gouvernement a décidé de maintenir le taux du Livret A inchangé à 0,75 % alors que, selon son mode de calcul, il aurait dû mécaniquement tomber à 0,5 % au 1er février. Le taux de rémunération des nouveaux PEL, quant à lui, a été abaissé à 1,5%, contre 1,75% jusque-là. Enfin, le taux d'intérêt maximal facturé par les banques aux épargnants choisissant d'emprunter dans le cadre du PEL, à l'issue de la phase d'épargne, a été ramené de 3,20 % à 2,70 %, soit un gain pour les emprunteurs de 50 points de base.


             

 


8

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

CONJONCTURE

LE BOUT DU TUNNEL ? ACTIVITÉ EN NET REBOND, CHUTE DES PRIX STOPPÉE, TAUX DE CRÉDIT TOUJOURS TRÈS BAS, LE BILAN DE L’ANNÉE 2015 SE RÉVÈLE FINALEMENT PLUTÔT BON. MAIS CE TABLEAU GLOBAL MASQUE (MAL) DES SITUATIONS PARTICULIÈRES ENCORE TRÈS CONTRASTÉES ET DE FORTES INQUIÉTUDES AU SUJET DU MARCHÉ DE LA LOCATION. Après une stabilité au 1er semestre (entre 695 000 et 700 000 sur 12 mois glissants), le volume des transactions a augmenté de façon continue et rapide sur les six derniers mois de l’année, en même temps que l’indicateur de confiance des ménages.

Reprise disparate Par ailleurs, la baisse des taux d’intérêt s’étant poursuivie, l’indicateur de pouvoir d’achat immobilier a progressé de 4,3 % l’an dernier. Au final, on pourrait atteindre, voire dépasser, 800 000 ventes sur l’année, un niveau proche des records historiques enregistrés dans la première partie des années 2000. La reprise des transactions ne concerne cependant pas tous les segments du marché, ou pas au même degré. La hausse la plus importante du nombre de ventes est intervenue dans plusieurs régions : 19,7 % en Bretagne, 18,3 % en Aquitaine, entre 17 % et 18 % dans le Centre, la Basse-Normandie et Rhône-Alpes. Simultanément, certaines régions ne dépassent pas les 13 % : Champagne-Ardenne (12,9 %), Midi-Pyrénées

(12,3 %), Franche-Comté (11,2 %) ou Limousin (10,9 %). Deux régions peinent encore plus à redémarrer, avec une croissance à un chiffre : Auvergne (8,8 %) et Corse (4,8 %).

Les prix aussi Le dernier trimestre 2015 a par ailleurs été marqué par un retournement de la tendance des prix. En moyenne, les prix de vente dans l’existant ont augmenté de 1,9% sur la France métropolitaine au 4e trimestre 2015 : +2,2 % en province, +0,7 % en Île-de-France. Cette hausse ne compense toutefois pas la baisse antérieure. Sur un an, en effet, les prix se sont repliés de 1,9 % au niveau national (-2 % en province, -1,4 % en Île-deFrance), avec des disparités par type de logement et par régions : selon l’indice des prix FNAIM (base 100 en 2000), la baisse a été plus forte pour les maisons (-2,1 %) que pour les appartements (-1,5 %). Au plan géographique, comme pour l’activité, des disparités demeurent entre régions, même voisines (-1,8 % dans les Pays de la Loire, contre -4 % dans la région Centre, par exemple). Elles sont évidentes aussi entre les cœurs de villes, les périphéries et les zones rurales.

Inquiétude sur le locatif En revanche, la situation reste nettement moins favorable sur le marché locatif privé. Les loyers pour les locations intervenues en 2015 baissent partout en France. Ils se situent à 13 €/m² au niveau national (-1,1 %), contre 10,9 € en province (-1,3 %) et 20,1 € en Île-de-France (-0,8 %). Au-delà des chiffres, les sources d’inquiétude résident dans les raisons de cette baisse. Elle résulte en effet, pour l’essentiel, d’une paupérisation globale de la clientèle locative. Le rendement servi par l’investissement locatif ne cesse donc de se réduire.


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

9

Neuf :

OPTIMISME PRUDENT DANS LE NEUF, L’ANNÉE 2015 AURA VU LE RETOUR DES MÉNAGES INVESTISSEURS VERS LA PIERRE. MAIS L’ACCESSION A LÉGÈREMENT RECULÉ. POUR LES PROFESSIONNELS, LE MARCHÉ DEMEURE DONC FRAGILE. Sur l'ensemble de l'année 2015, les ventes globales ont progressé de 13,6 % par rapport à 2014 pour s'élever à 122.781 logements neufs, tout en restant inférieures de 8,7 % à leur niveau de 2010 (134.520). Le marché a notamment été dopé par les investisseurs, dont les achats ont augmenté de 43,8 % en un an. En revanche, les ventes en accession ont reculé (-1,7 %) et les mises en vente restent en deçà de leur potentiel.

Premiers chiffres encourageants 2016 a débuté sur la même lancée, avec une nouvelle amélioration générale des chiffres de la construction. Selon les chiffres publiés fin février par la Fédération des promoteurs immobiliers, (FPI), le rythme de délivrance des permis de construire continue de s’accélérer : 29 500 PC ont été délivrés au cours des 3 derniers mois (novembre, décembre, janvier), soit une augmentation de +16,6 % par rapport à la même période de 2015 (+2,3 % à fin septembre, +4,0 % à fin octobre, +8,7 % à fin novembre et +12,1% à fin décembre).

Sur les 12 derniers mois (de février 2015 à janvier 2016), le nombre de PC délivrés (386 200) progresse de +3,7 % par rapport aux 12 mois précédents, en hausse constante depuis juillet dernier Après un léger recul (-0,7 %) à fin décembre, les mises en chantier des 3 derniers mois repassent dans le vert à

Baromètre au beau fixe La reprise significative enregistrée en 2015 devrait se poursuivre cette année. C’est en tout cas ce qu’indique le dernier baromètre Crédit Foncier/CSA. Les professionnels de l’immobilier s’y affirment optimistes (67 %). Cette proportion ne cesse de croître : on comptait 59 % d’optimistes en mai dernier et 63 % en septembre. A l’inverse, le niveau de pessimisme ne cesse de chuter, pour atteindre aujourd’hui les 32 %, soit deux fois moins qu’en janvier 2015. Pour les trois quarts des professionnels, le marché s’est stabilisé ou amélioré l’an dernier. Ils étaient près des deux tiers (61 %) à penser le contraire l’année précédente. L’élargissement du prêt à taux zéro et l’évolution des taux d’intérêt sont pour une bonne part dans la confiance des professionnels. 75 % des agents interrogés pensent notamment que la réforme du PTZ augmentera le volume de transactions sur le marché de la primo-accession, de façon significative (16 %) ou modérée (59 %). Le contexte économique national et l’évolution du pouvoir d’achat des ménages alimentent en revanche l’inquiétude des pessimistes


10

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

CONJONCTURE fin janvier 2016 : avec 27 000 logements mis en chantier entre novembre et janvier, leur volume a progressé de +0,9% par rapport à la même période de 2015. Comme pour les autorisations de construire, ce sont les logements collectifs qui tirent l’activité puisque seule cette catégorie de logements enregistre une hausse des mises en chantier au cours des 3 derniers mois. Sur les 12 derniers mois, le nombre de mises en chantier (349 400) est en augmentation de +2,0% par rapport aux 12 mois précédents.

Une nouvelle menace Les professionnels de l’immobilier, neuf ou ancien, voient cependant se profiler une nouvelle menace. Les banques risquent en effet de se voir imposer de nouvelles normes prudentielles par le Comité de Bâle, qui pénaliseraient la distribution de crédits immobiliers aux particuliers avec peu ou sans apport, touchant donc en premier lieu les primo-accédants aux revenus modestes et les jeunes ménages. Les opérations locatives en défiscalisation sans apport seraient également concernées.

Taux : nouvelle baisse Après un redémarrage à la hausse entre juin et octobre, puis un dernier trimestre 2015 marqué par la stabilisation, le début 2016 a vu les taux d’intérêt repartir à la baisse, et la tendance s’est même accélérée en février. Selon la dernière étude Crédit Logement/CSA, les taux des crédits du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 2,09 %, en moyenne contre 2,15 % en janvier (2.16 % pour l'accession dans le neuf et 2.08 % pour l'accession dans l'ancien. Pour l’Observatoire, « l'évolution du coût des ressources (taux des OAT, conditions de refinancement de la BCE, etc.) est en effet redevenue propice à la baisse des taux des crédits immobiliers. En outre, la volonté des établissements de crédit de soutenir les marchés immobiliers et, notamment, ceux de la primo accession, ne se dément pas ».

Cette recommandation du Comité de Bâle semble d’autant plus paradoxale que le niveau du taux d’impayés et de sinistres en France demeure très faible, y compris en temps de crise, notamment en raison d’une particularité française : l’analyse des banques se fonde principalement sur la capacité de remboursement de l’emprunteur et non sur la valeur du logement financé comme dans les modèles anglo-saxons.

Cette baisse bénéficie « à toutes les catégories de prêts, même aux durées les plus longues ». Résultat : la durée des prêts est repartie à la hausse, pour atteindre 211 mois en moyenne (240 mois pour l'accession dans le neuf et 224 mois pour l'accession dans l'ancien). Autre conséquence de ces évolutions, la part de production à taux variable, devenue négligeable, se maintient en février à un très bas niveau (0,6 %).

Les Fédérations professionnelles (FNAIM, FPI, LCA-FFB) souhaitent donc alerter les Pouvoirs publics sur les conséquences que ces nouvelles normes prudentielles pourraient avoir sur la relance du logement et invitent instamment les Autorités à soutenir la spécificité du financement du logement en France.

Comme tous les ans, la production de crédits baisse pendant l’hiver : -5.6 % pour le nombre de prêts bancaires accordés de décembre 15 à février 16 par rapport à la même période de l’année précédente. Toutefois, compte tenu du dynamisme du marché des crédits observé en 2015, le rythme d’augmentation de l’activité (hors rachats de prêts) mesurée de mars 2015 à février 2016 reste élevé : + 25,9% qu’un an plus tôt. Enfin, la hausse du coût des opérations réalisées par les ménages se poursuit en 2016, à un rythme soutenu (+2,7 % sur les deux premiers mois de l’année, après +2,4 % en 2015). Le coût relatif se situe désormais à 3,84 années de revenus en février (contre 3,77 années de revenus un an plus tôt). Dans le même temps, toujours selon le baromètre, le niveau de l'apport personnel se ressaisit, sans pour autant compenser trois années de recul rapide (+6,7 % en glissement annuel sur janvier et février 2016, après - 6.8 % en 2015).

Rég reve nou exp

La de qui et l

Ret


JE SUIS LOCATAIRE, J’AI LE DROIT DE REPEINDRE MON SALON DE LA COULEUR QUE JE VEUX ?

Camille Chef de projet, 28 ans

Régulation des prix du logement, maîtrise des charges de copropriété, garantie des revenus locatifs ou encore optimisation des plans de financement... À la FNAIM, nous nous mobilisons depuis près de 70 ans pour mettre notre expertise juridique et notre expérience au service de nos adhérents et de leurs clients. La Fédération Nationale de l’Immobilier est la première organisation professionnelle de l’immobilier en France. Elle rassemble 13 métiers et des milliers de professionnels qui chaque jour, partout en France, mettent toute leur énergie à défendre leurs métiers et les intérêts de leurs clients.

Retrouvez les professionnels de l’immobilier sur fnaim.fr


12

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

CONSEILS

(Sous-) Location pour les vacances ?

ATTENTION, DANGER… A L’APPROCHE DES BEAUX JOURS, ET PLUS ENCORE DES VACANCES D’ÉTÉ, LA TENTATION EST GRANDE DE LOUER OU SOUS-LOUER TOUT OU PARTIE DE SA RÉSIDENCE PRINCIPALE, POUR EN TIRER UN REVENU PLUTÔT QUE DE LAISSER SON LOGEMENT VACANT. MAIS, QUE VOUS SOYEZ PROPRIÉTAIRE OU LOCATAIRE, CERTAINES PRÉCAUTIONS S’IMPOSENT La loi de 1989 qui régit les baux d’habitation principale est claire : la sous-location d’un bien est interdite sans le consentement écrit du bailleur. Celui-ci doit même être informé du loyer de la sous-location, qui ne peut en outre dépasser le montant versé par le locataire au propriétaire. Concrètement, en théorie, si le loyer mensuel d’un appartement s’élève à 600 €, il ne peut pas être sous-loué plus de 140 € par semaine, même entre le 14 juillet et le 15 août, au bord de la Méditerranée !

Même les propriétaires… « Si un propriétaire découvre son bien à louer, totalement ou en partie, pour un week-end ou une semaine sur un site Internet, il est en droit de demander la résiliation du bail. A tout le moins, cela risque fort d’entraîner son non-renouvellement », prévient Philippe Orengo, responsable de deux agences l’ADRESSE, à Solliès-Pont et Vidauban, dans le Var.

La situation est plus simple pour les propriétaires, mais n’allez pas croire pour autant que leur liberté est totale ! La location devra, par exemple, être limitée dans le temps. Si le logement est loué plus de 4 mois par an, il perd en effet son statut de résidence principale, et relève de la législation sur les meublés de tourisme. Il faut alors, notamment, le déclarer en tant que tel à la mairie. Quelle que soit la durée de la location envisagée, si votre bien fait partie d’une copropriété, vérifiez également que le règlement n’interdit pas purement et simplement toute activité commerciale, donc le meublé touristique. Si toutes ces conditions sont remplies, vous pouvez franchir le pas. Mais, dans ce cas, d’autres précautions s’imposent.

L’agence : la tranquillité assurée « Il faut au minimum rédiger un contrat de location, établir un état des lieux avec un inventaire précis et s’assurer que le contrat multirisques habitation du locataire couvre bien la villégiature ». Rien n’interdit de louer en direct. Mais un propriétaire qui choisit de ne pas passer par une agence ne peut demander plus de 25 % du montant de la location en acompte. Le dépôt de garantie est limité dans les mêmes proportions, et le solde du loyer ne pourra pas être exigé avant l’arrivée du locataire. « Un professionnel peut demander 50 % d’arrhes et réclamer l’intégralité de la location un mois plus tôt, ce qui sécurise la transaction. Et, surtout, juridiquement, c’est sa responsabilité civile qui se trouve engagée ». D’une manière générale, recourir à une agence, c’est donc garantir sa tranquillité, de la réservation du logement à la sortie des locataires, en passant par la rédaction du contrat, la perception des fonds, l’état des lieux ou le suivi pendant la location. « Le bailleur n’a plus à attendre jusque tard dans la nuit que ses vacanciers soient sortis des bouchons. Il ne risque pas d’être appelé en urgence parce que l’eau de la piscine a tourné, ou de découvrir après le départ des locataires que l’arrosage automatique est détérioré, et qu’il a oublié de le vérifier. Car les problèmes ne sont pas toujours immédiats et apparents ! »


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

13

VIE PRATIQUE

Individualisation des frais de chauffage :

USINE À GAZ OU BONNE IDÉE ? DEPUIS MI-FÉVRIER, LES SYNDICS DOIVENT METTRE À L'ORDRE DU JOUR DE LA PROCHAINE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, LE PLUS SOUVENT ANNUELLE, LA QUESTION DES TRAVAUX D'INDIVIDUALISATION DES FRAIS DE CHAUFFAGE ET SOUMETTRE DES DEVIS À L’APPROBATION DES COPROPRIÉTAIRES. LES TRAVAUX DEVRONT AVOIR ÉTÉ EFFECTUÉS AVANT LE 31 MARS 2017. QUI EST CONCERNÉ ? COMMENT CELA SE PASSERA-T-IL ? QUE FAUT-IL EN PENSER ?

Traduction d’une directive européenne de la loi de transition énergétique votée l’été dernier, la pose dans chaque logement de répartiteurs de frais de chauffage individuels ou de compteurs d’énergie thermique doit concerner 1,7 million de logements, situés dans les immeubles les plus énergivores, construits avant le 1er juin 2001*.

Objectif affiché : que chaque occupant connaisse sa consommation personnelle d’énergie pour le chauffage et puisse, à terme, faire des économies. Chaque habitant paiera en effet une facture correspondant à sa véritable consommation, et non plus calculée au proprata de la surface du logement. Suite page 14

Les modalités D’ici l’année prochaine, les copropriétés concernées par le texte doivent donc choisir un prestataire qui installera le matériel, en assurera l’entretien, effectuera le relevé annuel des consommations et éditera les factures détaillées pour chaque occupant. La loi prévoit en outre une amende de 1500 € par an et par logement, réglée par le copropriétaire, jusqu’à la mise en conformité des lieux.

Un sur deux Plus d’un Français sur deux (56 %) a froid dans son logement l’hiver. C’est ce qui ressort d’un sondage réalisé par Opinion Way pour le site monexpert-isolation.fr. Principales victimes : les locataires (68 %), les jeunes de 18 à 35 ans (68 %) et les CSP « moins » (64 %). Pour remédier à cette situation, 22 % des personnes interrogées augmentent le chauffage. D’autres utilisent le système D : se vêtir plus chaudement (64 %), s’envelopper dans une couverture (36 %), absorber des boissons chaudes (17 %). En revanche, peu envisagent de réaliser des travaux d'isolation, même quand ils disposent du budget nécessaire pour les entreprendre... Autre enseignement de l’étude, le manque d’informations sur le sujet. Près des 2/3 (65 %) des personnes interrogées considèrent en effet que les fenêtres constituent la principale source de déperdition de la chaleur, alors que les pertes les plus importantes résultent d’une mauvaise isolation de la toiture. Surtout, les dispositifs d’aides mis en place par l’Etat, les collectivités locales ou l’Agence nationale de l’habitat (Anah) sont très largement méconnus : seuls 6 % des sondés savent par exemple que ces aides peuvent financer jusqu’à 40 % du montant total des travaux.


14

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

VIE PRATIQUE Publiée en décembre dernier, une étude portant sur 2.980 logements chauffés individuellement et réalisée par le Syndicat de la mesure, qui représente 43 sociétés spécialisées dans la fabrication et l'installation d'instruments de mesure, concluait ainsi à une économie d'énergie proche de 20 % en moyenne.

Mais certaines associations de consommateurs ou de copropriétaires demeurent sceptiques, arguant par exemple que, dans une étude d’avril 2015, l’Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) se contente d’affirmer que « les économies d'énergie réalisées (...) peuvent être supérieures à 10% ». Les détracteurs de la mesure déplorent aussi le tarif des frais de pose et de location des appareils, la brièveté des délais et le montant qu’ils jugent exorbitant de l’amende. Ils s’interrogent enfin sur la fiabilité des mesures, la chaleur se diffusant d’un appartement à l’autre.

Mise au point Ces tergiversations ont, pour le moins, agacé Jean-François Buet : « Les détracteurs de l'individualisation, qui oublient que d'autres pays avant nous ont fait l'expérience de ses vertus, ne prennent pas en compte la logique même de ces équipements, écrit le président de la FNAIM dans un communiqué. Cette position, à rebours de l'élan de modernisation énergétique de nos immeubles collectifs, est infondée et choquante. Il s'agit d'abord d'introduire de l'équité dans les immeubles. Surtout, les compteurs individuels responsabilisent les copropriétaires ou leurs locataires. Les comportements de consommation en sont fondamentalement modifiés et, au demeurant, ils s'ajustent à l'impératif de ne plus vivre dans le mépris du préjudice fait à la planète et l'indifférence à la gabegie énergétique. » Jean-François Buet se veut également rassurant sur l’impact financier de la mesure, rappelant que de nombreux dispositifs d’aides permettent de subventionner ce type de dépenses : « Les travaux d'économie d'énergie sont éligibles à des financements qui permettent d'atténuer l'effort des copropriétaires, dont le Crédit d'impôt pour la transition énergétique (CITE) et les syndics professionnels, à la fois conseils des syndicats de copropriétaires pour le choix du prestataire et la qualité des travaux d'installation, mais aussi garants de la transparence comptable, sont à même de mettre en place l'ingénierie nécessaire ». * Ne sont concernés que les immeubles dépassant un seuil de consommation fixé à 150 kWh/m² par an pour ceux dont plus de 20% des radiateurs sont équipés d'un robinet thermostatique, 190 kWh/m² pour les autres.

L’éco-logement plébiscité Paradoxalement, selon un sondage réalisé en décembre, pendant les débats de la COP 21, par l’institut CSA pour le dernier Salon de la rénovation, la volonté d'avoir un logement plus écologique et plus économe en énergie arrive désormais en tête des intentions des Français. Un tiers des propriétaires (33 %) considèrent la rénovation énergétique et l’isolation thermique de leur logement comme leur priorité. 25 % d’entre eux se déclarent favorables à l’installation d’équipements producteurs d’énergies renouvelables (panneaux solaires, pompe à chaleur…) susceptibles de rendre leur logement moins énergivore. Les postes traditionnels de dépenses n’arrivent qu’en 3ème et 4ème positions : aménagement de la cuisine (24 %) et de la salle de bains (20 %). Les seniors (50 – 64 ans) prêtent l’attention la plus soutenue à l’aménagement intérieur, quand les moins de 35 ans privilégient l’amélioration extérieure de leur logement.


15

www.bienici.com NEUF | ANCIEN | ACHAT | LOCATION

Membre fondateur de Bien’ici


16

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

VIE DU RÉSEAU

LABEL'ADRESSE : VOTRE AVIS NOUS INTÉRESSE LE RÉSEAU L'ADRESSE MET AU CŒUR DE SES PRÉOCCUPATIONS LES AVIS DE SES CLIENTS. CES DONNÉES FONDAMENTALES PERMETTENT À CHAQUE AGENCE D'AMÉLIORER AU QUOTIDIEN SES SERVICES, SON ACCUEIL ET L'ACCOMPAGNEMENT DE SES CLIENTS. A L'AIDE DU DISPOSITIF CERTIFIÉ ISO DÉVELOPPÉ PAR OPINION SYSTEM, CHAQUE AGENCE DU RÉSEAU RECUEILLE LES TÉMOIGNAGES ET LES AVIS DE CHAQUE CLIENT AYANT RÉALISÉ UNE TRANSACTION VIA SON INTERMÉDIAIRE. TOUS LES AVIS – BONS COMME MOINS BONS - SONT ENSUITE UTILISÉS À DES FINS D’AUTO-ÉVALUATION ET SURTOUT PUBLIÉS DE FAÇON COMPLÈTEMENT TRANSPARENTE ! MARC GÉNIN L’UTILISE DEPUIS PRÈS D’UN AN POUR SES AGENCES DE CHILLY-MAZARIN, MASSY-PALAISEAU ET LONGJUMEAU, DANS L’ESSONNE. A SES YEUX, C’EST MARC GÉNIN UNE QUESTION DE CRÉDIBILITÉ.

Comment sont recueillis les avis clients ? Dès lors qu’un client a réalisé une opération en passant par notre agence, nous lui envoyons un questionnaire certifié par email. Il porte sur l’accueil général, la qualité du service, la compétence de ses interlocuteurs, l’accompagnement dont il a bénéficié, le niveau des honoraires par rapport au service reçu… Les réponses sont ensuite transmises à la société Opinion System qui, pour éviter toute fraude, autopromotion ou dénigrement de concurrents, effectue des contrôles inopinés sur certains de nos clients, soit en les appelant directement, soit en nous demandant la facture relative à l’opération. Quels enseignements en avez-vous déjà tiré ? Certains commentaires vous ont-ils surpris, avez-vous été amené à modifier des procédures ? Pas jusqu’à présent car, en toute humilité, je pense que nous travaillons plutôt bien. Cela dit, il faut de tout dans les commentaires, car c’est de cette façon que l’on avance. De plus, si quelqu’un publie une appréciation défavorable, nous avons la possibilité d’y répondre. Et, si nos arguments sont bons, ils nous permettent le plus souvent de rattraper un client qui n’était pas totalement satisfait au départ. Par ailleurs, les internautes qui suivent cet échange peuvent comprendre ce qui s’est passé et se faire une opinion. En tout état de cause, ils s’aperçoivent que nous sommes à l’écoute de nos clients.

D’après vos clients, quels sont vos points forts et vos éventuelles faiblesses ? Aujourd’hui, la qualité que l’on nous reconnaît le plus réside dans le suivi des dossiers, qu’il s’agisse de vente ou de location. Notre accueil est également très apprécié, de même que nos services. Le seul reproche concerne nos honoraires parfois jugés élevés. Mais j’assume cet aspect car le niveau de nos prestations l’est au moins autant ! Finalement, que vous apporte le service LABEL'ADRESSE ? En premier lieu, de la crédibilité. Cela permet d’avoir un retour client, satisfaisant ou pas. Je l’utilise aussi pour motiver mes équipes, afin d’obtenir toujours de très bons résultats. J’ai d’ailleurs instauré un système de primes à partir d’un certain nombre de 100 % de satisfaction. Enfin, la publication des résultats nous apporte également de la notoriété vis-à-vis des clients potentiels. Personnellement, j’en suis totalement satisfait. C’est vraiment très, très bien. Je suis même convaincu qu’on ne peut plus se dispenser de cette transparence commerciale : en un clic, les clients peuvent se faire une idée du sérieux de l’agence, et ils ne s’en privent pas. Je ne peux donc qu’encourager les membres du Réseau qui ne l’utilisent pas encore à découvrir cette solution. Il faut que tout le Réseau puisse être évalué, pour que sa qualité soit reconnue


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

17

L’ADRESSE RECRUTE LE RÉSEAU SOUHAITE RECRUTER 500 COLLABORATEURS TOUS PROFILS CONFONDUS, CETTE ANNÉE, SUR L’ENSEMBLE DU TERRITOIRE. CETTE VASTE OPÉRATION DE RECRUTEMENT S’ACCOMPAGNE D’UNE FORTE POLITIQUE DE FORMATION POUR GARANTIR LA PROFESSIONNALISATION DES AGENTS IMMOBILIERS

Motivation et investissement En termes de profils, le Réseau propose des postes pour jeunes diplômés, mais également pour des personnels plus expérimentés. Dans tous les cas, les maîtres mots restent motivation et investissement professionnel. « Ce que nous recherchons avant tout chez nos collaborateurs, c’est le dynamisme, l’enthousiasme commercial et le sens de la satisfaction client. Nous nous attachons à accompagner nos collaborateurs à tout moment de leur carrière grâce à des formations concrètes, un suivi pédagogique individualisé ou encore des modules de perfectionnement spécifiques au Réseau L’ADRESSE. Nous formons et misons avant tout sur l’acquisition de compétences et l'évolution de nos collaborateurs : beaucoup de profils aujourd’hui responsables d’agence ont d’ailleurs fait leurs premières armes chez L’ADRESSE » précise Brice Cardi, le PDG du Réseau.

Des valeurs fortes Chaque sociétaire est indépendant et bénéficie parallèlement de tout ce qu’un réseau de professionnels peut apporter en termes de soutien et de savoir-faire collectif. Bien plus qu’un engagement de qualité et de savoir-faire,

c’est un engagement humain que L’ADRESSE propose à ses collaborateurs et à ses clients. Autre point clé : pour répondre aux enjeux du secteur de l’immobilier, en transformation permanente, et répondre aux nouvelles obligations (voir encadré), les collaborateurs du réseau sont formés tout au long de leur carrière grâce à des modules concrets et innovants, pensés par des professionnels de l’immobilier. L’ADRESSE a d’ailleurs mis à disposition des agents une plateforme de e-learning pour garantir leur apprentissage et leur formation continue dans différents domaines. « Nous sommes d’ailleurs le premier réseau immobilier à proposer une telle solution intégrée. Il s'agit pour nous de mettre en ligne la plus grande bibliothèque de supports de formations, compartimentée en plusieurs modules. Nos collaborateurs peuvent ainsi se former sans oublier les fondamentaux du métier. Notre volonté au sein du réseau L’ADRESSE est d'accompagner nos collaborateurs tout au long de leur carrière, de sorte à garantir leur professionnalisation, et assurer à nos clients le meilleur service », ajoute Brice Cardi.

Formation obligatoire Depuis le 1er avril, les agents immobiliers sont soumis à une obligation de formation continue, qui conditionne désormais le renouvellement de leur carte professionnelle. Le décret n°2016-173 impose en effet « la mise à jour et le perfectionnement des connaissances et des compétences nécessaires à l'exercice » de leur métier aux syndics de copropriété, administrateurs de biens et agents spécialisés dans la transaction. A cet effet, le décret prévoit une durée de formation continue minimale de 14 heures annuelles, ou 42 heures sur trois années consécutives d’exercice. Deux heures au moins devront être consacrées à la déontologie ; les autres domaines de formation pourront être juridique, économique, commercial ou technique (construction, urbanisme, habitation, transition énergétique…). Cette obligation concerne les professionnels de l'immobilier qui « assurent la direction d'un établissement, d'une succursale, d'une agence ou d'un bureau », mais aussi les personnes « salariées ou non, habilitées par le titulaire de la carte professionnelle à négocier, s'entremettre ou s'engager pour le compte de ce dernier ».


18

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

GROS PLAN RÉGION

ALLONS (RE)VOIR LA NORMANDIE COMME CHAQUE TRIMESTRE, « PROPRIÉTAIRES » VOUS PROPOSE DE PARTIR À LA DÉCOUVERTE D’UNE RÉGION OU D’UN DÉPARTEMENT, À TRAVERS SON MARCHÉ IMMOBILIER, BIEN SÛR, MAIS AUSSI, ET PEUTÊTRE SURTOUT, EN NOUS ATTARDANT SANS LA MOINDRE PRÉTENTION D’EXHAUSTIVITÉ SUR CE QUI FAIT SON CHARME : SPÉCIALITÉS GASTRONOMIQUES, CENTRES D’INTÉRÊT, SITES REMARQUABLES… DANS CE NUMÉRO, CAP SUR LA NORMANDIE, AVEC TROIS GUIDES OCCASIONNELS : ALAIN LAIR, SOCIÉTAIRE DU RÉSEAU À CAEN, LAURENCE CRESTO ET CÉLINE HUGONNIER, À EVREUX.

Immobilier : un redémarrage progressif Laurence CRESTO

Alain LAIR

Spécialisé dans la transaction, la location et la gestion de biens à Caen et dans un rayon de 25 kilomètres autour de la ville, Alain Lair se trouve confronté à des marchés aux réalités variées. « Caen possède déjà plusieurs visages à elle seule ! Mon agence se situe sur la rive droite de l’Orne, pas très loin de la gare, un secteur qui a été presque complètement rasé pendant la deuxième guerre mondiale. Aujourd’hui, des pôles d’habitations et de commerces sont en train de s’y développer, au point d’avoir justifié une visite récente du président de la République ! De l’autre côté, se trouvent le château et l’hyper centre, qui a toujours été plus coté ».

Céline HUGONNIER

Par-delà ces différences, plusieurs caractéristiques sont tout de même communes à tout le secteur. « Ces deux dernières années, nous avons connu une baisse des prix assez importante, même si les maisons ont mieux résisté. C’est notamment le cas pour celles des années 30 pour lesquelles la demande est restée soutenue. Il m’est arrivé d’en vendre une en deux jours ! » En moyenne, les délais s’établissent plutôt autour de

trois mois. A l’instar de ce qui se passe un peu partout ailleurs, le marché semble toutefois vouloir redémarrer. « La fin d’année a effectivement été marquée par une augmentation de l’activité. Un nouveau fléchissement est en revanche intervenu en février, mais c’est le cas tous les ans à la même période. Et j’espère que 2016 sera au moins aussi bonne que l’année dernière ». A une bonne centaine de kilomètres de Caen, à l’intérieur des terres, Evreux a connu une évolution similaire. « Nous sentons une volonté de retour des acquéreurs, observe Laurence Cresto. Mais le marché demeure frileux, essentiellement en raison de la prudence des banques et du niveau de garantie qu’elles exigent des emprunteurs. Heureusement, les taux d’intérêt restent bas et orientés à la baisse, ce qui soutient le marché ». Si le marché ébroïcien semble progressivement redémarrer, l’activité n’a pas encore retrouvé son niveau d’avant la crise. « Le marché a beaucoup souffert pendant plusieurs années. Et le centre-ville pâtit de la fiscalité et des difficultés récurrentes de stationnement. Heureusement, la municipalité a effectué des aménagements urbains importants pour lui conserver son attractivité. Quant aux prix, ils ont arrêté de chuter, mais ne sont pas encore repartis, et tant mieux ! Car le pouvoir d’achat des ménages ne le supporterait pas ».


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

19

Architecture : l’histoire à la trace

Le(s) site(s) : nature et histoire

Châteaux et fortifications romanes érigés aux XIe et XIIe siècles pour résister aux invasions vikings ; monastères, abbayes et cathédrales évoluant vers le gothique… Evoquer l’architecture, normande, c’est comme ouvrir un grand livre d’histoire-géographie. Infatigables voyageurs, les Normands ont exporté leur(s) style(s) dans toute l’Europe occidentale, mais aussi dans le sud de l’Italie, au Moyen-Orient ou en Amérique du Sud, en même temps qu’ils s’inspiraient des influences byzantine ou sarrasine.

Si l’on en croit le site Internet du Conseil régional, « la Normandie est aujourd’hui la région la plus connue au monde, juste derrière la Californie » ! Ce qui est sûr, en tout cas, c’est que les sites touristiques normands ont enregistré près de 19 millions de visites en 2014. Il faut dire que nature et histoire ont conjugué leurs efforts pour doter la Normandie de lieux uniques au monde, que ne manque pas de fréquenter Alain Lair. « Comment ne pas citer en premier lieu le Mont Saint-Michel ? C’est un lieu incontournable de notre région. Dans un tout autre registre, je peux en dire autant du pont de Normandie. Que l’on aime ou pas son architecture, lorsque vous êtes sur l’édifice, il est impressionnant. Quand le vent souffle vous vous sentez vraiment tout petit ! »

Côté habitations, la maison paysanne typique de la Normandie, c’est la chaumière à colombages : murs en torchis argileux sur une ossature en bois, toit de paille, ardoises ou tuiles en terre cuite. Dans les centres-villes anciens aussi, les maisons à colombages sont nombreuses ; leurs étages supérieurs, avancés par rapport au rez-dechaussée, réduisent le ruissellement des eaux de pluie sur les façades. Sur la côte, les maisons de pêcheurs sont construites dos à la mer, avec des matériaux que les marins ramassaient le plus souvent directement sur la plage : silex, galets, briques… Enfin, à mi-chemin entre maison et château, de nombreux manoirs, principalement des XII et XIIIème siècles, souvent dotés d’un pigeonnier, contribuent au charme de la campagne normande.

La vie au naturel Si vous cherchez les rythmes trépidants et l’ambiance jetset, inutile de vous installer à Evreux. Mais la vie n’y manque pas de charme pour autant. « Le centre-ville est joli ; la campagne, agréable ; les commerces, sympathiques. Et si vraiment la vie citadine vous manque, vous n’êtes quand même pas très loin de Paris », confie Céline Hugonnier. Plus proche du littoral, une quinzaine de kilomètres seulement, Caen offre sans doute plus de possibilités. « La vie y est très agréable, confirme Alain Lair. Longtemps repliée autour de son centre ancien, la ville s’agrandit et évolue très vite. Et nous avons le privilège de pouvoir, en quelques minutes, aller manger ou nous promener au bord de la mer ».

Pour des raisons différentes, c’est aussi le cas des plages du Débarquement dont les noms de code sont entrés dans l’histoire : Utah Beach, Omaha Beach, Sword Beach, Juno Beach et Gold Beach. Des plages normandes, Céline Hugonnier préfère retenir l’aspect romantique. « Dieppe, Fécamp… Elles sont magnifiques. Et que dire d’une promenade en amoureux au pied de la falaise d’Etretat, sur les célèbres planches de Deauville ou à Honfleur ? Plus près de chez nous, j’aime aussi flâner et faire les boutiques à Rouen, au cœur de ses hôtels particuliers, ou au pied de sa cathédrale, immortalisée par Monet ».

Événements : rock et traditions… Tous les ans, début septembre, Deauville prend des airs d’Hollywood. Le traditionnel festival du cinéma américain y attire les plus grandes stars. Coppola, De Niro, Clooney, Julia Roberts, Liz Taylor, Sharon Stone, Nicole Kidman, Harrisson Ford, Clint Eastwood, Al Pacino, Michael Douglas, Tom Cruise… tous sont venus en Normandie. Un peu plus tôt, début juillet, les amateurs de rock se retrouvent pendant 4 jours au Château de Beauregard, à Hérouville St-Clair. Cette année, le programme du festival


PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

20

GROS PLAN RÉGION est étincelant : les Insus, ex Téléphone, The Chemical Brothers, Ghinzu, Robert Plant, la voix de Led Zeppelin, ou Louise Attaque, pour ne citer qu’eux. Une semaine plus tôt, à Evreux, un autre rendez-vous met « Le rock dans tous ses états », avec une programmation plus orientée sur l’avenir, comme en atteste la présence d’Hyphen Hyphen ou Grand Blanc pour la prochaine édition. Toujours début juillet, c’est une tout autre ambiance qui règne dans les rues de Bayeux, où les fêtes médiévales célèbreront cette année leurs 30 ans. Tailleurs de pierre, tavernes, marché médiéval, parade costumée… Pendant une semaine la ville va vivre à l’heure des Ducs de Normandie. Enfin, peut-on quitter la Normandie sans participer à une fête de la pomme ? Celle de Conches en Ouches, par exemple, attire tous les ans près de 30 000 visiteurs le dernier dimanche d’octobre, multipliant à cette occasion la population de la ville par six !

Cuisine et dépendances

Cotentin, saucisson du Marin, tripes à la mode de Caen… Les amateurs de fruits et légumes seront également comblés, avec les carottes et poireaux cultivés dans le sable de Créances, et surtout les multiples variétés de pommes et de poires. Une goutte de calvados, de cidre, de poiré ou de pommeau en guise de trou… normand, et place à la suite.

l

Ici plus qu’ailleurs, il serait mal venu de ne pas garder une place pour le fromage et d’oublier camembert, livarot, Neufchâtel ou Pont-l’Evêque accompagnés, pourquoi pas, de beurre ou de crème d’Isigny.

4

résidences secondaires

agences à l’enseigne du réseau L’ADRESSE

29 906

14 – 27 – 50 – 61 – 76

1 441 623 résidences principales

les numéros minéralogiques

3 328 324 habitants

km²

D

s

Pommes et poires effectuent un retour remarqué à l’heure de passer au dessert : tartes, soufflés, bourdelots (pomme ou poire cuite dans une pâte), omelette vallée d’Auge (sucrée, garnie de dés de pommes dorés au beurre, à la crème fraîche et flambée au calvados). Les plus gourmands opteront pour la teurgoule (riz au lait et à la cannelle) avant de faire honneur aux galettes, sablés normands, caramels d’Isigny ou mirlitons.

La Normandie en quelques chiffres

167 000

l

Avec 640 km de littoral et de nombreux cours d’eau, la cuisine normande fait aussi la part belle aux bars, turbots, harengs, merlans, truites, coquilles Saint-Jacques, homards et autres bulots. Une mention spéciale sera réservée aux moules de Barfleur et aux quatre crus locaux d’huîtres : Côte Ouest, Isigny, Saint-Vaast et Côte de Nacre.

27 restaurants étoilés au guide Michelin, 13 produits bénéficiant de l’AOC (appellation d’origine contrôlée) ou de son équivalent européen, l’AOP (appellation d’origine protégée)… la Normandie a tout ce qu’il faut pour réjouir les fines bouches. La gastronomie y reflète la richesse et la diversité de ses terroirs. Ses prairies nourrissent des élevages aux viandes raffinées : bœuf de race normande, agneau de prés-salés, canard de Duclair, volailles… qui ont inspiré de nombreuses recettes ou spécialités traditionnelles : andouille de Vire, boudin noir de Mortagne, canard au sang, jambon du

D

640 km

105 000

logements vacants

de littoral

3221 communes

D

p


3

gercop.com

Des

logiciels La clé d’une bonne gestion…

La copropriété en toute simplicité

En local ou 100 % web, choisissez votre solution…

Tenez vos AG en toute sécurité en quelques clics…

Pilotez votre agenda, vos contacts, travaux, relances, fournisseurs, etc…

État des lieux, l’application pour Androïd, Ipad et Windows

Le module pour les salaires des personnels d’immeuble et de votre cabinet…

La gestion de votre portefeuille et de votre activité par secteurs

Des

services Accessible 24h/24 sur tout support, PC, smartphones, tablettes...

Externalisez vos données et votre comptabilité

L’expertise web des métiers de l’immobilier

Apprendre, organiser, se perfectionner...

Des

projets La solution pour dématérialiser vos documents

La gérance 100% web

 01 48 20 20 00  commercial@gercop.com


22

PROPRIÉTAIRES N°66 MAGAZINE

COURRIER

DES

pROpRIÉTAIRES PARCE QUE VENDRE, AMÉNAGER SON LOGEMENT ACTUEL OU TROUVER SA NOUVELLE ADRESSE CONSTITUENT DES DÉMARCHES PERSONNELLES IMPORTANTES, NOUS RÉPONDONS À VOS QUESTIONS, POUR VOUS AIDER À MIEUX MAÎTRISER LES ASPECTS PRATIQUES, JURIDIQUES OU FISCAUX DE LA PROPRIÉTÉ. UNE QUESTION ? UNE ZONE D’OMBRE ? N’HÉSITEZ PAS À INTERROGER VOTRE CONSEIL IMMOBILIER L’ADRESSE OU ÉCRIVEZ-NOUS SUR NOTRE BOÎTE COURRIEL DÉDIÉE : PROPRIETAIRES@LADRESSE.COM

Logement et handicap Un locataire en situation de handicap peut-il faire effectuer des travaux d’adaptation dans le logement qu’il occupe ? Charlotte L., Nantes (44) Selon l'article 16 de la loi n° 2015-1776 du 28 décembre 2015 relative à l'adaptation de la société au vieillissement, « des travaux d'adaptation du logement aux personnes en situation de handicap ou de perte d'autonomie peuvent être réalisés aux frais du locataire. Ces travaux font l'objet d'une demande écrite par lettre recommandée avec demande d'avis de réception auprès du bailleur. L'absence de réponse dans un délai de quatre mois à compter de la date de réception de la demande vaut décision d'acceptation du bailleur. Au départ du locataire, le bailleur ne peut pas exiger la remise des lieux en l'état. La liste des travaux ainsi que les modalités de mise en œuvre sont fixées par décret en Conseil d'Etat. » Toutefois, début mars, l'application de cette nouvelle disposition nécessitait encore la parution d'un décret fixant la liste des travaux concernés ainsi que les modalités de sa mise en œuvre.

Location meublée Dans quelle mesure la location meublée de locaux d’habitation peut-elle être exonérée de l’impôt sur le revenu ? Alain M., Montpellier (34) L’article 35 bis du Code général des impôts (CGI) fixe trois conditions précises pour que les revenus tirés de la location ou de la sous-location en meublé de locaux d'habitation puissent être exonérés de l'impôt sur le revenu.

- les pièces louées ou sous-louées doivent faire partie de la résidence principale du bailleur. - les pièces louées ou sous-louées doivent constituer la résidence principale du locataire ou sous-locataire. L’administration fiscale considère cette condition remplie pour les étudiants, dont la résidence principale se situe au lieu où ils séjournent habituellement au cours de l’année universitaire, même s’ils ont conservé leur domicile légal chez leurs parents. Il en est de même pour les apprentis obligés de séjourner dans le lieu où s’effectue leur apprentissage. La loi de finances rectificative pour 2015 a étendu l’exonération aux revenus tirés des locations ou sous-locations accordées aux saisonniers justifiant d’un CDD à caractère saisonnier conclu en application du 3° de l’article L. 1242-2 du code du travail. - Enfin, le prix de la location doit demeurer dans des limites raisonnables. Pour apprécier le respect de ce dernier critère, l’administration fiscale publie deux plafonds sous lesquels le loyer est réputé raisonnable. Au titre de l’année 2016, ces plafonds de loyer annuel sont fixés à 184 € en Ile-deFrance et 135 € dans les autres régions par mètre carré de surface habitable. Ces plafonds ne semblent pas présenter de caractère obligatoire. Il est toutefois recommandé de les respecter ou, à tout le moins, de ne pas trop s’en éloigner. Dans les autres cas, les profits tirés de la location en meublé effectuée à titre habituel sont imposés au titre des bénéfices industriels et commerciaux. (1) Art. 18 de la loi n° 2015-1786 du 29 décembre 2015 de finances rectificative pour 2015.

Avec les services juridiques de la FNAIM


LES ENGAGEMENTS

CHARTE D’ENGAGEMENT

L’ A D R E S S E

Création FaireFaire - www.fairefaire.fr

L’ADRESSE À VOS CÔTÉS, AUJOURD’HUI ET DEMAIN

ACHETER - VENDRE - LOUER - GÉRER

L’EFFICACITÉ Explorer vos attentes pour mieux vous conseiller. Pour bien vous comprendre et bien vous servir, nous avons conçu des outils fiables. L’OBJECTIVITÉ Pour une appréciation juste, les sites ayant fait l’objet du BTI (le Bilan Technique Immobilier) ont été passés au crible par nos professionnels. LA DISPONIBILITÉ L’ADRESSE est à votre disposition pour vous apporter un conseil, apprécier un bien, vous orienter, répondre à des questions complexes, vous aider à faire des choix, prendre des décisions.

www.ladresse.com NOTRE FIDÉLITÉ Toutes nos spécialités à votre service pour vous accompagner dans tous vos projets immobiliers VOTRE SÉCURITÉ Toutes les Agences du Réseau L’ADRESSE sont adhérentes à la FNAIM, gage d’exigence et de sérieux, un véritable label de qualité pour nos clients. Nos Agences s’engagent à respecter un Code d’Éthique et de Déontologie. Chaque Sociétaire détient une carte professionnelle. VOTRE ASSISTANCE L’ADRESSE vous informe et vous accompagne à chaque étape de votre projet.


A_REPIQ_65_Noirs_Mise en page 1 19/03/2016 17:38 Page54

NOUS ALLONS VOUS SURPRENDRE !

ACHETER - VENDRE - LOUER - GÉRER

www.relaymark.com © Fotolia

RÊVEZ !

VISITEZ ! Des services exclusifs

VIVEZ !

I! C R E M ESSE R D L’A

ladresse.com

LE RÉSEAU L’ADRESSE À VOS CÔTÉS RETROUVEZ TOUTES NOS OFFRES SUR LADRESSE.COM Je suis client de votre agence et vous demande d’abonner à Propriétaires un de mes amis (ci-contre) Nom ....................................................... Prénom Ville .......................................................... Tél. J’ai un projet :

d’achat

de défiscalisation Je souhaite être contacté :

Je ne suis pas encore client de votre agence mais souhaite recevoir gratuitement Propriétaires

.........................................................

Nom .........................................................................................................................................

.....................................................................

Prénom .................................................................................................................................

de vente de gestion par téléphone

de location

Adresse .................................................................................................................................

de copropriété

Code postal .....................................Ville .....................................................................

par courrier

Tél. ........................................................... Portable ..........................................................

Je souhaite un rendez-vous avec un consultant

Courriel .................................................................................................................................

Bon à retourner à L’ADRESSE 8, rue du Saule Trapu - Le Moulin - 91300 MASSY - Tél. 01 64 53 83 83


PROPRIETAIRES_66