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A_REPIQ_65_Noirs_Mise en page 1 21/12/2015 23:46 Page51

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Tr i m e s t r i e l H I V E R 2015/2016

NOS Z E V R OU

ES C N O ANNINTERIEUR

R ET

A L’

MAGAZINE

PROPRIÉTAIRES

RÉSEAU NATIONAL IMMOBILIER

Les promesses d’une

NOUVELLE ANNÉE

L’ADRESSE A LE PLAISIR DE VOUS OFFRIR CE MAGAZINE

UN RÉSEAU NATIONAL À VOS CÔTÉS GROS PLAN

RÉGION

BOURGOGNE – UNE RÉGION PLEINE DE SAVEURS

CONSEILS

VIE PRATIQUE

LE PTZ NOUVEAU EST ARRIVÉ

DOMOTIQUE : LE CONFORT D’ABORD


LES ENGAGEMENTS

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PROPRIÉTAIRES N°65 MAGAZINE

SOMMAIRE 7 10 11 14 16 18

BRÈVES

ACTUALITÉS DE L’IMMOBILIER CONJONCTURE

LE MIEUX SE CONFIRME NEUF : EFFORT À POURSUIVRE

ÉDITO

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BRICE CARDI

PRÉSIDENT DU RÉSEAU L’ADRESSE

CONSEILS

LE PTZ NOUVEAU EST ARRIVÉ VIE PRATIQUE

DOMOTIQUE : LE CONFORT D'ABORD

ALLONS DE L’AVANT !

GROS PLAN RÉGION

BOURGOGNE : UNE RÉGION PLEINE DE SAVEURS

S’il n’y avait pas eu le 13 novembre, vous seriez sur le point de lire un éditorial presque sans nuage. Car 2015 fut une année encourageante

VIE DU RÉSEAU

L’ADRESSE PLUS QUE JAMAIS EN POINTE PREMIER CONTRAT MULTILOC'

pour l’immobilier et pleine de promesses pour l’ADRESSE, comme vous le découvrirez dans les pages consacrées à la conjoncture et à la vie du Réseau.

COURRIER

Mais il y a eu le 13 novembre et, même s’il ne nous a pas directement

DES PROPRIÉTAIRES

affectés, son souvenir jette forcément une ombre à l’heure des bilans. Impossible de faire comme si rien ne s’était passé depuis notre dernier

TABLEAU DE BORD

rendez-vous ; pas question pour autant de laisser notre dynamique se briser. De sorte que, vous le verrez, nous entamons 2016 pleins d’énergie

INDICES INSEE DE RÉFÉRENCE

et de projets, tous plus enthousiasmants les uns que les autres.

INSEE (coût de la construction brut) 2er trimestre 2015 (contre 1621 l’année précédente)

1614

sur les nouvelles conditions d’accès au Prêt à taux zéro et les réponses aux questions que vous nous avez adressées. Nous consacrons aussi un

IRL (Indice des loyers) 3e trimestre 2015 (contre 125,24 l’année précédente)

125,26

et la domotique ne cesse d’étendre son influence dans nos logements. 108,38

Prix à la consommation Octobre 2015 (hors tabac) (contre 125,92 en Octobre 2014)

125,99

Plafond de la SS (mensuel au 1/1/2016)

3 218*

Comme le veut la tradition, permettez-moi de conclure ces quelques lignes en vous présentant, au nom de tous les hommes et femmes qui donnent son âme au Réseau, tous nos vœux pour l’année qui débute. 9,67 1 466,62

SMIC mensuel brut (base 39h) (majoration de 25 % des HS)

1 674,91

INDICES INSEE DE RÉFÉRENCE

Taux révisable

Enfin, toujours aussi savoureux, le gros plan régional mettra en lumière une terre aux mille goûts : la Bourgogne.

SMIC mensuel brut (base 35h)

Taux fixes

article à la 3ème enquête annuelle réalisée par Promotelec dans le cadre de son Observatoire du confort dans l’habitat : les mentalités évoluent,

ILC (Indice des loyers commerciaux) 2e trimestre 2015 (contre 108,47 l’année précédente)

SMIC horaire (brut au 1/01/2016)

Pour le reste, ce numéro se veut résolument pratique, avec un éclairage

1,65/3,2 % 1,45/3,22 %

* Prévision de la Commission des Comptes de la S.S.

Plus que jamais, nous l’espérons pleine de paix, d’humanisme, de bonheur et de prospérité. Bonne année, et bonne lecture à tous ! Brice Cardi PROPRIETAIRES, le magazine de L’ADRESSE. Editeur : L’ADRESSE DES CONSEILS  IMMOBILIERS - 8, rue du Saule Trapu - Le Moulin - 91300 MASSY - 01 64 53 83 83. Directeur de publication et Rédacteur en chef : Brice Cardi. Conception/Rédaction/ Réalisation : LORRA 44210 Pornic 06 87 81 17 29 - Mise en page : Matt Editions 06 63 06 43 18. Reproduction interdite. Parution : janvier 2016 - 155 000 exemplaires. Dépôt légal à parution. Site internet : ladresse.com


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BRÈVES

ACTUALITÉS

DE L’IMMOBILIER Un tiers du coût. En 2014, selon une étude publiée par le Commissariat Général au Développement durable (CGDD), le prix du terrain représentait en moyenne le tiers du coût global de la construction d’une maison individuelle. Le prix moyen du mètre carré de terrain à bâtir atteignait en effet 79 €, soit 7,8 % de plus que l’année précédente. Simultanément, la superficie moyenne des parcelles a diminué de 4 %, passant de 1.010 m² en 2013 à 969 m² en 2014). Le prix moyen des terrains a donc également augmenté, mais de façon plus mesurée (+3,4 %, de 74.000 en 2013 à 76.600 € en 2014). Les écarts de prix restent toutefois importants selon la taille de l’agglomération, de 50 euros le m² dans les zones rurales à 308 euros le m² à Paris (218 euros le m² en moyenne en Ile-de-France). Enfin, les maisons construites sur ces terrains sont légèrement moins spacieuses : 122 m² en moyenne, contre 123 m² en 2013.

Le poids de l’assurance. L’assurance emprunteur représente en moyenne près du tiers (30 %) du coût d’un crédit immobilier, selon une étude du site Réassurez-moi.com. En 2015, par exemple, pour un couple de trentenaires empruntant 150 000 euros sur 20 ans à 2,30 %, l’assurance groupe représentait près de 12 000 euros (35 %) pour un coût total du crédit de 33 470 euros. Selon le comparateur, une délégation d’assurance permet de ramener ce montant à 5100 €, soit 13 % du coût total du prêt. Pourtant, à en croire le cabinet de conseil BAO, spécialisé sur le sujet, le taux de délégation d’assurance ne dépasse toujours pas 15 % ! Or, depuis le 1er mai dernier, à niveau de garanties équivalent, les établissements prêteurs n’ont plus le droit de refuser la souscription d’un contrat autre que celui qu’ils proposent. Les banques doivent d’ailleurs désormais motiver de manière explicite, et par écrit, leur refus de changement d’assureur.

Les nouveautés de la Toussaint. Comme chaque année, le 1er novembre a marqué l’entrée en vigueur de plusieurs dispositions, à commencer par la trêve hivernale. L’expulsion d’un locataire après décision de justice ne peut plus être exécutée jusqu’au 31 mars. Cette trêve offre également un répit aux consommateurs de gaz et d’électricité qui n’arrivent plus à payer leurs factures. Depuis la même date, l’Agence nationale de l’habitat (Anah) octroie par ailleurs une prime de 1000 euros aux propriétaires qui s’engagent à louer un logement à des familles à revenus modestes, sans excéder un plafond de loyer conventionné social ou très social. Enfin, les prix du gaz ont légèrement baissé pour les quelque 7 millions de foyers assujettis au tarif réglementé d’Engie (ex-GDF Suez). Ils ont diminué de 0,18%, comme décrété fin octobre. Dans les faits, ce repli est quasi invisible pour les consommateurs, mais il confirme une tendance baissière nette en 2015 : le gaz a vu son prix fondre de 8 %.

Pouvoir d’achat en hausse. Le pouvoir d’achat immobilier des Français continue de progresser, malgré la légère hausse des taux enregistrée depuis quelques mois. Selon une enquête récente de Meilleurtaux.com, le recul des prix compense en effet, pour l’instant, largement cette petite poussée de fièvre sur les taux. Le courtier a ainsi évalué le pouvoir d’achat en m² d’un propriétaire souscrivant un crédit sur 20 ans avec une mensualité de 1.000 euros, en tenant compte


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des taux pratiqués dans chaque région. Il fait toujours bon vivre dans le sud de la France : Marseille (92m²), Toulouse et Montpellier (81 m²) se partagent en effet le podium. Tout en bas du classement, on retrouve Paris, considérée par le courtier comme la plus mauvaise élève avec seulement 24 mètres carrés finançables.

Décret publié.

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Plan triennal. La ministre du logement a présenté un plan sur trois ans en faveur des copropriétés privées considérées comme dégradées ou en passe de le devenir. Ce plan prévoit notamment un partenariat renforcé avec les collectivités locales. Sur le volet de l’intervention sur les copropriétés mal en point, l’objectif est de financer par an « environ 15.000 logements pour un montant d’aides de l’Anah de l’ordre de 60 millions d’euros », entre 2015 et 2017. L’an prochain, le plan prévoit également 40 projets de Popac - un outil d’accompagnement pour freiner la dégradation constatée - contre 24 validés en 2012. Sur le volet de la prévention, 30 projets de veille et d’observation des copropriétés (Voc), qui permettent un repérage des besoins éventuels d’intervention, sont prévus en 2016 (contre 8 validés en 2012). Aujourd’hui, sur un parc de 600 000 copropriétés représentant environ 7 millions de résidences principales, 100 000 sont considérées comme potentiellement fragiles – soit environ un million de logements.

Artisans moroses. La liste des documents qu’un propriétaire peut demander à un locataire et à sa caution est désormais fixée par décret : une seule pièce d’identité, un seul justificatif de domicile, et un nombre limité de documents attestant des activités professionnelles et des ressources du candidat à la location ou de son garant. « Cette liste permettra aux bailleurs d’avoir les informations indispensables concernant le candidat locataire et le garant avant de louer son bien, sans pour autant multiplier les demandes de documents inutiles ou redondants », explique le ministère du Logement dans un communiqué.

Valeur verte. Les performances énergétiques d’un logement ont un effet de plus en plus net sur son prix de vente. Pour des biens de même typologie vendus en 2014, l’association Dinamic a étudié la différence de prix selon l’étiquette énergétique. Comparé à un bien équivalent mais mieux isolé, un logement aux mauvaises performances énergétiques peut ainsi perdre jusqu’à plus du quart de sa valeur. Le résultat de l’étude est en effet sans ambiguïté : pour les maisons, la décote, qui varie selon les régions, va de 5 % à 18 % pour des biens affichant la moins bonne note (F ou G), par rapport à l’étiquette D. En revanche les meilleurs élèves (maison affichant une étiquette AB) se vendent de 5 % à 12 % plus cher. Toutefois, l’influence de la valeur verte d’un bien est moins souvent significative en appartements qu’en maisons et plus faible dans les zones de prix élevés.

Pour la 14e fois consécutive, l’activité dans l’artisanat du bâtiment a reculé en volume de 2,5 % au troisième trimestre 2015 par rapport à la même période en 2014, selon les derniers chiffres publiés par la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb). Sur l’ensemble de l’année 2015, la Confédération, qui rassemble 98 % des entreprises du secteur, table sur un repli de 2 % et des pertes d’emplois comprises entre 12.000 et 15.000. Seul élément positif rapporté par le président de la Capeb : une «légère amélioration» des carnets de commandes, qui représentent 73 jours de travail contre 71 il y a un an. La rénovation énergétique est, pour l’heure, le seul secteur d’activité des artisans du bâtiment qui enregistre une légère croissance (+ 1 %) et la Capeb n’attend pas de retournement de la conjoncture à brève échéance.


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BRÈVES

Records battus.

Même si la production de crédits immobiliers a légèrement ralenti au cœur de l’été, il était acquis dès l’automne que 2015 constituerait l’année de tous les records. Selon les chiffres publiés par la Banque de France, la production de prêts à l’habitat atteignait 21,1 milliards d’euros en juillet, et 20,2 milliards d’euros en août. Sur l’ensemble de l’année 2014, la production de crédits à l’habitat s’était élevée à 114 milliards d’euros, niveau déjà dépassé à fin août 2015. Sur l’ensemble de cette année, la production de crédits immobiliers devrait donc s’élever à plus de 170 milliards d’euros. La part des renégociations explique en grande partie ces chiffres hors normes. Les rachats de crédits ont toutefois semblé fléchir après la rentrée, sous l’effet d’un début de remontée des taux : Vousfinancer.com déclarait ainsi observer un volume de renégociations en constante diminution à partir du mois d’août. Le nombre de demandes que le courtier a eu à traiter serait ainsi passé de 40% sur le premier semestre à 18% début octobre.

et l’Agence nationale pour la rénovation urbaine. Le programme vise 200 quartiers d’intérêt national et 200 quartiers d’intérêt régional qui toucheront des subventions plus réduites, et rentre dans sa déclinaison opérationnelle. La convention court jusqu’au 31 décembre 2019. Action Logement est le contributeur principal du NPRU puisqu’il apporte 93 % des 5 milliards d’euros de son budget. En contrepartie de cet engagement, 12,5 % des logements sociaux devront être attribués à des salariés du privé. Et le règlement financier de l’Anru ajoute qu’Action logement bénéficiera en moyenne de 25 % des droits à construire dans les quartiers politiques de la ville.

Logement social. A l’occasion de la clôture du congrès des organismes HLM, le président de la République a précisé les futures modalités du financement du logement social. Chaque année, l’Etat ne versera plus que 250 millions d’euros au sein du Fonds national d’aides à la pierre pour la construction de logements sociaux, contre 400 millions d’euros auparavant.

6 milliards pour rénover. La convention qui assure le financement de la deuxième vague du nouveau programme de renouvellement urbain a été signée par le gouvernement, Action Logement

En contrepartie, le chef de l’Etat s’est aussi prononcé en faveur d’une « baisse du taux de commissionnement des banques » qui collectent les fonds déposés sur le livret A. Ce taux devrait passer de 0,40 % actuellement à 0,30 %, ce qui entraînerait une économie de 250 millions d’euros pour les organismes HLM qui emprunteront pour construire. Enfin, François Hollande a annoncé que l’État pourrait désormais céder gratuitement des terrains publics directement aux organismes HLM.


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CONJONCTURE

LE MIEUX SE CONFIRME TAUX TOUJOURS BAS MALGRÉ UN LÉGER REDÉMARRAGE À LA HAUSSE, PRIX EN BAISSE, VENDEURS PLUS ENCLINS À NÉGOCIER : LES ACHETEURS RETROUVENT PROGRESSIVEMENT LE CHEMIN DES AGENCES. APRÈS PLUSIEURS ANNÉES D’ATTENTISME, LE MARCHÉ REPREND DONC PROGRESSIVEMENT DES COULEURS. Les professionnels de l’immobilier sont unanimes, le regain d’activité constaté au premier trimestre s’est confirmé entre juin et septembre. Du reste, la conjoncture immobilière est perçue de façon optimiste par les Français qui estiment que c’est toujours une bonne période pour investir dans la pierre.

Une brise favorable Entretenue par des indicateurs économiques en légère amélioration, la confiance des ménages s’affichait même fin septembre au plus haut depuis 2007 après cinq mois de stabilité. En phase ascendante depuis le début de l’année, l’activité immobilière a confirmé ces bonnes dispositions après la rentrée. Au final, les experts du Crédit foncier tablent sur 750 000 ventes actées dans l’ancien en 2015, pas si loin du pic des 800 000 échanges enregistré en 2010-2011. Certes, l’inversion sera trop tardive pour que la hausse soit spectaculaire en 2016, mais ils la jugent suffisante pour la mise en place progressive d’un nouveau cycle haussier qui mettra un terme à 4 années de baisse. En variation annuelle, la hausse d’activité n’atteint, en effet que 1,4 %, avec d’importantes différences selon les régions. Elle affiche, par exemple, de fortes hausses en Île-de-France ou dans des villes comme Nantes, Aix-en-Provence, Bordeaux, Lyon, Marseille, Toulouse ou Lille.

Le marché à un tournant Côté prix, les évolutions locales sont évidemment tributaires du dynamisme du marché et d’un changement dans le comportement des vendeurs, désormais plus enclins à accepter de revoir leurs prétentions à la baisse. Sur l’ensemble du territoire, la contraction se situe en moyenne à 2,7 % en glissement annuel, selon les indica-

teurs Insee/Notaires. Les marchés qui souffrent le plus se situent dans des villes comme Brest, Clermont-Ferrand, Nîmes, Reims, Angers ou Perpignan. A l’inverse, des tensions semblent réapparaître sur les marchés les plus porteurs. Mais, en tout état de cause, la perception que les Français ont du marché semble avoir évolué. Dans la dernière édition de l’Observatoire du moral immobilier réalisé par TNS Sofres pour LogicImmo, près de la moitié des sondés (49 %) parient sur une stabilité des prix de l’immobilier pour les six mois à venir. Mais, pour la première fois depuis janvier 2011, les Français qui s’attendent à une hausse (28 %) sont plus nombreux que ceux qui prévoient une poursuite de la baisse (23 %). A moyen terme, la conviction est même encore plus forte, puisque 50 % des personnes interrogées qui ont un projet d’acquisition anticipent une hausse des prix dans les deux ans. Paradoxalement, selon l’Observatoire, les intentions d’acquisition sont en recul de plus de 30 % entre avril et octobre 2015. Questionnés sur les freins qui pourraient nuire à la concrétisation de leur projet, près des trois-quarts des candidats à l’achat (72 %) évoquent en premier lieu la  difficulté de trouver un logement correspondant à leurs attentes.


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CONJONCTURE

Neuf :

EFFORT À POURSUIVRE DANS LE NEUF AUSSI, LA REPRISE SE PRÉCISE. LES DERNIERS INDICATEURS COMMUNIQUÉS PAR LE MINISTÈRE, AUTORISATIONS DE CONSTRUIRE ET MISES EN CHANTIER, SONT AU VERT. MAIS, POUR LA FÉDÉRATION DES PROMOTEURS IMMOBILIERS, QUI CONFIRME LA HAUSSE DES VENTES, LES VOLUMES RESTENT FAIBLES ET LES EFFORTS DOIVENT ÊTRE AMPLIFIÉS. Avec un total de 25 247 logements réservés, la hausse des ventes enregistrée par l’Observatoire de la FPI atteint 18 % au 3ème trimestre. Depuis le début de l’année, les ventes ont progressé de 18,9 % par rapport aux trois premiers trimestres de 2014.

Le retour des investisseurs Principal moteur de ce redémarrage : le retour vers la pierre des investisseurs, même si les chiffres restent inférieurs à ceux de 2010-2011. Le dispositif Pinel confirme en effet son attrait : avec 10 906 ventes au 3ème trimestre 2015, les résultats sont en hausse de 55,5 % et représentent plus de la moitié (54 %) du total des ventes au détail du trimestre (45 % au 3e trimestre 2014). L’accession à la propriété, en revanche, a toujours plus de mal à reprendre son envol : elle n’enregistre qu’une hausse limitée de 4,7  % par rapport au 3e trimestre 2014 et les accédants connaissent des difficultés pour trouver un financement. L’accession régresse même de 49 % en Ile-de-France, suite à la réforme du PTZ

de l’année dernière. Les nouvelles modalités de son attribution (voir page 10) semblent toutefois de nature à modifier la donne. « Néanmoins, observe la FPI dans un communiqué, elles laissent de côté les accédants en zones très tendues, comme l’Ile-de-France ou la Côte d’Azur. Elles n’apportent pas non plus de réponse aux problématiques de l’accession aux abords des quartiers prioritaires de la ville ».

L’immobilier a la cote Le nombre de Français propriétaires d’un logement n’a jamais été aussi élevé. C’est l’un des principaux enseignements de la dernière étude Patrimoine que vient de dévoiler l’Insee. Selon l’enquête, 62,7 % des Français détiennent un bien immobilier, contre 58,5 % en 1998. Pour l’essentiel d’entre eux, il s’agit avant tout d’acquérir leur résidence principale. 58,9% des ménages français en sont ainsi propriétaires. En toute logique, c’est la tranche d’âge des 60-69 ans qui comprend la part la plus importante de propriétaires, avec 75,8 %. D’une manière générale, l’étude de l’Insee souligne la désaffection des Français pour les placements à risque. Cette recherche de sécurité bénéficie notamment au Plan d’épargne logement : le PEL connaît un retour en grâce, avec un taux de détention de 25,2 %, contre 22,5 % en 2010. Son taux, qui dépend de son année d’ouverture (2 %, pour ceux ouverts après le 31 janvier 2015) a relancé l’intérêt du PEL comme placement d’épargne.


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En attendant de mesurer les effets du nouveau PTZ, l’offre commerciale est stable en volume avec 92 725 logements disponibles à fin septembre 2015. Le délai d’écoulement continue toutefois de se réduire, à 11,8 mois de ventes contre 15,2 au 3e trimestre 2014. Les prix, enfin, sont globalement stables au niveau national (+0,5 % en 12 mois), malgré des contrastes selon les régions.

Deux axes Les derniers indicateurs communiqués par le ministère semblent également plaider pour une poursuite de l’embellie. En effet, pour la première fois depuis septembre 2013, le nombre des mises en chantier augmente (+  1,5  %)  : le redressement des ventes constaté depuis le début de l’année permet enfin aux promoteurs d’engager leurs chantiers. Pour autant, le nombre des logements dont la construction a débuté se limite encore à 350.000 sur les 12 derniers mois, contre 440.000 fin 2007.

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Taux : quatre mois de suite Après trois années de baisse presque ininterrompue, les taux des crédits immobiliers viennent d’enregistrer leur 4ème mois consécutif de hausse. A fin octobre, ils atteignaient en moyenne 2,22 % (hors coût des assurances et garanties) selon le baromètre Crédit Logement / CSA. Depuis juin dernier, la hausse des taux a été de 21 points de base pour le marché du neuf et de 20 points de base pour le marché de l’ancien. Certains observateurs ne voient toutefois qu’un feu de paille dans cette mini-flambée. Les banques se sont fixé des objectifs 2016 élevés. Ce contexte redevient donc extrêmement favorable aux emprunteurs qui peuvent encore espérer bénéficier de taux très attractifs en ce début d’année. Après s’être sensiblement réduites ces dernières années, les durées d’emprunt sont elles aussi reparties à la hausse, toujours à la lueur des derniers chiffres de l’observatoire Crédit Logement/CSA. Désormais, 56 % des acquéreurs ont un crédit immobilier sur 20 ans, alors qu’ils n’étaient que 44,5 % en 2013. Et 21 % empruntent sur plus de 25 ans. Fin octobre, la durée moyenne des prêts s’établissait ainsi à 213 mois, contre 209 en septembre. Cette inflexion dans la production de crédit a particulièrement profité aux plus jeunes, moins solvables. Ainsi, en 2014, seuls 20,4 % des moins de 35 ans empruntaient à plus de 25 ans, contre 27,5 % actuellement. Parallèlement, le montant d’apport personnel continue de diminuer (-8 % au cours des 10 premiers mois de 2015 par rapport à la même période de 2014, après -4,2 % en 2014).

Dans la même dynamique, le nombre d’autorisations de construire est en légère progression d’août à fin octobre par rapport à la même période de 2014 (+4 %). Mais la présidente de la FPI, Alexandra François Cuxac, y voit surtout un effet de rattrapage après une très mauvaise année 2014 : « Nous restons sur des volumes faibles, comparables à ceux de 2008 qui avaient alors connu une chute brutale suite à la crise financière. Avec 366 900 logements autorisés en moyenne sur les 12

derniers mois, nous sommes loin des 553 000 de 2007 et en régression par rapport aux 435 000 de 2013 ». Pour la FPI, les efforts doivent donc encore être accentués sur deux axes : « une délivrance plus rapide des permis par les maires et l’instruction en urgence par les tribunaux des recours qui bloquent encore, souvent de manière abusive, 33 000 logements ».


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CONSEILS

LE PTZ NOUVEAU EST ARRIVÉ LES MODALITÉS D’ATTRIBUTION DU PRÊT À TAUX ZÉRO ONT ÉTÉ CONSIDÉRABLEMENT ASSOUPLIES : GÉNÉRALISATION À L’ANCIEN, PLAFOND DE RESSOURCES ET MONTANT RELEVÉS, DIFFÉRÉ D’AMORTISSEMENT MINIMAL DE 5 ANS POUR TOUS… GROS PLAN SUR TOUTES LES CARACTÉRISTIQUES DU NOUVEAU PTZ ! L’objectif affiché par le ministère du Logement est double : relancer l’activité et l’emploi dans la construction et la rénovation ; permettre à un maximum de ménages, notamment les jeunes actifs, de devenir propriétaires de leur logement.

Les nouvelles conditions Depuis le 1er janvier, le nouveau prêt à taux zéro finance jusqu’à 40 % de l’achat du bien immobilier (contre 18 à 26 % auparavant) ; augmente les plafonds de revenus permettant d’en bénéficier ; rallonge le différé de remboursement de 5 ans minimum jusqu’à 15 ans (contre 0 à 14 ans précédemment) ; permet d’étendre la durée du prêt sur 20 ans minimum pour réduire le montant des mensualités. Parallèlement, pour plus de simplicité, les conditions d’éligibilité au Prêt Accession Sociale (PAS), garanti par l’Etat, ont été harmonisées sur celles de ce nouveau prêt à taux zéro.

Généralisation dans l’ancien En outre, depuis le début de l’année, le prêt à taux zéro pour l’achat d’un logement ancien à réhabiliter est ouvert dans la France entière. Il était jusqu’alors cantonné à 6 000 communes rurales. Pour en bénéficier, le montant des travaux doit toujours être au moins égal à 25 % du coût total de l’opération. Ces mesures qui, selon le ministère, doivent permettre de créer au moins 50 000 emplois, sont entrées en vigueur pour une durée de deux ans et leur coût sera entièrement financé dans le projet de loi de finances pour 2017. L’Anil met à la disposition des particuliers un numéro unique où obtenir les informations sur les nouvelles dispositions du PTZ : 0820 16 75 00.

Guenahel Tremelo : « Très bien pour le neuf, un bémol pour l’ancien » Guenahel Tremelo est sociétaire du Réseau dans le 20e arrondissement de Paris

Les nouvelles modalités d’attribution du PTZ vous semblentelles de nature à favoriser son utilisation ? L’augmentation des plafonds de revenus des ménages éligibles, des montants prêtés, des durées de remboursement ainsi que la généralisation du différé de remboursement sont autant de mesures qui vont dans le bon sens, et qui pourront avoir des effets bénéfiques. Cela dit, je pense malgré tout que le PTZ reste toujours plus orienté vers le marché du neuf et que l’un des principaux objectifs réside toujours dans la relance du bâtiment. Malgré sa généralisation dans l’ancien ? Oui, en tout cas dans les zones où le marché est tendu. En effet, dans l’ancien, l’exigence de travaux représentant au moins 25 % du montant de l’acquisition risque de se révéler rédhibitoire. Dans certaines régions, et en particulier à Paris, le quart du prix du logement représente en effet souvent une somme importante, pour ne pas dire énorme ! Que faudrait-il faire alors ? Plutôt que d’augmenter les droits d’enregistrement, ce que l’on appelle les frais de notaire, il faudrait les diminuer. Car, d’une certaine façon, on s’apprête à redistribuer sous forme de subventions ce que l’on a pris en augmentant les taxes. Et ce mécanisme pourrait avoir un effet néfaste en favorisant un redémarrage des prix à la hausse. Finalement, le nouveau PTZ, c’est une fausse bonne idée ? Non, je ne dirai pas cela. C’est une très bonne mesure pour le neuf. Et, pour l’ancien, ces évolutions pourront avoir un effet tout à fait positif dans les régions où le marché est peu actif, où les prix ont beaucoup baissé, en même temps que le pouvoir d’achat moyen de leurs habitants : le nouveau dispositif pourrait redynamiser ces zones un peu sinistrées, qui ont du mal à redémarrer. Mais, encore une fois, les grandes villes n’en profiteront que peu.


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VIE PRATIQUE

Domotique :

LE CONFORT D’ABORD LES PROPRIÉTAIRES OCCUPANTS CHERCHENT AVANT TOUT À RENDRE LEUR LOGEMENT PLUS CONFORTABLE PLUTÔT QU’À EN AMÉLIORER LES PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES. C’EST EN TOUT CAS CE QUI RESSORT DE LA 3e ENQUÊTE ANNUELLE « HABITANTS, HABITATS ET MODES DE VIE »*, RÉALISÉE PAR IPSOS POUR L’ASSOCIATION PROMOTELEC DANS LE CADRE DE SON OBSERVATOIRE DU CONFORT DANS L’HABITAT. MAIS L’ÉTUDE MET SURTOUT EN LUMIÈRE LA PLACE SANS CESSE PLUS IMPORTANTE PRISE PAR LA DOMOTIQUE DANS LES ESPRITS ET LES HABITATIONS.

Les modes de vie, préoccupations et priorités des quelque 16,5 millions de propriétaires occupants que compte la France évoluent. Quelles que soient leurs motivations (utilisation du très haut débit, adaptation du logement au vieillissement, meilleur chauffage l’hiver, climatisation l’été…), pour 58 % des 1000 personnes qui ont participé à l’enquête, l’avenir est en effet à la maison automatisée, soit 10 points de plus qu’en 2013.

Image positive En parallèle, alors qu’en 2013 20 % des propriétaires n’étaient pas du tout d’accord avec l’idée que l’avenir était à la maison automatisée, ils ne sont plus aujourd’hui que 8 %. « Ce basculement constitue, à mes yeux, l’un des points les plus marquants de l’enquête, confie Damien Hasbroucq, directeur général adjoint de l’association Promotelec. Il y a en effet longtemps que l’on parle de la domotique. Mais on l’a fait de façon trop technique au départ et elle a mis longtemps à intégrer les mentalités et les logements. Le travail pédagogique mené ces dernières années porte ses fruits. Les gens ont maintenant majoritairement compris à quoi cela pouvait servir  : dans leur esprit, la domotique, ce ne sont plus des outils compliqués mais des outils qui simplifient la vie ». Sans surprise, les 18-39 ans sont les plus convaincus en matière de maison automatisée (68 %), contre 55 % des 70 ans et plus. « Nous nous situons aujourd’hui à un croisement de générations entre les gens qui ont vu apparaître les nouvelles technologies, qui ont commencé par les trouver chères et inaccessibles, et les plus jeunes

qui sont nés avec elles et pour qui leur adoption est évidemment plus simple. » Par ailleurs, même si les foyers de propriétaires aux revenus supérieurs à 4 500 € sont encore les plus sensibles à cet investissement (59 %), le déploiement s’élargit à ceux dont les revenus sont situés entre 1 700 et 2 000 € et entre 3 000 et 4 500 € (53 % chacun). « La multiplication des tablettes et smartphones a bien sûr largement contribué à cet essor, d’autant que nous l’avons accompagnée d’un travail ergonomique. Mais nous avons aussi changé notre approche : à chacun sa domotique. Nous avons tous des besoins différents en fonction de notre âge, de la typologie de notre logement et de celle du foyer : nombre de personnes, âges… C’est l’individu qui choisit les outils dont il a besoin et qu’il a envie de piloter, ce n’est pas l’inverse. Dans une maison intelligente, c’est l’homme qui est intelligent et qui décide d’être accompagné par des solutions technologiques». Suite page 12


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VIE PRATIQUE

Home sweet home Pour près des deux tiers des sondés, l’objectif premier réside dans un meilleur confort (64 %), bien avant la réduction de leurs dépenses énergétiques (28 %). Paradoxalement, les propriétaires se montrent pourtant de plus en plus attentifs et acteurs dans la gestion de leur consommation et de leurs dépenses énergétiques et 82 % d’entre eux pensent que les Français devraient réduire leur consommation énergétique ; elles étaient 74 % en 2014. « Il y a d’abord une dimension collective : nous évoluons dans un discours ambiant. Tout le monde ou presque est d’accord pour dire qu’il faut protéger la planète. Il faut préserver les ressources, diminuer les émissions de CO²… Cela reste malgré tout plus compliqué lorsque l’on aborde la dimension individuelle. Que suis-je prêt à faire personnellement ? Un décalage subsiste… Et, à l’échelle personnelle ces questions sont davantage abordées sous l’angle du confort et de la maîtrise de son budget ». Concrètement, 42 % des personnes interrogées réduisent à la fois la température, la durée de chauffage, l’usage des bains et des équipements de cuisine et d’entretien. Autre exemple, 15 % des ménages s’imposent des restrictions sur le chauffage contre 5 % en 2013.

« Le message que nous avons encore le plus de mal à faire passer, c’est celui de la sécurité, en dehors de la sécurité anti-intrusion. C’est pourtant un aspect que nous essayons de mettre en avant : un logement confortable, c’est d’abord un logement sûr, dans lequel les risques d’accidents sont réduits au minimum ».

L’enjeu du vieillissement En effet, derrière cette évolution des mentalités, se cache aussi l’enjeu du maintien à domicile d’une population vieillissante. Ainsi, 9 % des ménages hébergent au moins une personne âgée ou handicapée et 67 % des propriétaires sont prêts à maintenir une personne âgée chez elle via l’installation de solutions domotiques. « Dans ce domaine aussi, les perceptions évoluent. Les Français comprennent que les solutions techniques sont complémentaires du rôle humain et des services à la personne ». 33 % des sondés sont aujourd’hui satisfaits de l’adaptation de leur logement au handicap. Près de la moitié d’entre eux (48 %) se déclarent cependant prêts à investir dans des équipements pour adapter leur logement afin d’y vivre plus longtemps. Et 11 % seraient prêts à réaliser des travaux dans le cadre de ce maintien à domicile. Enfin, pour les personnes âgées de 70 ans et plus, la domotique représente un outil inscrit dans la modernité, permettant de rester autonome et une installation conditionnée pour une éventuelle dépendance qui reste toutefois incertaine. C’est aussi, et peut-être surtout, un moyen de se rassurer et de rassurer leurs proches. « Au-delà d’un certain âge, qui se situe souvent entre 70 et 75 ans, ce sont d’ailleurs fréquemment les enfants qui introduisent les solutions domotiques dans le domicile de leurs parents : je connais les solutions, je n’y ai pas recours à mon propre domicile parce que je n’en ai pas nécessairement besoin, mais je me dis que cela pourrait être utile pour mon papa ou ma maman et je lui fais installer les équipements qui changeront son quotidien ». *Enquête réalisée en juillet 2015 auprès de 1086 ménages représentatifs des ménages propriétaires occupants (méthode des quotas selon localisation, âge de la personne de référence, niveau de revenu, niveau de diplôme).


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VIE DU RÉSEAU

L’ADRESSE PLUS QUE JAMAIS EN POINTE RECONDUITS POUR QUATRE ANS EN JUIN DERNIER, BRICE CARDI, LE PDG DU RÉSEAU, ET SON ÉQUIPE SAVOURENT LES SUCCÈS ENREGISTRÉS L’AN DERNIER ET ABORDENT L’ANNÉE 2016 RICHE DE MULTIPLES PROJETS.

Comment le Réseau a-t’ il traversé 2015 ? Ce fut une belle année, puisque le Réseau s’est enrichi d’une vingtaine d’agences, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter. La satisfaction des sociétaires s’illustre par un chiffre : à 99,2 %, ils ont reconduit le mandat de l’équipe dirigeante pour quatre ans. Ce résultat nous apporte la stabilité dont nous avions besoin pour poursuivre la mise en œuvre de notre projet. Quels ont été les temps forts de l’année ? De manière générale, le travail fourni ces dernières années commence à porter ses fruits, notamment en matière de communication. La chronique régulière sur RTL, les campagnes de publicité télévisée et le parrainage de l’émission de Valérie Damidot se sont traduits par une hausse significative de la notoriété du Réseau. La signature du premier bail Multiloc’ (voir page suivante) est d’ailleurs là pour le prouver : l’ADRESSE est un acteur incontournable de la profession. Et en interne… ? Plusieurs projets ont été mis sur les rails comme nous l’avions annoncé, à commencer par le e-learning qui, depuis l’automne, rencontre un franc succès auprès des sociétaires : un mois et demi après son lancement, 400 personnes avaient déjà ouvert leur compte ! Nous en sommes d’autant plus fiers que l’ADRESSE est le seul réseau à détenir sa propre plateforme de formation en ligne, ce qui permet d’assurer une bonne connaissance de nos outils et de nos process par leurs utilisateurs. Cet esprit d’équipe s’est également manifesté à l’occasion de la remise des trophées aux meilleurs commerciaux du Réseau, pour laquelle 500 personnes ont répondu présent à Baltard. Dans un autre registre, enfin, la mutualisation

de tous nos achats a fait du réseau l’un des mieuxdisants en termes de tarification sur les principaux portails d’annonces immobilières. Quels sont les principaux projets pour 2016 ? La chronique sur RTL est reconduite. C’est une très bonne nouvelle, car je suis convaincu que ce rendez-vous récurrent sur la première radio de France a fortement contribué à l’accroissement de notoriété dont je parlais tout à l’heure. J’y tenais d’autant plus que nous nous sommes fixé un objectif ambitieux : séduire cinquante nouvelles agences pour repasser la barre des 300 points de vente. Pour le reste, les grosses nouveautés concerneront la plateforme de recrutement et les sites web. Plus précisément ? Nos Agences recrutent à travers toute la FRANCE près de 500 collaborateurs. Pour les aider, nous avons lancé une plateforme de multidiffusion d’offres d’emplois et de stages, qui simplifie la gestion des annonces sur des sites gratuits et payants, et facilite le suivi des performances de chaque support. Une seule saisie permet de diffuser une offre d’emploi sur plus de 450 sites nationaux et locaux incontournables. Cette plateforme sera adossée à un outil de gestion des candidatures, optimisé et animé par l’ensemble des Conseillers Régionaux. Le Réseau constituera par la même occasion un vivier de CV qui alimentera les agences en cas de besoin. Et en ce qui concerne les sites web ? Nous avons également retravaillé sur leur refonte. A l’aube du printemps prochain, nous en dévoilerons les nouvelles versions, plus ergonomes, avec un graphisme particulièrement soigné, qui réunira toutes les


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VIE DU RÉSEAU fonctionnalités pour une recherche intuitive et rapide. Les évolutions en matière de géolocalisation et de pertinence des points d’intérêt permettront à l’internaute de trouver rapidement les biens autour de son environnement immédiat. L’estimation en ligne, fiable et précise, que nous proposerons s’appuiera sur notre outil exclusif : Valoris’ADRESSE. Plus que jamais, nous sommes à la pointe du développement digital !

Un dernier mot sur la vente de logements neufs… Une mise en œuvre expérimentale a été menée sur six mois l’an dernier auprès de nombreuses enseignes L'ADRESSE, dont les agents ont été formés à cet effet. 2016 verra la confirmation de l’adhésion du Réseau à ce projet, avec la mise en place d’une quarantaine de points de vente qui seront référents du neuf sur le territoire national.

l’adresse signe le

PREMIER CONTRAT MULTILOC’ Le premier bail « Multiloc’ » a été signé mi-octobre à l’agence L’ADRESSE PIERRE ET PATRIMOINE (Paris 16e), en présence d’Anne Hidalgo, de Ian Brossat, son adjoint à la mairie en charge du logement et de l’hébergement d’urgence et de Brice Cardi, le PDG du Réseau. Alors que la ville de Paris estime à 40 000 le nombre de biens vacants depuis plus de six mois, « Multiloc’ » vise à inciter les propriétaires à remettre des logements privés inoccupés sur le marché, avec le soutien des agences immobilières. Une approche partenariale public / privé soutenue par Brice Cardi, qui y voit une incitation à la remise sur le marché de logements anciens et une solution en termes de logement pour tous. Avec « Multiloc’ », la Mairie s’attaque à la reconquête de la capitale par les classes moyennes. Le dispositif a en effet pour ambition de « récupérer » les 40 000 logements vacants recensés dans Paris.

Gagnant-gagnant Pour inciter les bailleurs à louer à des jeunes actifs ou à des familles appartenant à la classe moyenne, « Multiloc’» prévoit plusieurs aides pour les propriétaires candidats à la location :

- prime d’entrée dans le dispositif de 2 000 euros, - soutien à la réalisation des travaux pour la remise en état et l’embellissement de l’appartement, allant de 2 500 € à 10 000 €; - accompagnement personnalisé tout au long de la location ; - prise en charge de la cotisation à la garantie des risques locatifs. En contrepartie, les propriétaires acceptent de mettre sur le marché leurs biens à un loyer inférieur d’au moins 20% au loyer médian du quartier et d’enrichir ainsi l’offre de logements accessibles dans le parc privé. « En tant que patron de réseau immobilier, je salue cette initiative de la Mairie de Paris, qui incite les propriétaires à remettre des biens sur le marché, et les accompagne avec des aides qui vont permettre d’effacer l’effort consenti par les bailleurs pour réduire leur loyer. Pour les locataires, c’est la possibilité de revenir se loger dans Paris à un loyer modéré », se félicite Brice Cardi.


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BOURGOGNE :

UNE RÉGION PLEINE DE SAVEURS COMME CHAQUE TRIMESTRE, « PROPRIÉTAIRES » VOUS PROPOSE DE PARTIR À LA DÉCOUVERTE D’UNE RÉGION OU D’UN DÉPARTEMENT, À TRAVERS SON MARCHÉ IMMOBILIER, BIEN SÛR, MAIS AUSSI, ET PEUTÊTRE SURTOUT, EN NOUS ATTARDANT SANS LA MOINDRE PRÉTENTION D’EXHAUSTIVITÉ SUR CE QUI FAIT SON CHARME : SPÉCIALITÉS GASTRONOMIQUES, CENTRES D’INTÉRÊT, SITES REMARQUABLES… DANS CE NUMÉRO, CAP SUR LA BOURGOGNE, AVEC DEUX GUIDES OCCASIONNELS : CÉDRIC BATILLAT (L'ADRESSE CPA À AUXERRE) ET LUC MILLET (L'ADRESSE GUY ET BERNARD À CHALON ET L'ADRESSE DIJON BEAUX ARTS À DIJON).

Immobilier : un marché multifaces

Luc MILLET

Cédric BATILLAT

Si, à l’image de l’évolution nationale, l’année 2015 s’est caractérisée par un redémarrage global de l’immobilier bourguignon, impossible de dégager une tendance unique dans une région aussi vaste et diverse. Propriétaire d’une agence L’ADRESSE à Dijon et d’une autre à Chalon-surSaône, Luc Millet est bien placé pour mesurer ces contrastes. « Pour des raisons qui tiennent à la fois à l’importance de la population et à la situation économique, le marché est beaucoup plus dynamique à Dijon, et les prix moyens y sont plus élevés. Du reste, notre activité s’y cantonne au centreville, alors qu’à Chalon nous travaillons aussi sur la première couronne où l’on trouve beaucoup de constructions récentes ». Dans son agence d’Auxerre, Cédric Batillat est, pour sa part, confronté à un marché encore peu dynamique. « Nous assistons à une petite relance, voire par endroits à de très légères hausses de prix. Mais nous avons beaucoup de biens à vendre, pour peu d’acheteurs. L’activité reste donc assez faible et seuls les biens de qualité trouvent preneur ».

Comme sur le reste du territoire, les primo-accédants ont fait leur retour dans les agences bourguignonnes du réseau. « C’est d’autant plus vrai, confirme Luc Millet, que nos principales banques se sont régionalisées. Elles arrivent même à proposer des taux plus intéressants que ceux de leurs caisses nationales. Cela contribue à soutenir le marché. Mais nous attendons encore le véritable retour des beaux jours ».

Architecture : solidement enracinée Généralement érigées au-dessus d’une cave ou d’un sous-sol, les maisons traditionnelles des campagnes bourguignonnes donnent souvent sur un escalier permettant d’accéder à l’entrée et de nombreuses dépendances entourant l’habitation : grange, écurie, bergerie, étable, poulailler… Pour le reste, leur disposition varie avec le type d’exploitation qui y est ou était pratiqué : élevage, viticulture… Emblématique de la région, la pierre de Bourgogne va, selon son origine géographique, du blanc au gris clair, en passant par le jaune. Elle est utilisée pour les murs, mais aussi pour les escaliers ou les dallages. De nombreuses maisons à colombages caractérisent également l’architecture bourguignonne. Les toits sont le plus souvent couverts de tuiles plates ou de lave, cousine des toits en lauze que l’on trouve en Auvergne. L’ardoise se limite à la région d’Autun. Quant à la célèbre tuile vernissée, elle aussi typique de


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GROS PLAN RÉGION l’architecture traditionnelle de la région, son emploi se cantonnait aux maisons bourgeoises et aux bâtiments prestigieux comme les hospices de Beaune, le Palais synodal, résidence des évêques de Sens ou le château de la Rochepot. Les villes de Bourgogne se sont étendues autour de cœurs historiques superbes, où trônent encore de splendides hôtels particuliers, à l’image de celui de Dijon dans lequel fut tourné Cyrano de Bergerac. Les constructions plus récentes se trouvent en périphérie.

Des villes où il fait bon vivre « Avec ses 35 000 habitants, Auxerre reste un gros village, où tout le monde se connaît et se reconnaît, constate Cédric Batillat. Certes, l’équipe de foot est désormais en Ligue 2 et les industries locales ont souffert. Mais la vie ici est agréable. Les enfants grandissent dans une ambiance sympathique, la région est belle, les paysages sont magnifiques, l’été y est très agréable, le vin est bon… J’adore par exemple aller me promener à Pierre-Perthuis, un petit village où deux ponts se rejoignent au-dessus de la rivière. C’est très joli, très sauvage. Et, en même temps, nous ne sommes qu’à une heure et demie de Paris. » Chalon et Dijon bénéficient également d’une situation des plus favorables, rebondit Luc Millet. « Le TGV nous met à une heure et quart de Paris, à deux heures des pistes de ski et à trois heures de la Méditerranée ! » Pour le reste, le passé industriel de Chalon exerce encore une influence sur la cité. « C’est une ville assez ouverte, accueillante, où les populations se sont toujours mélangées. Le fait qu’elle soit traversée par la Saône a également joué un rôle, en générant un trafic commercial. Aujourd’hui, la rivière y amène le tourisme fluvial. Il fait toujours bon vivre à Chalon sur Saône, avec un centre très agréable, où les commerces de bouche sont encore nombreux ». A Dijon, le centre a été repensé, de belles artères sont devenues semi-piétonnes. Depuis quelques années, la ville est desservie par le tramway.

« C’est la capitale de la Bourgogne. Quand vous vous retrouvez place des Ducs, avec l’Hôtel des Ducs de Bourgogne qui est aujourd’hui devenu la Mairie, vous avez sous les yeux toute la classe de Dijon ! »

Le(s) site(s) : un patrimoine de 50 000 ans « Alésia, je ne sais pas où c’est Alésia ! » Eh bien, même si le souvenir est douloureux, Alésia se trouvait sans doute en Bourgogne. Quoi qu’il en soit, même battu par César, Vercingétorix mérite bien un petit hommage, non ? Rendez-vous donc au parc archéologique du mont Beuvray où se situait, à la fin du IIe siècle avant J-C., Bibracte, capitale du peuple gaulois des Eduens. A son apogée, elle abrita plus de 10 000 habitants et Vercingétorix y fut proclamé chef de la coalition gauloise en 52. Musée de la civilisation celtique, sentiers de randonnée à pied, à cheval ou à vélo, ateliers pour apprendre à grimper aux arbres, stages de fouilles vous attendent dans ce site, membre du réseau des Grands Sites de France. Rendue célèbre par un président de la République qui la gravissait tous les ans, la Roche de Solutré est bien plus ancienne ! Elle abritait sans doute les hommes du Moustérien, il y a 52 000 ans. A la fin du XIXe siècle, deux géologues y découvrent des milliers d'ossements de chevaux, bisons, aurochs et mammouths, l’un des plus riches gisements d'Europe. Au sein du musée départemental de la Préhistoire, ossements, outils, silex témoignent de la vie des chasseurs nomades du paléolithique. Cet autre « Grand site » comprend en outre trois appellations vinicoles de grand renom : Pouilly-Fuissé, Saint-Véran et Mâcon-Villages. Au même chapitre, la Route des Grands Crus, fièrement rebaptisée Champs-Elysées de la Bourgogne, couvre depuis 20 ans un itinéraire balisé d'une soixantaine de kilomètres, le long de la Côte de Nuits et de la Côte de Beaune. Elle regroupe les 37 villes et villages viticoles situés entre Dijon et Santenay, parmi lesquels quelques noms prestigieux : Chambolle-Musigny, Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Beaune, Pommard…

L’événement : une vente, mais pas seulement… Tous les ans, le 3e dimanche de novembre, les Hospices de Beaune accueillent l’une des plus célèbres manifestations caritatives du monde. Depuis 2005, c’et la


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prestigieuse maison Christie’s qui orchestre les enchères dont les bénéfices sont reversés aux œuvres de charité des Hospices : amélioration des équipements de soins, modernisation des infrastructures, conservation des monuments historiques, dont l'Hôtel-Dieu de Beaune. Par ailleurs, depuis 1945, les Hospices soutiennent chaque année une ou plusieurs autres associations caritatives. En 2015, grâce à un millésime exceptionnel, la vente des 575 pièces de vin du domaine viticole des Hospices a permis de récolter la somme de 10 156 644 €. Dans un autre registre, beaucoup plus populaire, Catalpa, premier festival gratuit de musique urbaine, fait danser Auxerre tous les ans en juin et permet de découvrir de nombreux artistes en devenir. Dans le même esprit, Chalon dans la rue attire chaque année depuis bientôt 30 ans un nombre sans cesse croissant de spectateurs. L’an dernier, près de 250 000 personnes sont venues assister au Festival transnational des arts de la rue. Pendant 5 jours, clowns, danseurs, acrobates, musiciens, troupes de théâtre : soit 150 compagnies qui prennent possession de la ville et donnent un millier de spectacles, pour la plupart gratuits et accessibles à tous. La prochaine édition se déroulera du 20 au 24 juillet. La côte chalonnaise sert aussi de décor aux Montgolfiades. Pour leur 30e édition, les 14, 15 et 16 mai prochains, les organisateurs espèrent rassembler une centaine de ballons.

Cuisine et dépendances Car la Bourgogne est un paradis pour les gourmets/ gourmands et une revue entière ne suffirait pas à faire le tour des richesses de la gastronomie régionale. Poulet de Bresse, viande du Charolais, escargots, poissons d’eau douce, moutarde de Dijon,

fromages puissants, vins dont la réputation n’est plus à faire… les spécialités sont innombrables. Cette profusion a d’ailleurs attiré les plus grands chefs : 4 étoilés Michelin dans la seule ville de Tournus, 15 en Côte d’Or, 32 dans toute la région… Sans parler des innombrables tables moins connues, qui tirent elles aussi le meilleur parti des mille et une saveurs bourguignonnes. Selon vos goûts, vous y dégusterez des gougères (pâte à choux encore tiède mélangée à du fromage râpé), des œufs en meurette ou du jambon persillé, avant d’enchaîner sur un coq au vin, un bœuf bourguignon, une andouillette du Morvan, des cuisses de grenouille ou une pôchouse (matelote de poissons de rivière à base de vin blanc). Vous goûterez ensuite l’irrésistible Epoisses, l’Ami du Chambertin, le Chaource, le Brillat-Savarin ou la Tomme de l’Auxois. Les amoureux des légumes auront auparavant pris soin de se tourner vers les carottes nivernaises, les oignons d’Auxonne, les champignons ou même les truffes que l’on trouve dans les nombreux massifs forestiers. Et, si vous êtes encore opérationnel à l’heure du dessert, pain d’épices, tarte aux pêches de vigne, flamusse (flan aux pommes), tartouillats (pâte à crêpe cuite au four dans des feuilles de chou) ou cacou (clafoutis aux cerises noires) achèveront de vous rassasier. Enfin, du kir à l’apéritif, inventé par un chanoine dijonnais désormais immortel, au marc de Bourgogne en digestif, l’accompagnement des plats ne pose aucun problème. La seule question difficile à trancher réside malgré tout souvent dans le choix du cru !

La Bourgogne en quelques chiffres

l

6

80 928

résidences secondaires

agences à l’enseigne du réseau L’ADRESSE

31 582

741 996

21- 58 - 71 - 89

résidences principales

les numéro minéralogiques

1 641 130 habitants

km²

17

12 000 km

86 384

logements vacants

de rivières

2046 communes


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COURRIER

DES

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Dématérialisation Quels sont les actes en droit d’une copropriété qui peuvent désormais être notifiés par voie électronique ? Bastien R., Dijon (21 Le décret n° 2015-1325 du 21 octobre 2015 relatif à la dématérialisation des notifications et des mises en demeure concernant les immeubles soumis au statut de la copropriété permet d’utiliser la lettre recommandée électronique dans les conditions définies à l’article 1369-8 du Code civil et à son décret d’application pour toutes les notifications et mises en demeure prévues par la loi du 10 juillet 1965. Dans le détail, les notifications concernées sont : - la convocation des copropriétaires aux assemblées générales (art. 8 du décret du 17 mars 1967) ; - la notification du procès-verbal de l’assemblée générale (art. 42 de la loi du 10 juillet 1965) ; - la notification informant le copropriétaire que des travaux vont être exécutés dans ses parties privatives (art. 9 de la loi du 10 juillet 1965) ; - la notification du procès-verbal, lorsque l’assemblée générale ne parvient pas à élire les membres du conseil syndical (art. 21 de la loi du 10 juillet 1965) ; - la demande de convocation d’une assemblée générale par le président du conseil syndical ou par un ou plusieurs copropriétaires représentant au moins un quart des voix de tous les copropriétaires (art. 8 du décret du 17 mars 1967) ; - la convocation d’une assemblée générale par le président du conseil syndical après mise en demeure du syndic restée sans résultat pendant huit jours (art. 8 du décret du 17 mars 1967) ; - la convocation de l’assemblée générale par un copropriétaire habilité par le président du tribunal de grande instance (art. 50 du décret du 17 mars 1967) ; - la demande d’inscription d’une question complémentaire à l’ordre du jour de l’assemblée générale (art. 10 du décret du 17 mars 1967) ;

- la notification faite au syndic en cas de transfert de propriété d’un lot (art. 6 du décret du 17 mars 1967). Sous réserve de l’accord exprès du copropriétaire, l’envoi dématérialisé peut s’appliquer aux notifications qu’adresse le syndic comme à celles qu’il doit recevoir. 

Préavis réduit

Est-il exact que la loi Alur a introduit de nouveaux cas dans lesquels le délai de préavis à respecter par le locataire délivrant congé est ramené à un mois ? Arnaud S., Draguignan (83) Aux cas qui existaient déjà (raison de santé justifiant un changement de domicile, perte d’emploi, mutation professionnelle, obtention d’un premier emploi, bénéficiaire du RSA ou de l’allocation adulte handicapé…), la loi Alur a effectivement ajouté la possibilité d’un préavis réduit lorsque le logement est situé dans une zone dite « tendue ». Pour mémoire, l’article 17 de la loi du 6 juillet 1989 prévoit que « les zones d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où il existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant, qui se caractérisent notamment par le niveau élevé des loyers, le niveau élevé des prix d’acquisition des logements anciens ou le nombre élevé de demandes de logement par rapport au nombre d’emménagements annuels dans le parc locatif social, sont dotées d’un observatoire local des loyers prévu à l’article 16 de la présente loi. Un décret fixe la liste des communes comprises dans ces zones ». Concrètement, le ministère du Logement a mis en ligne un simulateur permettant de savoir, en tapant simplement le nom de la commune où se trouve le logement, s’il se situe en zone tendue ou non.  Avec les services juridiques de la FNAIM


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Propriétaires 65 01-2016