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Marine Sulmont http://mainesulmont.wix.com/positivearchi marine.sulmont@gmail.com +33 6 80 93 46 08


Tiles’pographic

Tile Award 2014 Concours organisé par AIT et Agrob Buchtal Mars 2014 Special Distinction... Participation au workshop près de Cochin, Kerala, Sud de l’Inde http://www.tile-award.com/en/


Europan 13

avec Céline Marchi, Trondheim, Norvège Mars-Juin-Decembre 2015 http://europan.no/entries/mk060/ Participer au concours européen pour les jeunes architectes Europan Relier, restaurer la «route de la plage» Strandveien, touchée par les mutations du XIX et XX siècle. Se réapproprier la ville, le quartier, les bâtiments de la WWII par un système de cabines. Prévoir une transformation du paysage sur le court et le long termes.


TLSW Project Chi Tinan Studio, Tallinn, Estonie Février 2011

Projet de résidences près de Hong Kong Maquette numérique, Rendus Photoshop Collaboration avec Ivo Baros, Damiano Cerrone, Manuel Olivo Del Amo


Festival Échappée belle

Organisé par Kinya Maruyama et Christophe Hutin, La Vacherie, Blanquefort (33), Avril 2012 Improviser une installation paysagère à l’aide matériaux récupérés sur place. Mettre en place de petits édicules dans le cadre du festival.


Atelier

Entreprise Joachim Sulmont, SĂŠnĂŠchas (30), Septembre 2013, Juillet 2014 http://vimeo.com/100110404 http://vimeo.com/102809510 Tracer, planer, raboter, gruter, assembler...


Habiter là #2

Collectif 2-4, Atelier de la Comète, Pré-en-Pail (53), Avril 2015 http://2-4tea.blogspot.fr Chantier participatif Réanimer les façades des locaux associatifs : menuiseries, réaménagements extérieurs et intérieurs.


Winioux Un album écrit et illustré par les élèves de l’école Jeanne D’Arc à Mende


Les Éditions Winioux

Service Civique au sein d’une maison d’édition associative Le Bleymard (48), Montreuil, Lyon, Montpellier Novembre 2013 - Avril 2014 Réaliser, mettre en page des maquettes Animer, sensibiliser les enfants à la lecture, la littérature jeunesse, à la construction et fabrication d’un livre. www.editionswinioux.com


A

Jardins Partagés 25

50m

Licence Mirail, Toulouse, Juin 2010

Comment se réapproprier le sol quand on vit dans un appartement dans un immeuble de quinze étages ? Comment habiter le sol ? De hautes barres d’immeubles au Mirail, à Toulouse. Un espace au centre qui dans une «logique» urbaine deviendra vite, trop vite un parking. Les immeubles vont être détruits (aujourd’hui deux ont déjà disparus) parce que insalubres alors que habitées.

Et si de simples étudiants en architecture, au lieu de penser démolition ou destruction, repensaient construction. On réaménage une dalle d’un côté, des appartements d’un autre, des passerelles pour lier, un parking comme un immeuble pour permettre un grand terrain, un coeur d’ilot, un nouvel espace commun à s’approprier. Les arbres sont conservés, les infrastructures remises en marche (un bassin ici, des bancs par-ci par-là). De petites structures s’implantent selon une trame existante, continuent la dalle du Mirail à sa manière. Des locaux pour ranger le matériel de jardinage, d’autres pour récupérer l’eau, et enfin des chambres locatives pour les amis, la famille. Et pour permettre l’intimité, on réemploi ce qui a été creuser, enlever sous la dalle pour rendre son dessous plus accessible, plus agréable à vivre. Au lieu de monter, on redescent sur terre. On laboure, on remblait, on construit de petites cabanes. On redevient des enfants. On part en vacances en bas de chez soi.


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Fabriques Culinaires Master Projet de Fin d’Études Mirail, Toulouse, Juin 2012

RÉAGIR CONTRE Faire la cuisine, cuisiner, manger restent des évidences de la vie. Cependant aujourd’hui, à l’heure du tout prêt, du rapidement consommable et cosommé, prendre son temps pour cuisiner et manger devient un luxe. Les restaurants universitaires gérés par les Centres Régionaux des Œuvres Universitaires et Scolaires (CROUS) n’ont pas échappé à cette tendance. Les plats sont préparés à l’avance avec des produits dont l’origine n’est souvent pas connue, puis réchauffés avant d’être servis. Les horaires d’ouverture y sont fixes ainsi que les repas. C’est une cuisine centralisée et homogène. Le petit prix est proportionel au peu de goût et éléments essentiels qui peuvent rester dans l’assiette. Actuellement, un nouveau restaurant universitaire est en construction au Mirail. Proposant 1200 places pour manger dans 3 783m2, il ne proposera au final qu’une ou deux formules de repas. Il ne remettra pas en cause le système actuel, il remplacera seulement un bâtiment par un autre. Et il entrainera sûrement la disparition du centre commercial du Mirail qui lui fait front. Le projet «fabriques culinaires» cherche des alternatives à la cuisine centralisée et homogène en examinant des structures déjà présentes.

FAIRE AVEC « Les petits cafés, commerces offrent un cadre unique, spécial pour la ville : une place où les personnes peuvent s’asseoir paresseusement, légitimement...à la vue et pour la vue du monde qui avance. » Christopher Alexander, A pattern Language. Le centre commercial du Mirail construit en 1977 reprend la trame structurelle de l’Université de 6m par 6m. Conçu par les architectes Candilis, Josics et Woods, il s’installe autour d’arbres présents avant la construction. Le centre commercial offre alors une vingtaine de petits commerces sur deux étages, dont quinze sont des restaurants avec terrasses. Il accueille ainsi par jour autant d’étudiants que l’actuel restaurant universitaire. 310 places intérieures dans 2000m2 de commerces et 400 extérieures. À une échelle plus humaine, les étudiants peuvent y rencontrer les cuisiners, les habitants du quartiers, les professeurs...Il offre une diversité de plats, d’espaces et de personnes peut-être plus intéressante que n’importe quel restaurant universitaire. Les horaires y sont flexibles et adaptés aux institutions alentours. Cependant, le manque d’entretien des espaces extérieurs, l’abandon d’un parking et la fermeture au public du rez de chaussée utilisé pour un centre de tri postal empêchent le centre de fonctionner pleinement.. 3800m2 c’est à dire autant de surface que le futur restaurant universitaire pourraient être réorganisés. Le projet est alors d’éviter la disparition, la destruction du centre commercial. C’est l’observer, chercher et lui redonner les capacités d’accueillir autant et mieux qu’un restaurant universitaire conventionnel.

POURSUIVRE « L’architecte peut contribuer à créer un cadre de vie qui offre plus d’occasions aux habitants de marquer de leur empreinte, de manière à ce qu’ils puissent se l’approprier et s’y identifier pleinement. Un monde contrôlé et géré à la fois par et pour tous... » Herman Hertzberger, Leçons d’architectures Faire le minimum pour un maximum d’effets. Rendre plus confortable. Nettoyer le sol, Réenclencher des infrastructures existentes. Donner, laisser les lieux aux occupants. Réparer mais pas seulment. Augmenter les capacités. Amener les produits alimentaires, les producteurs sur place. Organiser pour permettre des alternatives, des nourritures plus saines. Le projet fait durer le centre commercial, en prolonge ses usages, sa diversité, le donne, le laisse à ses occupants. Mais pas seulement. C’est aussi dépasser le système des cuisines centralisées, éviter les intermédiaires, les étapes entre les producteurs et les cuisiniers.


Marine Sulmont http://mainesulmont.wix.com/positivearchi marine.sulmont@gmail.com +33 6 80 93 46 08


Quelques travaux