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-PORTFOLIOMARINE PIERSON ARCHITECTE DIPLOMEE D’ETAT ETUDIANTE

EN

ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’ARCHITECTURE DE MONTPELLIER marine.pierson@gmail.com 06 24 94 33 34

URBANISME


- MARINE PIERSON ARCHITECTE DIPLOMEE D’ETAT ETUDIANTE EN URBANISME 27.08.1989 marine.pierson@gmail.com 06.24.94.33.34

6, rue du plais des Guilhem 34090 MONTPELLIER Détentrice du permis B


F OR M AT ION 2013/2011 Master en architecture, domaine d’études Métropoles du Sud à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier 2008/2011

Licence en architecture à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier

2006/2008

Etudes de médecine à la faculté de médecine de Montpellier

Juillet 2006

Baccaluréat scientifique européen mention Bien au Lycée Marcel Gimond d’Aubenas (07)

PAR CO U RS PR O FESSIO NNEL Juin - Juillet 2012 Stage de 2 mois à l’agence d’architecture et d’urbanisme SCAU (Société de Conception d’Architecture et d’Urbanisme) à Paris (75) sous la direction de M. Aymeric ZUBLENA. Missions confiées : réflexion autour de la tour dirigée par M. ZUBLENA conception de pavillons commerciaux pour le hall d’un centre hospitalier à Monselicce assistance d’équipes dans des travaux de concours, de permis de construire ou de dernières phases de conception avant la construction réalisation de notices architecturales Février - Mars 2011 Missions confiées :

Stage de 2 mois dans l’agence de design de Thibault DESOMBRE à Montpellier. réalisation d’images de synthèse pour des fauteuils visite de chantiers réflexion sur des aménagements intérieurs

Juillet 2010

Stage ouvrier à l’entreprise de terrassement à Buzancy (08)

PAR CO U RS PER SO NNEL Fevrier 2012 Workshop à Shanghai “Image and Heritage” Janvier 2011 Janvier 2010 Workshop “Design industriel” Mars 2010 - Août 2013 2005 - 2010

Emploi étudiant au magasin Minelli à Montpellier (34) Emploi saisonnier au magasin Gémo à Aubenas (07)

I N F OR M AT I O NS C O MPLEM E NTAIRES Logociels employés Langues étrangères

InDesign CS6 +++ Vectorworks 2009++++ Illustrator CS6 +++ Autocad 2012 ++ Photoshop CS6 ++ Sketchup Pro 8 +++ Artlandis 3 ++ Anglais niveau courant Allemand niveau scolaire


- INTR OD U CT I ON Contenu du portfolio

ECOLE NATIONALE SUPERIEURE D’ARCHITECTURE DE MONTPELLIER STAGE A LA SOCIETE DE CONCEPTION EN ARCHITECTURE ET EN URBANISME SCAU STAGE CHEZ THIBAULT DESOMBRE, DESIGNER STAGE CHEZ LAURENT PASCAL, ARCHITECTE

Ce portfolio propose un échantillon de certains travaux que j’ai pu réaliser au cours de mes études et lors différents stage en agence d’architecture, d’urbanisme ou de design. Il présente des projets à différents stades et à différentes échelles, de celle de l’objet à celle du projet urbain en passant par la pièce architecturale.

03


5

SYNAPSES URBAINES Projet de Fin d’Etudes MONTPELLIER 2050

13

la ville multipolaire Master 2 MONTPELLIER 2050

11 presentation du MEMOIRE Master 2 LE GRAND PARIS

19 Entre patrimoine et contemporain Master 1 ISTANBUL

21 23 VIVRE ENSEMBLE 7 MAISON EN MILIEU URBAIN Licence 3 Licence 2 MONTPELLIER GAMBETTA MONTPELLIER MILLENAIRE

25 REFLEXION SUR LA TOUR Agence SCAU Aymeric ZUBLENA

26 travail phase concours Agence SCAU MONSELICCE

27 Travail phase pc Agence SCAU LILLE

29 rendu de perspectives d’ambiance Thibault DESOMBRE, designer


TRAVA U X D’E COLE Projet de fin d’études, Master et Licence


- SYNA PS E S U R B A I NE S DE J. Brion et E. Nourrigat / Projet de Fin d’Etudes

PROJET URBAIN MIXTE ET ZOOM SUR CLUSTER ARCHITECTURAL HYBRIDE MONTPELLIER / ACTUEL SITE DE LA FACULTÉ DE PHARMACIE SUPERFICIE 18 HECTARES

Nous ne pouvons pas nier que les métropoles ont tendance à s’étendre, à évoluer, à se perfectionner. De plus, placée au cœur d’un triangle de métropoles millionnaires, Montpellier défend une place de métropole régionale allant de Béziers à Nîmes.

Nous proposons donc pour Montpellier à l’horizon 2050 un modèle de ville multipolaire, une alternative plus équilibrée et ceci permet de lutter contre une extension anarchique de la ville en renforçant les noyaux existants et en en implantant de nouveaux localement. Ce principe est issu d’une longue analyse urbaine en continuité du travail de S9.

05


En premier lieu, le site que nous étudions, celui de l’actuelle faculté de pharmacie, serait potentiellement une polarité rattachée au grand pôle universitaire, dans l’hypothèse de Montpellier 2050, ville multipolaire. Ceci implique la présence de toutes les fonctions nécessaire au bon fonctionnement à l’échelle du quartier comme le renforcement des commerces, l’addition de nouveaux logements, notamment étudiants, l’amélioration des circulatios douces... Ceci implique également l’insertion de programmes ayant une incidence à grande échelle : celle du pôle universitaire mais aussi à des échelles telle que la ville, l’agglomération, voire la France. D’autre part, une réorganisation par rapport au tissu existant est nécessaire, afin d’obtenir un densité optimale et d’optimiser les vides. En effet, actuellement dans ce quartier, il existe de nombreux espaces peu ou pas utilisés. L’insertion d’une traame dans la parcelle permettrait de tirer partie de tous les lieux, les voies de circulations définissant les pleins et les vides. Ceci fait partie d’une volonté de ville compacte visant à parvenir à une forme urbaine plus durable, exigeant la protection des espaces verts, la limitation des projets de développement dans les zones rurales, l’optimisation de l’utilisation des terrains déjà occupés, l’intensification du développement urbain en augmentant les densités et en favorisant des usages mixtes sur les nœuds de transports publics et les zones d’opportunité comme les berges des cours d’eau.


LE BIL

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Le cluster hybride est absorbé par la ville, il est visible par le mouvement mais pas par sa monumentalité. Son architecture doit être adaptée à son contexte. Son intégration est facilité par le square de connexion qu’il induit. En effet le cluste est implanté sur un réseau de connexions, le reliant à la ville dans toutes les directions. Ses connexions sont faciliement identifiables par leur traitement de sol par un matériau uniforme ainsi que la présence végétale encloisonnée dans des formes circulaires qui se prolongent à l’intérieur du cluster par des patios tubullaires. Ce square de connexion est le symbole de l’attractivité du cluster et facilite sa lisibilité à grande échelle. Le cluster regroupe donc plusieurs activités, à savoir une sallede spectacle, des laboratoires liés à la faculté de sciences ainsi qu’à une salle de conférences, une crèche, une pépinière d’entreprises ainsi qu’un parking silo ayant un marché couvert en son rez-de- chaussée. Ces activités attirent chacune un public différent. Du fait de la position du cluster, ses dessertes en voiture, en tramway et à pied sont facilitées.


- D E QUE LQU E s I M AGI NA I R E S U r BA INS ET D E COM M E NT I LS S ON t REPRE S E NT E S La Consultation internationale de recherche et développement sur le grand pari de l’agglomération parisienne MEMOIRE DE MASTER 2 DOMAINE D’ETUDES / LE TERRITOIRE ET SES ECHELLES DIRECTEUR D’ETUDES / E. WATIER

Le thème de l’identité urbaine m’est apparu comme un sujet essentie l. Inscrit dans un continuum, il semble être une permanence de la questio n urbaine. D’abord porteuse d’une symbolique et d’une poétique fortes, la ville a peu à peu été caractérisée par des moyens de transports, des infrastructures complexes, des espaces verts, etc. souvent négligemment imposés à sa structure. Si elle constituait, alors, par sa forte symbolique, une valeur essentie lle des villes à un moment donné, elle semble s’être peu à peu chargée d’un stigmate négatif.

Philippe Dallier, dans sa Note de synthèse de 2008 sur le Grand Paris dit : « L’identité de la « Région Capitale » de la France doit être en de nombreux points réévaluée. ». La question de l’identité est bien un des enjeux principaux de la Consultation Internationale pour l’avenir du Paris métropolitain. Avec le résultat de cette Consultation, et l’étude des prises de position de chaque équipe d’architectes et d’urbanistes, une question émerge. On peut se demander si l’identité urbaine est à créer dans un nouveau territoire comme le Grand Paris ou si elle est déjà présente et que l’habileté réside dans la manière de la révéler.

La tâche majeure de ce mémoire a été l’étude des propositions apportées par les dix équipes d’architectes et d’urbanistes pour répondre à cette problématique. Le thème de l’identité urbaine est très large, abstrait, voire subjectif, c’est pourquoi trois orientations principales ont été choisies pour tenter d’étayer un maximum de notions incluses dans ce concept. Ces trois approches concernent la manière de représenter l’identité, il s’agit donc dans un premier temps de sa représentation territoriale, puis de sa représentation mentale et enfin de sa représentation graphique. Ces trois thématiques sont celles qui ressortent dans les différentes synthèses des équipes.

11


Il n’est pas évident de considérer que la représentation territoriale du Grand Paris puisse avoir un rôle dans la détermination d’une identité urbaine. L’enjeu de cette partie a été d’évaluer les éléments du paysage, au sens de sa morphologie, qui pouvaient participer à l’identité et créer un sentiment d’appartenance des habitants à leur territoire. Dans un premier temps, on a essayé de faire un état des lieux des méthodes à disposition des équipes pour appréhender le territoire. Celles ci se regroupent en plusieurs catégories selon un choix simple : celui de considérer des espaces finis, des périmètres ou bien décider de ne pas utiliser le plan. Cependant, nous avons pu observer que le plan s’avérait rapidement obsolète, notamment du fait d’éléments qu’il ne permet pas de traiter. Dans une suite logique il a semblé intéressant d’explorer d’autres méthodes d’approche, sans évincer pour autant la planimétrie du fait d’une nécessité de multiplier les supports afin de traiter tous les enjeux des questions urbaines. C’est d’ailleurs en partie ce choix de médias qui déterminera la manière dont les propositions des équipes seront reçues par les interlocuteurs. Le paysage naturel est la structure de base de toute métropole. Il existe des constantes dans la géographie d’un territoire qui sont des repères que l’on utilise comme base à sa description et à son identification. Les cours d’eau en sont un. Dans le cas du grand territoire parisien, la Seine s’est distinguée comme un des éléments caractéristiques fondamentaux dans la manière dont elle organise la métropole, de la capitale jusqu’à la mer. D’autre part, la topographie est une structure du paysage, et ce grâce à un double avantage : elle peut être naturelle ou artificielle. Enfin, plusieurs équipes imaginent que le Grand Paris deviendra entièrement maîtrisé par l’Homme dans une volonté de développement durable ce qui pourrait donner à notre capitale un atout mondial. La représentation mentale explicite ce que représente l’identité urbaine pour les citadins. Les architectes ont tous, directement ou indirectement, évoqué la représentation mentale de la métropole et il a donc été question d’analyser les moyens qu’ils proposent de mettre en œuvre afin de stimuler un imaginaire de la ville. Deux thématiques majeures en sont ressorties, tout d’abord la considération indispensable de la plus petite échelle qui est celle de l’individu, puis l’étude de ce qui constitue le paysage symbolique de la métropole parisienne. Du fait d’une immense variété d’individus pratiquant le ville, la qualification de ses perceptions et donc de sa représentation mentale est excessivement complexe. La question des échelles permet de hiérarchiser le rapport à la métropole ; on en distinguera deux, la métropole perçue à distance, et la métropole perçue au quotidien. L’identité de la métropole est hétérogène car issue d’une multitude de perceptions individuelles subjectives. Les moyens de transports ainsi que leur organisation conditionnent aussi le ressenti de la ville. De nombreuses équipes se sont donc longuement penchées sur cette question. La génération d’un sentiment d’appartenance au futur Grand Paris est dépendante d’un processus d’intégration de points communs. Les synthèses issues de la Consultation convergent généralement vers trois stratégies. La question des échelles mais surtout leur transversalité est primordiale (locale, métropolitaine et mondiale) pour intégrer des citadins à tous les niveaux. Puis, on note la nécessité de l’établissement de repères facilitant l’assimilation et la compréhension du territoire. Enfin, il est important pour les habitants d’en qualifier les éléments, les unités, afin de réussir à y faire référence. Ces processus sont d’autant plus importants qu’ils constituent un choix conscient de la part du futur grand parisien pour déterminer l’identité de son territoire. Le paysage symbolique réside en partie dans les faits de se repérer et se référer mentalement à des lieux de la ville, des attributs visuels comme les icônes, les repères semblent indispensables. Ceux-ci dessinent un paysage propre à la métropole. Ces éléments forment un patrimoine mental, souvent hérité. La métropole hérite par exemple de monuments, qui rappellent son histoire et bâtissent son image, et ces éléments construits et concrets ne sont qu’une partie de l’héritage identitaire de la métropole. Il est primordial de considérer qu’elle ne se définit pas seulement par des éléments physiques, mais aussi par le souvenir des épisodes marquants de la vie de la société. Enfin, la représentation graphique est une des plus importantes pour communiquer l’architecture et faire comprendre des idées au plus grand nombre. Il est apparu relativement naturel de séparer cette partie en deux types de méthodes : tout d’abord les techniques dites « traditionnelles » puis les techniques ayant émergé à l’ère numérique. C’est une manière de classer les choses mais une analyse plus poussée a montré qu’il existait de nombreux allers et retours entre les techniques, comme lors de collages par exemple. Ce sont ces techniques qui sont les plus explicites dans les questions d’identité urbaine. En effet, étant figuratives, elles montrent directement des scènes, font passer des ambiances. Ces procédés sont plus ou moins efficaces selon les manières dont ils sont mis en œuvre mais sont, quoiqu’il en soit, facilement accessibles aux citadins qui resteront les premiers concernés par un tel projet. On retrouve bien dans ces images les différentes prises de positions des architectes sur la thématique de l’identité. Toutes ces conclusions tirées au fur et à mesure du mémoire nous ont amené à constater que la métropole est déjà existante et qu’elle bénéficie déjà d’une identité propre. Cependant, pour construire le sentiment d’appartenance commun à un Grand Paris, il est ,écessaire de remettre en valeur ces spécificités et les utiliser comme base pour les transformations à venir. En effet, le processus de construction identitaire est long et prend en compte de nombreux facteurs liés. L’important dans ce mémoire n’a pas été de définir l’identité urbaine mais de mettre en valeur les moyens de communiquer sa vision de la ville et les liens entre un discours et sa perception.


- LA VILLE M U LT I P OL A I R E J. Brion / Master 2

PROJET URBAIN MIXTE ET ZOOM SUR SALLE DE SPECTACLE, BUREAUX ET SALLE DE SPORT MONTPELLIER / ECOCITE SUPERFICIE 32 HECTARES

Le site d’EcoCité où se trouve actuellement le projet Odysseum est un lieu en grande mutation et l’enjeu est donc d’imaginer d’aborder le travail sur la ville de Montpellier, en tant que territoire métropolitain en devenir pour lequel il apparaît nécessaire de mesurer les potentialités d’évolution. Dans cet état d’esprit nous nous sommes intéressés au modèle de ville multipolaire et moyens de l’appliquer à Montpellier.

Ce travail a commencé par l’implantation de pôles mettant en relation le global et le local et permettant de rythmer des différences de densité sur le territoire.

13


La ville multipolaire propose la constitution ou le renforcement de multiples pôles de grande intensité urbaine, attractifs à l’échelle de leur territoire comme à celle de la métropole. A l’image du système nerveux, ce réseau met en relation et en tension des nœuds de concentration de flux. Le dessin des synapses est issu d’une analyse des flux générés par la nouvelle implantation des entités. Il s’agit d’un fil conducteur unificateur, de la mise en place de points de repères forts connectés par un maillage, tissage architectural et paysager. Les synapses entre pôles rendent possible les interactions et les synergies entre grandes fonctions métropolitaines. Elles mettent en place des liens et des connexions puissantes dans le sens de la fluidité et de la création d’une échelle métropolitaine. Tout d’abord, il s’agit d’analyser, d’identifier et de caractériser les territoires possibles de Montpellier dans toutes leurs dimensions – géomorphologie, paysages, géographie humaine, linguistique, économique et sociale – afin de profiter de leur richesse et de stimuler la variété des composantes territoriales du projet. Ces nouvelles polarités seront définies non seulement par leur relation avec le centre mais aussi par leur relation avec les pôles avoisinants et les autres centres de l’agglomération. + + Les niveaux se situant au dessus de la dalle de connexion comportent des fonctions plus privées, du fait de leur position. On y trouve donc principalment des logements ainsi que des fonctions publiques. Les hauteurs sont toutes les memes autour de la place, basses et marquent un centre, en périphérie elles sont plus importantes, s’adaptant à la densité.

La dalle parcourue par la ligne de tramway a un rôle de maillage et de connexion entre les fonctions et les ambiances. Cette couche percée prend une épaisseur pour abriter des fonctions liées aux déplacements et aux liaisons (hall d’immeubles). En surface, elle est un espace public privilégié pour les riverains, à proximité de points attractifs et protégé des voitures.

+

-

Les rez de chaussée, communiquant avec la dalle par ascenceurs et escaliers, contiennent des fonctions : bureaux, commerces, restauration. Les espaces verts sont travaillés de manière à faire pénétrer la végétation juste qu’au niveau de la dalle, assurant cette fois une communication visuelle. Les fonctions sont réparties de manière à optimiser les déplacements.


- Entre patrimoine et contemporain P. Soto / Master 1

PROJET URBAIN MIXTE ET ZOOM SUR MEDIATHEQUE ET MUSEE ISTANBUL / RIVES DE LA CORNE D’OR SUPERFICIE 4,5 HECTARES

L’enjeu de ce projet a été de considérer la question patrimoniale et contemporaine dans un contexte métropolitain marqué. Une volonté forte a été d’aborder la question de l’urbanité dans des cultures variées. L’objectif a été de positionner un projet à la croisée des échelles et des temporalités.

Le masterplan a mis en avant de grandes lignes directrices de restructuration de la zone de travail dans un tissu sur les rives de la péninsule historique, caractérisé par son manque de hiérarchie.

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Le bâti particulier d’Istanbul traduit des modes de vie différents des nôtres. Leur manière de s’approprier l’espace leur est tout à fait propre dans un tissu qui peut paraître à première vue désorganisé et disparate. Le but, dans cette parcelle de bord de mer a donc été la création de nombreuses ambiances différentes, issues de proportions et volumétries variées, autour d’un même module. Un cheminement piéton matérialisera ce module. Les bâtis, quant à eux, sont de proportions différentes, plus ou moins hauts et éloignés les uns des autres afin d’accentuer cette pluralité de situations.


- ha bite r e ns e m b l e M. Rouaud et S. Goasmat / Licence 3

LOGEMENTS COLLECTIFS SUR BOULEVARD EN MUTATION MONTPELLIER / COUR GAMBETTA SUPERFICIE 0,2 HECTARES

Il s’agit de construire un bâtiment de logements collectifs dans une rue haussmanienne où la décision a été de se détacher du contexte par la création d’un monolithe aux ouvertures minimales, en fonction de leur orientation. La patrimoine est pris en compte par l’agencement des garde corps, le couleur de l’enduit ainsi que les proportions du bâtiment.

Un jardin central lie les deux façades du projet. Il est scindé par une voie de circulaltion pietonne, comme un lien entre les échelles d’une rue très passante d’un coté et d’une venelle de l’autre. Cette circulation a également un rôle homogénéisant entre différents paysages urbains.

21


COURS GAMBETTA

0 .6 30

4

4,2

3,4

3

RUE CHA P T AL

1

26

1,8

1,1

3,5

4,7

2,5

2,9

4,2

5,4

4,8

4,5

1,5

2,9

RUE SAINT CLAUDE

0 .7 32

6,2

2,4

2,1

7,2

2,2

0,5

12,7

3,2

2,4

12,7

7

3,8

1

0,5

2

1,1

5,7

11

13

15


- 7 MA ISONS EN M I L I E U U R B A I N F. Devaux / Licence 2

MAISONS INDIVIDUELLES EN 2EME COURONNE MONTPELLIER / MILLENAIRE SUPERFICIE 0,2 HECTARES

Il s’agit de construire un bâtiment de logements collectifs dans une rue haussmanienne où la décision a été de se détacher du contexte par la création d’un monolithe aux ouvertures minimales, en fonction de leur orientation. La patrimoine est pris en compte par l’agencement des garde corps, le couleur de l’enduit ainsi que les proportions du bâtiment.

Un jardin central lie les deux façades du projet. Il est scindé par une voie de circulaltion pietonne, comme un lien entre les échelles d’une rue très passante d’un coté et d’une venelle de l’autre. Cette circulation a également un rôle homogénéisant entre différents paysages urbains.

23


Elévation Est

2,55

3,

2,

4,1

4,1

3,45

2,75

0,80

1,50

1,90

Echelle : 1/100

Elévation Est Echelle : 1/100 Plan RDC d'une maison de type T4

Plan R+1 d'une maison de type T4

Echelle : 1/50

Echelle : 1/50

1,50

2,25

0,94

0,90

Echelle : 1/100

Echelle : 1/100

3,15

1,00

4,10

Coupe AA'

Elévation Sud

3,10

2,40

0,230,03

3,10

0,57

0,90

2,05

0,93

8,00

3,90

0,45

1,15

Elévation Nord

2,65

Echelle : 1/100

0,90

Elévation Nord

4,50

Studio DEVAUX / MARIE / RA

2,00

1,50

S3

0,15

2,65

Elévation SudMarine PIERSON Echelle : 1/100 1,90

2,00

0,45

0,90

3,45

18,10

Echelle : 1/100

Création de 7 maisons en milieu urbain

Coupe BB'

Echelle : 1/100

0,92

4,16

Plan RDC d'une maison de type T4 2,25

0,94

1,15

0,90

1,50

9,00

2,00

8,00

2,70

1,50

Elévation Nord d'une maison de type T4 3,45

0,90 2,95

4,10

Elévation Nord d'une maison de type T4 Echelle : 1/50

3,77

3,15

1,00

2,25

0,55

0,45

5,85

5,10

2,40

Echelle : 1/50

Echelle : 1/50

4,10

0,90

0,57

0,93

2

2,75

2,55

3,77

1,50

0,80

2,05

1,50

2,63

1,90

Plan RDC d'une maison de type T4 0,95 4,00 Echelle : 1/50

Plan R+1 d'une maison de type T4 Echelle : 1/50

5,10

Coupe transversale d'une maison de type T4 Echelle : 1/50

9,00 3,90

2,05

Elévation Sud d'une maison de type T4

3,10

2,65

3,10

0,45

0,90

3,35

Echelle : 1/50

3,90

0,45

0,230,03

0,90

Coupemaison AA' Elévation Sud d'une de type T4

3,10

2,65

2,05

Echelle : 1/50

3,10

8,40

Echelle : 1/100

0,15

4,50

2,65

0,45

0,230,03

2,00

3,10

18,10

0,90

2,00

Coupe BB'

Coupe AA'

Echelle : 1/100 d'une maison de type T4 Coupe longtudinale

Echelle : 1/50

4,16

0,55

0,45

18,10

2,63

2,05

5,85

2,70

Echelle : 1/100

0,92

0,90

2,00

0,15

4,00

5,10

0,45

0,95

Coupe transversale d'une maison de type T4 5

Echelle : 1/50

9,00

4,50


TRAVA U X E N AGE NCE Agences d’architecture, d’urbanisme et de design


- TR AVA UX PO U R L’AGE NCE S CA U Aymeric Zublena

REFLEXIONS SUR LA TOUR ELABORATION D’UN PAVILLON ELBAORATION DE DOCUMENTS DE PERMIS DE CONSTRUIRE

Aymeric Zublena a donc réalisé de multiples petits croquis d’intention, de réflexion sur des idées... Le concept qu’il a retenu repose sur l’idée que dans une tour, les personnes privilégiées sont celles qui occupent le sommet tandis que celles du bas ne percoicent pas vraiment l’intérêt d’une tour. Ma mission a donc été une réflexion autour de cette base de tour, pour arriver au bout de deux mois à un niveau de définition plus précis de manière à pouvoir le présenter à des promoteurs.

Enfin, on m’a confié un petit projet au coeur d’un plus grand : des pavillons commerciaux dans le hall d’un grand hôpital à Moselice en Italie. Mon but et la ligne de conduite que j’ai décidé d’adopter dans ce travail a été de redonner aux trois petits pavillons une idée d’ensemble plus évidente. J’ai donc commencé par réajuster les plans de manière à les rendre plus fonctionnels, à faciliter l’accès aux bornes d’accueil et surtout les réenfermer dans un tout. Puis, j’ai changé les pentes données aux toitures pour qu’elles aient un mouvement général qui se prolonge de volume en volume. Enfin, j’ai ajouté une toile tendu au dessus qui résumé le mouvement des toitures, clarifie donc l’ensemble et répond aux volontés de légereté exprimées.

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- TRAVA U X D E D E S I GN Thibault Desombre

CUISINE SUR MESURE AGENCEMENT DE PIECE A VIVRE MISE EN PLACE D’UN DRESSING

29


MARINE PIERSON 2 0 0 8 / 2 0 1 3 ARCHITECTE DIPLOME D’ETAT ETUDIANTE EN URBANISME

marine.pierson@gmail.com 06 24 94 33 34


Portoflio Architecture et Urbanisme