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MARIE DELLES PORTFOLIO


CURRICULUM VITAE

Marie DELLES Née le 5 janvier 1989 Nationalité française 07 50 42 59 10 mariedelles@gmail.com

Experiences professionnelles Mars / Sept 2012: EFFEKT - Agence d’architecture à Copenhague 6 mois Stagiaire Concours (logements, réhabilitation d’une maison d’association, réaménagement urbain ) Nouveau projet de production d’huîtres et de jardins potagers maritime dans le port de Copenhague. Juillet/ Oct 2011: 3 mois

BAU Brearleys Architects + Urbanists - Agence d’architecture à Shanghai

Sept /Fev 2012 :

Bloggymary.fr à l’ENSA Versailles

Juillet 2009 : 1 mois

ANTHONY BECHU - Agence d’architecture à Paris.

Mars 2008 : 2 semaines

BATEG - Entreprise de construction à Paris

Juillet 2010 : Aout 2009 Juillet 2008 Sept 2007

The Bitter End - Pub anglais à Saint Germain en Laye (Yvelines)

Stagiaire Concours ( Ecole à Naanjing, hopital Qingpu Zhaoxiang, tour de bureaux )

Participation à la conception d’articles et graphisme pour le blog étudiant de l’école.

Stagiaire Participation au projet d’une école à Neuilly sur Seine.

Stagiaire auprès d’un conducteur de travaux. Chantier d’un immeuble d’habitation et d’une crèche à Boulogne Billancourt.

Serveuse bar + restaurant

Formation Fev 2013 :

Diplôme d’Etat d’architecte. Mention Bien Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles.

2010-2011 :

FAUP - Faculdade arquitectura do PORTO 1ère année de Master (Bac + 5)

2006-2007 : Juin 2006 :

Année préparatoire à l’ESAG Penninghen Ecole supérieure d’arts graphique et architecture intérieure à Paris.

Fev 2007:

Permis de conduire

Bacclauréat - Série économique et sociale (ES) Lycée Saint Erembert à Saint germain en Laye


Compétences informatiques 2D

Autocad Photoshop Illustrator In Design

3D

Rhinocéros Sketch up

Rendu V-Ray

Langues Français Langue maternelle Anglais Lu, parlé ( stage chine + copenhague / voyage dans une famille américaine Detroit) Portugais Lu, +/- parlé (1 an à Porto) Espagnol Scolaire

Voyages d’études Oct 2012 Detroit ; Chigago - 2012 Copenhague - Stockholm - Hambourg Eté 2011 Chine - 2011 Portugal - Avril 2011 Maroc - Fev 2011 Suisse - Bruxelles Oct 2010 Espagne Sept 09 Californie - Sept 08 Japon - Jan 07 Londres Années précédentes: Sénégal, Egypte, Cuba , Malte

Activités Extra-scolaire Course à pied, fitness Exposition, cinéma Ex-membre de la Fanfare Smart’tiz (instrument : tuba)


SOMMAIRE TRAVAUX ETUDIANTS DETROIT(S) - Dipl么me ENSA Versailles .......................................................................... 6

- 13

JACHERE EN VILLE - Master ENSA Versailles ................................................................14 - 17 CENTRO DO CONHECIMIENTO - Master FAUP Porto .................................................18 - 19 LA HAUT - Licence Versailles ..............................................................................................20 - 21

STAGES EFFEKT - COPENHAGUE .................................................................................................. 22 - 25 BAU - SHANGHAI .............................................................................................................. 26 - 27


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DETROIT(S)

Marie Delles et Celine Salomon Projet de fin d’étude

Détroit, ville emblématique des Etats-Unis, suscite de nombreuses curiosités. Médias, artistes et touristes, se sont récemment emparés de cette ville, qui interroge et fascine par son histoire, son ampleur et son avenir. Le manque de moyens financiers des pouvoirs locaux, l’abandon progressif par ses habitants, la pauvreté, la criminalité, la ségrégation... sont des thèmes que certains ne choisissent que de voir. D’autres au contraire vous parlerons des liens forts qui existent entre ceux qui sont restés, du développement du Do It Yourself, de l’agriculture urbaine, de la culture du jazz, de l’électro, de l’esprit du sport, de la fibre artistique de cette ville... Autant de manière de l’aborder et de la ressentir, que nous pouvons considérer comme de multiples pistes possibles pour envisager son futur. Détroit est devenue le symbole de l’American Dream et de l’American Nightmare. Penser et imaginer cette ville, c’est l’observer, analyser ses forces et ses faiblesses, et tenter de la comprendre. Faut-il alors choisir d’élaborer un projet d’avenir fondé sur une démarche pragmatique et réaliste de la ville? Ou se laisser aller à l’imagination et ainsi rêver la ville, allant peut être même jusqu’à l’idéaliser? Face à ce dilemme, nous avons écrit un livre: 9 fictions urbaines sur la ville de Detroit. Ce recueil est le point de départ d’une démarche de projet visant à ouvrir l’imaginaire de chacun, afin qu’une multitude de visions questionne l’avenir de cette ville. Ce travail d’écriture nous a permis de dépasser les barrières du réel et de nous créer différents univers. Basé sur des intuitions ou des ressentis que nous avons eu en parcourant cette ville, chaque histoire raconte la mise en place d’un projet à grande échelle. Trois outils illustrent ces histoires: le plan à l’echelle de la ville . L’axonométrie, une mise en situation à l’échelle du quartier et l’image, une simulation du scénario. Ces documents sont représentés avec le plus de précisions possible de façon à nous faire hésiter en permanence entre réalisme et fiction. Ces neufs fictions prennent comme point de départ des caractéristiques du territoire, qui poussées à leurs extrêmes, nous font basculer dans une nouvelle dimension. Le futur de Détroit ne nous apparaît alors plus comme une contrainte à résoudre, mais comme une opportunité de s’interroger et d’expérimenter.

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NO MAN’S LAND VS CAPITALISM Ils m’avaient donné le choix : rester dans mon quartier peu habité ou déménager dans une zone plus préservée, moyennant une aide financière. Je suis parti. Mon voisin a préféré rester. Progressivement, il s’est retrouvé dans un no man’s land situé entre la ville et les banlieues. Cette zone est devenue la source d’un nouveau marché clandestin, celui de la récupération et de la vente de matériaux en tous genres. D’autres, téméraires comme lui, ont résisté et ont vu les bâtiments se faire piller, les uns après les autres. Les autorités ont déclaré ne plus vouloir s’occuper d’eux. Les limites de la ville se sont déplacées. On s’en rend compte instantanément lorsque l’on se situe à la «frontière» : d’un côté l’herbe est verte, puis, soudainement, elle devient jaunâtre. Comme si l’eau des arroseurs automatique ne pouvait dépasser le rideau invisible qui sépare ces deux mondes. Dans la zone, ce n’est ni la ville ni la campagne. Progressivement, les gens ont mis en place un système de services minima. Ils se sont fournis en panneaux solaires, ont commencé à récolter l’eau de pluie et des groupes de ramassage d’ordures ainsi que des rondes de sécurité se sont mis en place. De l’autre côté, dans la ville donc, le capitalisme a repris le contrôle. C’est étrange car il n’y a pas si longtemps, c’était ce même quartier qui semblait abandonné. A présent, les magasins, supermarchés et autres liquor stores regorgent de toutes sortes de produits de dernière génération. Les vieilles usines servent d’entrepôt aux nouvelles compagnies. La ville est devenue un espace où les énergies se concentrent, où les lumières des vitrines, des panneaux d’affichage et des gratte-ciels ne s’éteignent jamais. Argent, profit, publicité et surconsommation donnent sens à la vie des habitants. La croissance repart et la ville se modernise. Elle évolue dans une bulle, loin de se préoccuper du reste du territoire qui l’entoure. En apparence toutefois, car lorsque l’on y regarde de plus près, on se rend compte que cette ville si dense et tant revitalisée est faite de bouts de rien. Les façades sont plus précisément composées de matériaux récupérés dans la zone. L’ensemble des pillages a servi à reconstruire le nouveau centre, et cette opération a été encouragée par les investisseurs mêmes, venus implanter leur propre société dans la ville. J’ai fait partie de ceux qui ont cru en une bienveillance de notre système. Mais tout ceci est une supercherie. Plus le centre grandit, plus la zone est dépouillée. Aurais-je du rester avec mon voisin et retourner à une vie simple, dépourvue de tout confort? Je ne pense pas, au vu des conditions dans lesquelles ils vivent. Cette simplicité de la vie s’apparente plus à de la précarité. Mais fallait-il pour autant se laisser berner par le capitalisme ? Car au final, les investisseurs sont intéressés par leur profit et ne se soucient pas vraiment des personnes lambdas que nous sommes. Même si, dans cette histoire, nous nous sommes leurrés, il est vrai que notre quotidien s’est transformé: les distances réduites, le maire a pu répondre aux besoins en transports et éclairage publics, en infrastructures et loisirs. J’ai le choix entre la voiture, le bus, le vélo ou bien me déplacer à pied. La continuité des espaces publics et les espaces de rencontres sont devenus la nouvelle priorité. Je redécouvre un esprit de quartier à l’échelle de la ville, où tout le monde se connaît. Mais chacun se regarde avec la honte et le poids d’avoir eu, un jour, à faire un choix.

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WILD Quelle surprise en glissant la main dans le fond de mon sac! Je retrouve des morceaux de briques peintes, déterrés sous des montagnes de lierre et de mauvaises herbes, trésors de guerre de ma dernière «excursion». Chaque fois que je sors de chez moi, je me transforme en un archéologue aguerri. Je m’amuse à découvrir de nouveaux vestiges au milieu de la forêt, comme un explorateur révélerait un temple inca sous une végétation luxuriante. Ces pièces sont de surprenantes traces du passé. Il m’arrive de consacrer des heures à un exercice de fouille intense et d’imaginer la façon dont les gens vivaient ici, avant tout ça. Aujourd’hui, la ville s’est laissée engloutir, submergée d’abord par les mauvaises herbes, puis par de la végétation de plus en plus haute et dense. On a assisté à une invasion de la nature sur la ville qui est en quelque sorte, venue prendre sa revanche sur un territoire dont l’homme ne voulait plus. Quand nous sommes sortis de notre léthargie, il était trop tard. La moitié de la ville était déjà envahie. Personne ne réalisait vraiment ce qu’il s’était passé; comme si nous sortions soudainement d’un long et profond sommeil. Incapable de réagir face à ce bouleversement de notre territoire, il a fallu qu’un de nos voisins ait l’idée d’installer un camping sauvage pour que le changement commence. Les habitants ont alors appris progressivement à s’organiser autour de cette nature qui, au départ, nous paraissait hostile. D’un côté, les animaux reviennent, se reproduisent, et prennent possession de ce nouvel habitat, tandis que de l’autre, nous mettons en place de nombreuses activités. La randonnée, les parcours de santé, les pistes cyclables et l’accrobranche attirent à présent un nombre important de visiteurs. Aujourd’hui, j’entame une nouvelle aventure. Mon sac à dos est prêt : le week-end peut commencer! Je me dirige vers le parcours bleu, une zone encore peu fréquentée. L’emplacement autorisé au camping sauvage est situé à quatre kilomètres de la station de tramway. Selon une carte établie par des aventuriers passionnés, je devrai passer à côté de l’usine Ford, dont il ne reste que quelques carcasses de voitures ensevelies sous la mousse, puis au travers de l’Indian village, où seuls quelques pans de maisons tiennent encore debout. Il semblerait même que ce soit des arbres qui les soutiennent de l’intérieur et les empêchent de s’écrouler. Enfin, je me dirigerai vers le nord, à travers l’épaisse forêt, à la recherche de l’Eastown Theater. Véritable temple du rock d’une génération de jeunes excentriques et de fous furieux, cette ruine est une source de rêverie sans fin. Un nouveau style de vie s’est mis en place. Cette marche n’est qu’un modeste aperçu de ce qu’offre ce territoire, qui ressemble désormais à une gigantesque réserve naturelle. Le quotidien s’organise autour de cette forêt composée de ruisseaux et d’une épaisse masse végétale. L’automobile a laissé place à des transports écologiques, qui circulent sur les anciennes freeways. Je tombe encore sous le charme des enfants qui regardent, de leurs grands yeux écarquillés, les nouveaux animaux qui peuplent cette jungle protubérante. Il suffit de sortir de chez soi pour pénétrer dans un univers fantastique. Je ne me suis jamais sentie aussi proche de cette nature que quand elle est redevenue spontanée.

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LA VILLE LINEAIRE 8:30 am. Je sors de chez moi et traverse la voie pour aller travailler. Au même moment, la ville toute entière excerce ce mouvement Sud-Nord. Une foule étonnante presse le pas dans cette direction pour y retrouver ses activités quotidiennes. C’est ainsi que nos vies sont réglées. Toutes nos habitations sont tournées vers l’eau au sud, et nos occupations se passent au nord, vers les champs. La ville s’organise autour d’un seul axe, la Jefferson Avenue. Ce grand boulevard longe toute la côte. Il agit comme un puissant aimant qui concentre l’ensemble des activités aussi bien ludiques, professionnelles que résidentielles. Une sorte de pont habité capable de contenir la ville entière. Cet axe est soutenu par les grands bâtiments emblématiques de la cité. De véritables piliers qui représentent les fondements de notre espace de vie et abritent les administrations. Ils font le lien entre la ville et le sol. Le reste du territoire, lui, est redevenu fertile et cultivable, créant un nouveau paysage très rural. La fenêtre de mon bureau offre une vue exceptionnelle sur les plaines. Un paysage calme et tranquille qui contraste fortement avec l’agitation et le fourmillement des milliers de personnes qui peuplent l’axe. Au sud, côté rivière, les logements et les parcs s’aménagent sur un axe de 140 mètres de large. De la même façon au nord , côté champs, un axe regroupe les églises, les écoles, les commerces ainsi que les industries. La ville, dont on ne voit pas le bout, s’étend sans fin à droite comme à gauche, ne se souciant de rien. Au milieu, une artère large de 37 mètres rythme et organise les mouvements de chacun. Elle réunit les moyens de circulation et permet de passer d’un bout à l’autre de l’axe de manière très simple. Les voies de déplacement sont organisées selon leurs vitesses. Les piétons circulent au plus près des façades puis progressivement, en se rapprochant du centre de l’artère, se trouve une voie de tapis roulant, de vélo et enfin la voie de tramway. La voiture, un véhicule motorisé très polluant, est restée à même le sol. Nous l’utilisons malheureusement encore car il est difficile de s’en passer. De ce fait, la ville s’élève au dessus d’un axe rapide de huit voies. Entre ce sol et notre espace de vie, une épaisseur de galeries permet à chacun de venir garer son véhicule. Tout s’articule de façon à créer une parfaite harmonie et offrir une belle qualité de vie aux habitants. Personne ne regrette sa vie d’avant, banale et traditionnelle. 17:30. Je rentre chez moi. A l’inverse de ce matin, je me dirige vers le sud. La journée fut éprouvante.

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JACHERE EN VILLE Marie Delles et Chloe Vanacker MASTER / OBJET SINGULIER

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Jachère en ville

section tubulaire métallique 0.4 dalle alvéolaire béton / acier 0.5m

N19

+67.4

Le projet s’implante Porte de la Chapelle dans un site particulier car “inapprivoisable”. Celui où la force infrastructurelle des réseaux actifs ou non s’associe à l’opiniâtreté de la nature à reprendre ses droits pour esquisser une poétique d’une “jachère sauvage” en pleine ville. +63.4

vitrages translucide

Le projet vient enjamber la petite ceinture qui accueille désormais un tram fret. Le batiment construit devient un objet technique abritant des espaces liés à la logistique mais aussi des parkings et bureaux . N17

+59.4

La volonté du projet fut d’ “esthétiser” l’objet technique représenté ici par les rampes et quais de déchargement. Les planchers devant être fonctionnels la structure y est minimisée et sublimée par une recherche sur l’arborescence permettant de visualiser une gradation dans les programmes de bas en haut. La structure s’ouvre dans les derniers niveaux afin de venir partitionner les opens spaces de bureau et apporter la lumière nécessaire dans ces espaces. La rampe met en scène et articule le projet. N16

+55.4

COUPE TRANSVERSALE BB' 1/200 EME

DELLES Marie - VANACKER Chloe Rendu P45 OBJET SINGULIER : François Chochon - Matthieu GELIN

Plan sous sol 38

Plan ss-sol

B

A'

A

VANACKER Chloe hochon - Matthieu GELIN Parking livraisons ET SINGULIER : François Chochon - Matthieu GELIN

t des camionnettes

platine métallique d'accroche

accroche des vitrages

N18

Plan de chargement des camionnettes

Hall d’accueil

Plan des parkings +119.6 B'

Plan RDC - acces hall 43

+ 87.6

Plan de chargement des camionnettes

Plan des parkings Parking voitures

Plan de bureaux

Plan des parkings

+119.6

+119.6

+ 67.8

Plan de bureaux Bureaux

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e - VANACKER Chloe BJET SINGULIER : Franรงois Chochon - Matthieu GELIN

Plan de chargement des camionnettes

Plan des parkings +119.6

+ 87.6

+ 67.8

+ 47.8

+ 42

+ 36.2

Coupe longitudinale

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CENTRO DO CONHECIMIENTO Marie Delles MASTER / FAUP PORTO

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Centro do conhecimiento Le projet s’implante s’implante comme un fragment de ville au cœur du site, L’intention première étant de redonner une échelle plus humaine à cet immense programme de centre de connaissance. L’espace du foyer se fragmente de façon à créer des volumes de plus petites dimensions aux ambiances et aux univers différents. Leur disposition crée des patios, apports de lumière et points de repères pour le visiteur. Le projet s’articule selon la topographie du site et se développent sur plusieurs niveaux. Espace central, le foyer assure la laison entre les differentes parties du programme.

Plan RDC

+ 45

Coupe longitudinale

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LA - HAUT

Baptiste Blot / Marie Delles / Clément Maître / Paul Mas LICENCE ENSAV

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Là -haut

Disney LanD

L’intelligence du projet repose dans son économie. Afin de valoriser le foncier, et de «justifier» les fondations profondes, réglementaires à Paris, nous proposons des plateaux libres à louer ou à vendre, du «+». Notre projet se «pose» sur ces planches bétons grâce à une structure métallique légère. Ce dispositif induit congestion et mixité, composante de la «Grande ville». Le projet dédié aux enfants, propose un espace de jeu exterieur qui dessine le toit. Ce toît définit le niveau qui accueille le programme initial. Un meuble à l’échelle du programme vient qualifier les usages.

anD

Schémas concept

Axonométrie éclatée

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1000

1000

22

00 10

00 10


AGENCE EFFEKT

+

Stage de 6 mois à COPENHAGUE

Projet de production d’huîtres et de jardins potagers maritime dans le port de Copenhague. Participation à la conception du projet (plans - coupes / maquette d’étude ) travail graphique final: coupe et schéma concept. 23


Concours rÊhabilitation de logements au Danemark Participation au projet: Plan Masse, dessin façade, Rendus 3D + photoshop

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Concours rĂŠhabilitation maison des associations. RĂŠalisation de la maquette + participation documents graphique

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AGENCE BAU

Stage de 3 mois à SHANGHAI

Tour SOHO Modélisation 3D de différentes façades

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Qingpu Zhaoxiang hôpital Participation à la conception d’un nouveau projet: Analyse site, proposition idees et concept lors de meeting. Discussion en Êquipe. Participation à la rÊalisation des plans, propositions de dessins de façade. RÊalisation du booklet pour le client

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Kindergarten Reflexion et modification des plans de lâ&#x20AC;&#x2122;aile est du bâtiment. Etude sur la structure du toit et modelisation3D.

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