Page 1

Portfolio

Marguerite Legrand


Parcours visant à relier deux niveaux de sol (un à 0.00m et l’autre à + 2.50m) séparés par un mur de soutènement, grâce à deux volées de marches de part et d’autre d’un espace de repos. On a porté une attention particulière à la qualité lumineuse de l’espace et à la logique constructive de l’ensemble.

Le passage Maquette 1:50 - géométraux - S1


Conception d’un meuble-fenêtre permettant de s’assoir à un bureau, sur le rebord de le fenêtre ou sur le large marche-pied, pour étudier, se reposer, lire, rêver... La partie gauche est une vitre fixe, la partie droite un ouvrant glissant verticale et opaque. Le tout est orienté plein nord et prend place au 53 rue Boursault, Paris.

La fenêtre : usages et lumière Maquette 1:25 - croquis - S2


Cohabitation de deux assemblages : la séparation des espaces majeurs et mineurs assure une égalité de vues et de lumières. Un axe majeur offre un passage physique et visuel de la rue au jardin situé en contrebas et permet d’accéder à un espace commun central. Le mur d’échiffre s’y trouvant a un rôle lumineux, structurel et de distribution.

Un et un font trois Maquette 1:50 - maquette analytique 1:200 - coupe - travail en binôme - S2


Etude du quartier de l’éco-parc à Fontenaysous-bois (94 120). Le talus du parc, impraticable, sépare hermétiquement le «haut» et le «bas» du quartier. Nous décidons de les relier par notre projet (cinq logements et un service par élève). De plus, le haut du talus sera la limite de hauteur afin de modifier le moins possible la vue du parc et du bâti existant.

Un quartier séparé en deux Maquette 1:500 - travail de groupe (13 personnes) - Axonométrie 1:200 - S3

Etude en particulier d’une zone en bas de talus présentant une mixité d’échelle : pavillonaire et résidentielle. La résidence (1972), bien que répondant à des critères esthétiques dépassés, témoigne d’une volonté de mixité sociale : assemblage de logements allant du T1 au T5 et espace extérieur commun aux deux corps de bâtiment.


Chaque logement est déconstruit en modules (espace salle de bain/salon/cuisine et espace(s) chambre/bureau) qui sont éloignés les uns des autres afin de maximiser les vues et lumières différentes et d’encourager la sociabilité entre les habitants. Les modules sont organisés autour de l’espace central commun (cuisine, salle à manger, salon et buanderie) auquel on accède par les logements, c’est donc une finalité, et non un lieu de passage.

Les logements regroupés autour de l’espace partagé Maquette 1:50 - perspective 1:25 - S3

Les logements reposent sur le toit du service : une crèche parentale et modulable. Crèche dans laquelle les enfants sont gardés par les parents ou autres adultes. Cette organisation permet de créer des relations intergénérationelles et ce service ouvre notre communauté au quartier. La crèche est subdivisée en quatre espaces : trois correspondants aux trois tranches d’âge des enfants et un consacré aux adultes. Les espaces de jeux des enfants sont modulables et peuvent se regrouper pour permettre aux enfants et aux adultes d’échanger.


Détail technique

Le projet, grâce à sa volumétrie, relie deux tissus urbains différents : la ville dense et la grande étendue du parc de la Villette. Il invite l’espace public sur la parcelle, physiquement avec la libération des sols au RDC et visuellement de par ses nombreuses terrasses. Enfin, les programmes (sport, café, librairie et associations) partagent un espace : la distribution.

Un équipement sportif en gradins Maquette 1:200 - maquette 1:500 - géométraux - travail en binôme - S5

EnsaPB 2015/2016

Plans

-

studio Janine GALIANO, Jérôme HABERSETZER, Raphael FABBRI

-

Kouros AZAR, Marguerite LEGRAND

Echelle 1:200

A’

Plan R-1

Plan masse

Plan RDC

Plan R+1

Plan R+2

Plan R+3

A

Echelle 1:1000

Mise en situation

Coupe urbaine AA’

Echelle 1:200


Revitalisation d’un axe majeur de Santiago par l’implantation d’un parc et d’une typologie de tour de grande hauteur. La tour est organisée en blocs regroupement des logements et programmes pour les huit filières étudiantes principales de la ville. Le tout repose sur un socle acceuillant une médiathèque, une cafétariat et un espace d’exposition.

Tour universitaire à Santiago de Chile Travail en binôme avec Domingo Leal - S8


2 personnes 27 m2

3 personnes 42 m2


Ressentir le sol, diriger son regard Maquette tournante - travail de groupe (5 personnes) - S3

Généalogie de l’espace urbain Installation : reconstitution et datation des façades d’un quartier de Pantin - travail de groupe (4 personnes) - S4

Nous avons perçu notre parcours comme une disparaissent, surgissent, et guident le regard Ces interactions influent notre façon de percev

En arpentant le quartier de Pantin (93 500) de la ville de Pantin. Nous avons cherchés d rues de Pantin semblent venir de sa position construit autour de son église, sa polarité s’


suite de séquences composées de différents plans. Ces plans cohabitent, se croisent, du promeneur, créant des sous espaces, fermetures et ouvertures du paysage. voir le sol, dont l’épaisseur est ressentie différemment selon l’occupation de l’espace.

étudié, nous avons été frappés par la diversité des façades. Pour essayer d’expliquer cette diversité, nous nous sommes intéressés à l’histoire des cartes historiques (Cassini, chasses royales, cartes d’Etat major, cadastres) pour dater les façades. La mixité typologiques des n géographique (charnière entre Paris et sa banlieue, elle en acceuille les bâtiments typiques) et de son histoire (originellement petit village ’est peu à peu déplacé sur la nationale, et de grands travaux entrepris par Nexity tendent à la déplacer vers le canal).


Reproduction du système constructif de la Farnsworth House de Mies Van Der Rohe (acier et béton, caleppinage par modules de dalle, plan libre, poteaux porteurs, paroi de verre). Structure de la DZ Bank de Berlin (surface à pôles) et de la tour d’observation de la Pyramidelkogen (surface par balayage).

Représenter l’existant Maquette de construction - TD de géométrie - S3


Etude de l’éclairage naturel de 53 logements par Lacaton et Vassal à Saint-Nazaire. Le calcul du FLJ du séjour du R+1 est de 0.673, c’est à dire extrêmement bas, surtout pour un séjour. Cela est dû aux masques créés par le bâtiment voisin et par le débord du balcon du niveau supérieur, ainsi qu’au retrait du séjour causé par le jardin d’hiver.

Etudier l’existant : évaluation de l’éclairage naturel Climat - S5


Le XXIe siècle a vu se développer et exploser un type nouveau d’énergie qui pose des questions neuves et des problématiques inconnues : l’information. La ville du XXIe se construit et évolue grâce à ce nouveau moteur, caractérisé par toutes les énergies numériques. L’image que l’on se fait des villes correspond-elle à la réalité ?

Imperceptible potentiel : énergie immatérielle, réel paradoxe TD de théorie - travail de groupe (3 personnes) - S5 Topographie immatérielle La ville peut être décomposée en couches horizontales. Les récents vecteurs de l’information parviennent à lier territoires et échelles comme aucun autre réseau auparavant. Seulement cette nouvelle « couche topographique » fait abstraction de la dimension physique du territoire. Un nouveau métabolisme du territoire apparait. Vide massif Le vecteur immatériel ne pourrait exister sans infrastructures : Data Center, archives, réseaux multiples… De surcroît, plus l’espace accordé à cette énergie est important, plus il exclut l’homme de son environnement. L’absence de visibilité de toutes ces infrastructures dans l’imaginaire collectif contribue à renforcer son aspect immatériel au détriment de ses répercussions physiques sur le territoire.


Ainsi, cette énergie immatérielle se déploie sous la forme d’une nouvelle topographie, mouvante et mondiale, qui vient recouvrir et nier la topographie existante. Ces deux topographies se rencontrent en certains points, où l’énergie se matérialise en centres de données, de stockage, d’analyse… Une nouvelle typologie architecturale apparaît donc, créant vide ou polarisation. Comment intégrer cette énergie dans notre façon d’écrire le territoire ? Doit-elle être intégrée systématiquement à la ville, ou est-elle destinée à rester en marge ? Comment lire ces notions, y répondre dans le territoire, ou plus globalement dans tous projets ? Vide massif et réseaux peuvent aussi bien être compris comme des flux. Quelle place occupent-ils dans la conception d’un projet ? Il serait intéressant de les traiter comme éléments primordiaux car que ce soit réseaux ou flux « immatériels », ils ont toujours des répercussions bien réelles.


Ce stage (GTM Bâtiment) m’a permis de découvrir les métiers et formations du BTP, l’organisation spatiale et sociale du chantier... Tout le travail en aval d’un projet d’architecture. De plus, j’ai aidé concrètement à la réalisation de tâches manuelles, telle que la fabrication de béton, le traçage de zones de réserve ou l’isolation des sols par exemple.

Réhabilitation de l’école militaire de Paris Photo - schémas - S2


La Rochelle se trouve au sud de la Bretagne, sur un site très irrigué (au sud-ouest le perthuis d’ Antioche s’ouvre sur l’Océan Atlantique, au sud-est de nombreux lacs sont les vestiges de marécages) dont le relief est faible. La couverture végétale est éparse (disparition des marécages et donc de leur végétation et extension de la ville sur les anciennes zones agricoles).

Analyse urbaine : La Rochelle Cartographie - travail en binôme - S4

Le réseau viaire de La Rochelle au XIXe La ville, en un siècle, est sortie de ses remparts pour engloutir les villages voisins. Au XXe, le mur d’enceinte (protection et limite de la ville au XIXe) n’existe plus et la ville s’est appropriée l’eau pour en faire une de ses composantes majeures. Le tracé des voies ferrées est inchangé.

Le réseau viaire de La Rochelle au XXe On retrouve au XXe le tracé radio concentrique des voies orientées vers la même place, ainsi que les grands axes. La plupart des voies secondaires sont devenus tertiaires. Le quadrillage de la vieille ville ne change pas ; par contre les tracés autour de la ville au XIXe ont été organisés.


Etude d’un projet au 51 rue des Poissonniers, 75018 Paris, réalisé principalement en maçonnerie et en préfabriqué. Réalisation de l’étude de prix (tableau des SHOT, métrés d’exécution, DPGF, etc.) et de l’organisation de chantier (saturation de grue, rotation des voiles, planning, etc.) pour le même projet qu’on imagine sans avoisinant, et donc en voiles banchés.

Organisation de chantier CNAM - CCV030 - rotation d’un étage courant - S4

Jour 1 Jour 2 Jour 3 Jour 4 Jour 5 Jour 6


L’architecture religieuse de l’île de Chiloé, au sud du Chili, allie les techniques de construction navale tout en bois avec les plans d’églises «classiques» d’Europe. La tour de l’église de Teupa est composé de quatre niveaux superposés, et couronnée d’un chapiteau, le tout assemblé uniquement en bois.

Relevé technico-constructif - église de Teupa, Chiloé, Chili Schémas constructifs - photos - Travail de groupe - S7 1

2

3

4

2 Union primera cana - segunda cana

3 Union primera cana - coro


Les appartements étudiants : une réflexion sur l’espace de vie privée Texte s’inscrivant dans un dossier d’étude de la résidence étudiante / jeunes travailleurs Joliot-Curie à Arcueil (TVK) - S3 Comment construire autrement du logement étudiant ? En 2013, la population étudiante française avait atteint les 2,34 millions, et ce nombre ne cesse d’augmenter (chiffre INSEE 2013). 60 % de cette population ne vit plus chez ses parents et doit donc trouver d’autres alternatives pour se loger (chiffre architecture intérieure créé 20132014). Comment construire autrement, plus et moins cher, pour répondre à cette demande grandissante et bien plus importante que l’offre actuelle ? La réponse la plus évidente est la construction modulaire, c’est-à-dire concevoir et réaliser un logement type qui conviendrait à tous les étudiants. Cependant, cette grande catégorie des «étudiants» recouvre en réalité des personnes ayant des âges, des moyens et des conditions de vie très variés. Paradoxalement à cette demande très diversifiée, le logement étudiant actuel est strictement normé dans sa typologie et sa taille : 18 m2, avec un lit, un bureau, un coin cuisine, une salle d’eau et des toilettes. C’est dans ces circonstances que les réflexions sur le logement étudiant et ses 18m2 ont été mises au devant de la scène politique, économique et sociale. Le groupe d’architectes TVK prend une part active dans ce mouvement de recherche et d’innovation. La réflexion de ce groupe d’architectes pour la construction de la résidence Joliot-Curie à Arcueil repose surtout sur l’externalisation d’espaces, afin de libérer au maximum les 18 m2 réglementaires. Ils ont concentré leurs efforts sur les espaces communs qui peuvent agrandir virtuellement les petites chambres. Ainsi, les coursives extérieures filantes, qui permettent l’accès aux chambres, sont leur continuité naturelle, et permettent de supprimer l’espace «entrée » des chambres, les transformant en plus en lieux de sociabilité. D’autre part, à l’air libre, ces coursives ne sont pas éclairées en journée et ne sont jamais chauffées, ce qui permet une économie d’énergie évidente. Ainsi, par des efforts quantitatifs moindre, TVK améliore qualitativement l’espace de vie, ce qui lui permet de maintenir un prix compétitif (1500 euros par m2, meubles compris) pour un espace de vie agréable et spacieux.


Avenue Vladimir Llitch Lénine. Le regard est soudain attiré par une construction qui tranche avec les maisons faubouriennes et les quelques immeubles des années 70 qui l’entourent : par ses balcons filants anguleux déserts ou presque et sa façade faite de béton gris brut et de grands pans de verre à intervalle réguliers, la résidence étudiante et jeunes travailleurs Joliot-Curie impose aux usagers de l’espace public une présence forte et froide.

Même endroit, un soir de semaine. Des néons signalent chaque porte de chambre par leur lumière éclatante. Une vague odeur de nourriture. Une musique lointaine, provenant des étages supérieurs. La résidence projette dans la rue sa lumière forte, invitant à s’attarder pour observer le spectacle offert par l’étalage des balcons... Mais quel spectacle ? Les habitants se croisent, échangent quelques mots, parfois seulement un simple bonsoir, de manière générale se pressent de rentrer chez eux (pour échapper au froid qui s’installe avec le coucher du soleil ?). Les baies vitrées qui indiquent la présence d’une cellule habitable sont toutes aveuglées par des rideaux tirés. Afin de préserver l’intimité des personnes qu’elles abritent ? Ou tout simplement pour leur permettre d’échapper à la lumière aveuglante des néons, qui resteront allumés toute la nuit...


L’usage public d’un lieu Sociologie - S2

L’angle d’une rue, deux silhouettes, un établissement standard, fermé pour la journée. L’usage de cet endroit est influencé par la présence du magasin : habituellement un lieu de convergence ou de divergence des usagers qui viennent faire leurs courses, la fermeture dominicale en fait un lieu de passage assez banal, mais toujours orienté par la matérialité du commerce. Une marche devient un espace de repos bienvenu pour un passant fatigué ; la vitrine sombre de l’enseigne se métamorphose en miroir rassurant : deux silhouettes prennent possession du lieu, détournant ses fonctions originelles pour l’adapter à leurs besoins immédiats. Que cette appropriation de l’espace soit vue comme une utilisation parasite ou au contraire comme un habile détournement éphémère, elle n’est cependant permise que par la fermeture du magasin : ouvert, le stationnement devant la porte serait inaccepté, et la lumière intérieure empêcherait toute réflexion sur la vitrine. La liberté d’usage de ce lieu n’est-elle permise que par la fermeture de l’enseigne ? La suggestion d’utilisation de l’espace le reste du temps (entrer et sortir du magasin) est-elle trop forte pour laisser place à l’individualisme ? 30/03/14 à 16h18 au coin de la rue des Dames et de la rue de Lévis.


Initailement, les deux volumes étaient identiques. La lecture du premier a été brouillée par l’ajout d’éléments végétaux. Sa nature initiale a été rendue illisible.

Lecture relecture Maquette - S3


Travaux d’art plastique visant à rendre compte des effets de la lumière, suivant les surfaces sur lesquelles elle est projetée.

La lumière Pierre noire - fusain - lavis - S1 - S2 - S4


La couleur Gouache - S3


Portfolio marguerite legrand  
Portfolio marguerite legrand  
Advertisement