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Un collectif d’artistes multi-talents Interview P.04

Trimestriel - N°7 - Octobre 2017


ÉDITO

Fatou Bathily Directrice de la publication

A l’occasion d’Octobre Rose, mois de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, nous soutenons activement chaque année par différentes actions, par le biais d’associations. Une cause qui nous tient particulièrement à cœur. Nous vous invitons tous à vous mobiliser par le partage les échanges. Restons à l’écoute ! Restons vigilants ! Restons Solidaires ! Restons toujours connectés à l’ouverture et la curiosité ! Nous vous souhaitons une bonne lecture ! Toute l’équipe de Symbiose.

Symbiose Magazine est conçu par la société MEDIAPROD MEDIAPROD - 75 rue de Lourmel - 75015 Paris magazinesymbiose@gmail.com www.magazinesymbiose.com Gérant : Vincent Mondary Directrice de la publication : Fatou Bathily Responsable de la rédaction : Jean-Charles Desmoulins Ont participé à ce numéro : Carole Simon - GwenaëlleGardais Copyright photos couverture et pages 4-5 : Laura Gilli

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SOMMAIRE

En vedette AZUL

“ J’aime déceler ce qui est bon dans chaque style. Je ne veux pas m’enfermer. ”

TRIGONE PLUS

“ On écoute énormément de styles de musique différents. ”

KORETTA

“ Je suis une artiste qui aime la musique. ”

12 23 © Lyliane Pascal

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ERIC MILLER

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MILO

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NALYA

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LES COQUETTES

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JL BARJAVEL

“ Je pratique l’orgue depuis l’âge de 6 ans. ”

“ Il laisse entrevoir un univers musical riche de nombreuses influences. ”

“ C’est l’histoire d’une petite fille qui souhaite devenir chanteuse dès l’âge de 3 ans. ”

“ Ici, découvrez mon univers, mes inspirations, mes projets, mes coups de cœur... et bien d’ autres choses encore… ”

Autodidacte ? Plutôt musicien AutoAddict !


MADE IN SCOOP

Les Franglaises “ Nous sommes une troupe de copains qui se connaissent depuis l’adolescence, voir l’enfance ” Après avoir envahi à nouveau le Théâtre Bobino parisien depuis septembre jusqu’à février 2018, les Franglaises vous invite au royaume décalé et joyeux de Frangle. Saliha, une des comédiennes de cette troupe talentueuse et humble, nous accorde un bon moment afin de vous faire découvrir leur univers et vous parler de leur actualité. Bonjour Saliha. Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? Je suis membre des Franglaises et j’interprète le rôle de Sandrine. Nous sommes une troupe de copains qui se connaît depuis l’adolescence, voire l’enfance grâce au théâtre d’impro de à la compagnie Pierre Barayre, à SaintMaur-des-Fossés, dans le Val-deMarne. Nous ne nous sommes pas rencontrés sur casting. Chacun a mis ses compétences dans l’aventure et chacun a ses domaines. J’occupe

le poste d’accessoiriste. Je m’occupe de l’achat des accessoires et des petits décors. Je réponds aux mails des fans en relation avec la production. D’autres sont davantage branchés écriture. Les Franglaises s’appelaient avant les Tistics. La troupe a ensuite pris le nom du spectacle qui nous a fait connaître. Les Franglaises forment un collectifs d’artistes multi-talents. Dans quels arts sévissez-vous ? La comédie et le théâtre depuis l’adolescence. La musique, certains ont une formation musicale très solide et plusieurs membres jouent d’un , voire plusieurs instruments. Il y a plus récemment la danse, que nous avons énormément travaillée en refondant nos chorégraphies grâce à Johan Nus. Certains ont un don très précieux pour le dessin qui s’avère très utile, notamment pour la scénographie et la commu-

nication. Plus étonnant, la cuisine parfois. Dans notre spectacle, on accueille le public, le rideau est ouvert, il y a de la musique et on s’enquiert du confort de son confort. Pour quelques représentations, j’ai utilisé mes compétences culinaires et créé une recette de madeleine avec du thé Earlgrey, que nous offrions au gens, c’était le gâteau Franglais. Vous adorez jouer avec les mots dans votre spectacle. Avec quoi aimez-vous jouer, entre vous ou avec le public ? Avec les deux, mon capitaine. Le spectacle dure 1h45 à plus suivant l’interaction avec le public. Nous sommes 12 sur scène, mais le public est le 13ème homme et il est tout aussi important. Il arrive qu’il y ait des ratages entre nous dans certaines soirées. C’est l’occasion d’essayer de nouvelles situations, de nouvelles blagues. Dans tous les cas, on estime la chance de travailler en famille. Racontez-nous le souvenir gardé lors de la remise de ce Molière amplement mérité ? Nous avons reçu notre Molière en 2015 dans la catégorie du théâtre musical. Quand le directeur de Bobino nous a annoncé l’inscription du spectacle aux Molières, on n’en revenait pas. Lors de notre nomination, nous étions incrédules. On est allé de surprise en incrédulité. C’était une consécration extraordinaire, magique. La nomination était déjà une victoire incroyable

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D’où est venue l’idée de dévoiler au grand jour le sens caché des tubes anglo-saxons ? On va remonter le temps. Nous sommes en 2008. J’étais alors prof, affectée assez loin de chez moi. Un soir, un des membres de la compagnie m’a suggéré de venir dans un restaurant où ils animaient un dîner-spectacle. Une succession de saynètes entre théâtre et musique, entrecoupées d’un jeu animé déjà à l’époque par Yoni, comédien des Franglaises et M. Loyal du spectacle. C’était un quiz en guitare-voix, dont le but était de retrouver des chansons anglo-saxonnes traduites en français. On pleurait de rire et ce quiz a eu de plus en plus de succès. Le groupe s’est alors reconstitué. Les clients du restaurant réclamaient de plus en plus ce jeu des traductions : nos parents, nos amis, puis de plus en plus de monde. En 2010, nous avons joué dans la rue au Printemps de Bourges devant la médiathèque, en juillet en Avignon dans la rue, puis aux Francos de La Rochelle, devant le théâtre de la Coursive, où nous avons rencontré nos producteurs, qui le sont restés. Parti d’un blindtest de 20 minutes dans un resto, notre spectacle est devenu hyper personnalisé. Il fait briller individuellement et collectivement les interprètes reliés par une histoire.

MADE IN SCOOP

On disait, « mais c’était juste pour rigoler ce spectacle au départ ». Alors quand Nicolas Bedos a annoncé l’attribution du Molière le soir, ç’a été le déferlement de 1000 émotions. On est humble, ravi, honoré. Tout ce travail, ces sacrifices, cet engagement ont été récompensés. C’est une reconnaissance de nos pairs, un immense honneur, mais aussi une pression supplémentaire. On met un point d’honneur à être les meilleurs possibles dans ce qu’on fait de mieux : la blague fortuite. On a faim de continuer, de partager, de donner du plaisir et bien sûr, d’en prendre.

dirait Michel-Fils-de-Jacques dans Billie Jean « Elle dit que je suis le un » • La Cité de la Peur (plus précisément un dialogue de ce film “mais non, c’était pour déconner) • Amour infini (entre nous, pour les morceaux, pour le spectacle) • On sait pas où on va, mais on y va (franchement et tous ensemble) • « Que diable allait-il faire dans cette galère ? » (classique du théâtre) Quelle serait la devise artistique des Franglaises ? La Frangle est une petite enclave située dans la boucle de la Marne (rires). Notre devise n’est pas établie mais on va y songer. Pourquoi pas un mélange des trois devises française, britannique et américaine : “Liberté, Égalité, Fraternité”, “Honni Soit Qui Mal Y Pense” et “In God We Trust”. Mais ça n’engage que moi. En revanche, nous avons une sorte d’hymne que

nous entonnons lors de nos sessions de travail, dans un style plutôt cacophonique, qui démarre un peu comme “l’Internationale”, étrange, non ? Avez-vous des projets après ce spectacle ? On y songe, mais on manque de temps, hélas. Cette aventure est chronophage, qui prend 200% de notre temps. C’est une forme d’abnégation. Notre entourage est très présent et compréhensif. On en rêve. On est 18 cerveaux dans le groupe. Le rêve d’un nouveau projet, de plein d’autres, est en filigrane dans notre quotidien. Quand pouvons-nous aller vous découvrir sur scène ? Depuis le 13 septembre et jusqu’au 3 février 2018, vous pouvez venir nous voir à Bobino du mercredi au samedi, à 21h avec 2 représentations le samedi (16h30 puis 21h). Une tournée est prévue à partir du 22 février 2018 en France et en Francophonie. Vous pouvez retrouver toutes nos dates en détail sur nos sites et page Facebook. Un petit mot pour nos lectrices et lecteurs ? Merci d’avoir lu l’article jusque là. On vous embrasse et on vous dit à bientôt sur les routes de Frangle, selon l’expression consacrée. On espère vous rencontrer dans les salles. Venez nous faire un coucou, nous laisser vos commentaires. Vous êtes le 13ème homme. On espère vous voir avec nous pour partager « rigolement et amusade » !

Pouvez-vous définir votre univers artistique en 5 mots ou expressions ? C’est plutôt dur de répondre de suite, mais je vous dirai : • L’union fait la force, ou comme

Lien pour découvrir les Franglaises : http://www.lesfranglaises.fr/ 05 | N°7 | OCTOBRE 2017


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“ Mon univers actuel s’est développé, mais n’a atteint sa maturité que récemment ” Emmanuel Dard est originaire de Saône et Loire. Il peint depuis qu’il entré aux Beaux Arts de Beaune. Maintenant il habite Besançon. Il a débuté par la peinture acrylique abstraite, puis il s’est orienté vers une autre filière compliquée pour lui pour des raisons de santé, l’enseignement artistique. Emmanuel est retourné dans sa région d’origine pour peindre et travailler sur sa recherche personnelle. “ J’ai beaucoup appris en autodidacte. Je me suis lancé dans la peinture à l’huile. J’ai trouvé un style personnel, abouti à un style intéressant qui plaisait aux gens autour de moi. Je voulais dépasser ce stade et je recherchais toujours dans le figuratif, plus exigeant, mais qui ne correspond pas au même public ” m’avoue-t-il. Emmanuel Dard a fait ses recherches pendant des années. Il a débuté la peinture dans les années 80, mais il n’exposait quasiment pas, car il n’était pas complètement satisfait de ce qu’il faisait. En 1998, Emmanuel a perdu un temps l’inspiration et l’envie de peindre. Ce fut une période dure pour lui, comme elle le serait pour tout artiste subissant la même épreuve quel que soit son domaine. “ J’ai repris tardivement la peinture en 2008 et j’ai abouti en 2010 après une recherche et un travail sur moi. Mon univers actuel s’est développé, mais n’a atteint sa maturité que récemment ” m’explique ce peintre passionné.

pour représenter les énergies. “ Je ne représente pas les personnages tels qu’on les voit, mais je les représente dans une aura ou un mouvement lumineux, pour montrer leur lumière intérieure ” raconte Emmanuel. C’est une peinture complexe, qui fait appel à des langages plastiques contradictoires. Ce peintre talentueux explique qu’il veut montrer des choses qui ne vont pas ensemble à priori. Il essaye de représenter des personnages reconnaissables, et en même temps, il tente d’aller dans un univers surnaturel, une dimension autre qu’il essaye d’associer.

Emmanuel Dard est parti dans le même esprit qu’à ses débuts, il peint des personnages dans la lumière. Il traite ses personnages 07 | N°7 | OCTOBRE 2017

Quand on parle de ses projets à Emmanuel Dard, il nous dévoile qu’il va ouvrir sa page Facebook afin de montrer son univers et ses créations que l’on peut déjà voir sur son site, mais qui sera actualisé plus souvent. Entre 2010 et 2017, il a continué à travailler et perfectionner sa peinture. Comme il a assez de tableaux maintenant, il souhaiterait montrer son travail à Paris, dans les grandes métropoles, ou en province, mais dans des bonnes galeries. Emmanuel est donc en recherche de lieux pour exposer. “ Mon but est de me faire connaitre, de pouvoir vivre de mon art ” avoue-t-il comme un vœu.

MADE IN NEWS

Emmanuel Dard


MADE IN NEWS

Lorsqu’on demande à ce peintre passionné de nous en dire plus sur son univers et son art, il répond à mon petit jeu en me donnant 5 mots et expressions qui qualifient sa peinture : le corps (il est attaché à la représentation du corps. C’est ce qui permet aux spectateurs de s’identifier. C’est à travers lui que j’essaye de traduire les sensations physiques), une sensation d’ordre spirituel, la lumière et l’énergie, l’ambigüité et enfin la spiritualité (son univers est basé sur la philosophie orientale). “ Il est important de mettre de l’ambigüité dans ma peinture, sinon je m’ennuie si la peinture est trop lisible. J’essaye que la forme ne soit pas complètement lisible ” explique Emmanuel “ Des parties sont perturbées, superposées. Par exemple, je peux superposer des paysages et des personnages, pour mettre en avant la fusion de l’individu et de l’univers ”. L’accueil du public a été plutôt

positif. Emmanuel Dard est conscient que sa peinture peut paraitre élitiste dans la description qu’il nous en fait, mais ce n’est nullement son but. Au contraire, il souhaite toucher tout le monde. “ Même si on ne comprend pas toute ma démarche, on peut ressentir dans son corps ce que j’ai voulu faire. Généralement, je mets un texte avec mes tableaux pour permettre aux gens de rentrer dans ma peinture, de les orienter ” raconte-t-il avec passion. La peinture d’Emmanuel Dard n’est pas fantastique, ni onirique, elle est réaliste. Il existe différentes dimensions de réalité. Et ça il souhaite que chacun le comprenne. Sa peinture est ambitieuse, mais pas élitiste. “ S’il faut juste peindre pour peindre, ça ne m’intéresse pas. Il faut que la peinture soit au service d’une pensée, d’une philosophie de vie, d’une façon de vivre. Je veux que ma peinture soit

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sereine, positive. Il n’y a pas de drame, de tragédie. Ma peinture est pleine d’énergie, de lumière et de mouvement ” confie Emmanuel. Lorsque je demande à Emmanuel Dard son mot pour conclure son portrait, il espère que les gens entreront bien dans son univers et qu’ils apprécieront. “ N’hésitez pas à me contacter et à laisser vos commentaires et impressions sur mon blog ” insiste-t-il. Il veut montrer par sa peinture que la spiritualité n’est pas abstraite. On peut vivre la spiritualité concrètement, comme avec la méditation et le yoga qu’il pratique. Chacun selon Emmanuel peut vivre sa spiritualité au quotidien. Bienvenue dans l’univers artistique de ce peintre talentueux et passionné et retrouvez-le sur son site : http://www.emmanueldard. com/.


S YMBI

SE

magazine

Made in News Laurent Cassagne Un humble poête romancier P.7

Made in Zoom

Soasica, Duo Acoustique Guitare, violon et voix P.21

Made in Pictures Corinne Ricq Bonnard Wedding planner, event designer P.26

Budapest 1er album “ALCALINE” Interview P.4

DJ PinkLady Artiste multi-talents Interview P.4

Made in News

Portrait de François Aviles “ l’improvisation ne s’improvise pas ”

P.7

Made in News

Jeanne d’Arc, spectacle de Jérôme Humbert P.14

Les Coquettes Saperli’coquette Créatrice de bijoux

Trimestriel - N°1 - Avril 2016

P.19

S YMBI

Trimestriel - N°3 - Octobre 2016

SE

magazine

”Symbiose”, une équipe de passionné(e)s :

Nkelani Son univers soul-pop

La publication c'est Fatou,

Interview P.04

la rédaction c'est Jean-Charles et la technique c'est Vincent

Guy-Louis Anguenot -

Suivez-nous sur : P.07

Voyage au pays des mots et du terroir, comme un messager de ce patrimoine culturel qu’il transmet avec passion et talent.

Stella Osseby -

www.magazinesymbiose.com

P.15

L’univers d’une coiffeuse emprunte d’humilité et de simplicité

Lily and The Kings -

P.23

Une bande de potes, autour d’une musique très rock

Trimestriel - N°6 - Juillet 2017

09 | N°7 | OCTOBRE 2017


MADE IN NEWS

Azul “ J’aime déceler ce qui est bon dans chaque style. Je ne veux pas m’enfermer. ” Azul est venu faire découvrir aux lecteurs et lectrices de Symbiose son dernier EP sorti en février 2016 et vous emmener dans son univers pour un voyage musical et généreux. Qui est Azul pour nos lecteurs ? Ce nom porte-t-il une signification ? Un jeune chanteur de variété française. Azul signifie “bleu” en espagnol c’est une couleur qui me ressemble. C’est également la racine de mon nom de famille. Cela résume assez bien, mon histoire, ma personnalité, mon univers, … Comme le titre d’une de tes chansons “Mais ton image”, à quoi ressemblerait la musique à l’image d’Azul ? J’écoute énormément de musiques différentes. J’aime déceler ce qui est bon dans chaque style. Je ne veux pas m’enfermer. Je voyage et c’est pour moi ce qu’est la variété teintée de musiques du monde, un peu à la façon de J Jacques Goldman, qui est pour moi l’artiste de variété par excellence. M’inspirer des musiques du monde pour varier mon univers et mes chansons. Selon le swing de ton titre “sous la surface”, que trouverait-on si on grattait un peu sous la surface d’Azul ? On y trouverait ce qu’on y trouve dans mes chansons, car je m’y mets à nu. Quelqu’un qui exprime ses joies et ses peines en musique, comme dans la vie. Du romantisme, de la poésie, un peu plus de folie. Un gars simple en somme, à la fois joyeux et torturé. En écoutant plusieurs de tes titres, on voyage aussi bien par les mots que les styles variés. Les voyages

ont-ils forgé tes choix musicaux ? Oui complètement. Ce sont mes voyages qui dictent mes choix. Les musiques africaines, colombiennes, brésiliennes, … mais aussi le hardrock que j’écoutais étant ado. J’ai vécu en Espagne plusieurs années. Ma musique est le prolongement de ma personnalité. J’essaie d’y retranscrire, les émotions glanées lors de mes voyages aussi bien musicaux ou mélodiques que géographiques. Pourrais-tu résumer ton univers en 5 mots ? • Soleil • Voyage • Eau • Bleu • Amour Peux-tu nous en dire plus sur ton EP éponyme ? Mon EP s’appelle donc “Azul”. J’ai eu énormément de plaisir à l’enregistrer au studio Davout à Paris. Je l’ai autoproduit et c’est l’extrait d’un album que je vais terminer pour février 2018 avec l’aide de musiciens talentueux. Il est sorti en février 2016 et comprend 6 titres. Le génie de la musique t’offre un duo avec ton idole et entouré de tes musiciens préférés. Qui choisis-tu ? Alors je vais me faire plaisir du coup. J Jacques Goldman à la plume et au chant pour le duo, Sting à la basse et au chœur, Stevie Wonder au clavier, Keziah Jones à la guitare rythmique, Nuno Bettencourt (Extrême) en soliste guitare, Santana à la guitare électrique, Roger Taylor (Queen) à la batterie et Blick Bassy au chant et à la guitare. Avec eux, on créerait une musique de malade, mais là je ne garantis plus ma présence sur 10 | N°7 | OCTOBRE 2017

scène, mais plus dans le public pour apprécier le spectacle (rires). Je te propose un petit portrait chinois pour mieux te découvrir. Si tu étais … ? • Une couleur: je serais le bleu • Un pays : La France • Une chanson : Music de John Miles • Un livre : Les 4 accords toltèques de Don Miguel Ruiz • Une pâtisserie : Le Montecaos (je laisse le soin au curieux d’aller la découvrir) As-tu des projets à plus ou moins long terme ? Oui bien-sûr. Il y a l’album en cours. Au mois d’Octobre le clip « Sous la surface sera disponible. Pour la fin novembre, la sortie du clip “frère” nouvel extrait de l’EP. Pour conclure, je te laisse le mot de la fin. Je suis ravi d’avoir découvert Symbiose, ravi de l’intérêt porté à ma musique. J’espère qu’elle vous plaira et je vous dis à bientôt sur les ondes, la toile et en live J’espère à très bientôt et pendant ce temps, surtout, enivrez vous !

Lien pour découvrir l’univers d’Azul : https://www.facebook.com/ azulworldmusic/


“ On écoute énormément de styles de musique différents. ” Suite à la sortie de leur EP “Sans consentement” le 12 octobre, les membres du groupe Trigones Plus ont accordé à Symbiose une interview afin de présenter leur univers et nous parler de leur actu musicale. Quelle est la signification de Trigones Plus ? Qui compose le groupe ? Nous sommes de Lyon et le groupe s’est formé en 2010. Trigones Plus est composé de Tony à la batterie, Randy à la guitare et Enzo au chant et guitare rythmique. Pour le choix, notre nom signifie “tri” comme trois, “gones” qui veut dire jeunes lyonnais, et “plus” car le groupe s’est agrandi d’un bassiste durant un temps, mais surtout pour toute la petite équipe autour de nous, qui nous aide et nous soutient. Pouvez-vous définir votre univers musical pour nos lecteurs ? C’est un univers rock avec chant en français, des voix engageantes et mélodieuses, des sonorités progressives. Si on doit se donner une étiquette, notre musique, c’est ça. Après à chacun de se faire son propre avis en nous écoutant, car le rock est le style le plus éclectique qui puisse y avoir. Le génie de la musique vous permet de revivre un moment musical passé avec ce que vous savez maintenant. Lequel choisiriez-vous et que changeriez-vous ? Si nous devions revivre un moment, nous choisirions le jour où nous avons joué au Ninkasi Kao, une salle de Lyon en 2011 devant près de 800 personnes. Alors, refaire cette salle remplie pour nous aujourd’hui avec notre univers d’aujourd’hui serait super. A quoi carbure Trigones Plus pour

partager son énergie ? On carbure à plusieurs choses. On écoute énormément de styles de musique différents, ce qui nous enrichit et nous inspire. Nous sommes 2 frères et 1 cousin. il y a donc une bonne ambiance générale dans le groupe et la bonne humeur y règne. L’énergie qu’on a sur scène et dans notre musique est totalement partagée par le public. De grosses rythmiques avec des paroles en français, que tout le monde peut chanter avec nous. Pouvez-vous nous parler de votre EP “Sans consentement” ? Notre EP, qui comporte 5 titres, sort en physique et en téléchargement sur différentes plateformes le 12 octobre. Il a été composé en 1 an et demi - 2 ans et nous avons mis 1 an pour l’enregistrer. Nous avons travaillé plus en profondeur sur nos compos. On a vraiment trouvé notre univers musical grâce à lui. Il y a eu un réel travail d’arrangements en plus. On a été beaucoup plus pointilleux. Cet EP marque un changement d’horizons : on a plus 15 ans aujourd’hui, nous sommes de jeunes adultes. Il affirme qui nous sommes aujourd’hui. Les textes sont de Cynthia Marufo et nous en avons composé les musiques. Pouvez-vous nous parler de Cynthia Marufo, qui a collaboré sur l’écriture de vos textes ? Nous avons rencontré Cynthia lors d’un concert à la fête de la musique à Lyon et recroisé plus tard. On a sympathisé et le feeling est passé entre nous. Cynthia s’est ensuite occupée de tout ce qui est support visuel du groupe. On a appris par la suite qu’elle écrivait. Elle nous a fait découvrir plusieurs de ses textes et sa plume et ses mots collaient bien à notre musique et notre univers. On 11 | N°7 | OCTOBRE 2017

essaye de lui donner les grandes lignes, quelques mots, des idées, et on la laisse faire. Cynthia est aussi notre chargée de com. Avez-vous des projets artistiques dans un avenir proche ou plus lointains ? Notre but dans l’immédiat, une fois l’EP sorti, est de le promouvoir en public en faisant un maximum de dates. La suite logique serait un album, mais nous allons surtout veiller à tourner un maximum, car le but est aussi de tendre à pouvoir vivre de notre musique. Si Trigones Plus possédait son royaume musical, quelle en serait la devise à respecter pour y vivre heureux ? Notre devise serait une citation de Terry Pratchett, que nous avons choisie : “Vos préjugés sont vos fenêtres sur le monde. Nettoyez-les de temps en temps, ou la lumière n’entrera pas.” Avez-vous des choses à confier à nos lecteurs pour terminer ce bon moment ? N’hésitez pas à nous suivre, si vous aimez notre univers. Venez nous voir en concert, nous rencontrer, partager, suivez notre actu … On a hâte de vous rencontrer. Allez jeter un œil sur notre clip sorti récemment “Envers et contre tout”, dernier extrait de notre EP, réalisé par BadCast Production que nous remercions. Nous sommes un groupe de scène, donc nous invitons vivement vos lecteurs a venir découvrir notre dernier EP en Live.

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Trigones Plus


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Koretta “ Je suis une artiste qui aime la musique. ” Koretta est une artiste soul-gospel. Symbiose vous invite à entrer dans son univers généreux et universel musicalement. Comment définirait-on Koretta artistiquement ? Je suis une artiste qui aime la musique tout d’abord. Je fais en fonction de mon feeling. Je suis une passionnée de musique avec plein d’idées. Je ne me limite pas à un style, même si je m’exprime surtout dans la soul-gospel. J’adore créer et j’ai plein d’imagination. Je suis en ébullition musicalement. Quelles influences ou artistes inspirent votre univers ? A la base, j’écoute tous styles : Jamiroquai, Bjork, Sting, Cindy Lauper, Chaka Khan, … ; mais plus le temps passe, plus je tends à écouter des musiques plus spirituelles. Je suis sensible à tout, à la voix, à la musique, aux paroles, … Quand j’étais petite, je me souviens que ma mère me faisait écouter aussi bien les musiques de James Bond que Demis Roussos, sans oublier les grands classiques de la soul. C’est ce qui a enrichi mon univers. Un artiste est d’abord quelqu’un qui créé et donc s’enfermer dans un style briderait cette créativité. Le génie de la musique vous propose de réaliser 3 vœux. Lesquels choisiriez-vous ? • Transmettre des messages positifs au plus grand nombre • Guérir les gens grâce à la musique • Avoir mon propre studio pour pouvoir y passer des heures et créer Quels sont vos projets artistiques à plus ou moins long terme ? La prochaine étape est de proposer avec mon guitariste des compositions artistiques dans les mêmes couleurs que mes covers en

guitare-voix. En scoop pour vous, j’ai un très gros projet caritatif pour le cancer du sein. Je tournerai un clip avec une équipe de professionnels qui a également travaillé avec les Kids United, Youssou n’Dour, … J’interprèterai un titre sorti début octobre. Cette chanson et ce clip seront un message positif, très coloré afin de sensibiliser les personnes à faire un dépistage. Ce projet s’est fait avec l’aide d’un cancérologue. Pouvez-vous compléter cette phrase ? Si la musique n’existait pas … … Il ya aurait 10 fois plus de stress, je pense. Avez-vous une équipe ou des anges gardiens artistiques que vous aimeriez présenter à nos lecteurs ? JP mon guitariste avec lequel je travaille beaucoup. Le docteur Balla pour le projet sur le cancer du sein. Harry, qui m’aide sur l’enregistrement studio. Ricardo, qui a écrit une chanson de mon projet. Leila, une amie qui me soutient dans ce que je fais. Le magazine Soul Rn’b.com qui me soutient à chaque fois et notamment Laurent Où vous voyez-vous dans 10 ans ? Je me vois dans ma maison, vivre tranquillement, composer quand j’en ai envie. Je suis quelqu’un de simple, qui aime les choses simples, du moment que la chaleur et la convivialité règnent autour de moi. Quelle chanson vous donne la pêche à coup sûr et laquelle vous donne la chair de poule émotionnellement ? Je dirai “Don’t worry, be happy” de Bobby Mc Ferrin pour le titre 12 | N°7 | OCTOBRE 2017

qui me donne la pêche et “At last” d’Etta James pour la chanson qui me donne de l’émotion. Un titre, une histoire. Quel titre aimeriez-vous raconter à nos lecteurs ? Je reviendrai sur la chanson pour le cancer du sein, qui me tient à cœur, “la vie continue”, qui encourage les personnes atteintes d’un cancer à ne pas baisser les bras. Le mental compte beaucoup. Si le mental est fort, on peut guérir. Cette chanson est positive, rythmée. Elle est conçue pour donner des ondes positives aux gens. Au-delà du cancer, elle peut toucher des gens qui traversent toutes sortes d’épreuves. Par ma musique, je veux délivrer des messages positifs, de bonnes ondes. On a tous une mission et c’est ma mission. Merci Koretta. Je vous laisse le mot de la fin. Chers lecteurs, vous avez découvert un peu plus mon univers. Restez branché car des choses inédites arrivent. Des compos par exemple. Je vous remercie d’avoir lu cette interview et vous dis à bientôt. Lien pour découvrir Koretta : https://www.facebook.com/ coretta.offishal/


“ Je pratique l’orgue depuis l’âge de 6 ans. ” Votre magazine Symbiose, toujours soucieux d’évoluer, a décidé de mettre en lumière dans certains de ses numéros, des artistes talentueux, mais s’exprimant dans l’ombre des interprètes. Ces articles paraîtront sous la forme de fiche métier portrait de ces personnes. La première inaugurant cette nouvelle rubrique est Eric Miller, un auteur-compositeur et arrangeur de la Drôme, qui nous a accordé une interview est nous a parlé avec passion de son métier et de son art. Eric a débuté dans la musique comme organiste de jazz. “Je pratique l’orgue depuis l’âge de 6 ans. Je suis autodidacte, même si j’ai pris quelques cours après. J’ai choisi le jazz, car c’est la musique que j’écoutais au travers de mes premiers disques et que j’appréciais” me confie-t-il. Il a participé à des concours. “Je suis autodidacte, car le solfège me gonflait. J’ai travaillé mon oreille. Je réussissais mieux à rejouer ce que j’entendais, plutôt que de déchiffrer une partition” m’explique Eric avec passion. En développant ce don d’écoute, Eric Miller a pu faire des orchestrations de titres. Pour faire des playbacks, l’orgue électronique ne lui suffisait plus, car ce n’est pas l’instrument idéal pour composer. Il a donc appris le piano, toujours en autodidacte, vers 16-17 ans. Ce musicien talentueux a composé ses premières musiques et chansons avec un groupe dans lequel il jouait. Son parcours varié l’a conduit au Club Med durant 6 ans, où il a pu se forger une solide expérience en jouant du piano devant 5 à 600 personnes. Il a enchainé en jouant dans des pianobars et en écrivant de plus en plus de textes. Il a envoyé ses maquettes à des maisons de disques et comme beaucoup n’a essuyé que des refus jusqu’à la bonne rencontre. Eric a eu la chance de faire de jolies

rencontres dans sa carrière de musicien, de compositeur et même de chanteur, comme le bras droit de Michel Berger (qui a produit son premier album sorti en 1995 chez Pomme Music, qui n’a pas marché selon ses espérances), J-Pierre Janiaud, J-Loup Dabadie avec lequel il a coécrit deux chansons, Sarah Sanders (coach vocal de la Nouvelle Star), Claire Guyot (Mamma Mia, …), Emmanuel Moire, … Toutes ces personnes ont su enrichir l’expérience et le talent d’Eric Miller, qui a eu la chance de composer et arranger pour des artistes variés et reconnus tels que Benjamin Bocconi, Olympe, Ketlyn, … Beaucoup de projets qui ont donc abouti, sans pour autant être surmédiatisés, mais qui ont connu leur petit succès tout de même et rencontré leur public. Ces collaborations aussi variées qu’enrichissantes sont autant de cordes ajoutées à l’arc artistique de ce magicien des notes. Eric Miller sait habiller les mots de ses plus belles notes en leur offrant un écrin d’arrangements pour finir de mettre en valeur les textes qu’il écrit ou ceux des autres. Même s’il a eu un virage lyrique durant 2-3 ans, Eric est revenu à ses premiers amours que sont les notes et la musique. Il excelle en tant que compositeur-arrangeur et c’est en 2001, qu’il créer Playback sur mesure afin de créer et composer pour les autres. Eric Miller est un compositeur très complet et varié musicalement. Il a collaboré avec son équipe sur des comédies musicales comme Atlantéa, le Dernier Tsar, Enfin seule (avec Emmanuel Moire et Claire Guyot). Il a composé pour des artistes anglais et irlandais, il écrit des musiques orchestrales. En ce moment, Eric collabore pour un 13 | N°7 | OCTOBRE 2017

projet personnel d’album mêlant piano et violoncelle avec des touches celtiques grâce à une chanteuse écossaise qui jouera de la cornemuse. Il ne nous en dira pas plus afin de laisser la part de mystère pour mieux découvrir cette nouvelle œuvre musicale. Grâce à son talent, mais aussi à sa générosité et son professionnalisme, Eric Miller a eu la chance de faire de jolies rencontres, de s’enrichir aussi bien artistiquement qu’humainement avec des projets artistiques variés et menés à bien pour des artistes ayant sorti leurs albums, pour des maisons de disque ou d’édition et des labels, pour des chaines de télé (M6 avec la Nouvelle Star ou France 2), des compagnies, des imitateurs, … Eric a aussi comme beaucoup d’autres artistes rencontré des murs comme un appel d’offre de TF1 qui ne s’était pas concrétisé. Il a su se relever et comme un phœnix musical, se relever de ses cendres artistiques. Si vous cherchez, un mélodiste talentueux, un compositeur à l’écoute, n’hésitez pas à entrer en contact avec lui via son site “Playbacksurmesure.com”. Il vous répondra avec plaisir et vous conseillera dans la concrétisation de vos envies musicales aussi bien amateurs que professionnelles. Site pour découvrir l’univers d’Eric Miller : https://playbacksurmesure. com/index.php

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Eric Miller


DVD

Orpheline Deborah Lipstadt, historienne et auteure reconnue, défend farouchement la mémoire de l’Holocauste. Elle se voit confrontée à un universitaire... Réalisé par Mick Jackson Avec Rachel Weisz , Tom Wilkinson , Timothy Spall , Andrew Scott , Jack Lowden

De Toutes Mes Forces Nassim est en première dans un grand lycée parisien et semble aussi insouciant que ses copains. Personne ne se doute qu’en réalité, il vient de perdre sa... Réalisé par Chad Chenouga Avec Khaled Alouach , Yolande Moreau , Laurent Xu , Daouda Keita , Aboudou Sacko

Get Out Couple mixte, Chris et sa petite amie Rose filent le parfait amour. Le moment est donc venu de rencontrer la belle famille, Missy et Dean lors d’un... Réalisé par Jordan Peele Avec Daniel Kaluuya , Allison Williams , Catherine Keener , Bradley Whitford , Caleb andry Jones

Braquage à L’ancienne Pour Willie, Joe et Al, trois amis octogénaires – ou presque –, la retraite, c’est du passé. Quand ils apprennent que leurs pensions sont parties en... Réalisé par Zach Braff Avec Morgan Freeman , Michael Caine , Alan Arkin , Ann-Margret , Joey King

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“ On veut faire passer un message, sans être donneurs de leçons. ” Comme le décrit si bien Tania Wyss, membre de Lyrique Square, sur leur page Facebook, nous sommes des gosses entêtés du jardin d’enfants, qui crachent la vérité entourée de ruban. Bienvenue dans leur univers musical et merci à Tania Wyss pour le bon moment partagé lors de cette interview. Pourquoi Lyrique Square ? Quelle en est la signification ? Lyrique, car nous venons tous d’une formation assez classique. Nos textes sont très lyriques et métaphoriques. Square comme square d’enfants pour contrebalancer, amener de l’ironie, de la légèreté, de l’humour, … Pouvez-vous me dire qui compose le groupe ? Nous avons Pascal Segard à la guitare et à la composition des musiques. C’est un musicien autodidacte depuis sa jeunesse. Notre bassiste, chanteuse et choriste, Marie Gerhard, est également compositrice pour le groupe. Elle est comédienne dans la vie et violoncelliste, talent que l’on exploite parfois pour nos compos. Gautier Seguin est le percussionniste du groupe. Il est ingénieur son au cinéma dans la vie. Brune Chirac est notre pianiste et choriste. C’est la dernière arrivée. Elle est également comédienne dans la vie. Et moi, Tania Wyss, chanteuse et parolière du groupe. Je suis aussi comédienne dans la vie. Je vous donne quelques mots et vous me donnerez une définition de ce que la musique représente pour vous. Voici les mots : âme, gens, vie, partage.

• âme, car quand j’écris mes textes, c’est moi. Je me livre. • gens, car quand on fait un concert, quand on écrit des chansons, c’est pour les gens. • vie, car le chant est ma passion. Je ne me vois pas vivre sans pouvoir chanter. • partage, car l’idée de faire un groupe est juste géniale par le partage de nos univers. C’est une belle histoire de musique. Je ne me vois pas juste comme une chanteuse avec ses musiciens. Et maintenant pourriez-vous décrire votre musique librement ? On est rétro-moderne. On remet au 15 | N°7 | OCTOBRE 2017

goût du jour d’anciennes danses, d’anciennes couleurs, … toujours au second degré, avec humour, ironie, même si nos textes sont engagés. On veut faire passer un message, sans être donneurs de leçons. On se veut un peu piquant, un peu taquin pour faire réagir, faire réfléchir. Quelles sont les qualités de votre groupe, de votre univers ? L’entente entre nous est notre force. Par le fait qu’il y ait 3 voix, nous pouvons compliquer nos compos, les habiller avec des chœurs. On change de style souvent pour faire voyager musicalement.

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Lyrique Square


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Selon le titre d’une de vos chansons, hormis les actrices, qui aimeriez-vous inviter à votre bal ? Toutes les femmes, car c’est un sujet qui me touche beaucoup ; tous les amoureux, car c’est le centre des priorités humaines ; les drapeaux de la révolution, les poings levés ; tous les gens simples, qui ont le sourire. Pouvez-vous nous parler de votre EP “Sans tambour, ni violon” ? Cet EP a été fait rapidement, avant même que nous ne soyons totalement formés, et enregistré en 3 jours. Ca a été très speed. Le résultat n’est pas forcément spectaculaire, mais c’est une bonne 1ère maquette, car nous n’allons pas en rester là. Il comporte 4 titres et il est sorti en janvier dernier. Vos chansons sont-elles des conseils pour les autres, ou des armes pour défendre les autres, ou des expériences vécues ? Ce sont des expériences vécues par moi ou des personnes que je connais. Le génie de la musique vous offre un duo avec un ou une artiste que vous admirez. Qui choisiriez-vous et pourquoi ?

Sans hésitation, Lynda Lemay, car elle m’inspire dans l’écriture. C’est un modèle pour moi. Ce n’est pas une grande voix, mais que d’émotions transmises dans chacune de ses

chansons. Que pensez-vous de la musique d’aujourd’hui ? Plein de belles choses existent. Plein de musiciens et d’artistes talentueux dans les rues. Mais la musique qui marche ne me va pas. Elle est limite scandaleuse, avec de la vulgarité. Il n’y a plus de texte, sans parler de toutes ces voix autotunées. C’est dangereux de transmettre ces messages aux jeunes, alors que la musique est un art qui peut délivrer tant de beaux messages. Je vous laisse le mot de la fin pour nos lecteurs. Il est très important pour nous d’avoir des retours. Donc n’hésitez pas à nous donner vos impressions sur notre musique, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, mais sans nous noter (rires). Nous vous invitons à découvrir notre prochain EP, dont l’enregistrement est prévu en janvier et qui sortira en février accompagné d’un clip. Lien pour découvrir Lyrique Square : https://www.facebook.com/ lyriquesquare/

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Manon est strip-teaseuse et escort girl dans le quartier du Triangle d’or à Paris. Elle vit avec sa soeur, étudiante en philo, et le bébé qu’elle a eu avec Bison, incarcéré en préventive pour un braquage raté. Manon ne mène qu’une bataille, celle de son avenir. Le plan : racheter une boutique sur les Champs-Élysées et par la même occasion, sa respectabilité. Mais ça, c’était avant qu’on pirate sa vie. Auteur : Hervé Jourdain Editeur : Univers Poches

Le temps de Lilas Nul Vincent Dussart est sûr de son coup. Ce break imposé par sa femme va prendre fin aujourd’hui. Il n’a rien laissé au hasard. Comme toujours. Confiant, il pénètre dans la maison de son épouse. Le silence l’accueille. Il monte les escaliers. Puis un cri déchire l’espace. Ce hurlement, c’est le sien. Branle-bas de combat à la DIPJ de Lille. Un mari en état de choc, une épouse assassinée et leur bébé de quelques mois, introuvable. Les heures qui suivent cette disparition sont cruciales. Le chef de groupe Lazaret et le capitaine Mathilde Sénéchal le savent Auteur : Elena PIACENTINI Editeur : Fleuve Noir

Inavouable Un résistant serre contre lui un étui métallique. À ses oreilles résonnent encore les dernières instructions de l’officier nazi qui lui a confié « le plus grand secret de cette guerre »… Alors qu’il est pris dans une tempête de neige, sa formation d’alpiniste pourrait se révéler cruciale. Non loin de là, dans une auberge, un homme contemple par l’une des fenêtres la même bourrasque déchaînée. Après une ultime hésitation, il croque sa capsule de cyanure. Auteur : Zygmunt MILOSZEWSKI Editeur : Fleuve Noir

Linea Nigra Le jeune Stéphanie est enceinte. Stéphanie est confiante. Son chemin vers la maternité semble aussi nettement tracé que la ligne brune apparue à la verticale de son ventre.Mais le doute s’installe. Et si elle mettait en jeu bien plus que prévu, dans son corps, dans son couple, dans son existence ? Est-elle vraiment prête à devenir mère et à vivre le tsunami qui s’annonce ? Peut-on se préparer à l’inconnu ? Baby blues, jalousies, sexualité, hérédité, obstétrique, nuits blanches, ventres vides et ventres pleins, bonnes ou mauvaises raisons d’être mère. Auteur : Sophie ADRIANSEN Editeur : Fleuve Noir

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LIVRES

Femme sur écoute


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Alvin Point “ Mon style est orienté pop-variété. ” Dans le cadre des voyages musicaux et des nouveaux talents que Symbiose aime à vous faire découvrir, nous vous invitons dans l’univers musical d’Alvin Point qui a sorti son 1er single “il a dit” en 2016 et ne demande qu’à confirmer artistiquement. Bonjour Alvin. Qui es-tu ? Pourquoi ce nom ? Je m’appelle Alvin Point. Mon nom se prononce à la française. Je ne l’ai pas choisi, puisque c’est mes vrais noms et prénoms, même s’il peut faire penser à un nom d’artiste à l’américaine (rires). Je suis auteurcompositeur-interprète dans l’Aisne et j’ai 25 ans.

Comment définirais-tu ton univers ? Pour te répondre, je vais paraphraser ce que m’a dit un grand artiste devenu un ami, Eric Morena, qui a défini mon univers “à fleur de cœur”. Mon style est orienté pop-variété. Je chante ma passion, mes amis, la mort, … Des thèmes qui peuvent paraître lambda, mais qui m’inspirent. Raconte-nous ta 1ère rencontre avec

la musique ? Ma passion a toujours été là, j’ai toujours été attiré par la musique. Pendant que ma mère faisait les courses, je passais des heures au rayon CD à écouter de tout. J’ai eu la chance de faire mon 1er concert dans le foyer pour personnes handicapées, devant ce public, où ma mère travaillait comme aidesoignante. C’est à ce moment, que j’ai vu ces quelques-choses qui me rendaient heureux. La scène, le fait d’écrire, de composer, c’est me mettre à nu, ce qui est contradictoire avec mon caractère, pour les personnes qui me connaissent. Un titre, une histoire. Quelle est la genèse et l’histoire de ton titre “il a dit” ? C’est une chanson qui fait voyager. J’ai écrit le texte il y a quelques années, quand je faisais la route entre l’Aisne et la région parisienne. C’est une chanson d’amour pour rendre hommage à l’histoire d’un ami. Ce titre est sorti en 2016. J’ai eu pas mal de critiques des médias, des blogs web plutôt positives et qui m’ont encouragé à poursuivre cette route. Le public lui a réservé également un bon accueil. Justement, que dirais-tu à nos lecteurs qui voudraient en savoir plus sur toi ? J’ai toujours plus de mal à parler de moi, du mal à me vendre. C’est plus facile pour moi de dire “ça prend 3 min 30, écoutez, voyagez et jugez sur ce que je fais”. J’espère qu’avec cette musique, j’ai su rassembler, car la musique rassemble les gens. Peux-tu nous révéler tes projets à venir ? J’ai 2 grands projets dans mon avenir. Je me prépare depuis plusieurs mois à un retour sur scène courant octobre. Je travaille avec Youri Capello, qui a sorti un 18 | N°7 | OCTOBRE 2017

album dans les années 70. Je travaille aussi sur mon album, que j’écris et compose, pour qu’il sorte courant 2018. Je travaille avec la belle équipe d’un studio parisien. J’y ai fait de belles rencontres, dont un arrangeur, qui habille bien mes musiques. Mais je n’en dis pas plus car je veux réserver des surprises. Que de belles rencontres avec tes 1ères parties de vedettes des années 80. Quelle est celle qui t’a le plus marqué ? J’ai deux anecdotes qui me reviennent. Tous ces artistes étaient très sympathiques, mais deux personnes m’ont marqué, que j’ai rencontré sur les plateaux des années 80. Bibie est une très belle personne, qui rayonne. Elle est très chaleureuse. Le 2ème artiste est Eric Morena, dont je vous ai déjà parlé, et qui est devenu un ami. Je l’apprécie énormément. Peux-tu me donner le titre d’une chanson qui te donne la pêche, celle qui te hérisse les poils d’émotion, et ta chanson inavouable que tu n’écoutes qu’en cachette ? La chanson qui me donne la pêche actuellement est “Nation” de Tibz. Celle qui me donne de l’émotion à coup sûr, c’est “l’amour existe encore” de Céline Dion. Pour la chanson inavouable, je n’écoute rien en cachette car j’assume tout ce que j’écoute. Que dirais-tu pour conclure à nos lecteurs ? Je dirais que j’ai conscience du bonheur que m’apporte la chance. Je sais que chanter, c’est se mettre à nu avec ses tripes, transmettre des émotions, faire voyager le public. Je souhaite pour cela être leur astronaute pour les emmener dans mon univers. 2 mots vont définir mes prochaines scènes : sourire et surprendre.


“ Des textes sincères, riches en messages de lutte contre les discriminations. ” Issue de la diaspora congolaise, cette artiste autodidacte est marseillaise. Seule en scène, avec sa guitare et ses machines, Germaine Kobo est une chanteuse atypique « afropéenne ». Le Congo comme pays d’origine, un texte en Lingala, elle se connecte à la terre de ses ancêtres. Une interprétation et des textes sincères, riches en messages de lutte contre les discriminations. Une musique qui se veut aussi visuelle, dansante et apaisante en afro-pop-électro..., ici c’est un autre regard sur l’afrique qui « panse » ses blessures… Un nouvel EP « Moundélé » volontairement minimaliste (Traduction = Blanche). https://www.facebook.com/germainekobo.lombe/

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Germaine Kobo


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Anthony Delloye “ Musicien actif et soucieux de progresser dans son art. ” Auteur/compositeur/interprète et guitariste originaire de Lille, Anthony Delloye joue de la guitare, chante au sein de diverses formations et tourne dans les bars et les scènes du Nord de la France, de la Belgique et de Paris depuis de nombreuses années. En tout, plus de 500 concerts donnés ces quinze dernières années dans de nombreuses formations et styles: rock, pop, funk, soul, blues, toujours guidés par l’éclectisme musical et le plaisir de la scène. Musicien actif et soucieux de progresser dans son art, il enseigne la guitare depuis de nombreuses années dans diverses écoles de musique parisiennes et a également travaillé à plusieurs reprises pour le laboratoire d’acoustique de Jussieu et du CNRS dans différentes études acoustiques sur la guitare électrique. Après avoir testé ses chansons durant ces deux dernières années dans les bars de Paris et en province, mais également à la cité de la musique de Paris (en 2013 et 2014) dans le cadre de l’exposition «Europunk» puis dans le cadre d’une tournée nationale avec la marque de bière Corona (23 dates) en 2016, en formule seul sur scène, accompagné de loops, il sort en Décembre 2015 un EP intitulé «Wind in my head» Un titre qui évoque le souffle de la création artistique au travers de musiques funk-rock teintés d’électro ou de titres plus calmes comme wind in my head où le solo de fin n’est pas sans rappeler l’influence de groupes tels que Pink Floyd ou Radiohead. Une nouvelle sortie d’album est prévue en 2017. 20 | N°7 | OCTOBRE 2017


“ Il laisse entrevoir un univers musical riche de nombreuses influences. ” MILO est un auteur, compositeur, interprète Français. En 1987, il intègre l’école du Casino de Paris où il suit des cours de chant et de comédie.

Des projets musicaux le conduisent au Canada puis quelques années plus tard en Allemagne où il va côtoyer plusieurs artistes de la scène ELEKTRO POP Allemande. Il y séjournera dix ans.

Ses collaborations musicales avec Bernard LAVILLIERS et Armande ALTAÏ dans la fin des années 80 vont le mener dans les studios d’enregistrement.

De retour en France, il retrouve son complice, le compositeur arrangeur Bruno LEVESQUE. Ils écrivent et enregistrent ensemble les 7 chansons du premier EP.

Il y fera ses premières armes en tant que choriste et deviendra ensuite chanteur Leader des différentes formations musicales qui le sollicitent.

Dans un style POP ROCK, cet opus sorti en Novembre 2015, laisse entrevoir un univers musical riche de nombreuses influences. Les textes de MILO touchent dans leur clarté, leur manière si franche de dévoiler le sentiment.

Sa voix très demandée par les studios, séduit des grands noms de la variété française (Etienne DAHO, Florent PAGNY, Bernard LAVILLIERS). C’est en tant que choriste qu’il va travailler pour tous ces artistes.

FRANCE BLEU MAINE s’intéresse à MILO et diffuse 2 de ses titres « De vent et d’eau » et « Si tu devais ». Il participe à plusieurs émissions durant l’année 2016.

Milo a effectué une tournée de 12 dates durant l’été toujours en collaboration avec FRANCE BLEU. Pour faire suite à ce premier EP, MILO et Bruno LEVESQUE terminent actuellement l’enregistrement d’un Album qui sortira en octobre 2017. Site pour découvrir l’univers de Milo : www.erickmilo.net

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Milo


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“ C’est l’histoire d’une petite fille qui souhaite devenir chanteuse dès l’âge de 3 ans. ” Oscar Wilde disait « Il faut toujours viser la Lune, car même en cas d’échec, on atterrit dans les étoiles ». Nalya, c’est l’histoire d’une petite fille qui souhaite devenir chanteuse dès l’âge de 3 ans. Une fois adulte, que reste-t-il de cette enfant-là ? Une volonté farouche de vivre ses rêves plutôt que de rêver sa vie. Après une enfance et une adolescence studieuses, elle décide de se lancer dans la Grande Aventure de la Musique ! Cours de piano et de chant, écriture de chansons, spectacles, concerts etc … rythment une partie de son chemin. En 2012, elle poste deux maquettes sur un site de financement participatif et 144 internautes répondent à l’appel ! C’est ainsi que son 1er Album « Miss Miles » naît en Mars 2014. Cette belle expérience la conforte dans l’idée que la Musique est sa voie. En 2015, elle se lance alors un nouveau défi. Une fois encore, 86 anges gardiens répondent présent sur le site de financement participatif. En 2016, son nouvel Opus, « Cage Dorée » voit donc le jour avec 4 titres résolument pop folk. Nalya poursuit sa route musicale pour vous livrer avec fraicheur tous ses maux, ses espoirs, ses sentiments ambivalents et son besoin d’indépendance. Elle nous confie avoir l’envie de se lancer dans un nouveau projet d’album très bientôt. Une Artiste à suivre donc ….

© Lyliane Pascal

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MADE IN ZOOM

Nalya


LES COQUETTES

Le coin déco, mode & artisanat “ Ici, découvrez mon univers, mes inspirations, mes projets, mes coups de cœur... et bien d’ autres choses encore… ” Comme Coquet-coquette, adjectif: qui cherche à plaire par sa mise, qui a le goût de la toilette, de La parure : être coquet de sa personne. Tout le monde peut être coquet, homme ou femme, la coquetterie n’a pas de sexe, pas de couleur, elle est universelle! Et une femme, qualifiée de “garçon manqué” ou pratiquant un métier “d’homme” peut être également très coquette! Tout cela à retrouver sur le site : http://www.saperlicoquette. com/ Merci à Amaury Voslion crédit photo et aux modèles Noura keita, soazic Gardais, Benjamin Brisson et les 3 Loulous.

Sur mesure, cela veut dire que l’on peut aussi en commander pour ses enfants...et ils adorent!

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2017 rime avec coquette ! Mixer les bracelets encore et encore... cordon en cuir rouge et bobeau cuir et Liberty bleu roi.

En exclu : le book automne-hiver 2017 !

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LES COQUETTES

Look bohème chic avec ce sautoir, parfait pour la rentrée


MADE IN CRÉA

L’esprit créatif, c’est ici ! “ Boutique Anddy and dy, le dandysme à Evreux ” Boutique conviviale mixant jeannerie, chinos colorés, vestes dynamiques, pulls, chemises, teeshirts, accessoires de mode (écharpes, cravates, nœuds papillons, bretelles, ceintures)

© Gaelle Chas

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Boutique Anddy and dy, pret à porter masculin 11 rue Saint-Sauveur 27000 Evreux Tél. 02 27 34 59 73 anddyanddy@orange.fr Facebook : https://www.facebook.com/ ANDDYandDYEVREUX/ © Gaelle Chas

moi serez - Revel’E

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«La Bobothérapeute» c’est le pseudo que je me suis choisi. Les soucis du quotidien dits «chroniques» peuvent être soulagés par différentes thérapies et souvent la médecine n’a pas l’espace nécessaire pour apporter du mieux être à leurs patients. Les problèmes de santé qui n’engagent pas le pronostic vital sont parfois considérés commes des «bobos». Seulement, quand on perd ses cheveux à cause d’un deuil, qu’on souffre de syndrômes prémenstruels douloureux, qu’on est insomniaque ou autre, on souffre... Un jour un médecin m’a dit qu’il ne faisait pas de «bobothérapie» alors que je vivais un moment difficile. Mon parcours pour soulager ma pathologie, qui était bien réelle, m’a conduite à explorer les thérapies alternatives. Je me suis formée. Je les ai appliquées et je m’en suis sortie, plus forte. J’ai, dès lors, utilisé mon savoir faire avec mes clients et les résultats sont au rendez-vous. Et voilà, je suis devenue La Bobothérapeute. Quel est votre parcours de thérapeute ? Je suis sophrologue, c’est le coeur de ma pratique. Je suis également initiée à l’aromathérapie, la radiestésie et la tarologie depuis ma jeunesse. J’utilise l’art-thérapie, lors d’ateliers avec des enfants, en utilisant le théâtre. Je suis une spécialiste des remèdes naturels (tisanes, argile, vertus de l’alimentation, etc) Actuellement je m’interresse à la méta-généalogie (Jodorosky). A qui s’adresse vos séances de bobothérapie ? Je suis plus spécialisée dans les troubles d’ordre féminin et les enfants. Cependant, toute personne souffrant d’un souci chronique ou qui a un objectif à

atteindre peut faire appel à mes services. Je demande le sérieux de la démarche des personnes qui me sollicitent. Comment se déroule une séance ? Cela commence toujours par une anamnèse, un questionnaire, qui me permets d’élaborer la thérapie la plus appropriée selon l’objectif à atteindre. Ensuite, nous définissons conjointement le nombre de séances qui semble nécessaire et les outils à mettre en place. Qu’est-ce que c’est Made in Nature ? C’est un rendez-vous que Symbiose et moi vous proposons. Chaque numéro, je répondrai à quelques questions que vous pouvez m’envoyer à cette adresse : labobotherapeute@gmail.com astuces, recettes, références de livres de mon quotidien que je partage. 27 | N°7 | OCTOBRE 2017

La recette : Masque au miel visage pour peau sensible 2 cuillères à café de miel une cuillère à café de gel d’aloe vera Mélangez l’aloe vera et le miel puis appliquez sur le visage. Laissez agir pendant 10 à 20 minutes. L’aloe vera apaise la peau, c’est idéal pour les peaux sensibles ou irritées. L’astuce : En cas de migraine, appliquer 1 goutte d’huile essentielle de menthe poivrée* sur vos tempes et sur le front. *Attention : les huiles essentielles doivent être utilisées avec précaution et ne pas être à portée des enfants. Ma page facebook : https://www.facebook.com/ nouralabobotherapeute/

MADE IN NATURE

C’est quoi La Bobothérapeute?


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Benoit Bourgeois “ Je suis aussi un très grand fan des artistes à la fragilité exacerbée. ” Symbiose vous invite dans l’univers d’un auteur-compositeur-interprète talentueux, Benoit BOURGEOIS, un artiste autodidacte, qui nous livre une chanson française écorchée et teintée de mélancolie. Une signature vocale douce et fragile accompagne cet univers indie-pop où s’entremêlent mélodies épurées et sonorités urbaines. Qui est Benoit Bourgeois pour nos lecteurs ? Je suis un artiste du Pas de Calais et j’ai 38 ans. Je chante depuis une quinzaine d’années maintenant. On dirait que la mélancolie semble définir ton univers. Peux-tu nous en dire plus ? C’est une émotion qui me plaît bien. La mélancolie me correspond bien, aussi bien humainement que vocalement. C’est un état qui se ressent dans ma musique. Les artistes qui m’influencent sont ceux de la scène folk ou rock indé mais je suis aussi un très grand fan des artistes à la fragilité exacerbée comme Jane Birkin par exemple. Es-tu plutôt live ou studio ? Je dirais moitié-moitié… Le studio me permet d’aller plus loin en termes d’arrangements dans la mesure où je compose, pour l’instant, tout tout-seul. Mais j’adore le live ! L’isolement du home-studio ça va bien un moment… et j’ai besoin de sortir de ma zone de confort en partageant mes créations sur scène. Même si je ne raconte pas des choses super enjouées, j’aime cette osmose avec le public. A la réflexion, je suis donc plus live que studio. Raconte-nous ta rencontre avec la musique ? Nous étions une bande de copains

au collège qui voulaient jouer du rock. On s’est acheté nos premiers instruments et on a commencé dans une cave. Mes parents n’étaient pas musiciens, même si mon père jouait un peu de guitare. Comme il n’y avait pas la télé à la maison, on écoutait beaucoup de disques. C’est comme ça que la musique est entrée en moi.

Peux-tu définir ton univers en 5 mots ? • Analgésique • Poétique • Doux et violent à la fois • Urbain • Humain Quels sont tes projets à venir ? Après le tournage du clip “Lou” serial killeuse en septembre et qui sortira le 1er décembre, il y aura la sortie d’un EP un peu plus arrangé que la démo actuelle. Durant le premier trimestre 2018, je repartirai en résidence pour retravailler sur le live et la proposition scénique. Es-tu un schizophrène artistique, comme l’un de tes titres “schizophrène de bazar” ? Non, je pense être super rationnel dans mes choix artistiques et ma manière d’appréhender ce projet. Rien n’est laissé au hasard dans la structuration du propos. Tout est réfléchi, référencé. Mes compos 28 | N°7 | OCTOBRE 2017

sont soit personnelles, soit tirées de faits réels. La folie du projet réside peut-être dans le fait d’associer un univers poétique, doux et aérien au réalisme des textes des chansons. Il faut que ça parle à tout le monde, que l’émotion, quel qu’elle soit, puisse se libérer chez l’auditeur. Si tu devais nous raconter une rencontre qui a changé ta vie. De qui aimerais-tu nous parler ? Artistiquement, c’est Philippe Prohom, un des meilleurs artistes de rock français à mes yeux. Intervenant comme coach scénique sur de nombreux chantiers comme les Francos ou Le Printemps de Bourges, c’est lui, au cours de travail scénique, qui a débloqué certains verrous afin de libérer des trucs enfouis et de pouvoir vivre la scène le mieux possible et de surmonter une forme de pudeur et une certaine timidité. Dernièrement, il y a eu aussi la rencontre avec Ben Ricour, dont j’ai fait la 1ère partie, qui a eu la gentillesse de partager avec moi sa riche expérience du milieu. C’est l’auteur, entre de nombreux tubes, du titre “J’traine des pieds” chanté par Olivia Ruiz. Ce sont des rencontres qui comptent et qui vous enrichissent. Je te laisse le mot de la fin pour conclure cette interview. Tendez l’oreille sur la musique que je défends. Chacun de vous peut se retrouver dans cet univers. N’hésitez pas à creuser ces chansons, vous y croiserez sûrement certains de vos démons ou de vos anges gardiens… Lien pour découvrir Benoit Bourgeois : https://www.facebook.com/ benoitbourgeoischanson/


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Stéphane Lellouche “ Passionné de Musique ” Il trouve refuge dans ses mélodies et dans les textes écrits par sa complice Myriam WATTEAU. Exprimant sur scène ses propres sentiments, ses douleurs comme ses joies, Stéphane fera de sa passion un métier. En 2014, il sort ses premières chansons aux sonorités pop, rock et folk dans un album intitulé « Au cœur de ma Vie » ainsi que 5 clips vidéo. Son répertoire très électrique lui a permis de faire de nombreuses 1ères parties telles que : Amir, Marina KAYE, Joyce JONATHAN, Hélène SEGARA, Patrick SEBASTIEN, Daniel LEVY et Fabienne THIBAULT. Il chante aussi sur des évènements de grandes ampleurs comme le Tour de France à la Voile et le Festival d’ Avignon. De 2015 à 2016, il se consacre presque exclusivement à l’élaboration de son 2ème album : « L’imaginaire » 1er Février 2017 : Sortie officielle du 2ème opus L’imaginaire disponible sur toutes les plateformes

numériques (iTunes, Deezer, Spotify etc …)

Amazon,

Ce qui caractérise Stéphane LELLOUCHE c’est avant tout sa Simplicité et son Amour de la scène. Il apprécie ce moment privilégié où il partage son univers avec le public. Son dernier clip à corps perdu vient de sortir : https://www.youtube.com/ watch?v=J70ZayTrJ08 Retrouvez le sur les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, youtube) : https://www.facebook.com/ stephanelelloucheofficiel/ 29 | N°7 | OCTOBRE 2017


MADE IN ZOOM

JL Barjavel Autodidacte ? Plutôt musicien AutoAddict ! ” Clarinettiste classique à la base, son addiction à la musique à réellement débuté à l’adolescence où il troque sa clarinette contre un clavier et une vieille guitare. Ces deux instruments lui ouvriront les portes de la composition et de l’écriture. Sélectionné en 2000 par Francis Cabrel pour les “Rencontres d’Astaffort”, un lieu d’excellence pour la création qui va changer son regard sur lui même. Il fait la première partie de Michael Jones à cette occasion. A la sortie de cela, JL a crée son propre groupe de rock (Apollo-j) avec lequel il écume les scènes de sa région pendant 3 ans, et remporte plusieurs tremplins Rock régionaux. Dans la même période, il fait la première partie de Nicole Croisille (en solo) et l’été suivant le festival Georges Brassens à Sète lui ouvre ses portes. Après quelques années d’écriture, de rencontres et la construction d’un réseau de Fans qui lui a permis de produire son premier album enregistré à Paris (produit par My Corner Bar Production), il veut s’imposer dans la nouvelle scène française. Inspiré par les Gainsbourg, Berger, Renaud, Balavoine, Cabrel, Goldman,

Lavilliers, Zazie, Brassens et tant d’autres... Il joue ses textes de sa voix funambule sur les cordes sensibles de sa guitare. Et comme un même accord que l’on renverse pour le faire sonner autrement, Il aime faire dire aux mots des choses différentes en même temps. Mélanger, et opposer leur sonorité à leurs sens, les déshabiller de leurs lieux communs, et les libérer de leur définition. Pour lui la poésie est une subtile et délicate subversion qui lui permet de jouer les dissidents sur le chemin de sa liberté. Ses racines et son authenticité c’est la Provence, la terre qui l’a vu naître et grandir. C’est un homme de notre sud qui vient nous rencontrer, disponible indéfectible et nourri d’humanité. Son album est comme lui, riche des quatre vents, généreux pour combler, 30 | N°7 | OCTOBRE 2017

indispensable et assumé. JL est un junky des voyelles, Barjavel un drogué des consonnes. En totale dépendance il déprave ses phrases Non content de ses mots, c’est à sa guitare qu’il fait subir les derniers outrages. Sensible au Projet « Plan autisme » de Brigitte Macron, JL souhaite lui lancer un appel. En effet, il y a quelques années, chez Francis Cabrel lors des “Rencontres d’Astaffort” pour lesquelles JL avait été sélectionné, une chanson naît : “Quand l’Ô m’endort”, elle parle d’ un enfant autiste, ou plutôt d’un enfant autiste qui parle dans la chanson. JL aimerait donc proposer ce morceau à la première Dame dans le cadre de ce plan. Il espère de tout cœur que ce message sera entendu. Liens d’écoute : https://youtu.be/7WHerSZqUc (vidéo d’une fan)


Sortie le 11 Octobre 2017 KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une menace sans précédent. Alors qu’une bombe s’abat et détruit leur quartier général, les agents font la découverte d’une puissante organisation alliée nommée Statesman, fondée il y a bien longtemps aux Etats-Unis. Réalisé par Matthew Vaughn Avec : Taron Egerton, Mark Strong, Colin Firth

Knock

Sortie le 18 Octobre 2017 Knock, un ex-filou repenti devenu médecin diplômé, arrive dans le petit village de Saint-Maurice pour appliquer une “méthode” destinée à faire sa fortune : il va convaincre la population que tout bien portant est un malade qui s’ignore. Et pour cela, trouver à chacun la maladie réelle ou imaginaire dont il souffre.

Réalisé par Lorraine Levy Avec les voix de : Omar Sy, Alex Lutz, Ana Girardot

Thor Ragnarok

Sortie le 25 Octobre 2017 Privé de son puissant marteau, Thor est retenu prisonnier sur une lointaine planète aux confins de l’univers. Pour sauver Asgard, il va devoir lutter contre le temps afin d’empêcher l’impitoyable Hela d’accomplir le Ragnarök... Réalisé par Taika Waititi Avec : Chris Hemsworth, Tom Hiddleston, Cate Blanchett

Justice League

Sortie le 15 Novembre 2017 Après avoir retrouvé foi en l’humanité, Bruce Wayne, inspiré par l’altruisme de Superman, sollicite l’aide de sa nouvelle alliée, Diana Prince, pour affronter un ennemi plus redoutable que jamais. Ensemble, Batman et Wonder Woman ne tardent pas à recruter une équipe de méta-humains...

Réalisé par Zack Snyder Avec : Ben Affleck, Gal Gadot, Jason Momoa

31 | N°7 | OCTOBRE 2017

CINÉMA

À bras ouverts


MADE IN ZOOM

Michaela Cisarikova “ Danseuse, chorégraphe et auto-entrepreneuse ”

Michaela Cisarikova est une danseuse, chorégraphe Slovaque vivant et travaillant sur Londres. Elle est également la fondatrice et directrice artistique de la compagnie de danse « MCDC (Michaela Cisarikova Dance Company) ». Michaela danse depuis plus de dixhuit ans, elle s’est d’abord spécialisé dans la danse contemporaine en se formant à l’Université « Christ Church de Canterbury » où elle passe son baccalauréat en éducation de danse de première classe (HONS). Au cours de sa formation, elle crée une chorégraphie appelée « The Light of the Sea » et fait plusieurs représentations à travers la région

du Kent (Royaume-Unis) accompagnée par « l’UCF Dance Company » et le « Scratch Orchestra ». Michaela a également suivi une formation en théâtre physique et obtient le certificat « Jasmin Vardimon PG ». Depuis sept ans elle s’est spécialisé dans la danse hip-hop, s’inspirant de danseurs et chorégraphes comme Brooklyn Terry, Poppin Pete, Suga Pop et Jasmin Vardimon, ainsi que d’autres artistes internationaux. En 2014, Michaela a créé « MCDC (Michaela Cisarikova Dance Company) » sa propre compagnie de danse travaillant sur des projets individuels à travers le Royaume32 | N°7 | OCTOBRE 2017

Unis, la Slovaquie, l’Afrique et la Suède. Avec MCDC, elle a produit un certain nombre de spectacles et projets artistiques en collaboration avec des artistes et entreprises sur divers continents comme « Breakin ‘Convention 2017 », « Emerge Festival 2016 », « Résolution 2017 », « The Living Advvent Calendar », « East London Dance », « Junction Dance », « The Space Theatre », « The Broadway Theatre », « The Longfield Hall », « Stara Arena » , « Dom Kultury Cadca », « Nakuru Players Theatre », « Footprint Festival », « London Focus Production », « Malin Smedhagen » … La mission de MDCD est de remettre en question la créativité et explorer la diversité.


33 | N°7 | OCTOBRE 2017

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Magazine Symbiose n°7  

Sommaire 10 AZUL “ J’aime déceler ce qui est bon dans chaque style. Je ne veux pas m’enfermer. ” 11 TRIGONE PLUS “ On écoute énormément d...

Magazine Symbiose n°7  

Sommaire 10 AZUL “ J’aime déceler ce qui est bon dans chaque style. Je ne veux pas m’enfermer. ” 11 TRIGONE PLUS “ On écoute énormément d...

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