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MAGALI LAMOUREUX_PORTFOLIO


CINEMA PORTE DES LILAS

Les flux des spectateurs prennent part à la scénographie urbaine

01

HARDEL ET LEBIHAN ARCHITECTES Phase: concours Cinéma de 1500 places +commerces Superficie :4500m²SHON Septembre-Octobre 2008

Les circulations s’enroulent autour d’un noyau de salles

Qu’est ce qu’un cinéma? Un cinéma est un lieu permettant de générer une interaction entre un public et une oeuvre dans les meilleures conditions possibles. Autrement dit, le cinéma est au service du Cinéma. Cette définition prend tout son sens lorsque l’on constate qu’avant même de songer à un bâtiment il faut dessiner les salles, dont les proportions elles-mêmes se calculent en fonction des écrans.

commerces

cinéma

axe Paris - banlieue

“L’écran fait la salle, la salle fait le cinéma, le cinéma fait la ville” Une fois ces entités élaborées, reste à comprendre comment les assembler et inventer leur relation avec la ville. Notre intervention se porte, en définitive, sur tout ce qui se passe autour, dans leur articulation et leur implantation dans le contexte urbain.

On va boire un verre!!

J’ai pleuré à la fin...

On va voir le dernier Woody Allen ?!

Coupe longitudinale

Coupe transversale

Vue depuis la Place du maquis de Vercors image : Mathurin Hardel


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BU R EAU X R U E DU CARDINAL LEMOINE

AGENCE HARDEL ET LEBIHAN ARCHITECTES

Phase:DCE Bureaux + commerces en RDC Superficie :5400m²SHON Juillet-Aout 2008

Le projet de Cardinal Lemoine est un projet d’angle. En son point le plus reculé de la chaussée, on trouve le noyau technique entouré de grand plateaux libres entièrement ouverts sur l’extérieur. Arrivée en phase DCE, j’ai pour responsabilité de dessiner les façades au 50e. Dans un deuxième temps, je réaliserai une série de détails sur les abords du bâtiment.

Détails rampe d’accès


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R ESID ENC E SO CIALE ET MAIS ON RELAIS RUE DE L’HARMONIE

HARDEL ET LEBIHAN ARCHITECTES Phase : APS Résidence sociale + Maison relais 41 Logements sociaux Superficie : 1400m²SHON Avril-Juillet 2008

Conçu pour accueillir des femmes souffrant de mauvais traitements, le projet de l’Harmonie se compose d’une résidence sociale (sur rue) et d’une maison relais (en fond de parcelle). Le premier bâtiment, neuf, compte avec le second, réhabilité, une quarantaine de logements T1 et T1 bis. Ils sont traités comme deux entités différentes, réunies par un jardin intèrieur. A une phase APS, nous avons particulièrement travaillé la rentabilité du plan minimisant tant que possible les espaces de distribution résultants du grand nombre d’appartements à dessevir. Nous nous sommes aussi attelés à créer des espaces communs de qualité. Enfin, j’ai pu détaillé l’aménagement intèrieur des studios exploitant au maximum la fonctionnalité de la pièce.

T1 bis résidence sociale

T1 résidence sociale

T1 maison relais

Coupe transversale

Vue depuis la villa des Charmilles

Modèle 3D : Nicolas Lombardi

Plan RDC


LA VILLA DANS LES AIRS

PRINCIPE N° 1

La maison dans les airs a le même gabarit que la maison du dessous.

PRINCIPE N° 2 La maison dans les airs n’est forcément pas une maison comme les autres; c’est une maison inversée, portée par le toit.

AGENCE HARDEL ET LEBIHAN ARCHITECTES Phase:esquisse Maison individuelle Superficie :120 m²SHON Mars 2008

Un homme se présentant à l’agence veut faire construire une maison audessus d’une première qu’il possède déjà dans le 17e arrondissement de Paris. Il exige entre autres choses que les deux constructions, destinées à être habitées par des familles différentes, soient séparées physiquement par un vide. Défi curieux mais drôlement intèressant.

PRINCIPE N° 3 La maison dans les airs s’organise en deux parties : - une colonne technique encloisonnée. - un plateau entièrement libre compartimentable selon les besoins.

PRINCIPE N° 4 La maison dans les airs est modulable et ça c’est rigolo.

petite maison

air

RDC maison existante

R+1 nuit

R+2 jour

Coupe de principe

Paroie mobile

terre

Paroie mobile

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R+3 terrasse


ENRIC MASSIP BOSCH ARQUITECTES Site : IFA (Paris)

Phase : conception + montage décembre 2007/ Juin 2008

La scénographie doit faire sentir la notion de croissance: d’où cette forme d’épi

L’exposition « Dans la ville chinoise » proposée par la cité de l’architecture et du patrimoine est la première en France à traiter de la Chine dans sa globalité. La volonté des commissaires de l’exposition est d’offrir au public un survol culturel d’une civilisation en mutation expliquée par le biais de la ville. L ‘exposition se décline en concepts (jardin, caractère, terre, eau, fengshui, architecture, famille, destruction)et en villes(X’ian, Suzhou, Chongquing, Canton, Shangaï, Beijing) matèrialisés par des espaces différenciés mais complémentaires : les « concepts » traversent l’espace longitudinal de la “banane” tandis que les villes sont des boîtes fermées dans lesquelles sont diffusées des vidéos. J’ai la chance de pouvoir proposer mes idées sur la scénographie. J’aide à traduire certains documents du catalan au français et je participe au montage final de l’exposition.

L’accrochage ne se fait que sur une face de manière à ne voir que ce qu’il y a en avant. On ne revient pas sur le passé.

Les espaces dédiés aux thèmes de la cutlture chinoise sont différenciès des espaces villes . Ils sont complémentaires mais traités différemment.

SC ENOGR APH IE DE L’EXPOSITION DANS LA VILLE CHINOISE

JARDIN

G

IJIN

CARACTERE

BE

EAU

SUZ

HOU

TERRE

QIN

G

FENGSHUI

CA

NT

ON

ON G CH

X’IAN

05

ARCHITECTURE AÏ

NGH

SHA

FAMILLE

DESTRUCTION


Proposition de reconversion d’un coeur d’îlot bordelais décembre 2007

nouvel usqge du fond du jardin

espace gagné sur la rue

trottoir réapproprié par les piétons

nouvel espqce public végétalisé

espace sauvage

espace jardin

espace pyjamable

APRES

espace rue

AVANT

Notre idée part du constat que les habitants n’utilsent pas ou peu le fond de leur jardin. La pratique centripette de l’îlot n’en permet pas l’exploitation complète. C’est pourquoi nous proposons d’inverser les usages en invitant les gens à entrer chez eux par le fond du jardin et par conséquent de se le réapproprier. Nous déplaçons les voitures stationnées en périphérie d’îlot à son centre, dans un parking souterrain. En surface, il n’occupe qu’une fine bande aménagée en potager terrain de sport, pelouse... Un réseau de venelles rayonnant, lieu de rencontre et terrain de jeux potenciel, amène chaque habitant jusqu’à sa maison. Les emprises industrielles sont remplacées par une fôret publique ouverte à tous. La place dégagée en périphérie d’îlot par le déplacement du stationnement autorise un élargissement des trottoirs ou pourquoi pas, un espace constructible devant chaque échoppe.

parking sauvage

trottoir étroit

PROJET PERSONNEL

emprise industrielle

CONC OU R S C O EUR D’ÎLOT (BORDEAUX )

espace domestique

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Emprise industrielle remplacée par une forêt urbaine publique.

Stationnement périphérique transféré en sous-sol du coeur d’îlot. Un nouvel espace est ainsi libéré dans la rue.

PROJET Un parking souterrain central. +Un réseau de venelles. +Une forêt urbaine +Un nouvel espace approbriable gagné dans la rue.

Emprise parking

Edicule accès parking

Nouveau réseau de venelles

RESULTAT

INTERVENTION

EXISTANT

Le fonctionnement centripette remplacé par un fonctionnement centrifuge - création d’un réseau de venelles

Nouvel espace public en coeur d’îlot


DE PASSAGE EN VILLES ... ou un aménagement urbain porte des Lilas

PROJET DE FIN D’ETUDES Site : Porte des Lilas_Paris

Tuteur : Mickaël Halter Octobre - Juin 2007

centralité projetée par la semavip

centralité éxistante

centralité ajoutée

Strates urbaines

Jeu de paroies redirigeant les flux

Système de paroies isolantes servantes

Programmation Bureaux

Centralités

Plan masse

équipement sportif

- LILAS

centralité éxistante

Logements

Strates urbaines alternant espace bâti et espace public

AXE PARIS

centralité éxistante

Espaces publics

- LILAS

étirement de la centralité

Mon projet, propose un aménagement urbain accroché à la Porte des Lilas et s’étirant le long d’un morceau de périphérique. Un jeu de strates, alternant espaces publics et bâtis, redirigent les flux vers des centralités qui se trouvent elles-mêmes sur des axes traversants Paris-Banlieue.

centralité éxistante AXE PARIS

Cinéma

Peu convoitées jusqu’à lors, les franges de ville abandonnées qui longent le périphérique constituent désormais un enjeu majeur dans la politique urbaine parisienne. D’une part, parce que les portes de la capitale s’y trouvent ; et d’autre part, parce qu’à l’heure où l’urbanisme prône la densité, les espaces désinvestis qu’elles recèlent, se révèlent être exploitables.

Esplanade +gradins

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Coupe détail espace public

Plan détail espace public


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C ONC OU R S D ’U RBANISME A LA ROCA (CATALOGNE)

Tracé des rues

De l’autre côté, dans la commune de La Roca, le parti est différent : Nous nous implantons cette fois-ci dans la continuité d’un tissu existant. Le tracé des des voies est prolongé. Les îlots existants sont réinterprétés : Une périphérie bâtie par intermitence associée à un espace vert central privé. Le reste de la zone d’intervention est aménagé en parc géant. Les arbres sont plantés en bandes sinueuses suivant les courbes de niveau du terrain.

Pleins et vides

Ce concours d’urbanisme pose la question de l’aménagement d’une très grande zone à cheval entre deux communes : La roca del Vallès et Granollers. Le projet consiste en la répartition d’espaces bâtis et végétalisés suivant la logique d’un territoire à la fois urbain et rural. Face à Granollers, une implantation volontairement rectiligne de bandes de logements collectifs à flan de colline fait écho aux voies ferrées un peu plus bas sur notre site. Ainsi, la coupure avec le tissu urbain présent au-delà des voies est clairement assumée. La rencontre de deux géométries, l’une droite, construite et l’autre organique, naturelle, génère une troisième mettant en valeur la topographie du lieu.

Courbes de niveaux

Proposition d’aménagement sur la zone résidencielle de La Roca Granollers Phase : Concours Superficie :670 000 m² Juillet 2006

Implantation du bäti par rapport à la pente

ENRIC MASSIP BOSCH ARQUITECTES


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C ONC OU R S D E LOGEMENTS COLLECTIFS A CUNIT (CATALOGNE)

ENRIC MASSIP BOSCH ARQUITECTES

Concours lauréat 175 logements Superficie :50 000 m² Septembre 2006

Cunit, un petit village de bord de mer, à 40 km de Barcelone, projette de doubler sa population par la planification d’une nouvelle rue menant à la mer, bordée de logements collectifs et de commerces. Un opération immobilière qui pourra accueillir environ 2000 personnes. Le tracé de la voie est déjà dessiné, les gabarits des immeubles fixés. L’enjeu du concours porte sur les façades, les typologies d’appartements et la rentabilité de l’ensemble. un inventaire des différentes typologies déjà conçues par EMBA et de déterminer combien d’appartements peuvent être contenus dans les gabarits. Après avoir fait plusieurs propositions, je dessine toutes les façades du projet qui sera finalement lauréat.

Typologies

Plan étage courant

Façade sud

Plan masse

Façade sur rue principale

Façade sur parc


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LA MED IATH EQUE ET LE MUR Espace “lecture”

étagère géante enceinte Phillipe Auguste

Espace “recherche du média” accueil

administration

étagère géante

amphitéâtre

étagère géante

enceinte Phillipe Auguste

PROJET D’ECOLE Site : Paris _quartier St-Paul

salle polyvalente

café littéraire

enfants

adultes

Médiathèque Mai 2006 Le dos de l’église St-Paul et un morceau de l’enceinte Philippe Auguste encadre sur deux côtés la parcelle. Notre parti consiste à mettre en valeur les deux monuments historiques en s’effaçant. Le projet est donc partiellement enterré. Face au vieux mur de pierres sèches, on en édifie un autre, celui du savoir. La médiathèque se résume en une étagère géante en double hauteur . Elle sert de structure, de façade et vient faire écho au mur existant. C’est en glissant entre les deux parois que l’on accède à la médiathèque. L’étagère possède deux faces : l’une donne dans dans l’espace « lecture » et montre la tranche blanche des pages. L’autre s’ouvre sur l’espace « recherche de média » et enseigne sur les titres des ouvrages et leurs auteurs. En surface une place publique est libérée. Le haut de l’étagère géante sert de banc.

Plan niveau haut

Coupe longitudinale sur rampe d’accès


LA MAISON DU THEÂTRE

La salle est traitée comme une boîte noire autour de laquelle on circule.

Un seul élément constitue la façade, la structure et distribue les espaces, séparant l’extérieur de PROJET D’ECOLE Site : Paris _Place de la Bastille

Espace dédié au théâtre Décembre 2005

La salle est portée par la peau/structure et traverse les différents espaces

Placée contre l’Opéra Bastille, sur une parcelle presque triangulaire la Maison du théâtre doit exprimée clairement sa fonction tout en s’intégrant harmonieusement au manège de la place. Le projet consiste en une structure pérenne habillée d’une peau translucide changeante en fonction d’un éclairage propre à chaque spectacle. Cette peau qui sert à la fois de structure et de façade a un rôle fonctionnel puisqu’elle répartie les espaces techniques et publics. La salle de spectacle est traitée comme l’élément majeur du bâtiment autour de laquelle on circule. Elle est portée par la même peau qu’elle traverse de part en part. La peau est plaquée tel un décor à l’intèrieur de la structure dans l’espace public tandis qu’elle est placée à l’extèrieur dans l’espace technique générant ainsi un jeu de façade alternée.

Photos de maquettes

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Plan du R+1

Plan du R+4

Coupe longitudinale


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