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le Mag’

fr@ncophone

Seattle’s French Fest

Initiatives francophones Art, Culture et Traditions Langue & Réflexions

l’Agenda Le

Magazine francophone du Pacifique Nord Ouest américain - Numéro 4 - Mai 2017


Publié par l’association à but non lucratif Atelier d’Ichère Seattle - non-profit charity 501(c)3 Fondatrice Sylvie Joseph-Julien Directeur de Projet et communication USA Richard Hanout Directrice de Projet et communication France Wendy Normand Merci à nos contributeurs et correspondants : Wafa Benmalek, Aline Bloch, Kellen Bresko, Adrien Brunea, Yalda Daneshfarnia, Maria Ellis, Cyrille Gosselin, Gwen Grenet, Isabelle Guibourgé, Emmanuelle Hillion, Annie Joly, Françoise et Frédéric Joseph, Lauren Lane, Paul Karmel, Elizabeth Porter, Claire Renaut, Etienne Zanchetta

Cinq années de projets... Les trois pôles d’activités de l’Atelier d’Ichère Seattle à la fois distincts et complémentaires :

Art & Culture

Langue & Littérature le Mag’

communication@atichere.com

Atelier d’Ichère Seattle 2621 169th ave NE Bellevue 98008 - Washington USA

Professionnel

Photo de couverture par Sylvie Joseph-Julien, Mars 2017

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le Mag’ fr@ncophone Cinq années de projets... Tout a commencé dans le Sud-Ouest de la France ! Mon inspiration de conteuse, c’est en premier lieu dans les Pyrénées Atlantiques que je l’ai trouvée, exactement au col d’Ichère, dans la commune de Lourdios-Ichère où l’on compte aujourd’hui quelque 160 âmes. Installée confortablement dans le petit chalet familial construit par le propre grand-père de mon époux, au beau milieu de pâturages encerclés de pics et cirques béarnais, j’ai commencé à y écrire quelques histoires pour enfants que j’ai enregistrées d’ailleurs plus tard avec la talentueuse violoniste serbe Elena Vukosavljev. Dans ce lieu isolé, protégé et toujours aussi magique est né en 2008 l’Atelier d’Ichère, structure qui s’exportera rapidement de la patrie du bon Roi Henri IV vers l’Ile de France. Tant de contes, légendes et mythes ont été racontés depuis lors dans tant de sites originaux et différents que j’en ai perdu la trace ! La décennie suivante, l’Atelier d’Ichère s’expatrie traversant l'océan Atlantique. En 2012, une structure jumelle éclot dans le Nord-Ouest américain : l’Atelier d’Ichère Seattle ! Bien sûr, dans l’état de Washington, comme en France, le nom de ce morceau de terre esseulé symbole pour moi de commencement est inconnu de tous. Souvent, je m’interroge sur le choix que j’ai fait il y a cinq ans de conserver ce nom qui n’évoque finalement quelque chose qu’à une poignée de personnes. Pourtant, il s’agit des racines de ce projet qui dure depuis presque dix ans et sur deux continents. Cette année nous fêtons donc les cinq ans de l’Atelier d’Ichère Seattle ainsi que de nombreux projets réalisés et à venir. A ce tournant de notre histoire, nous allons franchir également une étape dans le développement de notre structure. Désormais vous y trouverez trois pôles tout à la fois distincts et complémentaires : • ART & CULTURE regroupant les activités originelles de l’Atelier d’Ichère, • LANGUE & LITTERATURE pôle développé plus récemment à Bellevue autour du programme phare, la French Culture Academy, • PROFESSIONNEL avec de nouveaux projets à découvrir et à suivre autour de la transition et de la formation professionnelles. L’avenir est entre nos mains ! Merci à tous pour votre soutien et bonne lecture !

Sylvie Joseph-Julien Fondatrice - le Mag’ fr@ncophone Directrice - Atelier d’Ichère

dans ce numéro du Mag’ fr@ncophone : ►Seattle‘s French Fest ►Initiatives francophones ►l’Agenda

►Art, Culture et Traditions ►Langue & Réflexions

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Seattle’s French Fest Lors de la French Fest, nous avons eu l’occasion de faire de nombreuses rencontres intéressantes ou parfois intrigantes dont nous vous parlerons dans ce numéro du Mag’ fr@ncophone, ainsi que dans nos prochains magazines. Parmi elles, voici Bon Voyage, une initiative autour de la francophonie à Richland, au cœur de l’état de Washington !

Bon Voyage French Program Un grand Merci à Jack Cowan, Lauren Lane, Claire Bouchot et à l’équipe de FEN* pour l’organisation de cette fantastique French Fest 2017 ! Il s’agissait de la cinquième édition de ce festival annuel français qui a eu lieu le 19 mars dernier : un énorme succès ! La fréquentation a été d’environ 3 500 personnes, moins importante que l’année précédente, mais d’une qualité bien supérieure selon l’équipe des bénévoles de l’Atelier d’Ichère Seattle présente ce jour-là : « L’an passé, la pluie et le meeting politique de Bernie Sanders avaient poussé les badauds vers le Seattle Center. Cette année, tous les contacts pris à l’occasion de cet événement ont été suivis d’actions, nous a indiqué Sylvie, la directrice de l’Atelier d’Ichère. »

Bon Voyage French Program est une organisation 501c3 dédiée à promouvoir le français comme langue internationale et multiculturelle. “Nous célébrons environ 275 millions de personnes qui parlent français sur les 5 continents du monde, nous explique Elizabeth Porter fondatrice de Bon Voyage French School et French Program. Dans notre programme, nous offrons plusieurs services et événements à Richland dans l’état de Washington et aussi en ligne. Voici quelques exemples d’activités proposées tout au long de lʼannée pour les enfants, les familles, et les adultes : la Journée café en avril, le marché de Noël en décembre, des soirées vin et fromage, le Beaujolais nouveau, des soirées cinéma, pétanque, des camps dʼété, des fêtes de la francophonie, et notre club pour enfants - Les Renards. “ Suite de l’article en page 5

*France Education Northwest (FEN) est une organisation à but non lucratif 501 (c) (3) fondée à l'origine par des personnes impliquées dans la Chambre de commerce francoaméricaine du Pacifique Nord-Ouest. Son objectif est de promouvoir la culture française dans le Pacifique Nord-Ouest grâce à un programme actif de stage. FEN vise à familiariser les gens de notre région, et surtout les jeunes, avec la diversité et la richesse de plusieurs aspects de la culture française.

www.fenpnw.org

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Bon Voyage French Program propose également un programme pour les adolescents - Venture Crew 233. Le Venture Crew fait plusieurs sorties pendant l'année, y compris à la Seattleʼs French Fest, ainsi que des soirées culturelles. Le Venture Crew participe aussi à des projets de service dans la communauté. Elizabeth nous dévoile alors un programme d’échanges particulièrement séduisant pour les familles en recherche de programmes d’immersion en français pour leurs adolescents : “Nous sommes en partenariat avec CAVILAM-Alliance Française à Vichy et chaque année certains élèves de notre Venture Crew voyagent en France pour participer au programme d'immersion de CAVILAM. Les dates du voyage sont du 6 au 21 août 2017. Nous partirons de Seattle vers Paris, en vol direct avec Delta Airlines. Il ne reste plus de place pour cette année. Mais, si vous êtes intéressés, les inscriptions pour 2018 commenceront dès le mois de septembre.”

Haiti’s BackPack 2017 L’aventure Haiti’s BackPack continue avec une nouvelle équipe pour cette année 2017 : Etienne, Paul, Kellen et Maxime. Leur objectif est toujours de collecter du matériel scolaire, ainsi que des donations afin d’envoyer ces fournitures en Haïti. Pendant la période de lancement, ces jeunes lycéens se sont réunis de façon hebdomadaire pour avancer sur ce projet et sur leur participation à la French Fest. Ils nous parlent de leur expérience : “Nous avons préparé des prospectus présentant notre projet et nous les avons distribués dans les écoles, les magasins et auprès d’amis, et amis d’amis. Nous avons également préparé une boite que nous avons mise à disposition à l’entrée de l’école pour collecter les fournitures scolaires et des livres. Notre démarche nous a déjà permis de collecter 20% de l’argent nécessaire. Nous avons appris beaucoup en travaillant en équipe sur ce projet. Aussi, nous avons réalisé que notre prospectus n’était pas satisfaisant, dans un premier temps, et nous avons dû l’améliorer. Nous devions rester anonymes et nous ne devions pas donner d’informations sur l’école où nous étudions. Nous nous sommes donc présentés comme lycéens, tout simplement. Chaque donateur nous a donné son email. Nous les avons gardés et nous devons à présent envoyer à chacun d’eux un justificatif et un grand Merci ! Nous sommes vraiment fiers et heureux de participer à ce projet, de pouvoir ainsi aider des enfants d’Haïti. » Etienne, Kellen, Maxime et Paul Equipe Haiti’s BackPack 2017

Enfin, Bon Voyage French Program a ouvert une petite école offrant des cours de français langue étrangère en ligne. Notre salle de classe virtuelle nous offre les mêmes bénéfices quʼune vraie salle de classe. Les cours sont en live et sont adaptés aux élèves âgés de 5 à 18 ans qui ne parlent pas français comme langue maternelle. Les inscriptions sont d’ailleurs en cours pour les trimestres dʼété et dʼautomne 2017. Pour plus de renseignements, veuillez visiter le site internet www.bonvoyagefrance.com

Un projet de l’Atelier d’Ichère Seattle www.atichere.com

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Les projets autour du centième anniversaire de la mort du sculpteur Auguste Rodin se poursuivent tout au long de l’année 2017. Lors de la French Fest à Seattle, l’équipe de l’Atelier d’Ichère a organisé un événement tout à fait particulier associant art et respect de l’environnement.

ce jour-là. En effet, une classe de 27 élèves du lycée Louis Blériot de Levallois - France - et leurs 3 professeurs en voyage scolaire à Seattle pendant une dizaine de jours avaient décidé de clôturer le séjour par une participation à la French Fest en général et à cette présentation en particulier. Les jeunes Français, venus de France, avaient en face d’eux de jeunes Francophones extrêmement motivés et la compétition fut très tendue !

La conteuse Sylvie Joseph-Julien a organisé une visite virtuelle au musée Rodin de Paris agrémentée de jeux et d’énigmes, essentiellement à destination des adolescents très nombreux

Après cette visite virtuelle, c’est l’artiste « cartonniste » qui a pris le relais pour faire réfléchir toute la salle surexcitée sur le thème : « Je pense, donc je recycle ». Il s’agissait d’ima-

Rodin#100

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giner ce que le fameux Penseur de Rodin aurait pu proposer pour améliorer encore notre respect de l’environnement. La réflexion s’est alors organisée en quatre bulles symbolisant les quatre éléments, terre, eau, air et feu - représenté par le soleil.

Cette réflexion se poursuivra dans plusieurs établissements scolaires bien au-delà de la fête.


L’aventure commence en 2008, lorsque nous avons quitté Paris, pour nous installer à Seattle. Mère de trois enfants, créative et respectueuse de l’environnement, j’ai décidé de réutiliser les cartons de déménagement que nous avions accumulés dans le garage à des fins utiles. Du simple hobby, cette passion est devenue une entreprise : Aline’s Cardboard. Je suis « cartonniste ». J’« upcycle » les cartons et leur donne une seconde vie. Je les transforme en meubles fonctionnels et en accessoires de décoration pour la maison. Cette forme d’art, très populaire en France, est aussi très peu connue aux Etats-Unis. Il est passionnant de voir comme une simple boite en carton peut devenir un objet solide, durable et unique. La création de meubles en carton est un mélange d’art et d’ingénierie. J’ai étudié de nombreuses techniques éprouvées par des cartonnistes français et je m’inspire des formes et couleurs de la nature autour de moi.

L’upcycling est une forme de recyclage. C’est le fait de récupérer des matériaux dont on n’a plus l’usage afin de les revaloriser ou de leur donner une nouvelle fonction et ainsi une nouvelle vie ! En partageant mes créations, j’espère sensibiliser les grands comme les petits à une nouvelle forme d’art durable et respectueux de l’environnement. Retrouvez toute l’actualité d’Aline’s Cardboard sur son site internet : www.alinescardboard.com

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Art, Culture & Tradition Visite virtuelle au Louvre Il y a quelques semaines, Sylvie est venue dans notre école pour être notre guide au musée du Louvre. Comme Paris est un peu loin et que nous n’avions pas le temps de prendre l’avion, nous avons fait une visite virtuelle en utilisant notre imagination. Sylvie a passé des images de Paris et du musée sur notre tableau blanc interactif. Elle a aussi donné un plan du musée à tous les enfants pour savoir où se trouvaient les œuvres. Nous avions aussi besoin de bonnes chaussures car le musée est très grand et il a fallu beaucoup marcher ! Voici notre visite et ce que nous avons appris… 1er arrêt : nous découvrons la statue de la Vénus de Milo. Helena a appris que cette statue était en couleurs car les statues étaient peintes dans l’Antiquité. Le temps a passé, la peinture est partie mais il reste encore un peu de couleur rouge sur le pied. Thomas se rappelle que la Vénus de Milo n’a plus de bras car ils ont été cassés et on ne les a pas retrouvés. La statue avait des bracelets et une couronne mais ils ont aussi disparu. 2ème arrêt : nous découvrons la statue de la Victoire de Samothrace. Océane explique que c’est une statue qui représente la déesse Niké qui symbolise la victoire. La déesse se trouve sur un bateau. Ses ailes sont déployées. Cette statue nous fait penser à la marque de chaussures et de vêtements de sport Nike. Dernier arrêt avec le célèbre tableau : la Joconde. Olivia a appris que la Joconde a été peinte par un peintre italien appelé Léonard de Vinci. Il a été commandé par un riche commerçant qui voulait

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l’offrir en cadeau à sa femme. Eva explique que la Joconde a été volée il y a environ 100 ans par un peintre ouvrier italien qui voulait qu’elle revienne en Italie. Il est venu repeindre les murs du musée et il en a profité pour cacher le tableau avant de sortir du musée. Il est retourné en Italie mais il a voulu vendre le tableau car il avait besoin d’argent. C’est comme ça que la police a retrouvé le coupable et que le tableau est revenu au musée du Louvre. A la fin de la visite, Ava se rappelle que Sylvie a montré des tableaux déformés de la Joconde : Mona Lisa avec des moustaches, Mona Lisa fabriquée en lego ou Mona Lisa en beaucoup plus grosse… C’était très drôle ! En nous présentant ces œuvres, Sylvie nous a aussi donné des informations sur le bâtiment où se trouve le musée. Stefan explique que le musée était d’abord un château où ont vécu certains rois de France et avant d’être un château, c’était une forteresse. Le musée est très grand et nous avons beaucoup marché. Thomas se rappelle qu’il y a 14 kilomètres de galeries dans le musée. Heureusement que nous avions notre plan pour ne pas nous perdre. Adam a beaucoup aimé cette visite car il a déjà visité le musée quand il a voyagé à Paris mais il avait oublié beaucoup de choses. Merci Sylvie pour cette visite ! C’était super cool ! les élèves de CE1 de l’école French Immersion School of Washington, FISW classe d’Adrien Brunea


Claire Renaut Rencontre avec une artiste

Ce jour-là, j’ai rendez-vous avec l’artiste française Claire Renaut à la galerie Schack Art Center à Everett pour une visite découverte de l’exposition en cours ainsi que deux de ses œuvres qui y sont présentées. Nous nous sommes déjà croisées brièvement au Bellevue Arts Museum quelques années auparavant. Mais, l’artiste que je vais découvrir ce jour-là est complètement différente de l’image que j’en avais initialement. J’ai fait la connaissance d’une artiste extrêmement précise, fascinante et professionnelle. Claire a d’abord suivi une formation à Esmod, l’École supérieure des arts et techniques de la mode à Paris, puis a préparé un Master en Textile Design à Philadelphie. En 2004, elle a l’opportunité de partir au Japon et d’étudier le « washi », technique nippone par ailleurs integrée dans la liste du Patrimoine immatériel de l'humanité de l'Unesco en 2014. Il s’agira pour Claire d’une véritable révélation. Dès lors, cette artiste ingénieuse et persévérante va s’approprier cette technique séculaire. En en appliquant l’essence même à un nouveau media, le papier journal, symbole de l’éphémère et de l’engagement, elle va fabriquer une matière première unique. C’est de celle-ci qu’elle créera dans un second temps ses œuvres également porteuses de messages telles que Spreading, Sporing en photo en arrière plan de cet article. Pourtant au delà de son travail remarquable de qualité et de patience, c’est la femme que j’ai envie de vous faire connaître, une femme ouverte, intègre et passionnante qui puise son inspiration dans ses racines multiculturelles, ses rencontres et ses voyages et qui utilise son art pour transmettre et partager des valeurs profondes. Une artiste francophone à suivre. Absolument ! Sylvie Joseph-Julien

www.clairerenaut.com

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Art, Culture & Tradition Hasard du calendrier, le nouvel an perse, cette année, se fêtait dans la nuit suivant la French Fest à Seattle : que de festivités ! Née à Téhéran en Iran, Yalda nous décrit Norouz dans un texte rédigé lors d’une de ses classes au sein de l’Atelier d’Ichère. Après son arrivée aux Etats-Unis où elle avait suivi ses deux frères et sa sœur, Yalda étudie l’informatique, obtient son BS et travaille comme programmeur de base de données. Finalement, elle décide de changer de carrière il y a huit ans : Yalda reprend ses études et obtient un diplôme en design d’intérieur afin de poursuivre sa passion. Aujourd'hui, elle travaille comme designer dans le corporate design pour un cabinet d’architectes à Bellevue et gère en parallèle sa propre entreprise de design d’intérieur résidentiel. Yalda se distingue par son sens aigu de l’esthétique qu’elle applique dans tous les aspects de sa vie professionnelle et personnelle. C’est donc avec une parfaite harmonie et énormément de style que Yalda organise et nous présente Norouz, tradition à découvrir.

Je vous invite à lire ci-dessous l’explication de ces symboles : Seeb (la pomme) : beauté Sabzeh (les pousses de blé ou lentilles) : renaissance Senjed (l’olive de Perse) : amour Samanu (la pâte de blé) : abondance Serkeh (le vinaigre) : patience Seer (l’ail) : santé Sumak (les épices) : lever de soleil On ajoute aussi presque toujours les articles communs qui commencent par ‘s’: Sonbol (la jacinthe) : beauté Sekkeh (les pièces de monnaie) : prospérité Il est traditionnel que les Iraniens mettent des articles supplémentaires dans le Haft-Seen : Le livre sacré de Qu’ran, ou le livre de poèmes de Hafez (célèbre poète iranien du XIIIème siècle), le miroir, le poisson rouge dans un bocal d’eau, les œufs peints, les bougies et l’orange sauvage. La veille de Norouz, les Iraniens dégustent un diner classique, Sabzi-Polo Mahi, lequel est composé de poisson blanc et de riz avec des herbes fraîches : la civette, l’aneth, le persil et la coriandre. En période de Norouz, les ainés offrent de l’argent aux enfants de la famille. Dans la culture perse, nous avons un personnage traditionnel qui s’appelle Amu Norouz (l’oncle de Norouz). Il danse et chante pour marquer le commencement du printemps et le nouvel an perse. La célébration de Norouz dure 13 jours, au cours desquels les écoles et les bureaux sont fermés. Le dernier jour (le 13ème) tout le monde part à la campagne pour marquer la fin de la fête. Traditionnellement, on fait alors un nœud autour des pousses de blé ou de lentilles qui ont grandi en faisant un vœu. Enfin, on jette les pousses dans une rivière.

Nouvel An Perse, Norouz Je m’appelle Yalda. Je suis américano-iranienne et j’habite avec mon mari et mes enfants à Clyde Hill dans l’état de Washington. Nous célébrons le nouvel an perse chaque année ; cela s’appelle Norouz et signifie littéralement “nouveau jour”. Norouz n’est pas une fête religieuse. Il est célébré depuis 3000 ans. Les Perses préparent une composition sur la table qui s’appelle Haft-Seen (Haft signifie sept, seen correspond à la lettre de l’alphabet ‘s’) laquelle comporte sept articles symboliques. Chaque objet commence avec la lettre ‘s’.

Norouz Pirouz ! Joyeux Nouvel An ! Yalda Daneshfarnia

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Stages artistiques et culturels de l’été (11-14 ans) Pour l’été 2017, l’Atelier d’Ichère Seattle organise quatre différents stages totalement en immersion en français en collaboration avec la French American School of Puget Sound (FASPS) à Mercer Island. Chaque jeune aura l’option de choisir des thèmes à la carte proposés entre le 26 juin et le 7 juillet. Pour ceux qui auront classe jusqu’au mardi 27 juin, il sera possible de participer dès la fin des cours.

Une semaine en immersion qui permettra à de jeunes francophones de se plonger dans le monde de l’écriture qu’il s’agisse de fiction, de non fiction ou encore de poésie. Aux côtés de la conteuse Sylvie Joseph-Julien de l’Atelier d’Ichère Seattle, les jeunes écrivains exploreront leur passion, donneront vie à leurs idées afin de créer un ouvrage collectif qui sera publié ultérieurement. Tarif : $216 la semaine—pas de classe le 4 juillet

Théâtre français : Comédie et Fantaisie pour les Ados Chaque matin de 9 h à midi du 26 au 30 juin 2017 Après s’être fixé leurs propres objectifs, les jeunes participants auront l’opportunité de devenir successivement acteurs, metteurs en scène ou encore décorateurs afin de préparer un spectacle collaboratif en français dont une représentation sera programmée le vendredi matin. Tarif : $260 la semaine

Semaine de soutien à Haïti : projet Haiti’s BackPack Chaque après-midi de 13 h à 16 h du 3 au 7 juillet 2017 Responsabilisés en qualité de citoyens du monde, nos jeunes stagiaires imagineront et créeront leur propre projet caritatif dont l’objectif premier sera d’améliorer les conditions d’enseignement en Haïti. Haiti’s BackPack est un projet caritatif développé par des élèves de high-school en 2015. Trois des fondateurs de ce projet sont d’anciens élèves de la French American School of Puget Sound. Tarif : $216 la semaine—pas de classe le 4 juillet

Stage Street Art Chaque après-midi de 13 h à 16 h du 26 au 30 juin 2017 Une semaine complète d’art, de musique et de spectacle dans une rue imaginaire et créée par les jeunes participants. Un film rétrospectif de la semaine de street art sera réalisé par nos artistes en herbe et diffusé le dernier jour du stage. Tarif : $260 la semaine Atelier d’écriture en français Chaque matin de 9 h à midi du 3 au 7 juillet 2017

Inscription et Renseignements, auprès de Katie Gagnon French American School of Puget Sound : (206) 275-3533 ext 273 ou katieg@fasps.org

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Langue & Réflexions Histoires de cœurs… A la lecture et en complément du texte ci-dessous écrit en anglais par Maria Ellis et traduit en français par Emmanuelle Hillion et Isabelle Guibourgé-Tricot, nous avons eu envie de vous raconter d’autres histoires de cœurs. Le français est riche en expressions idiomatiques colorées, originales ou surprenantes, qui nous renvoient toujours des images ou qui nous permettent d’illustrer mentalement une situation. De telles expressions contenant le mot cœur fourmillent, comme en témoigne la liste publiée sur le site internet www.linternaute.com dont vous connaissez et utilisez certainement les exemples suivants : en avoir gros sur le cœur, mettre du cœur à l’ouvrage, ou encore, faire contre mauvaise fortune bon cœur. Mais, connaissez-vous l’origine de la locution “cœur qui bat la chamade” ? Imaginez-vous sur un champ de bataille. Votre camp souhaite se rendre ou obtenir une trêve, en général pour récupérer les corps des soldats morts lors des précédents affrontements. Alors, vous êtes désigné ! On vous envoie pour faire ce signal, cet appel, “ciamada” en italien : ce lever de drapeau blanc , cet appel de trompette ou ce roulement de tambour. Visualisez-vous cette scène ? Vous êtes planté là, entre deux armées au combat, pour tenter d’ouvrir des négociations incertaines. Imaginez donc le risque et votre agitation cardiaque : votre cœur bat la chamade au rythme même de votre tambour tant vous avez peur que, dans l’un ou l’autre des deux camps, ce signal ne soit pas compris, cette pause ne soit pas respectée. Aujourd’hui encore, on utilise cette expression particulièrement concrète lorsque son cœur joue les roulements de tambour tant on est soumis à une profonde émotion ou que l’on ressent une forte peur : on a le cœur qui bat la chamade !

Dans le cœur, nous sommes tous semblables… peut-être Alors que 80 enfants d’école maternelle, l’œil vif, descendent bruyamment du bus arrivé à la NorthWest Language Academy & Cultural Center, et se bousculent pour rejoindre la grande ronde, nous entonnons la chanson « Dans nos cœurs nous sommes tous semblables ». Maria Ellis, responsable des programmes à la NWLACC de Whidbey Island, a écrit ces paroles amusantes car il nous fallait un chant qui porte les objectifs de notre projet et qui leur donne un sens pour être compris par ces enfants âgés de 5 et 6 ans. Dans ce projet, nous explorons plusieurs cultures, les unes après les autres, par le biais d’activités coanimées par des représentants de chacune d’entre elles. Nous découvrons et faisons l’expérience d’une incroyable variété et diversité de coutumes pour finalement réaliser que dans nos cœurs, nous sommes tous semblables. Bien sûr, c’est une façon de reconnaître que nous avons l’humanité en commun. Au-delà des différences culturelles, sociales, politiques et individuelles, il devrait y avoir un noyau qui fait de nous des êtres humains et qui devrait nous unir. Unir, c’est-à-dire « être du même côté » et non « être en conflit ». Nous faisons référence au « cœur » comme la base de ces choses. L’amour, la joie, la reconnaissance, la confiance, la compassion, la gentillesse, sont des sentiments qui nous font croire que la vie mérite d’être vécue. Et n’oublions pas l’honneur, l’intégrité et le courage (le mot courage vient d’ailleurs directement du latin cor et de corage qui veut dire « cœur » en vieux français). 12


Nous distinguons le “cœur” de “l’esprit”, ce dernier étant traditionnellement associé au « centre de création des concepts ». Avec ce dispositif appelé « cerveau » nous regardons la réalité à travers les « idées-de-la-réalité » que notre culture nous dicte. Une culture est essentiellement un groupe de personnes qui partage des idées similaires. Les « idées-de-la-réalité » sont étiquetées par erreur « réalité », et d’une certaine façon nous sommes perturbés par le fait que d’autres personnes, spécialement celles issues de cultures différentes, aient une autre « réalité », une « réalité » qui souvent nous dérange. Notre esprit produit une diversité de pensées et d’opinions sans fin, qui augmente la complexité du kaléidoscope, reflet du conflit et du chaos dans le monde d’aujourd’hui. Mais sommes-nous, néanmoins, tous semblables, au cœur de nous-mêmes ? Bien sûr, nous avons tous un cœur et nous saignons tous. Le cœur est le premier organe qui se développe dans l’embryon humain. Si quelqu’un est en état de « mort cérébrale » mais que son cœur bat toujours, il est reconnu vivant. « J’avais l’habitude de penser que le cerveau était l’organe le plus important dans le corps, jusqu’à ce que je réalise qui me disait cela » dit une célèbre plaisanterie… Tout comme un violon est un violon parce qu’il a une caisse de résonnance particulière et des cordes, un être humain est un être humain parce qu’il a un cœur, une sorte d’instrument, dont on peut jouer. Comme pour un violon, la qualité du résultat dépend du talent du joueur. Alors, qu’est-ce que nous accordons ? Que choisissonsnous de jouer ? Une histoire Cherokee raconte qu’un jeune garçon, ayant été témoin d’actes malveillants, alla trouver son grand-père pour lui demander pourquoi les gens pouvaient agir ainsi. Le grand-père lui dit : « au fond de chacun de nous il y a 2 loups qui combattent férocement, essayant de se dominer mutuellement. Le bon loup défend la gentillesse, la bravoure et l’amour. L’autre défend la gourmandise, la haine et la peur ». Le garçon s’arrêta, réfléchit une seconde, puis demanda, « Grand-père quel loup va gagner ? » Le grand-père répondit : “Celui que tu nourris ». Chaque culture donne ses “instructions” pour que notre cœur soit accordé harmonieusement et tente de les transmettre : on les appelle « les valeurs du cœur ». Lorsqu’à la NWLACC, nous invitons des intervenants de cultures différentes à travailler avec nous sur le Global Cultures Program, nous leur demandons : « Quelles valeurs de cœur et quelles caractéristiques essentielles

de votre culture souhaitez-vous partager avec nos étudiants ?»

Notre intervenant chinois déclare : « nous attachons de l’importance à la famille, au fait d’être ensemble dans tout ce que nous faisons et de nous soutenir mutuellement. Nous avons un grand respect pour les anciens. Nous croyons pouvoir trouver l’équilibre et nous savons que l’assiduité et la ténacité dans le travail sont très importantes ». Notre intervenant japonais nous dit qu’on apprend aux enfants dès leur plus jeune âge qu’ils font partie d’une société interdépendante et que l’épanouissement humain est lié aux relations étroites des uns et des autres. Vivre demande un grand courage. L’esthétique japonaise, connue sous le terme « wabi sabi » est focalisée sur l’acceptation de la fugacité et de l’imperfection. La beauté peut « être imparfaite, éphémère et incomplète ». Notre intervenant arabe explique que la modestie, la simplicité et la sobriété sont les meilleures expressions de la gratitude. Reconnaître l’incroyable abondance et la beauté dans la vie est la meilleure façon d’en assurer la continuité. A l’inverse, excès et gaspillage conduisent à l’insatisfaction source de cupidité, qui finalement aboutit à la déception et la perte d’honnêteté. Avoir un cœur, être humain, c’est donc être en possession d’un instrument très spécial ; c’est avoir la possibilité de choisir comment s’en servir et comment en jouer. Accorder les cordes est essentiel pour obtenir un résultat harmonieux. La discorde est l’opposé : « dis » le préfixe latin signifie « détruire », opposé ou « éloigné » et « cord » vous vous en souvenez veut dire « cœur ». Aujourd’hui, nous sommes persuadés d’avoir besoin d’interagir davantage, d’homme à homme, de cœur à cœur. A travers de tels échanges culturels la compréhension des uns et des autres progresse. Nous devons tous favoriser la solidarité internationale, combattre l’injustice, protéger les droits des cœurs humains. La solidarité internationale est nécessaire pour la sauvegarde de notre patrimoine commun et pour répondre aux désastres que les siècles de discorde ont provoqués. Pour y parvenir, une perspective et une vision internationale sont nécessaires, à l’inverse d’un repli sur soi nationaliste qui ne favorisera pas les questions environnementales et autres préoccupations qui nous concernent tous, en qualité de cœur humain. Finalement, c’est l’infarctus, première cause de mortalité dans le monde, qui nous rappelle que nous sommes tous semblables. Josette Hendrix Executive Director and Founder NW Language and Cultural Center - www.nwlacc.org

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Initiatives francophones Ateliers Mod’Emploi Nous sommes un groupe de six femmes et nous suivons actuellement une méthode stimulante autour d’une démarche de bilan personnel et professionnel. Nous avons en commun une volonté : nous relancer dans la vie professionnelle ici à Seattle alors que nous y avons suivi nos conjoints. Au départ, c’était notre seul lien. Nous ne nous connaissions pas toutes. Nous étions curieuses de connaître l’activité professionnelle qu’exerçait Isabelle à Caen, avant son arrivée ici. A l’issue d’un café entre amies, nous nous sommes lancées, et nous avons créé une session de travail que nous avons appelée Alki Beach d’après un lieu propice à la réflexion et à l'observation et qui offre une belle perspective, éléments qui ponctueront ce parcours. Nous sommes toutes différentes. Nous avons des parcours différents, des projets différents, des métiers

différents, des caractères différents, nous habitons ici depuis quelques mois ou plusieurs années… mais nos questions sont les mêmes : Dans quoi travailler ? Où travailler ? Où et comment chercher ? Il nous manquait une méthode et un accompagnement pour que notre démarche aboutisse. Isabelle nous a apporté ce qui nous manquait : des outils que l’association ANCRE (Accompagnement Normand de Cadres en Recherche d’Emploi), basée à Caen, a développés depuis plus de 20 ans.

La méthode s’articule autour de trois étapes qui permettent de : • faire un bilan professionnel, • construire un projet et • se familiariser avec les techniques de recherche d’emploi locales. Nous nous rencontrons deux matinées par semaine pendant trois mois. Le succès de cette méthode repose sur un travail personnel et de groupe. L’effet miroir est essentiel et permet de se réapproprier ses compétences, ses aspirations et d’établir sa carte d’identité

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d’offreur de services… A l’issue d’une session, on y voit plus clair et on a repris confiance en soi ! Nous sommes arrivées au terme de ce parcours. Nous avons fait un chemin d’une grande richesse personnelle et professionnelle. Nos projets se concrétiseront prochainement, nous le souhaitons bien sûr vivement. Si vous souhaitez en savoir davantage sur la prochaine session qui va démarrer en septembre 2017, contactez : Isabelle Guibourgé Mod’Emploi 425 240 1256 modemploi-pnw@atichere.com


FBC - Francophone Book Club Club ». Dans ce dernier, les livres sélectionnés sont écrits par des auteurs arabes avec un choix de les lire en langue arabe ou traduits en anglais. Je suis née et j’ai grandi au Maroc avec presque une double culture franco-marocaine et un bilinguisme depuis l’âge de trois ans. Même si je suis marocaine de naissance et américaine d’adoption depuis 2008, je suis également française de nationalité et de cœur. Entre 1990 et 1997, j’ai vécu à Paris où je me suis régalée. J’y ai rencontré mon mari et y ai obtenu mon doctorat en thérapie génique cardiovasculaire. Tous les deux nous avons adoré la vie parisienne et c’est avec grand plaisir que nous retournons presque chaque année dans la ville lumière pour la faire découvrir à nos enfants ainsi que la joie de vivre unique qui y règne. De mes années d’études et de travail en France, je garde dans un coin de mon cœur divers souvenirs délicieux, dont un début de vie professionnelle exaltant, une promenade romantique le long des quais de Seine le dimanche après-midi, un repas partagé au cœur du quartier latin, une plongée culturelle dans le musée renommé du Louvre et finalement la naissance de mon premier enfant. Il y a douze ans déjà, un groupe de mamans de l’école élémentaire américaine, où mes enfants allaient, m’a invitée à les rejoindre au sein de leur book club. On y lit et discute des livres/romans variés écrits en anglais. Etant une lectrice passionnée, j’ai trouvé l’idée fascinante et j’ai dit “Oui”. J’ai appris par la suite que c’était une mode bien ancrée dans cette lointaine région du Pacifique Nord-Ouest des Etats-Unis. Et depuis j’ai rejoint d’autres clubs de lecture classique ou à thèmes, comme l’éducation et la psychologie, ainsi qu’un « Arab Book

Alors, lorsque mon groupe de lecture en arabe a décidé de lire l’ouvrage de Kamel Daoud « Meursault - contreenquête », en réponse au livre «l’Etranger » d’Albert Camus, j’ai suggéré à notre groupe de lire d’abord «l’Etranger ». Comment comprendre le second ouvrage sans lire le premier ? Comment même avoir une bonne discussion fondée sur l’un sans l’autre ? Plus tard, j’ai partagé ma réflexion avec mon amie francophone Sylvie : finalement, pourquoi ne pas les lire justement dans la langue d’écriture des deux auteurs

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Albert Camus et Kamel Daoud que j’ai la chance de parler ? Nous avons alors décidé de créer le Francophone Book Club - FBC - sur le Eastside. J’y ai invité et continue d’y inviter des femmes francophones d’horizons différents. L’objectif est triple : encourager la lecture en langue française, découvrir et échanger avec d’autres femmes sur des livres variés issus de pays francophones et continuer à faire vivre nos traditions et cultures issues du monde francophone. Le bilan de notre première rencontre : des discussions animées et très intéressantes autour de ces deux ouvrages ! Pour notre prochain rendezvous, nous avons retenu la lecture du roman de Mathias Enard « Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants » Prix Goncourt des lycéens 2010. Bonne Lecture !

Wafa Benmalek Francophone Book Club


Agenda mai-juin 2017 Visites contées en français animées par la conteuse Sylvie Joseph-Julien Des amis ou de la famille de passage dans la région ? Une sortie en famille ou entre amis à organiser ? L’Atelier d’Ichère Seattle vous propose des visites commentées de différents lieux historiques, ou des visites d’expositions dans les musées de la région : Visite de la grande bibliothèque de Seattle, du quartier de Pioneer Square et de Pike Place Market, du quartier Seattle Center, de l’Université de Washington ou de l’exposition Terracotta Warriors au Pacific Science Center. Retrouvez-nous cet été à Paris, Pau et Monaco pour des visites contées en français. Tarif : $15 la visite, les billets d’entrée aux musées et lieux payants restent à la charge des participants. Renseignements et inscription communication@atichere.com

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Agenda mai-juin 2017 Meetup conversation en français L’Atelier d’Ichère organise deux rendez-vous Meetup de conversation en français par mois : c’est l’occasion parfaite pour rencontrer d’autres Francophones et apprenants de notre association et de discuter en français de façon décontractée et ludique. Cet atelier est gratuit. Prochain Meetup le vendredi 19 mai 2017 de 14 h à 15 h. Renseignements et inscription : https://www.meetup.com/fr-FR/Meetup-Francais-langue-et-culture-Bellevue/

Les Classes Contes & Histoire de l’Art en français adultes Retrouvez chaque semaine la conteuse Sylvie Joseph-Julien pour une classe Contes & Histoire de l’Art en français à travers présentations, légendes et mythes. Pour cette dernière séquence de l’année, nous découvrirons les mouvements artistiques allant du Romantisme au Surréalisme. Cette classe est complétée de visites en musée et d’ateliers animés par des artistes francophones. Le lundi de 12 h à 13 h 30 pour les Francophones et les apprenants en français niveau avancé. Le vendredi de 12 h 15 à 13 h 45 pour les apprenants en français niveau intermédiaire. Renseignements et Inscription : communication@atichere.com m

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Agenda mai-juin 2017 3ème édition des French-American Business Awards Pacific Northwest (FABA PNW) La troisième édition des French-American Business Awards Pacific Northwest (FABA PNW) aura lieu le vendredi 12 mai à Seattle. FABA PNW a pour but de récompenser les professionnels de la région Pacific Northwest dont les réalisations bénéficient au développement commercial et à l’enrichissement culturel entre la France et les États-Unis. Les nominés seront choisis parmi les catégories suivantes : Leadership, Investment, Innovation, Culture, Community Contribution

Vendredi 12 mai 2017 à 18 h - au Rainier Club - 820 4th Ave - Seattle http://www.consulfrance-sanfrancisco.org/spip.php?article3665

Pour la deuxième année consécutive, l’Atelier d’Ichère Seattle a été nominé pour sa contribution à la vitalité, la représentation et l’influence de la culture française dans le Pacifique Nord-Ouest. Merci à tous pour votre soutien !

Professionnelle depuis plusieurs années, parlant couramment l’anglais, le turc et «un peu» l’espagnol, son écriture photographique est tout en sensibilité et en douceur. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui elle travaille énormément sur le thème familial et sur celui du voyage. Sa grande humanité, son talent et son humilité donneront une dimension unique aux voyages que vous ferez ensemble. Cette année au «pays des fleurs», les Pays-Bas, et au bout du monde, en Mongolie, elle sera en visite à Seattle au début mai, n’hésitez pas à la contacter. Le site internet de Pauline :

Visite de la photographe Pauline Tézier - mai 2017

www.paulinephotographe.com

Pauline est devenue photographe au fil de son enfance passée dans la brousse africaine, de son adolescence en Turquie et de ses études au Canada.

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Le Mag’ fr@ncophone

Un nouveau lieu de rencontre francophone… R

Atelier d’Ichère Seattle New Lincoln Square 10400 NE 4th St.—Suite 500—5th floor Bellevue, Washington 98004

Retrouvez toutes les activités adultes de l’Atelier d’Ichère Seattle au nouveau centre Lincoln Square à Bellevue downtown, un endroit moderne, accueillant et terriblement tendance !

Comité de Rédaction Le Comité de Rédaction du Mag’ fr@ncophone est constitué de membres bénévoles de l’Atelier d’Ichère, association à but non lucratif implantée en France et aux Etats-Unis. Nous avons besoin de vous : correspondants, photographes, journalistes, relecteurs et diffuseurs. N’hésitez pas à rejoindre nos équipes ou à nous envoyer vos textes !

Partenaires et soutiens Utilisez le Mag’ fr@ncophone pour promouvoir votre société ou association ! Deux options sont possibles : l’insertion de votre publicité ou la publication d’un article présentant votre société/association sur un sujet en lien avec la Francophonie. Pour les tarifs et conditions, contactez-nous : communication@atichere.com

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