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Médecine Monde

pour le Tiers

La santé, une question de lutte contre l’injustice

M3Monde

Bulletin d’information semestriel de Médecine pour le Tiers Monde asbl (M3M) – mai 2012


M3M

et l’Amérique Latine Dans cette brochure, nous mettons à l’honneur le travail de nos partenaires latino-américains. Nous continuons à avoir des liens particuliers avec Cuba. C'est en choisissant radicalement pour une autre société dans laquelle l’homme, et non le profit et la course aux résultats, occupe la place centrale, que Cuba réussit toujours à présenter des résultats excellents en matière de soins de santé. Nous pouvons donc aussi apprendre l’une ou l’autre chose de Cuba. Nos partenaires cubains veulent à présent partager leur expérience avec nos partenaires d’autres pays d’Amérique latine. Le microbe cubain se répand, en pleine santé. Pour de plus amples informations, vous sur www.m3m.be.

rendez-

« Il est important que chaque jour, les hommes deviennent de plus en plus conscients de la nécessité de s’engager pour la société, mais simultanément aussi du fait qu’ils en sont le moteur. » Che Guevara


Amérique latine Saviez-vous qu'en Amérique latine... * 14 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition modérée à sévère.

* Sur les 15 pays les plus inégalitaires au monde, 10 sont en Amérique latine.

* Le taux de mortalité maternelle des femmes indigènes est 3 fois supérieur à la moyenne régionale.

* Au Guatemala, 62% du revenu national se concentre dans les mains des 20% les plus riches, tandis que les 20% les plus pauvres détiennent 2,4% de la richesse nationale.

* 12,7 % de la population vit dans l'extrême pauvreté (moins d'1 $ par jour). * Au Nicaragua, le salaire mensuel moyen d'une infirmière est de 150 euros.

* Margaret Chan, directrice générale de l'Organisation Mondiale de la Santé, a déclaré que Cuba dispose d'un système de santé exemplaire.

* Au Pérou, 7 indigènes sur 10 sont pauvres et 5 sur 10 vivent dans une extrême pauvreté. L’espérance de vie dans les communautés indigènes est de 20 ans inférieure au reste du pays. De plus, la mortalité infantile dans ces communautés est deux fois plus élevée.


CUBA

Le virus cubain se propage En 1998, Médecine pour le Tiers Monde (M3M) démarrait un projet à Cuba intitulé «Dragones ». Le projet fut une vraie réussite. A partir de 2003, il fut également appliqué dans d'autres municipalités de Cuba. Dès le premier jour, Mayda Guerra Chang a été impliquée dans le projet. Elle jette avec nous un regard sur le passé et sur le futur. Mayda, ta collaboration avec M3M dure déjà depuis quelques années maintenant. Peux-tu nous expliquer comment cette aventure a commencé ?

« A la base, le projet visait à améliorer la santé des gens. En les motivant à bouger plus, en leur apprenant à manger plus sainement, en les encourageant à boire moins d'alcool et à arrêter de fumer,… Nous avons démarré dans le quartier Dragones, à La Havane. Les résultats étaient prometteurs. Après environ trois ans, nous avons décidé d'étendre le projet à l’ensemble de Centro Habana ainsi qu’à la ville de Cienfuegos et à la commune rurale de Yaguajay. »


Mais j’imagine que les choses ont dû bien changer en 15 ans. Comment le projet a-t-il évolué ? « Nous récoltons aujourd'hui les fruits de notre travail. De nombreux travailleurs de la santé ont énormément appris grâce à leurs expériences. Beaucoup de volontaires ont été formés sur des thèmes liés à une vie saine. Plusieurs cabinets médicaux ont été mieux équipés grâce au projet. Tout cela a eu un impact très positif, aussi bien sur la motivation des médecins qu'au niveau du bien-être des

patients. Mais ce qui m’a le plus marquée, c’est de voir comment, à travers le projet, les gens ont commencé à participer de plus en plus aux activités. Au début, c’était nous qui organisions des activités avec les promoteurs de la santé. Mais progressivement, ce sont les promoteurs et les habitants eux-mêmes qui ont commencé à définir quelles activités ils voulaient mettre en œuvre. A ce moment-là, nous nous sommes dit qu’il fallait aller plus loin dans notre approche, mais nous ne savions pas trop comment. »

C’est à ce moment-là que le projet a pris une nouvelle tournure ? « Oui ! En fait nous nous sommes basés sur une méthode qui avait été développée par Pol De Vos et Pierre Lefèvre, tous deux chercheurs à l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers. Nous avons réuni un groupe de représentants formels et informels du quartier. Ensemble, ils ont réfléchi aux principaux problèmes qui influençaient la santé des habitants de leur quartier. Une fois que les problèmes étaient identifiés, ils ont défini un plan d’action qu’ils


ont ensuite dû mettre en œuvre eux-mêmes. Ce sont donc eux qui ont tout fait de A à Z. Nous étions juste là pour les guider. » Et concrètement, tu peux nous donner quelques exemples de réalisations ? « Si on reprend l’exemple de Dragones, il s’agit d’un quartier surpeuplé de La Havane, avec des immeubles anciens et souvent très dégradés. Il y a beaucoup de passage, les rues sont assez sales, il n’y a pas d’espaces

verts,… Tout cela a des conséquences sur les conditions de vie des habitants. Le projet visait avant tout à améliorer ces conditions de vie. Quelques volontaires se rendaient dans la rue tous les derniers dimanches du mois pour nettoyer les rues, rafraîchir les façades,… Au début ils n’étaient que quelquesuns. Mais grâce à des activités et des initiatives auxquelles tout le voisinage participait, les habitants ont commencé à réaliser que eux aussi pouvaient faire quelque chose pour la propreté de leur quartier. Que c'était aussi


leur responsabilité. Des artistes connus de Cuba ont aussi collaboré et ont créé ensemble une magnifique mosaïque qui égaye à présent les rues. Au fur et à mesure, les résultats sont devenus de plus en plus visibles et concrets, et cela a contribué à stimuler encore davantage les habitants. Même la municipalité a trouvé l'initiative très utile et y a participé activement. Alors qu’au début du projet, ils avaient décidé de se concentrer sur 2 blocs de maisons, au final le projet a touché 11 blocs de maisons ! »

Effectivement, ce sont de beaux résultats. Qu'avez-vous appris de cette expérience ? « Je viens de parler ici des résultats visibles du projet. Mais il y a des résultats moins visibles qui sont au moins aussi importants. Tout d'abord, il y a le fait que ce sont les gens de la communauté qui prennent des initiatives. Dès le départ, ils se sentent impliqués et sont aussi très enthousiastes. Le projet stimule aussi la collaboration entre les habitants. Cela tisse des liens. Des gens qui auparavant

ne se connaissaient pas bien, apprennent à se connaître d'une autre façon. Le fait que toutes sortes de personnes collaborent (femmes, enseignants, agriculteurs,...), cela aide également à trouver des solutions à leurs problèmes. Chacun peut apporter sa contribution spécifique et enrichissante. Cela a changé également les relations entre les personnes. Comme par exemple cette coiffeuse qui connaît beaucoup de monde dans le quartier. Alors qu'avant elle était un peu timide lorsqu'elle devait prendre la parole en public, son opinion et son apport sont à présent très appréciés. Elle a appris que ses idées avaient également beaucoup de valeur. Les gens ont appris à se respecter. Nous avons remarqué aussi qu'au fil du temps, les participants ont appris énormément dans ce processus... L’analyse des problèmes est également de plus en plus approfondie. C'est une expérience vraiment enrichissante pour tout le monde ! »


A Et comment ce travail est-il perçu par les autorités cubaines? « Les autorités locales (= la municipalité) sont toujours impliquées dans ce que nous faisons. Nous estimons qu’il est essentiel de les impliquer si nous voulons arriver à de bons résultats. Le Ministère de la Santé Publique est également très intéressé par notre travail. Le fait que les gens aient leur mot à dire et participent au sein de leur quartier ou de leur communauté est une manière de répondre aux besoins de la population. C'est quelque chose que le Ministère trouve très important. En 2012, une piste pour le Ministère de la Santé Publique serait d’intégrer notre méthode dans la formation de base des étudiants de l’ELAM. L'ELAM est l'École LatinoAméricaine de Médecine, mise sur pied à Cuba, et qui permet à des étudiants d'Amérique du Sud et d'autres pays pauvres de suivre des études gratuitement. »

Une partie du programme de M3M vise aussi à diffuser cette méthode dans d’autres pays d’Amérique latine. Peux-tu nous en dire un peu plus ? « Au fil des années, nous avons développé une réelle expertise avec notre travail. Aussi bien nous que M3M estimons qu’il faut partager cette expérience avec d’autres organisations. Nous avons dès lors décidé de diffuser notre expertise dans d’autres pays d’Amérique latine. Nous avons commencé l’année dernière au Salvador, où nous avons aidé le Ministère de la

Santé à formuler un plan d’action pour stimuler la population à participer au développement de la nouvelle politique de santé. En février, je me suis rendue en Équateur où j’ai facilité un atelier avec plusieurs organisations populaires. Cet atelier a permis de formuler un plan d'action concret sur lequel ils vont travailler cette année dans leurs communautés respectives. Je remarque à chaque fois qu'il existe un grand intérêt pour notre approche et notre façon de travailler. Le virus cubain continue donc à bien se propager! »


Amérique centrale El Salvador

Margarita Posada est l’une des personnes-clé du Movimiento para la Salud de los Pueblos (MSP-LA) en Amérique centrale. Elle est également porte-parole de l’Alliance Civile Contre la Privatisation des Soins de Santé (ACCPS). Elle nous parle de ce qui se passe dans son pays, le Salvador. Le plus petit pays d’Amérique latine est tristement connu pour la guerre civile et la violence qui l’ont ensanglanté dans les années ’80. Le pays n’a pas non plus été épargné par la corruption et plusieurs vagues de privatisation.

C'est ainsi que dans les hôpitaux publics, à la fin des années ’90, l'État a commencé à soustraiter différents services (repas, lessive,…) à des entreprises privées. Par la suite, la privatisation s'est encore intensifiée.


A Il est ainsi devenu courant que des femmes doivent acheter un « package maternité » privé pour pouvoir accoucher. Ceci a mené à des situations complètement absurdes et tragiques, nous explique Margarita : « Une femme qui venait d'accoucher a eu une hémorragie. Il suffisait d’une toute petite intervention chirurgicale pour la sauver, mais le médecin n’a pas reçu l’autorisation de faire cette intervention car ce n’était pas prévu dans le contrat. Cette femme a perdu trop de sang et en est morte. »

Dans ce contexte, le travail ne manque pas pour une organisation comme l’ACCPS. Cette alliance regroupe de nombreuses organisations et individus qui ont une même vision : la santé est un droit, pas une marchandise. L’ACCPS fut le moteur de plusieurs mobilisations massives, de grèves, de marches blanches,… Au fil du temps, l’Alliance est devenu un acteur reconnu. En 2009, la Ministre de la Santé a demandé à l'ACCPS de collaborer à la réforme de la politique de santé. Grâce à leur contribution, une loi vient d'être votée

grâce à laquelle les médicaments ne pourront désormais plus être vendus plus chers que le prix de vente moyen en Amérique centrale. Concrètement, cela signifie que certains médicaments seront jusqu'à 80% moins chers. Il s'agit d'une victoire importante pour l'ACCPS. Mais leur combat est loin d'être terminé.


Amérique latine Non à l'exploitation minière! Dans de nombreux pays d'Amérique latine, des matières premières sont découvertes et extraites. L'exploitation de ces ressources naturelles contribue à la croissance économique. Mais le prix que la population et la nature doivent payer pour cette croissance est très élevé : l’environnement est dégradé, les sols contaminés, les rivières polluées, … Savez-vous qu’une petite exploitation minière utilise en 1 heure la même quantité d’eau qu’une famille en 20 ans ? Savez-vous qu’une simple bague en or correspond à 18

tonnes de détritus toxiques? De plus en plus de personnes et d’organisations se mobilisent pour dénoncer les effets négatifs de l’exploitation minière. Mais nombre d’entre eux doivent faire face à une répression féroce. En Équateur par exemple, près de 200 personnes ont été poursuivies pour "terrorisme". Dans des pays tels que le Mexique ou le Guatemala, des activistes ont même été assassinés. Mais la protestation ne diminue pas pour autant. Comme le dit une femme indigène équatorienne : « L’or, nous ne pouvons pas

“Somos agua compañeros Vamos juntos a sembrar Nuestras tierras nuestros cielos Con la lucha y la verdad.”

“Somos agua compañeros Vamos juntos a marchar Inundaremos las ciudades Con ríos de dignidad.”

« Nous sommes l'eau, compagnons Nous allons semer ensemble Nos terres et nos cieux Avec la lutte et la vérité. » ...

« Nous sommes l'eau, compagnons Nous allons marcher ensemble Nous allons inonder les villes Avec des rivières de dignité. »

Cacho Bacacela y Fernando Chávez

le manger. Mais l’eau, nous en avons besoin pour vivre ! ». Notre partenaire a pris ce thème à bras-lecorps. Le MSP-LA a ainsi aidé à organiser la rencontre continentale pour l’eau et la terre. Cette rencontre a rassemblé près de 2.600 personnes venues de 17 pays. Ils y ont jeté les bases pour continuer à mener des actions et à mobiliser.


Le libre-échange, libre pour qui? Intal, un mouvement de solidarité belge allié de M3M, a lancé une campagne contre l’accord de libre-échange entre l’Europe et la Colombie et le Pérou. Cet accord menace la santé, l’environnement, le développement local et les droits sociaux dans ces pays. Notre partenaire latino-américain MSP-LA mène la même campagne. Ensemble, nous sommes plus forts.

Vrijhandel Vrij voor wie? Le libre-échange Libre pour qui ?

Regardez la vidéo de la campagne et signez la pétition sur www.intal.be.

No al TLC Europa - Colombia/Peru Rejoignez la campagne Doe mee met de campagne

www.intal.be Met de steun van Geneeskunde voor de Derde Wereld vzw en de Belgische Ontwikkelingssamenwerking. En collaboration avec Médecine pour le Tiers Monde asbl avec le soutien de la Coopération belge au Développement.


Votre talent pour le Sud Tout le monde a quelque chose pour laquelle il * Marlies et Greet ont organisé une après-midi /elle est particulièrement doué(e). Et si vous de jeux avec des en-cas philippins. mettiez vos talents à profit pour les partenaires du Sud de M3M ? * Secourisme bijoux : Le docteur Rita est experte en bijoux. Elle organise les premiers secours pour les bijoux. Apportez vos bijoux cassés et faites-en une paire de boucle d’oreilles assorties. * Madel organise une vente de vêtements de seconde main. Delphine et Sophia font une initiation à la boxe et à la zumba.

* Jos est actif depuis des années comme guide nature auprès de ‘Natuurpunt’ et organise donc une promenade guidée dans le domaine de Kiewit. * Ikuko et Mayumi organisent un atelier sushi. Thé et dessert japonais sont inclus. Et last but not least... après avoir dégusté votre propre sushi, tout le monde est invité à un massage Shiatsu.

Vous aussi vous pouvez utiliser vos talents pour le Sud. Vous avez envie de participer mais vous ne savez pas comment? Sabrina se fera un plaisir de vous aider. Tél. 02/209 23 65 ou sabrina@m3m.be


Résultats financiers pour 2011 C'est grâce aux nombreux petits et grands donateurs que M3M peut rendre le travail de ses partenaires possible. En 2011, leur contribution a réprésenté 14% de notre budget. C'est moins qu'en 2010, où nous avions bénéficié d'une donation exceptionnelement élevée grâce à un legs. M3M participe depuis peu à la campagne nationale www.testament.be, qui promeut l'introduction d'une bonne cause dans le testament. Nos partenaires du Sud ont pu réaliser leurs plans grâce aux budgets qu'ils avaient demandés. Un nouveau programme a démarré au Laos en mars 2011. M3M a déjà versé un montant comme avance pour le fonctionnement mais ceci n'apparaîtra que dans nos résultats de 2012. Davantage d'explications ainsi que le compte de résultats et le bilan détaillés sont disponibles sur simple demande.

COMPTES DE RESULTAT

2010

DEPENSES 1.501.598 Programme Sud 693.477 fonds pour les partenaires > partenaires au Congo 135.299 > partenaires aux Philippines 225.947 > partenaires en Palestine 133.540 > partenaires en Amérique latine 68.763 > partenaires au Laos 11.224 > projets d'urgence 56.447 > petits projets 22.887 personnel expatrié (Philippines) 39.369 Programme Nord : campagnes et activités de sensibilisation en Belgique  432.621 frais de fonctionnement 83.988 personnel éducatif 348.633 frais de gestion liés au programme 117.764 programme Nord 66.594 programme Sud 51.169 frais généraux 158.480 location de bureaux, charges et frais de communication 54.167 personnel administratif et financier 81.482 autres frais généraux 22.829 frais liés à la récolte de fonds 60.903 personnel pour la récolte de fonds 25.374 frais de fonctionnement 16.927 achat matériel de campagne 18.601 frais exceptionnels 38.351 dotations aux réserves 30.445 autres frais exceptionnels 7.905 REVENUS 1.552.851 récolte de fonds 309.834 dons 281.373 campagnes 28.461 subsides 1.145.120 Direction Générale de la Coopération au Développement – DGCD 871.086 régions, communautés, provinces et communes 79.570 coupoles d'ONG 11.11.11 et CNCD 62.856 subsides à l'emploi (DAC, Geco, Maribel Social) 131.607 autres revenus 97.896 activités, publications, cotisations 31.599 récupérations de coûts 21.159 revenus financiers 9.347 revenus exceptionnels 35.789 RESULTAT 51.253

%

2011

%

1.600.157 803.452 50% 46%

29%

8%

11%

4%

3%

20%

74%

6%

188.161 330.614 139.201 87.969 0 8.803 19.448 29.253 426.157 89.763 336.393 114.250 42.989 71.261 181.147 63.239 81.309 36.598 64.669 24.350 15.098 25.221 10.480 9.562 918 1.584.136 228.914 191.677 37.236 1.292.493 956.245 98.469 63.820 173.958 62.727 27.555 27.775 7.396 0 -16.021

27%

7%

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4%

1%

14%

82%

4%


Pour chaque mois de l'année, un acte de solidarité La meilleure manière de soutenir Médecine pour le Tiers Monde est de souscrire un ordre permanent. De cette façon, nos relations avec nos partenaires peuvent se développer sur une base stable et solide. Vous pouvez démarer un ordre permanent auprès de votre banque. Si vous le désirez, nous pouvons aussi vous envoyer un formulaire pour lancer un ordre permanent. Quelques exemples concrets du travail de nos partenaires :

* Formation pour 15 jeunes Palestiniens: 72 €

* 10 moustiquaires: 30 €

Les Health Work Committees (HWC) travaillent à la construction d'un réseau de défense des droits des Palestiniens de Jérusalem : droit à des soins de santé de qualité, à un enseignement adéquat, à un avenir digne. L'engagement de la jeunesse est primordial dans cette lutte de tous les jours, c'est pourquoi les HWC forment les jeunes à exercer des responsabilités au sein des comités de santé créés dans les écoles.

La malaria est l'une des dix premières causes de mortalité dans plus de deux-tiers des Philippines. Advocates for Community Health mène une large campagne en formant les villageois et en distribuant des moustiquaires dans les régions les plus pauvres, où l'on ne trouve aucun docteur. Pour les dons de 40 € et plus sur base annuelle, vous recevrez une attestation fiscale.


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Médecine pour le Tiers Monde asbl

Chaussée de Haecht 53 1210 Bruxelles Tél. 02/209 23 65

info@m3m.be - www.m3m.be n° de compte M3M : 001-1951388-18 IBAN : BE50 0011 9513 8818 BIC : GEBABEBB

Taybeh, la délicieuse Se désaltérer avec une bière et soutenir nos partenaires en Palestine : c'est possible ! La bière palestinienne est brassée selon la recette originale et avec une licence de la brasserie en Palestine.

Les bénéfices des ventes sont reversés à notre partenaire, Health Work Committees (HWC). Une boîte de 24 bouteilles (33cl) coûte 30 €. Commandez-les via info@m3m.be ou tél. 02/209 23 59.

Cette bière est originaire d'un petit village de Cisjordanie, dont elle porte le nom. En arabe, 'taybeh' signifie 'délicieux'.

E.R. : Wim De Ceukelaire, Chaussée de Haecht 53, 1210 Bruxelles photos : M3M et Willemjan Vandenplas

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