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Vent de fraĂŽcheur

Zoom indoor

Objectif Londres

Des habits neufs pour le Coop Beachtour

Retour sur les finales indoor 2010/2011

Cinq paires suisses visent les Jeux olympiques 2012


Pour les champions.

Pour les espoirs.

Le beachvolley est un sport moderne et passionnant qui électrise les foules. C’est pourquoi cette année encore, Coop prolonge son engagement de sponsor de ce sport. Et souhaite à tous de beaux matches. www.coop.ch/beachvolleyball


Sommaire 4 L’étoffe des

Editorial

champions

Retour sur les temps forts de la saison indoor 2010/2011

Chère lectrice, cher lecteur,

9 Comeback à

En ce mois de mai – mois du renouveau – nous avons le plaisir de vous présenter dans cette livraison de printemps trois nouveautés importantes:

Montreux

L’équipe nationale femmes sur la route du CHE 2013

1. Le Coop Beachtour a pris un sérieux «coup de jeune». Christian Wandeler, directeur du tournoi travaillera désormais avec l’agence de marketing sportif IMS Sport AG. Au cours de l’hiver, le projet a été analysé, remanié, peaufiné. Et le résultat est là. Le circuit n’a pas seulement revêtu des habits neufs, mais encore accouché d’intéressantes innovations – à découvrir en pages 36-37, et à vivre sous les verrières de la gare principale de Zurich du 26 au 29 mai.

13 Les enfants font

2. L’équipe nationale féminine renoue avec Montreux. Certes, la sélection placée sous la direction de Svetlana Ilic n’est pas encore pleinement intégrée au tournoi, mais, après une absence de 15 ans, elle affrontera les Etats-Unis, l’Italie et l’Allemagne dans des matchs amicaux en marge de l’événement. Pour en savoir plus sur le calendrier et les horaires de jeu de Montreux ainsi que sur l’équipe nationale féminine, rendez-vous en pages 9-11.

du «Kids Volley»

Entraînements, formes de jeu et journées nationales pour les volleyeurs en culottes courtes

30 Les JO en ligne

3. Le projet «Kids Volley» se concrétise. Un groupe d’experts a mis au point les formes de jeu pour les 5-10 ans. Des journées nationales sont déjà en préparation pour la saison 2011/2012. Du volleyball pour nos têtes blondes au niveau du jardin d’enfants et de l’école primaire? L’extension de l’âge J+S aux 5-10 ans décidée par l’Office fédéral du sport et l’encouragement polysportif qui y est associé rendent la chose possible. Avec «J+S Kids» et «Kids Volley», les clubs de volleyball peuvent désormais proposer des cours bien conçus pour les tout-petits. Informations en pages 13-15.

de mire

Les meilleures paires de Suisse entament la difficile phase de qualification

37 L’été suisse

Bonne lecture!

version beach

Regard sur le programme des tournois nationaux et internationaux en Suisse

Christian Bigler Directeur de Swiss Volley Couverture: IMS Sport AG

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Hégémonie chez les femmes, suspense chez les hommes Il n’est guère de titre national qui, ces dernières années, ait été aussi prévisible que celui de Voléro Zurich. Le finaliste SAGRES NUC a fait du mieux qu’il a pu dans son rôle d’outsider, sans avoir l’ombre d’une chance. Côté masculin, Näfels et Chênois se sont livrés un duel haut en couleurs, ponctué en apothéose au 5e set du 5e et dernier match sur le score de 19:17.

Andreas Eisenring choises –, le mérite en revient à l’entraîneur Svetlana Ilic. Le sixième doublé en sept ans – Voléro a aussi raflé la coupe – est la conséquence logique de la domination outrancière des joueuses des bords de la Limmat. Pas de postures de stars Après avoir réussi à pousser les Zurichoises au bord de la défaite au début

des qualifications, SAGRES NUC n’a plus marqué qu’un seul set dans les cinq dernières rencontres (finale de la coupe incluse). Au troisième match de la finale du championnat, Voléro s’est même payé le luxe (contesté) de déléguer quatre titulaires en deuxième équipe, afin d’assurer la promotion en LNB face à Giubiasco. Si l’opération n’a pas forcément été du goût

Photos: Markus Foerster

La jeune équipe de Voléro a marqué la saison écoulée au fil d’un parcours international sans pareil: victoire au Top Volley International à Bâle, victoire sur le champion de Russie, accès au Final Four de la Champions League manqué d’un cheveu. Et si les joueuses ont réussi à avoir la bonne attitude en championnat – à tel point que seul Köniz est parvenu à l’emporter sur les Zuri-

Voléro Zürich était trop fort pour le SAGRES NUC. Mais l‘entraîneur du NUC, Philipp Schütz, est satisfait de la très bonne saison de son équipe.

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Photos: Franz Feldmann

Näfels laisse éclater sa joie après sa victoire au 5e set de la finalissime, tandis que Dritan Cuko, entraîneur-joueur de Chênois, ne peut cacher sa déception.

des Tessinoises, elle s’est révélée réglementaire. Contrairement aux années précédentes, les jeunes étoiles de Voléro, très à leur affaire et positives, n’ont pas du tout fait leurs stars. L’entraîneur Svetlana Ilic a parfaitement su insuffler un bon esprit à son équipe, même face à un outsider. Après un début de saison quelque peu en dents de scie, en finale, ses protégées ont toujours réussi à passer la vitesse supérieure dans les moments critiques – la marque d’un champion. Saison de rêve pour Neuchâtel Compte tenu du haut vol (européen) de Voléro, la très bonne prestation de NUC en coupe d’Europe est presque passée inaperçue. Si les Neuchâteloises n’ont pas eu la moindre chance en finale des play-offs, en jouant en plus de malchance avec les forfaits des piliers Sabine Frey, Anna Protasenia et Diva Boketsu dans la phase finale du championnat, la formation de Philipp Schütz n’en pas moins réalisé une saison remarquable. Avec la finale de la coupe, la finale des play-offs et l’extraordinaire ac-

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cession aux quarts de finale en CEV Cup, les joueuses du NUC se sont fermement établies sur la deuxième marche du podium national. Neuvième titre pour Näfels Après le spectacle fantastique offert par la finale de la coupe (LUC contre Amriswil), la série de la finale du championnat masculin entre SEAT Volley Näfels et CS Chênois a réservé un suspense à couper le souffle. Dans le match d’ouverture, les Glaronais, évoluant à domicile, ont été cueillis à froid par des Genevois compacts et disciplinés, avant renverser la tendance pour prendre l’avantage 2:1. Les matches no 4 et 5 ont atteint des sommets, mettant les nerfs des spectateurs (850 à Genève, 1000 à Näfels) à rude épreuve. Après que Näfels eut laissé échapper une balle de match – et donc de titre au quatrième set de l’acte 4, dans le match décisif à Näfels, c’est au tour des Genevois d’avoir trois balles de couronne nationale. Avant l’entrée de Fabian Brander, qui a célébré son anniversaire en ponctuant cette fina-

lissime d’un contre victorieux pour sceller le score à 19:17. Les rois du tie-break Après le duel énorme livré à son vis-àvis Glaronais Dalibor Polak, Dritan Cuko, l’extraordinaire entraîneur-joueur de Chênois, était inconsolable. Avec un peu de recul, le bilan général des Genevois est néanmoins plus que satisfaisant: «Nous aurions aussi très bien pu échouer avant la finale», analyse le manager Michel Georgiou, en faisant allusion à la grande densité dans le haut du classement. A l’image de Volley Amriswil, champion en titre, qui se retrouve finalement au pied du podium. A la fin de la série de la finale, Chênois compte même cinq petits points de plus que Näfels. Mais voilà: le set décisif est allé aux Glaronais, rois du tie-break (statistique de 12/15 dans l’exercice). Ce neuvième titre pour Näfels, le premier depuis 2007, est certainement le plus beau cadeau de départ possible pour le président Klaus Görauch, qui a décidé de raccrocher après 20 ans de bons et loyaux services.


Michel Georgiou: 50 ans de volleyball (genevois) Michel Georgiou, le père du CS Chênois Volleyball, fêtera en août ses 65 ans, dont plus de 50 consacrés au volleyball. Mais la rétrospective est pour lui presque moins importante que la projection vers l’avenir, sur lequel il jette un regard plutôt soucieux.

Andreas Eisenring Georgiou lutte pour «sa» citadelle du volleyball L’heure devrait donc avoir sonné, mais «Monsieur Chênois» ne peut pas lâcher, et avance de bonnes raisons pour sa cause: «Je voulais en effet raccrocher après cette saison, mais ce n’est pas possible. Trop de choses dépendent de moi en ce moment

pour partir». Georgiou dirige le secrétariat (drastiquement redimensionné) avec sa femme et l’ancien joueur Jean-Baptiste Blazy, s’occupe de tous les entraîneurs, des salles, des plans d’entraînement, des transferts, de l’hébergement et, last but not least, de la trésorerie. Car la situation financière reste très tendue. Dans les

Photos: Andreas Eisenring

Voici trois ans, en 2008, la Fédération suisse de volleyball célébrait son jubilé. Dans l’ouvrage édité pour l’occasion, Michel Georgiou fixait un jalon pour la fin de sa «mission volleyball»: «J’ai promis de rester à disposition de Chênois jusqu’en 2011. J’aurai alors moi aussi servi le volleyball pendant 50 ans».

«Monsieur Chênois» Michel Georgiou est au service du volleyball depuis 50 ans.

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meilleures années, Georgiou disposait de 500 000 francs pour la seule équipe fanion. Aujourd’hui, il se bat pour chaque franc, afin de monter un budget de LNA de 300  000 francs. L’année passée, les Genevois avaient déjà joué pendant des semaines sans salaire, le club étant au bord de la faillite. «Le volleyball reste trop peu présent dans les médias», analyse l’ancien maître de chimie et de biologie. «Un sponsor ne peut pas gagner d’argent dans ce sport: il en dépense simplement. Notre produit est donc forcément difficile à vendre».

Numéro 3 à Genève Il trouve matière à espérer dans le nouveau concept sportif du canton de Genève, qui prévoit de donner la priorité à trois clubs, dont le CS Chênois. «Ce nouveau concept est une grande chance pour nous, et je souhaite apporter mon expérience dans les discussions», explique Georgiou, qui répond encore une fois présent pour défendre l’héritage volleyballistique de la Cité de Calvin. Il pétille toujours autant lorsque l’on parle de volleyball. On sent que le feu est toujours là. Mais l’euphorie de naguère s’est émaillée de quelques bémols au contact de la dure

réalité. Le travail administratif, qui ne cesse gonfler, le fatigue: «Pour la coupe d’Europe, par exemple, il y a toujours plus de prescriptions. Et les transferts des joueurs nous mangent trois pleines semaines de travail en administration». Reste qu’à bientôt 65 ans, l’homme est toujours proche de la première équipe, dont il n’a manqué aucun match cette année et pour laquelle il a officié en tant que statisticien. Il a reporté l’horizon d’une possible retraite à 3-5 ans. Lorsqu’il aura réussi – gageons-le – à assurer la survie financière du club.

Michel Georgiou: toujours prêt au besoin A l’image de Georges-André Carrel pour le LUC, le nom de Michel Georgiou est indissolublement lié au CS Chênois. Ce Grec au tempérament méditerranéen, né à Alexandrie, dispute son premier match en mai 1960 avec le VBC Musica, dont est né le CS Chênois en 1972. Il a alors 14 ans, et débute en attaque, avant de devenir passeur. Entre 1961 et 1986 (les 10 dernières années avec le brassard de capitaine), il comptabilisera plus de 1000 matches, rencontres juniors et matches amicaux inclus. A quoi viennent s’ajouter 100 sélections en équipe nationale. Il conduit le club à sa première victoire en coupe en 1979, puis à son premier titre en 1984 (ce sera son dernier en tant que joueur). Il officie ensuite en tant qu’entraîneur pendant plus de dix ans, et signe un come-back pour la saison 2008/2009. Au total, Georgiou a contribué activement à cinq titres de champion et à huit victoires en coupe. L’identification avec son club est totale: pendant la saison 91/92 – il a alors 45 ans – le passeur Georgiou revêt encore le maillot frappé du numéro 1. Sur le banc en qualité d’entraîneur-assistant, certes, mais toujours prêt à reprendre du service si le sort devait en décider ainsi. Et comme aujourd’hui – 20 ans plus tard – la situation est encore périlleuse, il est toujours fidèle au poste.

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Sérénité et sécurité

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Trois frères promus en LNA

Swiss Volley Indoor Awards 2011

Antonin, Mathieu et Clément Jaton (de g. à dr.) Le tableau est peu commun: c’est avec une fratrie en forme de trio que le VBC Lutry-Lavaux a remporté le tour final de LNB, célébrant la troisième promotion en LNA de l’histoire du club, après 1996 et 1999. Un succès auquel les frères Mathieu, Antonin et Clément Jaton ont apporté une pierre essentielle. Le trio restera-t-il groupé à l’assaut de la LNA? Rien n’est moins sûr: du haut de ses 22 ans, Clément, le cadet, entamera cet automne ses études à l’université de Zurich. Mathieu (31 ans) et Antonin (27 ans) resteront fidèles au poste dans la ligue supérieure. Assurément un plus pour le club de la riviera vaudoise, d’autant que tous deux ont déjà l’expérience de la LNA. Forts du (tout au moins) double Jaton-power, les Vaudois espèrent revivre la période faste qui a suivi leur dernière ascension: entre 1999 et 2006, le VBC Lutry-Lavaux a en effet disputé sept championnats de rang dans l’élite suisse. Première en revanche pour le VBC Züri Unterland. Pas étonnant, lorsque l’on sait que le plus grand club de volleyball du Zürcher Unterland est né voici quelques années de la fusion des clubs de tradition qu’étaient le VC Kloten et VBC Kanti Bülach. Même en LNA, le VBC Züri Unterland entend ne pas renier ses racines et compter sur des joueurs de la région, annonce Patrick Eugster, responsable du management sportif. «Le gros de l’équipe de LNB sera maintenu. Pour le moment, nous recherchons seulement deux ou trois renforts, afin de viser le maintien.» Femmes En retrouvant la ligue reine après une saison en LNB, Volley Toggenburg mise aussi avant tout sur le maintien. Championnes de Suisse en 1999 (alors sous la bannière du KSV Wattwil), les Thurgoviennes, finalistes du championnat de LNB, ont bénéficié du retrait du VBC Schaffhouse, champion de LNB. La promotion n’entraînera pas de modification majeure du cadre général de l’équipe. Marcel Erni, qui entraîne le club de longue date, estime qu’il a de bonnes chances de replacer durablement Volley Toggenburg en LNA: «Avec le nouveau mode, qui prévoit un tour de promotion-relégation sans relégué direct, il sera certainement plus facile de défendre notre place en LNA.»

A l’occasion de la Swiss Volley Cup Finale 2011, les meilleurs joueurs indoor de la saison 2010/2011 ont été récompensés par un Swiss Volley Award Indoor (sponsorisé par Mikasa, SEAT et la SUVA) dans les catégories «MVP», «Best Swiss Player» et «Youngster of the year». MVP femmes

MVP hommes

Brankica Mihajlovic (VBC Voléro Zürich)

Dritan Cuko (CS Chênois VB)

Best Swiss Player femmes

Best Swiss Player hommes

Mandy Wigger (VBC Voléro Zürich)

Marco Bär (Volley Amriswil)

Youngster of the year femmes

Youngster of the year hommes

Anouk Vergé-Dépré (Sm‘Aesch Pfeffingen)

Leandro Gerber (TV Schönenwerd)

Prix Swiss Volley de promotion de la relève 2011 Au nom de tous ceux qui s’investissent pour les jeunes volleyeurs en Suisse, deux entraîneurs ont par ailleurs été honorés par le Prix Swiss Volley de promotion de la relève pour leurs longues années d’engagement au service du volleyball.

Mireille Granvorka (VBC Cossonay)

Max Werner (VBC Züri Unterland)

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CHE: la tension monte Parler de «fièvre du CHE» avec deux ans d’avance serait surfait. Mais on sent le pouls s’accélérer, et avec lui la tension monter: ne tenez-vous pas entre les mains le premier numéro du compte à rebours? Dans les 10 éditions de SVM qui nous séparent du coup d’envoi du CHE à Zurich le 6 septembre 2013, nous ferons le point sur la maturation de notre équipe nationale vers une formation apte à défendre ses chances.

Andreas Eisenring Après une courte pause, les trois membres de l’encadrement de Voléro Zurich (v. encadré) passent du club à l’équipe nationale, et s’attèlent à la tâche aussi excitante qu’ambitieuse de faire de la Suisse un protagoniste du CHE 2013. Encourager et exiger Découvrir la Serbe Svetlana Ilic (38 ans) à l’entraînement est une expérience qui ne laisse pas d’impressionner: ses instructions

tranchantes et sa voix grave ont quelque chose qui inspire le respect. Mais on sent aussi rapidement l’autre face, profondément humaine. Ce mélange fait d’elle une figure qui rayonne d’une autorité naturelle, tout en étant très proche de l’équipe. Les choses sont allées très vite pour Svetlana à ses débuts dans le volleyball: elle est découverte à 14 ans, et comme elle mesure déjà 185 cm, elle décroche immédiatement un contrat professionnel avec Rijeka (an-

cienne Yougoslavie). Ce n’était pas encore synonyme d’argent, mais la promesse d’un bon environnement, intégrant scolarité et encadrement professionnel. Sa carrière de joueuse durera jusqu’à sa 36e année, avec deux participations au CHE, avec la Croatie en 1993 (5e), et avec la Serbie en 2003 (9e). Au fil de 11 équipes dans 6 pays différents, elle a acquis un bagage volleyballistique multiculturel. «Ces 20 ans en tant que joueuse sont bien entendu un plus énorme >>

Encadrement Svetlana Ilic Date de naissance: 12.08.1972, Bijeljina (Bosnie-et-Herzégovine) Parcours: (notamment) Dauphines Charleroi, entraîneur assistante de l’équipe nationale de Belgique, Tongeren (BEL), Kieldrecht (BEL), Odintsovo (RUS), Jedintsvo (SRB), Bari (ITA) Rôle dans le team de l’équipe nationale: head coach

Photos: Balz Murer

Photo: Andreas Eisenring

Timo Lippuner Date de naissance: 11.11.1980 Parcours: entraîneur de la Swiss Volley Talent School Zurich, head coach 1L femmes VBC Münchenbuchsee, entraîneur du VBR Kaufleute Solothurn Rôle dans le team de l’équipe nationale: entraîneur assistant

Svetlana Ilic conseille Kristel Marbach

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Jürgen Schreier Date de naissance: 18.07.1964, Deutschland Stationen: Eupen (BEL), Berlin/Marzahn (GER) Rôle dans le team de l’équipe nationale: entraîneur de condition physique


du collectif, tout en veillant à ne pas étouffer les capacités individuelles, car «il ne faut pas assimiler individualité et égoïsme. Dans le volleyball, l’individu ne peut jamais donner le meilleur de lui-même hors du collectif».

pour moi et me donnent un gros avantage dans mon job d’entraîneur», estime-t-elle. Tout est dans l’équipe Même si sa philosophie est riche de multiples facettes et que chaque élément du mobile est essentiel, on peut tenter de résumer son attitude fondamentale dans cette formule: tout est dans l’équipe. Former une équipe, ce n’est pas seulement mettre ensemble de bonnes joueuses, explique l’experte. Il s’agit de respect mutuel, de se mettre au service

Dur travail et qualité Travailler dur est une autre clé. Mais n’est-ce pas le discours de chaque entraîneur? «Oui, peut-être. Mais il y a des différences», précise Ilic. «Il y a travailler dur et travailler dur. Il faut surtout voir la qualité. Et il faut aussi

sentir quand on va trop loin, pour éviter les erreurs. Fondamentalement, j’essaye de convaincre les joueuses de mes idées». Le deuxième bloc intensif de préparation au CHE 2013 a débuté à Zurich. Après les bases jetées l’an dernier, il faut maintenant franchir le prochain palier de qualité. Se plaindre des limites physiques n’est pas la tasse de thé de Svetlana Ilic: «Les joueuses ont leurs qualités et mon job c’est de leur permettre de les exprimer le mieux possible. Quant à savoir jusqu’où nous irons, je n’ai pas encore la réponse».

La Suisse (à nouveau) au rendez-vous de Montreux! Pour la première fois depuis 1996, la Suisse sera à nouveau présente au Volley Masters de Montreux. Certes pas dans le cadre du programme principal, qui regroupe 8 nations du gratin mondial, mais pour trois rencontres amicales: du 8 au 10 juin, la Suisse affrontera les USA, l’Italie et l’Allemagne.

Photos: Peter Lauth

Sensation contre la Russie La Suisse a déjà joué les premiers rôles dans ce tournoi de prestige au niveau mondial. Après avoir terminé deuxième de la première édition, en 1984, elle s’est adjugée la victoire en 1987. Puis vint le 16 avril 1993, qui fait date dans les 53 ans d’histoire du volleyball suisse: les Helvètes terrassent alors la Russie (médaillée d’argent à Barcelone en 1992) par 3:1, avant d’échouer de peu en demi-finale contre les Cubaines, championnes olympiques en titre. Rien que ça. Le fossé par rapport à l’élite planétaire s’étant par la suite constamment creusé, la Suisse n’a plus été invitée au tournoi au cours des 14 dernières années. Infos complémentaires et horaires des matches: www.volleyball.ch

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Plus que 835 jours jusqu’au CHE

Le compte à rebours avec… Mandy Wigger, capitaine Voici deux ans, Mandy Wigger, la nature gaie, est «descendue» à Zurich pour tenter sa chance dans le volleyball professionnel. Capitaine de l’équipe nationale, elle est destinée à jouer un rôle clé au sein de la sélection pour le CHE 2013. Andreas Eisenring La jeune femme de 24 ans, qui a passé les trois premières années de sa vie à Zurzach puis son enfance à Reconvilier dans le Jura bernois, a été récompensée de l’Indoor Award de meilleure joueuse suisse pour la saison écoulée – pour la troisième fois après 2005 et 2006. Sur le rêve «CHE 2013»... «C’est vrai que le CHE est encore assez loin, mais j’ai déjà une petite flamme dans la tête. Et puis le temps passe vite, il nous faut construire l’équipe. Depuis le camp d’entraînement en Croatie, je remarque que quelques coéquipières s’investissent davantage et que la motivation est bien plus grande.»

parce qu’une Suissesse doit être sur le terrain. Bien sûr que je ne reste pas volontiers sur le banc, je veux toujours montrer ce dont je suis capable. Cela dit, on peut aussi beaucoup apprendre sur le banc. Je dois aussi toujours être prête à faire mon entrée, par exemple lorsque je remarque que la joueuse sur ma position ne tourne pas bien. En Champions League par exemple, je n’étais pas si souvent sur le terrain, mais c’était énorme, le niveau était tellement élevé.» Sur le Brésil... «Il y a de cela cinq ans, je me suis entraînée pendant huit mois au Brésil, à Sao Paulo. Comme je n’avais que 19 ans, j’ai pu m’entraî-

ner avec les juniors et avec la première équipe, jusqu’à 8 heures par jour. C’était absolument génial. Les gens étaient si chaleureux et si ouverts, ça m’a vraiment plu. Malheureusement, je n’ai pas pu jouer en compétition, à cause des formalités de transfert.» Sur elle-même... «Je suis quelqu’un d’ouvert. Les amis et surtout la famille sont très importants pour moi. Chaque fois que je peux, je vais à Reconvilier voir ma mère et mes deux sœurs. J’ai le contact facile et j’aime rencontrer des gens, même si ce n’est pas arrivé si souvent ici à Zurich. Je passe le plus clair de mon temps avec mes coéquipières, avec qui je m’entends très bien.»

Sur l’entraîneur Svetlana Ilic... «J’étais un peu sceptique lorsque j’ai entendu qu’une femme allait occuper le poste d’entraîneur à Voléro. Mais il ne m’a pas fallu un jour pour remarquer que ce serait bien. Parfois, Svetlana exige vraiment beaucoup, mais elle doit simplement être dure. Je trouve bien qu’elle mette les gaz. On a beaucoup de respect pour elle. C’est le meilleur entraîneur que j’ai jamais eu.»

Sur le rôle de joueuse remplaçante... «Cette année, j’ai un peu plus joué que la saison dernière en championnat. En partie aussi

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Photo: Andreas Eisenring

Sur les contrôles de poids à Voléro... «Les contrôles de poids, ce n’est pas nouveau pour moi; on le faisait aussi à Schaffhouse. Je n’ai pas de problème avec ça, car ça fait simplement partie du truc à ce niveau.»

Elle voit loin: Mandy Wigger sur les toits de Neu-Oerlikon, sa nouvelle patrie sportive.


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Kids Volley – Premiers pas en volleyball Un gamin de 5 ans qui smashe? Une fillette de 6 ans au bloc? Difficile à imaginer, tant le volleyball apparaît complexe pour les tout-petits. Or il existe un système capable de les amener en douceur à ce sport techniquement exigeant et de simplement les encourager à faire du sport, conformément à l’objectif que s’est fixé l’Office fédéral du sport en lançant le programme J+S-Kids. A Bienne, les leçons J+S-Kids rencontrent un franc succès et font école.

Dernier bec des parents, chaussures lacées: tout est prêt. L’entraînement J+S-Kids débute à Bienne. Le plan signale aujourd’hui «handball». 40 enfants s’entraînent, répartis en trois groupes. A l’échauffement, les enfants – garçons et filles entre 5 et 10 ans – font des dribbles avec différents ballons à travers la salle. Suit une estafette pour exercer l’adresse. Ensuite, les kids font des tirs au but. Nicole Schnyder-Benoit, 38 ans, qui dirige le programme J+S-Kids de Bienne avec d’autres entraîneurs et profs de sport, annonce: «Ceux qui marquent n’auront pas perdu leur soirée». L’ancienne beach volleyeuse olympique le sait bien: «En volleyball, il n’est pas facile de créer des situations où les enfants peuvent vivre ce genre d’expérience gratifiante». Par le biais de J+S-Kids, la Neuvevilloise d’adoption s’attache à permettre aux jeunes d’approcher cette discipline complexe. Toucher à différents sports L’Office fédéral du sport a lancé le projet «J+S-Kids» en été 2007. Dans les clubs et les écoles, le but est de donner aux enfants la possibilité de bénéficier d’une formation de base polysportive et l’envie de faire du sport tout au long de leur vie. Dans les écoles, les cours ne sont axés sur aucune discipline en particulier. A Bienne, le programme est proposé en commun par le club de handball et le VBC Bienne, ainsi que d’autres clubs. Le modèle s’appuie donc sur ces deux disci-

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Photo: Markus Foerster

Melanie Gamma

Donner envie de faire du sport: Nicole Schnyder-Benoit explique un jeu à «ses» kids.

plines principales, et propose une initiation à d’autres sports. Les plus âgés font parfois même de l’escalade ou du judo. Généralement, un sport tient la vedette pendant plusieurs semaines. «La discipline choisie n’a pas d’importance», précise Nicole Schnyder-Benoit, «les leçons J+S-Kids ne sont pas des creusets à talents». Pas même dans un club aussi axé sur la compétition que le VBC Bienne, avec ses huit trophées nationaux. «Si quelques enfants souhaitent

ensuite rejoindre le club, tant mieux, mais ce n’est pas l’objectif premier.» Découvrir le volleyball A travers le programme J+S-Kids, Swiss Volley souhaite avant tout attirer l’attention des garçons et des filles sur le volleyball, avant qu’ils ne se soient déjà happés par le football & Cie. «Nous espérons ainsi aussi pouvoir augmenter l’effectif des membres», précise Anne-Sylvie Monnet, responsable du projet >>


à la fédération. Anne-Sylvie Monnet et Nicole Schnyder-Benoit ont pris connaissance du programme J+S-Kids à l’occasion d’un séminaire Jeunesse et Sport. La seconde se souvient: «J’ai d’abord pensé que ça n’irait pas pour le volleyball, que ce serait trop difficile pour des enfants de cet âge». Mais la statistique montre que Swiss Volley comptait environ 1000 licenciés de moins de 10 ans en 2007/2008. «Ils s’entraînaient tous avec des enfants plus âgés et devaient avoir de la peine à suivre», estime Anne-Sylvie Monnet.

confie la maman de Leo (6 ans) et Noah (3 ans). Swiss Volley souhaite néanmoins déjà proposer une première sorte de «championnat M10». Sont prévues des journées à l’occasion desquelles les enfants, répartis en quatre niveaux, disputent des matchs sur la base des règles du circulation volleyball. Entre les matchs, ils font montre de leur savoir-faire en faisant par exemple des dribbles, ce qui est plus important que le classement. La nouvelle catégorie M10 s’appellera «Kids Volley. Formation spéciale pour les moniteurs J+S-Kids Si la forme des tournois laisse une certaine marge de manœuvre, la formation est plus

Photos: Markus Foerster

Le modèle: «circulation volleyball» J+S-Kids répond donc à un besoin dans le domaine du volleyball, estiment les deux

femmes. Dans leur quête, elles découvrent un modèle néerlandais connu sous l’appellation «circulation volleyball», qu’elles se font présenter par le père du modèle, l’entraîneur Adrie Noij. En bref, les enfants commencent par lancer le ballon directement par-dessus le filet. Ensuite, ils font une rotation après chaque lancer, ce qui multiplie les contacts avec le ballon et ajoute du mouvement. «A cinq ans, les enfants ne sont pas encore mûrs pour jouer en équipe, mais ils peuvent prendre conscience les uns des autres sur le terrain», explique Nicole Schnyder-Benoit. Les enfants sont aussi amenés à des formes compétitives. «Les classements intéressent généralement davantage les parents», nous

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policée. «Nous voulons nous assurer que la formation des entraîneurs J+S-Kids soit au point avant de lancer la catégorie M10», précise Anne-Sylvie Monnet. Pour proposer des leçons aux tout-petits, un club doit disposer d’un moniteur J+S-Kids. «Nous recherchons des gens qui aiment travailler de façon ludique avec les enfants», explique Nicole Schnyder-Benoit, très au fait des structures de formation en sa qualité de cheffe de la discipline sportive volleyball J+S. Bien sûr, des bases de volleyball sont un plus, «mais il n’est pas demandé d’enseigner le smash parfait aux enfants». La reconnaissance de moniteur J+S-Kids s’obtient à l’issue d’un cours de six jours. Pour les titulaires d’un brevet de moniteur J+S volleyball, un cours spécial de deux jours est proposé. Incitations financières pour les clubs «Nous souhaitons voir bientôt un grand nombre de clubs dispenser des leçons pour les M10», nous confie Anne-Sylvie Monnet, qui souligne que l’investissement

siasme des petits est très gratifiant», glisse Nicole Schnyder-Benoit. Autre aspect positif pour les clubs: les parents qui amènent les enfants à l’entraînement peuvent parfois donner un coup de main. «On tisse ainsi des relations. Une maman m’a même demandé si je pouvais aussi donner des leçons à elle et à ses collègues». J+S-Kids comme vecteur de recrutement des parents? Pourquoi pas!

est très largement récompensé. Les clubs qui proposent le programme J+S-Kids touchent des subsides J+S d’environ 40 francs par heure d’entraînement, soit davantage que pour les cours J+S «normaux», alors que les dépenses sont moindres. De plus, les kids trainings peuvent être organisés le mercredi après-midi et le samedi matin, lorsque les salles de gymnastique sont moins occupées. «Et puis, l’enthou-

Nouvelles catégories et cours Les jeunes de 16 ans et plus qui s’intéressent à la formation de moniteur J+SKids trouveront toutes les informations nécessaires sur www.jeunesseetsport.ch. Avec l’introduction de J+S-Kids pour les 5 à 10 ans, Swiss Volley crée la catégorie M10 et avec elle un nouveau modèle tenant compte des différentes classes d’âge de la relève. Les règles et les descriptifs des formes de jeu M10 sont disponibles sur le site www.volleyball.ch. «Kids Volley» est soutenu par les «Amis de Swiss Volley»

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Juvéniles rêves de médailles comme peuvent en témoigner les nombreux spectateurs et autres chasseurs de talents.

Photo: Olivier Zeller

Une organisation impeccable Les clubs organisateurs ont une nouvelle fois relevé le défi d’un tournoi final réparti

sur deux jours avec panache, offrant aux équipes participantes des conditions de premier ordre. Swiss Volley tient à remercier ici tous les organisateurs et leurs innombrables bénévoles, mais aussi les arbitres, entraîneurs et parents pour leur engagement en faveur de la relève.

Photo: Olivier Zeller

Photo: Yannick Durussel

Les finales nationales de la relève marquent traditionnellement la clôture de la saison indoor. Les meilleurs jeunes du pays ont croisé le fer dans les catégories M12 à M21 et les finales SAR. L’engagement et l’enthousiasme des athlètes n’ont rien à envier à ceux des «grands»,

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Photo: Yannick Durussel

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M12 du 7-8.5.2011 à Sarnen Filles 1. SFG Locarno 2. VBC Steinhausen 3. SC Gym Leonhard

Garçons 1. SC Gym Leonhard 2. Volley Amriswil 3. Moesa Volley

M14 du 7-8.5.2011 à Sarnen Filles 1. VBC Köniz 2. SAG Volley Gordola 3. VBC Frauenfeld

Garçons 1. SC Gym Leonhard 2. BTV Aarau 3. TSV Frick

Photo: Olivier Zeller

Championnats suisses 2011 de la relève

M16 du 30.4./1.5.2011 à Cheseaux et Lausanne Filles Garçons 1. VBC Cheseaux 1. SC Gym Leonhard 2. GSGV Giubiasco 2. CS Chênois VB 3. Genève Volley 3. VBC Peps

SAR C du 9-10.4.2011 à Laufon et Gelterkinden Filles Garçons 1. SAR Tessin 1. SAR Bâle 2. SAR Valais 2. SAR Genève 3. SAR Vaud 3. SAR RVNO

M18/M19 du 16-17.4.2011 à St. Gall Filles Garçons 1. VBC Cheseaux 1. TSV Jona 2. Volley Smash 05 2. VBC Aeschi (SO) 3. VBC Aeschi (SO) 3. Volley Smash 05

SAR B du 9-10.4.2011 à Langenthal Filles Garçons 1. SAR Suisse centrale (RVI) 1. SAR RVNO 2. SAR Soleure 2. SAR Argovie 3. SAR Vaud 3. SAR Genève

Interligue M22 du 19-20.2.2011 à Bellinzona Filles Garçons 1. VBC Volleya Obwalden 1. VBC Münsingen 2. VBC Voléro Zürich 2. VBC Züri Unterland 3. VBC Köniz 3. TSV Jona

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Zoom Swiss Volley Cup: finale des superlatifs! Quel spectacle! La Swiss Volley Cup Finale 2011 disputée à Berne entrera définitivement dans les livres d’histoire de Swiss Volley. Plus de 3000 fans ont mis une ambiance de feu dans la salle du Wankdorf, poussant les protagonistes à leurs limites. Les têtes blondes n’ont pas échappé à la contagion, et ont pris d’assaut le kids training placé sous la houlette de Sascha Heyer et de Sébastien Chevallier, avec un nouveau record de participation à la clé. La dramaturgie n’aurait pu être plus poignante: dans la finale masculine, Lausanne UC et Volley Amriswil se sont livrés un combat épique, offrant aux spectateurs enthousiastes un spectacle de plus de 2 heures, que les Vaudois ont fini par arracher au terme d’un tie-break d’anthologie.

Photos: Markus Foerster

Le président de la FIVB Jizhong Wei, qui a suivi la finale femmes avant de remettre les médailles et le trophée, s’est lui aussi montré captivé par le spectacle proposé.

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Cahier de l’entraîneur | présenté par

L’art de la défense Anticipation, jeu de jambes, coordination et qualité du contrôle du ballon sont les clés en beach volleyball. L’efficacité de la défense parle d’elle-même: elle nous dit qui les maîtrise vraiment. Sebastian Beck Prenons les choses comme elles sont: un espace de 8 x 8 m couvert par deux joueurs, comparé avec la situation en volleyball indoor, nous montre de façon frappante que la surface à couvrir par joueur est sensiblement plus élevée pour les adeptes du beach volleyball. Pour pouvoir y exceller en défense, il faut donc posséder une bonne lecture du jeu adverse, maîtriser un grand nombre

de qualités de coordination et posséder un bon contrôle du ballon. Si la lecture du jeu ne cesse de se développer au cours d’une carrière de volleyball (les vertus de l’expérience), il en va tout autrement du contrôle du ballon et de la coordination. Dans ces domaines, un travail systématique et cohérent est nécessaire dès le niveau de la relève. Plus la coordination est développée, plus grand sera le potentiel d’apprentissage d’une technique propre et d’une bonne maîtrise du ballon.

Dans la présente édition Chère lectrice, Cher lecteur, Les défenseurs virevoltants qui reprennent tous les ballons sont souvent à la base d’échanges spectaculaires en beach volleyball. Jeu de jambes irréprochable, coordination et adaptation sont des préalables indispensables pour contrôler et diriger parfaitement le ballon dans toute situation de défense. Sebastian Beck, entraîneur national de beach, s’arrête pour nous sur le travail des bases motrices spécifiques au jeu sur sable. Je vous souhaite bonne lecture, en espérant que vous pourrez en tirer quelques conseils utiles dans votre quotidien d’entraîneur. Markus Foerster training@volleyball.ch

Photo: FIVB

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Impressum Chef de rédaction Auteur Mise en page et photos Email

Markus Foerster Sebastian Beck Markus Foerster, FIVB training@volleyball.ch

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L’art de la défense

Au début était la coordination Que l’on joue avec bloc ou que l’on applique le système de jeu sans bloc (le contreur recule, sans aucun bloc), la couverture des 64 m² du terrain pose de sérieux défis pour la défense, dès lors que l’on veut adresser un ballon proprement touché sur la cible désirée. La clé tient en grande partie aux qualités de coordination, à la qualité de déplacement et du jeu de jambes, ainsi qu’à l’orientation du plateau de jeu, du tronc et des épaules. La première partie du présent article est consacrée à l’importance de la formation en matière de coordination, avant de focaliser le propos plus précisément sur un accroissement de la qualité de déplacement et de mouvements afin d’assurer une dynamique gestuelle équilibrée (balanced based actions) sur le revêtement inégal qu’est le sable. Dans une deuxième partie, nous nous arrêterons sur l’entraînement de la coordination et du mouvement contrôlé du plateau de jeu vers le ballon en défense.

Créer les bases de la coordination Depuis 1995, l’interprétation de la conception classique formulée par Hirtz s’est nuancée sur la question de l’acquisition des qualités de coordination, dans le sillage des travaux de Neumeier et Mechling (voir graphique). Ces derniers estiment que l’essentiel réside dans la méthodologie appliquée pour entraîner l’ensemble des bases de la coordination, et non dans a répartition des cinq différentes aptitudes (orientation, rythme, différenciation, réaction et équilibre). Quelle que soit la discipline sportive considérée, l’entraînement de la coordination est un préalable indispensable. Il permet de garantir la mise en place des bases spécifiques, qui permettront de développer les mouvements propres à la discipline. Le temps consacré au travail de la coordination va certes décroissant par rapport aux gestes principaux du volleyball au fil de la formation, mais il doit demeurer une

constante et ne surtout pas être négligé. Il n’y a pour ainsi dire pas de limites aux formes d’exercice qui permette de progresser dans ce domaine fondamental. Au-delà de la formation générale à la coordination, le travail de la coordination spécifique à la discipline revêt une importance capitale. L’objectif est alors de concentrer les efforts sur les gestes propres à la discipline. L’idéal est de reprendre ici les méthodes développées pour l’entraînement de la coordination générale. Conformément à l’option prise dans la présente contribution, nous verrons comment cette approche peut être appliquée à l’entraînement des situations de défense (C2). Les différentes qualités de coordination ont été présentées par le menu dans les cinq cahiers de l’entraîneur publiés dans les livraisons 2008-1 à 2009-1 de SVM, avec à la clé un grand nombre d’exercices axés sur le volleyball.

Exigences coordinatives des séquences motrices Nombre de groupes musculaires à mobiliser motricité fine

Les sens sollicités

motricité globale

optique 1) acoustique 2) tactile 3) kinesthésique 4) vestibulaire 5)

Le facteur temps a) La précision b) La complexité c) L’organisation d) La contrainte physique e) La variabilité f) Pression réduite a) b) c) d) e) f)

Tâches pour lesquelles le facteur vitesse est déterminant. Tâches pour lesquelles la plus grande précision est demandée. Tâches qui requièrent la maîtrise d’un grand nombre d’exigences en cascade. Tâches qui exigent la maîtrise d’un grand nombre d’exigences simultanément. Tâches qui requièrent de la maîtrise dans des conditions de charge physique particulière. Tâches qui exigent la maîtrise d’exigences dans des conditions changeantes.

Méthodologie pour l’entraînement de la coordination selon Neumeier/Mechling

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Forte pression œil/perception oreille/ouïe 3) peau/sensation 4) sentiment corporel, p. ex. position des membres entre eux et par rapport au corps 5) équilibre 1)

2)

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Déplacement – stabilisation – exécution Une des choses qui me frappe le plus – surtout chez les amateurs, mais aussi au plus haut niveau – est le fait que le principe «déplacement – stabilisation – exécution» n’est simplement pas appliqué. Quiconque n’est pas disposé à prendre toutes les dispositions pour jouer le ballon dans une position stable sacrifie par luimême une grande part de qualité. Car jouer dans une position stable développe non seulement la qualité du mouvement et la vitesse de déplacement, mais crée les conditions nécessaires à l’ensemble des paramètres qui font le succès en défense. Une bonne position du corps est un préalable indispensable pour apprendre de manière cohérente les facteurs techniques attachés à une couverture maîtrisée du terrain et pour appliquer ces principes. Dans l’écrasante majorité des cas, les carences observées dans l’exécution du principe de «balanced based actions» tient à un manque d’agilité dans les jambes, encore accentué par la surface inégale du sable. C’est donc là un aspect qu’il vaut la peine de travailler.

Entraîner le jeu de jambes Il convient tout d’abord de veiller, dans des exercices simples, à la qualité de l’enchaînement des appuis (déplacement). Chaque joueur doit s’attacher à rejoindre le point de chute du ballon le plus vite et le plus efficacement possible, afin de pouvoir exécuter une action techniquement correcte dans une situation d’équilibre, et permettre ainsi une transition fluide vers la suite de l’ac-

Qualité du geste

+

Déplacement

Anticipation de la trajectoire du ballon

Bon déplacement

Dépl. insuffisant

Bon déplacement

+

+

+

mauvaise appréciation de la trajectoire

mauvaise appréciation de la trajectoire

bonne appréciation de la trajectoire

tique réalisera rapidement des progrès en termes de qualité, de coordination et de technique. Quiconque se représente précisément la cible parfaite et n’accepte qu’une faible marge d’erreur remarquera très vite que la technique et la coordination sont les clés du succès et qu’un travail concentré dans ces domaines permet de progresser rapidement. La règle à retenir: Je suis en position stable au moment du contact avec le ballon. Tout mon corps, à commencer par mes épaules, recherche l’orientation vers la cible. Une mise en œuvre systématique de ces principes permet au partenaire d’anticiper rapidement la trajectoire du ballon, ce qui accroît ses chances de vous adresser une passe de qualité, et donc la probabilité pour votre équipe de marquer le point.

tion. Si les joueurs se mettent des barrières à eux-mêmes en raison d’un jeu de jambes insuffisant ou s’ils ne reconnaissent pas l’importance de cet aspect, le potentiel qualitatif de la séquence de jeu ne sera pas pleinement exploité. Il faut une certaine systématique: «déplacement – stabilisation – exécution».

Définir des cibles précises Je vois un autre problème dans le fait que le joueur ne se représente pas assez concrètement dans son esprit la cible de la passe ou de la manchette. Où exactement le ballon doit-il aller? Où se trouve exactement la cible parfaite? Quiconque prend sur lui de travailler ces aspects de manière systéma-

Bloc d’exercices 1: Jeu de jambes Exercice 1: Jeu de jambes S = shuffle (pas chassés) K = K pas croisés (plus grandes distances) R = tourner autour d’un objet en appuis rapides (travail des chevilles)

S

K

K

S

S R

Et il n’y a pas de limite à créativité pour concevoir un parcours de ce genre. Important: Veiller à la qualité! Mieux vaut un petit parcours, mais de la qualité. Des répétitions régulières permettent d’augmenter rapidement le volume.

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L’art de la défense

Exercice 2: Jeu de jambes Accent: Déplacement – stabilisation – exécution

• •

position initiale de A: au centre à env. 5 m T lance 6 ballons gratuits en alternance sur les positions 2 et 4  A se rend le plus vite possible au point de chute du ballon et le renvoie à la perfection

2

T

A

1

Important: Veiller à bien achever l’action (plateau de jeu!), puis retourner le plus vite possible à la position initiale.

Exercice 3: Jeu de jambes Accent: Déplacement – stabilisation – exécution

• • •

position initiale de A: au centre à env. 5 m A se déplace sur une position de défense diagonale en A’ T lance le ballon en cut shot (ballon facile ou bas)  A’’ défend  prise d’élan de A’’ (enchaînement!)

T

A 1

Important: • achever complètement l’action (plateau de jeu!), avant de regagner le plus vite possible la position initiale pour l’élan • exercer les deux côtés

2

A'

4

3 A''

5

Exercice 4: Jeu de jambes Accent: Déplacement – stabilisation – exécution, avec enchaînement

• • • •

4 1

B est en position initiale centrale et neutre A lance 6–10 ballons librement répartis dans le camp adverse B joue le ballon sur la cible parfaite (sur T)  préparation de l’attaque (position initiale de la course d’élan) retour à la position initiale neutre en pas croisés

5 2

T

A

3

B

Variante: Masquer le filet à l’aide d’une bâche, p. ex.  rend l’anticipation plus difficile et réduit le temps disponible pour l’action.

Exercice 5: Jeu de jambes Accent: Déplacement – stabilisation – exécution

• •

position initiale de A: au centre à env. 5–6 m A se déplace en pas chassés sur la position de défense diagonale A’  T attaque  auto-défense de A’ (frontale, vers l’avant)  A’’ joue le ballon en retour à T

Important: A chaque action, appliquer avec rigueur le principe «déplacement – stabilisation – exécution».

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Exercice 6: 1 avec 1 Accent: Déplacement – stabilisation – exécution

• • • •

A joue avec B (1 avec 1) 1re touche: manchette (observation – déplacement – stabilisation – exécution) 2e touche: passe 3e touche: passe courte/longue par-dessus de filet de manière à donner à B de bonnes chances d’exécuter une touche propre

B

A

Important: 3 touches obligatoires Variantes: 1 contre 1 (appuis au sol, sans saut) jeu sur la diagonale (moitiés opposées)

• •

A

B

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L’art de la défense

L’urgence dans laquelle de nombreuses actions de défense doivent être exécutées dépend du niveau mais reste de manière générale relativement grande. Souvent, les ballons à défendre arrivent avec une forte rotation ou une trajectoire flottante. Seule une orientation optimale du plateau de jeu (ou de la surface de contact, par exemple le plat de la main dans une action de recul du contre ou le bras/la main dans une défense à une main, etc.) permet de rediriger le ballon exactement dans la direction souhaitée. Dans la défense en manchette, l’orientation des bras est capitale. Dans la défense haute (en passe), l’accent est mis sur l’orientation du tronc et de la paume des mains. Souvent, on ne dispose que d’une fraction de seconde pour placer le corps

Photo: FIVB

Orienter correctement le plateau de jeu

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nécessaire (freiner, accélérer, rediriger le ballon), ce qui induit une rotation du haut du corps jusqu’à la ceinture scapulaire. Tout cela met en évidence l’importance

élémentaire d’une orientation bien coordonnée du plateau de jeu, couplée avec un tronc stable et une séquence d’appuis rapides et synchronisés.

Photo: FIVB

dans une position propre à garantir à la fois la bonne position du plateau de jeu et une stabilité optimale. Le principe cardinal reste que chaque ballon obéit au principe «angle incident = angle de rebond» et, en dernière analyse, que seule l’orientation du plateau de jeu déterminera la trajectoire du ballon. Il s’ensuit que le risque principal réside en ce que le plateau de jeu soit encore en mouvement au moment du contact et que le ballon s’en trouve amorti ou accéléré excessivement. A ceci vient s’ajouter le risque que le plateau de jeu soit modifié involontairement en raison d’un manque de fixation de la ceinture scapulaire et de l’ensemble du corps (au premier chef le tronc et l’orientation des jambes). Il en ressort donc que, en sus d’une excellente coordination, un tronc stable tout en restant souple constitue la base d’une défense de qualité. On remarque en outre, surtout au niveau débutant et amateur, que le tronc de même que les épaules manquent de stabilité lorsqu’une correction se révèle

L’objectif devant les yeux: Maria Antonelli couvre le court avec sa main extérieure pour permettre une meilleure passe.

Bloc d’exercices 2: coordination, plateau de jeu Exercice 7 Accent: Stabilité du plateau de jeu

• •

A s’agenouille sur un Swissball et se prépare à une défense (manchette) d’une distance de 3–4 m, B lance le ballon sur le plateau de jeu de A  A stabilise son corps et ses bras et renvoie le ballon à B comme il vient (pas de modification du rebond)

Important: Toutes les variantes peuvent être effectuées en défense haute (passe). Variantes: • B lance le ballon légèrement sur le côté • B fait une attaque précise sur A • A se tient sur deux tapis d’équilibre (= position de jeu, genoux fléchis)

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L’art de la défense

Exercice 8 Accent: Stabilité du plateau de jeu Une charge (haltères, p. ex.) rend la stabilisation du plateau de jeu plus difficile. Il faut investir davantage de force dans la stabilisation, ce qui accroît la prise de conscience des muscles sollicités. • A lance ou attaque • B renvoie le ballon à A en manchette, en le jouant comme il vient (pas de modification du rebond) Important: n’utiliser que des poids légers les mains doivent pouvoir être fermées normalement (plateau de jeu!)

• •

Variantes pour la défense haute: Utiliser du Theraband au lieu des haltères • modifier la résistance du Theraband • seule la main extérieure est au régime Theraband • différencier la résistance ou les Theraband pour chaque main

Exercice 9 Accent: Orientation du plateau de jeu

• •

C se tient en position initiale neutre A et B attaquent sur C en alternance (smash appuis au sol)  C oriente son plateau de jeu en direction de l’attaquant  défense jouée sur l’attaquant

Important: L’orientation se fait seulement au moment du lancer de ballon! Variantes: A et B n’alternent pas régulièrement la défense doit être jouée au centre sur T (qui se tient entre A et B) • dito, mais C démarre les yeux fermés (sur un signal acoustique) • défense haute (possible avec toutes les variantes)

• •

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«Sport Basics»: prévention des blessures dans les sports de balle En Suisse, plus de 60 000 personnes se blessent chaque année en pratiquant un sport de balle. Forte de ce constat, la Suva a mis au point le programme d’entraînement «Sport Basics» en collaboration avec le médecin du sport Kerstin Warnke et les cinq grandes fédérations de sport de balle.

Markus Foerster Attrayants, rapides et dynamiques, les sports de balle comme le volleyball, le football, le handball, le basketball et le unihockey sont très populaires. Mais la médaille a un revers: chaque année, on dénombre quelque 60 000 accidents dans les sports de balle, pour un coût de l’ordre de 180 millions de francs. Le nouveau programme de prévention «Sport Basics» vise à améliorer sensiblement cette statistique d’ici à 2014.

Les entraîneurs comme prescripteurs Le programme «Sport Basics» est intégré avec effet immédiat à la formation des entraîneurs. Les experts J+S «volleyball» et ont déjà été instruits et formés par Kerstin

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58 603 Accidents dans les cinq principaux sports de balle

Volleyball 8% (4700) Basketball 4% (2520) Handball 7% (2660) Football 76% (44 700)

Source: Suva (2008)

Photo: Suva

Une meilleure condition et moins de blessures Le programme s’adresse en priorité aux amateurs de sports de balle, les exercices étant destinés à prévenir les blessures les plus fréquentes dans ces disciplines: blessures aux chevilles, aux ligaments du genou, au dos et aux épaules. Ces «maillons faibles» sont entraînés de manière ciblée à travers les six exercices de base, l’accent étant mis sur le renforcement et la stabilisation. Les exercices ne servent pas uniquement à la prévention, mais contribuent à l’amélioration ou au maintien de la condition physique. «Les exercices sont adaptés aussi bien au sportif de masse qu’au sportif d’élite. En fait, ils sont recommandés pour tous ceux qui veulent rester en forme», précise Kerstin Warnke.

Unihockey 7% (4020)

«Sport Basics»: prévenir les accidents grâce à quelques exercices d’échauffement très ciblés.

Warnke et son équipe en décembre dernier dans le cadre du cours central. «Désormais, tous les entraîneurs suivant les cours de base et de perfectionnement seront formés au programme», explique Heinz Wyss, responsable de la campagne sports de balle à la Suva. De cette manière, plus de 400 000 sportifs licenciés pourront être touchés dans les cinq disciplines mentionnées. L’objectif est de réduire le risque d’accident de près de 10 % d’ici à 2014, soit d’éviter ainsi quelque 6000 accidents dans les quatre prochaines années.

DVD gratuit Le DVD «Sport Basics» et sa brochure d’accompagnement peuvent être commandés gratuitement. Vous trouverez plus d’informations ainsi que le formulaire de commande sous www.volleyball.ch > Entraîneurs/Formation

www.suva.ch/sportbasics

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«Les joueurs blessés ne sont pas de bons joueurs» Heinz Wyss, responsable de la campagne sports de balle à la Suva, est la cheville ouvrière du nouveau programme de prévention «Sport Basics».

Interview: Markus Foerster

SVM: Heinz Wyss, quels sont vos objectifs à travers le programme «Sport Basics»? Heinz Wyss: Par nos campagnes, nous aspirons bien entendu à réduire le coût des assurances. Mais, plus important encore, nous voulons que nos informations touchent le plus grand nombre possible d’entraîneurs et d’athlètes, et leur faire comprendre qu’il est possible de prévenir les blessures. Il est prévu de diffuser «Sport Basics» via la formation des entraîneurs. Pourquoi ce canal? Chaque entraîneur est en même temps un prescripteur. En faisant connaître «Sport Basics» à ses joueurs, il développe un effet multiplicateur. Pour que l’exercice réussisse, il faut

toutefois une étroite collaboration avec les fédérations sportives, afin que nous tenions tous le même langage. Il faut ensuite surtout que les formateurs des entraîneurs soient au point, pour qu’ils puissent les convaincre de l’importance d’un bon travail de prévention. Car les entraîneurs sont aussi gagnants lorsque leurs joueurs restent en bonne santé. En fin de compte, les joueurs blessés ne sont pas de bons joueurs, car ils ne peuvent pas être alignés.

Y a-t-il des aspects auxquels l’entraîneur doit veiller en particulier dans la mise en œuvre de «Sport Basics»? Tout d’abord, il doit comprendre qu’il faut réserver du temps pour un bon échauffement. Il doit ensuite veiller à ce que les exercices soient

exécutés correctement pour qu’ils produisent les effets souhaités. Ces deux points sont les clés d’une prévention efficace.

Comment la Suva soutient-elles les entraîneurs? Lorsqu’un entraîneur a des questions ou des suggestions, il peut sans autres s’adresser à nous. Nous apportons notre aide dans toute la mesure du possible. Mais, comme toujours dans le sport, il faut aussi que les entraîneurs et les athlètes prennent leurs responsabilités. Nous mettons donc à leur disposition gratuitement divers outils. A côté d’un DVD et d’une brochure, nous utilisons aussi les dernières technologies, comme les applications pour smartphones.

Partenariat renouvelé

Photo: Markus Foerster

Swiss Volley et la Suva ont reconduit le partenariat entretenu depuis de longues années dans le domaine de la prévention. L’objectif commun est clair: réduire à un minimum les accidents dans le volleyball par une prévention ciblée. Swiss Volley est par ailleurs convaincue de l’efficacité du programme «Sport Basics» pour la prévention des douleurs chroniques au dos, aux genoux et aux épaules. Christian Bigler et Heinz Wyss renouvellent le partenariat entre Swiss Volley et la Suva.

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Quatre équipes, un objectif: Londres 2012 Trois de nos quatre meilleures équipes masculines de beach abordent la difficile phase de qualification pour les Jeux olympiques d’été 2012 dans une nouvelle composition. Malgré cette configuration, on compte bien trouver finalement deux équipes suisses au rendez-vous de Londres.

Markus Foerster Un virage qui tombe à un moment délicat Le calendrier de ces changements de partenaires n’était certainement pas idéal, vu le peu de temps qu’il a laissé pour la préparation commune à la phase de qualification olympique, qui a démarré au début de 2011. De plus, la barre est haut placée avec le nouveau mode de qualification (v. SVM 4/2010), vu que seules les 16

meilleures équipes du classement mondial ajusté seront directement qualifiées pour les Jeux d’été 2012. A la fin de l’année passée, le matricule 21 passait le cut, ce qui aurait garanti une place à la Suisse grâce à Laciga/Bellaguarda (no 11). Après le changement de partenaire, aucune équipe helvétique ne disposait des points suffisants à la fin de l’année pour une qualification directe.

Photo: FIVB

A la fin de l’automne passé, le beach suisse a connu un profond bouleversement dans le camp masculin. Après quatre ans de collaboration, Patrick Heuscher s’est séparé de son partenaire Sascha Heyer, provoquant une secousse qui donnera naissance à trois nouvelles équipes. Parmi les cracks helvétiques, seuls Philip Gabathuler et Jan Schnider ont résisté à la tourmente.

17e place à Shanghai pour Philip Gabathuler, très efficace au bloc. Sébastien Chevallier défend désormais derrière Sascha Heyer.

Photo: Georgios Kefalas

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Heuscher/Bellaguarda (en haut) ont obtenu leur premier top ten à Shanghai. Jonas Weingart est le nouveau partenaire de Martin Laciga .

La préparation et les entraînements n’en ont été que plus intensifs pour les nouvelles paires. Toutes trois ont repris l’entraînement dès novembre, multipliant les heures de travail en Suisse, au Brésil et à Tenerife pour trouver les bons réglages le plus vite possible. Gabathuler/Schnider misent sur la continuité Philip Gabathuler et Jan Schnider, seule équipe nationale ayant échappé à la tourmente, abordent déjà leur troisième saison côte à côte. Un avantage par rapport à la concurrence nationale dans la course pour un billet olympique? Gabathuler botte en touche: «On se concentre sur notre jeu. Si on réussit à obtenir une place de contingent avec ce mode de qualification exigeant, on sera alors assurément aussi dans le top 2 suisse». Malgré la continuité, Gabathuler/Schnider font aussi dans la nouveauté, avec en première un camp d’entraînement en Californie, renonçant pour cela à un camp au Brésil. Forts d’un 17e rang début mai à Shanghai, Gabathuler/Schnider réalisent un départ prometteur et confirment leurs ambitions.

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Photo: FIVB

Heuscher/Bellaguarda veulent frapper d’entrée Le nouveau partenaire de Patrick Heuscher est Jefferson Bellaguarda. Aux côtés du natif du Brésil, Heuscher revient à un modèle de jeu conventionnel, avec un contreur et un spécialiste de la défense. Grâce aux points glanés chacun de leur côté auparavant, les deux trentenaires (35 ans) ont l’avantage non négligeable d’être tête de série du tableau principal, ce qui leur permet d’éviter de tomber sur les meilleures paires d’entrée de tournoi. Après un 17e rang en ouverture de la saison à Brasilia, le duo entraîné par l’ex-joueur Markus Egger a déjà brillé à Shanghai, avec un premier top ten (9e rang) pour leur deuxième tournoi en commun. Heyer, Laciga et les jeunes chiens fous Les deux autres figures de la «génération dorée», Sascha Heyer et Martin Laciga, ont choisi une autre voie pour ce qui apparaît comme la dernière étape de leur longue carrière, en s’associant avec des forces vives issues du pool du centre national d’entraînement. En la personne de Jonas Weingart, son cadet de 11 ans, Martin Laciga trouve à ses côtés un partenaire qui

dispose actuellement de peu d’expérience sur le circuit mondial. Qu’importe, le «vétéran» a été séduit avant la saison par les qualités de son nouveau défenseur: «Jonas est jeune, ambitieux et se défonce à l’entraînement. C’est aussi une énorme motivation pour moi». Mais le chemin est long et cahoteux, comme a dû le constater le duo au coup d’envoi de la saison à Brasilia. Malgré d’excellents résultats à l’entraînement et une place directement dans le tableau principal, le tandem Laciga/Weingart a perdu deux fois d’entrée pour terminer au modeste 25e rang. Même tableau et trajectoire parallèle pour Sascha Heyer avec son nouveau partenaire Sébastien Chevallier. Leur première apparition sur le World Tour à Shanghai s’est soldée par deux défaites sur le score de 0:2 et un 25 e rang final, malgré une accession directe au tableau principal. Heyer, qui rend 15 ans à son jeune coéquipier, reste néanmoins confiant et garde l’objectif «JO 2012» en ligne de mire. «J’ai décidé de ne pas raccrocher et de me lancer dans ce projet, je veux encore une fois tout donner.»


Road to London 2012

Premiers pas sur la route de Londres 2012 Pour Simone Kuhn et Nadine Zumkehr, la lutte pour le billet olympique a débuté. Après une préparation difficile, l’optimisme est de retour. Charge à elles de confirmer les résultats de l’année passée.

Dominic Wuillemin succèdent par-dessus le filet. Le coach motive et corrige. Un méchant virus Ce sont déjà les derniers jours de la préparation pour la nouvelle saison. Kuhn/Zumkehr peaufinent des petits détails au Centre

national d’entraînement à Berne. Leur collaboration a été mise à rude épreuve au cours des mois précédents. En octobre 2010, Zumkehr (26 ans) a contracté une mononucléose, contraignant le duo à faire l’impasse sur les derniers tournois de la saison à Sanya (Chine) et à Phuket (Thaïlande).

Photo: Markus Foerster

Photo: Andreas Eisenring

Photo: FIVB

Fin d’après-midi en cette journée estivale du mois d’avril. Le soleil réchauffe encore le sable. Simone Kuhn et Nadine Zumkehr, qui forment le meilleur tandem féminin de Suisse, ne ménagent pas leurs efforts: manchettes, sauts, plongeons – les ballons frappés par l’entraîneur Sebastian Beck se

Cap sur les jeux: Kuhn/Zumkehr visent la qualification directe pour Londres 2012.

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Sebastian Beck est né le 15 octobre 1982 à Lörrach (D) et a grandi à Rheinfelden. Il vit actuellement à Berne. Il s’est naguère profilé comme un talent prometteur, participant à des tournois FIVB et CEV avec son compère Michael Bleiker. Ne parvenant pas à sortir de l’ombre des tout meilleurs, il décide de mettre un terme à sa carrière active. Depuis 2007, il travaille pour le Centre national d’entraînement à Berne, encadrant en sa qualité d’entraîneur en chef plusieurs paires féminines, dont notamment Simone Kuhn et Nadine Zumkehr. Dans la perspective de la qualification olympique, il se concentre actuellement pleinement sur la coopération avec Kuhn/Zumkehr, qu’il accompagne dans les tournois nationaux et la plupart des rendez-vous internationaux.

Jeux d’Athènes en 2004 et de Pékin en 2008. «Mais on se concentre pleinement sur la saison 2011». Le duo entend bâtir sur les performances de la saison passée, lorsqu’elles ont enregistré sept top ten dans les tournois du circuit mondial. «On jouait constamment à un haut niveau, sans passages à vide. Il a juste manqué le résultat de tout premier plan», analyse Zumkehr. Le «coup» qu’elles avaient réussi une année plus tôt en remportant le tournoi de Sanya. Mais attendre de nouvelles victoires sur le World Tour serait pré-

Photo: Merlin Photography

Confirmer la constance Les Jeux olympiques 2012 à Londres sont le gros objectif de Kuhn/Zumkehr. Elles en parlent de temps en temps, nous confie la trentenaire Kuhn, qui a déjà disputé les

Sebastian Beck: head coach

Photo: Merlin Photography

Le virus a ensuite sérieusement limité le volume d’entraînement de la jeune femme jusqu’à la mi-janvier. «C’était dur pour toutes les deux. Nadine avait la volonté, mais elle ne pouvait pas s’entraîner. Pendant ce temps, j’ai dû travailler seule. On a forcément des moments de doute – combien de temps cela va-t-il durer, quelles sont les conséquences?» se souvient Kuhn. Mais la roue a tourné. «Le fait que nous jouons déjà notre troisième saison ensemble nous a certainement aidées. Deux ans en arrière, nous n’aurions pas surmonté cette situation difficile de la même manière», ajoute Zumkehr. Aujourd’hui, l’Oberlandaise se sent de nouveau parfaitement bien. Le séjour de trois semaines à Los Angeles de la mi-mars à début avril lui a permis de retrouver la confiance. Sur le sable d’Hermosa Beach, la paire a pu se mesurer aux références européennes que sont Tsiartsiani/Arvaniti (GRE), Holtwick/Semmler (GER) et Schwaiger/Schwaiger (AUT). Constat de l’entraîneur Sebastian Beck: elles sont tout à fait compétitives, «bien que nous n’ayons pu réaliser que 50 à 60 % du programme de préparation prévu».

Une équipe soudée: Nadine Zumkehr (à g.), Simone Kuhn et leur entraîneur, Sebastian Beck.

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somptueux. «Le niveau monte à la vitesse grand V», observe Sebastian Beck. Si elles parviennent au moins à réitérer leur performance de l’année dernière, elles ont de bonnes chances d’atteindre leur deuxième objectif de la saison, la qualification directe pour les JO 2012. Road to London 2012 Kuhn/Zumkehr ont passé l’hiver avec le matricule 13 au classement mondial. Les 16 premières équipes de la liste – avec une limite de deux paires par nation et par sexe – sont directement qualifiées pour le tournoi olympique à Londres. Sont retenus les 12 meilleurs résultats obtenus entre le 1er janvier 2011 et le 17 juin 2012. Au cas où Kuhn/Zumkehr ne réussiraient pas à prendre ce wagon, il leur resterait la voie de la Continental Cup, qui oppose les nations représentées par deux équipes sur le modèle de la coupe Davis en tennis. Après une phase de trois tournois qualificatifs disputés entre juin 2010 et juin 2012, les meilleures nations européennes en découdront à la finale continentale pour un seul ticket olympique. Enfin, les nations placées au 2e et 3e rang des finales continentales auront une chance de décrocher à la World Cup l’une des deux dernières des 24 places du tableau olympique.


Un vent frais sur le CNE Le Centre national d’entraînement est un maillon indispensable pour permettre à la Suisse de rester dans le peloton de tête du beach mondial. Avec les nouvelles structures, les équipes nationales SEAT sont bien préparées pour aborder la saison.

Daniela Senn En avril, le Centre national d’entraînement beach (CNE) soufflait déjà ses deux bougies. La structure, qui permet de s’entraîner toute l’année, a fait ses preuves. Grâce aux possibilités d’entraînement hivernal, les joueurs peuvent se préparer spécifiquement pour la saison. Depuis son ouverture en 2009, le CNE n’a cessé de se développer. Aux équipes nationales SEAT, qui seules avaient accès au centre à ses débuts, sont venues s’ajouter les équipes nationales olympiques.

Tirer parti de l’expérience Les restructurations du CNE sont surtout liées à la redistribution des cartes au sein des équipes. Plusieurs duos sont aujourd’hui formés d’un jeune joueur et d’un coéquipier expérimenté. Ainsi, les athlètes chevronnés peuvent désormais aussi bénéficier du système structuré du CNE. C’est notamment le cas d’Isabelle Forrer, 29 ans, qui s’aligne maintenant avec Anouk VergéDépré, qui affiche dix printemps de moins

qu’elle. Après s’être partagée entre la salle et le sable, le jeune talent mise tout sur le beach. «Je suis au tout début de ma carrière de beach volleyeuse, et je peux faire des progrès rapidement aux côtés d’Isa. Mais le chemin est encore long». Le CNE lui offre un cadre optimal pour atteindre ses objectifs.

Remerciements aux partenaires et sponsors Sponsor titre SEAT, fidèle partenaire de Swiss Volley, est particulièrement bien adapté au volleyball avec sa marque sportive et dynamique. SEAT ne se contente pas de soutenir les athlètes des équipes nationales SEAT, mais encore les équipes nationales olympiques. www.seat.ch

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Swiss Olympic veut à l’avenir soutenir davantage la «catégorie de transition». Raison pour laquelle le projet de CNE a été très bien accueilli par l’organisation faîtière. Sans son soutien, le centre n’aurait pas vu le jour.

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Asics est non seulement sponsor principal de l’équipe nationale olympique Heyer/Heuscher, mais encore équipementier des équipes nationales SEAT. La clinique Schulthess soutient le CNE pour le volet médical. Dans le beach professionnel, où les athlètes s’entraînent jusqu’à 25 heures par semaine, un suivi physiothérapeutique est indispensable. City-Fit est le partenaire fitness du CNE.

Photo: Olivier Zeller

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w Galop d’essai réussi pour Anouk Vergé-Dépré et Iabelle Forrer, médaillées de bronze au championnat suisse 2010.

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Choisir une option précocement Le CNE offre non seulement une plateforme d’entraînement idéale aux équipes professionnelles, mais encore la chance aux paires de la relève de s’approcher du sommet au niveau national. Depuis cette saison, les jeunes Mirco Gerson/Gabriel Kissling s’entraînent au CNE. Et l’équipe nationale SEAT de la relève féminine est complétée par le duo Nina Betschart/Nicole Eiholzer, toutes deux nées en 1995. La nouvelle stratégie,

qui passe par la spécialisation des joueuses, permet une entrée précoce dans le monde du beach. Les filles peuvent maintenant choisir une option – beach ou indoor – à l’âge de 16 ans. Nouvelle recrue pour entraîner la relève En s’assurant les services de Claudia Laciga, Swiss Volley a engagé un entraîneur à la fois expérimenté et compétent dans le secteur juniors. «Nous sommes heureux d’avoir trouvé l’entraîneur optimal pour la relève en la personne de Claudia. Nous sommes

convaincus que les jeunes joueuses réaliseront des progrès remarquables sous la direction de l’ancienne joueuse professionnelle», analyse Philippe Saxer, chef Sport de Swiss Volley. Pour trouver la motivation de payer de leur personne et de travailler dur, les jeunes joueurs et joueuses de la relève peuvent s’inspirer de l’exemple de Sébastien Chevallier et Jonas Weingart. Le duo a réussi cette saison le saut dans l’équipe nationale olympique. Un bond simplement impensable sans l’apport du CNE.

Photo: Markus Foerster

Deux frères côte à côte Andy et Roman Sutter forment un autre nouveau duo. Les Sutter-Brothers, comme ils se désignent eux-mêmes, veulent travailler dur pour donner à la Suisse une nouvelle paire fraternelle au plus haut niveau. «Cette saison, on veut se trouver et battre le plus souvent possible les quatre équipes suisses qui nous précèdent au classement. Notre objectif à terme sont les JO 2016 à Rio», précise Andy, qui se réjouit de relever ce nouveau défi. «Avec mon frère, je peux enfin me défoncer en défense».

Enfin réunis, Roman (à g.) et Andy Sutter se lancent dans la course aux points.

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entrée gratuite Zurich, railcity 26 – 29 Mai 2011 locarno, largo ZorZi 10 – 13 Juin 2011 genève, rotonde du Mont-Blanc 23 – 26 Juin 2011 Z0uge, vorstadtquai 14 – 17 Juillet 2011 Winterthour, neuMarkt 21 – 24 Juillet 2011 Bâle, BarfüsserplatZ 6 – 9 août 2011 chaMpionnat de suisse Berne, BundesplatZ 31 août – 2 septeMBre 2011

Sponsor titre

Sponsor principal

WWW.coopBeachtour.ch Co-sponsors

Media partner schweizer

SPORT

fernsehen

Charity partner


Together @ the Beach! Le 26 mai 2011, le coup d’envoi de la saison d’été sera donné à Zurich dans le cadre de la RailCity avec l’ouverture du Coop Beachtour dans ses habits neufs. Les matchs sur le sable seront encore plus cools et plus attrayants, grâce aux cracks du pays, aux sponsors confirmés et aux nouveaux venus, ainsi qu’à d’autres innovations.

Les tem ps le merc forts du CBT redi sur SSF

Les temps forts sur SSF Comme en 2010, la Télévision sportive suisse (SSF), partenaire médias du circuit, fait entrer le Coop Beachtour dans les foyers de Suisse, avec en première une retransmission de deux heures des finales zurichoises le 1er juin à 20 h. Suivront des magazines le 16 et le 23 juin, ainsi que le 18 août et le 9 septembre (20 h 45), avec des reportages sur les tournois de Zurich, Winterthour, Bâle et Berne. Au programme: action et reportages de fond, lifestyle, parties, musique, people. Un must pour tous les fans! Habits neufs et nouveautés Le site www.coopbeachtour.ch se présente tout de neuf vêtu. Il regroupe toutes les news et les informations importantes. Et: le Coop Beachtour est présent sur Facebook. Rejoins la communauté pour découvrir ce que les athlètes vivent au fil des tournois autour du monde.

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Photo: Markus Foerster

Le Coop Beachtour – produit par GUWA & IMS-Sport Marketing Media en collaboration avec Swiss Volley – sera en 2011 plus fort que jamais, grâce aux nombreux sponsors, certains nouveaux, d’autres confirmés, à commencer par le sponsor titre Coop, fidèle au circuit depuis des années. Le sponsor principal SEAT est de retour après une année de pause, avec de nouvelles attractions à découvrir à l’ouverture de la saison à Zurich (dont les SEAT Girls et le clubSEAT Bar). Continuité et nouveauté aussi du côté des co-sponsors: Bschüssig, Sportmint, Speedo et Holiday Check, à nouveau au rendez-vous, sont renforcés par Henniez, Mavi et Swiss Milk. Et avec World Vision, le Coop Beachtour se dote d’un Charity Partner, et soutient la construction d’un puits au Mozambique.

La finale du Coop Beachtour 2011 aura également lieu sur la Place fédérale à Berne.

Des nouveautés aussi dans les offres annexes. Le nouveau secteur VIP, avec lounge et buffet convaincra les épicuriens qui souhaitent combiner haut niveau culinaire et sportif. Laissez-vous choyer à l’occasion d’un brunch, lunch ou dinner, avec vue imprenable sur les matchs. Aux entreprises, clubs et groupes, le Coop Beachtour propose une expérience unique: vivez un entraînement de beach sous la houlette d’un joueur du circuit, avec brunch, lunch ou dinner dans le secteur VIP à la clé. Infos et inscriptions: www.coopbeachtour.ch

Les stars à l’école Enfin, une offre toute nouvelle s’adresse aux enfants et aux adolescents: School @  the beach. Ce projet lancé à l’occasion du Coop Beachtour 2011 attirera quelque 1000 élèves des degrés 5 à 9 sur le court central, où ils seront encadrés par les stars. Cerise sur le gâteau, les enseignants apprennent comment le beach volleyball peut être enseigné en phase avec le niveau des élèves. Infos et inscriptions: www.schoolatthebeach.ch


THIS IS BEACH VOLLEYBALL

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s i, hébe tourno Beach Party u a e é u : a s u e Entr o é r s g, ent tions a in v p r e m s ca Ré ’infos / Plus d ur.ch orldto w h c bea

Grand Slam

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27.04.11 08:13


Soleil, sable et ballons jaune-blanc-bleu, ou quand Gstaad prend des airs de Copacabana Etat d’urgence annoncé à Gstaad du 4 au 10 juillet. Copacabana ne sera pas très loin. Beach volleyball feeling au rendez-vous une semaine durant dans le bourg des Alpes bernoises, avec les stars internationales et les Suisses, qui veulent décrocher leur ticket pour les Jeux de Londres. Ambiance garantie: dans les tribunes le jour, et autour du central le soir.

Cette année, Gstaad sera à nouveau la Mecque du beach volleyball une semaine durant. Le 1to1 energy Grand Slam 2011 déroulera ses fastes dans l’Oberland bernois du 4 au 10 juillet. Le tournoi – un must pour tous les fans de beach de Suisse – est l’un des six Grand Slams retenus pour la qualification aux Jeux olympiques d’été à Londres en 2012. Les meilleures paires du monde seront au rendez-vous, dont la dream team Kerry Walsh/ Misty May-Treanor, de retour aux affaires après une double pause pour cause de maternité et sur blessure. La qualification olympique sera-t-elle au bout du chemin pour les équipes suisses? En tout état de cause, elles comptent sur les fans et la mer de drapeaux rouges et blancs dans ce cadre alpin. Billets et infos sur www.beachworldtour.ch.

A vélo au volley Une prestation spéciale pour les fans: avec le beach camping à proximité immédiate des courts annexes, l’organisateur propose une possibilité d’hébergement à bon compte. Grâce au nouveau partenariat conclu avec FLYER, les spectateurs pourront utiliser des vélos à assistance électrique pour se déplacer entre le central et les courts annexes. Divertissement sur, à côté et hors de l’enceinte des courts Sur le central, les SEAT-Girls seront là pour mettre le feu et des beach parties attendent les fans chaque soir au village du tournoi. La grande SEAT Beach Party est programmée le week-end des finales.

Le fidèle sponsor titre 1to1 energy soigne l’ambiance: avec un DJ dans le chalet 1to1 energy à partir de jeudi, et avec une performance de «Gustav & les frères M. (Trio)» sur son stand le dimanche des finales. «Gustav» a conquis les cœurs des téléspectateurs avec humour et charme dans le cadre de l’émission «Kampf der Chöre». Nous avons besoin de vous! Les organisateurs sont encore à la recherche de bénévoles prêts à mouiller le maillot. Les bénévoles sont nourris-logés; ils reçoivent en outre la tenue officielle, une invitation à un week-end exclusif au cours de l’hiver 2012 et vivent une expérience inoubliable dans une atmosphère unique.

Photos: FIVB

Informations sur

www.beachworldtour.ch

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Lausanne en ouverture de la saison estivale Après le fantastique succès populaire de l’édition 2010, le CEV Satellite Beach Volley Lausanne reste sur la Place de la Navigation à Lausanne et aura lieu du 16 au 19 juin 2011. Soucieux de toujours satisfaire son public, le tournoi se dotera cette année d’un stade avec des tribunes supplémentaires afin de renforcer une ambiance déjà superbe. En 2010 le public lausannois a eu l’occasion d’assister à une finale de rêve remportée par la paire polonaise championne du monde junior 2007, Jakub Szalankiewciz -

Michal Kadziola, contre la paire brésilienne formée du vice-champion olympique 2008 Fabio Luiz et de Bruno de Paula. En 2011, le public lausannois espérera une bonne performance des paires suisses qui ont pour habitude de briller à Lausanne. Mais elles auront fort à faire face aux jeunes paires européennes présentes sur les tournois Satellite. Le tournoi populaire sur herbe, Park Volley, aura lieu le samedi 18 juin et les inscriptions sont déjà ouvertes sur le site du tournoi. www.beachvolleylausanne.ch www.facebook.com/BeachVolleyLausanne

BEACH VOLLEY

Photo: Vanessa Cardoso

CEV Satellite Lausanne, 16 au 19 juin 2011

CEV SATELLITE

Ambiance de feu au cœur de Vaduz Le désormais traditionnel tournoi satellite CEV de beach volleyball du Liechtenstein est un rendez-vous incontournable du calendrier estival de Vaduz. Depuis six ans, de grosses pointures du beach mondial se disputent la victoire entre restaurants et devantures du vieux bourg, sous l’imposante silhouette du château. Le comité d’organisation du plus petit tournoi de beach de la CEV réussit chaque année à séduire joueurs comme spectateurs en proposant un événement au charme unique. Ce n’est pas par hasard que les

meilleurs beachers reviennent encore et encore tenter leur chance devant un public célébrant la victoire avec ferveur dans un écrin de 800 places assises. En marge du tournoi, un cours international d’arbitrage est mis sur pied chaque année. L’offre, très prisée, attire au Liechtenstein des arbitres des quatre coins du monde qui aspirent à siffler au plus haut niveau. Grâce aux 150 bénévoles et à un nombre de tonnes de sable au moins équivalent, l’édition 2011 de ce tournoi haut en couleurs est sur les bons rails. Reste à patienter jusqu’au 2 août.

Photo: Florian Brandl

CEV Satellite Vaduz, 2–7 août 2011

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Sinalco Beachtour A2, an II L’heure du réveil post-hivernal a sonné pour le Sinalco Beachtour A2. Après la première célébrée la saison passée, le circuit aborde sa deuxième édition. Six tournois féminins et cinq masculins sont au programme.

Daniela Senn Le Sinalco Beachtour A2 a connu un vif succès pour sa première édition la saison passée, attirant de nombreux spectateurs qui ont pu déguster du beach volleyball de haut vol. Néanmoins, pas question pour les organisateurs de se reposer sur leurs lauriers. Bien au contraire: le circuit doit encore gagner en qualité.

Plateforme pour la relève Le Sinalco Beachtour A2 attire de nombreux jeunes talents. Jonas Kissling, international junior: «Le Sinalco-Tour est pour nous une passerelle vers le Coop Beachtour. Ces tournois nous donnent la possi-

bilité de montrer ce que l’on sait faire sur la grande scène». Le circuit offre à la relève une plateforme idéale pour se rapprocher du top niveau suisse. «On accumule de l’expérience et les points nécessaires pour le Coop Beachtour». Contrairement à leur statut d’outsider sur le Coop Beachtour A1, l’équipe nationale de la relève Kovatsch/ Kissling fait partie des favoris sur le Sinalco Beachtour A2. Elle y retrouve d’excellentes paires suisses et étrangères, mais pas les meilleurs duos du cadre national. Le niveau est dense: la saison passée, on a vu de multiples équipes sur la plus haute marche du podium, ce qui est aussi un gage de suspense et de spectacle. On est donc en droit d’attendre à nouveau de belles passes d’armes. Qu’on se le dise.

Photo: Katja Stuppia

Photo: Michaela Locatelli

De nouveaux sites Le circuit s’enrichit de deux nouveaux sites: Thoune et Bienne. Assurément deux morceaux de choix pour les joueurs et le public, lorsqu’on connaît l’atmosphère fantastique qui règne dans la vieille ville de Bienne et sur les bords du lac de Thoune. «Je suis convaincue que les nouveaux sites s’intégreront bien au circuit. Je compte bien entendu sur une météo favorable, pour attirer

le plus possible de spectateurs», rapporte Petra Studer, du sponsor titre Sinalco. Pour proposer des événements extraordinaires, les organisateurs – qu’ils soient nouveaux ou confirmés – peuvent compter sur le soutien de Sinalco. Petra Studer: «La collaboration avec les organisateurs fonctionne parfaitement. Ensemble, nous mettons tout en œuvre pour que le public puisse non seulement assister à des matchs passionnants, mais encore vivre une expérience de fête avec le beach feeling».

Le Sinalco Beachtour A2 allie volley de haut vol et beach feeling dans une atmosphère détendue.

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Les brèves Swiss Volley Cup 2011/2012 Déjà inscrits? La Swiss Volley Cup offre à chaque équipe la chance de se mesurer à des adversaires mieux classés et de faire durer au maximum le rêve de disputer un jour la finale dans la salle du Wankdorf à Berne. Les inscriptions à la prochaine édition de la coupe sont ouvertes depuis fin mars. Le délai d’inscription échoit le 7 juin 2011. www.volleyball.ch > Indoorvolley > Swiss Volley Cup

Photo: Merlin Photogra

phy

nnonce Swiss Volley a le plaisir d’a s. Le x années supplémentaire deu r pou SEAT lui est acquis uit ond rec été uis plus de 10 ans, a par tenariat, qui dure dep et ley Vol ding par tner de Swiss jusqu’en 2012. SEAT est lea T et le r les équipes nationales SEA soutient la fédération pou Beachnsorise en outre le Coop cadre olympique. SEAT spo sculine ma e uip aad ainsi que l’éq tour, le Grand Slam de Gst de SEAT Volley Näfels.

Photo: Markus Foerster

Cap sur 2012 avec SEATr que le soutien de

Nouvelle plateforme pour l’enseignement du sport

ur l’équipe nationale Nouveaux assistants po masculine est au complet. En s’assurant les ser-

nationale s L’encadrement de l’équipe Volley a trouvé deux coache de Michel Dufaux, Swiss et n ppe sta Ver an Joh de vices Gown. entés pour assister Carl Mc aussi renommés qu’expérim 2008. Le Néerf de Volley Amriswil depuis che en eur raîn ent est n nde, Johan Verstappe finlandaise, belge et allema les ligues professionnelles aux à déj it éta x landais, qui est passé par Michel Dufau aux avec les Thurgoviens. ion nat es titr x est deu il té 08; por a rem r la saison 2007/20 LUC en tant qu’assistant pou côtés de Carl McGown au co-entraîneur. actuellement en qualité de icie off il où s, doi vau b clu la resté fidèle au à partir de la fin mai pour charge l’équipe nationale sont ité ctiv d’a rs Le nouveau trio prendra en elque 50 jou té de Shenzhen (Chine). Qu d’é des rsia ive Un aux er prépar et août. au programme entre juin tionale > Elite Hommes lley Indoor > Equipes na www.volleyball.ch > Vo

La Confédération lance un nouvel outil dans le cadre de l’encouragement du spor t et de l’activité physique en Suisse: la plateforme en ligne «mobilesport.ch». La plateforme succède à la revue «mobile» dont la parution a cessé fin 2010. Elle propose un large éventail d’offres à tous ceux qui dispensent des leçons de spor t en qualité d’enseignant à l’école, de moniteur J+S ou d’entraîneur. Axée sur la pratique, elle présente des exercices, montre de nouvelles formes de jeu, propose des planifications de leçons ou livre des informations de fond ayant trait au spor t. mobilesport.ch est également présent sur Facebook et Twitter. www.mobilesport.ch

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jeu sur sable. Un plus: la leçon modèle est disponible en ligne pour permettre aux enseignants de dispenser un enseignement de beach volleyball à la fois passionnant et professionnel dans le

Photo: Adrian Knecht

cadre scolaire. Informations et inscription: www.schoolatthebeach.ch

Nouveau visage à Swiss Volley

Photo: Swiss Volley

School@the Beach offre aux classes des degrés 5 à 9 la possibilité de faire un entraînement avec une star du beach volleyball suisse sur le central du Coop Beachtour. Une heure durant, un beacher professionnel dévoilera aux enfants les secrets du

Photo: màd

Beach volleyball pour les élèves

Le membre no 1 nous a quittés Lucien Stalder, pionnier des pionniers du volleyball suisse, nous a quittés le 3 avril 2011. Pendant de nombreuses années, il a été le titulaire de la licence no 1, soit la toute première licence de joueur délivrée par la FSVB, ancienne appellation de Swiss Volley. Lucien Stalder était fondateur et président d’honneur de la région Swiss Volley de Genève, ainsi que membre fondateur et membre d’honneur de Swiss Volley. A sa famille et à ses proches, nous présentons nos sincères condoléances.

Matchs internatio naux des équipes nationales élite

Photo: Peter Lauth

Les équipes nationa les élite disputeront plusieurs matchs int helvétique cet été. ernationaux sur so En sus de leur reto l ur au Volley Maste les femmes af front rs de Montreux (v. p. 10), eront la Croatie. De leur côté, les homm Danemark dans le ca es en découdront av dre de la préparation ec le à l’Universiade de Sh et la date des renc enzhen (CHN). Le lie ontres n’étaient pa u s encore arrêtés au presse. Des informa moment de mettre tions suivront sur ww so us w.volleyball.ch.

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Béatrice Brülhart renforcera le bureau de Swiss Volley à compter de la mi-juillet. En qualité de responsable de projet Events, elle s’occupera de différents événements indoor, comme le Top Volley International de Bâle, le Montreux Volley Masters, les matches internationaux ou les Login Volley Games. Les licences beach et les tournois de catégorie Beach Cup seront aussi de son ressort. www.volleyball.ch > Fédération > Bureau

Introduction de la règle des 3 points A compter de la saison 2011/2012, trois points seront attribués à chaque match dans toutes les ligues nationales (LNA, LNB, 1L). En cas de victoire par 3:0 ou 3:1, le vainqueur reçoit trois points. En cas de victoire par 3:2, le vainqueur reçoit deux points, et le perdant un point. La règle est déjà appliquée depuis un certain temps au niveau international. Les associations régionales peuvent décider librement si elles entendent introduire la règle des 3 points dans les ligues régionales. www.volleyball.ch > Statuts/Règlements


Les stars de demain – Elena Steinemann

Voie express pour la NLA A 13 ans, Elena Steinemann était encore sur le banc en 3e ligue au VBC Frauenfeld. A 16 ans, elle est titulaire dans l’équipe de LNA de Kanti Schaffhouse et rêve de jouer à l’étranger, de volleyball professionnel et du championnat d’Europe en terre helvétique.

Thomas Ammann

Des émotions indescriptibles Malgré ses 16 ans, Elena Steinemann a déjà vécu de grandes choses en volleyball, avec comme point d’orgue personnel le match de coupe d’Europe contre l’équipe chypriote de Famagouste. «Avant et pendant le match, j’ai vécu des émotions indescriptibles», rapporte-t-elle. «Toute l’équipe était vraiment bien, ce qui rendait le truc très spécial». La jeune fille part d’un rire rayonnant, avant de reprendre son sérieux à l’évocation de la saison manquée de Schaffhouse en championnat. De façon surprenante, Kanti a bouclé le tour qualificatif au cinquième rang seu-

Photo: Thomas Ammann

Vacances de printemps. Ce qui explique pourquoi on trouve une fois Elena Steinemann dans la maison familiale en cours de journée. En temps normal, elle passe la semaine dans une famille d’accueil à Schaffhouse. Ça simplifie les choses pour l’entraînement. Car Elena joue depuis deux ans au VC Kanti Schaffhouse, dont la dernière en qualité de titulaire en LNA. «A la suite de la blessure d’une étrangère, je me suis tout à coup retrouvée catapultée 1re attaquante à l’aile», explique Elena, qui accumule ainsi de l’expérience, tant et si bien que «à la fin de la saison, je me sentais assez sûre».

Dans la maison familiale, Elena profite d‘un moment de détente avec son frère Kevin.

lement, avant d’échouer dès les quarts de finale face à Köniz. «Au début de la saison, on a battu toutes les équipes classées devant nous, à l’exception de Voléro. Lors des matches retour, la mécanique s’est grippée», analyse Elena.

Une fille de 16 ans qui fait la synthèse de sa saison de titulaire en LNA: une expérience peu commune. Tout a commencé en NouvelleZélande, où la famille Steinemann a vécu cinq ans. Elena y a joué au netball, un sport parent du basket-ball. «Il est tout de suite apparu

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Photos: Markus Foerster

A tout juste 16 ans, Elena est déjà l‘un des piliers de l‘équipe de LNA de Kanti Schaffhouse.

qu’Elena avait une bonne motricité et qu’elle était motivée», se souvient Andi, le papa. A leur retour en Suisse, il l’emmène à l’entraînement du VBC Frauenfeld. Andi Steinemann était alors entraîneur des «petits juniors» et, tout comme sa femme Hanna, très engagé dans le club. Avant de miser sur le volleyball, Elena a touché à beaucoup de sports, comme le tennis, le basket, la natation. Premier pas en LNA à 14 ans Deux ans plus tard, Elena s’entraîne à la Talent School d’Amriswil. Elle n’a pas encore 13 ans qu’elle doit déjà s’organiser de manière indépendante pour les déplacements quotidiens. Pas de problème pour elle: «La seule chose difficile au début, c’était de devoir se lever tôt. Mais comme on était toujours un petit groupe à faire le trajet à Amriswil, c’était toujours sympa». A sa troisième année de volleyball, Elena joue avec le VBC Frauenfeld en équipe juniors et en 3e ligue, où elle est le plus souvent sur le banc. A l’occasion d’un tournoi, elle est approchée par Andi Vollmer, l’entraîneur de LNA de Kanti Schaffhouse, qui l’invite un entraînement. «Je me souviens encore parfaitement de mon premier entraînement. Elles étaient toutes si grandes. J’étais hyper ner-

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veuse». Une saison plus tard, elle s’entraîne déjà exclusivement avec Schaffhouse, fait la navette entre l’école et la Talent School à Amriswil, la famille à Frauenfeld et l’entraînement à Schaffhouse. «Ça faisait beaucoup, mais j’avais beaucoup de gens autour de moi qui veillaient à ce que je n’en fasse pas trop». Elena fait ses premiers pas en LNA à 14 ans, et fait partie du six de base à 16 ans. Passer en l’espace de deux ans du banc de 3e ligue au statut de titulaire en LNA, n’est-ce pas un peu trop rapide? «Personnellement, je ne trouve pas», dit Elena. «C’était rapide, mais pas trop», ajoute Hanna, la maman. «Elle est déjà très largement indépendante à 16 ans, mais ce n’est pas un problème pour nous». Les parents ont toujours soutenu Elena. «Le seul défaut dans l’affaire, c’est que le club a perdu son plus gros talent», s’amuse Andi. Motivée et ambitieuse Aujourd’hui, Elena s’entraîne 10 ou 11 fois par semaine, tout en suivant les cours du gymnase pédagogique de Kreuzlingen. «Je n’ai encore jamais eu marre du volleyball jusqu’ici». Même si elle avoue une petite fatigue psychique en fin de saison. «Mais après une petite pause, je suis de nouveau moti-

vée à bloc». Son caractère n’est pas complètement étranger à son succès. «Elle n’est pas seulement motivée, mais aussi ambitieuse. La volonté est là», précise Andi Steinemann. Mais Elena doit aussi une bonne part de sa réussite à Andi Vollmer, qui l’a découverte, et qui est aujourd’hui la principale référence de la jeune fille de 16 ans. «Andi m’a consacré deux entraînements individuels par semaine pour me faire progresser». Or l’homme met maintenant le cap sur l’Allemagne, à la grande déception d’Elena. «On aura certainement encore beaucoup de contacts. Mais je dois voir maintenant comment aller de l’avant.» Volleyeuse professionnelle? Elena Steinemann ne risque certainement pas d’être en panne d’objectifs. «Les étrangères de l’équipe nous parlent toujours du monde du volleyball de haut niveau. C’est quelque chose que je veux vivre aussi.» La conviction est là, l’ambition palpable. Cet été, elle fourbira en outre ses premières armes avec l’équipe nationale élite. Elle veut disputer le championnat d’Europe 2013 au pays. Et à l’école pédagogique de Kreuzlingen, elle prépare la maturité. Son avenir professionnel? Elle ne sait pas encore: «Peutêtre volleyeuse professionnelle?»


Chapeau! Travailleurs de l’ombre sous les feux de la rampe «Le sport est une école de vie»

Marie-Laure Sanchez

Après une longue et belle carrière en tant que joueuse de Ligue A, notamment à Lausanne et Genève, l’ancienne attaquante s’est engagée sur la route de la formation, lorsque sa fille Inès, alors âgée de 8 ans, a commencé à toucher ses premiers ballons. «C’était à Cossonay et nous avons vraiment vécu un joli parcours ensemble.» Un parcours qui a mené Inès Granvorka (20 ans) jusqu’à l’équipe suisse, sans oublier le Voléro Zürich, avec lequel elle vient de remporter le championnat 2011 en Ligue A. Quand on demande à Mireille ce qui fait pour elle un bon entraîneur, elle avance des qualités qui vont bien au-delà du volley: «Il faut d’abord aimer les gens et puis avoir envie de transmettre.» Une réalité qu’elle vit au quotidien dans son travail au Gymnase de Nyon, où elle est à la fois prof de sport, médiateur et encadrante des stagiaires. «Pour moi, le sport est une école de vie. Et ce qui me motive à travers le volley, c’est vraiment le développement de la personnalité.» Tandis que son fils Yoan (14 ans) hésite encore entre deux ballons (basket et volley) et que son mari Séverin dispense cette saison ses précieux conseils d’entraîneur en France, Mireille s’apprête à baisser un peu le rythme de ses multiples tâches à Cossonay. «Je vais concentrer mes activités sur le coaching de la première ligue et sur les

Photo: Markus Foerster

Ce prix de l’entraîneur de la relève 2011, récompensant tout ce qu’elle a accompli pour les jeunes, Mireille Granvorka l’a reçu avec plaisir et étonnement. «C’était une agréable surprise et ça montre que les gens se rendent compte du travail accompli et de l’engagement qui est le nôtre.»

Mireille Granvorka à été honorée pour ses longues années d’engagement au service de la relève.

juniors.» Avec ses quelques 200 sélections en équipe nationale suisse, elle reste une passionnée qui aborde son rôle de formatrice avec la même ferveur que lorsqu’elle était sur le terrain. «Quand je coache une équipe, je ressens vraiment la même chose que lorsque j’étais joueuse. La différence c’est que mon regard est extérieur et que je n’ai plus qu’une prise indirecte sur le jeu.» Autant de choses à vivre et à parta-

ger en famille, où les discussions tournent souvent autour… du volley! «A la maison, c’est un sujet récurent et ça peut durer des heures! Mais je dois dire que j’apprends énormément grâce à Séverin. Il a une approche technique pleine de finesse et un sens de l’observation qui m’apporte beaucoup.» Une belle histoire familiale qui n’a pas fini de s’écrire…

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Newsticker e au total huit saison prochain la ur po t en ti comme fémiLa Suisse ob Côté masculin . pe ro Eu d’ e et deux en places en coup s en CE V Cup, ue év pr nt so neunin, deux places en dotée. Une tition moins bi pé m co p, Cu Zu e Voléro rich Challeng ajouter. Le VBC s’y it ra ur po e la Champions vième plac (wild card) pour on ti ta vi in e ns la coma sollicité un remarquable da e gn pa m ca ur le mpLeague. Après s Zurichoises co on dernière, le is sa la s au e in ce re an n pétitio leurs ch uveau défendre no à r oi uv po tent bien au européen. plus haut nive

La Beachvo lley Easy League abo rde sa deuxième saison. Ap rès un départ en fanfare la saison pass ée, pas mo in s de 13 régio ns propose n t pour l’été cette form e de jeu qui s’adresse a ux volleyeuse s et aux vo lleyeurs am ateurs. www.easyle ague.ch

Dans la prochaine édition Etat des lieux 1 Leading-Supplier

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Où en sont nos beachers sur la route des Jeux olympiques 2012?

Etat des lieux 2 Où en est l’équipe nationale femmes sur le chemin du CHE 2013?

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Etat des lieux 3 Où en est l’équipe nationale hommes après un semestre de l’ère McGown?

Impressum

Swiss Volley Magazine • Organe officiel de Swiss Volley • www.volleyball.ch Tirage: allemand 22 600 exemplaires, français 7 250 exemplaires • Editeur/Rédaction/Annonces: Swiss Volley, Zieglerstrasse 29, CP 318, 3000 Berne 14, Téléphone 031 387 37 57, Téléfax 031 387 37 58, E-Mail: info@volleyball.ch • Changement d’adresse: merci de vous adresser au responsable des licences de votre club • Rédacteur en chef: Markus Foerster • Rédaction: Thomas Ammann, Sebastian Beck, Andreas Eisenring, Melanie Gamma, Marie-Laure Sanchez, Daniela Senn, Dominic Wuillemin • Traduction: Renaud Moeschler • PrePress: Marti-Media AG, Dorfstrasse 2, 3032 Hinterkappelen, Téléphone 031 909 28 28, E-Mail: marti-media@marti-media.ch • Imprimerie: Vogt-Schild Druck AG, Gutenbergstrasse 1, CH-4552 Derendingen • Prochaine édition no 3/2011: 23 septembre 2011 • Clôture de la rédaction no 3/2011: 15 août 2011

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