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P O R T F O L IO Lucile Chapsal Paysagiste dplg

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PRÉSENTATION

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PAYSAGE

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ILLUSTRATION

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ÉCRITURE

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CHANTIER & ANIMATION

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Lucile Chapsal

20 rue Hoche 78000 Versailles 06 99 77 07 63 lucile.chapsal@gmail.com

28 ans

FORMATION & DIPLOMES

EXPÉRIENCES PRO & STAGES

COMPÉTENCES

2013 2017

Formation paysagiste Dplg, École Nationale Supérieure de Paysage, Versailles (78).

2016

Illustratrice de la société Mademoiselle Saint-Germain

2014

Master2 «Architecture paysagère» FCUP, Porto, Portugal, 6mois.

2016

Rédactrice pour le mensuel «plantes & santé».

2016

Guide-conférencière au Potager du Roi.

Indesign Photoshop Illustrator Autocad SketchUp Dessin manuel

Anglais Portuguais Espagnol

2010 2013

Formation «Herbaliste», École Lyonnaise de Plantes Médicinales, Lyon (69).

2015

Stage en agence, Ménard Paysage et Urbanisme Lyon9, 2 mois.

2011 2012

BTS Aménagements paysagers, CFA d’Ecully (69).

2012

Vendeuse en jardinerie, Botanic, Lyon 5

connaître, reconnaître, transformer les plantes médicinales.

2011

Entreprise Rénov’ Jardin, apprentie, Sassenage (38), 12 mois.

Jardins et Santé

2006 2009

Licence lettres modernes & histoire de l’art, Grenoble 3 (38).

WORKSHOPS 2008

2006

BA «Littérature francophone» Université du Kent Canterbury (UK),1 an. Bac série L lycée P. du Terrail, Pontcharra (38).

2016 2014

Workshop à l’UTAD, Vila Real, Portugal. Sentier botanique au Mont Brouilly (Beaujolais)

ASSOCIATIONS Mélisse & Thym :

Association pour encourager à la création des jardins à visée thérapeutique.

CENTRES D’INTÉRETS Phytothérapie, ethnobotanique, carnets de voyage musique et culture brésilienne Illustration botanique.

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PAYSAGE

Ateliers de projet et recherches

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Nivellement en farine

Description du processus

Observant une légère dépression déjà présente dans la matière qui occupe l’espace de mon couvercle, je prends le parti de l’accentuer. Pour cela, j’utilise un outil de forme rectangulaire, plat et rigide : un bout de carton de 5X3cm.

Du bout des doigts, j’opère une traversée longitudinale et légèrement oblique en effleurant la surface de la matière avec une des extrémités de mon outil. 6


NIVELLEMENT

Encadrants AT2 : G. Vexlard, A. Brauns, C. Bigot, P. Buisson L’atelier «Nivellement» a pour objectif la compréhension du relief dans le paysage, sa traduction en deux puis en trois dimensions via différents médiums et techniques. A travers l’analyse du plan topographique du parc de Saint-Cloud, l’étudiant doit créer lui même un nouveau paysage en relief dans l’espace d’une boîte à chaussure remplie de farine. Puis ce nouveau paysage sera photographié en noir et blanc, retranscrit sur un calque par des petits points, traduit en courbes de niveau, exprimé en maquette, et enfin réintégré au plan de nivellement du Parc de Saint-Cloud.

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LA VILLE NÉGOCIÉE

Encadrants AT6 : N. Gilsoul, A. Faucheux.

Vivre le canal

L’atelier 6 est une immersion dans les problématiques liées l’eau : pluies décennales et centennales, écoulement des eaux, stockages des eaux de pluie mais aussi crues et inondations. En effet, le site de la pointe de Gournay, à Neuilly-sur-Marne, est situé en zone inondable, ce qui génère des contraintes et des obligations pour respecter le Plan de Protection des Risques liées aux Inondations. Le projet FISHBONE prends le parti audacieux de bâtir un nouveau quartier le long du canal de Chelles : tous les bâtiments se trouvent audessus de la cote des plus hautes eaux connues (40,3) et des la topographie a été pensée pour stocker et évacuer facilement les eaux de pluie.

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SACLAY

Encadrants AT8 : M. Talagrand, G. Giorgi, S. Keravel, V. Kauffman, S. Rémillet.

Quelles formes d’organisation paysagère inventer pour accompagner la transition écologique du territoire dans un contexte d‘intégration métropolitaine ? L’atelier 8 est une introduction au projet de territoire inscrit dans un contexte métropolitain : le développement urbain du plateau de Saclay et sa connexion au Grand Paris. La thématique de la transition écologique incite à penser les espaces publics, les déplacements, les habitations, lieux d’enseignement du cluster, lieux de production agricole de façon la plus économe en énergie possible, et respectueuse des ressources naturelles.

Supersaclay est l’aboutissement de l’un de plusieurs «tests» spatiaux réalisés en poussant des scénarios à leur extrême. Ce projet fait le pari d’une ville-campus à la fois dense, compacte et efficace, mutualisant de grands espaces publics communs comme lieux de production, traitement des eaux, loisirs...

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Carte «ressentie» des Causses et Cévennes.

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Blocs diagrammes représentant deux évolutions possibles pour les Bouzèdes, Mont Lozère.


ATELIER PÉDAGOGIQUE RÉGIONAL Site UNESCO des Causses & Cévennes

Encadrant APR : J. Sgard Commanditaires : Dreal Languedoc-Roussillon et Entente Interdépartementale des C&C.

Le site des Causses & Cévennes est classé à l’UNESCO au titre de l’agropastoralisme méditerranéen. Ce territoire gigantesque s’étend sur plus de 350 000 et abrite des paysages spectaculaires et désertiques, façonnés par la main de l’homme depuis des millénaires. Avec le déclin de l’activité agropastorale et la mutation des pratiques agricoles, ces paysages évoluent.

Notre intervention a consisté, d’une part, à faire une enquête de terrain auprès des acteurs locaux (éleveurs, habitants, élus) et un inventaire des sites associés à la Valeur Universelle Exceptionnelle. D’autre part, la formulation de différents scénarios a permis aux commanditaires de mieux réaliser les tendances d’évolutions de certains site et de concevoir des leviers de projets.

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Le déroulement de l’atelier 3 sur le site du Mont Brouilly a été possible en partie grâce à Samuel Auray, paysagiste dplg, Maître d’œuvre du futur sentier d’interprétation sur le Mont. Ce projet vise une valorisation paysagère du Mont et mettra en évidence la richesse géologique du site et son intérêt viticole. 14

L’été dernier, j’ai travaillé aux côtés de Samuel pour penser l’élaboration d’un sentier botanique qui fera partie d’intégrante du parcours. Les planches illustrées seront imprimées sur des panneaux et réparties sur une partie du Mont.


CONDUIRE LE VIVANT

Encadrants AT3 : F. Roumet, O. Gonin, R. Boquet, S. Auray et le collectif CHIFOUMI.

Conception et réalisation d’un sentier d’interprétation au Mont Brouilly, Beaujolais.

L’atelier 3 «Conduire le vivant, le droit à l’erreur» est une initiation au projet de paysage in situ. Au coeur du Beaujolais, le Mont Brouilly a été le centre de nos réflexions pendant 3 semaines. La première semaine a été consacrée à l’arpentage du site et son état des lieux.

La semaine suivante s’est déroulée en atelier et a permis aux étudiants de réaliser des esquisses exprimant les possibles interventions sur le site. La dernière semaine a été dédiée à la présentation des projets aux élus et aux riverains puis à la réalisation du chantier participatif.

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Vue des rives du Douro : dialogue entre Porto et Nova Vila de Gaia.

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O PARQUE DAS ESCARPAS

Encadrante : Isabel Maria Henriques Martinho da Silva Requalification des espaces naturels au bord du Douro, quartier informel de Nova Gaia, Portugal.

Typologie des végétations.

Plan des circulations.

Schéma d’intention

Ce semestre à Porto a été pour moi l’occasion d’appréhender une nouvelle façon de faire du projet et de rencontrer des dynamiques urbaines et paysagères différentes. Le module «Recuperação da paisagem» (restauration du paysage) est axé sur l’appréhension des impacts visuels causés par des paysages dégradés. Le module propose des interventions sur différentes catégories de sites : littoraux, rives & berges, paysages agricoles, paysages industriels, aires urbaines et suburbaines. Ce quartier informel de Nova Vila de Gaia s’inscrit entre les falaises du Douro, une végétation luxuriante et invasive, deux ponts et une voie rapide. L’enjeu a donc été :

- La reprise en main de la végétation de façon a créer un parc accessible aux habitants du quartier. Esquisse du projet : requalification des circulations et nouveau parc urbain.

- La création d’espaces publics (places plantées, stationnement, cheminements piétons...) au sein du quartier informel.

- La sécurisation des falaises et la création de cheminement au bord de l’eau. 17


Percevoir la végétation de l’hôpital

Diversifier les usages

Soulager les habitants de l’hôpital

REPENSER LES ESPACES EXTÉRIEURS DE L’HÔPITAL SAINT LOUIS De la rue Bichat à la rue Juliette Dodu

Traverser l’hôpital Saint Louis du Nord au Sud est désormais possible ! On passe la grille rue Juliette Dodu et on pénètre dans une joyeuse jungle végétale, écrin de nature fouille qui se développe à son aise, dans l’arrière cour de l’hôpital. Le sureau surplombe l’ortie, l’ail des ours picote le nez, un millepertuis cherche un peu de soleil... Le sentier nous amène une dizaine de mètres plus bas. Là, on croise quelques internes qui papotent et fument dehors. On pousse une porte et soudain, changement d’ambiance ! On est dans la grande serre. Enfin, c’est un hall d’hôpital mais de toute évidence c’est aussi un peu une serre puisque là pousse aloe vera, curcuma, pervenche de Madagascar, cacaoyer, arbre à thé... Ces médicinales «exotiques» sont rassemblées en deux points qui sont comme deux oasis dans ce grand bâtiment ou fourmillent des centaines de personnes. Des bancs et transats en bois invitent à s’asseoir parmi elle et quelques panneaux discrets parlent de leurs propriétés et de leu origine.

Ensuite, on a le choix : prendre l’ascenseur et monter au deuxième étage pour une découverte des terrasses de l’hôpital : les quelques 2500m2 sur les toits cachent bien des trésors, dont une ribambelle de bacs en bois ou s’étalent fraises, tomates, concombres et autres légumes délices de l’été. Si l’on choisi plutôt de continuer tout droit, on débouche alors sur le parvis de l’hôpital. On ne sera pas surpris d’y croiser des patients en claquettes qui semblent sortir du lit. Pour cause, tout est fait pour que la transition entre le dedans et le dehors se fasse en douceur. Le parvis, c’est un peu le balcon des habitants de l’hôpital. Une dizaine de mètre plus loin, quelques familles sont réunies sur des tables de pique-nique installées sur la surface engazonnée de la plateforme centrale. L’endroit est ombragé, puisque adossé à une épaisse lisière végétale inaccessible au public pour permettre, comme dans les bosquets du jardin Villemin, d’accueillir le plus grand nombre d’espèces.

Irriguer l’hôpital

Encourager la biodiversité

L’allée nous mène au quadrilatère, le long duquel pousse une belle collection de pommiers, rappelant ainsi l’am du verger qui existait dans la cour au XVIIème siècle. A l’intérieur du quadrilatère, une grande surface de pelouse fraîchement tondue, qui permet, à notre gu s’étendre sous un catalpa, ou bien lire adossé à un gros érable, ou encore de faire quelques étirements sous un p Le murmure de la fontaine centrale appelle bien sûr à venir prendre un peu le soleil sur les bancs ou à s’as le cou. L’heure tourne, il nous faut à présent sortir de ce havre de paix, que le tumulte de la ville ne semble pénétrer. En sortant du quadrilatère, encore des pommiers, d’autres variétés, et une bande d’enfants autou on explique la pollinisation. Poussant la grille, on débouche rue Bichat, et au bout de l’avenue Richerand : le Saint-Martin ! C’est à regret qu’on quitte l’hôpital (qui l’eut cru !), mais heureusement, les pieds d’arbres jardi l’avenue sont là pour témoigner de la présence du végétal en ville, dans les moindre recoins.-

Donner à voir les plantes médicinales

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Rue Juliette Dodu

Réserve de biodiversité : végétation spontanée

Arrière cour accès véhicules prioritaires

Plantes médicinales exotiques

18 Lucile Chapsal - Travail Personnel de Fin d’Études - Encadrante : Françoise Crémel - 3 juillet 2017 - ENSP Versailles

Hall du nouveau Saint-Louis

Plantes médicinales exotiques autour de la fontaine

Parvis de l’hôpital : massifs de vivaces et annuelles, arbustes...

Allée piétonne

Îlot de sénescence fermé au public : réserve de biodiversité

Allée véhicules prioritaires


TRAVAIL PERSONNEL DE FIN D’ÉTUDE Encadrante : F. Crémel

URBS OFFICINALIS

Ce travail personnel de fin d’étude a été pour moi l’occasion d’associer connaissances sur les plantes médicinales avec projet de paysage.

Le site choisi pour ce diplôme est l’hôpital Saint-Louis, dans le 10ème. Le projet propose de réintégrer des plantes médicinales dans un établissement a historiquement célèbre pour la dermatologie et aujourd’hui en pleine mutation (nouvelles spécialisations, enseignement, ouverture sur la ville...) Comment rendre les espaces extérieurs de b l’hôpital accueillants, tant pour les patients que pour le personnel hospitalier et les visiteurs ? Comment réintégrer plus de biodiversité dans l’hôpital ? Investir les toits-terrasses... Telles sont les problématiques soulevées dans ce TPFE.

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Carte sensible de l’hôpital Saint-Louis

b

Verger pédagogique

Bâtiment quadrilatère

Prairie fleurie

Allée

Espace engazonné sous le houppier des grands arbres Allée

Espace minéral & fontaine

Allée

Espace engazonné sous le houppier des grands arbres Allée

Prairie fleurie

Bâtiment quadrilatère

Verger pédagogique

Allée carrossable & stationnement

Bâtiment entrée Saint-Louis historique 0

Rue Bichat

1910 m


ILLUSTRATION

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MADEMOISELLE SAINT-GERMAIN

Mademoiselle Saint-Germain est une marque de Cosmétiques Versaillaise qui propose des produits de beauté à partir des végétaux du potager du Roi.

Créée en 2016 par un couple de pharmaciens passionnés de recettes historiques, la jeune entreprise a souhaité m’impliquer dans ce projet pour rester dans la logique d’une création Versaillaise et en lien avec l’ENSP. Après avoir dessiné le packaging de la première crème à base d’hydrolat de romarin, j’ai ensuite illustré les plaquettes pour la promotions de la marque, le compte Instagram... Si les illustrations des pakagings sont dans l’esprit des anciennes gravures botaniques, les autres dessins ont un style plus minimaliste et des couleurs pop qui font découvrir l’histoire versaillaise avec un oeil nouveau ! Site internet : http://mademoisellesaintgermain.com/

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CARNET DE VOYAGE

‘Plantes médicinales au Brésil’

Ce carnet de voyage est un projet personnel, né de ma folle envie de découvrir le Brésil en alliant deux de mes passions : l’illustration et les plantes médicinales. Pendant deux mois et demi, j’ai arpenté la Mata Atlantica et le Cerrado à la recherche de témoignages sur l’usage de la phytothérapie, à la fois dans les ville et en milieu rural.

J’y ai découvert une grande diversité de plantes et de pratiques, un lien fort avec le monde spirituel, notamment dans l’Umbanda et le Candomblé (religions afro-brésilienne), des associations et institutions diffusant la connaissance des plantes locales... Le projet a été financé grâce aux sponsors de l’École Lyonnaise de Plantes Médicinales et de la distillerie De Saint Hilaire, ainsi que par le biais du crowdfunding qui a permis aussi l’impression du carnet de voyage en autoédition. Site de crowdfunding : https://fr.ulule.com/plantes-medicinales/

Page facebook du projet : https://www.facebook.com/voyageplantesbresil2016/

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ILLUSTRATION BOTANIQUE

C’est lors d’un workshop dans le Beaujolais aux côté de Samuel Auray, Paysagiste DPLG, que j’ai réalisé pour la première fois des illustrations botaniques, pour le sentier d’interprétation du mont Brouilly. Le carnet de voyage sur les plantes médicinales a aussi été l’occasion pour moi de peindre des plantes brésiliennes et d’explorer la technique à l’aquarelle. Aujourd’hui, je prépare une exposition d’une vingtaine de planches botaniques, qui débutera à partir d’octobre à Lyon, à l’Obamo Café.

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CAMPAGNE DE COMMUNICATION Festival «Who Got the Flower?!»

Le festival «Who Got the Flower ?!» est un festival dont l’objectif est la diffusion de la culture Hip Hop à travers la danse, la musique, le graffiti etc... Cette année, l’équipe de danseurs isèrois qui gèrent le festival m’ont proposé de réaliser une série de fleurs pour communiquer sur les danseurs qui participeraient au battle. J’ai donc peint une grande quantité de tâches abstraites à l’aquarelle que j’ai ensuite associées entre elles pour créer des fleurs dont les formes étaient liées à l’énergie, au style, à la personnalité de chaque danseur. Site internet : http://wgtf.fr/

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ÉCRITURE

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«Prenez un bain de Cévennes !» nous a conseillé Michel Péna, notre encadrant paysagiste, avant de nous souhaiter une bonne première exploration du territoire. C’est effectivement les Cévennes que nous commencerons à sillonner, et c’est par la ville porte de Ganges, au nord-ouest de Montpellier, que nous entrerons dans les montagnes schisteuses. Aux environs de Saint-Gély-du-Fesc, on sent déjà le relief, on voit la roche qui affleure. On dépasse quelques panneaux dont les noms nous sont familiers : Pic Saint-Loup, Grotte des Demoiselles... Une fois dépassé Ganges, le changement est marquant : la route se met à sillonner, de plus en plus. Notre petite voiture suit les courbes sinueuses de la vallée. C’est la fin de l’après-midi. Le soleil inonde encore la cime des arbres. Nous sommes frappés par la diversité des teintes. Les nuances des feuillages vont du vert presque bleu-noir des pins, au vertjaune lumineux des chataîgners, en passant par le vert mousse des frênes.

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Lorsque nous reviendrons, à peine un mois plus tard, le spectacle de l’automne sera à son apogée : les chataîgners drapés de cuivre et d’or rendant le contraste avec les pins noirs encore plus saisissant.

PLAQUETTE D’’APR

Description des paysages des Causses et Cévennes. -

Mais revenons à nos premières impressions. La route n’en fini pas de tourner. Elle suit le lit de L’Hérault, qui tantôt se fait étroit, tantôt généreux, rendant alors possible la culture d’un assez large espace plane. Nous passons quelques hameaux. Les habitations sont encore bien préservées, et nous notons la diversité des teintes de schistes dans les hautes façades des maisons.

ATELIER

PÉDAGOGIQUE

RÉGIONAL

2016/2017

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SITE UNESCO DES CAUSSES ET CÉVENNES

Enfin, après plus d’une heure et demi de route, nous atteignons un village, lové au creux de la Haute Vallée de l’Hérault : c’est Valleraugue.

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Lucile

CHAPSAL

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Martin

DANAIS

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Bérénice

RIGAL

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Le plan de l’hôpital est d’une grande simplicité mais son ensemble est de «proportions gigantesques» puisque constitué «d’un quadrilatère de 120 mètres de côté. Ce quadrilatère présente en ces quatre angles quatre énormes pavillons construits en brique et pierre, massifs et coiffés de toitures indépendantes.»3 Imaginons donc ce grand quadrilatère, (dont les chambres sont à l’étage et qu’on ravitaille par l’extérieur en faisant passer vivres et médicaments par les arcades), ceint d’un chemin circulaire d’une largeur de 40 mètres. Ce chemin de ronde est gardé jour et nuit par des archers et des chiens, pour éviter l’évasion des contagieux. Les pestiférés se font donc tirer dessus s’ils essaient de s’échapper ! Ainsi, l’établissement fonctionna en intermittence pendant un siècle. Quand survenait une épidémie, l’Hôtel-Dieu constituait une caravane avec chapelains, personnels hospitalier, sœurs de SaintLandry, médecins, apothicaires et accessoires (literie, buanderie, cuisine).

3 Sabouraud R., L’hôpital Saint-Louis, collection

«Les vieux hôpitaux Français», Éditions les laboratoires Ciba, Lyon, 1937..

Tout ce personnel devait «être enfermé dans l’hôpital Saint-Louis et rester pendant tout ce temps sans communication d’aucune espèce avec l’extérieur». Il deviendra un hôpital permanent lorsqu’en 1773 un incendie ravagea l’Hôtel Dieu. Isabelle boucq rappelle qu’après cet incendie la notion d’hygiène devint centrale dans la construction de tout nouvel hôpital. L’étendue des cours et jardins constitua d’emblée un critère de salubrité et fut donc érigée en paramètre de l’équation qui permettait de concevoir un hôpital en fonction des exigences les plus sévères de l’hygiène. L’emprise des jardins correspondait aux étendues de vide laissées entre les bâtiments comme s’il fallait offrir un espace de respiration à l’architecture.3

MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDE

Un travail de recherche sur la place du végétal à l’hôpital Saint-Louis, Paris X.

Lucile Chapsal Travail Personnel de Fin d’Études Encadrante : F. Crémel ENSP Versailles 2017 1

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Boucq Isabelle, compte-rendu du symposium jardin et santé 2014, blog Le bonheur est dans le jardin. http://lebonheurestdanslejardin.org/2014/11/24/ symposium-jardins-et-sante-2014-compte-rendu1ere-partie/

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PUBLICATION D’ARTICLES Magazine Plantes & Santé

C’est à la suite de mon voyage au Brésil que je suis rentrée en contact le mensuel Plantes & Santé (Editions Santé Port Royal ) .

Mon premier article est paru en mars dernier dans la rubrique «Savoir & culture» et présente le botaniste français Aguste de Saint-Hilaire et ses découvertes au Brésil. D’autres articles sont en cours... Site internet : https://www.plantes-et-sante.fr/

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SUR LE TERRAIN Chantier & enseignement

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BTS AMÉNAGEMENTS PAYSAGERS

Entreprise Renov Jardin, Végétalisation de toitures à Grenoble (38)

Le BTS en alternance a été pour moi l’occasion de me plonger dans l’univers du chantier et de d’intervenir dans différents domaines : maçonnerie, menuiserie, plantations et végétalisations de toitures. J’ai été fascinée par la mise en œuvre des végétalisations et leur développement dans le temps (autonomie, évolution, croissance). J’ai ainsi réalisé mon rapport de stage sur cette thématique et proposé différents types de végétalisation (semi extensives et intensives) riches en biodiversité et dont la palette végétale était adapté au climat montagnard.

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MÉLISSE & THYM

Reconnaître, connaître et utiliser les plantes médicinales Enrichie de la formation «herbaliste» à l’Ecole Lyonnaise de Plantes Médicinales, j’ai eu envie de transmettre ma passion pour les plantes médicinales à l’ENSP.

J’ai créé le collectif Mélisse & Thym en 2013 avec mon ami Élie Lombard. Tout au long de notre cursus à l’ENSP, des rencontres autour des plantes médicinales ont eues lieu : séances d’information sur la phytothérapie, botanique et reconnaissance des végétaux, récoltes de plantes, préparations de sirops, baumes ou encore tisanes.

« La nature reste le premier laboratoire du monde. Sachons nous montrer dignes de son infinie générosité par un usage raisonné des plantes. » Gilles Corjon, pharmacien et herboriste grenoblois

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Contact Lucile.chapsal@gmail.com 06 99 77 07 63

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Portfolio Lucile Chapsal  

Projet de paysage/ Illustration/ Écriture/ Chantier et animation