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CÉGEP DE JONQUIÈRE

UN JOURNAL ÉTUDIANT QUI SE DÉMARQUE Vol. 6 N o 2 — octobre 2012 — www.lobtus.com

CULTURE P. 3 À 7

BIBLE DU GRAND VOYAGEUR

SALOMÉ LECLERC ALEXANDRE BARRETTE RECORD D’INSCRIPTIONS EN THÉÂTRE COMÉDIE MUSICALE ÉVÈNEMENT MODE

REPORTAGE VIDÉO avec

LISE DION

en ligne sous peu www.lobtus.com

SPORTS P. 8

BILAN DE SOCCER DES GAILLARDS


BILLET ODE À L’iPATENTE CATHERINE MORASSE Le 21 septembre dernier, le géant Apple a accouché de son dernier rejeton, l’iPhone 5. En trois jours à peine, plus de 5 millions d’exemplaires de la nouvelle starlette technologique ont été vendus, si bien que la compagnie était déjà en rupture de stock.

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uant à savoir si le nouveau «Million Dollar Baby» de Tim Cook correspond aux attentes des consommateurs, toutes les critiques convergent : l’iPhone 5 est le nouveau messie de la bébelle électronique. À la poubelle, l’iPod, l’iPad et autres iPatentes! La nouvelle génération du téléphone Apple réunit les fonctions de toutes les technologies inimaginables. Avec son écran plus haut de neuf millimètres et doté d’une résolution de 1 136 sur 640 pixels, un téléviseur régulier semblera bien désuet lors du visionnement d’un film en amoureux. Sa caméra iSight, dont la stabilisation de l’image a été améliorée, est devenue si bonne que les Techniques de production et de postproduction télévisuelles remplaceront leurs équipements par des iPhone. Non seulement Siri est dotée d’un sens de la répartie plus coquin, mais elle fait désormais des sandwichs. Et parmi une myriade de nouvelles applications, un générateur de vidéos de chats et une planche d’Ouija servant à communiquer avec le fantôme de Steve Jobs s’y trouvent. Ce qu’on ne dit pas à propos de l’iPhone, c’est que dans un an à peine, le gadget-chéri ira rejoindre ses prédécesseurs dans le club des objets désuets. Loin d’être le seul destin possible d’une bébelle électronique, la dégradation d’un objet, amoureusement baptisée «obsolescence programmée», est une habile supercherie des compagnies qui feront volontairement paraître dépassé leur produit à grands coups de campagnes de marketing. D’ailleurs, la technique n’a rien de nouveau : en 1932, lors de la Grande Dépression, l’obsolescence programmée a été inventée pour contrer la vile habitude qu’ont les Américains de conserver leurs biens matériels plutôt que d’en acheter d’autres. C’est alors le début d’une stratégie qui deviendra plus tard la norme dans le monde de la consommation. En réalisant des campagnes de marketing au budget faramineux, la compagnie Apple est devenue maître dans l’art de l’obsolescence programmée. Avec les ajouts mineurs trouvés dans chaque édition du «joujou miraculeux», les consommateurs oublient la fonction première d’un téléphone : appeler d’autres téléphones. Des experts prévoient atteindre les 50 millions de ventes d’ici Noël. C’est presque autant de ventes garanties pour l’iPhone 6, quand la présente édition du célèbre téléphone sera surpassée par son petit frère!

COMITÉ DE GESTION Coordonnateur de production : Julien Renaud Président : Jean-Michel Turbide

RÉDACTION Rédacteur en chef : Julien Renaud Rédactrice adjointe : Mariane Bergeron Journalistes dans cette publication : Johanna Bouchard; Marie Chabot-Johnson; Amélia Houde; Catherine Morasse; Christophe Racine; Jean-Michel Turbide; Vanessa Soulières.

COMITÉ DE SERVICE Graphiste : Alexandre Girard Correcteurs : Mariane Bergeron, Julien Renaud Photographes : Judy Chabot, Gabriel Garon, Alexandre Girard, Julien Renaud Graphiste du site Web : Isabelle Martel (lobtus.com) Concepteur du site Web : Éric Gélinas (IMM)

IMPRESSION - DISTRIBUTION L’Imprimeur Financé par

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UNE BIBLE POUR LES VOYAGEURS CATHERINE MORASSE La Bible du grand voyageur ressemble véritablement au livre sacré. D’allure sobre et compacte, ses pages renferment une haute densité d’informations, s’adressant à tous les types de voyageurs.

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ue ce soit le vagabond occasionnel qui aimerait intégrer de nouvelles techniques à sa façon de faire, Photo : Pascal Dumont

l’étudiant qui rêve d’aventures ou encore le backpacker averti qui désirait perfectionner sa méthode, chacun y trouvera son compte. «Plus écologiques, plus humaines, plus économiques, plus aventureuses» : voilà comment la coauteure, Annick-Marie Bouchard, décrit les démarches abordées dans La Bible du grand voyageur, dont le lancement s’est déroulé le 9 octobre dernier, à Montréal.

chose», dit la globestoppeuse d’expérience. «C’est un ensemble de techniques. Avec des savoir-faire, on peut aller

Né des plumes de trois voyageurs aguerris – les Français Guillaume Charroin et Nans Thomassey, ainsi que la Qué-

plus loin, voyager dans plusieurs pays, même en Afghanistan. Ce qu’on vous dit, c’est comment voyager partout.»

bécoise Annick-Marie Bouchard – ce guide de voyage est décrit par cette dernière comme «une mine de savoirs».

«L’idée, c’est d’offrir une palette de possibilités, un peu

«On a écrit le livre qu’on aurait voulu avoir. C’est un livre

comme une gamme de jazz avec laquelle on peut impro-

qu’on consulte constamment. Il n’y a pas une semaine

viser», continue-t-elle. Et la palette est variée : préparation

où je ne retourne pas voir comment on fait telle ou telle

du voyage, déplacements, nourriture, logement, sécurité et santé. Des sujets plus colorés y sont également abordés, comme le camping urbain, le dumpster diving, le voyage au féminin, et même l’avion-stop. Toute l’information a été documentée, expérimentée et prouvée de pre-

Photo : Pascal Dumont

mière main par trois globetrotteurs à la fois audacieux et sages.

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Le dogme avion – hôtel – restaurant ne tient désormais plus en place. Pour citer un routard sur son blogue : «Pour l’étudiant cassé qui rêve d’évasion, La Bible du grand voya-

CULTURE

geur est presque plus importante que son sac à dos!»


CULTURE AUTEURE-COMPOSITRICE-INTERPRÈTE

SALOMÉ LECLERC, BAIGNÉE DANS LA MUSIQUE AMÉLIA HOUDE L’automne peut évoquer pour plusieurs la rentrée des classes, mais il s’agit aussi de la saison de prédilection à Salomé Leclerc pour composer. Portrait de l’auteure-compositrice-interprète sur sa musique et sa carrière.

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aignée dans la musique depuis l’adolescence, Salomé Leclerc a commencé à jouer de la batterie avec ses frères. Elle s’est ensuite dirigée tout naturellement vers la guitare, et du même coup, à la composition de ses propres chansons. Ses talents de compositrice se font d’abord remarquer à Cégeps en spectacle. L’ancienne étudiante en Art et technologie des médias confie que ses études l’ont grandement aidée dans son parcours musical. Sa technique en production télévisuelle lui a permis d’être plus à l’aise avec le montage vidéo et les ordinateurs. Ses chansons, qu’elle décrit elle-même comme un mélange de folk, d’acoustique et de rock, évoquent souvent un monde extérieur, celui de la nature : «Ça provient du milieu d’où je viens, car je viens de la campagne. Les métaphores me viennent naturellement.» Elle rajoute que lorsqu’elle compose, c’est la musique qui guide ses paroles : «La musique vient avant le texte. Je m’assois avec ma guitare et quand j’aime un air, je vais le jouer en boucle et je vais sortir des phrases.» L’auteure entre justement en processus de création pour un prochain album. Mais pour l’instant, Salomé Leclerc est en tournée partout au Québec. Salomé Leclerc préfère les petites salles, car son public est plus porté à écouter les paroles : «Mes chansons appellent plus à la mélancolie. Il y donc un rapport plus intime avec le public.»

SOUS LA GUITARE DE SALOMÉ LECLERC C’est devant une foule très attentive que l’auteure-compositrice-interprète Salomé Leclerc a joué avec brio les chansons de son dernier album.

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ur album comme sur scène, la voix rauque et enfantine de l’artiste a bercé les spectateurs tout au long

du spectacle dans l’ambiance intime du Café-Théâtre CôtéCour. Durant le spectacle, les fans ont découvert un côté plus rock de la chanteuse, en plus d’apprécier son talent de guitariste. La foule s’est animée lorsque Salomé Leclerc a commencé à jouer «Partir ensemble», une de ses chansons les plus entraînantes. Elle a aussi interprêté quelques chansons qui

Photo : Gabriel Garon

ne faisaient pas partie de son album, notamment «La Gaspésie» de Félix Leclerc, qui a su émouvoir tout le public. Sur scène, Salomé Leclerc vit sa musique et expédie sa passion au public. 4


ALEXANDRE BARRETTE

DÉPENDANT DU RIRE CHRISTOPHE RACINE «Impossible!» : c’est ce que répond sans retenue Alexandre Barrette, questionné à savoir s’il pourrait un jour choisir entre une carrière d’humoriste ou d’animateur. Celui qui anime Atomes crochus et Taxi payant se plaît dans tous les domaines dans lesquels il évolue. En plus de ses deux émissions de télévision et de son premier oneman-show, l’humoriste est depuis peu à la barre de Lunch de fou, le tout nouveau show humoristique du midi sur les ondes de CKOI.

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Un vrai coup de tête Tout d’abord destiné à une carrière dans le monde du sport, Alexandre adorait faire rigoler son cercle d’amis. Toutefois, il ne s’était jamais rendu compte que de faire rire les gens pouvait devenir son métier. C’est en allant voir un spectacle humoristique qu’il a fait la découverte de cette passion qui lui était étrangère à l’époque : «J’étais allé au Capitole de Québec pour assister à mon premier show d’humour à vie. C’était celui de Patrick Huard. À ma sortie de la salle, je me voyais m’exécuter devant tous ces gens et je croyais que je pouvais y arriver. Le lendemain, j’ai entendu une annonce de l’école de l’humour à la radio et j’ai décidé que j’allais faire les auditions. Jusqu’à maintenant, ce véritable coup de tête a été l’une des meilleures décisions de ma vie!» Alexandre a non seulement réussi son audition, mais le rire est littéralement devenu une passion pour lui : «Faire rire une personne, c’est une drogue. Elle est légale en plus! Je trippe sur le rire. C’est tout le dynamisme de la chose qui fait en sorte qu’on en devient dépendant.»

Photo : Alexandre Girard

Alexandre… et personne d’autre! Plusieurs années après sa sortie de l’École nationale de l’humour, Alexandre a appris à pratiquer couramment l’autodérision : «Je suis un peu baveux de nature et j’adore pratiquer l’autodérision. Je fais des petites ‘‘twists’’ par-ci par-là et je ne fais aucun personnage. Je reste moi-même.»

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Photo : Courtoisie

rtiste totalement polyvalent, celui qui travaille sur trois plateformes différentes croit que ces dernières peuvent être accessibles à tout humoriste. «Pour ma part, je ne me vois pas ailleurs. Je me considère moyen comme acteur. Dans Colocs.tv, je jouais ma propre personne, ce n’était donc pas trop difficile à jouer», témoigne Alexandre Barrette.

À LA MANIÈRE D’ALEXANDRE BARRETTE… ET PERSONNE D’AUTRE! Ce sont plus de 500 personnes qui ont assisté au spectacle de l’humoriste Alexandre Barrette le 11 octobre dernier au Théâtre Palace Arvida. Dans une ambiance des plus intimes, la galerie s’est esclaffée de rire à l’écoute des anecdotes tirées du quotidien du jeune humoriste.

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on one-man-show livre des histoires hilarantes vécues par l’humoriste lui-même. Très bon orateur, il parle, entre autres, de ses souvenirs d’enfance, de sa mère, de son filleul, d’une certaine aventure en Australie, de son incompréhension envers la pêche et, aussi, des sushis, un met qu’il déteste par-dessus tout. Avec seulement quelques écrans pour lui servir de décor, l’habile conteur est solitaire sur scène devant son public pour toute la durée du spectacle. C’est peut-être ce qui crée cet esprit d’intimité qui établit un lien de proximité entre les spectateurs et l’humoriste. Alors qu’Alexandre Barrette allait quitter la scène, quelqu’un a même osé demander un rappel. Surpris, celui qui croyait avoir terminé a bien démontré ses talents d’improvisateur en accordant quelques minutes supplémentaires à ses fans. Cette demande spéciale prouve qu’aucune gêne n’avait sa place à l’intérieur du théâtre. Outre le merveilleux climat qui planait dans la salle, il faut dire que l’humoriste était tordant. En plus d’être un bon animateur, ce dernier est en train de se tailler une place de choix dans l’univers de l’humour au Québec. Sa prestation à Arvida l’a remarquablement démontré. Un one-man-show drôle et brillant, à la manière d’Alexandre Barrette … et personne d’autre!

CULTURE


CULTURE

TROUPE DE THÉÂTRE DU CÉGEP DE JONQUIÈRE

DES INSCRIPTIONS À LA HAUSSE AMÉLIA HOUDE

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Photo : Amélia Houde

Abztrakto, la troupe de théâtre du cégep de Jonquière, est de retour cette année avec un nombre record d’inscriptions et un tout nouveau concept.

vant cette année, les étudiants inscrits se réunissaient dans une seule et même troupe, mais, étant

donné l’achalandage de cette session, les comédiens sont divisés en trois groupes. Selon Hugo Laflamme, qui dirige l’une des troupes d’Abztrakto, la popularité du projet est causée en partie par le cégep de Jonquière : «C’est l’une

Les rencontres hebdomadaires de la troupe se divisent en

des écoles où il y a le plus d’activités culturelles, et celles-ci

deux segments. La première partie du cours se concentre

sont hyper créatives et artistiques.» Il affirme aussi que les étudiants sont très créatifs et ouverts d’esprit.

sur des exercices physiques et mentaux. Des jeux pour dégourdir le corps, mais aussi pour éveiller l’esprit, sont réa-

Plusieurs membres de la troupe de l’an dernier se sont

lisés. La deuxième partie du cours prépare les étudiants à

même réinscrits. C’est le cas de Vickie Lefebvre, étudiante

jouer sur scène. Comme le professeur le mentionne, il est

en Art et technologie des médias : «Il y a quelques différences par rapport à l’an passé, mais l’ambiance de famille

important de savoir quelques techniques théâtrales avant

reste la même.» Celle-ci a décidé de s’inscrire dans la

de se lancer dans le jeu. Ils se concentrent donc sur des

troupe après avoir visité le kiosque d’information sur les

techniques pour jouer plusieurs gammes d’émotions.

activités parascolaires en début d’année. Contrairement à l’année passée, la troupe présentera des textes provenant du patrimoine québécois dans le but de faire rayonner des auteurs d’ici. La troupe sera également

Photo : Amélia Houde

présente lors du prochain Festival intercollégial de théâtre.

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MOULIN ROUGE

ÉVÈNEMENT MODE 2013

JEAN-MICHEL TURBIDE

JOHANNA BOUCHARD

Le projet de comédie musicale du cégep de Jonquière effectue un retour en force avec la pièce Moulin rouge. Cette année encore, les organisateurs tenteront de faire augmenter la notoriété du projet.

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a comédie musicale, qui sera présentée les 15 et 16 février prochains, se veut très fidèle au film Moulin rouge sorti en 2001. «Nous avons même inclus dans la pièce certaines scènes enlevées du film», m’a confié la chorégraphe et metteure en scène Véronique Gagnon.

UN DÉFILÉ QUI PREND DE L’AMPLEUR Après le succès qu’a connu l’Évènement mode 2012, le comité responsable de l’activité revient en force pour une deuxième édition d’une plus grande envergure. Les organisateurs comptent doubler le montant amassé l’an dernier pour pouvoir remettre les fonds à la société Alzheimer de la Sagamie, en plus de verser 30 % des profits à une organisation du cégep pour les étudiants en difficultés financières.

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Photo : Johanna Bouchard

DE PARIS À JONQUIÈRE

ne cinquantaine d’étudiants du cégep ont auditionné pour participer comme mannequin, au prochain défilé de mode. Au total, 17 filles et

11 garçons ont été retenus pour défiler lors de l’évènement. La sélection est basée sur trois volets, soit une entrevue, une courte chorégraphie et deux

Le choix de la pièce est issu d’un processus entamé dès le mois de mars dernier. «C’est une pièce qui comporte des rôles masculins et féminins. Elle exploite aussi plusieurs arts de la scène, soit le chant, la musique et le théâtre», a poursuivi Véronique en entrevue. Ils sont 27 acteurs, danseurs et chanteurs à former la troupe de la comédie musicale Moulin rouge. Chacun d’entre eux a été sélectionné après avoir passé les auditions qui se sont tenues du 12 au 14 septembre derniers. Les deux rôles principaux seront interprétés par Andréanne Larouche (Satine) et Anthony Maher (Christian).

types de marche. Le tout s’est très bien déroulé, selon le responsable de l’évènement, Jean-Simon Bui. Pour cette deuxième édition, les responsables visent à chercher le plus grand nombre de créateurs régionaux possible. «On veut mettre en valeur ce qui se crée en région et montrer également que la mode n’est pas nécessairement juste ce que l’on voit autour de nous, à tous les jours», explique JeanSimon Bui. François Bernier, un étudiant du cégep de Jonquière et un des organisateurs de l’évènement, présentera aussi sa collection au public.

Si l’an dernier l’harmonie des voix en chorale représentait un défi important pour Glee, cette année, ce sont les costumes qui demanderont une attention particulière. Selon Véronique, «ce n’est pas facile de trouver des grandes robes colorées, mais, cette année, on aura la chance de collaborer avec Québec Issime pour les costumes».

Puisque l’activité soutient la société Alzeihmer avec comme devise : «Ne

L’équipe de Moulin rouge dispose de deux fois plus de budget que l’année précédente. Les chiffres exacts ne sont pas encore connus, mais le succès de Glee et l’obtention d’une bourse de 1 000 $ de Forces avenir y sont pour quelque chose. La notoriété des projets de comédie musicale qui existent depuis 2008 au cégep de Jonquière grandit d’année en année. Après Across the Universe, Hairspray, Chicago et Glee, c’est maintenant au tour de Moulin rouge de vivre son heure de gloire.

C’est dans la salle François-Brassard que cet évènement à but non lucratif

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m’oubliez pas», les chorégraphies seront plutôt axées sur le souvenir et l’importance de se rappeler. Une thématique un peu temporelle sera envisagée pour cette édition.

aura lieu, ce qui permettra à un plus grand nombre de personnes d’assister à

CULTURE

ce défilé haut en couleur.


SPORTS

ÉQUIPE DE SOCCER MASCULIN DES GAILLARDS

LES CHAMPIONS RÉGIONAUX EXCLUS DES SÉRIES MARIE CHABOT-JOHNSON

ÉQUIPE DE SOCCER FÉMININ DES GAILLARDS

Les Gaillards ont terminé la saison à égalité au cinquième rang de la division et ont manqué de près les séries éliminatoires. Malgré tout, l’équipe de soccer masculin du cégep de Jonquière a terminé championne régionale.

UNE BELLE PROGRESSION MALGRÉ TOUT VANESSA SOULIÈRES

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es joueuses de soccer du cégep de Jonquière ont joué leurs deux dernières parties durant la semaine de relâche. Résultat : une victoire, une défaite. Elles ont gagné leur première partie contre la meilleure équipe de la région, par la marque de 2 à 1, au cégep d’Alma. Les Jonquéroises ont manqué d’intensité pendant la deuxième demie, ce qui a permis à l’adversaire de marquer un but. Ensuite, les joueuses des Gaillards se sont inclinées 1 à 0 aux dépens de l’équipe de Thetford Mines lors de leur rencontre au terrain synthétique du cégep de Jonquière. Les joueuses ont disputé une excellente partie, mais n’ont su profiter de leurs chances de s’inscrire au pointage. Malgré la saison difficile, Audrey Lapalme, joueuse à la défense des Gaillards, tire un point positif de la saison : «Je suis fière des résultats que nous avons eus puisque nous n’avons fait que progresser de match en match malgré les défaites et avons même réussi à aller chercher quelques victoires.» Eloïse Laperrière, également défenseure pour les Gaillards, explique : «Si nous avions eu la chimie d’équipe dès le départ, nous aurions gagné plus de parties, car à la fin de la saison, nous étions capables de rivaliser contre les meilleures équipes.» Les joueuses s’entendent pour dire que la communication ainsi que la confiance ont été défectueuses dans les premières parties. L’équipe s’est améliorée du début à la fin de la saison, mais une chose persiste selon Eloïse : «Il ne faudrait plus baisser la tête trop rapidement après que l’autre équipe ait marqué deux ou trois buts.» Du côté de l’entraîneur, François Cormier se dit très fier de son équipe malgré les difficultés rencontrées : «Elles se sont améliorées tout au long de la saison.» Les joueuses des Gaillards ont eu une meilleure saison, comparativement à l’an dernier. Cette année, elles ont enregistré deux victoires au classement tandis que l’ancienne équipe n’avait pas réussi à gagner une seule partie.

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Photo : Judy Chabot

Photo : Julien Renaud

Malgré une saison plutôt difficile, l’entraîneur et les joueuses de l’équipe de soccer des Gaillards sont fiers de l’amélioration de certains aspects de leur jeu.

près une série de défaites en début de saison, les Gaillards ont effectué une remontée en gagnant trois de leurs quatre derniers matchs. Par contre, en terminant à égalité avec Rivière-du-Loup, la défaite contre cette équipe plus tôt en saison a joué contre les Gaillards. Si c’était les buts qui avaient été pris en compte, les Gaillards auraient atteints les séries. Le joueur vétéran Alexandre Faucher trouve cette situation crève-coeur : «Finir aussi près des séries éliminatoires laisse un goût amer. Il y a certains matchs qu’on n’aurait pas dû perdre.» Le capitaine Samuel Durocher, élu joueur le plus utile à son équipe, affirme : «On est peu de joueurs à partir. Cette année, il y a eu tout un esprit d’équipe à bâtir vu que la moitié de l’équipe était formée de nouveaux joueurs. En étant plus stables et en se connaissant mieux, les gars vont sûrement mieux performer.» Le coach François Cormier se dit tout de même satisfait de la saison. «C’est une jeune équipe avec beaucoup de joueurs qui reviennent l’an prochain. Les victoires en fin de saison vont donner de la confiance et de l’expérience au noyau», explique-t-il.

Pour plus de détails, visitez www.lobtus.com 8

L'Obtus - Octobre 2012  

Version d'octobre 2012

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