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PSEUDO : chalwish AGE : 34 ans PAYS : France (Bagnols

sur Cèze, Gard)

Je ne me souviens pas exactement de la date, mais la période doit correspondre avec celle de Ian Rush et le maillot Crown Paints :-) Je dirai début des années 80. COMMENT AS-TU CONNU LA FRENCH BRANCH :

D’abord sur le net et beaucoup mieux après un reportage sur “l’équipe du dimanche” de Canal+. MEILLEUR MOMENT LFC :

La finale contre le Milan AC ! JOUER DE FOOTBALL PRÉFÉRÉ :

Maradona, pour Liverpool j’adorais John “Digger” Barnes.

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FAN DEPUIS :

NEWSLETTER DE L’OLSC - FRENCH BRANCH NO.2 AVRIL 2007

ÉDITO

par Georges BACCHUS

À l’heure où nous examinions nos dernières maquettes et où la rédaction du premier numéro était achevée, la nouvelle venait de tomber. Il était donc impossible de la commenter ou même d’en faire l’écho à ce moment-là. Aujourd’hui, plus de trois mois plus tard, alors que l’acquisition du club a été faite depuis le 6 février, non pas par Dubai International Capital, mais par les deux hommes d’affaires américains George Gillett et Tom Hicks, on peut réfléchir aux conséquences de ce changement historique et irréversible qui risquent d’être lourdes, très lourdes… Comment peut-on parler d’une acquisition, d’un rachat, d’une vente ou de n’importe quel autre terme commercial lorsqu’il s’agit d’un club de football ? Un club symbole qui plus est ? LIVERPOOL n’est ni une entreprise, ni une marque qui peut changer de propriétaire aussi facilement. LIVERPOOL est avant tout une valeur sentimentale, un trésor affectif, une richesse inestimable que chacun de nous veut garder jalousement. LIVERPOOL est toute ma vie ! Pour certains de nos Scousers, ce n’est pas seulement toute leur vie, mais également toutes celles de leurs pères et de leurs grandspères ! Peut-on vraiment quantifier ou valoriser en chiffres tout ce que notre club légendaire représente ? L4 Tout ce qu’il incarne, non seulement à nos yeux, mais à ceux de tout amateur de football ? TS Legend

NOM : José Sanroman

R UR OU PO P D E R S R U O J U TO

Anfield

LE KOPITE

★ ★ ★ ★ ★

EXPEDITEUR : LIVERPOOL FRANCE. ANTHONY VENTRE. 10 RUE JULES VERNE, 93400 ST. OUEN - FRANCE

Vous pouvez faire un geste avec un petit message en tant que fan en France au www.redandwhitekop.com/hjcdonation.php

11/4/07 League - LFC v PSV E indhove des Ch ampion s 1/4 - n 20:45 14/4/07 à la - Manc té lé ! hes Barclay s Prem ter City v LFC iership - 16:00 18/4/07 - LFC v M Barclay s Prem iddlesbrough iership - 21:00 21/4/07 - LFC v W Barclay s Prem igan Athletic iership - 16:00

Un très grand merci à Sport MX et notre membre Tristian aka dudule91 sur notre forum pour son initiative en pensant à la French Branch pour faire les interviews de nos membres Ant et Greg avant les deux rencontres contre FC Barcelona en Champions League. BRAVO et à bientôt !

www.contrast.org Une pensée pour les 96 fans des Reds qui ont perdu la vie le 15 avril 1989 à Hillsborough, Sheffield.

N ext Up…

Car il ne faut jamais perdre de vue le statut très particulier de notre prestigieux club ! Depuis 115 ans, le géant de la Mersey incarne les valeurs ancestrales du football anglais ! Loin des dérives du foot business, il a toujours su garder son âme et rester bien enraciné dans les quartiers de sa cité. Après tout, ses racines populaires et sa culture plus que centenaire n’étaient-ils pas les clés de ses différents succès sur les scènes anglaise et européenne ? Jusqu’au moment où je rédige ces lignes, on a encore sur les bords de la Mersey toute une ville, ou du moins sa partie rouge, qui vibre à l’unisson aux exploits de son club mythique. Un club qui a toujours compris l’importance de cet atout inestimable qu’est son public et qui, de ce fait, a refusé de transformer son amour en argent en s’abstenant de presser cyniquement des chômeurs et des travailleurs pauvres qui n’ont que le football et leur club comme passion. Aujourd’hui, le club est toujours géré dans le respect de ses traditions. Mais demain, continuera-t-il à l’être ? De quoi l’avenir sera-t-il fait ? Personne ne peut répondre à de pareils questions ! Personne n’ose affirmer qu’on n’aura pas un jour à LIVERPOOL un deuxième effet Glazer après celui qu’a eu notre éternel rival (40 % d’augmentation du prix des billets entre 2005, date d’arrivée de l’Américain, et 2009). LIRE LA SUITE


Tout le monde parle actuellement de la construction du nouveau stade. Mais après ? Les nouveaux investisseurs ont décidé de débloquer des fonds pour l’achat de nouveaux joueurs. C’est bien ! Mais est-ce la garantie du succès ? Et qu’en est-il de la masse salariale qui explosera ? Des questions qui restent sans réponses, surtout lorsqu’on pense à Chelsea ou au Real et ses Galactiques. Tous deux n’ont pas réussi à faire ce que nous avons fait en 2005 avec une équipe beaucoup moins chère ! Et je ne parle même pas de Manchester United qui est depuis longtemps le club le plus riche de la planète ! Combien de C1 a-t-il remporté ? Deux seulement… contre cinq pour nous ! Je peux multiplier les exemples, mais l’idée sera toujours la même : l’argent n’est pas une garantie de succès, et le fait de vendre son âme te ses traditions pour acheter un hypothétique titre de champion d’Angleterre reviendrait à troquer un coffre de diamants contre un bijou de pacotille. En acceptant de vendre le club, David Moores a commis l’irréparable, parce qu’avec lui on avait comme propriétaire un ancien Kopite qui a pris place à la Main Stand, alors que maintenant, pour retrouver les deux nouveaux propriétaires, il faudra traverser l’Atlantique ! Les déclarations de ces derniers sur leur attachement à « l’héritage unique et la riche histoire de Liverpool » n’avaient probablement pour objectif que de calmer les supporters qui ont exprimé leur inquiétude. Et je serai vraiment étonné si l’on me dit un jour qu’ils savent grand-chose sur la longue et grande histoire de notre club (là c’est le rédacteur de

LIVERPOOL REDS ?

EST.1892 dans cette newsletter qui vous parle) ! MATCH LEGENDAIRE - LFC v ASSE - Anfield 16 mars 1977

Dire que la fierté des rives de la Mersey devrait abandonner un jour sa spécificité qui a fait, et qui fait toujours, son charme pour devenir une machine à fric comme les autres clubs engloutis dans l’univers du foot business est une idée effrayante, voire tragique, pour moi… Un cataclysme bien plus fort que le Heysel… Ce phénomène qui touche depuis un certain temps le football anglais, et qui a permis le passage entre des mains étrangères de plusieurs clubs de Premiership (Fulham, Portsmouth, West Ham, Aston Villa, Chelsea et Manchester United), franchit désormais une nouvelle étape très importante et probablement très lourde de conséquences. Avec le rachat de LIVERPOOL, le football anglais laisse le club le plus titré de sa longue histoire lui échapper. Le club qui a été élu comme club du XXème siècle en Angleterre vient de passer sous contrôle étranger moins de deux ans seulement après son cinquième sacre continental. C’est tout simplement l’emblème du football britannique qu’on a vendu ! Or, l’on ne vend pas un emblème !!! J’ose espérer au moins que le discours des nouveaux propriétaires sur la continuité et la stabilité comme clé de l’avenir reflète vraiment leur intention et leur projet pour notre club. Car dès maintenant, qu’on le veuille ou pas, le destin du plus grand club anglais est entre leurs mains. Et ce serait un énorme gâchis que les valeurs du club soient sacrifiées sur l’autel du gain rapide et du business implacable ! Enfin, quoi qu’il arrive, souhaitons à notre glorieux club bonne chance ! Une très bonne chance, parce qu’il en faudra vraiment…

Mais oui, il y a 30 ans déjà ! Nous sommes en mars 1977. L’Europe du football est dominée par le Bayern Münich depuis 3 ans. Pourtant, depuis deux saisons, la meilleure équipe du continent est probablement l’AS St Etienne, in justement battue en finale de la Coupe d’Europe des Clubs Champions par les Bavarois à Glasgow. C’est cette équipe là que Liverpool FC, qui s’est fait un nom sur la scène européenne avec ses deux victoires en Coupe de l’UEFA en 1973 et 1976, doit affronter en 1/4 de finale de la C1. Le match aller a lieu le 2 mars 1977 à St Etienne. Geoffroy Guichard est plein à craquer, et c’est dans ce Chaudron chauffé à blanc et face à des Verts qui tiennent à aller au bout cette fois, pour exorciser le cauchemar d’Hampden Park, que les Reds se présentent, sans leur génial attaquant Kevin Keegan, blessé. Le match est assez équilibré. Les hommes de Paisley jouent, comme à leur habitude, sans complexe, imposant même le plus souvent leur jeu. Les Verts sont solides en défense, heureusement pour eux, car Toshack et Heighway leur font bien des misères. Le magnifique ailier Irlandais est même à deux doigts d’ouvrir le score en seconde mitemps, tirant sur le poteau de Curkovic.

Anfield, le 16 mars 1977. La tension est palpable dans le stade des Reds, rempli à ras bords bien avant l’heure du coup d’envoi, chose inhabituelle sur les bords de la Mersey. Tout le monde sent que ce ne sera pas une soirée comme les autres. Cette fois, Keegan est de retour dans le onze de Paisley. Par contre, c’est au tour de l’ASSE d’être privé de l’un de ses hommes clés, Piazza étant suspendu. Les Reds débutent le match pied au plancher et, suite à un corner joué à deux, depuis la gauche du terrain, Keegan expédie un centre tir qui lobe Curkovic. On joue depuis seulement 2 minutes et les compteurs sont déjà remis à zéro. Les Verts ne s’avouent pas vaincus, loin de là, se montrant souvent dangereux. Clemence sauve LFC par quelques arrêts de classe, en particulier sur un superbe tir de Rocheteau devant le Kop. Le grand Ray ne pourra en revanche rien faire en début de seconde mi-temps lorsque depuis 30m, Dominique Bathenay, encore lui, expédie un missile du gauche dans ses filets. A ce moment là, St Etienne est qualifié, il reste 40 minutes à jouer. Liverpool remet la pression, les chants montent encore d’un ton, si cela est possible, et Ray Kennedy, après une remise de Toshack, crucifie le gardien des Verts depuis l’entrée de la surface. On en est à la 59ème minute, les Reds doivent

Shoot et GOAL !!! encore marquer au moins une fois pour passer en demi. Puis Super Sub, David Fairclough, remplace John Toshack. Un quart d’heure plus tard, à la 84ème minute, une longue ouverture lance le rouquin des Reds au coeur de la défense forezienne. Fairclough ne rate pas sa chance, fusille Curkovic et envoie le Kop au Paradis. Le score final est de 3-1, LFC se qualifie pour les demi-finales. Anfield est en fusion et vit une des plus belles soirée de sa pourtant riche histoire. C’est le début d’une ére de domination des Reds sur l’Europe, la fin de l’épopée des Verts.

JLB

Ce sont pourtant les Stéphanois qui vont finir par trouver la faille, Bathenay inscrivant l’unique but du match à dix minutes de la fin, grâce à un tir de l’extérieur du gauche, tout en finesse. Un seul but d’écart, le retour à Liverpool s’annonce passionnant. Il sera bien plus que cela, un match d’anthologie, la véritable génèse d’un mythe.

ASSE 1 - 0 Liverpool FC

David “Super sub” Fairclough Scouser legende


à la une…

Reds go Catalan, Blues go Matalan. (GB) - Les Reds vont à Catalan, les Blues vont à Matalan*. (FR) *magasins de vetements en Angleterre.

Les amoureux du Liverpool FC ont la chance d’avoir 3 fanzines pour en apprendre davantage et exprimer leur point de vue : Through The Wind & Rain (TTW&R), Red All Over The Land (RAOTL) et The Liverpool Way (TLW). C’est avec ce dernier et son éditeurrédacteur-vendeur, Dave Usher, que nous commençons notre série consacré aux Fanzine des Reds. Entretien réalisé le 5 février 2007. Par I. A. Dave, c’est quoi un fanzine, et à quoi ça sert ? En quoi ça diffère d’un mag officiel ? En fait, un fanzine est un outil à la disposition des fans pour donner leur point de vue, sans être censuré. Avant l’avènement d’Internet, si par exemple un fan voulait écrire un papier de 200 mots sur les raisons pour lesquelles son club ne devait absolument pas emménager dans un nouveau stade, où pouvait-il espérer voir son point de vue publier ? Eventuellement, la presse locale ouvre un espace à ses lecteurs, mais sûrement pas pour un avis aussi détaillé. C’est pour ça que sont nés les fanzines, et cela explique pourquoi chaque club en a au moins un. Les magazines officielles s’en éloignent pour de nombreuses raisons. Ils sont obligés de s’inscrire dans la ligne du parti et on ne pourra jamais y lire un truc du style « Jermaine Pennant a besoin d’un bon coup de pied au cul parce qu’il joue comme un pied ». Un fazine le peut et l’écrira ainsi. De plus, le journal du club ne peut bien évidemment pas faire du rentre-dedans avec les autres clubs, alors qu’un fanzine le peut et ne s’en prive pas ! Fondamentalement, les fanzines n’ont rien à voir avec les mags officiels. Comment as-tu créé TLW ? J’ai crée TLW en 1999, après avoir été licencié du poste que j’occupais, un truc sans intérêt. J’avais passé les

dernières années assis à mon bureau, mourrant d’ennui, avec rien d’autre à faire que d’écrire des articles pour les deux autres fanzines ou des lettres pour la page sport de The Echo (le quotidien de Liverpool). Du coup, quand je me suis retrouvé sans boulot, j’ai décidé de créer mon propre fanzine. En fait, le fanzine repose principalement sur le boulot d’une personne, même si je ne pourrais rien faire sans les contributions volontaires de ceux qui veulent bien écrire. J’imagine qu’en sept ans TLW a pas mal évolué ? En effet, je n’arrive même pas à relire les premiers numéros que j’ai sortis. Quand je les relis, je préfère me cacher, et pour être honnête, c’est même embarrassant. Je n’avais jamais rien fait de similaire à TLW avant, donc j’apprends en marchant. A partir du numéro 20 je suis satisfait, en revanche tout ceux d’avant me font frémir. Je peux m’appuyer sur une bonne équipe de contributeurs, dont certains sont avec moi depuis le début de l’aventure et d’autres qui sont arrivés au fur et à mesure. Je suis content du résultat actuel mais il y a encore de quoi faire mieux. Je suis d’ailleurs persuadé que dans 20 numéros ce sera encore assez différent ! En quoi TLW se distingue t-il des deux autres fanzines ? Je ne suis pas sûr d’être le mieux placé pour répondre à cette question, peut-être que quelqu’un qui lit les 3 et qui n’a aucun lien avec eux pourrait le faire. Chaque fanzine a sa propre identité, je dirais que TLW a la réputation d’être un fanzine sans prétention avec pas mal de dérision, que ce soit pour se moquer d’Everton, des mancs, de Chelsea ou de quoi que ce soit. Personne n’est à l’abri, et même ce bon vieux Les Reed à Charlton a eu droit à une série de photos qui le ridiculise. Bien-sûr, il y a aussi des choses sérieuses, mais il est important de trouver un bon équilibre avec l’humour, parce que finalement les gens en ont un peu marre de lire des trucs sérieux à longueur de journée. J’espère qu’on a réussi à trouver la bonne recette ! En quoi la création de TLW a changé ta vie ? Ca a changé du tout au tout. Par exemple, je n’ai plus l’obligation de me lever le matin pour aller travailler au bureau de 9h à 17h. Je travaille à la maison, et en fonction du besoin. Quand il faut boucler la sortie d’un nouveau numéro, je bosse 24h/24h pendant 4 ou 5 jours !

Autrement, c’est plus décontracté bien entendu et je peux m’adonner à d’autres choses. Quand j’ai envie de faire un peu de golf, eh bien je le fais, sans le demander à personne, car le boss c’est moi ! Cela dit, je travaille désormais deux fois plus qu’avant ! La grosse différence c’est qu’en grande partie je ne le ressens pas comme du travail, car je fais quelque chose que j’adore. Cela m’a permis en outre de rencontrer tellement de gens différents du monde entier par le biais de TLW, dont beaucoup sont devenus des amis intimes. Sans TLW, je ne les aurais jamais rencontrés, et cela a vraiment changé en mieux ma vie. L’inconvénient c’est en revanche de devoir aller jusqu’à Newcastle un soir glacial de janvier pour assister à un match de la réserve. Et alors là, on se demande ce qu’on fait là et si ça sert vraiment à quelque chose. Mais les bons côtés contrebalancent très largement les mauvais ! Internet, avec les forums, les sites et maintenant les blogs, est-il une menace pour les fanzines ? Cela dépend vraiment de la manière dont tu t’adaptes. Internet a en effet tué des fanzines, mais TLW n’en

En vente près d’Anfield !

a jamais souffert. Bien au contraire en fait, notamment parce que j’ai utilisé beaucoup du contenu du fanzine sur le site, ce qui a permis de mieux faire connaître le fanzine, et des gens qui normalement ne devraient même pas le connaître en sont désormais abonnés ! Quand j’ai lancé le site TLW, je devais avoir une douzaine d’abonnés en dehors du Royaume-Uni. Maintenant, il y a en plus de 150 (IA : dont deux au moins au sein de la French Branch !). Il est difficile de nier que désormais les fanzines n’ont plus le même impact avec tout ce que l’on peut lire sur Internet. En même temps, un bon site peut vraiment doper les ventes du fanzine. Si les gens apprécient le site, il y a plus de chances qu’ils essaient au moins une fois de lire le fanzine. As-tu des contacts avec les dirigeants du club ? Viennent-ils te voir quand un article ne leur convient pas ? Rick Parry lit le fanzine. Il m’a demandé de lui envoyer chaque nouvel exemplaire, et je le fais (IA : Dave, tu trouves pas qu’il pourrait se payer un abonnement le Rick ?) Il m’a en effet écrit l’an passé pour me donner sa version des faits au sujet de l’un de mes articles, et j’ai publié son droit de réponse, ce que j’ai fait avec plaisir. Nous ne sommes pas du tout en contact régulier, mais à chaque fois que j’ai eu affaire à lui, force m’est de reconnaître qu’il s’est montré toujours très serviable. Pour finir, Dave, quelques questions au fan qui sommeille en toi ? Quel est ton joueur préféré des Reds (actuellement, et de toujours) ? Mon joueur préféré actuellement ? Pas facile de n’en sélectionner qu’un seul, je dirai donc Carra, Alonso ou Finnan. Mon joueur préféré dans l’histoire du club c’est Paul Walsh. C’était mon idole quand j’étais gamin, et c’était en fait mon premier héro. Je l’ai rencontré plus tard et je l’ai interviewé. On dit qu’il ne faut jamais rencontrer ses idoles car on ne peut être que déçu, mais ce ne fut pas le cas, c’est vraiment un type bien et sympa. Après, loin derrière, je dirais Paddy Berger, un joueur extraordinaire dont la carrière a été ternie par des blessures. Ton meilleur match à Anfield ? Beaucoup dépend de la définition que l’on donne à « meilleur match ». En terme de plaisir, de beau jeu et de


suspens, ce serait le premier 4-3 contre Newcastle. Si on parle de match le plus abouti, la victoire 5-0 contre Nottingham est en haut de la liste. Jusqu’à récemment, beaucoup de fans auraient dit le match contre SaintEtienne en raison du renversement de situation et du but vainqueur de SuperSub ! Ceux qui ont eu la chance d’être présent à ce match prétendent que ce fut la meilleure ambiance dans l’histoire d’Anfield ! Beaucoup d’entre eux disent pourtant que la demi-finale en LdC contre Chelsea étaient encore mieux. Pour moi, ce fut quelque chose d’absolument unique dans ma vie, tout le stade était debout pendant 90 mn, chantant et supportant l’équipe avec ferveur. Et pas seulement le Kop, c’était tout le monde. Donc pour moi, je dirais ce match contre Chelsea.

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o p r e v w w. l i

Meilleur match des Reds à l’extérieur ? Est-ce que la finale de LdC compte comme un match à l’extérieur ? Si c’est le cas, alors c’est mon choix évident. Sinon, pas facile à dire. A brûle pourpoint (IA : Quelle maîtrise de la langue française, Dave !), je pense au match au cours duquel Rushy en marque 4 à Goodison, bien qu’il y ait bien d’autres matchs en coupe d’Europe qui mériteraient de l’être...

Et quel est le meilleur article jamais paru dans TLW ? Les trois entretiens avec Carra sont vraiment excellents, et j’adore les séries d’articles satiriques écrites par Steve Horton sur les Evertonians comme Britain’s Bitterest et You Don’t Want to Know Your History. Sinon, mon meilleur article c’est celui quand j’ai écrit à Everton, alors qu’il ne trouvait pas de sponsor maillot, pour leur proposer d’avoir TLW sur leur maillot pour 1000 Livres ! Ils l’ont bien pris et m’envoyèrent une réponse pleine d’humour.

D’après toi, on va finir à quelle place cette saison ? Suite au nul contre Everton, il me semble que le mieux que l’on puisse espérer c’est troisième !

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k u . o c . o lw a y

QUELQUES BLITZ : Houllier ou Rafa ? Il n’y a pas photo, Rafa ! Stevie ou Jamie ? Jamie. Keegan ou Dalglish ? Dalglish. Anfield ou new Anfield ? Anfield. Kewell ou pas Kewell ? Normalement, je dirais pas Kewell, mais au vu de la saison, il nous aurait bien aidé… Bitter ou Lager ? Lager ! Dave, un grand merci !

TLW The Liverpool Way

Selon toi, quel est le meilleur fanzine de foot au Royame-Uni ? Je ne les connais pas tous, et la plupart ne sont pas très bons pour être franc. J’aime beaucoup le fanzine sur les Reds ‘Through the Wind and Rain’. Sinon, le fanzine de Newcastle « The Mag » est très bon et réalisé de manière très professionnelle.

PHOTO : OZZY94

à la une… suite.

Abonnement 10 éditions £32 (47€) Abonnement 5 éditions £17 (25€) www.liverpoolway.co.uk

TTW&R Through The Wind And Rain Abonnement 4 éditions £13 (19€) www.ttwar.net

RAOTL

Et que penses-tu d’une 6ème victoire en LdC ? Pourquoi pas, toutefois j’aurais été plus confiant si notre porte-bonheur dans cette compétition n’était pas blessé, je pense évidemment à Luis Garcia.

Abonnement 10 éditions £30 (44€) www.raotl.co.uk

Quel est selon toi le meilleur numéro de TLW ? Le numéro 48, un numéro spécial victoire en LdC, avec des entretiens avec Carra et Neil Mellor. Pour ceux que ça intéresse, il en reste !

Si vous êtes intéressés par les 3 fanzines, contactez les directement ou contacter anttwin@club-internet pour plus d’infos, YNWA.

Red All Over The Land

REDMAN75 reviews… Le DVD “100 GREATEST MOMENTS OF THE KOP” retrace tous les grands moments vécus par le Kop depuis sa création. Inutile donc d’espérer voir dans ce DVD des matchs ayant eu lieu hors d’Anfield. Adieu les finales de Cup ou de coupes d’Europe. Néanmoins ce DVD nous fait quand même revoir la glorieuse histoire de notre grand club à travers la tribune la plus célèbre au monde. Ainsi, on y apprend par exemple que cette tribune s’appelait à l’origine la ”Walton Breck Stand” et qu’elle a été construite en 1906. Ce n’est qu’au milieu des années 20 qu’on commenca à l’appeler Spion Kop. On peut retrouver dans ce documentaire les plus grands joueurs ayant porté le maillot rouge à Anfield. On pourrait citer par exemple Liddel, Hunt, Keegan, Dalglish, Rush, Fowler, Owen ou Gerrard… On regardera aussi les plus grands matchs ayant eu lieu à Anfield et qui ont contribué à rendre l’histoire de ce club si particulière. Place donc aux monuments tel que peut être le fameux Liverpool-Arsenal de 1964 ou le Liverpool-

Chelsea 2005 en passant par le LiverpoolSt Etienne de 1977... Enfin un DVD retracant l’histoire du Kop était obligé de parler de ces personnes qui le composent : à savoir les glorieux kopites. On pourra donc découvrir à quel moment le YNWA a commencé à être chanté dans les travées d’Anfield, les premiers déplacements européens de supporters liverpudlians, la dignité et la solidarité dont ont fait preuve les fans après le drame d’Hillsborough ainsi que l’ambiance magnifique lors du dernier match du Kop avant sa destruction en 1994. Bref ce DVD peut être considéré comme un superbe témoignage sur l’histoire de notre club et par conséquent, je vous le recommande sans hésitation. Vous aurez grâce à ce DVD 2 heures de plaisir Made in Liverpool.

Trouver le sur www.amazon.co.uk


EST.

1892 YOU’LL NEVER WALK ALONE Une chanson devenue hymne

parfaitement aux amoureux et expriment le désir de celui (celle) qui les prononce d’accompagner toujours le (la) bien aimé(e), ils ne conviennent pas moins à quelqu’un qui exprime son soutien à quelqu’un d’autre dans sa cause, ou à un groupe de personnes qui soutient quelqu’un ou un autre groupe, quelle que soit la cause pour laquelle ils marchent. Cette lecture du succès de ce chant est étayée par l’histoire et la marche qui l’a mené à Anfield. Au début, le You’ll Never Walk Alone était repris par les plus grands chanteurs de cette époque-là. On peut citer entre autres : Franck Sinatra, Elvis Presley, Barbra Streisand, Nina Simone et Shirley Bassey. Petit à petit, ces reprises par les plus grands lui confèrent le statut de morceau standard dans le patrimoine musical américain. Le grand public ne tarde pas alors à s’en emparer. On l’entend souvent dans les années soixante lors des différentes marchent pour les droits civiques aux États-Unis.

L’histoire de la plus célèbre et plus belle chanson jamais entendue dans un stade de football commence par une interrogation : pourquoi la cité du nord-ouest de l’Angleterre n’a rien fait pour associer les deux monuments qui ont fait sa renommée dans le monde entier ? Ou plutôt : comment a-t-elle fait pour garder séparées deux perles que tout devait réunir ?

En Europe, on l’entend pour la première fois au début des années soixante au Celtic Park de Glasgow.

La question est on ne peut plus logique et légitime, mais la réponse, aussi absurde ou inattendue qu’elle puisse être, est que le hasard a fait en sorte que soit rendue aux Beatles la monnaie de leur pièce !

Dans sa recherche de signes distinctifs pour le LIVERPOOL FOOTBALL CLUB, il voulait faire de cette chanson la chanson du club de la Mersey. Les supporters commençaient à la chanter par petits groupes d’abord avant que tout Anfield ne l’entonne en chœur.

En effet, les Fab’Four n’ont jamais vibré aux exploits de l’autre monument de leur ville : le LIVERPOOL FOOTBALL CLUB. Pire, deux d’entre eux supportaient d’autres clubs ; Paul Mc Cartney était un fan de l’ennemi local (Everton) et Ringo Starr, qui préférait Aston Villa, faisait partie dans son enfance d’un fan-club d’Arsenal. Quant à George Harrison et John Lennon, ils n’ont jamais aimé le football. Néanmoins, ce dernier a inséré sur la pochette de l’un de ses albums le portrait d’Albert Stubbins, grande star des Reds des années 50 et idole absolue de son père, uniquement pour faire plaisir à celui-ci. C’était vraiment la seule action Red à mettre au crédit des quatre gars de Liverpool. C’est donc de l’autre côté de l’Atlantique qu’est venue notre chanson, une chanson devenue avec le temps non seulement un signe distinctif de notre club comme le Kop ou le maillot rouge mythique, mais également un hymne inscrit sur notre blason. Une composante essentielle du cérémonial de chaque match disputé par LIVERPOOL, surtout à Anfield où les deux équipes entendent, entre leur sortie des vestiaires et le moment où les joueurs descendent les marches du petit tunnel qui mène à la pelouse, les 45000 supporters entonner d’une seule voix l’hymne qui rythme la marche de la Red Army depuis plus de 40 ans.

Le secret du succès de ce chant précisément, celui-ci et pas un autre, était, à mon avis, son titre, les tous premiers mots : « Tu ne marcheras jamais seul ». Car si ces mots conviennent

Cette institutionnalisation est restée officieuse plus de 17 ans avant que le club ne l’officialise en rendant hommage à son plus grand serviteur. En effet, après le décès de Bill Shankly (le 29 septembre 1981), le club a décidé de commémorer le souvenir de celui qui en a fait ce qu’il est aujourd’hui en érigeant, près d’un an plus tard (le 26 août 1982), la Shankly Gates : une grille en fer forgé sur le fronton de laquelle on trouve, en lettres majuscules, le YOU’LL NEVER WALK ALONE.

Bill Shankly, Écossais qu’il était, a vite pris connaissance du phénomène et a apprécié l’association de la musique au football. Il s’est mis à l’apprendre, lui-même, aux supporters des Reds.

Il serait donc difficile, très difficile, de donner une date précise à partir de laquelle on affirmerait que le You’ll Never Walk Alone était devenu la chanson de LIVERPOOL. Cependant, si l’on doit absolument retenir une date, une seule, ce sera 1965, et ce pour deux raisons : 1. Voyant son énorme succès auprès du public d’Anfield, un groupe pop de Liverpool, certainement pas les Beatles, mais Gerry and the Pacemakers, auteur d’un autre morceau qui convenait bien à la ville « Ferry across the Mersey », reprend la chanson.

Gerry Marsden dans l’ancien Kop.

Mais quelle est au juste l’histoire du You’ll Never Walk Alone ? Et comment fut-il intégré dans notre blason ? Tout commence en 1945 à Broadway. Le you’ll never walk alone fut alors le dernier chant du livret de la comédie musicale Carousel. Les deux compositeurs qui ont écrit ce morceau, Rodgers et Hammerstein, ne s’attendaient sûrement pas à un pareil destin pour leur nouvelle création. Mais le voilà chanté aujourd’hui par des milliers de personnes tous les trois jours durant toute la saison ! Quelle autre œuvre musicale a-t-elle connu un pareil succès ? Probablement aucune !

chaque supporter devait le connaître par cœur. En d’autres termes, l’hymne fut déjà institutionnalisé, entre autres signes distinctifs, par cet entraîneur hors norme qu’il était.

L’inscription de ce qui est désormais considéré comme devise du club sur son blason attendra 10 années supplémentaires. L’été 1992, pour marquer la célébration de son centenaire, le LIVERPOOL FOOTBALL CLUB fait un geste historique en intégrant dans son blason deux nouveaux éléments : une bannière sur laquelle on lit la date de sa fondation, et une réplique du fronton de la Shankly Gates où l’on trouve, en lettres rouges sur fond jaune, le You’ll Never Walk Alone. Ainsi, au mois d’août 1992, l’équipe qui commençait la saison 92-93 avait sur son maillot un blason tout neuf comprenant, outre le mythique Liverbird rouge, la chanson devenue hymne puis devise du club, l’hommage rendu à Bill Shankly grâce au X symbolisant le drapeau écossais sur le fronton et la date de la fondation du club récemment centenaire, mais déjà légendaire depuis deux décennies.

2. Reprise régulièrement par les supporters à chaque match des Reds, la chanson avait accompagné cette année-là la marche de la Red Army et de son public jusqu’à Wembley et la conquête de la première FA Cup de notre histoire.

Sept ans plus tard, le vert, couleur plus seyante et plus complémentaire avec le rouge, remplace le jaune dans les nouveaux éléments introduits en 1992 pour donner lieu au blason que nous connaissons actuellement. Un blason magnifique que l’équipe qui commençait la saison 1999-2000 était la première à l’avoir sur son maillot.

Depuis ce jour et cette finale historiques, le déclic est là. Car l’événement footbalistique était autrement plus important que l’événement artistique que représentait la reprise de Gerry and the Pacemakers. Et l’on peut affirmer aujourd’hui, surtout avec la vision rétrospective qu’on peut avoir maintenant, que depuis cette finale le vœu de Bill Shankly fut exaucé. Le You’ll Never Walk Alone était désormais associé au LIVERPOOL FOOTBALL CLUB et

Aujourd’hui, le You’ll Never Walk Alone est connu dans le monde entier comme chanson officielle du LIVERPOOL FOOTBALL CLUB, un hymne rythmant la marche du club et de ses supporters qui l’accompagnent partout où il va, une devise inscrite non seulement sur le fronton de la Shankly Gates et sur le blason du club, mais également dans le cœur de n’importe quel Red ! Non, LIVERPOOL ne marchera jamais seul… puisque

ses supporters seront toujours à ses côtés, à Anfield ou à l’extérieur, notre club ne marchera jamais seul… Le grand Bill Shankly peut reposer en paix ! Le LIVERPOOL FOOTBALL CLUB est devenu ce qu’il voulait en faire : ce club pas comme les autres dont il rêvait. Un club dont la simple évocation du nom rappelle tant de trophées et de titres gagnés et tant de signes distinctifs au premier rang desquels le You’ll never walk alone. Peu de gens savent aujourd’hui, y compris parmi les supporters du Celtic Glasgow, que c’est au Celtic Park qu’on a entendu cette chanson pour la première fois en Europe. Pourquoi ? Tout simplement parce que ni le Celtic ni aucun autre club n’a eu un entraîneur comme Bill Shankly ! C’est au Le fronton LIVERPOOL FOOTBALL de la Shankly Gates CLUB, à lui seul, que cette à Anfield. chanson sera toujours associée ! Le dernier exemple en date que je peux donner remonte à l’année dernière, à la coupe du monde en Allemagne notamment, où l’on a entendu le You’ll never walk alone avant certains matchs ou parfois à l’entraînement.Lorsqu’il l’a entendu au cours d’une séance d’entraînement de l’équipe de la Côte d’Ivoire, Didier Drogba s’est exclamé : « ça c’est la chanson de Liverpool ! ». Oui ! C’est la chanson de Liverpool ! Même quand son public la chante dans le stade où elle a été entendue pour la première fois, elle restera toujours sa chanson ! Rappelonsnous de ce 13 mars 2003 qui a vu un quart de final aller de la coupe de l’UEFA nous opposer au Celtic à Glasgow. Ce jour-là, avant le début de la rencontre, c’est Gerry Marsden, l’ancien leader des Pacemakers, qui avait le micro. À peine a-t-il commencé : « When you walk… » que les soixante mille supporters se sont emparés de la suite… et tout le stade, nos supporters et ceux du Celtic, a entonné en chœur notre chanson ! C’est grâce à son succès à Anfield que le You’ll Never Walk Alone est devenu ce qu’il est aujourd’hui ! Sans quoi, il aurait pu disparaître ou, tout au moins, avoir une bien moindre notoriété… Après le Kop, voici un autre pilier de notre patrimoine footbalistique qui fait le tour du monde ! Preuve supplémentaire, si besoin est, du caractère avant-gardiste du géant de la Mersey et du père fondateur de sa légende ! Rendons hommage à sa mémoire en chantant à chaque match : YOU’LL NEVER WALK ALONE … Georges Bacchus


Après un petit tour par l’Irlande et le comté de Kilkenny, j’ai voulu pour cette newsletter rendre un petit hommage aux nombreux forumeurs d’outreQuiévrain qui postent chez nous en parlant d’une bière belge. Je dédie donc cet article à Laurence, Scotch, Akhen, Glorfindel, Owen et tous les autres belges (désolé pour ceux que j’oublie) qui animent le forum de la French Branch.

LA STELLA ARTOIS

3. ANECDOTE La Stella Artois appartient aujourd’hui au groupe Inbev (anciennement Interbrew), premier groupe brassicole mondial en termes de volumes distribués (en France ils distribuent notamment, outre la Stella Artois, la Leffe et la Guinness). C’est, par ailleurs, la bière belge la plus vendue à l’étranger. Le leadership sur le territoire belge restant la propriété de la Jupiler.

1. ORIGINES La Stella Artois a été créée au XVIIIéme siècle . Sa brasserie se trouve sur la commune de Louvain (Leuven en flamand) depuis ses débuts. Cette ville se situant dans la partie flamande du pays, dans la province du Brabant flamand. Les couleurs de la ville (rouge et blanc) se retrouvent d’ailleurs sur le logo de la bière. 2. LA BIÈRE C’est une bière blonde, titrant 5,2% d’alcool. Elle se boit très fraîche (autour des trois degrés) et est donc très désaltérante (personnellement c’est la seule que je bois par soif, les autres, je les bois par plaisir). Personnellement, c’est ma blonde préférée. Par toujours distribuée en supermarché, on la boit essentiellement en pression. On trouve aussi la Stella Artois Light à 3,4% d’alcool, et la Stella Artois NA à 0,5% d’alcool (même si je n’appelle pas ça de la bière, mais ceci est un avis qui n’engage que moi).

Le French Branch fait son AGM 2007 !

par notre amateur de bière Didier aka Kilkenny.

ELLA, you ST e v lo “We we do, ” ELLA… you ST e v lo we

VOUS ETES INVITES ! Nous etions récemment approchés par les responsables de Foot Nostalgie pour organiser avec eux une soirée musicale sur le thème de “Liverpool FC, 30 ans de Champions d’Europe”, ce que nous étions ravis de faire bien sûr… Ils ont l’habitude d’organiser des soirées avec des thèmes comme Foot & Politique et Sex, Foot & Rock au Truskel Bar à Paris, et comme la soirée est prévué pour le samedi www.footnostalgie.com 23 juin nous avons decidé de profiter de cette date pour faire notre AGM 2007.

A CONSOMMER AVEC MODÉRATION BIEN SÛR

THIRSTY REDS FANS ?

Le saviez-vous ?

La voix de “Shrek” version anglaise aka Mike Myers, la star de Austin Powers et Waynes World, est un Red tout comme nous grâce à son père qui était aussi un supporter de la première heure.

www.truskel.com

LE FRENCH BRANCH “ON TOUR” 2007 !

Tout membre ayant envie de s’investir et d’occuper un de ces postes doit ércire à anttwin@club-internet.fr Nous voudrons aussi créer des postes de liaisons officers dans les villes pour fédérer les fans et trouver les endroits où l’on peut regarder les Reds avec d’autre fans le maximum de temps. Alors à vos agendas pour le samedi 23 juin, on compte sur votre participation et votre présence !

HOLA !!! HOLA !!!

Comme il a été décidé pendant l‘AGM de 2006 nous avons choisi d’aller voir les Reds à Anfield contre Wigan le 21 avril. Choix judicieux car on nous a accordé 35 billets pour tous les membres qui ont manifesté leur intérêt pour le déplacement en groupe, et pendant le saison 2006-07 nous avons reussi et aidé plus que 113 membres à avoir des billets pour voir les Reds à Anfield et notamment “ON TOUR” à Bordeaux et à Barcelona !

C’est Ronnie, Miss Molly et la 3e mi-temps.

Le 2e tirage est la ! “Wayne Whoney !”

Pendant la journée nous allons parler de nos projets déjà mis en place et de nos nouveaux projets pour l’avenir comme le

nomination d’un Sports Manager, quelqu’un qui peut s’occuper de notre propre équipe de foot pour participer au tournoi avec d’autres fan-clubs. Le poste de Internet Project Manager pour piloter notre nouveau site internet et son contenu avec d’autre membres passionnés par le web. Un Social Manager pour organiser les activités sociales entre membres et fans partout en France et aussi un Communications Manager pour faire le relationnel entre les médias et le club ainsi que les sponsors et partenaires privilégiés.

Pour plus d’informaton ecrire au

anttwin@club-internet.fr

43 NOUVEAUX MEMBRES DEPUIS NOËL. Aujourd’hui nous sommes 163 membres fidèles et passionnés par le Liverpool Football Club, et grâce à votre implication nos projets prennent vie et l’on a le même succès que les Reds sur le terrain, merci à vous. “You’ll Never Walk Alone” Ant


RPT No. 2  

Le 2e newsletter de la French Branch de supporters de Liverpool FC, par les fans pour les fans !

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