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dans laquelle nous recevons les financements et nous retirons le matériel nécessaire pour les diverses formes de publicité sur les dépliants, sur les affiches et sur internet. Comment êtes-vous entré en contact avec l’organisation du Festival? L’année dernière, après avoir fini mes études, j’ai vu qu’on cherchait des stagiaires pour le Festival, et comme beaucoup d’autres j’ai proposé ma candidature; j’ai été choisi pour un stage au cours duquel je me suis occupé du Club K. Au mois de novembre suivant, comme je vous l’ai dit précédemment, j’ai été embauché à temps déterminé. Pourquoi avez-vous choisi de travailler pour le Festival plutôt que dans des entreprises ou des sociétés? J’ai préféré travailler pour le FIL car c’est très connu, mais surtout parce que je suis breton, et je suis fier de collaborer avec un Festival qui soutient notre culture et nos racines. J’aime beaucoup ce genre de travail même quand nous approchons du début des festivités; nous sommes alors sous pression et nous nous donnons tous à fond, frénétiquement, comme des abeilles dans une ruche. En outre, ce genre de travail me met en contact avec de nombreuses sociétés et cela pourrait s’avérer être un tremplin de lancement dans le monde de l’entreprise. Quelqu’un vous aide-t-il dans votre travail? Deux stagiaires collaborent avec moi, dont Benjamin qui s’occupe du Club K avec les mêmes fonctions que j’avais l’année dernière lorsque j’étais stagiaire. Nous avons donc interpelé Benjamin, un stagiaire. Comment êtes-vous venu en contact avec le FIL et de quoi vous occupez-vous? Grâce à l’Institut d’Administration des Entreprises de Brest que je fréquente, j’ai vu que le FIL cherchais des

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stagiaires; j’ai présenté ma candidature et j’ai été sélectionné. Je m’occupe de l’organisation du Club K. J’entre en contact avec les entreprises qui désirent adhérer et doivent verser une quotepart au Club. Faire partie du Club K offre de nombreux avantages, de l’échange d’expériences culturelles et commerciales à la possibilité d’être plus connus. Je planifie aussi les différents événements tels que les déjeuners, les diners, les soirées, les excursions, les participations aux spectacles. C’est un travail dans lequel je me trouve à mon aise parce que j’ai toujours aimé organiser des événements. Quelles ont été vos premières impressions quand vous avez commencé à collaborer avec le FIL? Je n’imaginais pas qu’il pouvait y avoir autant de personnes à travailler pour le Festival et de toutes ces activités différentes à suivre. Je travaille ici depuis trois semaines et tout me semble surprenant et enthousiasmant! Comment vous sentez-vous dans votre groupe de travail? Très bien ! Même si je suis un stagiaire, j’ai de très bonnes relations avec mes collègues qui m’apprécient et me considèrent comme un des leurs. Je reçois beaucoup de conseils de Vincent qui était à ce poste l’année dernière, mais j’ai aussi une certaine autonomie de travail. Il y a une grande collaboration et une grande cohésion entre nous tous et nous travaillons afin que les dix jours du Festival soient organisés au mieux. Conseillerez-vous ce travail à quelqu’un d’autre? Certainement. Avoir autant de contacts directs avec les personnes, les directeurs ou les responsables d’entreprises, pouvoir exprimer mes propres capacités dans l’organisation de rencontres et d’événements, c’est une expérience importante qui peut me servir comme une carte de visite pour un futur travail. Et les rapports humains sont exceptionnels.

Nous avons ensuite interviewé Rachel, responsable du secteur communications. Rachel, en quoi consiste votre travail? Je suis responsable de ce secteur et du webmaster du FIL. Je m’occupe de la gestion de toutes les informations et moyens de communications qui concerne le Festival. C’est un gros travail en amont : dès le mois de novembre je commence à travailler sur ce qui sera le logo du prochain Festival qui est divulgué avant Noel. A partir de janvier, mon secteur s’occupe de l’affichage du FIL en Bretagne et ailleurs. Au mois de mars nous avons les premiers contacts avec notre agence graphique de Lorient (Orignal Communication) qui nous soumet un modèle-type du petit programme. Dès que je suis au courant de la programmation artistique, je recontacte l’agence pour l’élaboration définitive des 180 000 opuscules, de telle sorte qu’ils soient prêts pour le mois d’avril. De plus je gère le site internet du Festival qui est très important car la consultation sur le web est de plus importante. Immédiatement après la présentation du Festival, le programme doit être disponible on-line avec toutes les informations sur les spectacles et sur les artistes; la billetterie aussi doit être immédiatement accessible on-line pour l’achat des places de spectacles. Je dois aussi gérer les pages Face book et Twitter et à partir du mois de juillet je dois m’intéresser aussi au «magazine» du Festival. Il y a aussi tout ce qui concerne le partenariat avec les différents médias (la télévision France 3 qui filme la Grande Parade et les Nuits Interceltiques, le revue Télé 7 jours ou l’agence de presse Heymann-Renoult de Paris, pour n’en citer que quelques-uns) auxquels je dois fournir à temps tous les dossiers et les fiches techniques. Mon secteur s’occupe aussi de la réalisation du teaser de présentation du Festival et des audiovisuels des artistes qui, une des nouveautés du Fes-

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Lineatrad 30-2014  

Festival Suq a Genova Fausta Vetere Premio Andrea Parodi Celtie d’Oc Festen ‘Oc Premio Giovanna Daffini Gran Bal Trad La Fieste da Sedon...

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Festival Suq a Genova Fausta Vetere Premio Andrea Parodi Celtie d’Oc Festen ‘Oc Premio Giovanna Daffini Gran Bal Trad La Fieste da Sedon...

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