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VIVRE ET PARTAG

D

epuis mon plus jeune âge, l’eau m’a toujours attiré. Les week-ends à la côte belge et les vacances en bord de mer, ont contribué à entretenir cette relation. J’avais découvert les fonds peu profonds de la Méditerranée en tant qu’apnéiste et c’est lors de cette pratique qu’est venue mon envie de vouloir immortaliser les fonds marins par l’intermédiaire de la photographie. En 1997, c’est dans la baie d’Agay et l’Ile d’Or (rendue célèbre par un album de Tintin) sur la côte varoise que j’ai, pour la première fois, photographié la faune et la flore en plongée avec un appareil photo étanche jetable, avec comme seul bouton, un déclencheur et une molette pour faire avancer le film de 36 vues, pour un tirage final sur papier. Bien plus tard, vers les années 20062007, je suis passé à la vidéo avec un Sony dsc-w7 avec caisson, pour une faible qualité de film format VGA 640x480 pixels. Mais soucieux de 20

présenter un meilleur rendu sur la vie sous-marine, je suis alors passé au format numérique HD en 1280x720 pixels. Bien mieux... mais insuffisant. Animé par la volonté, le désir de mieux faire, tout en profitant de la technologie, en 2013 je passe en FULL HD 1920x1080 pixels mais en format ACVHD/50 images par secondes avec le Sony HX20V (le prédécesseur du très connu (RX-100 SONY) dans un caisson IKELITE de -60 m, pour réaliser le film en mp4 ou h264, un format qui peut maintenant être lu par la plupart d’entre nous. Ayant été entrainé dans la vidéo par un ami cinéaste et plongeur Luc Boigelot et ensuite ayant noué des liens d’amitié avec Phillippe Nihoul du Royal Ciman Club de Namur, qui ont vu mes nombreux films postés sur ma page Facebook : «La découverte, la faune et flore des carrières de Belgique» ou sur mes sites YouTube «philippe pdk» et «mer Rouge, les sites de plongées»,

ces derniers m’ont alors conseillé de tenter l’aventure des concours de films animaliers amateurs. Etant tous les deux des cinéastes d’expérience, leurs encouragements et conseils m’ont permis de présenter en 2016 le film «La vie aquatique de la carrière de Barges» lors d’un premier concours à Albert (festival de film animalier d’Albert en France) qui s’est soldé par une 5ème place ce qui fut alors très encourageant et motivant pour moi, car ce film n’avait ni commentaire vocal, ni bruitage, de nombreuses incrustations de texte et une simple musique d’ambiance donc, selon moi, de l’amateurisme à l’état pur.

En 2017, la passion et l’envie de produire un nouveau film pour les concours, prend le dessus et là débutent les longues heures de tournage, de capture et de plongées dans différents sites. Les trois plongées par semaine aident à créer une sélection de rushes de plongée, au final plus de 180.

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