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Le Verre Anaïs

L1 ASS

Dossier sur les séismes

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Table des matières I.

Introduction : ................................................................................................................................... 3

II.

Fonctionnement : ............................................................................................................................ 3 a)

Le séisme se compose de trois types de vibrations : .................................................................. 3

b)

Les zones à risques : .................................................................................................................... 3

III.

Caractéristiques : ......................................................................................................................... 4

IV.

Les conséquences, les dégâts : .................................................................................................... 5

V.

Comment on peut les détecter ?..................................................................................................... 6

VI.

Conclusion : ................................................................................................................................. 6

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I.

Introduction :

Les séismes sont présents partout dans le monde. Ils peuvent se révéler bénins, dangereux et même dans certain cas mortel. Quelles sont les conséquences et les risques de séismes ? Nous étudierons tout d’abord les séismes dans tous les aspects généraux ainsi que les aides humanitaires en prenant comme exemple les séismes en Haïti, qui a marqué tous les esprits en 2010. Un séisme correspond à la rupture de roches soumises à des tensions qui s’accumulent pendant des années, voire des siècles, dans les zones de l’écorce terrestre soumises à des contraintes tectoniques. L’énergie accumulée pendant toute la période de déformation élastique des roches est alors brutalement libéré au foyer du séisme. Elle transportée sur de très grandes distance par les vibrations ou ondes sismiques émises dans toutes les directions a partie du foyer.

II.

Fonctionnement :

a) Le séisme se compose de trois types de vibrations : Trois groupes de vibrations décalés dans le temps se succède avec des caractéristiques différentes : -les ondes P : les premières, les plus rapides, elles sont longitudinales de compression. -les ondes S : les secondes, plus lentes, sont des ondes transversales de cisaillement qui ne peuvent pas se propager que dans les solides

-les ondes de surfaces ou ondes L : les moins rapides mais les plus destructibles, sont à l’origine de mouvements très complexes du sol.

Ces plaques rigides sont soumises à des tensions si fortes qu’elles subissent régulièrement des ruptures brutales. Les énormes quantités d’énergies libérées lors de ces ruptures sont à l’origine des tremblements de terre. Les zones à risques :

b) Les zones à risques : Les zones sensibles aux tremblements de terre, sont : -les dorsales médio océaniques

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-Les zones de subduction -les zones de failles transformables -les zones de collisions

III.

Caractéristiques : Les principales caractéristiques d’un séisme sont données dans les schémas, suivant :

On se rend compte que l’importance des secousses perçues, donc des dégâts, sera principalement fonction de la distance par rapport à l’épicentre et de la profondeur du foyer mais aussi de la vulnérabilité des constructions. La magnitude du séisme quantifie la puissance du tremblement de terre. Cette échelle de puissance a été élaborée par Charles Francis Richter et utilisé à partir de 1935. Cette échelle est graduée de 1 à 9. Depuis les instruments de mesure existent, on utilise l’échelle des magnitudes (ou l’échelle de Richter). Le sismomètre mesure le déplacement du sol proportionnel à l’énergie libéré par le séisme. Cette échelle n’a pas de limite supérieure, mais les plus gros séismes ont une magnitude de 9. Un séisme de magnitude 7 libère dix fois plus d’énergie qu’un séisme de magnitude 6.

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Description

Magnitude

Micro

Moins de 1,9

Micro tremblement de terre, non ressenti.

8 000 par jour

Très mineur

2,0 à 2,9

Généralement non ressenti mais détecté/enregistré.

1 000 par jour

Mineur

3,0 à 3,9

Souvent ressenti mais causant rarement des dommages.

50 000 par an

Léger

4,0 à 4,9

Secousses notables d'objets à l'intérieur des maisons, bruits 6 000 par an d'entrechoquement. Dommages importants peu communs.

Modéré

5,0 à 5,9

Peut causer des dommages majeurs à des édifices mal conçus dans des zones restreintes. Cause de légers dommages aux édifices bien construits.

800 par an

Fort

6,0 à 6,9

Peut-être destructeur dans des zones allant jusqu'à 180 kilomètres à la ronde si elles sont peuplées.

120 par an

Majeur

7,0 à 7,9

Peut provoquer des dommages modérés à sévères dans des 18 par an zones plus vastes.

Important

8,0 à 8,9

Peut causer des dommages sérieux dans des zones à des centaines de kilomètres à la ronde.

1 par an

Dévastateur

9,0 et plus

Dévaste des zones de plusieurs milliers de kilomètres à la ronde.

1 à 5 par siècle environ

IV.

Effets

Fréquence

Les conséquences, les dégâts :

Les conséquences de ce séisme sont que le drame est total, car toutes les infrastructures sont détruites, comme le reste. Donc pas d’eau, pas de nourriture, pas d’électricité, pas de transport. Les hôpitaux effondrés ne peuvent plus accueillir les blessés. Les réserves de médicaments sont détruites ou inaccessible. De plus, leurs blessures risquent de s’infecter car il n’y a pas d’antibiotiques

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disponibles. Les secours sont lents à se mettre en place, car il faut tout organiser, transporter, protéger contre les éventuels pillages. De plus les corps ne peuvent être ensevelis aussi vite qu’il le faudrait et la menace des épidémies est présente. Ce désastre a été amplifié par la pauvreté du pays. Celle-ci ne permettait pas de recourir aux normes antisismiques dans la construction des bâtiments. Les dégâts sont matériels auxquelles s’ajoute les souffrances des familles amputées de leurs membres et, pour les services administratifs quasi-impossibilité d’aider la société à fonctionner.

V.

Comment on peut les détecter ?

La localisation de l’épicentre par des moyens modernes se fait à l’aide de plusieurs stations sismiques, et un calcul tridimensionnel. Les capteurs modernes permettent de détecter les évènements très sensibles, tels qu’une explosion nucléaire. -Les stations proches de l’épicentre (environ 100 KM) reçoivent des directes mais aussi de nombreux échos comme le résultat d’une réflexion des ondes sur une surfaces de discontinuité. Cette discontinuité, appelé « Moho » marque la limite sismique entre la croûte terrestre et le manteau supérieur. -Les stations éloignées de l’épicentre (plusieurs milliers de kilomètres) enregistrement des ondes P et S qui ont traversé des zones profondes du globe, zones d’autant plus profondes du globe, zones d’autant plus profonde que ces ondes rejoignent la surface loin du foyer sismique. Les sismographiques disposés « un peu partout » à la surface du globe enregistrent le passage de ces ondes. Ces appareils sont très sensibles permettent d’analyser les mouvements du sol dans les différentes directions et de chronométré les temps d’arrivée des trains d’ondes successifs qui sont habituellement observés.

VI.

Conclusion :

Nous pouvons donc conclure que les séismes sont différents, selon la nature du sol et plus la magnitude s’élève, plus il y a de dégâts et de conséquence importante. Leur localisation se font grâce aux sismographique qui enregistre le passage de ces ondes, mais cet appareil n’est pas assez performent pour prévoir un séisme.

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