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Établissement Georges Leven

L’INTERCLASSE Journal des élèves de l’Établissement Georges Leven Numéro 6

Novembre 2009

N’hésitez pas à nous envoyer vos articles sur: linterclasse@yahoo.fr

Dans ce numéro : Aux origines de l’Alliance

p2-3

Guy Môquet

p4-5

Ah les transports en communs!

p6

Que faites-vous en ce moment ?

p7

Touche pas à mon Classico !

p8-9

La Quête des Livres-Monde

p10

Le défi du mois

p11

Rabbi Harvey

p12

Sudoku

150 ans plus tard ! ANNEE DU

150ème

ANNIVERSAIRE

DE L’ALLIANCE ISRAELITE UNIVERSELLE


L’ I NT E R C LA S S E

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Aux origines de l’Alliance Eh bien voilà ! Nous y sommes !

L’année du 150ième anniversaire de la création de l’Alliance

Israélite Universelle (A.I.U). Il est donc temps pour nous d’utiliser notre machine à remonter le temps pour découvrir les origines de cette institution.

Aux origines de l’Alliance l’Affaire Mortara

Damas en 1840. Et déjà, il s’était trouvé de jeunes israélites, dont Adolphe Crémieux, pour protester auprès du gouvernement ottoman

Le

23 juin 1858, en Italie, à Bologne, les époux Salomon et Marianna Mortara (une famille juive) reçurent l’ordre de livrer leur enfant Edgar, âgé alors de 6 ans, parce qu’il avait été baptisé secrètement à l’âge d’un an dans la religion catholique. Cette affaire souleva une tempête dans toute l’Europe et aux Etats-Unis. Elle faisait suite à d’autres affaires dans lesquelles les juifs étaient accusés de meurtre rituel, notamment celle de

Adolphe Crémieux 1796 - 1880

pour cette affaire.

Mais l’Affaire Mortara, par l’énorme impact qu’elle eut sur l’opinion, joua un rôle décisif dans l’évolution de l’idée laïque et dans la détermination de quelques jeunes juifs français, autour de Crémieux, avocat de la souveraineté nationale et des libertés fondamentales du citoyen,

ministre de la Justice en 1848 et 1870, de créer une association libérée des contraintes institutionnelles et se réclamant des valeurs universelles afin de lutter contre les inégalités civiles, les injustices et la fatalité sociale. Narcisse Leven, Jules Carvallo, Eugène Manuel , Isidore Cahen, Charles Netter et Aristide Astruc décidèrent alors, en mai 1860, de créer une société afin de lutter pour la défense des droits des juifs partout où ils sont menacés et opprimés ; veiller à ce que cette lutte s’étende à tous ceux qui dans le monde sont en danger ou ne jouissent pas de leur liberté et de l’étendue des droits de l’Homme ; défendre le judaïsme en veillant à ce que partout il soit tolérant, ouvert, proche de toute l’humanité dans ses différences ; élever les esprits par la morale et par la science, par l’instruction, la connaissance et la raison.


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Membres fondateurs de l’AIU

Charles Netter.

Narcisse Leven

Jules Carvallo

Aristide Astruc

Isidore Cahen

Eugène Manuel

«Rassembler tous les cœurs généreux pour lutter contre la haine et les préjugés. Créer une société de jeunes israélites idéalistes et militants qui se sentiraient solidaires de tous ceux qui souffrent par leur conviction de juifs ou tous ceux qui sont victimes de préjugés quelle que soit leur religion. Faire enfin que la culture supplante l'ignorance de quelques fanatiques, pour le bien de tous. [....]

Si vous croyez que ce serait un honneur pour votre religion, une leçon pour les peuples, un progrès pour l'humanité, un triomphe pour la vérité et pour la raison universelle de voir se concentrer toutes les forces vives du judaïsme, petit par le nombre, grand par l'amour et la volonté du bien, venez à nous, nous fondons l'alliance israélite universelle. » extrait du texte fondateur de l'Alliance Israélite Universelle


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Guy Môquet (1924-1941)

Guy

Môquet est né le 26 avril 1924, à Paris. Il est le fils d’un cheminot, député communiste du XVIIe arrondissement de Paris, Prosper Môquet. Le parti communiste ayant été dissout en septembre 1939, Prosper Môquet est arrêté le 10 octobre 1939, déchu de son mandat de député en février 1940 et plus tard déporté dans l’un des camps de concentration français en Algérie. Le jeune enfant, élève au lycée Carnot, excelle dans toutes les disciplines sportives, plaît aux filles et, même si on le présente comme un « titi », écrit même, à l’occasion des poèmes… L’arrestation de son père en octobre 1939 est un évènement marquant qui renforce son ardeur militante.

Réfugié avec sa mère et son frère dans la Manche, il revient seul à Paris après l’arrestation de son père, où il milite clandestinement au sein des Jeunesses communistes. Il écrit une lettre au président de l’assemblée Edouard Herriot pour demander la libération de son père. Avec l’occupation de Paris par les Allemands et l’instauration du gouvernement de Vichy, Guy déploie une grande ardeur militante pour coller des « papillons » et distribuer des tracts qui ont pour but de dénoncer l’occupation allemande. Tout le monde est d’accord pour lutter contre la misère, et réclament la libération des prisonniers communistes. Guy est arrêté à 16 ans le 13 octobre 1940 au métro gare de l’Est par des policiers français qui recherchent les militants communistes. Les policiers le passent à tabac pour qu’il révèle les noms des amis de son père. Emprisonné à Fresnes, il est ensuite transféré malgré son acquittement au camp de Châteaubriant (Loire-Atlantique), où étaient détenus d’autres militants communistes. Il est à la baraque 10, la baraque des jeunes, où il se lie d’amitié notamment

avec Rino Scolari, qui, un peu plus âgé, deviendra un des responsables FFI au moment de la libération de Paris. Le 20 octobre 1941, Karl Holtz, commandant des troupes d’occupation de la Loire inférieure, est exécuté à Nantes par t r o i s j e u n e s communistes. Le ministre de l’Intérieur du gouvernement de collaboration de Pétain Pierre Pucheu, sélectionne des otages communistes « pour éviter de laisser fusiller 50 bons Français ». Deux jours lus tard, 9 poteaux sont dressés à la Sablière, vaste carrière à la sortie de Châteaubriant. En 3 groupes, les 27 otages s’y appuient, refusent qu’on leur bande les yeux et donnent leur vie en s’écriant « Vive la France ! ». Guy Môquet est le plus jeune. Il est abattu à 16H00 le 22 octobre 1941. Guy avait écrit un certain nombre de lettres à ses parents mais la dernière lettre qui est une lettre d’adieu restera la plus célèbre. Guy deviendra célèbre pour être le plus jeune des 27 otages du camp de Châteaubriant, fusillés à 17 ans en représailles après la mort


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Lettre de Guy Moquet

« Ma petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé,

Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c’est d’être courageuse. Je le suis et je veux l’être autant que ceux qui sont passés avant Moi. Certes, j’aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon cœur, c’est que ma mort serve à quelque chose. Je n’ai pas eu le temps d’embrasser Jean. J’ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable je ne peux le faire hélas! J’espère que toutes mes affaires te seront renvoyées, elles pourront servir à Serge, qui je l’escompte sera fier de les porter un jour. A toi, petit Papa, si je t’ai fait, ainsi qu’à petite Maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j’ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m’as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis et à mon frère que j’aime beaucoup. Qu’il étudie bien pour être plus tard un homme. 17 ans et demi ! Ma vie a été courte! Je n’ai aucun regret, si ce n’est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c’est d’être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi Maman, Serge, Papa, je vous embrasse de tout mon cœur d’enfant. Courage!

Votre Guy qui vous aime. Guy Dernières pensées : Vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir! »


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Ah les transports en communs ! Près de moi un reniflement incessant, régulier, agaçant, crispant ! J’espère qu’il va finir par se moucher ... En vain! Ce matin, le RER B, entre DenfertRochereau et Chatelet-les-Halles joue à la procession de l’escargot, d’hésitation en hésitation, de hoquet en hoquet... nous n’arrivons pas à atteindre la station suivante.

Le plaisir d’être collé aux personnes dès

La chaleur grimpe et l’atmosphère s’épaissit. Transpiration, masquée difficilement par un déodorant bon marché, parfum de cocotte, haleine fétide, puanteur ignoble déclenchant un haut le cœur. Il faut vite respirer !

le matin, les odeurs qui vous chatouillent le nez, le doux parfum de tabac froid du voisin : quel plaisir d’intégrer cet endroit rempli de gens inconnus et hautains ! Et bien pourtant, pénétrer dans une rame est devenu un exercice tactique. Je dois me tourner sur le flanc, me glisser entre deux indifférents, immobiles, si résistants à tout mouvement que c’en est déprimant. Cependant, l’effort en vaut la peine puisqu’enfin je peux trouver une place tout à fait convenable derrière cet écran de chair imperturbable qui stationne encore devant la porte. Alors, un phénomène étrange se produit devant moi : l’espace s’obscurcit, les quais se dépeuplent, l’ambiance est étouffante ... Fermeture des portes ! A présent les voyageurs se métamorphosent. Une nouvelle espèce voit le jour dans l’univers des transports en communs: ce sont des humains au regard figé, visage tendu et impassible, écouteurs dans les oreilles, plongés dans leur livre, ou dans leur sommeil.

Ouf ! Sauvée par le gong. Ouverture des portes ! « Attention à la marche en descendant du train ». Me laissant transporter par l’un des escalators, je quitte enfin les profondeurs du RER. Pourtant, malgré ces aspects négatifs, tels que la foule, les bousculades, incidents techniques ou autres agacements, les transports en communs restent le moyen de mobilité le plus écologique dans notre ville lumière.


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Que faites-vous en ce moment ?

Cette

question pourrait être posée par l’un de vos professeurs qui souhaite retrouver votre attention alors que vous venez de perdre le fil du cours, perdu au beau milieu de nuages floconneux, à quelques nuées de Morphée. Mais elle fait plutôt référence à l’une des activités extrascolaires pratiquée par de nombreux élèves sur le web : la mise à jour du statut sur Facebook. Depuis quelques jours, la question « what are you doing right now ? » a été remplacée par « what’s on your mind ? » (à quoi pensez-vous ?), improprement traduite en français par « exprimezvous ». Sans le savoir, en mettant à jour votre statut, vous faites du micro-blogging. Le micro-blogging consiste à dire ce que vous êtes en train de faire. Vous mangez des sushis ? Vous pleurez

de joie en regardant une vidéo sur DailyMotion ? Le roi du micro-blogging n’est pas Facebook mais Twitter. Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, déclarait d’ailleurs récemment « admirer la rapidité avec laquelle Twitter connecte les gens ». La nouvelle mise en page de Facebook n’est sans doute pas un hasard. Pour preuve, la page d’accueil qui est désormais articulée autour d’un flux unique, le Stream. Twitter ? c’est ?

Qu’est-ce

que

Créé en 2006, Twitter est un nouveau moyen de communication instantanée qui a littéralement explosé ces derniers mois sur le web. Limité à 140 caractères, votre message doit être concis et précis. Comme sur Facebook, vous répondez à la question « What are you doing ? » et tous vos amis (followers) peuvent suivre vos micro-messages, vos « gazouillis » (tweets), mais aussi de partager des photos et des chansons. Vous informez alors en temps réel vos amis de ce que vous faites depuis un ordinateur – sur le site web twitter.com ou une messagerie instantanée – ou un téléphone portable.

Attention ! N’oubliez pas de tourner trois fois votre index avant de lancer le message… Parmi ses nombreux utilisateurs nous trouvons des journalistes, des chanteurs, des personnalités politiques (Barak Obama compte près de 500 000 « amis »), mais aussi des grandes marques pour mieux communiquer auprès de leurs clients. La plateforme de micro-blogging a ainsi servi de relais à des milliers d’internautes lors des attaques terroristes de Bombay ou plus récemment de suivre le déroulement d’un procès d’un gang aux Etats-Unis où un journaliste, Ron Sylvester, a obtenu d'un juge la permission de « twitter » (to tweet = gazouiller) depuis un tribunal. Twitter peut être amusant, instructif et surtout dévoreur de temps…


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Touche pas à mon Classico !

Qui

veut la peau du classico ? L’Espagne a son Barcelone Madrid, l’Italie son Inter Milan – Milan AC, l’Angleterre son Chelsea Manchester ou ses multiples derbys londoniens. Il nous fallait notre choc, notre match phare. La France le tient avec son PSG/OM. Si on n’a pas là la lutte entre deux éternels prétendants au titre comme l’ont nos voisins ibériques, ou encore une lutte pour une souveraineté régionale, façon derby milanais, le match de l’année en France, c’est bien celui-là. Et il le revendique. Première date cochée dans le calendrier de la L1, c’est toujours un événement : déploiement de moyens exceptionnels de la part du diffuseur Canal +,

également de la part des forces de l’ordre. PSG/OM est la seule occasion de se croire à Paris comme à Cannes, avec la pléthore de stars installées dans le carré rouge du Parc des Princes et la traditionnelle interview de Patrick Bruel d’avant match. Nicolas Sarkozy lui-même a, l’année dernière, aménagé son emploi du temps pour assister à l’événement. Ce match a toujours un parfum particulier et on aime à rappeler la rivalité qui oppose ces deux clubs. On aime également l’entourer de scandales. Entre autres, l’affaire DioufRothen de l’année dernière dans laquelle le président olympien accuse le joueur d’avoir refusé de collaborer avec lui lorsqu’il était agent parce qu’il était noir. Dans les affaires récentes citons également la supposée odeur d’ammoniac répandue dans le vestiaire parisien en 2006.

Et lorsqu’on ne trouve pas, on calme le jeu, n’oubliant pas de rappeler par la suite comme l’a fait cette année D a ssi e r, le no uv e a u président de Marseille, qu’il n’y a pas eu d’incidents depuis des années. Tant pis, on calme le jeu. Le jeu, parlons-en. C’est peut-être la seule chose qu’il manque encore au Classico. Le jeu et l’enjeu. Si bien que la légitimité du Classico commence à s’effriter. Alors oui, on dira que ce match est l’occasion de la fronde contre le pouvoir central, le Sud contre le Nord, la révolte du peuple provincial contre la domination de la capitale. Ok, mais après ? Notre Classico est il à la hauteur d’une rencontre entre deux grands clubs ? (Suite page 9)


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Touche pas à mon Classico ! (suite) En terme de budget, on ne se trompe pas en disant qu’on a affaire à deux ténors du championnats. Sont-ils pour autant deux grands clubs ? Pas selon Laurent Blanc, l’entraîneur de Bordeaux, qui s’est payé récemment le Classico rappelant qu’ «un grand club doit avoir une grande équipe et gagner des trophées, ajoutant que seuls Bordeaux et Lyon répondent aujourd’hui à ces critères ». Alors pourquoi tout ce « folklore » autour de ce match ?

« Au départ ça a été monté pour faire une affiche et c’est devenu un classique. Je n’ai pas à rentrer dans ces considérations là » Sèche la réponse de l’entraineur lyonnais. Sèche voire amère. Jalousie ? On dit qu’il aimerait échanger Clovis Cornillac contre Patrick Bruel. A chacun sa star ! Il n’est cependant pas le seul à s’agacer de la mainmise du Classico sur notre championnat. Fréderic Thiriez, le président de la

LFP s’agace lui aussi : « Tout le monde en a assez du spectacle de nos deux principaux clubs. On a à chaque fois droit aux mêmes dérapages et incidents. Ca suffit. Je veille avec bonheur sur 40 clubs professionnels. Et 38 en ont ras-le-bol du cirque permanent des matchs entre le PSG et l’OM. » Agacé le Thiriez, mais tant pis. Notre Classico on l’aime et on le prouve. La dernière rencontre en date entre le PSG et l’OM constitue un record d ’au d ien c e p ou r Canal + (2,6 millions de personnes soit 10,5% de part de marché). Et si les 38 autres clubs en ont « ras-le-bol » peut-être est-il temps d’aborder la question du spectacle des Sochaux / N a n cy , ou a ut r e Valenciennes / Auxerre.

Non Monsieur Thiriez, le Clasico n’a rien de comparable à de tels matchs. Qu’importe! Rien n’altèrera le parfum particulier de notre Clasico à la française, et ce ne sont pas les arrivées de Gabriel Heinze et Edouard Cissé, ex-joueurs emblématiques du PSG qui vont enlever le piment de cet événement auquel rien ne semble pouvoir résister. Rien ? Rien sauf la grippe A. Soucieuse de conserver son monopole sur l’actualité, elle s’est même permise de décommander le rendezvous de cette année, mais la grippe A, après tout, c’est une autre


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La Quête des Livres-Monde douleur insupportable. Il entre dans la salle de bain pour découvrir qu’à la place de ses boutons se trouvent deux petites ailes ! Il n’en croit évidemment pas ses yeux et décide de ne rien dire à personne ayant peur de leur réaction. Il laisse un message comme tous les matins sur son blog et fait allusion à ses ailes sans trop éveiller les soupçons en espérant trouver une réponse de cet Eyver. Je vais vous parler d’un livre que j’ai emprunté au CDI : Le Livre des Ames. C’est en fait le premier tome d’une trilogie nommée La Quête des Livres-Monde. C’est l’histoire d’un adolescent de 16 ans, Ezéchiel (Zec), qui tient un blog tous les jours. Il est inquiet de redoubler la seconde car le conseil de classe est proche. Depuis quelques temps, deux boutons poussent sur ses omoplates, un de chaque côté, et grandissent chaque jour jusqu’à devenir vraiment inquiétants. Il en parle sur son blog et, hormis les réponses de sa cousine et de ses amis, il trouve une réponse d’un dénommé Eyver qui semble assez bien le connaitre et qui lui annonce qu’il aura très mal cette nuit. Le délégué de sa classe, Théo, lui annonce enfin qu’il passe en S, mais ce n’est plus désormais ce qui le préoccupe le plus. Comme l’avait prévu Eyver, il se réveille avec une

Ce dernier lui explique qu’ils sont tous deux des extraterrestres venant d’une planète nommée Chébérith et qu’il a une mission importante à accomplir sur Terre. Il lui annonce aussi que ses parents ne sont pas ses parents biologiques. Zec recherche alors des traces de Chébérith sur internet mais sans succès. Louis, son meilleur ami l’appelle en début de soirée pour voir le film X-Men chez lui. Zec accepte et en profite pour lancer un débat sur les mutants et lui demander comment il le prendrait si c’était un mutant. Louis lui répondit qu’il en serait ravi. Zec lui montra alors ses ailes et lui dévoila son secret. Sur les conseils de Louis, le lendemain, il retourna voir Eyver qui lui raconta les détails de son histoire. Il lui expliqua que son monde avait été effacé par l’Avaleur

de Monde qui avait commencé à effacer les mémoires des habitants. Les Chébériens ont alors eu l’idée de numériser leur monde dans trois LivresMonde, puis de cacher ces livres dans trois endroits différents sur Terre. Eyver avait pour charge d’insérer trois embryons chébériens dans le corps de deux femmes, dont la mère de Zec . Il y avait donc une autre Chébérienne du même âge que Zec quelque part... Zec devait trouver cette fille pour retrouver les Livres-Monde et reconstituer Chébérith. Il commença alors ses recherches sur internet et trouva un forum dans lequel une fille de 16 ans avait, comme lui, eu des excroissances dans le dos. Il trouva son pseudo, puis son adresse msn, et la contacta après lui avoir expliqué qu’il avait aussi eu des excroissances dans le dos qui se sont transformées en ailes. Cette fille s’appelait Eden. Zec lui raconta toute l’histoire racontée auparavant par Eyver. Eden décida alors de rencontrer Zec... J’ai beaucoup aimé ce livre et vous conseille vivement sa lecture. Je ne vous en dirais pas plus car je ne souhaite pas vous raconter toute l’histoire. J’espère que cet article vous a plu et je vous raconterais peut-être la suite après la sortie du tome 2.


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Le défi du mois Tous à vos crayons ! Des cadeaux attendent les premiers ! I

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IV

V

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VII VIII

IX

X

XI

José Garzon

XII XIII XIV XV

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H O R IZ O N T A L E M E N T

1

D 'a p r è s l a B i b l e , r o i d e J é r u s a l e m à l 'é p o q u e d ' A b r a h a m - S o d i u m d u L a b o

2

U ti l e a u p o k e r - R é f u te r a - le C y c l o p e n 'e n a q u ' u n

3

T r i b u d 'I s r a ë l - P a s s o u k

4

A m o i - E l l e p a r l e u n e la n g u e s é m i t iq u e

5

C h a m p i o n d ' E u r o p e ( u n e s e u l e f o is ) - J o u r n a l f é m in i n - E t a t d e s E ta t s - U n i s

6

N o u r r i t l 'E g y p t e - V o y e l l e s q u i a im e n t s e c o n fo n d r e - C h a m p io n - P r é - m a t e r n e l le

7

P o l ic ie r s d e p r o x i m i té - R é g i o n fr a n ç a i s e

8

S ' o p p o s a à M o ïs e - I n s ta l l é e - C o n s o n n e d o u b l é e

9

A s s u r e l a l i a is o n - P e u t ê tr e a n g l a is e - L i a i

10

S e d it d e d r o it s q u 'o n n e p e u t p a s p a s n i e r

11

F i l s d 'A m r a m L é v y - E p a r p il l é e - G è r e l a s a n t é p u b l i q u e

12

D o u z e m o is - A u t e u r d e " L e J u if E r r a n t " - T h é â tr e j a p o n a is - J e u

13

V e r r o u i l la g e - P o r t e u n b o n n e t

14

S e c o m p t e s e p t s e m a i n e s - P e r s o n n a g e d e S p i e l b e r g - P o u r r ie s

15

P a t r o n - U ti l i s é s

V E R T IC A L E M E N T

I

A u t e u r d u G u i d e d e s E g a r é s - D 'a p r è s l a B ib l e , u n d e s r o i s d e l a g u e r r e p r é - m e s s i a n iq u e

II

D a n g e r n ° 1 d e s j u i f s e n e x il - P r o n o m P e r s o n n e l

I II

P r o n o m r é f l é c h i - C a d e a u - C 'e s t N i c k e l - E p é e

IV

T ê te - M a l t r a it e r a

V

P a s ic i - A e ux

VI

A s p i r é e - I n d iq u e u n l i e u - V é r i té j u iv e

V II

C o u r o n n e - P l a in t e s - C o n j o n c t io n d e c o o r d i n a ti o n

V I II

D e v ien d r a - C o g n e nt

IX

E r b i u m - R é p é t i ti o n - U n i o n s

X

F u t o i n t p a r S a m u e l - A u r é o l e d e s a n g e s - V u e e n It a li e

XI

P e r d i t s o n d r o it d ' a în e s s e - R e n d i r e n t m o i n s f a d e

X II

C o n te s t a M o ï s e - F il s d u g r a n d p è r e - D é m o n s tr a t i f

X I II

S y n a g o g u e à A m s t e r d a m - P r o té g e a i s

X IV

R e fu s r u s s e - A d m it - D i r i g e

XV

C o u r a n ts - O n s ' y t o u r n e p o u r l a p r i è r e


La sagesse et l'humour juif au Far West ville de ses bandits, usant seulement d’enseignements et d’astuces tirés de la sagesse juive.

Avec

Rabbi Harvey, Steve Sheinkin crée un monde tenant à la fois du Far West mythique et du Talmudique, une « petite maison dans la prairie » mâtinée de légendes hassidiques.

La population, soulagée, le nomme rabbin de la ville. Depuis, sa réputation ne cesse de grandir et l’on vient de partout le consulter, pour solliciter son arbitrage ou démêler les intrigues.

C’est aussi l’occasion de revisiter les légendes juives où syllogismes, paradoxes et énigmes logiques foisonnent, pour le plus grand plaisir du lecteur. Rabbi Harvey tient à la fois du rabbin du village d’Europe de l’Est (shtetl) et du shérif du Far West.

C h aq u e h i s t o ir e recèle des pépites tout droit sorties du Talmud ou de contes populaires juifs.

Au début du récit, ses pas le mènent à Elk Spring, une petite ville du Colorado infestée de hors-la-loi. Sans recourir à la force, il parvient à débarrasser la

Ce petit chef-d’œuvre d’humour est à découvrir très vite !

SUDOKU 6 Responsable de la rédaction :

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Rémy Sebbah

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Rédacteurs

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Anthony Winszman, Cindy Freva, Yoav Slusarensky, Raphaël Barugel, Axel Roussay, José Garzon.

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Diffusion :

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Établissement Georges Leven.

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