Le sacré, on ferme ? Magazine de l'asssemblée d'avril

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Bruxelles est au cœur de l’Europe comme Marrakech au cœur de l’Afrique. La tradition commerciale de ces deux villes est à la hauteur de leurs réputations. Nous irons à la rencontre des vendeurs de la Médina comme des lobbyistes du quartier européen. Nous irons également interroger les consommateurs afin de recueillir leurs états d’âme quant à acheter l’invendable. Par exemple nous pourrions organiser l’expérience imaginaire d’un grand marché de l’invisible et de l’impalpable : un commercial se charge de vendre tout ce à quoi nous refusons encore de mettre un prix : la mort, dieu, la beauté, l’amour, le silence.

17 jeunes artistes travaillent depuis février autour du sacré. Rémi Faure est l’un d’eux.

notre rapport au sacré, à l’indicible, à l’impalpable ? Que serait un monde où la part de sacré dont nous avons hérité de nos ancêtres serait aussi soumise à la loi du marché ?

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