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cannelle tanc ı frédéric vincent

Memory- Project

Orléans, France, 2004 Exposition du 4 au 27 novembre 2004 Vitrines extérieures du musée des beaux-arts d’Orléans Ateliers Oulan Bator, Orléans


Memory-Project, Arizona, USA, 1999 Memory-Project, Paris, France, 2000 Memory-Project, Istanbul, Turquie, 2000 Memory-Project, New York, USA, 2000 Memory-Project, Iles du Dodécanèse, Grèce, 2001 Memory-Project, Marrakech, Maroc, 2002 Memory-Project, Alger, Algérie, 2003 Memory-Project, Londres, Angleterre, 2004 Memory-Project, Berlin, Allemagne, 1ère partie, mai 2004

Installation dans les Ateliers Oulan Bator Memory-Project, version n° 1 Panoramique, film vidéo, 30 min, 2004 Memory-Project, Arizona, USA, 1999 Memory-Project, Paris, France, 2000 Memory-Project, Iles du Dodécanèse, Grèce, 2001 Memory-Project, Marrakech, Maroc, 2002 Memory-Project, Berlin, Allemagne, 1ère partie, mai 2004


Memory - Project Memory-Project est une réflexion commune autour du sujet de la mémoire, du déplacement et de notre environnement. Nous utilisons comme outil de travail le film vidéo, sans exclure l’utilisation de la photographie, des installations dans l’espace et des supports d’impression. Notre point de départ est l’idée que nous avons tous en mémoire des images et des sons provenant de lieux et de territoires où nous ne sommes jamais allés. En parallèle de nos pratiques artistiques nous avons commencé des déplacements dans des territoires différents des nôtres selon les circonstances qui se sont présentées à nous. Ainsi, nous avons constitué des souvenirs, source de re-construction de notre mémoire personnelle et commune. Nous avons choisi de filmer en utilisant la technique du panoramique, pour sa double valeur démonstrative, à la fois illustrative de notre position physique à un moment donné et de notre regard porté sur le paysage. Le film devenant une trace de notre mémoire en train de se constituer regardant la mémoire du paysage. Memory-Project ist eine gemeinsame Überlegung zum Thema der Erinnerung, der Ortsveränderung und unserer Umgebung. Unser Arbeitsmittel ist der Videofilm, aber wir schließen die Verwendung von Fotografie, Rauminstallation und Printmedien nicht aus. Die Ausgangsbasis ist die Vorstellung, dass wir alle Bilder und Geräusche im Gedächtnis haben, die von Orten stammen, an denen wir niemals gewesen sind. Parallel zu unseren künstlerischen Aktivitäten und den Gelegenheiten folgend, die sich uns bieten, haben wir damit begonnen, uns an Orte zu begeben, die uns fremd sind. Auf diese Weise haben wir Erinnerungen geschaffen, eine Quelle der (Re)Konstruktion unseres persönlichen und gemeinsamen Gedächtnisses. Wir haben die Wahl getroffen, uns bei den Filmaufnahmen des Panoramas zu bedienen, aufgrund seines doppelt demonstrativen Charakters: es zeigt sowohl unsere physikalische Position zu einem bestimmten Zeitpunkt, als auch unseren Blick auf die Umgebung. Während er die Erinnerung der Umgebung aufzeichnet, wird der Film zur Spur unserer Erinnerung, die im Begriff ist, sich zu konstituieren.

Memory-Project is a common reflection on the subject of memory, moving and our environment. We use the video film as a working instrument but do not exclude the use of photography, installation in space and printing media. Our approach is based on the idea that we all carry images and sounds in our memory, deriving from places where we have never been. Beside our artistic activities we have started to go to places that are different to our place, following the occurring circumstances. In this way we have constituted memories, a source to re-construct our personal and common memory. We have chosen to use the panorama for shooting, because of its double demonstrative value: significant in the same time of our physical position in a specific moment and of our vision of the landscape. Considering the memory of the landscape, the film becomes a shape of our memory in the way of constitution.


Installation dans les Ateliers Oulan Bator Memory-Project, version n°1 Plan fixe, film vidéo, circa 10 min, 2004 Memory-Project, Istanbul, Turquie, 2000 Memory-Project, New York, USA, 2000 Memory-Project, Alger, Algérie, 2003 Memory-Project, Londres, Angleterre, 2004


Memory-Project, Orléans, 20

A l’occasion de cette double exposition dans les vitrines extérieures du musée des beaux-arts et aux Ateliers Oulan Bator à Orléans, nous présentons un travail commun in situ : Memory-Project, Orléans, 2004, vidéo, photographies et maquette. En outre, nous montrons Memory-Project de 1999 à 2004, un DVD présentant l’ensemble de notre travail Memory-Project (films et photographies de 1999 à 2004). Enfin un ensemble de travaux personnels est exposé en complément de Memory-Project. Nous présentons un film vidéo sur la ville d’Orléans sur le même principe du panoramique que nous développons dans Memory-Project et des photographies en impression luminescentes jouant avec les vitrines extérieures du musée des beaux-arts d’Orléans, visibles le jour et la nuit par les passants. Ceux même se refléteront dans leur propre ville à l’aide d’un jeu de miroir installé dans les vitrines, venant ponctuer l’installation vidéo et les photographies luminescentes. Une maquette cut and paste city, réalisée à partir d’éléments architecturaux basiques et communs, vient compléter l’installation pour tenter une réflexion critique sur le devenir de notre urbanisme. La tentative de création d’une ville banale, un plan d’urbanisme transposable dans le monde entier qui ne tiendrait pas compte des spécificités des lieux.

Installation dans les vitrines extérieures du musée des beaux-arts d’Orléans Memory-Project, Orléans, 2004, film vidéo, circa 30 min Memory-Project, Orléans, 2004, photographies Vue n°1, Impression luminescente, 60 x 50 cm, édité à 100 exemplaires Vue n°2, Impression luminescente, 60 x 50 cm, édité à 100 exemplaires Vue n°3, Impression, 60 x 50 cm, édité à 100 exemplaires et miroirs.

Anlässlich der Doppel-Ausstellung in den Schaufenstern des musée des beaux-arts und in den Ateliers Oulan Bator in Orleans, präsentieren wir eine gemeinsame ortsspezifische Arbeit: Memory-Project, Orléans 2004, Video, Fotografie und Modell. Daneben zeigen wir Memory-Project von 1999 bis 2004, eine DVD, auf der die gesamte Arbeit Memory-Project dokumentiert ist (Filme und Fotografien von 1999–2004). Ergänzend zu Memory-Project stellen wir eine Auswahl von persönlichen Arbeiten vor. Wir zeigen einen Videofilm über die Stadt Orleans, der mit dem für Memory-Project entwickelten Panorama gedreht ist. Die mit fluoreszierender Tinte gedruckten Fotografien spielen mit der Situation der Schaufenster des musée des beaux-arts d’Orléans und werden Tag und Nacht für Passanten sichtbar sein. Durch die Installation von Spiegeln in den Fenstern werden die Videoinstallation und die fluoreszierenden Fotografien akzentuiert und die Passanten spiegeln sich selbst in ihrer eigenen Stadt. Mit dem Modell cut and paste city, das ausgehend von allgemein verfügbaren und grundlegenden architektonischen Elementen entwickelt wurde, wollen wir versuchen, kritische Überlegungen zur Zukunft unserer Stadtplanung anzuregen. Es handelt sich um den Entwurf einer banalen Stadt, einer Stadtplanung, die überall in der Welt umgesetzt werden könnte, weil sie die spezifischen Ortsverhältnisse unberücksichtigt lässt.


04 Dessin préparatoire, 2004, maquette cut and paste city

On the occasion of the double exhibition in the display windows of the musée des beaux-arts and the Ateliers Oulan Bator in Orleans, we present a site-specific common work: Memory-Project, Orleans 2004, video, photo and model. We also show Memory-Project from 1999-2004, all our work Memory-Project on a DVD (film and photographs from 1999-2004). As a complement to Memory-Project each of us exhibits a set of personal works. We show a video film on the city of Orleans following the same principle of panorama -that we develop in the Memory-Project. The photographs printed with fluorescent ink play with the situation of the outside windows of the musée des beaux-arts in Orleans, and are visible during the day and the night for people passing by. These people will reflect themselves in their own city, by the installation of mirrors in the windows, which will punctuate the video-installation and the fluorescent photographs. By the model cut and paste city, realized with common, basic architectonical elements we try out a critical reflection on the future of our actual urbanism. It is an essay to realize a banal city, a concept of urbanism that could be transposed all over the world because it doesn’t take into consideration any site-specific conditions.


frédéric vincent Le travail que je développe joue avec les codes de l’art contemporain, du design et de la musique, tout en analysant leur signification politique, économique et sociale. Peint sur des pochettes de disques vinyles, les peintures se laissent contempler assis sur une version sonore de la fameuse chaise de Gerrit Rietveld « chaise rouge/bleue » de 1918/1923, où vous pouvez écouter l’environnement sonore créé pour l’installation. Les dessins sont eux souvent réalisés à partir de disques vinyles 33 tours, laissant dans les formes et contre formes, apparaître des paysages montagneux. Un autre paysage des montagnes d’Arizona peintes sur des pochettes de disques est entouré des pochettes de disques de jazz ou de Pop music. Cette peinture est visible à travers une nouvelle version d’une étagère écran de Charlotte Perriand (1954). Cette étagère laisse échapper une musique d’ambiance créée pour l’installation. L’utilisation des différents médiums me permette de croiser les réflexions et les regards des différents domaines que j’explore. Il s’agit là d’un mixe géant. Nous sommes aujourd’hui dans ce cyclone, ce tourbillon - un maelström de formes et d’idées. C’est par brassées que nous avalons des formes et des idées aussi différentes des unes des autres. Les dessins et installations présentées donnent formes aux mélanges que nous pouvons tous faire dans nos têtes. Nous retrouvons l’idée du mélange dans l’installation «Eins. Un. One. Remix», déclinaison de l’installation «Eins. Un. One» de Robert Filliou de 1984. Pour cette interprétation, les dés initiaux sont remplacés par des cubes géants fait en pochettes de disques qu’utilisent les DJ’s. Le jeu qui était un des centres d’intérêt de Robert Filliou, est ici remplacé par la musique.

In meiner Arbeit setze ich mich auf spielerische Art mit den Kodes der zeitgenössischen Kunst, des Designs und der Musik auseinander und analysiere gleichzeitig deren politische, wirtschaftliche und soziale Bedeutung. Die auf Schallplattenhüllen gemalten Gemälde können betrachtet werden, wenn man in der Klang-Version des berühmten rot-blauen Stuhls (1918/1923) von Gerrit Rietveld Platz nimmt und der für die Installation geschaffenen Hintergrundsmusik lauscht. Die Zeichnungen selbst sind meist nach Schallplatten gemacht, die mit ihren Erhebungen und Vertiefungen an Berglandschaften erinnern. Eine weitere Landschaft mit den Bergen von Arizona, die auf Schallplattenhüllen gemalt ist, wird von Schallplattenhüllen aus den Bereichen des Jazz und der Pop-Musik eingerahmt. Dieses Gemälde kann durch eine neue Version einer Regalwand von Charlotte Perriand (1954) hindurch betrachtet werden. Von dem Regal geht eine Hintergrundmusik aus, die extra für die Installation geschaffen wurde. Die Verwendung unterschiedlicher Medien erlaubt mir Überlegungen und Ansichten aus den verschiedenen Bereichen, mit denen ich mich auseinandersetze, miteinander zu verbinden. Es handelt sich um eine gigantische Vermischung. Wir befinden uns heute in einem Zyklon, einem Strudel - ein Maelström der Formen und Ideen. In großen Zügen schlingen wir Formen und Ideen hinunter, die sich stark voneinander unterscheiden. Die gezeigten Zeichnungen und Installationen geben den Zwitterformen Gestalt, die wir alle in unseren Köpfen herstellen können. Die Idee des Mischens findet sich in der Installation “Eins. Un. One. Remix” wieder, einer Deklination der Installation “Eins. Un. One” von Robert Filliou (1984). Für diese Installation wurden die ursprünglichen Würfel durch gigantische Kuben ersetzt, die aus Plattenhüllen, wie sie von DJ’s benützt werden, zusammengesetzt sind. Das Spiel, eines der Hauptinteressensgebiete von Robert Filliou, wird hier durch die Musik ersetzt.

In my work I develop and play with the codes of contemporary art, design and music and in the same time I analyse their political, economic and social significance. Painted on vinyl-record covers, the paintings can be contemplated sitting on a sound-version of Gerrit Rietfeld’s famous red and blue chair (1918/1923) and listening to the musicenvironment that had been created for the installation. The drawings themselves are often realized on vinyl-records that show in their form and counter form a kind of mountain landscape. Record covers of jazz and pop-music surround another landscape with the mountains of Arizona, painted on vinyl-record covers. This painting can be seen through a new version of a shelf-unit from Charlotte Perriand (1954). This shelf diffuses a music-environment created for the installation. The use of various media allows me to cross the reflections and visions of the different fields I am exploring. There is a gigantic mixture. We are living today in a cyclone, a whirl - a maelström of forms and ideas. In big gulps we swallow these forms and ideas that differ so much from each other. The shown drawings and installations give form to the mixtures we all can accomplish in our heads. The idea of mixing can also be found in the installation “Eins. Un. One. Remix”, declination of the installation “Eins. Un. One” of Robert Filliou (1984). For this interpretation the original dies are replaced by gigantic cubes made of record covers, as used by DJs. The game that was one of Robert Filliou’s main interests is here replaced by the music.


frédéric vincent, 2004, i do what i want and i want what i see peinture acrylique sur pochettes de disques vinyles, chaise en bois peint et musique d’environnement


cannelle tanc La recherche sur « l’acte de peindre » que je développe actuellement utilise le média de la vidéo. Ce travail est journalier, organisé selon un processus d’installation très simple : châssis, toiles, plexiglas, métal, tissu, matériaux trouvés au sein du lieu de travail. Je considère ses matériaux comme des écrans de la pensée et du geste du peintre. A chaque séquence de vidéo on voit la toile sur laquelle se projette une idée matérialisée par l’usage de la citation (voix off, son, texte). Le travail consiste d’une vidéo montée et projetée sur un écran. Toutes les séquences journalières filmées ne deviennent pas une vidéo. Un ensemble de 26 séquences constitue une première version vidéo de ce travail. En regard, je développe d’une part un travail photographique qui me permet de choisir le dispositif filmique et d’autre part un travail de peinture sur les traces photographiques des installations vidéos. Les installations deviennent sujet de peinture. Cette approche tente de tester l’efficacité et la fidélité des media les uns par rapport aux autres, à leur représentation de la réalité et aux idées que l’on souhaite exprimer quand on commence une peinture. Cette réflexion sur « l’acte de peindre » est matérialisée par une palissade, un décor, où côte à côte, peinture, photographie, vidéo, dialoguent et jouent le jeu de la création. Bei der Recherche über den “Akt des Malens”, die ich im Augenblick entwickle, setze ich das Medium Video ein. Es ist eine tägliche Arbeit, die sich an einem sehr einfachen Installationsaufbau orientiert: Keilrahmen, Leinwände, Plexiglas, Metall, Stoff und im Arbeitsraum vorgefundene Materialien. Ich betrachte diese Materialien als Projektionsflächen für das Denken und die Geste des Malers. In jeder Video-Sequenz sieht man eine Leinwand, auf die eine Idee projiziert wird, die durch die Verwendung von Zitaten (Stimme aus dem Off, Klang, Text) materialisiert wird. Die Arbeit besteht aus einem Video, das auf eine Leinwand projiziert wird. Nicht aus jeder der täglichen Sequenzen entsteht ein Video. Eine Reihe von 26 Sequenzen bildet die erste Version dieser Arbeit. Zum Vergleich entwickle ich einerseits eine fotografische Arbeit, die es mir ermöglicht, die filmische Einstellung zu bestimmen und andererseits eine malerische Arbeit, die von den fotografisch festgehaltenen Spuren der Videoinstallationen ausgeht. Die Installationen werden Thema der Malerei. Mit dieser Herangehensweise stelle ich die gegenseitige Effizienz und Verlässlichkeit der Medien bezüglich der Darstellung der Wirklichkeit und der Ideen, die ich ausdrücken möchte, wenn ich ein Gemälde beginne, auf die Probe. Diese Art der Reflexion über den “Akt des Malens” wird durch ein Palisade materialisiert - eine Kulisse, auf der Malerei, Fotografie und Video miteinander in Dialog treten und die Kreativität als spielerischen Prozess sichtbar machen.

For the research about the “act of painting” I pursue in this moment, I use video as a medium. It is daily work, organized following a very simple process of installation: Stretcher, canvases, Plexiglas, metal, cloth and material found in the studio. I consider these materials as projection screens for the thought and gesture of the painter. In every video sequence there can be seen a canvas and an idea projected on it, which is materialized by the use of citations (off-voice, sound, text). The work consists of a cut video, projected on a screen. Not all the daily sequences become a video. A set of 26 sequences composes the first version of this work. In comparison, I develop a photographic work on one hand, which allows me to chose the cinematic device and on the other hand I work as a painter, following the photographic trace of the videoinstallations. The installations become subject of painting. With this approach I try to test the efficiency and reliability of the respective media, concerning the representation of reality and the ideas that I want to express when I start with a painting. I materialize this reflection on the “act of painting” by a palisade - scenery, where painting, photography and video coexist and dialog, playing the game of creation.


cannelle tanc, 2004, installation « palissade & banc » « sans titre », peinture à l’huile, 60 x 73 cm ı photographie, 60 x 80 cm ı « vidéo peinture », vidéo, 26 séquences, 30 min


cannelle tanc ı née en 1970 ı frédéric vincent ı né en 1972 ı vivent et travaillent partout immanence ı 21 avenue du maine ı 75015 paris ı tél. fax +33 (0) 1 42 22 05 68 ı memoryproject@aol.com

Musée des beaux-arts d’Orléans ı vitrines extérieures ı rue Paul Belmondo ı 45000 Orléans Le pays où le ciel est toujours bleu ı Ateliers Oulan Bator 20 rue des Curés ı 45000 Orléans ı tel +33 (0)6 30 35 50 57 ou +33 (0)2 38 53 47 87 Contacts: Laurent Mazuy, Sébastien Pons ı www.cielbleu.fr.fm nous remercions : Laurent Mazuy, Sébastien Pons, Imke Plinta, Daniela Goeller, Céline Saraiva, Marion Laval-Jeantet et Benoît Mangin (La fabrique de couleurs-Montreuil), Eric Sadin, Ulrike Kremeier (Plattform-Berlin), l’équipe de Point Ephémère-Paris et plus particulièrement : Julien Amicel, Frédérique Magal, Christophe Pasquet traduction allemand/anglais daniela goeller conception graphique imke plinta

Memory Projetc - Cannelle Tanc / Frédéric Vincent  

Memory-Project est une réflexion commune autour du sujet de la mémoire, du déplacement et de notre environnement. Nous utilisons comme ou...