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PROFESSEUR DES ECOLES Professeur tuteur : Monsieur Martinez

Dossier de Méthodologie de Travail Universitaire

15/12/2011 Marianne Le Meur Licence LEA, première année


Table des matières Introduction ........................................................................................................................................................................................3 Curriculum Vitae ...............................................................................................................................................................................4 Lettre de demande d’entretien....................................................................................................................................................5 Résumé de l’entretien .....................................................................................................................................................................6 Fiche Entreprise ................................................................................................................................................................................8 Ecole François Tanguy (Lorient) ...........................................................................................................................................8 Conférences .........................................................................................................................................................................................9 Professeur de collège..................................................................................................................................................................9 Echanges européens ................................................................................................................................................................ 11 Fiche Métier...................................................................................................................................................................................... 13 Professeur des écoles .............................................................................................................................................................. 13 Conclusion......................................................................................................................................................................................... 14 Annexe................................................................................................................................................................................................ 15 Bibliographie............................................................................................................................................................................... 15

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Introduction Dans ce dossier, je vais vous présenter mon projet personnel qui est professeur des écoles. Mon dossier comportera mon CV, une lettre de demande d’entretien avec Monsieur Thierry Bihan, un compte rendu de cet entretien, une fiche de présentation de l’école primaire et maternelle privée François Tanguy, une synthèse des deux conférences auxquelles j’ai assisté (Professeur de collège et Echanges Européens), une fiche de présentation du métier de professeur des écoles et une annexe incluant ma bibliographie. J’ai choisi la filière LEA, bien entendu car l’apprentissage des langues étrangères m’intéresse, mais aussi et surtout car je veux devenir professeur des écoles et que la connaissance des langues étrangères et surtout de l’anglais est de plus en plus importante pour faire ce métier. L’enseignement m’a toujours attiré. Professeur de collège/lycée ? Professeur des écoles ? Professeur de français à l’étranger ? Mais cela fait maintenant deux ans que mon choix s’est fixé sur professeur des écoles. J’ai choisis ce métier car j’ai envie d’apprendre aux enfants comme mes instituteurs m’ont aussi appris quand j’étais une enfant. La volonté d’enseigner est donc très forte. Mais plutôt que de devenir professeur de collège ou de lycée, j’ai préféré choisir l’école primaire et maternelle car il y a une grande proximité entre le professeur et ses élèves. Pour réaliser ce dossier, j’ai du choisir deux conférences qui sont professeur de collège et communication et échanges européens. J’ai choisis la première pour avoir une ouverture sur l’enseignement, pour ne pas rester fermé sur l’enseignement primaire et pour ce qui est de la deuxième conférence, je l’ai choisit car j’ai décidé de suivre le parcours échanges européens à partir de l’année prochaine.

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Curriculum Vitae

LE MEUR Marianne  48 rue Capitaine Blayo 56100 Lorient  06-99-47-57-71 @ mlm22@orange.fr

PROFESSEUR DES ECOLES Formation Etudes : 2011-2012 : 2011 : 2010-2011 :

Première année de Licence LEA (Langues Etrangères Appliquées) Journée Défense et Citoyenneté : Acquisition des gestes de premiers secours Baccalauréat Economique et Social

Langues : -

Niveau B1 en Anglais Niveau B1 en Espagnol

Connaissances en informatique : -

B2I Connaissances pour Word, Excel, Money, Photoshop

Expérience professionnelle Depuis ~ 2006 : Accueil, service, mise en place et plonge dans le restaurant familial 2009 :

Stage de trois jours en école maternelle

Activités extra-professionnelle -

Cohabitation avec une personne âgée (participation à la vie quotidienne) Dessin, aquarelle et création graphiques pour sites web photographie musique lecture publication de nouvelles sur Internet

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Lettre de demande d’entretien Mademoiselle LE MEUR Marianne  48 rue Capitaine Blayo 56100 Lorient  06-99-47-51-71  mlm22@orange.fr

Monsieur BIHAN Thierry Ecole privée François Tanguy 56100 Lorient

Monsieur, Je me permets de vous contacter pour vous demander un entretien. Etant en première année de Licence LEA (Langues Etrangères Appliquées) à l’UBS de Lorient, je me pose certaines questions rapport au métier que je veux faire et à ses études. Souhaitant devenir professeur des écoles depuis plus de deux ans, cet entretien m’aiderait beaucoup pour valider mon choix et bien choisir ma voie. Le contact avec les enfants et la volonté d’enseigner m’ont toujours attirée. Durant cet entretien, si vous l’acceptez, je me permettrai de vous poser des questions sur votre métier, sur votre rôle en tant que directeur d’école, sur la formation que vous avez effectuée, sur vos conditions de travail ou encore sur l’école. Merci d’avoir pris le temps de lire ma lettre. Vous pouvez me recontacter par e-mail ou par téléphone.

Cordialement,

Marianne LE MEUR.

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Résumé de l’entretien Le Jeudi 24 Novembre 2011, j’ai rencontré le directeur de l’école primaire et maternelle François Tanguy, Monsieur Thierry Bihan. Cela maintenant 33 ans (1978) qu’il enseigne et il a toujours enseigné dans cette école, et il en est le directeur depuis 31 ans. Pour mon entretien, j’ai choisis un directeur pour m’ouvrir à la profession de professeur des écoles. Ainsi, j’ai pu avoir toutes les informations nécessaires autant côté enseignement que gestion d’une école primaire et maternelle. Monsieur Bihan souhaite faire ce métier ce métier depuis qu’il est tout petit : « C’était soit ça, soit capitaine du bateau de Groix » dit-il en rigolant, Groix, là d’où il vient. Selon lui, le métier de professeur des écoles doit être une vocation, « c’est capital ! ». C’est un métier difficile où il n’y a pas le droit à l’erreur. De plus, des choses s’apprennent, comme la pédagogie, mais d’autres non, comme l’autorité, qui est une compétence indispensable au professeur des écoles. Il doit aussi être polyvalent, il doit être capable de s’occuper des plus petits de 2 ans en maternelle, comme des plus grands de 10 ans en CM2. Il doit savoir enseigner toutes les matières comme les mathématiques, le français, l’histoire, les sciences, etc. En début de carrière, un enseignant ne choisit pas sa classe, mais avec de l’ancienneté, il pourra. « J’ai effectué une VRAIE formation » Il y a quelques années, le baccalauréat suffisait. En effet, après avoir obtenu sont BAC, Monsieur Bihan a passé son concours, effectué deux ans de formation, puis une année de remplacement, pour par la suite obtenir son diplôme. Maintenant c’est totalement différent, le baccalauréat ne suffit plus. Il a tout d’abord fallu une licence, et maintenant, il nous faut en plus un master, il n’y a plus de formation. Selon lui, « c’est un danger » car les futurs professeurs des écoles ne savent pas à quoi s’attendre à la sortie de leurs études et des stages d’un mois ne suffisent pas pour avoir une bonne formation. De plus, selon lui, cinq années d’études après le BAC pour être finalement payé 1500 euros par mois, c’est beaucoup trop long pour ce que l’on va gagner en entrant sur le marché du travail. Selon lui, les compétences d’un professeur des écoles doivent être l’autorité, le respect de l’intégrité de l’enfant, la patience, ne pas déraper et la pédagogie. Une journée « type » pour un enseignant est divisée en deux grandes parties. Il doit être présent à l’école à 8h30, les cours commencent à 8h45 (Contrairement au public où c’est 9h) et se terminent à 12h, puis reprennent à 13h30 pour finir à 16h30. Les demi-journées sont coupées par la récréation, d’une demi-heure pour les maternelles et d’un quart d’heure pour les primaires. Les cours commencent le matin avec un quart d’heure de catéchisme, où les élèves vont prier et parler de Dieu, de Jésus, etc. ce pourquoi ils commencent plus tôt que les élèves du public. Les cours sont divisés en séquences de travail, les professeurs bâtissent des progressions par matière. Les mathématiques et le français sont des matières enseignées tous les jours, contrairement aux autres. Tous les lundis et jeudis sont organisés deux heures de soutien pour les élèves ayant des difficultés. Ces heures ont lieu soit sur l’heure du midi, soit après les cours. Chaque mardi soir, les enseignants et le directeur se rencontrent lors d’une réunion obligatoire, où ils parlent de leurs programmes de la semaine, ils se concertent, etc. Cependant le directeur n’est pas toujours présent. L’anglais a lui aussi sa place dans l’enseignement primaire. En effet, du CP au CM2, les élèves assistent à des cours d’anglais. Ils ont tout d’abord été donnés par un intervenant anglais, extérieur à l’école, puis par un professeur de collège et maintenant, une institutrice a les connaissances suffisantes pour enseigner cette matière. Pour devenir directeur d’école, il n’y a pas de formation spéciale, il suffit juste d’être professeur des écoles. Cependant, il existe trois façons différentes de le devenir :  Soit le professeur est fortement incité à la fin de ses études  Soit il en fait la demande  Soit il est repéré Pour ce qui est de Monsieur Bihan, on lui a proposé au bout de deux ans de carrière. Cependant, un poste de directeur n’est pas un poste à vie, il peut le quitter quand il veut et recommencer à enseigner, mais il n’enseignera plus dans la même école « Par respect pour le nouveau directeur ». Il existe deux types de directeurs : ceux qui continuent d’enseigner et ceux qui sont complètement déchargés de classe, tout dépend de la taille de l’école et du nombre de classes. Monsieur Bihan a arrêté d’enseigner il y a 8 ans, depuis il ne s’occupe plus que de son poste de directeur. Selon lui, être directeur d’une école privée « c’est de la folie ! », c’est comme diriger une entreprise, une PME. Le privé est totalement différent du public. Le directeur doit gérer les finances de l’école, réaliser les contrats de travail hors enseignants (secrétaire, etc.), régler les ennuis avec les parents, entretenir les relations avec la mairie, l’inspecteur d’académie, le monde extérieur, les lieux où ils organisent les animations, etc. C’est donc un poste à multifonctions et très compliqué. Il est cependant aidé par l’OGEC (Organisme de Gestion de l’Enseignement Catholique), qui est une association de parents d’élèves. Quand Monsieur Bihan est devenu directeur de l’école François Tanguy, il y avait 120 élèves, aujourd’hui il y en a 435 et 32 employés, dont 20 enseignants et 12 autres personnes s’occupant de la cantine, de la garderie, etc.

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Après avoir parlé de sa formation et du métier de professeur des écoles, je lui ai posé des questions en rapport avec l’école. L’école a été créée en 1976 par les Frères Saint Joseph à qui appartenait le Lycée Saint Joseph. Ils ont donné ce nom à l’école pour commémorer le nom du fondateur de leur lycée. L’école était prévue pour 5 classes (trois classes de primaires et deux classes de maternelles) Il y a aujourd’hui 16 classes (dix classes de primaires et six classes de maternelles) pour entre 25 et 30 élèves par classe. Le budget de l’école est de 324 000 euros et il est financer de deux manières différentes :  Tout d’abord par les cotisations des parents d’élèves qui sont de 20euros par mois et par élève inscrit. Cet argent sert à financer le patrimoine immobilier de l’école  Ni l’Etat, ni la Région, ni même la mairie n’ont d’obligations de verser de l’argent aux écoles privées. Cependant, les écoles s’arrangent avec les mairies des villes où elles sont installées pour recevoir de l’argent. La mairie de Lorient verse donc 524 euros par an pour un élève Lorientais en maternelle et 340 euros par an pour un élève Lorientais en primaire. Cependant, l’école François Tanguy est très proche de Ploemeur et accueille donc beaucoup d’élèves de cette ville. L’école s’est donc arrangée avec la mairie de Ploemeur pour recevoir de l’argent pour ces élèves. Cet argent sert à payer toutes les charges de l’école. L’école organise aussi différentes activités pour les élèves et ce dès la moyenne section :  De la piscine, du CP au CE2, pendant 8 séances, les élèves vont se familiariser avec l’eau, apprendre les bases de la nage et finalement passer un test pour vérifier qu’ils sont aptes à pratiquer la voile par la suite.  De la danse bretonne, du CP au CE2, avec Richard Bevillon de l’association « Englev Bro An Oriant », c’est leur façon de s’ouvrir à la culture bretonne  De l’informatique, de la moyenne section au CM2 où ils vont apprendre les bases de l’informatique, du déplacement de la souris à la navigation sur le web, pour passer en fin de CM2 le B2i niveau 1 qui est demandé à tous les élèves entrant en sixième.  Du poney pour les grandes sections où ils préparent leurs montures et vont ensuite les chevaucher.  De la voile du CE2 au CM2, aux bases nautiques du Ter et de Kerguelen, à bords d’optimists où ils apprennent peu à peu les manœuvres et les règles de navigation Les élèves vont aussi à la bibliothèque chaque semaine. Monsieur Bihan essaye de mettre en place un petit voyage de deux jours pour les élèves de CM2 pour visiter Saint-Malo et le Mont Saint Michel. Cependant, bien que ce ne soit que deux jours, ca a tout de même un coût et tout les parents n’ont pas forcément les moyens, ce pourquoi c’est difficile à mettre en place. Après avoir parlé de l’école, je lui ai demandé quelles étaient les différences entre une école publique et une école privée. « Ce sont les mêmes programmes et il n’y a pas de différence de salaire » comme certains peuvent le penser. Il y a bien entendu le côté catholique de l’école privée, les enseignants doivent avoir la foi, car ils font passer un message à valeur chrétienne et s’ils ne croient pas en ce qu’ils disent, les élèves ne pourront pas non plus les croire, ils doivent être honnêtes. Bien qu’il n’y ait pas de différences sur les salaires, car tous les enseignants sont payés par l’Etat, les professeurs des écoles du privé n’ont pas d’indemnités de logements et il y a une différence au niveau des retraites. En effet, pour calculer leurs revenus pour leur retraite pour les enseignants du privé, une moyenne est faite sur leurs 25 dernières années de revenus, alors que pour les enseignants du public, c’est une moyenne sur un nombre moins important d’années. Selon Monsieur Bihan, les avantages de ce métier sont que c’est un beau métier et bien entendu qu’il y a un bon rythme, grâce aux vacances. Cependant « ce métier n’est pas bien reconnu, je ne parle que très peu de mon métier ». D’après lui, on ne peut pas évoquer sa fatigue mentale si on exerce ce métier, car les gens nous répondraient que nous somme tout le temps en vacances, alors que c’est un métier tout aussi dur que les autres, où il faut être en alerte à chaque minute de la journée en présence d’enfants, faire attention à ce que l’on dit, ce que l’on fait. « Mais ce métier reste un beau métier et je ne regrette pas mon choix ». Et c’est après deux heures passée à grande vitesse que nous nous sommes quittés. J’ai vraiment beaucoup apprécié cet entretien, tout d’abord car Monsieur Bihan a vraiment été très intéressant du début à la fin, mais aussi car cet entretien m’a permis de me conforter dans mon choix, la façon dont il parle de son métier donne vraiment envie à la personne qui l’écoute de faire la même chose que lui. Quand on l’entend, on voit qu’il aime vraiment ce qu’il fait et qu’il veut faire partager sa passion, et c’est vraiment ça que j’ai aimé durant ces deux heures.

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Fiche Entreprise Ecole François Tanguy (Lorient) Description de l’école L’école François Tanguy a été créée en Septembre 1976 par les frères Saint-Joseph qui ont voulu commémoré le nom du fondateur de leur lycée : Saint François Tanguy. Il y était prévu cinq classes : deux classes de maternelles et trois classes de primaires. Aujourd’hui, l’école compte 435 élèves et seize classes : six classes de maternelles et dix classes de primaire, chacune comptant entre 25 et 30 élèves par classe. Cette école est donc une école privée et catholique, il ya donc une heure par semaine, un temps de prière pour les élèves qu’ils soient chrétiens, ou non. L’école inclue aussi une cantine pour les élèves et un temps de garderie matin et soir (de 7h30 à 8h45 et de 16h30 à 18h45)

Type d’école, projets de l’école Des activités sont organisées pour les élèves, selon leur niveau :  Piscine du CP au CE2 (8 séances) : familiarisation avec l’eau, apprentissage de la nage, passage d’un test pour pouvoir pratiquer la voile par la suite  Danse bretonne du CP au CE2 : ouverture à la culture bretonne  Informatique : de la moyenne section au CM2 : apprentissage des bases pour pouvoir passer le B2i niveau 1 en CM2  Poney pour les grandes sections  Voile du CE2 au CM2

Budget de l’école Le budget de l’école est de 324 000 euros et est financé de deux manières différentes :  Cotisations des parents d’élèves : 20 euros par mois sur dix mois. Sert à financer le patrimoine immobilier de l’école  L’Etat, la région, le département et la maire de Lorient n’ont aucunes obligations de verser de l’argent aux écoles privées. Cependant, la Mairie de Lorient verse environs 524 euros pour un enfant Lorientais en maternelle et 340 euros pour un élève Lorientais en primaire, par mois. L’école reçoit aussi de l’argent de la mairie de Ploemeur pour les élèves venant de cette ville, de part sa proximité. Cet argent sert à payer les charges de l’école.

Nombre de salariés L’école a en tout 32 salariés :  20 professeurs des écoles  12 autres employés (secrétaire, agents d’entretien, pour la garderie, pour la cantine, pour l’aide aux devoirs, etc.)

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Conférences Professeur de collège Le Mercredi 30 Novembre 2011, j’ai assisté à une conférence d’une professeur d’espagnol de collège et lycée, Madame Audrey Le Lameure. Elle nous a tout d’abord parlé de sa formation et de son parcours puis de l’image qu’elle avait de l’enseignement avant de commencer à travailler et maintenant. Comme je l’ait précisé dans mon introduction, j’ai choisit cette conférence pour élargir mon point de vue sur l’enseignement. Madame Le Lameure a tout d’abord effectué un baccalauréat Littéraire au lycée Dupuy-de-Lôme à Lorient et est entrée à l’université de Bretagne Sud à Lorient en licence LLCE (Langue Littérature et Civilisation Etrangère) d’Espagnol. Elle avait déjà une idée précise de ce qu’elle voulait faire plus tard, c’est-àdire professeur d’Espagnol. En troisième année de licence, elle est partie six mois en Espagne, en Galice, à Vigo. Elle nous incite d’ailleurs à partir à l’étranger en tant qu’étudiant ou en tant qu’assistant de professeur, car en plus d’améliorer considérablement notre niveau dans la langue du pays, c’est très intéressant de vivre au milieu des habitants du pays, de vivre à leurs façons. Selon elle, il n’y a pas de meilleure manière pour s’améliorer dans une langue que de s’imprégner totalement de la façon de vivre des habitants du pays. Elle garde un bon souvenir des ses années de licence à Lorient, car les étudiants sont comme privilégiés, couvés, les cours sont de qualités et en petit nombre. Cependant, pour elle, il y a eu une grande différence entre le lycée et la licence, car il fallait travailler d’une manière différente et qu’il fallait s’imprégner le plus possible de la langue espagnole. Elle a aussi accompagné bénévolement plusieurs années de suite des groupes espagnols durant le festival interceltique de Lorient. Après sa licence à Lorient, elle a effectué un master de recherches, option galicien. Là encore, ça a été une rupture avec la licence. Elle a du réaliser un pré-projet de mémoire et faire un mémoire. Elle avait très peu de cours, en master 2, elle n’avait plus qu’une demi-journée de cours par semaine. Elle devait être totalement autonome. Pour obtenir son master, elle a passé un oral devant un jury de professeurs et une personne galicienne. Elle a obtenu la mention bien. Son master reste aussi un bon souvenir, mais elle nous conseille de faire un master de l’enseignement qui est maintenant beaucoup plus approprié. Par la suite, elle s’est donc préparée au CAPES et, par la même occasion, à l’agrégation. Lors de son année de passage, en 2010, il y avait 375 postes en Espagnol pour le CAPES, et 40 postes en Espagnol pour l’agrégation. Aujourd’hui, le concours de professorat a changé, mais elle nous a tout de même expliqué comment cela s’est passé pour elle. L’écrit, qui s’est déroulé en Mars 2010, a été très préparé, contrairement à l’oral qui était très flou. De la rentrée jusqu’au passage de l’écrit, elle a étudié deux œuvres espagnoles qu’elle devait connaitre par cœur pour par la suite avoir une à répondre à une question pour un commentaire dirigé de 5 heures. Elle avait aussi une dissertation en français de 5 heures, du thème et de la version pendant 5 heures et finalement une question de civilisation très précise. Après les épreuves d’écrits, il fallait se préparer à l’oral. Les résultats pour savoir s’ils étaient admissibles ou non ne tombaient cependant qu’en Mai. Le jour de l’oral, à Nice, elle a eu un temps de préparation de 1h30 et est par la suite passée devant un jury pendant 30-45 minutes. C’était une question sur dossier, corpus de documents et il y avait une deuxième partie sur les faits de langues où elle devait expliquer en français la grammaire du texte, etc. Pour l’agrégation, c’était les mêmes épreuves écrites, sauf qu’elle avait une question de civilisation en plus. La durée des écrits était de 7 heures pour le commentaire, 7 heures pour la dissertation et 6 heures pour le thème et la version. Son oral d’agrégation a eu lieu à Toulouse, et elle a du préparer une leçon pendant 4-5 heures avec une explication de texte, là encore des faits de langues et une épreuve sur l’étude d’une œuvre d’une autre langue (Portugais, Catalan ou Latin). Bien que ça a été très dur, ca lui a plus, c’est une vocation, elle en a oublié les contraintes, et étant une bonne élève, elle s’est très bien préparée à ces épreuves. Durant l’été 2010, elle a appris qu’elle a été reçue à l’agrégation, et est devenue stagiaire dans un lycée à Rennes pour l’année 2010-2011, jusqu’à la Toussaint, elle n’avait que la moitié des classes, puis elle a été à temps plein. Elle s’est rendue compte que l’approche pédagogique qu’elle avait n’était pas du tout suffisante. Elle avait une formation à l’IUFM et 15 heures de cours avec ses élèves. Ca lui a fait beaucoup d’un coup, elle a mis 3-4 mois avant d’être totalement à l’aise.

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En Mars 2011, elle s’est faite inspecté. Ca a été très impressionnant, elle a du construire un dossier, avec choix du thème, elle devait préparer son cours et expliquer ensuite à l’inspecteur pour elle choisit ça et pas autre chose, etc. Elle a été observée dans une classe pendant une heure puis a eu un entretien, pour être finalement titularisée. Cette année, elle enseigne à l’académie de Versailles, dans le Val d’Oise, où elle effectue des remplacements. Elle n’a pas choisit d’aller là, mais les placements fonctionnent avec un système de points. Chaque professeur a un certain nombre de points, selon son âge, sa carrière, son expérience, s’il est marié, s’il a des enfants, etc. et plus il a de points, mieux c’est, car il aura plus de chance d’enseigner dans l’académie qu’il souhaite. Madame Le Lameur, venant de terminer ses études n’a donc que très peu de points, et bien qu’elle ait formulé des vœux, elle a été « placée » dans l’Académie de Versailles, là où ils avaient besoin d’elle. Ses remplacements se passent très bien, elle s’occupe des secondes et des premières, les élèves sont agréables et elle n’est pas mécontente d’être dans ce lycée. Avant de commencer à enseigner, elle avait une image du métier très différente de celle qu’elle a maintenant. Elle ne transmet pas des savoirs à des élèves émerveillés, bouches-bée devant ce qu’elle leur raconte, bien au contraire. Les adolescents sont parfois difficiles et il faut donc les cadrer, chaque classe est différente, donc elle doit s’adapter. Durant son stage, elle a été confrontée à une classe vraiment très dure avec des jeunes très difficiles. Elle a donc du s’adapter très vite pour ne pas se faire « bouffer » par les élèves. Ca a été très dur pour elle, car elle est de nature très douce, mais ça lui a permis de gagner en assurance. Son métier a aussi un côté perturbant. En effet, elle s’est déjà retrouvée face à un élève qui ne comprenait pas une consigne pourtant très simple avec des mots presque transparents. Elle ne comprenait pas ce que lui ne comprenait pas. Donc là encore, il a fallu qu’elle s’adapte, qu’elle soit patiente et qu’elle lui explique bien la consigne. En étant professeur de collège/lycée, elle apprit à travailler en équipe et aussi avec les étudiants et ça a été très riche pour elle-même. Selon elle, il faut que nous multipliions les expériences d’enseignements (stages, assistants de professeur, etc.) avant de passer le concours, pour être préparée au mieux. Cette conférence m’a permise de m’ouvrir sur un autre métier que professeur des écoles, bien que toujours dans l’enseignement. Elle m’a permit de voir les différences, mais aussi les similitudes entre ces deux métiers. Ils doivent tout deux être des vocations, des vocations à enseigner, mais aussi à gérer de l’humain. Bien, que je ne souhaite pas devenir professeur de collège/lycée, cette conférence m’a fait comprendre beaucoup de choses sur ce métier. De plus, tout comme Monsieur Bihan, on voit qu’elle aime vraiment ce qu’elle fait, qu’elle ne regrette en aucun cas tout son parcours et qu’elle est fière de son métier.

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Echanges européens Le lundi 28 novembre 2011, j’ai assisté à une conférence en rapport avec le parcours Communication et Echanges Européens proposé à partir de la deuxième année de Licence LEA. L’intervenante était la chef de service du SAI (Service aux Affaires Internationales) de l’UBS, Sandra Vessier. J’ai choisis cette conférence car je compte faire le parcours Communication et Echanges Européens l’année prochaine et car si jamais je change d’avis sur le métier que je souhaite faire plus tard, je pense que ce parcours pourrait me proposer divers métiers qui sauraient me plaire. Dans une première partie, elle nous a parlé de la formation qu’elle a effectuée pour occuper ce poste. Son niveau d’études équivaut à un Master Communication et Echanges Européens. Après avoir obtenu son baccalauréat mention Gestion, elle est partie aux Etats-Unis pendant un an chez de la famille pour améliorer ses compétences en anglais. Elle a ainsi pu suivre des cours dans une université à Washington DC. Cette année lui a permise de rencontrer des étrangers et d’avoir une meilleure ouverture sur le monde. Madame Vessier a aussi eu la chance de travailler à l’ambassade de France qui accordait des petits boulots aux jeunes. A son retour, elle a effectué une Licence LLCE (Langues, Littérature et Civilisation Etrangère) d’anglais à Paris VII, puis est rentrée à l’IUFM de Créteil pour finalement se rendre compte qu’elle ne voulait pas enseigner. Par la suite, elle a donc fait une formation en gestion de projets européens, mobilité internationale et pilotage (création et mise en place de tableau de bord). Elle nous a ensuite parlé de son parcours. Après ses études, Madame Vessier a cherché un emploi dans l’éducation nationale et est devenue Secrétaire Comptable à l’université Paris VI, puis a intégré le ministère de l’éducation nationale. Ce poste a lui aussi permis son ouverture à l’international. En effet, elle a travaillé dans la cellule Franco-allemande qui est une cellule très restreinte pour la coopération bilatérale entre les deux pays. Elle s’occupait de gérer les dossiers des professeurs voulant partir à l’étranger pendant un certain temps pour enseigner (échange de poste) et elle aidait, dirigeait les étudiants qui voulaient partir en Allemagne, que ce soit pour des stages ou pour étudier. Grâce à ce poste, elle a pu améliorer ses compétences en gestions administratives et en informatique. En 1997, elle souhaite retrouver sa région d’origine pour donner un nouveau cadre de vie à son fils et quitte donc Paris. Elle postule à l’UBS, qui vient d’être créée, et on lui offre la possibilité de mettre en place le SAI qui n’existait pas encore à l’époque. Elle est donc chargée de mettre en œuvre, de développer les politiques des relations internationales de l’UBS. Elle gère aussi les flux entrants et sortants des étudiants et enseignants. Elle a aussi mis en œuvre Erasmus et les relations bilatérales des universités étrangères avec l’UBS. Aujourd’hui, elle continue ses mises en œuvre qui sont divisées en trois grandes catégories :  Développement des relations internationales  Suivis des étudiants partant à l’étranger  Gestions administrative et financière Le développement des relations internationales représente environs 40% de son activité. Elle s’occupe de développer les programmes d’échanges et partenariat, de réaliser les contrats entre établissement et d’accueillir les partenaires. Elle effectue quatre à cinq voyages dans le monde par an (Par exemple, là, elle revient d’Indonésie) pour la communication du service, des informations, pour créer des relations avec les collectivités territoriales, avoir des contacts avec la presse locale, etc. Le suivi des étudiants représente aussi environs 40% de son activité. Elle gère les flux de mobilité entrants et sortants afin que chaque étudiant puisse réaliser son projet à l’international. Depuis 5 ans, elle s’occupe aussi de suivre les demandes d’admission des étudiants étrangers (ce qui représente environs 1800 dossiers). C’est une procédure de mise en œuvre en phase avec le ministère des affaires étrangères, les ambassades, la préfecture et Campus France, chargé de la promotion des universités et des écoles Françaises. Elle doit aussi organiser un bon accueil pour les étudiants étrangers. Elle les aide dans les démarches administratives, pour trouver un logement, pour des cours de français, journée guichet-unique, etc. Sur le site, ils peuvent trouver un guide d’accueil. Tout ceci est réalisé pour favoriser au mieux leur intégration. Les gestions administrative et financière représentent environs 20% de son activité. Elle doit gérer Erasmus et les projets bilatéraux, les demandes de bourses, etc. Elle s’occupe aussi des étudiants, un par un, pour les aider à monter un dossier pour leurs séjours, le suivis de l’étudiant dure environs 18 mois. Elle doit aussi réaliser les rapports finaux des séjours et rédiger les contrats des accords de coopération bilatérale. Ces contrats sont rédigés en anglais, mais aussi en français pour la tutelle. Elle s’occupe aussi d’organiser les missions des professeurs qui partent enseigner à l’étranger (tableaux de bord). Elle assiste aussi aux réunions du conseil des relations internationales, elle prépare les commissions de bourses. Elle élabore et réalise le suivi du budget du SAI qui est de 500 000 euros par an. Le SAI est financé par les programmes européens, le

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ministère et les collectivités territoriales, elle s’occupe aussi de chercher d’autres financements. Elle prépare aussi les comptes d’emploi, qui justifie les dépenses du SAI. Et elle fait le suivi des frais de missions des enseignants. En 15 ans de carrière, elle a donné une envergue important à ce service, elle travaille étroitement avec le vice-président aux affaires étrangères, Geoffrey Williams. Les indicateurs de mobilité des étudiants et des enseignants ne cessent d’augmenter (~4%). Le SAI a aujourd’hui 120 partenaires. Après nous avoir parlé du rôle du SAI, Madame Vessier nous a parlé de la formation que nous devrions maintenant effectuer pour exercer son métier. Il existe des formations spécifiques et il est essentiel de réaliser plusieurs séjours à l’étranger d’au moins 5 mois, pour bien s’imprégner du pays. Il faut aussi maîtriser l’anglais et une autre langue. Sur les sites du ministère de l’éducation nationale et du ministère des affaires étrangères, on peut trouver plusieurs types de concours, rangés en trois catégories :  Catégorie C où aucun diplôme n’est demandé  Catégorie B où il faut être au moins titulaire du Baccalauréat  Catégorie A où il faut au moins avoir une licence Ils demandent bien entendu d’avoir un bon niveau en anglais et dans une autre langue, mais aussi d’être capable d’élaborer un budget, de savoir maîtriser les logiciels informatiques utilisés et de savoir travailler en équipe. Les meilleures formations pour réussir au mieux ces concours sont les relations internationales, le droit, LEA (Langues Etrangères Appliquées) ou conduite de projet demandé. J’ai trouvé cette conférence vraiment très intéressante car, mis à part les jumelages entre villes, je ne savais pas vraiment sur quel type de métiers débouchait cette formation. Bien que ce ne soit pas ce que je veux faire plus tard, ce métier a l’air vraiment très intéressant et permet à ceux qui ont envie de découvrir le monde et qui sont à l’aise pour parler autant une langue étrangère que leur langue maternelle de vraiment bien s’épanouir. Cette conférence m’a permis de me conforter dans mon choix de parcours pour l’année prochaine, c’est-à-dire le parcours Communication et Echanges Européens.

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Fiche Métier Professeur des écoles Description Le professeur des écoles enseigne à des élèves âgés de 2 à 11 ans, de la première année de maternelle à la dernière année de primaire (CM2). Il enseigne en maternelle avec les enfants de 2 à 6 ans et en primaire avec ceux de 7 à 11 ans. En maternelle, le professeur des écoles est là pour éveiller les enfants. Par le biais d’activités ludiques, il initie les élèves aux jeux et aux chiffres. Les classes maternelles permettent aussi aux enfants d’apprendre à vivre en groupe. Dans les classes primaires, le professeur des écoles enseigne le français, les mathématiques, l’histoire-géographie, la lecture, l’écriture, les langues vivantes, les sciences, l’éducation civique, les arts plastiques, la musique ou encore l’éducation physique et sportive. Un professeur des écoles est donc très polyvalent, bien que des professeurs spécialisés puissent le seconder dans certaines matières. Le supérieur hiérarchique du professeur des écoles est l’inspecteur de l’éducation nationale de sa circonscription.

Conditions de travail     

26 heures de cours par semaines Donne des cours supplémentaires Rencontre les parents d’élèves Assiste à des réunions Corrige les cahiers des élèves

       

Avoir la volonté d’enseigner, de transmettre Etre à l’écoute des autres Etre patient Etre autoritaire Ne pas déraper devant les élèves Respecter l’enfant et son intégrité Avoir la pédagogie Avoir une bonne culture générale

Compétences

Etudes  Master de préférence dans l’une des matières enseignées à l’école (Mathématiques, Lettres, Histoire, etc.)  Etre titulaire du C2i de niveau 2  Passer le concours CRPE

Salaires minimum-maximum en début et fin de carrière    

Début de carrière : 1584€ net mensuel Après dix ans : entre 1805€ et 1913€ net mensuel Après trente ans : entre 2543€ et 3026€ net mensuel Indemnités : directeur d’école (+108€/mois, varie selon la taille de l’école), professeur des écoles spécialisées (+129€/mois), professeur travaillant dans une ZEP (Zone d’Education Prioritaire) (+96€/mois)

Avantages & inconvénients   



Avantages : Le contact avec les enfants Est en vacances pendant les vacances scolaires Métier diversifié : peut travailler dans une école, dans un hôpital ou même une prison, selon la volonté de l’enseignant A la possibilité de se réorienter dans un autre métier de l’éducation

Inconvénients :  Beaucoup de travail pendant et après les cours  Doit toujours être en alerte, surveiller les moindres gestes des enfants pour qu’il n’y ait aucun problèmes  Obligation de travailler dans le département où on a passé le concours pendant au moins deux ans.

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Conclusion Construire ce dossier m’a permis d’en apprendre beaucoup sur le métier de professeur des écoles, métier que je pensais connaître. Etre enseignant est en fait bien plus que d’enseigner les mathématiques et le français à des élèves et préparer des cours. En plus de l’enseignement, il y a aussi un côté d’éducation, gérer de l’humain, car les élèves passent énormément de temps à l’école, bien que ça ne soit pas le rôle du professeur, comme me l’a bien précisé Monsieur Bihan. Etre professeur des écoles, c’est aussi un travail de groupe, avec les autres enseignants de l’école et tous les autres employés. Mon envie de devenir professeur des écoles n’a donc fait que grandir pendant la construction de ce dossier. Je suis plus que jamais certaine de ce que je veux faire plus tard. Je compte donc, après avoir obtenu ma licence LEA, effectuer un master de l’enseignement qui me formera au CRPE (Concours de Recrutement des Professeurs des Ecoles). Pour ce qui est de mon choix de licence, je pense l’avoir bien choisit, car les langues étrangères, et surtout l’anglais, sont de plus en plus importantes dans l’enseignement primaire et un professeur des écoles doit donc être capable d’enseigner à ses élèves les bases de ces langues. De plus, je pourrais peut-être devenir directrice d’école, donc les cours d’économie et de gestion d’entreprise pourraient fortement m’aider pour par la suite gérer une école primaire. Pour ce qui est de mon premier semestre à l’UBS de Lorient en LEA, je ne suis aucunement déçue. Ca a été un grand changement pour moi, tant dans la dose de travail que dans ma manière de travailler. J’ai du apprendre à être plus autonome. Cependant, les cours en petits groupes sont un gros plus de l’UBS et nous permettent ainsi de mieux appréhender l’université et ses cours. Mon image de l’université avec des cours magistraux où tout va très vite et où les professeurs n’en ont que faire de savoir si on suit ou pas a bien changée en un semestre.

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Annexe Bibliographie Sites internet : http://www.education.gouv.fr/cid1052/professeur-des-ecoles.html Site du ministère de l’éducation nationale de la jeunesse et de la vie associative M’a servi à compléter ma fiche métier et surtout à connaître les salaires http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/professeur-e-des-ecoles Site de l’ONISEP, où on retrouve des fiches métiers et des formations M’a servi pour consulter la fiche métier de professeur des écoles http://www.iufm.fr/devenir-ens/choisir/pe.html Site de l’IUFM M’a servi pour compléter ma fiche métier et surtout pour voir quelles sont toutes les matières enseignées à l’école http://fr.wikipedia.org/wiki/Professeur_des_%C3%A9coles Site Wikipédia, sur le métier de professeur des écoles M’a servi pour compléter ma fiche métier et savoir quels sont tous les rôles d’un enseignant

Consultés en début Novembre

http://www.phosphore.com/metier/122/nom/Professeur-des-ecoles Site du magasine phosphore qui a créé une partie concernant des fiches métiers M’a servi pour réaliser ma fiche métier http://www.letudiant.fr/metiers/secteur/enseignement/professeur-des-ecoles.html Site du magasine l’Etudiant M’a servi pour ma fiche métier http://www.jcomjeune.com/article-metier/professeur-des-ecoles Site créé par le CIDJ (Centre d’Information et de Documentation Jeunesse) M’a servi pour réaliser ma fiche métier

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Professeurs des écoles  

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