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Lehaim Velivraha

19 Nissan 5774 / 19 Avril 2014

CALENDRIER DE PESSAH *Le 18 Nissan c’est le jour de la Brith-Mila du Rabbi. *C’est aussi l’anniversaire du père du Rabbi, Rabbi Levi-Ytshak . *Ce jour la, le Rabbi demande d’organiser des Kinous-Thora. *Dimanche soir commence Yom-Tov. (Nous ne disons pas Cheehiyanou dans le Kidouch ni dans l’allumage des bougies). Cette nuit la, nous veillons et au milieu de la nuit on chante la Chirac. Au matin nous nous trempons au Mikve avant d’aller dormir. *Le dernier jour de Pessah, appelé AHARONE CHEL PESSAH nous faisons une Seouda appelée SEOUDAT MACHIAH selon la coutume du Baal Chem Tov. En dehors d’Israel, on trempe la Matsa dans différents liquides mais pas en Israel. *A la fin de Pessah, certains ont l’habitude de fêter la Mimouna. *Il reste quelques jours encore pour réciter la bénédiction sur les arbres.

LORS DE LA VENUE DU MACHIAH, AUCUN JUIF NE SERA ABANDONNE !

‫ב"ה‬

N.257


Seoudat Machiah * Lors de la Seoudat Machiah, nous mangeons de la Matsa Chmoura et nous buvons quatre verres de vin. En effet, il existe un parallèle entre le premier et le huitième jour de Pessah. * Le Gaon de Vilna organisait une Seouda ou il consommait de la Matsa car selon lui, la Mitsva de consommer de la Matsa dure sept jours et pour clôturer ces sept jours, il faut manger de la Matsa (pour montrer que c’est une obligation). * En dehors d’Israel, lorsque la Seoudat Machiah a lieu le huitième jour de Pessah, on trempe la Matsa (chose que nous ne faisons pas pendant Pessah) par contre aucune autre Koula n’est autorisée (ni produits manufacturée ni les Houmrot que chacun a prit sur lui pendant Pessah). * Il ne s’agit pas uniquement d’autoriser de tremper la Matsa dans les liquides mais on se force a le faire dans chacun des plats servis. * Une des raisons évoquées est qu’a ce moment, un « vent de Machiah » souffle et que de ce fait, il n’existe aucun risque de rendre la Matsa Hamets. * Il existe un parallèle entre la Seoudat Machiah et la Mimouna que célèbrent beaucoup de Sefardim. * Elles ont toutes un point commun; la venue du Machiah.

CE N’EST PAS POSSIBLE !!!

ATTENTION !!!

Un homme fut arrête et juge pour fraude; puis il fut condamne et jeté en prison. Sa cellule ne possédait même pas le minimum vital. Il suppliait chaque jour ses amis a l’extérieur pour qu’ils interviennent afin de le sortir de la. Il était de toute façon impensable qu’il puisse survivre longtemps dans de telles conditions. Mais toutes les tentatives échouèrent. Un jour, lors d’une visite de la famille, ils le trouvèrent effondre et en pleurs. « Que se passe-t-il ?? » « Ils ont décidé de me transférer dans une cellule aux conditions bien meilleures. » « Mais alors, pourquoi te mets tu dans ces états ??? Tu devrais être content ?! » « Vous ne me comprenez pas ! Tant que les conditions étaient insupportables, j’avais l’espoir qu’on me libère puisqu’on ne peut tenir longtemps dans ces conditions; Mais maintenant qu’ils me mettent dans une cellule « correcte » rien ne me garantie que je serai un jour libère !!! »

Un Hassid demanda un jour au Baal-Chem-Tov l’autorisation de faire un certain voyage. Cet homme était pieux et il n’avait jamais sorti une parole de sa bouche qui ne soit en parfait accord avec la vérité. Il reçut effectivement la bénédiction du Tsadik cependant ce dernier le mit en garde: « Si on te pose des questions, fais bien attention avant de répondre». Apres avoir reçu la bénédiction du Tsadik, il entreprit son voyage. Durant le long voyage, ils firent escale sur une ile et la, il fit la rencontre d’un homme et ils commencèrent a sympathiser. Ils discutèrent et notre ami répondit a ses questions mais a un moment, l’homme lui demanda comment vivaient les juifs de sa ville ?! Notre ami répondit naturellement : « Barouh Hachem ». Ce n’est que plus tard qu’il se souvint de l’avertissement du Baal Chem Tov. Il décida de rentrer aussitôt chez son maitre pour le prévenir de son échec et demander comment il pourrait réparer cela. Mais en entendant ce qui s’était passe, le visage du Tsadik se ternit et il déclara a son Hassid que la personne qu’il avait rencontre sur l’ile n’était autre qu’Avraham Avinou. Celui-ci tentait désespérément d’obtenir d’Hachem qu’il envoie le Machiah mais Hachem lui répondit: « Pourquoi te mets tu dans cet état, leur situation n’est pas si terrible que ca !?» Il fut donc décidé de poser la question a ce Hassid qui ne mentait jamais et de s’en remettre a son jugement pour décider si oui ou on Hachem enverrait Machiah !!! C’est pourquoi je t’avais prévenu de bien réfléchir avant de répondre !!!».

Il en est de même pour nous, qui attendons la délivrance finale, nous savons qu’il est impossible de survivre bien longtemps dans ces conditions. Nous devons donc être certains que la Galout ne va pas tarder a se terminer.

PAS MOI ??? Le Rabbi rapporta qu’avant de mourir, un certain Rav promit de tout faire pour provoquer la venue du Machiah et il s’engagea a ne pas rentrer dans le Gan Eden (auquel il aurait certainement droit) tant que Machiah ne serait pas la. Mais le parfum émanant du Gan Eden était tellement agréable qu’il ne put supporter bien longtemps et il se précipita dans le Gan Eden. Plus tard, un autre Tsadik fit une promesse similaire; ne pas rentrer dans le Gan Eden tant que Machiah ne serait pas la. Mais Hachem lui fit entendre la Kedoucha et il dut sauter a l’intérieur pour pouvoir répondre.

Des années plus tard, un autre Rav promit a son tour avant de mourir de ne pas se laisser avoir. Que fit Hachem ? Il élargit les frontières du Gan Eden jusqu’à ce qu’il englobe l’endroit ou se trouvait ce Tsadik. Enfin une autre fois, un autre Tsadik promit a son tour que même si Hachem lui jouait le même tour, il sauterait vers l’extérieur afin d’exiger la venue du Machiah. Mais le Rabbi conclut qu’apparemment, il s’était lui aussi fait avoir puisque Machiah n’était toujours pas arrive. C’est donc a nous de tout faire pour provoquer immédiatement la venue du Machiah par des actes de bonté et de bienfaisance.


LE SEDER !!!

Il était une fois deux mendiants qui vagabondaient ensemble. L’un était juif et l’autre non. Comme la nuit de Pessah approchait, le mendiant juif proposa à son ami non-juif de l’aider à se faire inviter à un seder (le repas de fête de Pessah accompagné de nombreux commandements et rituels) et ainsi déguster un bon repas. « Tu n’auras qu’à enfiler des vêtements juifs et venir avec moi à la synagogue. Chacun invite chez soi des pauvres ce soir la. C’est facile, tu verras. » L’autre accepta avec joie. Le premier soir de Pessah, ils s’en furent à la synagogue et, comme prévu, ils furent tous deux invités dans des maisons différentes. Quelques heures plus tard, ils se retrouvèrent à un endroit convenu dans le jardin public. Mais, à la stupéfaction du mendiant juif, son ami était fou de rage. – Que m’as-tu fait ?! cria-t-il. Vous appelez ça un repas ? C’était une torture !! C’était l’enfer !! Je te ferais payer cela, tu verras... – Qu’est-ce que tu veux dire ? Que s’est-il passé ? demanda le Juif. « Que s’est-il passé ? Comme si tu ne le savais pas. Vous les Juifs, vous êtes fous, voilà ce qui est arrivé ! D'abord, nous avons bu un verre de vin. J’aime le vin, mais sur un estomac vide... Ma tête a commencé à tourner un peu, mais je me suis dit qu’on allait incessamment nous fservir le repas. L’odeur de la nourriture qui sortait de la cuisine était merveilleuse. Puis nous avons mangé un peu de persil. Puis ils ont commencé à parler, et parler, et parler. En hébreu. Tout le temps, je souriais et hochais la tête comme si je comprenais ce qu’ils disaient – comme tu m’avais dit de le faire –, mais ma tête tournait de plus en plus et me faisait mal à cause du vin. L’odeur de la nourriture dans la cuisine me rendait fou, mais ils ne l’amenaient pas ! Pendant deux heures, ils n’ont rien apporté ! Seulement des paroles et encore des paroles. Ensuite, tout ce dont j’avais besoin... une autre coupe de vin ! Puis on s’est levés, on s’est lavé les mains, on s’est rassis et on a mangé cette grande galette appelée Matsa qui a un goût de papier journal, en se penchant vers la gauche (ne me demande pas pourquoi...). J’ai commencé à m’étouffer, j’ai presque vomi. Et puis finalement ils m’ont donnent cette laitue, j’ai pris une grosse bouchée et paf ! Ma bouche était en feu. Ma gorge ! Il y avait du raifort à l’intérieur ! Rien d’autre à manger que du raifort ! Vous êtes une bande de fous... Alors je me suis levé et je suis parti. Trop, c’est trop ! » « Ah, j’aurais du te prévenir, répondit le Juif. Quel dommage ! Il est vrai que le début est un petit peu difficile a supporter mais ce n’est que pour mieux apprécier la suite! Après les herbes amères, juste au moment ou tu es sorti, on apporte un succulent repas. Tu as souffert tellement longtemps et tu es sorti quand la partie agréable commençait ! si seulement tu avais tenu quelques minutes de plus !... L’histoire du peuple juif est comme un seder. Notre appétit a été excité avec de petits moments de triomphe. Mais la plupart du temps nous avons eu « le pain de la foi » que nos palais ne peuvent pas vraiment apprécier. Et de généreuses portions d’herbes amères. Mais après cela, juste après cela, un merveilleux festin nous attend !!! Alors, puisque nous avons déjà avalé le Maror, autant tenir bon encore une minute et obtenir le festin...

La demande Dans tous les foyers de Berditchev on célébrait le premier Seder. Dans tous, sauf celui de Rabbi Lévi Itzhak où le Seder avait été retardé. Les proches du Rabbi se regardaient pleins d'étonnement, car le saint homme avait formulé quelques demandes assez bizarres. Il désirait instamment savoir combien de mouchoirs turcs, quelle quantité de tabac autrichien et combien de miches de pain se trouvaient dans Berditchev. Et le Rabbi souhaitait même de voir les articles qu'on aurait éventuellement découverts. Ce dernier n'ignorait pas que les mouchoirs turcs et le tabac autrichien étaient des marchandises interdites ! Quiconque se trouvait en possession de tels articles était passible d'amendes, voire d'emprisonnement. Quant au pain, où pouvait-on trouver une miche ou même une seule miette au soir du premier Seder ? Mais le désir du Rabbi était un ordre. Aussi quelques disciples sortirent pour tâcher de satisfaire le Rabbi. Quand ils revinrent chargés d'un grand nombre de mouchoirs turcs et d'une importante quantité de tabac autrichien, ils les déposèrent sur la table du Tsadik. Rabbi Lévi Itzhak inspecta les mouchoirs et le tabac poses sur la table. » C’est tout ce que vous avez trouve ? N'avez-vous pas trouvé de miche de pain dans toute la ville ? demanda-t-il. – À D.ieu ne plaise, répondirent les envoyés, pas même une miette ! Les yeux du saint Rabbi brillèrent de joie. Il les leva au ciel et dit : – Maitre du monde ! Le long de toutes les frontières de Russie, des douaniers montent une garde vigilante pour empêcher l'entrée de marchandises turques et autrichiennes. Pourtant, en dépit des agents armés, de la menace d'emprisonnement et de lourdes amendes, en dépit des lois douanières strictes et des règlements draconiens, voyez le nombre de mouchoirs turcs que j'ai devant moi ! Voyez la quantité de tabac autrichien ! Mais Toi, mon D.ieu, Tu n'as pas de douaniers montant la garde armés de fusils et d'épées, Tu ne menaces point d'emprisonnement immédiat ; Tu as proféré seulement quelques paroles dans Ta sainte Torah, et cela a suffi pour qu'il n'y ait pas une seule miette de pain dans aucun foyer juif de la ville entière de Berditchev ! Cela dit, le Rabbi commença le Seder, plein de joie d'avoir eu encore une fois l'occasion de prouver à D.ieu qu'Israël était fidèle et sincère, tant à Lui qu'à Sa sainte Torah.

MACHIAH Le peuple juif connut 5 exils et pour l’instant 4 délivrances ont déjà eu lieu. Mais après chaque délivrance, un autre exil apparut après, plus ou moins longtemps. Par contre, après ce dernier exil, la délivrance sera totalement différente, elle ne sera suivie par aucun autre exil. C’est pour cette raison qu’elle se nomme LA DELIVRANCE VERITABLE ET COMPLETE; complète car elle est vraie et tout ce qui est vrai est eternel. La raison en est que toutes les autres délivrances n’ont fait que faire fuir le mal mais il n’a pas été annule il est donc logique qu’il revienne a un moment ou a un autre. Par contre, la délivrance que l’on attend transformera le mal en bien, il n’y aura donc plus de mal sur la terre et donc…..plus d’exil. C’est pour cela que lors de la sortie d’Egypte il est écrit que les BneIsrael se sauvèrent (car le mal restait présent et il fallait donc se protéger du danger) alors que pour la dernière délivrance il est écrit: « Mais pas dans la précipitation » nous n’aurons pas besoin de fuir car le mal n’’existera plus. Alors, le loup habitera avec l’agneau, comme lors de la création du monde, avant la faute.


* La Matsa est appelée « le pain de la foi » La Matsa n’a pas uniquement comme rôle de nous nourrir matériellement, elle a aussi pour fonction de raffermir notre confiance en Hachem.

La Emouna

* La Emouna, foi en D… consiste a savoir qu’il y a une entité (Hachem) qui a crée le monde. Mais la Emouna ne se limite pas a cela, il faut aussi savoir qu’Hachem régit chaque détail dans le règne minéral, végétal, animal et humain. * Il existe un niveau plus haut que celui de croire en Hachem, c’est celui ou nous Savons que D… existe. L’Admour-Hazaken demanda un jour l’autorisation a son beau-père (opposant a la Hassidout) de se rendre a Mezeritch. A son retour, le beau-père demanda au Admour-Hazaken ce qu’il avait appris a Mezeritch; l’illustre gendre répondit qu’il avait apprit qu’il y avait un maitre sur terre. Avec un sourire ironique, le beau-père fit venir la femme de ménage et lui demanda: « Crois tu en D… » « Bien sur! » répondit la femme. Le beau-père se tourna vers son gendre et lui dit: « Nou, ce n’était pas la peine d’aller jusqu’à Mezeritch, ici aussi tout le monde croit en Hachem!!! » Sans perdre son sang-froid, l’Admour-Hazaken répondit sans hésitation: « Elle, elle croit, moi, je sais !!! » * La confiance en Hachem ne doit pas rester un sentiment cloitre au fond du cœur, il doit s’exprimer dans tous nos mouvements, nos paroles. Lorsqu’une personne a réellement confiance, tout est différent, l’inquiétude l’angoisse la colère et le stress laissent la place a la tranquillité et la joie. * Le Hovot-Halevavote donne plusieurs raisons logiques de croire en Hachem. Lorsqu’un ami nous promet de nous aider, il se peut qu’il change d’avis entre temps! Nous ne pouvons donc pas compter entièrement sur lui ! Il se peut aussi qu’il aie la possibilité de nous aider quand nous lui demandons de l’aide mais qu’il n’aie plus la possibilité de nous aider au moment d’agir ! Nous ne pouvons donc pas compter entièrement sur lui ! Il se peut qu’il souhaite nous aider mais qu’il ne sache pas exactement ce qui est bon pour nous, et en tentant de nous aider, il ne fasse plus de mal qu’autre chose! Nous ne pouvons donc pas compter entièrement sur lui ! Mais en ce qui concerne Hachem, Il sait exactement ce qui est bien pour nous, Il souhaite nous faire le bien, et rien ne peut l’empêcher de le faire! Nous avons donc toutes les raisons de nous en remettre a lui; car Hachem SAIT ce qu’il nous manque, VEUT et PEUT nous aider. * Toujours dans le Hovot-Halevavote, il est rapporte que la confiance en Hachem se traduit par une tranquilite, un calme et la joie.

MAZAL TOV MAZAL TOV !!

Pour le yom ouledet / 19 Nissan De Israël Azoulay / 16 ans AD MEA VEESSRIM !

* Nos maitres nous enseignent que ce ne sont pas uniquement nos actions et nos merites qui sont a l’origine de notre reussite, mais surtout la certitude que nous avons que tout va effectivement se passer de la meilleure manière. * « Pense bien et tout se passera effectivement bien » exprime clairement que c’est ce sentiment qui est la source de la reussite. * Il est dit encore: « HAEMOUNA MEVIYA ÉTÉ HAYECHOUA » C’est la confiance (en Hachem) qui nous amene la delivrance! * La Mimouna que nombreux fêtent vient aussi du mot Emouna. * Le dernier jour de Pessah, un « air » de Machiah plane sur nous et ce moment est particulièrement propice au dévoilement de Machiah. * Un Hassid passa devant le Rabbi lors de la distribution du dollar, il demanda une Braha pour un de ses enfants qui s’éloignait du chemin de la Thora et des Mitsvot. Le Rabbi lui conseilla de lui donner de temps en temps a manger de la Matsa Chmoura. En effet, la Matsa est appelée le pain de la foi.

De l’eau !! Le Baal-Chem-Tov convoqua certains de ses Hassidim et leur demanda de se préparer en vue d’un voyage. Ils marchèrent plusieurs heures dans une région désertique et au bout d’un moment, les Hassidim se plaignirent de ne plus avoir d’eau a boire. Le Baal-Chem-Tov leur expliqua que s’ils avaient la certitude qu’Hachem leur enverrait de l’eau, ils en aurait effectivement. Les Hassidim s’isolèrent et se renforcèrent dans le sentiment qu’Hachem était capable de trouver le moyen de leur procurer de l’eau même en plein désert. Mais au bout de quelques heures, toujours rien a l’horizon. Ils en firent part a leur maitre mais ce dernier leur répondit: “Il ne suffit pas de le croire, il faut en avoir la certitude!” A nouveau ils s’isolèrent et quelques minutes plus tard, un homme sur un cheval s’avance vers eux pour leur demander la direction de la ville. Apres lui avoir répondu, ils lui demandèrent s’il avait de l’eau a leur donner ce qu’il fit volontiers. Tous les Hassidim purent voir a quel point les enseignements de leur maitre pouvaient être justes et vérifiés. Mais l’un d’entre eux posa une question au Baal-Chem-Tov: “Cet homme a du mettre plusieurs jours avant d’arriver la, or nous venons a peine de ressentir la certitude qu’Hachem pourrait nous envoyer de l’eau que l’homme apparut ! Comment expliquer cela ??” Le Baal-Chem-Tov répondit: “Hachem savait exactement a quel moment vous parviendriez a ce niveau de certitude, il mit donc dans la tête de cet homme de partir trois jours plus tôt afin qu’il soit la au moment voulu !”

Pessah Hol Amoed 5774  

Torah, éducation juive, Machia'h, Judaïsme, VIVE LE ROI, LEHAIM VELIVRAHA, 770.

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